Bonjour,
Je reviens vers toi la semaine prochaine pour te dire ce qu'il en est des ouverts/fermés.
Il y a quelques semaines, suite à un problème d'eau potable certains ont fermé.
Il ya bien un camp communautaire à Khorixas, je regarde si il est bien estampillé Nacobta.
Je te mets en copie le lien du site Nacobta car tu n'as peut être pas le bon.
Y figure bien le camp Okambahe, par contre le Ugab Wilderness n'est pas géré par eux.
www.namibweb.com/community.htm
Et oui le Lonely Planet ne venant pas sur place les infos ne sont pas à jour (je vais encore me faire reprendre...) car elles ne sont souvent pas plus à jour sur le site...
Concernant KATUTURA, ce quartier de
Windhoek évolue et devient progresivement le lieu de résidence de la classe moyenne-basse noire. Ce qui veut dire que les pauvres sont rejetés encore un peu plus loin.
La visite peut se faire en voiture, même si ce n'est pas le bronx il vaut mieux ne pas se ballader seul à pied, plus pour ne pas être importuné (la nuit c'est une autre histoire....). Ou avec un guide, il y a plusieurs TO qui l'organise avec comme point d'orgue le repas dans un petit resto. Le mieux est encore d'aller à l'office du tourisme.
Il est intéressant de voir et comprendre la structure des villes (ville noire - Ville Blanche) avec les différents modes de logements : 100% propriétaire, La location (terrain prêté par la municipalité et maison appartenant à l'occupant, l'occupant sans titre et tout ça formant un joyeux mélange (le Township) avec petites boutiques aux prix exhorbitants, bars illégaux, revendeurs divers, hopitaux de quartiers ou les gens meurrent parfois en attendant leur consultation. Car ici la médecine est aussi à 2 vitesses mais vraiment très très loin l'une de l'autre (merci Skype pour consulter depuis la
France).
Eclairage genre stade de foot, électricité souvent installée mais pas d'eau courante ni de tout à l'égout.
Etc, Etc...
Toutes les villes Namibiennes sont un peu constituées de la même façon (moins au nord) je connais bien sur beaucoup mieux Otji. Passée les premières craintes on y découvre (comme partout) des gens formidables qui veulent faire bouger les choses, des municipalités dépassées par les évènements, une différence de vie qui te prend aux tripes chaque jour (je ne sais pas si l'on peut s'y habituer), une forme de fatalisme aussi. Mais une solidarité fabuleuse, de la générosité, des petits bonheurs de rien du tout des gosses qui sont contents avec rien. Je préfère finir optimiste.
Emmanuel