Nefertiti,
comment on a fait ? on a fait comme toi, comme vous ! on a pleuré, on a passé des nuits sans dormir, on a enragé au point de vouloir parfois aller faire des scandales à l'ambassade de
France à
Yaoundé (des scénes auxquelles j'ai assistées de la part d'un père notamment qui s'est assis par terre avec son enfant dans les bras en jurant qu'il ne bougerait pas tant qu'il n'aurait pas obtenu ce qu'il voulait, soit un visa pour le petit je pense ?) et je les ai littéralement harcelés au téléphone dés que çà traînait, comme cette histoire d'audition qu'on a du attendre 5 mois ! puis je me suis calmé... instinct de survie ou simple souci de sociabilisation j'en sais rien et le temps est passé ; une fois l'audition de Vanessa passée on a repris espoir car l'employée qui l'a reçue était consciente du choc émotionnel qu'avait été le report du RV la veille du RV !!!

; mais la colère est vite revenue lorsque j'attendais en
France le dossier de publication des bans ! ils ont réussi à l'envoyer à une mairie d'un petit village voisin qui nie même l'avoir reçu ! là j'ai explosé, toujours au téléphone et je me suis fait comme ennemie la responsable de l'Etat-civil à qui j'ai dit " qu'ils auraient voulu faire exprés qu'ils ne s'y seraient pas pris autrement ! " ; du coup lorsque je me suis présenté au consulat pour retirer mon CCAM on m'a prévenu que cette dame voulait me voir : c'était pour me donner la soi-disant preuve que l'adresse à laquelle ils avaient envoyé le dossier de bans était la bonne.... bon pour te résumer, je me suis battu du début jusqu'à la fin avec eux et j'ai délibérément choisi cette stratégie pour faire avancer les choses... je pense que j'ai bien fait et que çà aurait été encore plus long si j'avais sagement attendu entre chaque étape de la procédure...
et la suite tu la connais... on a fini par se marier, aprés 6 voyages au
Cameroun, car passé plus d'1 mois et demi loin de Vanessa je craquais, donc je repartais pour 1 mois ou 1 mois et demi... je peux te dire que ej connais le
Cameroun !!! Ebolowa surtout où on vivait et un peu
Yaoundé !
courage et bisous !