Nous nous garons sur un immense parking quasi désert situé à quelques centaines de mètres du début de la forêt.
De larges chemins mènent à différents endroits de la côte : nous empruntons le premier qui s’offre à nous.
En bifurquant vers la gauche au niveau de la mer nous arrivons à la plage du même nom (
Porto Selvaggio) où il y a tout de même un peu de monde.
Un (trop) rapide coup d’œil à Mapsme nous fait penser qu’en reprenant le chemin juste derrière la plage nous reviendrons plus vite au parking (un peu comme emprunter l’hypoténuse d’un triangle rectangle au lieu des 2 autres côtés

).
Erreur ! (et ce ne sera pas la dernière de ce voyage

!).
Le chemin mène bien à un parking, mais ce n'est pas le nôtre (c'est un tout petit qui est rempli, lui) !
Mais pourquoi n'ai-je donc pas mis un signet quand on s’est garées ????.... ben, parce qu’on pensait revenir par le même chemin qu’à l’aller !
On a dérivé et pas qu’un peu... le parking où est la voiture est à 3 ou 4 km

!
2 options : la route et son bitume noir, sans un cm² d’ombre ou la lisière de la forêt par un petit sentier un peu hasardeux (on ne voit pas bien s’il va jusqu’au bout car il longe une propriété privée).
On opte quand même pour le sentier (il est passé 14h, il fait 35°c à l’ombre et il n’y a pas un souffle de vent)
... Et ouf ! On finit par retrouver le bon parking

.
En route pour la dernière étape de la journée :
Gallipoli.
... qui nous a beaucoup déçues.
L’entrée dans la vieille ville, gardée par un château fort
Et deux beaux monuments (fermés à cette heure-ci mais cette fois on le savait

) : le musée diocésain
Et le duomo
Tous 2 très difficiles à photographier en raison du manque de recul.
Manque de recul dû, comme partout, aux rues déjà étroites mais aussi parce que ces rues sont envahies à moitié par des boutiques de vêtements ou de « souvenirs » qui ne semblent pas avoir grand-chose de local

.
Et c’est ce côté mercantile qu’on avait vu nulle part ailleurs (sauf peut-être à
Alberobello et encore) qui nous a déplu : les quelques ruelles principales sont littéralement envahies de bars, restos et boutiques « made in China » qui vendent toutes les mêmes babioles et les autres ruelles (il n’y en a pas beaucoup, c’est tout petit) sont très tristounettes, sans rien de remarquable.
Sans compter la foule (dans les rues commerçantes, les autres sont désertes).
Bref, on ne s’éternise pas et retour à la maison.
Mercredi 27/05 :Dernière étape du séjour :
Matera (qui ne se situe pas administrativement dans les Pouilles mais dans le Basilicate).
Notre hôte (Mariella) nous attend pour le début d’après-midi et nous avons prévu de nous arrêter en cours de route dans quelques villages qui bordent le canyon des Pouilles : Massafra, Castellanetta, Laterza et Ginosa.
Le paysage change, il est un peu plus vallonné et surtout plus vert.
Premier arrêt à Massafra : nous allons juste jeter un coup d’œil au canyon depuis le pont qui l’enjambe mais le parapet est grillagé de bout en bout.
Direction ensuite Castellanetta, une agréable surprise en revanche : de jolies ruelles très tranquilles...