Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya Mimimicha · 26 avril 2017 à 22:09 · 569 photos 197 messages · 25 participants · 26 940 affichages | | | | À: Mimimicha · 7 juillet 2017 à 6:20 Re: Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya Message 141 de 197 · Page 8 de 10 · 1 707 affichages · Partager Salut Michèle, Toujours de belles photos, on imagine assez bien la belle soiree que tu as pu passer au son de la musique et des danses. On va suivre la suite de ton voyage avec plaisir, et surtout ne chang reine, les verbiages sont ta " signature"  Un ptit bonjour de France où je passe quelques jours | | | Annonce · Sponsorisé | | | À: Lescaribous · 7 juillet 2017 à 21:07 Re: Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya Message 142 de 197 · Page 8 de 10 · 1 675 affichages · Partager Salut la famille Caribou! Profitez un max des cousins! Avec la distance, vous devez en avoir des choses à vous dire  . Skype ou Messenger ou autre ne font pas tout. A tout de suite, Michèle | | | À: Mimimicha · 7 juillet 2017 à 21:54 Re: Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya Message 143 de 197 · Page 8 de 10 · 1 671 affichages · Partager J12 – 14 février – Merida
La nuit porte conseil, dit-on, mais c’est dès hier soir que mes neurones embrouillés ont recommencé à fonctionner. J’ai 8.000 pesos au fond du gosier qui ne passent pas  . Oui, 8.000 ! Bon, là, on évite toutes les remarques les plus désagréables  , je me les suis déjà infligées. Nom d’un pti bonhomme, ça ne va pas se passer comme çà ! On file à l’Office du Tourisme (situé dans le Palais du Gouverneur), où j’explique mon aventure à un monsieur atterré  (consterné ? peut-être bien). Prenant ses collègues à témoin, il contacte la police touristique. Et nous voilà rendus à l’Atelier TITA, flanqués d’un garde du corps impressionnant qui n’a pas l’air de vouloir s’en laisser compter. Le patron n’a pas l’air d’être au courant. D’ailleurs, hier, il n’était pas là. Le vendeur fait mine de ne pas nous reconnaître, mais j’insiste et montre une photo de l’atelier au policier. Imperturbable, le policier prend des notes. Moi qui me demandais à quoi servait la police touristique dont Carlos nous avait parlé, maintenant, je sais. Le patron envoie son employé quelque part (chez lui ? à la banque ?). Chez lui je pense, parce qu’il faudra bien ½ heure avant qu’il ne revienne, les 8.000 pesos au bout des doigts, que je compterai billet par billet  sous son regard furibond  .
Nous trouverons nos hamacs à la Casa de los Artesanos, l’adresse conseillée par l’Office du Tourisme. Un nom à retenir pour chaque ville (en plus, je l’avais noté sur mon book   ) : il s’agit de magasins sous contrôle de l’état, avec des prix affichés, fermes et définitifs, et surtout, RAISONNABLES.
Du coup, il est 10h30 et nous n’avons pas encore pris notre TiDéj. Nous retournons au même endroit qu’hier, c’est juste à côté.
14 février ! Mais c’est la Saint-Valentin....  Partout, des jeunes gens courtisent leur dame, des roses rouges fleurissent dans nombre de mains.
Palais du Gouverneur (Palacio de Gobierno), tout vert.... La ville est surnommée Merida La Blanche! 
Ouvert de 8h à 20h, entrée libre
Il a été inauguré en 1892.
On y trouve de jolies fresques, certaines d’un style plutôt contemporain. Celle ci-dessous fait partie d'un triptyque dans la montée d'escalier.
Le duel entre le serpent (représentant le mal) et l’aigle (représentant le bien) :
Les peintures exposées à l’étage dans le Salón de Historia rappellent la tragique histoire des mayas, dont l’esprit n’a jamais pu s’éteindre malgré l’impitoyable répression exercée par les Espagnols. D'un réalisme poignant, on ne peut pas y rester indifférent.
La Répression espagnole:
avec l’un des plus durs « inquisidor » qui fut : Fray Diego de Landa. Il a vraiment la tête de l'emploi. Brrr:
Ce dernier, reconnu comme étant l’un des meilleurs chroniqueurs de la culture maya au 15e siècle, n’eut de cesse d’en détruire les vestiges.
La Guerre des castes
Elle fit suite à la dégradation des conditions de vie des Yucatèques après l’avènement de la république mexicaine.
« Les Mayas étaient exaspérés de leur situation et le 30 juillet 1847 s'étaient soulevés contre la population blanche et métisse. ... Les derniers révoltés mayas finiront massacrés, en 1908 à la veille de la révolution mexicaine, dans les ruines de l'ancienne cité de Tulum... » (sic)
C’est une période très trouble et très compliquée. Il serait beaucoup trop long d’en écrire l’histoire ici, mais ceux qui projettent de visiter le Yucatan et le Campeche devraient la lire, car on en retrouve les stigmates dans ces deux états.
Palacio Municipal
Sous les arcades, des peintures murales réalisées par l’artiste yucatèque Fernando Castro Pacheco, représentant des scènes de l’histoire de Mérida.
Catedral de San Ildefonso, ouv. de 7h à 12h et 14h-17h, entrée libre
« Elle a été construite entre 1561 et 1598 avec des pierres venant des ruines des pyramides et temples mayas. Son intérieur, décoré avec simplicité, comporte un crucifix derrière l’autel principal qui symbolise la réconciliation entre les héritages espagnols et mayas de la ville. » (sic)
En regardant la statue ci-dessus, je me suis rappelé ce que me disaient les parents quand j'étais petite et que je n'étais pas contente: " Tu prends tes airs de mater dolorosa". Qui emploie encore cette expression de nos jours? 
Si la cathédrale représente l’un des principaux sites d’intérêt d'après les guides (c’est la plus vieille cathédrale du continent), nous n’avons pas su l’apprécier  . Il faut dire aussi que nous y avons passé très peu de temps. C’est l’heure de la messe ? Il y a des messes toute la journée au Mexique ?  En fait, elle semble être enregistrée ; des gens sont en prière, et la ferveur est telle que jouer les touristes nous gêne un peu.
Casa de Montejo, bâtiment de style plateresque espagnol, ancienne propriété de la famille du fondateur de Mérida, Francisco de Montejo. Elle resta dans la famille pendant 3 siècles. Il n’en reste plus que la façade.
Au-dessus de la porte, on peut voir deux soldats espagnols montant la garde les pieds sur les têtes des indiens vaincus.
Déjeuner : nous essayons le Pancho, mais il n’ouvre que le soir. Nous nous rabattons sur le Restaurant Amaro. Fusilli aux crevettes pour moi, tortillas au poulet pour JP (500 pesos, env. 25€, boissons et café compris). L’intérieur rappelle un peu le restaurant de la Casa de Los Azulejos de Mexico, avec un style très andalou.
Une pause très agréable.
L’après-midi, nous allons à la Casa de Los Artesanos (calle 62) pour acheter nos hamacs et quelques menues babioles. En effet, les prix sont intéressants et le choix est large.
Nous traînons un peu dans les rues, au hasard, sur le Zocalo (Plaza de la Independencia ou Plaza Mayor), mais, fatigués par la chaleur, nous rentrons nous reposer.
Le soir, en allant dîner, nous empruntons la Calle 60 où se trouvent : L’ Eglise jésuite de la Tercera Odren (qui donne sur la place de notre hôtel). Fermée, à voir pour son retable. Le Théâtre Peon Contreras (bof !). Et, au bout, la Plaza Santa Lucia où se trouvent de nombreux restaurants plutôt bien notés. Nous jetons un œil à la Chaya Maya, mais nous préférons être dehors, sur la place, et profiter de cette belle soirée; Nous jetons notre dévolu sur La Recova. En cette Saint-Valentin, toutes les places sont déjà réservées, mais sous les arcades, c’est tout aussi agréable. Nous y mangeons un filet de bœuf extra, cher quand même pour le Mexique (1600 pesos pour deux, env. 58 €, apéritif, boissons et café compris). Outre la qualité des mets, l’accueil est parfait et l’ambiance musicale feutrée (un guitariste chanteur). Et cerise sur le gâteau, le restaurant offre une rose à toutes les dames présentes... au cas où l'élu de leur coeur l'aurait oublié  .
Nous avons perdu du temps et nous n’avons pas optimisé notre visite de Merida : un peu fatigués, nous avons mis la pédale douce. Déjà que nous avons tendance à prendre notre temps  . Mais je pense que nous avons vu l’essentiel de la ville. Quelques « placettes » auraient peut-être mérité une visite, des galeries de peinture aussi, notamment au Centro Cultural Olimpo.
Demain, nous renouerons avec la vieille civilisation. Les jours à venir nous réservent quelques petites pépites  , et c'est la partie du voyage dont j'attends le plus. | | | À: Mimimicha · 8 juillet 2017 à 9:28 Re: Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya Message 144 de 197 · Page 8 de 10 · 1 648 affichages · Partager Concernant la mésaventure des hamacs, moi je te dis bravo d'avoir pensé à aller voir l'office du tourisme pour revenir sur les lieux de l'arnaque avec la police touristique. Je ne sais pas si tout le monde aurait eu cette idée. En tout cas " tout est bien qui finit bien" mais quelque chose me dit qu'après tu n'as pas trop traîné dans le secteur de cet atelier "attrape touriste" bises calaisiennes | | | À: Mimimicha · 8 juillet 2017 à 12:20 Re: Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya Message 145 de 197 · Page 8 de 10 · 1 633 affichages · Partager Coucou Michèle, Bravo pour le récit, qui nous tient en haleine comme un polar !
Bravo aussi pour les photos et les idées que tu nous donnes.
Bravo enfin pour la lucidité qui t'a fait penser que tu avais été méchamment arnaquée : dans ces cas - là, c'est l'expérience qui joue et ce n'est pas que tu as eu de la chance, c'est qu'après réflexion, tu as fait JUSTE ce qu'il fallait ! C'est le genre de choses pour lesquelles tu as, après l'affaire, la satisfaction d'avoir "rattrapé le coup" : beaucoup de gens auraient laissé tomber...
Oublions cet aléa : tu as fait un voyage merveilleux et, comme tous, j'attends les pépites. A bientôt, bises. | | | À: Mimimicha · 8 juillet 2017 à 16:53 Re: Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya Message 146 de 197 · Page 8 de 10 · 1 608 affichages · Partager Bonjour Michèle,
Les costumes des danseurs sont magnifiques.
Le style des maisons de Merida me plaît beaucoup.
Pour les hamacs, tu as eu le bon réflexe d'aller à l'Office du Tourisme.
Félicitation pour la préparation du circuit et le travail remarquable que tu fais en écrivant ce carnet, très documenté et passionnant !
A bientôt !
Christine | | | À: Lescaribous · 9 juillet 2017 à 19:38 Re: Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya Message 147 de 197 · Page 8 de 10 · 1 568 affichages · Partager Hello,
mais quelque chose me dit qu'après tu n'as pas trop traîné dans le secteur de cet atelier "attrape touriste"
Tu vois juste! Figures-toi qu'en cherchant le restaurant, je me suis aperçue qu'on passait dans la même rue. Et bien, je n'en menais pas large, même en prenant le trottoir d'en face. | | | À: Mimimicha · 9 juillet 2017 à 21:13 Re: Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya Message 148 de 197 · Page 8 de 10 · 1 551 affichages · Partager Merci Brigitte et Christine, Quelque chose me dit que le Yucatan va peut-être compter deux visiteuses de plus????
J13 – 15 février – Uxmal et la Route Puuc (161 km)Nous démarrons tôt car la journée promet d’être dense. Mais, à 8h du matin, il n’y a pas grand-chose d’ouvert pour prendre le petit déjeuner, et nous décollons à 8h45 seulement, avec un petit 26.5°C qui nous laisse augurer une journée bien chaude.
La Route Puuc
« La région Puuc se trouve le long de l'unique cordillère de collines de la Péninsule du Yucatan appelée Sierrita de Ticul. C'est pendant l'extraordinaire développement régional que connut la culture maya entre 600 et 1000 après J.-C. que les œuvres d'art de l'architecture baroque furent construites; le Grand Palais de Sayil, l'Arc de Labná, le palais Codz Poop de Kabah, la Pyramide du Devin, le carré des Nonnes, et le Palais du Gouverneur d' Uxmal.. (sic) »
NB : Puuc veut dire collines en langue Maya.
L'architecture Puuc
« L’architecture de style Puuc possède des découpes complexes, des mosaïques aux motifs géométriques taillés dans la pierre et des figures de Chaac (tout le monde le sait à présent  : le dieu maya de la pluie). »
Connaître ces détails est important aujourd’hui, car nous allons en savourer de nombreux exemples.
UXMALIl est 11h, le thermomètre affiche 37°C. Nous déposons les bagages au Uxmal Resort Maya; nous nous installerons plus tard. Malgré la chaleur, nous consacrerons 2h30 à cette superbe cité  (plus le temps de déjeuner), MAGIQUE ! Nous y aurions passé sûrement beaucoup plus de temps si la température avait été plus douce. On ne peut pas dire que le site soit désert, mais nous sommes loin de l’affluence que peuvent connaître les sites plus près de la Riviera.
« Uxmal était une des plus importantes cités mayas du Yucatán, qui a connu son apogée pendant la Période Classique tardive. Le nom Uxmal, « construite trois fois » en maya yucatèque, se réfère à l’édification de la Pyramide del Adivino...»
« Contrairement à d’autres cités mayas du Yucatán, Uxmal manquait de sources naturelles d’eau: c’est pourquoi le dieu de la pluie, Chaac, était particulièrement apprécié des habitants de cette antique ville. Un chultún (citerne) situé près de l’entrée des ruines d’ Uxmal était utilisé pour stocker de l’eau sur place. » (sic)
On se rappellera ces explications pour nos visites d’aujourd’hui.
La Pyramide du Devin (35 m de haut)
C’est l’une des plus anciennes pyramides du site, dont la forme ovale étonne car cela ne correspond pas aux autres pyramides mayas. Elle a été construite en plusieurs étapes. Cinq temples se superposent, s’encastrent les uns dans les autres, une nouvelle pyramide venant recouvrir le premier (on avait vu ça de près à Teotihuacan). Le temple d’origine aurait été bâti 400 ans avant le temple du sommet.
Chaque temple avait son orientation. Et c'est la raison pour laquelle on voit des temples sur plusieurs faces de la pyramide. Ci-dessous, de part et d'autre de l'escalier:
De l'autre côté, un peu plus haut:
Le détail du 4e temple, avec la porte représentant la bouche du monstre permettant de pénétrer l'inframonde:
Enfin, vue du 5e temple, tout en haut de la pyramide, sur la façade donnant sur le Quadrilatère des Nonnes.
Le quadrilatère des Nonnes (Cuadrangulo de los Parajos), à l’arrière de la Pyramide du Devin). De nombreux guides s’accordent à penser qu’il s’agit de l’un des ensembles les plus extraordinaires de l’architecture maya. Je veux bien les croire, c’est ce qui nous a le plus marqué dans cette cité. Le décor : une immense cour (65 m sur 45), délimitée par 4 bâtiments. C’est de la ressemblance de l’un d’entre eux avec un cloître que lui vient son nom. Les façades sont recouvertes de motifs différents selon les bâtiments.
A l’est, le plus petit bâtiment mesure 48 m.
Détail des trapèzes formés de huit serpents bicéphales et ornés chacun d’un masque.
A l’ouest, un bâtiment de 54 m.
Sur la frise qui couvre la moitié supérieure de la façade, on retrouve les éléments classiques de la région: têtes de Chaac, mascarons, personnages... et aussi deux grands serpents emplumés qui se déroulent le long de la façade, dans la bouche desquels apparaissent deux têtes humaines.
Cette représentation de Quetzalcóatl a dû être réalisée pendant la domination toltèque. J’ai dû me concentrer pour les voir ces satanés serpents à plumes. Leur queue stylisée court sur toute la longueur du bâtiment.
Au sud, le bâtiment rappelant un cloître mesure 80 mètres de long. Il se compose d’une double rangée de chambres, orientées les unes vers l’extérieur, les autres vers l’intérieur.
Au nord, ce qui devait être le palais, un bâtiment de 81 mètres, flanqué de deux temples.
« Le quadrilatère des Nonnes peut être considéré comme un ensemble microcosmique, c'est-à-dire un groupe d'édifices qui représentent le cosmos. Selon une hypothèse, fondée sur la disposition des édifices les uns par rapport aux autres, l'édifice nord, le plus élevé correspondrait au monde céleste, l'édifice sud, le plus bas à l'inframonde et les édifices est et ouest, construits à un niveau intermédiaire, au monde du milieu, c'est-à-dire le monde terrestre. » (sic)
Le terrain de Jeu de PeloteD'influence toltèque il est plus petit que dans les autres cités mayas. Il soutenait des petits temples dont il ne reste rien. Ses anneaux sont moins travaillés que ceux de Chichen Itza.
La Grande Pyramide C’est la plus grande du site de par son volume. Nous n’avons pas eu le courage d’y grimper, il faisait tellement chaud...  , ce qui nous aurait permis d’avoir la vue sur tout le site, et d’y découvrir le Temple des Perroquets, au sommet.
Le Pigeonnier Cette partie, encore non restaurée, ferait partie d’un ensemble résidentiel. Il subsiste un « pan » de mur constitué de neuf sections triangulaires perforées comme des niches, ce qui lui valut son nom.
Le Palais du Gouverneur (Palacio del Gobernador) Un bâtiment majestueux, considéré comme l’un des plus beaux de l’architecture de toute l’Amérique précolombienne, juché sur une plateforme de 181 m sur 153 m, haute de 12 m.
La partie supérieure de la façade est décorée de motifs géométriques, de masques de monstre terrestre et de personnages, qui forment une mosaïque de près de 20 000 éléments.
On y retrouve les mêmes motifs que dans le Quadrilatère des Nonnes.
Sculpture de Chan Chaak K'ak'nal Ajaw (le commanditaire du palais). Certes, la tête est manquante, mais il faut une sacrée imagination pour y voir un personnage! 
La Maison des TortuesPourquoi la tortue ? Dans la mythologie maya, la tortue était associée à l'eau, à la pluie et à la terre. Cette maison se situe sur la même terrasse que le Palais du Gouverneur. On est surpris par la sobriété de sa façade. Jusque quelques tortues en haut-relief, et une fine frise, très simple. Les tortues sont toutes différentes les unes des autres.
En redescendant, nous pouvons admirer la Pyramide du Devin, au loin, et en contre-bas, le groupe des colonnes.
Ainsi s’achève la visite, la chaleur est à son comble et nous avons besoin de nous poser. Nous déjeunons à la cafétéria sur le site. Nous prenons ensuite la route Puuc en direction de Kabah. Les deux sites que nous allons visiter à présent n’attirent pas foule. Un autre couple sur le premier, et personne sur le second. Remarque: ici aussi, de nombreux iguanes.... ça devient d'un commun! | | | À: Mimimicha · 10 juillet 2017 à 14:06 Re: Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya Message 149 de 197 · Page 8 de 10 · 1 519 affichages · Partager Quelque chose me dit que le Yucatan va peut-être compter deux visiteuses de plus????
Au minimum, trois de plus après ce superbe carnet | | | À: Rouquine38 · 10 juillet 2017 à 14:24 Re: Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya Message 150 de 197 · Page 8 de 10 · 1 516 affichages · Partager Super! Tu vas voir que la suite donne envie aussi à mon avis. Mes coups de coeur ne sont pas finis. | | | À: Mimimicha · 10 juillet 2017 à 15:22 Re: Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya Message 151 de 197 · Page 8 de 10 · 1 510 affichages · Partager .../... suite J13, 15 février, la route Puuc
Kabah, à 22 km d’ Uxmal (visite, ¾ d’heure) Cette ancienne cité maya est de style puuc classique. Première vue en entrant:
Un premier bâtiment, sur la droite, trône sur une plate-forme, il s’agit du bâtiment administratif, qui représente le « clou » de la cité, avec son mur de masques de 45 mètres de long : 260 masques de Chaac en pierre, tous identiques. Juste devant, on voit une de ces fameuses citernes, les chultuns, que l’on retrouve dans toutes les cités mayas ne disposant pas de cénote. Celle-ci mesure 6 mètres de diamètre.
Sur la façade Est, deux sculptures du roi de Kabah.
Le palais est beaucoup plus dépouillé et d’une symétrie parfaite.
Quelles merveilles peuvent bien se cacher dans les collines qui entourent le site, attendant d’être fouillées ?
La mauvaise route qui mène à la prochaine cité aura raison de l’un de nos enjoliveurs. Pas de « topes » cette fois: un nid non pas de poule, mais d’autruche géante  , voire d'animal préhistorique, nous a sauvagement agressés malgré notre vitesse réduite  .
Sayil, à 9 km de Kabah (visite, ¾ d’heure également) Sayil signifie « le lieu des fourmis ». Ici, c’est pour le palais de 90 pièces que l’on se déplace : gigantesque et splendide!
Le chemin qui y mène est jalonné de ruines, anciens vestiges de quelque bâtiment non exploré. Au bout d’une courte marche, le palais s’impose, majestueux avec ses trois niveaux. Sur la façade, des masques de Chaac, bien sûr, mais aussi de nombreuses colonnes, telles qu’on les aimait en région Puuc.
Il serait dommage de ne pas emprunter le sacbé qui relie les édifices de la cité entre eux. On peut ainsi découvrir quelques bâtiments, fort délabrés me direz-vous, mais cela donne une idée de l’étendue du site.
Nous sommes seuls, pas un bruit ne vient troubler les fantômes qui se cachent dans les ruines que nous apercevons ici ou là : un sentiment étrange. Il est difficile de s’imaginer que la cité ait pu avoir elle aussi son heure de gloire. Soudain, un bruissement.... Ce n’est qu’un coati, aussi surpris que nous. Plus sauvage que ses cousins de Tulum, sûrement moins habitué à la présence humaine, il ne nous laissera pas le temps de le prendre en photo.
- Au sujet des sacbé (j’en ai à peine parlé sur le post de Chichen Itza). Ces « chemins blancs » reliaient les édifices d’une même cité l’un à l’autre, mais ils reliaient aussi les cités entre elles : un sacbé reliait Kabah à Uxmal (18 km), et il allait aussi jusqu’à Labna (que nous verrons demain).
Ils étaient recouverts d’une couche de stuc pour être visibles de nuit, et ils s’élevaient en général à 1 m au-dessus du sol, ce qui était très pratique à la saison des pluies. A Chichen Itza, il était bien visible.
Compte tenu de l’heure, de la chaleur et quand même de notre fatigue, nous modifions le planning et remettons à demain une autre petite cité de la route Puuc.
Au retour, soudain, JP s’arrête. Il a repéré le coin où nous avons perdu l’enjoliveur. Et le voilà parti dans le bush infesté de je ne sais quelles bestioles (manquerait plus qu’il tombe sur une saleté  ). Son opiniâtreté sera récompensée. Le serpent à plumes serait-il intervenu ? Parce qu'il vaut mieux que ce soit lui plutôt qu'un autre. Quelque 10 minutes plus tard, je le vois remonter la pente, sain et sauf, le sourire aux lèvres  , avec l’accessoire dans les mains. C’est qu’il avait roulé sa bosse le bougre (l’enjoliveur, pas JP..... encore que  ).
En rentrant à Uxmal, nous décidons de faire un tour au musée du Chocolat, Choco Story, que j’avais prévu pour demain avant de partir.
Le chocolat, originaire du Mexique, déjà utilisé il y a 3000 ans dans ces contrées, n’était-il pas le breuvage de prédilection des Maya? La visite n’est pas incontournable, le musée est petit, mais il n’en demeure pas moins intéressant et très bien organisé.
La visite n’est pas incontournable, le musée est petit, mais il n’en demeure pas moins intéressant. Un petit jardin botanique permet de découvrir, outre les cacaotiers et leurs énormes cabosses à l’intérieur desquelles se trouvent les fèves, quelques plantes locales utilisées en gastronomie ou autres friandises, parfois même en médecine : achiote, ciricote, (c'est quoi?), tamarinier (nos grands-mères l'utilisaient pour soulager quelques maux)...
On passe de case en case, chacune étant dédiée à une étape de la « vie du chocolat ». On y apprend tout du chocolat de A à Z : la route du chocolat en Amérique du Sud, les différentes sortes de cabosses (selon leur origine et/ou leur stade de maturité, elles présentent des couleurs différentes), la fermentation, la torréfaction, etc.
Heureusement, les panneaux explicatifs sont aussi traduits en Anglais.
On y trouve aussi la reconstitution d’une cuisine maya. Quelques animaux aussi: 2/3 singes (je déteste les voir en cage) et deux pumas (pareil, mais d’un autre côté, nous aurions fait une drôle de tête si nous en avions croisé un dans la jungle).
Un joli oiseau, libre, lui, dans le sous-bois ???? J'ai même réussi à plutôt rater la photo.
La visite ne serait pas complète sans la dégustation qui nous est proposée dans l'atelier, et nous pouvons comparer différents arômes, parfois surprenants.
L’obligatoire petite boutique ne saurait laisser de marbre les gourmands que nous sommes et nous nous laissons tenter. Le hic : sans glacière et avec la chaleur qu’il fait, nous allons être obligés de le manger rapidement ce chocolat. Zut alors  .
Quelle béatitude de nous retrouver dans une chambre d’hôtel encore plus agréable que ce à quoi je m’attendais  . Nous avons un peu de temps pour nous relaxer avant de repartir voir le Son et Lumière.
Son et Lumière – 19h en cette saison Des chaises ont été installées sur la terrasse du palais du Quadrilatère des Nonnes. Pour une fois, je suis au premier rang. Il faut juste faire attention à ne pas trop s’avancer. Comme ailleurs, notre ignorance de la langue de Cervantes nous sera préjudiciable.
La cour est encore plus éblouissante sous les lumières.
Les sites plus éloignés sont également éclairés, avec la Grande Pyramide en fond.
Sans trépied, et photos prises à main levée, je n’ai pu obtenir de façon correcte ni les rouges ni les verts.
Pyramide du devin avec son 5e temple :
Les lumières permettent d’apprécier encore plus les détails :
C’était donc un beau spectacle, bien qu’un peu répétitif : les couleurs passent en boucle.
De retour à l’hôtel, enfin du repos.... Si seulement JP n’avait pas égaré la batterie de mon appareil photo. Introuvable. Nous voilà scrutant le parking à la lumière électrique (la nuit tombe vite). Rien. Heureusement, l’hôtel n’est qu’à 2 km du site. Donc, retour à la cité pour regarder aussi le parking. Rien. Pffff ! Elle était déjà en charge. La chaleur a ramolli les neurones. 
Nous dînerons sur place (quelle galère  , j’en parlerai sur le post à part concernant l’hôtel). | | | À: Mimimicha · 10 juillet 2017 à 21:02 Re: Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya Message 152 de 197 · Page 8 de 10 · 1 487 affichages · Partager Je me répète, mais ce carnet est une merveille !... je lis tout 2 fois : une première juste pour découvrir, une seconde avec mon carnet de notes pour préparer notre séjour !... Merci !... | | | À: Petitenad · 11 juillet 2017 à 22:15 Re: Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya Message 153 de 197 · Page 8 de 10 · 1 449 affichages · Partager Coucou Michèle...J'adore le verbiage et les anecdotes...Toujours aussi bien !!  Çà y est j'ai mes billets !!! Je n'y croyais plus tant les prix étaient élevés...
Du coup, je vais suivre tes traces !!!! | | | À: Mimimicha · 11 juillet 2017 à 22:43 Re: Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya Message 154 de 197 · Page 8 de 10 · 1 444 affichages · Partager Coucou Michèle,
Super ton carnet : très documenté avec, toujours, une touche d'humour. Et de magnifiques photos qui illustrent ton propos !
Très bonne soirée et à bientôt !
Christine | | | À: Petitenad · 11 juillet 2017 à 23:52 Re: Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya Message 155 de 197 · Page 8 de 10 · 1 436 affichages · Partager Je me répète, mais ce carnet est une merveille !... je lis tout 2 fois : une première juste pour découvrir, une seconde avec mon carnet de notes pour préparer notre séjour !... Merci !...
Hello Nadège!   Gracias! Note bien mes erreurs aussi. | | | À: Miossy · 12 juillet 2017 à 0:04 Re: Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya Message 156 de 197 · Page 8 de 10 · 1 432 affichages · Partager Coucou Michèle...J'adore le verbiage et les anecdotes...Toujours aussi bien !!  Çà y est j'ai mes billets !!! Je n'y croyais plus tant les prix étaient élevés...
Du coup, je vais suivre tes traces !!!! 
Hello Carole, Merci... ben pour le verbiage, finalement, il est difficile de se refaire.... Les billets dans la poche!  Je ne me rappelle plus, tu pars quand déjà? Nous avions eu beaucoup de chance pour le prix des billets: 1073 € pour deux sur Iberia, plus le vol interne Interjet à 189€. Si je peux me permettre: pour Uxmal, essaie d'y passer un peu plus de temps que nous. Il y a des petits détails architecturaux à découvrir. Pareil pour Chichen Itza. Comme tu l'as vu, la chaleur a eu raison de notre courage.  Si seulement nous avions été plus en forme...  N'empêche, nous nous sommes régalés quand même. 
Bonne nuit! Michèle | | | À: Hiacinthe · 12 juillet 2017 à 0:06 Re: Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya Message 157 de 197 · Page 8 de 10 · 1 430 affichages · Partager Coucou Hiacinthe! Merci d'être encore là! Surtout à cette heure  . A bientôt, Michèle | | | À: Mimimicha · 12 juillet 2017 à 0:48 Re: Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya Message 158 de 197 · Page 8 de 10 · 1 428 affichages · Partager J14 – 16 février – Suite route Puuc – Campeche (259 km)
8h30 – 24°C Comme nous allons reprendre la même route qu’hier pour aller à Labna, nous décidons de changer l’itinéraire et de rejoindre Campeche par une route différente, ce qui nous permettra de découvrir encore un site peu couru avant d'arriver à la ville. Le temps de route sera un peu plus long, mais qu’importe, j’ai prévu large. Par l'autre route, il y avait 180 km seulement.
Mais allons donc prendre notre chaotique petit déjeuner. Heureusement, nous sommes toujours en mode zen en voyage : « Tu veux passer ? Vas-y ! Toi aussi ? Et les enfants aussi ? Ah, et le copain ! Il n’y a pas la grand-mère ? » Bref, avec tout ça, il est 9h30 quand nous décollons pour aller voir notre dernière cité Puuc, Labna.
Un petit coup d’œil au passage à la petite ville de Santa Helena. Les maisons pètent de couleur sous un ciel blafard : bleu outremer, vert pistache, rose fuchsia, orange, jaune soleil, violet (non, pas mauve); les plus discrètes sembleraient criardes sous nos latitudes. L’hôtel de ville a un petit air mauresque et l’église est toute décrépie.
Nous reprenons notre vilaine route en prenant bien garde au méga trou d’hier.
Nous arrivons à Labna autour de 10h30. Nous y resterons une petite heure, encore une fois quasiment seuls.
La cité connut son essor entre les VIIIe et Xe siècle. Et après ???? Elle est très peu restaurée, mais quelle splendeur ! Les pierres sont beaucoup plus chaudes que ce qu’on a pu voir auparavant. Le Palais
Des colonnes, à profusion; bien sûr, des masques de Chaac avec son long nez; et encore le serpent à plumes avec une tête humaine dans la gueule.
Le sacbé que nous empruntons pour aller découvrir la suite.
Le Mirador
L’arc de Labna, 6 mètres de haut, 13 de large. Cette construction est une pure merveille de l'architecture Puuc. Certains pensent que c’était une porte d’entrée.
De l’autre côté de l’arc, avec le Mirador en arrière-plan.
Et d'autres bâtiments à l'Est:
Qu'il a été agréable de parcourir la cité seuls... Et c'est pas fini!
En voiture pour l’Etat du Campeche !
Tout au long de la route, le ciel blafard aura été réveillé par la couleur des villages.
A suivre... | | | À: Mimimicha · 12 juillet 2017 à 20:58 · Modifié le 16 juil. 2017 à 20:47 Re: Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya Message 159 de 197 · Page 8 de 10 · 1 405 affichages · Partager .../... Suite et fin J14, 16 février, Etat du Campeche (Edzna)
Toutes ces couleurs... Mais il faut dépasser le côté pittoresque que cela représente pour un touriste lambda et se rappeler que le modernisme a oublié tout une partie de la population. Le tricycle est omniprésent sur toute la péninsule, servant aussi de taxi.
Les richesses sont ailleurs  , car ces maisons, ces cases sont bel et bien habitées.
Edzna (Etat du Campeche), à environ 1 h de Campeche (la ville).
Edzná, qui signifie en maya « la maison des hommes qui connaissent l’eau » est un des principaux sites archéologiques du Monde Maya et l’un des sites les plus importants du Yucatán, à 60 km au sud de la ville de Campeche. Cette cité, florissante pendant la période classique, est contemporaine de Palenque. Les fouilles ont montré qu’en 650 ap. J-C. elle comptait au moins 70 000 habitants mayas. Sa grande acropole, la richesse de ses constructions et de leurs styles permettent de se faire une idée de l’extraordinaire pouvoir politique, économique et religieux de cette cité. Située dans la partie inférieure d’une vallée, Edzná était à l’origine régulièrement inondée à la saison des pluies. Pour résoudre ce problème, ses habitants construisirent un réseau complexe de canaux pour le transport des marchandises, des personnes et pour se défendre des attaques extérieures. Plus tard, Edzná entama son déclin et, en 900 ap. J-C., des envahisseurs mirent la ville à sac. Les bâtiments et autres structures se trouvent dispersés sur plus de 2 km de long. La place centrale (de 160 m de long et 100 m de large) possède de superbes édifices dont des temples en pierre calcaire. Ses masques de stuc, son jeu de balle, son amphithéâtre et son système complexe de canaux placent ce site au sein de l’élite des villes précolombiennes les plus avancées du Mexique. (sic)
Nous sommes restés environ 1h30 sur le site. Un sacbé bien restauré nous amène sur la place principale, derrière laquelle se trouve la Grande Acropole, avec son grand bâtiment à cinq niveaux (31 mètres de haut, voire plus selon certains).
Il y a une multitude de bâtiments, plus ou moins importants.
En s’approchant de certains, on s’aperçoit que les pierres ont conservé un peu de leurs couleurs d'antan.
Ci-dessous, la plateforme des ambassadeurs.
Le Jeu de Balle:
Le Temple des Masques:
Les marches de la Petite Acropole sont revêtues de glyphes:
On remarque que le site est beaucoup plus sobre que ce que nous avons vu sur la route Puuc.
Soyons honnête : dire que nous étions seuls serait un mensonge  . Nous avons fait deux rencontres :
- A savoir : spectacle son et lumière chaque vendredi et samedi à la tombée de la nuit.
Malgré son importance, cette cité m'a moins emballée que les précédentes.
Campeche – 17h15
La proximité de la mer a fait chuter la température: 28°C. Comme nous arrivons par une route que je n’avais pas prévue, je n’ai pas de repère. En tournant dans la ville en carré (l’avantage de se perdre, c’est qu’on peut profiter de ses ravissantes rues  ), on finit par arriver à l’ Hôtel Socaire (post à part : finalement, des post à part pour les hôtels, c’est plus facile à retrouver à la lecture). Après notre installation, à la nuit tombante (sur cette côte, elle tombe tôt), nous allons nous promener. Plaza de la Independencia:
Les Fontaines Lumineuses musicales : pas de quoi s’extasier, mais ça agrémente la balade. Le Malecon, une superbe promenade le long de la mer, où l’on assiste à la fin d’une danse maya sur un podium. C’est apparemment le lieu de rendez-vous des mexicains : c’est à qui fait du jogging, du vélo, de la marche. On peut aussi tout simplement y papoter ou flirter discrètement. Et surtout, y admirer le coucher de soleil  (demain, parce que là, il y a longtemps qu’il a tiré les rideaux). En ce jour de carnaval, nous sommes arrivés trop tard pour voir Monsieur Carnaval brûler (il paraît que c’était justement dans le coin) 
Et là, un clin d’œil à Gérard (Gedevoyageur) qui, s’il me lit va être consterné : à quoi ça sert de se casser la tête si les conseils des forumers ne sont pas écoutés?   Gérard, tu avais pris la peine de rechercher dans tes notes les restos à éviter, et il y avait notamment « El Pigua: service et nourriture tristes ». Mais lorsque l’accueil de l’hôtel nous l’a indiqué, je l’avais complètement oublié  . J’avais en tête qu’il fallait fuir le Bastion, mais pas celui-ci. C’est une fois sur place, en voyant le nom écrit que j’ai réalisé. Ouf ! Les plats ce soir sont succulents et joliment présentés. La salle de resto est très élégante, et en effet, le service est tristounet : le serveur, se voulant sûrement très discret et très distingué, ou essayant de se la jouer "classe", arbore un air compassé auquel nous ne somme pas habitués depuis le début du séjour. Trop, c’est trop. Nous avons du mal à trouver le resto mais un adorable couple, elle à pied, lui poussant son vélo de compèt vient à notre secours en cherchant l’itinéraire sur leur Smartphone; monsieur nous y conduit au pas de course (un sportif sûrement... vu le vélo  ). Cette marche athlétique nous a mis en appétit. Tresses de crevette pour JP, brochettes de crevette coco pour moi    . Et le meilleur café depuis le début du séjour. 840 pesos (env 41€ pour deux). Les crevettes : une des spécialités de Campeche et de toute la côte en général (nous en avions eu un avant-goût à Celestun).
Encore une journée bien remplie et nous rentrons à l’hôtel, qui sera lui aussi un coup de cœur.
Post sur l'hôtel après la journée à Campeche | | | À: Mimimicha · 16 juillet 2017 à 21:30 Re: Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya Message 160 de 197 · Page 8 de 10 · 1 353 affichages · Partager J15 – 17 février – Campeche
« La capitale de l’Etat de Campeche a été fondée en 1540 par Francisco de Montejo « El Mozo » (« Le Jeune ») sur les ruines de l’ancien village maya d’Ah Kin Peche, après avoir vaincu une âpre résistance indigène. La ville de Campeche est le plus grand repère de pirates du Golfe du Mexique! Elle est devenue le principal port colonial de la Péninsule du Yucatán grâce à son formidable système de défense. La ville a été entièrement fortifiée à partir de 1686 pour faire face aux pirates, corsaires et flibustiers écrémant le golfe du Mexique et faisant des raids réguliers sur la ville, alors peuplée de riches négociants prospères! De même qu’à Carthagène en Colombie, un architecte de Veracruz, Jaime Frank, dessina cette épaisse muraille de pierre de forme hexagonale s’étirant sur près de 2,5 km autour de la ville, avec huit bastions de barde. Même si une grande partie de la muraille n’existe plus de nos jours (remplacée par une route qui fait le tour de la ville), sept des huit bastions d’origine sont encore visibles (les murailles orientale et occidentale sont pratiquement intactes). Ces forts étaient autrefois reliés à des maisons par un labyrinthe de tunnels courant à travers toute cette ville fortifiée. » (sic)
Les fortifications ont été classées au patrimoine mondial de l’humanité en 1999.
Visite de Campeche (matin)Comme à notre habitude, nous traînons un peu dans notre charmant hôtel après avoir dégusté de délicieux pancakes. Nous allons au Zocalo ( Plaza de la Independencia: trop long à écrire, ce sera toujours le Zocalo).
Au centre de la place, un grand kiosque où certains jours on peut écouter de la musique.
Comme sur la plupart des Zocalo de la péninsule, on trouve ces fameux bancs confidents qui semblent inciter au badinage. Sont-ils fleur bleue ces Mexicains ! 
Tout autour de la place, des cireurs de chaussures.
Apparemment, c’est un commerce qui marche bien, les Mexicains semblent apprécier d’avoir des chaussures nickel. Pourtant, elles ne doivent pas être bien poussiéreuses... Campeche serait l’une des villes les plus propres du Mexique. Et à en juger par les trottoirs (hauts, très hauts, encore plus qu’à Izamal ou Merida), qui brillent comme un sou neuf  , comme lustrés par des siècles de balai-brosse, je veux bien le croire.
Mais que cette ville est belle ! Je pourrais y consacrer un post entier, et encore, 20 photos ne suffiraient pas à lui rendre hommage. Des maisons comme on les aime sous les Tropiques : elles se parent de toutes les couleurs de l’arc en ciel, tout en douceur.
Nombre d'entre elles sont agrémentées de frises et de sculptures.
Çà et là, comme pour rappeler la joie de vivre du pays, quelques notes plus vives, plus chaudes.
Le soleil et la lumière jouent dans les rues selon l’heure de la journée.
Et, lorsque les portes sont ouvertes, on aperçoit de délicieux patios, rappelant encore une fois l’architecture andalouse, avec ses azulejos bleus.
Nous prenons le petit-train qui va nous permettre de découvrir l’essentiel de la ville en épargnant nos petites jambes : le TRANVIA*. Sur le Zocalo, en face de la cathédrale. Durée: environ 45 minutes. 70 pesos/pers (3.50€) Départ: Matin: 9h, 10h, 11h, midi - Après-midi: 17h, 18h, 19h, 20h * Forte de mon expérience de l’année dernière à Cheyenne dans le Wyoming, qui avait été un quasi fiasco  , j’avais bien vérifié avant qu’il n’y a pas de vitres. Nous avions pensé faire ce tour hier soir, mais le changement d’itinéraire nous a fait arriver plus tard que prévu. Mais aucun regret : il vaut mieux faire le circuit de jour, et se balader seul plus tard en soirée.
Quelques vues depuis le petit train :
Jardin Botanico X'much Haltun (à l’intérieur duBaluarta de Santiago ouv de 9h à 21h)
Nous n’avons pas prévu de le visiter.
Eglise San Francisco de Asis
El MaleconUne superbe promenade de 3.5 km, où nous reviendrons en soirée pour admirer le coucher de soleil. Le Malecon est relativement récent, puisqu’il a été inauguré en 2000. Il est jalonné de petits kiosques, d’aires de jeu pour les enfants, de statues dont j’ai oublié le nom.
Ci-dessous, il s’agit d’une femme de marin (ou de pirate) qui attend son bien-aimé.
Et cerise sur le gâteau, le Malecon est prévu pour que tout le monde y trouve son compte : les adeptes du jogging, du vélo, du roller ou de la marche tranquillou peuvent se croiser sans se gêner.
El Templo San Roman
Le train s’arrête un instant pour que l’on puisse le visiter.
L'intérieur? Bof....
Baluarte de San Carlos
Le tour a duré près d’une heure.
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