Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya Mimimicha · 26 avril 2017 à 22:09 · 569 photos 197 messages · 25 participants · 26 941 affichages | | | | À: Mimimicha · 22 mai 2017 à 17:53 Re: Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya Message 81 de 197 · Page 5 de 10 · 2 126 affichages · Partager J'ai été tenue un peu éloignée du forum par le travail, mais je reviens pile au bon moment pour savourer ce magnifique carnet qui va, je le sais d'avance, être une mine pour continuer à préparer notre voyage de cet automne! Pas de Mexico pour nous, mais je suis ravie d'avoir pu en découvrir quand même une partie grâce à votre récit ! J'attends avec impatience la suite, et un grand merci pour toutes les infos ! | | | Annonce · Sponsorisé | | | À: Audba · 25 mai 2017 à 15:57 Re: Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya Message 82 de 197 · Page 5 de 10 · 2 078 affichages · Partager encore merciiiii !!
bon par contre c'est pas cool, car maintenant cela devient compliqué pour moi pour notre choix de roadtriopfamilial 2018 : afrique du sud ou mexique ??? 
Hello! Hé hé hé!!!! Pas comparable. Je me vois bien à ta place: je 'arrête pas de vouloir aller partout en lisant le forum.  Faut voir: le climat selon la période? Le budget, qui doit être beaucoup plus lourd pour l' Afrique du Sud? L'attente des uns et des autres? Si nos questions existentielles s'arrêtent là, c'est que tout baigne  . Très bonne journée, Michèle | | | À: Nimou74 · 25 mai 2017 à 15:59 Re: Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya Message 83 de 197 · Page 5 de 10 · 2 078 affichages · Partager Hola  Je viens prendre quelques notes pour un voyage en été 2018... Bravo pour ton carnet bien écrit et bien documenté qui me fait opter pour un jour de plus à Mexico que je rêve de découvrir... Notre trajet sera un peu différent puisqu'il nous conduira de Mexico au Guatemala, pour terminer à Tulum ? S'il n'y a pas de modification d'ici là... J'en profite par la même occasion pour saluer les habitués du forum des US dont je garde un excellent souvenir.
Bonjour Anne-Claire, Merci de me suivre, même si c'est un peu long. Super pour Mexico! Et le Guatemala... mmmm! Bonne journée, Michèle | | | À: Miossy · 25 mai 2017 à 16:12 Re: Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya Message 84 de 197 · Page 5 de 10 · 2 074 affichages · Partager Hé hé hé...On se régale !!! Et au passage je prends des notes 
Merci Carole! Fais attention, à la fin, il y aura interrogation écrite  . A bientôt, Michèle | | | À: Petitenad · 25 mai 2017 à 16:58 Re: Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya Message 85 de 197 · Page 5 de 10 · 2 067 affichages · Partager J'ai été tenue un peu éloignée du forum par le travail, mais je reviens pile au bon moment pour savourer ce magnifique carnet qui va, je le sais d'avance, être une mine pour continuer à préparer notre voyage de cet automne! Pas de Mexico pour nous, mais je suis ravie d'avoir pu en découvrir quand même une partie grâce à votre récit ! J'attends avec impatience la suite, et un grand merci pour toutes les infos ! 
Rebonjour Nadège, La suite dans la minute. Et je vais essayer de moins traîner  pour les posts suivants. Bonne journée, Michèle | | | À: Mimimicha · 25 mai 2017 à 18:35 Re: Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya Message 86 de 197 · Page 5 de 10 · 2 055 affichages · Partager J7 – 9 février – Reserva de la Biosfera Sian-Ka’anUne journée bateau complète dédiée à cette réserve. Une journée en demi-teinte. Dans la langue des anciens Mayas, Sian Ka’an signifie « Là où naît le ciel » ou « Cadeau du ciel ». La biosphère de Sian Ka’an est reconnue depuis 1987 comme Patrimoine Mondial Naturel de l’Humanité par l’UNESCO.
« C’est la réserve écologique la plus importante du Mexique, un parc écologique de 525.000 hectares de forêts, de lagunes, de mangroves, de marécages, ainsi qu’une vaste étendue marine traversée par une barrière de récifs de corail et des ruines mayas » (que nous ne visiterons pas) : le site de Muyil. « Plusieurs îlots de sable et baies servent d'aires de nidification à des milliers d'oiseaux. On dénombre plus de 350 espèces dont les aigrettes, les martins pêcheurs, frégates, hérons bleus... ainsi qu’une grande partie des vertébrés terrestres caractéristiques de la région, qui cohabitent dans la diversité des milieux formés par son système hydrologique complexe. La réserve est aussi parcourue par des pumas, des ocelots, des singes et des crocodiles. La vie marine est riche, peuplée de poissons tropicaux et de tortues marines. » (sic)
En un mot, tout ce que j’aime, et j’attends beaucoup de cette journée.  J’ai choisi l’agence Viajes Concencia dont j’ai lu beaucoup de bien. En effet, le contact par mail est sympathique et Adrian, le boss, est très réactif (ce qui n’a pas été le cas d’autres agences que je ne nommerai pas ici  ). Il s’en est pourtant fallu de peu que nous ne puissions pas faire cette excursion : ayant attendu le feu vert du corps médical pour le départ de JP, le planning de l'agence était déjà complet pour le jour choisi. Adrian me propose donc la journée du lendemain, mais il faut un minimum de 6 personnes. Oups : Pour l’instant, nous sommes deux*. J’avais même passé une annonce sur les forums. Mais Adrian semblait confiant, m’informant qu’un groupe était en train de se constituer.
*J’étais loin de me douter que la solution aurait pu être à portée de main, mais on verra pourquoi dans un instant. 
Bingo ! 
Notre guide, Roselin et son van nous récupèrent devant l’hôtel, à peu près à l’heure. " Et bien dis-donc ma grande, on a failli attendre". Demi-heure quand même : problème technique avec la voiture. Je croise les doigts. Je n’aime pas quand ça commence comme ça, mais elle a l’air super sympa. C’est une petite boulotte impayable, très amusante, avec un français parfait (quoi qu’elle en dise), truculent; elle n’a pas peur de jouer de ces jeux de mots français parfois un peu (beaucoup... ? oh !!  ) à la limite du grivois.
Allons-y ! Nous montons dans le van, et comme j’ai tendance à m’affaler facilement si j’ai le nez en l’air, je regarde consciencieusement où je mets les pieds. A peine ai-je le temps de relever la tête que j’entends : « Mais qu’est-ce que tu fais là, toi ». « Plaît-il ? Oh ! J...! » Une ancienne collègue de travail à JP et à moi. Et en plus, une collègue qu’on a appréciée pendant des années, du style hyper efficace, hyper sympa, toujours de bonne humeur  . Elle est là, avec sa famille. Et voilà notre groupe de 6 qui aurait pu se former dès le départ.
Pour rejoindre la réserve, en théorie, il faut parcourir environ 1h30 de mauvaise piste jusqu’à Punta Allen, d’où partent les bateaux, sauf avec Viajes Concencia qui, depuis cette année, propose un embarquement en amont, quasiment au départ de la mangrove, à seulement une vingtaine de minutes de route. Super, comme ça, on aura plus de temps sur le bateau  .
La laguneNous partons à deux bateaux à fond plat, chacun pouvant embarquer 6 personnes. Bien sûr, Roselin décide de regrouper les Toulousains... Parfait, cela fait près de 10 ans que nous ne nous sommes pas vus.
Sur un ilôt, quelques ruines rappellent la présence maya.
Au milieu de la baie, nous observons une remontée d’eau douce (un cénote, nous dit Roselin) : Euh.... ce tourbillon  ... ne faudrait quand même pas que ce soit un maelström qui nous entraîne dans les profondeurs.... (pff je lis trop de science fantasy  ). Mais sérieusement, c’est un peu flippant.
Bien sûr, nous avons pu observer les oiseaux dans la mangrove:
Les pélicans et les cormorans représentent la majorité des espèces rencontrées aujourd'hui.
Bien inférieurs en nombre (je m'attendais à plus compte tenu de la période de nidification), nous voyons aussi des hérons bleus, des ibis, des aigrettes,.....
et même une ou deux spatules roses (un peu floue: vue au dernier moment).
Quant aux nids, vu leur taille, il semblerait qu'ils soient occupés par des pies génétiquement modifiées.
Mais en y regardant de plus près, on se rassure, pas de monstre aviaire, mais un petit bout d'oiseau qui soigne sa décoration, choisissant le bleu en accord avec le ciel. Bon, la colle du jour: c'est quoi cet oiseau?
Direction le « sanctuaire des dauphins », toujours dans la lagune, où nous voyons un couple s’ébattre en parfaite harmonie. Trop occupés à régler leur ballet à l’unisson, sortant à peine de l’eau, ils ne prennent pas la peine de nous offrir le spectacle tant attendu : pirouettes et autres facéties.
Notre espoir de voir des lamantins est tout aussi déçu : ils ne sont pas au rendez-vous. Et pas la moindre trace non plus de crocodile. 
En merNous rejoignons le rivage pour rejoindre ce qui semble être le Visitor Center de la réserve. Nous traversons le village à pied pour prendre un bateau adapté à la pleine mer. Avant d’embarquer, une petite collation nous est servie, accompagnée d’une boisson à la fleur d’hibiscus. Et nous partons à la rencontre des tortues marines. Nous espérons, espérons, espérons et soudain, une tortue : Oh pas deux, non non non : une seule ! Nous la devinons, là, sous l’eau, et attendons patiemment qu’elle daigne remonter : on se doute bien qu’il va falloir qu’elle respire.  Mais au fait, ça tient combien de temps sous l’eau une tortue ?  Et comme j’ai mis mon appareil photo à l‘abri des paquets d’eau qu’on prenait à vive allure dans le bateau, je n’ai aucune trace personnelle de ce moment. Heureusement, la petite fille de ma collègue a son Iphone; et elle m’a envoyé une photo.
Il est temps d’aller déjeuner et Roselin nous ramène à Punta Allen. Un repas maya typique a été préparé par les locaux. Le poisson (même recette qu’hier à La Buena Vida) est excellent. Le lieu, est paradisiaque.
Nous retournons en mer pour aller faire du snorkeling. J’attendais ça avec l’excitation d’une jouvencelle des années lors de sa première boum  . Nous avons déjà eu l’occasion de faire du snorkeling (Mer Rouge, Guadeloupe, Ile Maurice) et – je vais me jeter des fleurs pour une fois  , d’autant qu’on ne peut pas avoir tout faut en permanence  – comme je suis une pas trop mauvaise nageuse, cela ne me pose pas de problème.
Ah ! Par contre, le tuba, je n’ai jamais pu m’y faire  et je me contente du masque, en apnée. Il va vraiment falloir que je fasse des essais en piscine.
Pas de problème? Tu parles !
Gilet obligatoire. Tu es sûre ? Je me sens un peu engoncée là-dedans.
OBLIGEE  .
A l’eau  ! Et là tout part en vrille  .
Le gilet n’est pas du tout à ma taille et il me passe sur la tête, empêchant tout mouvement. Je remonte sur le bateau, on finit par en dégoter un autre, tout aussi inconfortable. Qu’à cela ne tienne, on va essayer. J’ai perdu un temps infini avec ce bazar.
Comme le bateau n’est pas ancré au-dessus des fonds, il faut nager un moment pour arriver au-dessus de la zone à observer  . Le groupe est déjà loin. Mais le groupe ? Lequel : ils se ressemblent tous : masque/tuba/palmes. Zut, je me trompe de groupe, celui-ci, il est en train de revenir et le guide veut me faire remonter sur un bateau qui n’est pas le mien. J’essaie de me repérer tout en observant le fond quand même.... Et je ne rejoindrai jamais mon groupe  , là où les poissons étaient les plus beaux. « De toutes les couleurs ! Wouahh, Génial, etc etc, et gna gna gna et gna gna gna.... »  . Oh, non que je n’ai rien vu, mais sûrement pas les splendeurs des fonds marins qui me sont vendues par les petits copains du bateau  . Il est temps à présent de rejoindre la piscine naturelle de Blanquisal où nous allons nous baigner dans des eaux d’une beauté incroyable, et loin de toute présence humaine, juste en sautant du bateau, de l'eau à peine à la taille (ou aux cuisses selon la taille  ).
De retour au village maya pour reprendre le bateau qui nous fera re-traverser la lagune, à fond les manettes, pour récupérer le van.
Nous n’aurons pas vu grand-chose du village maya.
Il respire la pauvreté et ne semble pas profiter de la venue des touristes (contrairement à ce que l’on peut lire ici ou là). J’évite de trop faire de clichés : je suis toujours un peu mal à l’aise dans ce genre de situation, avec un sentiment de voyeur nanti. L’agence nous avait demandé d’amener quelques fournitures scolaires : des stylos, des cahiers... auxquels j’ai rajouté de petits joujoux. Mais c’est si peu de chose.
Voilà pourquoi la journée est en demi-teinte : - un moment certes très agréable : immergés dans ce camaïeu de bleus et de verts de la Mer des Caraïbes, avec quelques touches de doré, de mauve aussi, qui change au gré de la lumière, de beaux paysages  , une ambiance très agréable, et bien sûr le plaisir de revoir notre collègue;
- mais en-deçà de mes attentes. Certes, l’agence n’est pas responsable de la timidité de la faune aquatique aujourd’hui, mais elle devrait toutefois revoir ses gilets. Je suis restée sur ma faim avec le snorkeling.
Retour à l’hôtel et dîner sur place. | | | À: Mimimicha · 26 mai 2017 à 16:45 Re: Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya Message 87 de 197 · Page 5 de 10 · 2 015 affichages · Partager J8 – 10 février – Akumal – Cénotes (route vers Piste) (216 km) Aujourd’hui, nous allons changer de fuseau horaire puisque nous changeons d’état (vers le Yucatan), ce qui va nous faire gagner une heure !  Parfait, cela permet de « remplir » un peu plus la journée. Après quelques courses au supermarché du coin pour le pique-nique de midi, nous prenons la route qui mène à Valladolid... par le chemin des écoliers.
8h45, déjà 24°C, température idéale.
Le chemin des écoliers nous fait revenir sur la route de Cancun en direction d’Akumal. Pourquoi Akumal ? On se rappelle : deux jours auparavant, on s’était dit que nous verrions des tortues à Sian Ka’an. Et comme hier, il n’y avait pas foule dans l’eau, ce serait peut-être sympa d’aller sur leur plage de prédilection, Akumal Beach.
Akumal Beach – 10h J’avais lu que pour éviter de se faire alpaguer par les rabatteurs au gilet de sauvetage  , il fallait aller plus loin sur la plage, sur la droite, ce que nous faisons.
Nous allons plonger l’un après l’autre (sac à dos, appareil photo, caméra.... on ne va quand même pas les laisser tout seuls, ils seraient capables de nous quitter pour se venger, sûrement avec l’aide de quelque pickpocket bienveillant de passage   ).
Au bord de l’eau : pas la moindre petite ombre de tortue.
Qu’à cela ne tienne ! Me voilà à présent au-delà des bouées de signalisation. Il me reste encore pas mal de « chemin » à nager avant de rejoindre un groupe: l’agitation qui y règne me laisse à penser que cela doit valoir le coup  .
Soudain, là, juste en-dessous, une grosse tortue se prélasse  .
C’est le moment que choisit un homme plutôt jeune dans un bateau à l'allure officielle pour m'accoster. Comme ma jeunesse est loin derrière et que je sais très bien que je n'ai plus une silhouette de rêve, sans parler de ma tête de grenouille avec le masque, je me doute bien qu'un rendez-vous n'est pas au programme et qu'il doit plutôt s'agir d'un garde vaguement assermenté qui a des choses importantes à me dire. Je fais l’âne en faisant semblant de ne pas comprendre. 
Mais non : GILET OBLIGATOIRE. Il me montre le rivage où je pourrai en louer. « Mais dis-donc, petit gars, tu as vu la distance que ça fait AR à la nage ? » J’arrive à négocier une petite minute pour observer MA mignonne, mais elle est en mode grasse mat et ne bouge pas  . Je retourne donc à la plage. Finalement, JP n’est pas très chaud. Louer un gilet, refaire tout le tra la la.... Bof ! Et dire que certains ont vu des tortues ici, quasiment au bord de l’eau....  Veinards !
Du coup, on reprend la route en sens inverse, direction Tulum, puis Valladolid.
Nous traversons de minuscules villages où l’on peut mesurer le niveau de vie des Mexicains de la région : ils ne roulent pas sur l’or à en juger par l’habitat fait de cases mayas dont on pourrait penser qu’elles sont abandonnées au premier regard. Mais non.
Valladolid (où nous reviendrons en fin de séjour) J’adore ce mot de « périphérique » qui est donné à la route qui contourne la ville (pour éviter les embouteillages ???). Il faut s’imaginer une route secondaire, voire tertiaire (je sais, ça n’existe pas au sens premier du terme mais c’est l’idée et j’écris ce que je veux  ), avec la jungle à droite, la jungle à gauche, pendant des kilomètres, sans âme qui vive. Je me demande même si nous avons vu des voitures. Vous avez dit périphérique ? 
Tout ça pour nous amener à notre deuxième étape de la journée : les cénotes de Dzitnup où nous arrivons sur le coup de 13h30, juste pour pique-niquer.
Ce sont deux cénotes quasiment côte à côte (de part et d’autre de la route, mais avec un accès commun pour la billetterie). Attention, si vous lisez quelque part que le prix d’entrée est pour les 2 cénotes, c’est faux ! Nous choisissons de voir les deux, et le prix du billet est plus cher que pour un seul (logique quand même) : 180 pesos/pers (env. 9€). L'environnement:
Cénote SamulaOn y accède par un escalier en pente raide.
Il est à ciel ouvert, d’un joli bleu.
Seul JP s’y baigne... je garde les sacs.
Cénote X’KekénSi je dis qu’on y accède par un escalier en pente raide, ce n’est pas du copier/coller passé à la trappe du correcteur  ; ce sera la règle pour les cénotes d’aujourd’hui. Sauf, que pour celui-ci, on entre un peu plus dans les profondeurs de la terre.
Il y a aussi un puits de lumière.
L'aspect « grotte » est plus évident: magnifiques stalactites, tel un lustre qu’aurait suspendu ici un décorateur un peu fou. 
S’y baigner est un véritable régal. L’eau est fraîche mais très agréable. Le lieu est empreint de quiétude, de majesté aussi, et on pourrait facilement se laisser aller à y trouver de la magie. C’est dans ce cénote tout particulièrement que je comprends que de tels endroits aient pu être sacrés.
Bien sûr, les deux cénotes sont habités par des poissons chats. Nous aurions aimé voir les jeux de lumière dont j’avais vu quelques images, mais aujourd’hui, nous avons eu droit à un simple éclairage, et même parfois à plus d'éclairage du tout. Nous avons consacré environ deux heures à ces deux sites.
Nous ne sommes plus qu’à une quarantaine de km de notre étape du soir, la journée est loin d’être finie.  Et donc, encore quelques arrêts.
Grutas de Balankanché
La lecture de l’histoire de sa découverte a piqué ma curiosité et m’a donné envie de découvrir cette grotte sacrée pour les Mayas anciens, mais voilà bien une visite qui aurait pu être évitée.
« En 1959, un explorateur de nom Humberto Gómez, qui travaillait comme guide au site archéologique de Chichen Itza couvrit les trésors déposés dans cet endroit 800 ans plus tôt par les Mayas. Le Dr Wyllys Andrews de la « National Geographic », chargé de faire une inspection de cette découverte, fut vivement impressionné par le spectacle: les gouttes d'eau distillées par des centaines de stalactites et de stalagmites reflétaient les lueurs de la lumière. Au centre de l'énorme voûte il découvrit une impressionnante stalactite que le temps a réunie au sol comme un arbre robuste au pied duquel il put admirer une grande quantité d'objets cérémonials d'une grande valeur archéologique. »
Les visites ont lieu à heure fixe – Coût : 77 pesos/pers (env. 3,80€). Nous avons une vingtaine de minutes à attendre, en regardant quelques dessins des dieux les plus courants, et bien sûr surtout Chaac et Tlaloc. Le lieu n’est pas très fréquenté : nous serons six pour la visite, sûr on ne va pas se gêner !
La grotte est cachée au milieu de la jungle.
La plus grande partie de la grotte est d’un intérêt des plus limités.
Il faut arriver au bout pour trouver une jolie salle où ont été déposées quelques poteries. Il ne reste plus grand chose des merveilles découvertes par l'explorateur.
Quant au puits sacré, il est tellement glauque qu’il ne viendrait à l’idée de personne de franchir la corde pour s’y baigner.
En plus, j’ai trouvé la visite fatigante. Bon, OK, j’ai mal lu les panneaux à l’entrée : « Attention aux plus de 60 ans ». Manque d’oxygène, difficulté à monter certaines marches (ben oui, si on descend, il faut aussi remonter de temps à autre), je suis oppressée (un peu claustro aussi).  Nous avons sûrement mis plus des 45 minutes annoncées pour la visite, puisque sur la dernière ligne droite avant la sortie (à plat celle-ci), les lumières s’éteignent. Heureusement, ils ont vite rallumé en voyant qu’il manquait 2 personnes à l’effectif. Je suis ravie de retrouver l’air libre.
Quand on connaît ne serait-ce que quelques grottes dans notre sud (Les Demoiselles, Clamouse, et plus près de nous, Labouiche dans l’Ariège), on ne peut qu’être déçu par Balankanché. Aussi sacrée soit cette grotte, elle n’a pas su me faire oublier et/ou dépasser ces petits malaises que peut ressentir toute personne à la limite de la claustrophobie. 
Moins de 3 km plus loin, voilà qui va mieux me convenir !
Cénote Ik KilIl est dit un peu partout qu’il s’agit « d’un des plus beaux cénotes à ciel ouvert de la région »; honnêtement, ce n’est pas mon préféré, et je me demande pourquoi puisqu'il est vraiment très beau; mais n'allez donc pas contrarier les vieilles dames.... nous avons droit à nos lubies  .
J’ai déjà fait le coup de l’accès par escalier en pente raide. Et là, c’est encore plus raide, et surtout hyper glissant. On découvre le cénote au fur et à mesure de la descente.
La baignade au milieu des lianes qui tombent du ciel est très agréable vous l’imaginez bien !
Nous avons eu de la chance, car vu l’heure tardive (il est bientôt 18 h), les bus étaient partis et il n’y avait plus grand monde.
- Attention, en général, il vaut mieux y aller le matin, avant que les flots de touristes venus de Chichen Itza n'envahissent le cénote. Ou alors, comme nous, en fin d'après-midi.
Arrivée à Piste, à l’ Hôtel Chichen Itza
J’ai réservé une chambre standard, sans remarquer qu’elle était à l’étage sans ascenseur. Devant ma mine déconfite, le gars de l’accueil nous propose un sur-classement au rez-de-chaussée. La chambre est vraiment très bien.
Sauf que : HORREUR  ! JP trouve un scorpion vivant au pied du lit il n’y était pas quand on a posé les bagages, c’est sûr. Il l’écrase courageusement et le porte à l’accueil. Je leur demande de vérifier la chambre dans les moindres recoins. JP étant aussi au contrôle, je sais que ce sera fait comme il faut.  Le soir, nous dînons sur place, et c’est tout-à-fait honorable.
En résumé, un petit hôtel avec un rapport qualité/prix plutôt intéressant, à quelques minutes du site de Chichen Itza. Prix de la chambre : 45€ sans le TiDéj (rajouter 16€ pour 2) Dîner : 340 pesos (env 17€) pour deux, sans le pourboire. Repas de midi le lendemain : 518 pesos (25€).
Nous n’allons finalement pas voir le Son et Lumières de Chichen Itza, nous réservant pour celui d’ Uxmal, et puis la journée a été bien remplie. Peut-être aurions-nous dû? | | | À: Mimimicha · 30 mai 2017 à 0:10 Re: Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya Message 88 de 197 · Page 5 de 10 · 1 915 affichages · Partager J9 – 11 février – Chichen Itza - Izamal (76 km) L’hôtel n’est qu’à 2 km du site, mais nous traînons une fois de plus, et nous arrivons à 9h45. Ce n’est quand même pas l’affluence que je craignais en arrivant si tard. J’ai préparé cette visite avec beaucoup de soin et nous avons en main un dossier très détaillé, qui aurait suffi largement à la visite. Mais, va savoir pourquoi, après avoir hésité, nous prenons un guide. Certes, très intéressant, mais nous aurions pu (dû même) nous en passer. Pourquoi ? En fait, nous étions captivés par les explications du guide, oubliant du coup de regarder certains détails et même de faire des photos. Je trouve qu’on est moins actif dans sa visite en suivant un guide. L’idéal aurait été de refaire un tour sur le site seuls, mais nous n’en avions plus trop le temps, devant libérer la chambre d’hôtel mais aussi, il commençait à faire très chaud et nous commencions à en avoir plein les papattes. Une visite que je ne qualifierai pas de bâclée, certes, mais qui me laisse un peu (beaucoup) sur ma faim.
- Si quelqu’un est intéressé par mon dossier sur Chichen Itza, je peux toujours l’envoyer par mail (j’en avais un aussi pour Teotihuacan).
Chichen Itza veut dire « la bouche du puits des Itzás ». « Chi » pour bouche, « chen » pour puits et « Itzá » pour le nom de la tribu.
« Cette ville sacrée était l'un des plus grands centres mayas de la péninsule du Yucatan. Tout le long de son histoire, qui s'étend sur presque 1000 ans, la ville fut embellie grâce à la contribution de différents peuples. (Mayas, Toltèques et Itzás). Chichén Itzá, contrairement à la majorité des sites, ne possède pas de plan d'ensemble. Il est composé de plusieurs unités qui, sur une surface de plus de 5 km², communiquent entre elles par des chaussées ou « sacbé » (chemin pavé ou « blanc »). »
C’est le moment de se rappeler ce que nous avons vu au Musée d’Anthropologie de Mexico. Et surtout, il est temps de lire ou relire l’histoire.... ce que je vous épargnerai ici. On retrouve sur les bâtiments l’essentiel de l'architecture toltèque: portiques à colonnes, galeries, piliers, colonnes en forme de serpent, sculptures de Chac Mool, sculptures anthropomorphes de type « atlantes », porte-drapeaux, jaguars et aigles en ronde-bosse, tzompantli ou mur des crânes et représentations de Quetzalcóatl, baptisé Kukulcán en maya.
Pyramide de Kukulcan Bien sûr, le premier édifice qui s’impose, c’est cette pyramide que l’on voit sur toutes les cartes postales : elle est le plus souvent appelée El Castillo.
C’est depuis le temple, tout là-haut, que les prêtres, dont le pouvoir était immense car ils avaient La Connaissance, haranguaient la foule. Ils n’avaient pas besoin de pousser beaucoup la voix tant l’acoustique est travaillée... il n’y avait pas d’ingénieur du son à l’époque  .
Au sol, un phénomène curieux se produit : en face de l’escalier, l’écho renvoyé lorsqu’on frappe dans ses mains a une sonorité particulière. Le son « s’apparente au cri de l’oiseau «montre» (pajaro reloj en espagnol) ou encore Motmot à sourcils bleus. » Nous retrouverons ce phénomène à Uxmal.
Il est vrai qu’elle est imposante : 60 m de côté et 30 m de haut. Elle aurait été bâtie entre les années 650 et 800. Les visiteurs les plus courageux pouvaient l’escalader il y a quelques années. A présent, on se contente de l’admirer. Il fut un temps aussi où l’intérieur pouvait se visiter (notre guide a eu cette chance).
La pyramide est la superposition de plusieurs temples, un plus grand venant recouvrir le précédent à la fin d’un cycle de 52 ans. C’est ce que nous avons déjà observé à Teotihuacan, dans le Temple des Conques Emplumées.
Et ce qui nous laisse perplexes :
« Ses caractéristiques sont en rapport avec le calendrier solaire maya. Un escalier sur chaque face donne accès au temple construit au sommet. Chacun des escaliers se compose de 91 marches qui, au total, sont de 364. En ajoutant la plate-forme supérieure, on obtient le chiffre correspondant aux jours de l'année solaire (365 marches, 52 panneaux: soit un par année du cycle maya). Sur chaque face de la pyramide existent 522 sections de tablero, le nombre d'années du « siècle », et les 9 étages, divisés en deux par l'escalier, donnent les 18 mois de l'année composés chacun de 20 jours. »
Jeu de Balle
Ce terrain est gigantesque (95 m de long). C’est d’ailleurs le plus grand jeu de balle de toute la Mésoamérique.
L'anneau de pierre du terrain de jeu est décoré de serpents à plumes représentant Kukulcán-Quetzalcóatl.
Certains archéologues penchent pour un sport en lien avec un rituel sacré, à l’issue barbare. D’aucuns soutiennent que les perdants étaient décapités, d’autres que c’était les vainqueurs. Quoi qu’il en soit, c’était un grand privilège que d’honorer les Dieux en donnant son sang. 
Sur la base du mur, des frises représentent le rituel.
Sur la deuxième photo, on voit bien la tête coupée avec le sang qui jaillit, prêt à se transformer en serpent. Beurk ! Reconstitution en couleurs :
Ici aussi, on retrouve des caractéristiques acoustiques surprenantes. « Si l'on produit un son (en général, on claque dans ses mains) à droite du terrain, on peut entendre 7 échos. De l'autre côté, en se positionnant à la gauche, on peut entendre 9 échos. Les chiffres 7 et 9 étaient magiques pour les Mayas et apparaissaient fréquemment dans les structures des constructions de cette civilisation. » Troublant, non ? 
Au fond du Jeu de Balle, le Temple Nord, appelé aussi Temple de l’Homme Barbu parce qu’il y a une tête d’homme barbu sculptée.... Pas vue  !
Le Temple des Jaguars
Il y a bien quelques restes de peinture sur les murs, mais il faut beaucoup d’imagination pour y voir une bataille.
Le Tzompatli ou plateforme des crânes
Il s’agit de la représentation en pierre des monuments élaborés avec des crânes humains enfilés sur des pieux. Plusieurs civilisations de Mésoamérique avaient pour coutume d’exposer les têtes coupées de leurs ennemis.
Plate-forme des Jaguars et des Aigles
Le cénote sacré
A côté, les ruines d’un bain à vapeur (temazcal), où les sacrifiés subissaient un rituel de purification avant d’être jetés dans le cénote.
Ceux qui seraient déjà fatigués par la visite trouveront ici de quoi se rafraîchir puisqu'il y a un bar  .
Suite Chichen Itza au prochain post | | | À: Mimimicha · 30 mai 2017 à 0:41 Re: Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya Message 89 de 197 · Page 5 de 10 · 1 912 affichages · Partager .../... Suite J9 – 11 février – Chichen Itza
Plate-forme de Venus
Le groupe des Mille Colonnes et le Temple des Guerriers
Nous n'avons pas eu le temps de nous promener à travers les colonnes, dommage, car peut y voir de belles sculptures.
Quant au Chac Mool que l'on voit au sommet du temple et dont nous avions vu une copie au musée de Mexico, il est bien loin, à contre jour, mais quelle émotion de s'imaginer qu'il est là depuis la nuit des temps. 
Un peu plus loin, dans la partie plus ancienne ( Chichen Viejo), on trouve également d’intéressants édifices.
L’Ossuaire ou Tombe du Grand Prêtre
La Maison du Cerf, ainsi appelée parce qu’à l’intérieur, il y avait une peinture de cerf.
La Maison Rouge (Casa Colorada ou Chichanchob)
Son nom de « rouge » lui vient des traces de stuc rouge qui ont résisté au temps.
L’Observatoire (El Caracol) bâti entre dans les années 900 et 1000 de notre ère.
Est-il besoin de rappeler les extraordinaires connaissances des mayas en matière astronomique ? C’est en observant les cieux depuis de telles constructions sur de très longues périodes, qu’ils les ont acquises.
Le Palais des NonnesC’est un groupe d’édifices constitué de plusieurs structures, à l’architecture très travaillée, avec l’omniprésence du Masque de Chaac au milieu de motifs baroques. Styles Puuc et Chénès. Ainsi nommé par les conquistadors à qui les nombreuses petites pièces rappelaient les cellules des nonnes au couvent.
L’Eglise: Elle doit tout simplement son nom à sa proximité avec l'Edifice des Nonnes.
L'annexe:
Retour à l’hôtel pour déjeuner et récupérer les bagages. Parfait, ils nous laissent jusqu’à 12h30 pour nous rafraîchir avant de repartir.
Izamal au prochain post.
Le carnet se voudra dorénavant juste descriptif, moins anecdotique, à l'instar de ce dernier post. Images attachées: | | | À: Mimimicha · 1 juin 2017 à 11:16 Re: Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya Message 90 de 197 · Page 5 de 10 · 1 848 affichages · Partager Quelle merveille ce site...J'ai hâte de découvrir ça !!! Je veux bien ton dossier si cela ne te gène pas... Ne regrette pas ton guide...Tu as dû avoir des anecdotes que seul un guide peut donner... J'aime beaucoup tes reconstitutions en couleurs...On se rend compte de la splendeur de ce ces bâtiments... Merci pour ce récit...Toujours aussi passionnant 
Finalement, vous avez pu quitter la chambre assez tard ? | | | À: Miossy · 1 juin 2017 à 12:06 Re: Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya Message 91 de 197 · Page 5 de 10 · 1 841 affichages · Partager Quelle merveille ce site...J'ai hâte de découvrir ça !!! Je veux bien ton dossier si cela ne te gène pas... Ne regrette pas ton guide...Tu as dû avoir des anecdotes que seul un guide peut donner... J'aime beaucoup tes reconstitutions en couleurs...On se rend compte de la splendeur de ce ces bâtiments... Merci pour ce récit...Toujours aussi passionnant 
Finalement, vous avez pu quitter la chambre assez tard ?
Bonjour Carole, Merci d'être encore là!  On se sent parfois un peu seule avec ses souvenirs et ses images, sans coup de pied dans le derrière  pour activer la rédaction et le tri des photos. Comme je le disais dans mon post, je parlerai moins pour ne pas lasser et ne garder que l'essentiel utile.
Le site est merveilleux, mais ce n'est pas mon préféré. Et encore, il a fallu faire des choix. T
Pour le fichier, il faut que tu m'envoies ton mail en message privé si ça ne t'ennuie pas trop. Je vais rester quelques jours silencieuse sur le carnet: nous sommes bien occupés par l'inondation de notre garage* (un mètre d'eau, ça fait beaucoup de dégâts  ): il y a beaucoup à faire)  . Sans parler de la voiture direct à la casse. Grrrr! 25.000 km seulement. *Notre village a même connu une triste célébrité puisqu'il est passé aux infos nationales le jour même (avant hier). En général, à part son pèlerinage connu des seuls fervents adorateurs de Sainte Germaine, il est inconnu parfois même des régionaux. Bien cordialement, Michèle | | | À: Mimimicha · 1 juin 2017 à 13:10 Re: Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya Message 92 de 197 · Page 5 de 10 · 1 831 affichages · Partager On se sent parfois un peu seule avec ses souvenirs et ses images, sans coup de pied dans le derrière  pour activer la rédaction et le tri des photos. Comme je le disais dans mon post, je parlerai moins pour ne pas lasser et ne garder que l'essentiel utile. Michèle
Coucou Michèle, Je ne dis rien mais je suis toujours là !  Amicalement Françoise | | | À: Mimimicha · 1 juin 2017 à 18:26 Re: Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya Message 93 de 197 · Page 5 de 10 · 1 809 affichages · Partager Hello Michèle,
Quelle coïncidence de retrouver une ancienne collègue de travail ! Heureusement que c'était une collègue avec laquelle tu t'entendais bien. Imagine si tu avais retrouvé une collègue pas sympa 
Félicitation pour les photos de pélicans, cormorans, hérons, aigrettes, ibis ! Elles sont nettes, et même la spatule rose en vol, alors que vous étiez en bateau, ce n'est pas facile, cela bouge toujours un peu sur l'eau.
Là, je sèche, je ne connais pas le nom de celui-ci :
J'ai essayé le tuba en Thaïlande, je n'y arrive pas non plus.
"Le groupe est déjà loin. Mais le groupe ? Lequel : ils se ressemblent tous : masque/tuba/palmes. Zut, je me trompe de groupe, celui-ci, il est en train de revenir et le guide veut me faire remonter sur un bateau qui n’est pas le mien. J’essaie de me repérer tout en observant le fond quand même.... Et je ne rejoindrai jamais mon groupe  , là où les poissons étaient les plus beaux. « De toutes les couleurs ! Wouahh, Génial, etc etc, et gna gna gna et gna gna gna.... »  . Oh, non que je n’ai rien vu, mais sûrement pas les splendeurs des fonds marins qui me sont vendues par les petits copains du bateau  ."
Oh mince, tu racontes bien, c'est amusant à lire, mais cela devait être rageant pour toi de ne pas avoir vu les plus beaux poissons.
A bientôt !
Christine | | | À: Mimimicha · 1 juin 2017 à 20:29 Re: Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya Message 94 de 197 · Page 5 de 10 · 1 793 affichages · Partager AH mon carnet préféré !  dès que je reçois une alerte par mail, je me jette sur votre carnet pour connaître la suite il est vraiment top et très bien détaillé !
bon courage pour le garage
et vivement la suite !!! | | | À: Mimimicha · 6 juin 2017 à 18:01 Re: Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya Message 95 de 197 · Page 5 de 10 · 1 733 affichages · Partager Bonjour Michèle, J'espère que tes soucis vont se régler et que les dégâts ne seront pas trop importants... Juste un mot encore pour te dire que moi j'apprécie justement toutes les anecdotes qui accompagnent tes récits de voyages ! L'"essentiel utile", c'est déjà très bien, mais avec tes commentaires et impressions, c'est encore mieux !... Ta description de la journée à Punta Allen me laisse dans l'hésitation... Est-ce que tu recommandes malgré tout cette journée?... Bon courage à toi et à bientôt, Nadège | | | À: Mimimicha · 6 juin 2017 à 18:44 Re: Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya Message 96 de 197 · Page 5 de 10 · 1 721 affichages · Partager Pris par le boulot et autres activités j'avais ''délaissé'' la lecture de ton compte rendu!! Je viens de rattraper mon retard et je vois qu'entre la rencontre de ton ancienne collègue et celle du scorpion, le Yucatan était riche en émotion!! C'est toujours bien plaisant de lire ton compte rendu, avec ce ''savant'' mélange de magnifiques photos, d'information culturelle sans oublier un ''soupçon'' d'humour qui te va si bien!! Bon courage pour la gestion de ''crise'' dans ton domicile! | | | À: Mimimicha · 8 juin 2017 à 15:21 Re: Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya Message 97 de 197 · Page 5 de 10 · 1 661 affichages · Partager Bonjour, j'aime beaucoup ce que vous écrivez, merci de nous faire partager des beaux moments et en plus j'ai pris pleins de notes ;j'aimerais bien avoir plus de documentations si ça ne vous dérange pas. j’espère que tout va bien pour votre maison. Salma | | | À: FrançoiseVec · 12 juin 2017 à 18:59 Re: Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya Message 98 de 197 · Page 5 de 10 · 1 610 affichages · Partager On se sent parfois un peu seule avec ses souvenirs et ses images, sans coup de pied dans le derrière  pour activer la rédaction et le tri des photos. Comme je le disais dans mon post, je parlerai moins pour ne pas lasser et ne garder que l'essentiel utile. Michèle
Coucou Michèle, Je ne dis rien mais je suis toujours là !  Amicalement Françoise
Hello Françoise, Toujours fidèle? Parce que du coup  , c'était le silence radio..... Mais c'est parce que j'étais submergée, au sens premier du terme. 
A très bientôt puisque nous émergeons; il est plus agréable de revivre le voyage que de se préoccuper de tous ces tracas. Amicalement, Michèle | | | À: Hiacinthe · 12 juin 2017 à 19:01 Re: Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya Message 99 de 197 · Page 5 de 10 · 1 606 affichages · Partager c'est amusant à lire, mais cela devait être rageant pour toi de ne pas avoir vu les plus beaux poissons.
Coucou Christine! Je que c'est mon grand regret du voyage, avec les tortues d'Akumal.
Amicalement, Michèle | | | À: Audba · 12 juin 2017 à 19:05 Re: Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya Message 100 de 197 · Page 5 de 10 · 1 603 affichages · Partager AH mon carnet préféré !  dès que je reçois une alerte par mail, je me jette sur votre carnet pour connaître la suite il est vraiment top et très bien détaillé !
bon courage pour le garage
et vivement la suite !!! 
Hello Aud, Oh la vilaine petite flatteuse  qui va me faire rougir  . Mais c'est très gentil.  La suite à partir de demain j'espère: on commence à voit le bout du tunnel. Amicalement, Michèle | Carnets similaires sur le Mexique: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 2 008 visiteurs en ligne depuis une heure! |