ne sois pas homo, ni seropositif (meme par transfusion) et la liste est longue....
Monsieur Stephane,
Je suis gay et je connais
Cuba depuis 1978 et j`ai un copain depuis 20 ans ca vas faire 21 ans en Février, vous exagérer ce que vous dite, quand je vais a
Cuba je peut demeurer chez mon copain et même il peut venir ou je demeure c`est vrais ont me fait confiance et me contrôle et la paperasse mais c`est
Cuba et je l`accepte, mais main dans la main et donner un bec devant tout le monde ce n`est pas possible comme dans plusieurs autres endroit. je ne suis jamais aller en prison et harcèlement ainsi que mon copain c`est vrais que les club sont encore clandestin mais la situation améliore de plus en plus, En 1997, le nombre de séropositifs à
Cuba était dix fois inférieur à celui du comté de
Los Angeles, dont la population est légèrement inférieure à celle de l’île. A
Cuba, les soins pour les patients séropositifs est gratuit et volontaire - que ce soit pour les soins à domicile ou dans un établissement spécialisé. Ceci est vrai aussi pour les personnes atteintes d’autres maladies.Un programme d’éducation promue par le gouvernement fait appel à des séropositifs pour intervenir dans les écoles et expliquer les mesures de prévention. Aujourd’hui,
Cuba a le plus faible taux de séropositifs au monde. Le sentiment de haine éprouve envers les homosexuels -illustré par le lynchage et le meurtre du jeune homosexuel Matthew Shepard en 1998 dans le
Wyoming - n’existe pas à
Cuba.Des lois contre la sodomie furent promulguées au
Nicaragua au début des années90 et un haut dirigeant Malaisien fut demis de ses fonctions et emprisonné
l’année dernière (ie 1999 - ndt). Des lois similaires ont été confirmées par desCours Constitutionnelles aux
Etats-Unis. De telles lois n’existent pas à
Cuba. A
Cuba, les escadrons de la mort qui "nettoient" les rues du
Brésil ou de la....
Colombie des travestis et autres "détritus de la société", ou autres actes de violence en rapport avec l’homosexualité, sont inconnus. Les lieux publics où se réunissent les gays ne font pas l’objet d’un harcèlement par la police. Dans leurs chansons, les rappeurs populaires cubains ne parlent pas de tuer les femmes et les pédés. Les gays et les lesbiennes cubains obtiennent la garde de leurs enfants biologiques et peuvent adopter des enfants. La position de Centre National pour l’Education Sexuelle, depuis le début des années 90, est que l’homosexualité est une forme normale du comportement humain. Face à cette situation,
Washington et tous les pourvoyeurs des lumières culturelles étasuniennes feraient mieux de se taire lorsqu’ils parlent d’atteintes aux droits des homosexuels à
Cuba. Les progrès accomplis à
Cuba montrent que les gays et les lesbiennes peuvent prendre toute leur place dans la vie de tous les jours, mieux que dans n’importe quel autre pays du tiers-monde.
Cuba est un exemple pour les dizaines de millions d’homosexuel (le)s qui combattent pour leur liberté. Il est vrai qu’il reste encore du chemin à faire. D’autres avancées à
Cuba seront déterminées par des initiatives prises dans le
cadre de la défense de la révolution. L’injonction formulée en 1984 par TomásGutiérrez est plus vraie que jamais. Fidel Castro et Raul Castro se sont récemment exprimés, et ils le font de plus en plus souvent, et en termes clairs, sur la nécessité d’aborder le problème de la "marginalisation" des noirs et des femmes - problèmes de la société cubaine
qu’une législation sur l’égalité des chances n’a pas réussi à résoudre. Ce problème a été abordé dans les média cubains et tout un ensemble de militants politiques, et il s’illustre par une contestation des organisations existantes et la création de nouvelles. Par exemple, la création récente de "Colores Cubanos", affiliée à l’UNEAC, milite pour une meilleure représentation des réalités multiraciales, multiculturelles de la nation dans les domaines del’art, de la musique, du cinéma, de la télévision et de la littérature. C`est vrais certaines périodes de la Révolution, les Gay avaient été interdits de certains emplois. Ils ont été interdits d’emploi dans l’éducation, par exemple, puisqu’il y avait des contacts avec les jeunes. Il y a maintenant une plus grande flexibilité pour les Gays en matière d’emploi. Par exemple, avant, lorsqu’il s’agissait de nommer des représentants de
Cuba à l’étranger, il y avait de grandes réticences dans le cas des Gays. Beaucoup s'opposaient à l’attribution de tels postes aux Gays parce qu’ils pensaient que ces derniers étaient plus vulnérables aux scandales et aux chantages - mais de nos jours les choses ont beaucoup changé pour les Gays. De nombreux Gays Cubains affichent ouvertement leur orientation sexuelle. D’autres ne le font pas - comme partout ailleurs - mais il y a désormais un meilleur niveau de prise de conscience en ce qui concerne les Gays
En 1992, Fidel Castro répondait à plusieurs questions sur la sexualité posées
par l’ancien dirigeant Sandiniste du gouvernement Nicaraguayen, Tomas Borge,
dans le livre "Un Grain de Mais". Le livre, qui aborde différents sujets, fut
publié à
la Havane. Comme souvent le cas à
Cuba, le livre s'est arraché et fut
rapidement épuisé. Les remarques de Castro sont méconnus à l’extérieur de
Cuba.
Il est donc utile de les rappeler.
"Vous parlez de discrimination sexuelle, " répond le dirigeant Cubain à une
question de Borge. "Je vous ai dit que nous avions éliminé la discrimination
sexuelle. Plus précisément, nous avons fait tout ce qu’un gouvernement pouvait
faire, qu’un état peut faire, pour éradiquer la discrimination sexuelle contre
les femmes.
"On pourrait parler d’une longue lutte, qui a été victorieuse, qui a donné
beaucoup de résultats dans la lutte contre discrimination contre les femmes. Il
y a encore beaucoup de machisme à
Cuba. Je pense que son niveau est plus bas que
partout ailleurs en Amérique latine, mais il y en a. Il fait partie de ce qui
compose l’idiosynchratie de notre peuple depuis des siècles et qui a de
nombreuses origines, qui vont jusqu’à l’influence Arabe en
Espagne et
l’influence des Espagnols, parce que nous avons hérité du machisme des
conquistadors, comme nous avons hérité d’autres mauvaises habitudes.
"C’est un héritage historique. Il est plus important dans certains pays que dans
d’autres, mais dans aucun pays il n’y a eu un combat comme chez nous et je crois
que nulle part ailleurs il n’y a eu des résultats aussi tangibles et concrets.
C'est vrai, c’est quelque chose de visible, qu’on peut voir encore, et surtout,
qui est visible dans la jeunesse. Mais on ne peut pas dire que la discrimination
sexuelle a été totalement éradiquée et nous ne devons pas baisser la garde. Nous
devons continuer à lutter dans ce sens, parce qu’il s’agit d’un héritage
historique ancestral que nous avons beaucoup combattu ; il y a eu des avancées
et des améliorations, mais nous devons poursuivre le combat.
"Je ne vais pas nier que, dans une certaine mesure, ce machisme ait influencé
notre attitude vis-à-vis de l’homosexualité. Personnellement - vous m’avez posé
une question personnelle - je n’ai aucune phobie contre les homosexuels.
Réellement, cette phobie n’a jamais existé chez moi et je n’ai jamais défendu,
encouragé ou même soutenu des mesures contre les homosexuels. Je dirais que
c’est dû à une certaine période et surtout à un certain héritage, ce machisme.
J’essaie d’apporter des réponses plus humaines, plus scientifiques à ce
problème. Et souvent, il y a eu des tragédies, parce qu’il faut voir les
réactions de certains parents. Il y a des parents qui ont un enfant homosexuel
et qui en font une tragédie, et on ne peut que compatir devant cette tragédie
qui affecte l’individu.
"Je ne considère pas l’homosexualité comme un phénomène de dégénérescence, je
vois les choses sous un autre angle. L’approche est différente : une approche
plus rationnelle, si on prend en compte les tendances et la nature des êtres
humains qui doivent tout simplement être respectées. C’est cela ma philosophie
pour aborder ces problèmes. Je crois qu’il faut avoir de la considération pour
une famille qui souffre d’une telle situation. J’aurais aimé que les familles
réagissent différemment, qu’ils aient une autre attitude lorsque cela arrive. Je
suis totalement opposé à toute forme de répression, mépris ou discrimination
contre les homosexuels. Voilà ce que je pense."
Voila sur la situation des gays a
Cuba. Pour répondre a quennie c`est le même gouvernement a
Cuba c`est seulement que Raul a remplacer Fidel mais le gouvernement reste le même. ainsi que les comites, et les cubains réagissent bien, tu ne vois aucune différence que quelques Cubain qui sont triste.