Partie 5 : retour à Santiago
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Dernier vol intérieur, il est 14h, le ciel est chargé. 45 minutes plus tard, les roues touchent le tarmac de l’aéroport de
Praia. Le taxi voudra absolument nous amener à
Tarrafal mais non, il nous déposera près du marché de Sucupira pour y prendre un aluguer.
Énormément de monde d’ailleurs pour y aller, il règne une grosse effervescence et nous devons attendre le second van pour embarquer, une fois que j’aurais interdit au chauffeur d’attacher nos sacs directement sur le toit avec un bout de ficelle (les sacs paieront pour une place à l’intérieur mais seront sauvés...)
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Nous traverserons donc l’île du sud au Nord, la route d’une soixantaine de kilomètres fait les montagnes russes mais les sommets aux alentours sont magnifiques. Le chauffeur nous déposera au centre ville.
Aidé par une belle offre sur booking (à cause du dernière minute ?), j’avais réservé dans un des plus beaux hôtels de
Tarrafal un superbe appartement avec vue sur la plage principale et le port.
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On a adoré l’ambiance de
Tarrafal. A taille humaine, quasiment pas de touristes, et une vie nonchalante où tu peux te promener, te poser et discuter avec les gens. La situation de l’hôtel est optimale, les restaurants sont nombreux, à la fois touristiques et locaux.
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Nous passerons là nos trois derniers jours au
Cap vert, bercés par les vagues et les départs et les retours des pêcheurs.
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Le deuxième jour, j’irais faire un tour au phare de Ponta Preta, magnifique rando de 10 km AR le long de la côte, des piscines naturelles à la fin du parcours (assez difficile d’accès et souvent remplies d’oursins). Balade rendue difficile par la chaleur d’ailleurs.
Dernier soir, par la magie du hasard, fête au village, nous dînerons aux sons d’une troupe de batuque, chant et danse très énergiques typiques de Santiago.
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Car ici, tout se termine définitivement en musique !
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Il nous faut maintenant rentrer, notre vol TAP pour
Lisbonne est annoncé à midi, ce sera donc un taxi qui nous amènera (pour 50€) à l’aéroport et qui en profitera pour quelques arrêts photos en chemin, chose impossible en aluguer.