Soyez constructif avant de vouloir connaitre le fond... Orientez ma réflexion.... JE SUIS PERDU ET JE L'AVOUE
Merci
-L'enfant est-il né?
-En êtes-vous le père biologique?
-Souhaitez-vous vivre avec lui?
-Dans le cas contraire, souhaitez-vous contribuer à son éducation (au sens large)?
-En
Thaïlande, le "père" d'un enfant né hors mariage n'a pas légalement à assumer son éducation. Un arrangement mutuel peut évidemment être établi.
En cas de désaccord, si la mère veut faire valoir ses droits, elle doit apporter la preuve de la filiation paternelle à la justice. Celle-ci détermine ensuite s'il y a condamnation à pension alimentaire.
-Votre enfant n'est pas français tant que vous ne l'avez pas reconnu à l'état-civil français.
-Vous n'avez aucune autorité parentale locale tant que vous n'avez pas reconnu votre enfant à l'état-civil thaï. Ensuite, pour exercer cette autorité, c'est par consentement mutuel ou par décision de justice.
-En cas de conflit entre les 2 parties, si vous n'êtes pas résident en
Thaïlande, il y a "coopération" entre les 2 justices. En général, ça marche très mal, notamment pour faire exécuter en
Thaïlande une décision de la justice française.
-Sachez qu'en général, hors mariage, la justice thaï attribue le plus souvent le droit de garde à la mère.
-Le droit de visite se fixe par consentement mutuel ou par décision de justice.
-La pension alimentaire est, tout comme en
France, destinée uniquement à élever l'enfant. Donc si vous l'assumez par consentement, payez votre part en fonction du coût de la vie local, du niveau de revenus de la mère, et du niveau de confort que vous souhaitez donner à votre enfant.
En ordre de grandeur, hors frais médicaux éventuels, hors frais divers style école privée, pour l'éducation et les frais de base d'un enfant, compter 5 000 bahts par mois.
La "prestation compensatoire", c'est à dire le versement d'une somme au parent aux revenus les plus faibles, est un pur arrangement entre vous.