Bonjour Hery !
Oui, c'est exact. Tout est exact...
On constate que ces anciens "rois", "Lords" et autres "dieux" de la musique pop de la fin des sixties, se retrouvent désormais (ceux qui restent encore) en des concerts où la qualité de la musique est présente, facilitée par des moyens modernes efficaces (plus de fils, une gestion du son excellente), qui n'ont plus rien à voir avec les casseroles "live" de l'époque.
Les groupes se sont affinés (cf. E Clapton), les éléments phare ayant leurs équipes : basse, claviers, percussions ou batterie, triées sur le volet et top-niveau.
On peut se demander ce que ceux qui ont disparu trop tôt "donneraient" aujourd'hui... à leur public.. imaginons un Jimi Hendrix apaisé, encore plus bluesy qu'en 1969, nous sortant des accords de derrière les fagots comme jamais imaginé, jouant sur une double ou triple guitare (Jimmy Page -Led Zepp), nous délivrant un boeuf avec Clapton et Winwood, d'autres encore.. On imagine Jim Morrisson, la voix encore plus grave et chaude, dans une version intense de poésie et d'incantations, suave comme jamais.. voix grave, très grave.. tel un Leonard Cohen.
ici j'ai choisi une version alternative, plus "heureuse", légère :
Heureusement, il reste les Rolling Stones, inaltérables, inoxydables, qui nous montrent si bien qu'ils sont heureux ensemble sur scène, avec nous (cf. concert de Glastonburry) et qui réinvitent leur guitariste d'exception Mick Taylor (morceau "can't you hear me knocking ?").
Le batteur de légende de Blind Faith, Ginger Baker, nous a quittés, mais son style/personnalité est inimitable. Comme Charlie Watts, comme l'incroyable John Bonham... une amie percussionniste classique me dit, alors que je l'écoutais répéter, seule au milieu de ses nombreux et imposants instruments, dans une sorte d'amphitéatre / salle d'enregistrement, il y a 30 ans : pour être un bon batteur de pop, il faut être meilleur que nous...
Imaginons-les, présents et ensemble, heureux de vivre. Consolons-nous, il en reste quelques-uns. A suivre pour les références.
Un livre à lire : "ma vie" de Keith Richards (poche).
Don't ya love her madly?
Don't ya need her badly?
Don't you love her ways?Tell me what you say
Don't ya love her as she's walking out the door?
All your love All your love All your love All your love
All your love is gone
So sing a lonely song
Of a deep blue dream
Seven horses seem to be on the mark
(Cette air, c'est pour moi la découverte du nouveau monde et une belle initiation à la langue anglaise).