JOUR 7 -
Dernier jour - Pèlerinage à Glencoe
Dernier jour.. petit déjeûner concocté par les hôtes, l’objectif du jour c’est
Edimbourg, pour rendre la voiture de location avant la fermeture de l’agence, soit à 19h30 max (voiture lavée, et plein fait). Ça nous laisse malgré tout une bonne partie de la journée pour profiter !
Au réveil, le ciel est encore grand bleu, il fait une surprenante douceur de surcroît !
Nous retournons à
Glencoe, mais cette fois en faisant le tour du
Loch Leven, avec une escale sur l’une des plage qui s’avance dans le Loch, offrant une jolie vue. Puis nous nous arrêtons pour faire le
Glencoe Lochan Trail, une promenade très agréable autour d’un lac offrant des reflets superbes.
Après avoir fait le tour du lac, nous repartons pour la vallée de
Glencoe, et constatons l’impressionnante fréquentation de celle-ci, et des parkings principaux, notamment face aux
Three Sisters. Heureusement, on connait, donc on en profite en roulant, pour s’arrêter quand même sur une petite place disponible et profiter d’un endroit que peu de monde connait, et offrant pourtant une vue imprenable sur la vallée.
Nous pensions ensuite faire une randonnée au-dessus de la cascade des
Meeting of the three waters, mais là encore, impossible de se garer, alors nous continuons, jusque la bifurcation avec la
River Etive. Nous profitons alors de l’endroit bien moins fréquenté, mais constatons, avec quelques autres photographes, que la rivière est étonnamment sèche.
Nous remontons ensuite
River Etive, avant de changer d’avis, là aussi face à l’impressionnante fréquentation des lieux (tentes, camper-vans garés sur les
passing places, les gens se baignent dans l’Etive et pique-niquent au bord des cascades). Face à cela, nous tournons les talons, et quittons cette vallée, avec une pointe de tristesse tout de même – ça tranche avec le souvenir que nous en avions. Notons que c’est le lundi de Pâques, ce qui explique (peut-être ?) un tel pic de fréquentation ?!
Bref, de toute manière, l’heure tourne, et il ne faut pas non plus trop lambiner. Nous profitons au maximum des paysages autour de la vallée, puis continuons notre route, avec l’idée de traverser les
Trossachs par l’ouest – mais un énorme bouchon nous fera changer d’avis, et prendre l’itinéraire classique (ou presque, parce qu’un autre bouchon nous fera prendre un itinéraire bis qui s’avérera une véritable horreur, pour au final avoir perdu bien plus de temps...).
Arrivés proche de l’aéroport, nous rendons la voiture non sans y oublier notre support téléphone (ça fera un heureux !), et nous nous installons à l’hôtel proche de l’aéroport, un peu par obligation, en vue du vol matinal qui nous attend le lendemain.
Ce qu’on a aimé
Le
Glencoe Lochan Trail, une balade bucolique, matinale et très agréable
Ce qu’on a moins aimé
La vallée de
Glencoe, avec cette foule, c’était juste pas possible... :/
-- BILAN --
Ce que l’on retiendra : la sensation d’être vraiment seuls au monde dans la majeure partie de la
NC500. Les paysages désertiques, les innombrables rencontres avec la faune sauvage (macareux, phoques, cerfs, dauphins,..), les petits déjeuners typiquement écossais, l’alternance de paysages incroyables, entre montagnes arides, plages paradisiaques et les centaines de lacs.
Absence totale de midges (à part la nuée près de Sligachan) et moustiques, et pas une seule tique non plus ! Et une météo assez inattendue, qui nous a permis de profiter pleinement de chaque journée (à l’exception de la journée sur
Skye, et encore, ça aurait pu être bien pire !).
Après le classique
Glencoe –
Skye, je pense que la NorthCoast 500 est un excellent choix pour ceux qui aiment se perdre dans des paysages aux allures de bout du monde, loin de tout, offrant alors un contact avec les locaux des plus chaleureux, et de belles rencontres avec de nombreux animaux sauvages.
Il faut malgré tout aimer faire des kilomètres (voire même des miles

), aimer les
Single Tracks parfois très hasardeuses, et ne pas hésiter à prendre les chemins de traverse, s’arrêter un nombre incalculable de fois, se perdre, faire demi-tour, rien que pour admirer les paysages grandioses et sauvages de cette région.
En résumé, un coup de cœur confirmé pour ce pays, pour les paysages, pour les écossais, pour la gastronomie, pour la bière et les whiskies, pour tous les moments magiques que ce pays nous offre à chaque visite.
Au final il nous reste encore des choses à voir : la côte est, du côté d’
Aberdeen, avec le château de Dunottar, mais aussi l’île de Mull, au sud-ouest, et évidemment les
Hébrides extérieures (Harris,..) et les
Orcades... bref, il n’est pas impossible qu’on y retourne ! Après tout, jamais deux sans trois ?!?

To be continued..