Ticapi · 19 septembre 2017 à 16:56 · 383 photos 173 messages · 28 participants · 20 202 affichages | | | | Super le carnet !!!!!
Encore une destination à rajouter à ma wishlist  La verdure c'est vraiment incroyable..... ça change des paysages minéraux.
vivement la suite | | | Bonjour Mayrig,
Merci pour ce beau carnet de voyage. Je le lis attentivement puisque nous allons en Ouganda en Aout 2018.
Il semblerait que l' Ouganda devient une destination à la mode.  Je suis sûr que vous allez vous régaler.
Les photos du Bec en sabot sont magnifiques! Et les autres aussi 
Merci! 
Carmen | | | Bonjour Muriel,
Vous avez mis combien de temps entre Murchinson et Fort Portal? (j'avais lu quelques récits qui disaient que c'était vraiment long et vous semblez l'avoir fait sans problème dans la journée, avec des arrêts et une balade à l'arrivée...)
Je ne peux pas te dire exactement. Nous sommes partis du Murchison River Lodge à 7h00 et sommes arrivés à la Kluges Guest Farm ( Fort Portal) vers 17h00. Mais, nous avons fait pas mal d'arrêts et de visites en route (marché couvert à Hoima, resto à midi, marché à l'extérieur, dépannage de la voiture accidentée, plantation de thé).
Je me souviens que le soir avant, Ivan nous a parlé de 7-8 heures de route. Mais j'ai lu des carnets où les gens ont mis 9-10 heures. Charles et Hussein, nos chauffeurs, connaissaient la route par cœur, ils n'ont jamais regardé une carte et ont plusieurs fois pris des petites pistes (raccourcis d'après eux) entre le Murchison River Lodge et Hoima.
La piste entre Hoima et Kyenjojo est en travaux. D'après les chauffeurs, elle s'améliore d'année en année.
Le seul risque que tu as, c'est la pluie. Quand il pleut, la piste devient une patinoire. Certaines personnes ont mis bien plus que nous pour faire le même trajet. Je pense aussi, qu'il faut compter plus de temps en self-drive. On roule forcement moins vite que les ougandais qui connaissent leurs pistes. Je pense, si nous avions conduit nous même, nous aurions souvent eu des trajets plus longs.
Je suis désolée de ne pas pouvoir être plus précise.
Tu dis que le jackfruit est le 2ème plus gros fruit qui existe... c'est quoi le premier? 
C'est la courge (citrouille). C'est vrai, nous la considérons plutôt comme un légume, mais c'est bien un fruit. | | | Super le carnet !!!!!
Encore une destination à rajouter à ma wishlist  La verdure c'est vraiment incroyable..... ça change des paysages minéraux.
vivement la suite
Merci Pascale pour ton message. Ça fait plaisir de savoir qu'on est lu. | | | A côté de la station-service, il y a un arbre avec des énormes fruits. Ils s’agit d’un jaquier, les fruits sont énormes, on les appelle « jaque ». C’est le deuxième plus grand fruit au monde. Grace en achètera un pour nous le faire déguster.
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Bonjour, merci pour ton carnet que je suis avec plaisir, c'est vrai que voir tous ces animaux dans autant de vert, c'est surprenant pour nous ! Je suis étonnée de lire que le Jacque serait le deuxième plus gros fruit, j'ai toujours cru que c'était le plus gros (jusqu'à 35 kg quand même !). Ici, à la Réunion, c'est un fruit plutôt courant, il est mangé surtout en légume, pas mûr, en particulier taillé en tout petits morceaux, pour faire le plat typique le ti-jacque boucané (c'est à dire avec de la viande boucanée (fumée)).
J'ai eu l'occasion d'en goûter mûr, j'ai bien aimé le goût mais j'ai détesté l'odeur qui reste sur les doigts après... et difficile à enlever en plus ! Même si c'est moins terrible que l'odeur du durian. ;-)
Je ne te cache pas que j'attends impatiemment les gorilles !
Anne-Marie | | | Bonjour Anne-Marie,
Je suis étonnée de lire que le Jacque serait le deuxième plus gros fruit, j'ai toujours cru que c'était le plus gros (jusqu'à 35 kg quand même !).
Comme expliqué dans un autre message, le plus gros fruit et la courge. Souvent considérée comme un légume, mais la courge est bien un fruit. 
Ici, à la Réunion, c'est un fruit plutôt courant, il est mangé surtout en légume, pas mûr, en particulier taillé en tout petits morceaux, pour faire le plat typique le ti-jacque boucané (c'est à dire avec de la viande boucanée (fumée)). J'ai eu l'occasion d'en goûter mûr, j'ai bien aimé le goût mais j'ai détesté l'odeur qui reste sur les doigts après... et difficile à enlever en plus ! Même si c'est moins terrible que l'odeur du durian. ;-)
Merci pour cette explication intéressante.  Je ne savais pas que ce fruit a une telle odeur. Nous l'avons mangé avec une fourchette et c'est le cuisinier de la Kluges Guest Farm qui a découpé le fruit.
Je ne te cache pas que j'attends impatiemment les gorilles !
Ça viendra, mais il y aura d'abord les chimpanzés. 
Voici une photo du fruit avant la dégustation.
| | | À: Ticapi · 1 octobre 2017 à 10:52 · Modifié le 30 mai 2018 à 17:32 Re: Ouganda et Rwanda juillet 2017 Message 47 de 173 · Page 3 de 9 · 1 743 affichages · Partager 22.07. Fort Portal - Kibale Forest - Fort Portal
Après le petit déjeuner, nous partons direction la Kibale Forest, afin de faire une marche dans le Bigodi Swamp. Nous nous inscrivons tous à la station des rangers et partons pour une marche de 2-3 heures avec un guide du parc. La forêt est très dense, par endroit, nous devons marcher sur des passerelles, afin de ne pas nous enfoncer dans le sol marécageux. Le guide est très bien, il nous explique beaucoup de choses sur la faune et la flore. Il a de bons yeux, il arrive à voir des singes bien cachés dans les cimes des arbres. Pour les photos, une fois de plus, c’est très difficile. Les singes sont souvent très éloignés et se déplacent très rapidement. Nous voyons également de nombreux oiseaux aux couleurs chatoyantes.
Nous faisons une petite pause dans un endroit bien dégagé. Quelques paysans et enfants vendent des objets en terre cuite et en bois. Grace et Ivan nous ont bien expliqué de ne jamais acheter quelque-chose aux enfants et de ne pas leur donner de l’argent et des sucreries. Il ne faut surtout pas encourager la mendicité. Certains parents ont bien compris que les enfants vendent mieux que les adultes, ils sont mignons, les touristes ont souvent plus de pitié avec les petits qu’avec les adultes. En leur donnant ou en achetant quelque-chose on les encourage à ne pas aller à l’école, ce qui n’est vraiment pas souhaitable.
Nous achetons un petit chimpanzé en terre cuite à un jeune paysan.
| | | À: Ticapi · 1 octobre 2017 à 11:12 · Modifié le 3 juin 2018 à 11:07 Re: Ouganda et Rwanda juillet 2017 Message 48 de 173 · Page 3 de 9 · 1 735 affichages · Partager De retour, nous allons boire un verre de jus de fruits dans un restaurant tout proche et pouvons de ce fait profiter des toilettes un peu plus « européennes ».  Puis, nous allons à pied chez une famille ougandaise où nous prenons notre repas de midi. Cette famille fait partie des gens aisés, elle vit dans une jolie maison avec un très beau jardin. Le repas est servi sous une tonnelle dans le jardin. Nous devons laver nos mains et enlever les chaussures avant de rentrer sous la tonnelle. Nous sommes assis sur des coussins, comme cela se fait traditionnellement dans les familles. Seul le chef de famille, le plus souvent le père, est assis sur une chaise. Aujourd’hui, cette façon de faire a tendance à disparaître, mais certaines familles continuent à vivre de cette manière. Notre hôte nous explique les traditions ougandaise d’aujourd’hui et de l’époque. Selon la coutume, l’homme n’a pas le droit de rentrer dans la cuisine. S’il veut manger ou boire quelque-chose, il demande à sa femme et celle-ci lui apporte la boisson ou l’aliment souhaité.
Nous pouvons déguster de nombreux plats et buvons du thé. Normalement, surtout dans les familles pauvres, un seul plat est servi, nous sommes donc gâtés. Les différents plats sont excellents, nous mangeons du riz, des haricots secs, de la bouillie de maïs, un mélange de céréales avec du manioc, une sauce épaise aux cacahuètes, un légume vert ressemblant à nos épinards, mais bien plus amère, de la viande en sauce, des patates douces, des bananes plantains, etc. C’est vraiment bon, le meilleur repas pour le moment.  En nous voyant aussi contents, Grace et Ivan nous proposent de refaire un repas traditionnel ougandais demain midi, mais cette fois-ci, nous devrons aider à cuisiner. Nous sommes bien sûr enchantés et acceptons volontiers. Au programme, il y avait la visite d’une école, Ivan nous dit qu’ils organiseront une autre visite dans la région du Lake Bunyonyi. C’est donc parfait !
Puis, nous prenons la voiture pour aller à la station des rangers d’où nous partons voir les chimpanzés. Le guide sur place donne des explications sur le tracking, la forêt et les chimpanzés. Nous partons par groupes de quatre, chaque groupe avec un guide. Un jeune qui apprend le métier de guide nous accompagne également.
Nous trouvons rapidement les chimpanzés, mais ils sont tout en haut des arbres, nous les voyons à peine. Au bout d’un moment, nous nous séparons, nous partons marcher dans la forêt afin de voir si nous pouvons trouver d’autres chimpanzés et l’autre groupe reste sur place. Les deux guides restent en contact par talkie-walkie. La forêt est très dense, il est parfois difficile de se frayer un chemin. Le guide doit régulièrement couper des branches et des ronces avec sa machette. Nous voyons des nids de chimpanzés, des crottes d’éléphants et des oiseaux. Malheureusement, nous ne trouvons aucun chimpanzé. Nous retournons vers l’autre groupe, car la femelle, avec son petit, est descendue de l’arbre. Ils sont dans les fourrés, nous pouvons nous approcher à quelques mètres, mais avec toutes les branches et feuilles, ils sont très difficiles à voir. Bref, nous nous contentons de les observer.
Au bout d’un moment, un autre jeune chimpanzé descend à mi-hauteur et se balance d’une branche à l’autre avant de manger un fruit. Plus loin, il y a un autre chimpanzé. Un groupe de six personnes qui n’a pas eu la chance d’en voir ce matin, est en train de l’observer. Il est donc possible de ne pas voir les chimpanzés lors d’un tracking. Et contrairement à ce qu’on peut parfois lire, le matin n’est pas forcément meilleur que l’après-midi. Enfin, la maman chimpanzé avec son petit sur le dos se déplace. Pendant tout ce temps, le papa, est resté sur l’arbre. La maman remonte aussi, mais un autre chimpanzé en descend. L’expérience est très belle, mais nous nous attendions à voir un nombre plus important de chimpanzés. Nous pensions que les familles étaient bien plus grandes. Il est également très difficile de les voir, la forêt est tellement dense et très sombre. Les guides sont très sympas, ils essayent de nous placer au mieux pour prendre des photos. Après être restés une bonne heure auprès des chimpanzés, nous devons malheureusement quitter la forêt.
Nous rentrons à la Guest House et prenons une douche bien méritée avant d’aller manger. Comme hier soir, le buffet est varié et les mets sont bons. Nous discutons encore longtemps. Grace et Ivan, comme chaque soir, nous expliquent le déroulement de la journée de demain. Nous prenons un dernier verre dehors, autour du feu, et discutons avec le propriétaire de la Guest House. L’avis d’un blanc, sur certains aspects de la politique ougandaise, le pays et ses habitants, est aussi très intéressant à entendre.
Notre bungalow
La vue depuis le bungalow | | | C'est chouette ce repas chez l'habitant  . Et au final, elles sont pas mal ces photos de chimpanzés!  (ce n'est vraiment pas évident dans les arbres!). Nous on a choisi la chimp habituation à la journée... on verra bien! Muriel | | | Et au final, elles sont pas mal ces photos de chimpanzés!  (ce n'est vraiment pas évident dans les arbres!).
Effectivement, ce n'était pas evident, j'ai eu beaucoup de déchets. Il faudrait un objectif super lumineux.
Nous on a choisi la chimp habituation à la journée... on verra bien! Muriel
Je pense que tu as fait le bon choix. | | | Bonjour Carmen, Les photos animalières sont superbes...les autres aussi d'ailleurs. BRAVO!!! Par curiosité peut on me dire avec quel appareil, surtout l'objectif utilisé, et à quelle distance approximatives les clichés ont ils été pris? Si j'opte l'été prochain 2018 pour l' Ouganda je pourrais alors m'inspirer de votre circuit...mais c'est encore loin Cordialement Françoise | | | À: Ticapi · 1 octobre 2017 à 12:56 · Modifié le 3 juin 2018 à 11:08 Re: Ouganda et Rwanda juillet 2017 Message 52 de 173 · Page 3 de 9 · 1 689 affichages · Partager 23.07. Fort Portal - Queen Elizabeth NP
Petit déjeuner à huit heures, nous quittons la Guest House à neuf heures et allons, à pied, chez une famille qui habite non loin de là. Le papa est décédé il y a quelques années, la maman doit maintenant assumer la survie de ses nombreux enfants. Il n’y a pas de rente de veuve en Ouganda, certaines situations familiales sont parfois dramatiques.
Nous sommes accueillis dans une petite maison, dans une petite pièce, où se trouvent une table basse et des canapés. Au sol, il y a de l’herbe coupé. Ce joli tapis vert rend la pièce un peu plus accueillante. L’herbe est changée chaque semaine par la maman. Elle nous raconte sa vie et Grace et Ivan traduisent. En effet, tous les ougandais ne parlent pas l’anglais, certains ne sont jamais allés à l’école ou ils n’y sont pas allés assez longtemps. Nous partons couper des bananes plantains dans un champ. Il faut enduire la coupe avec de la terre, car le jus qui s’en écoule est très collant et ne part pas au lavage. Puis, il faut couper le plant au ras du sol, car un plant donne une seule récolte.
Un avocatier
Fabrication de briques
Nous retournons à la maison et nous nous installons dans le jardin. La maman nous explique comment peler les bananes et comment les mettre dans la casserole. D’abord, il faut mettre des bouts de branches du bananier au fond de la casserole, puis les feuilles du bananier. Dessus, sont posées les bananes, encore des feuilles de bananiers, puis, des patates douces. Encore des feuilles de bananiers sur les patates douces et par-dessus, un légume vert qui ressemble à nos épinards. Le tout est emballé dans des feuilles de bananiers et couvert par un couvercle ou une deuxième casserole ce qui est le cas ici. Le tout cuit pendant deux heures au feu de bois.
En attendant que le plat soit prêt, nous nous amusons avec les enfants. Benoît joue au foot avec les garçons et une petite fille. On nous donne du sucre de canne à déguster, puis, nous nous installons sur de petits bancs et nos guides nous expliquent encore beaucoup de choses sur la vie en Ouganda. Nous parlons mariage, du « prix » que la famille doit payer aux parents de la fille pour que leur garçon puisse se marier. Cela peut être de l’argent, des chèvres ou des vaches ou bien autre chose. Si la fille est cultivée, donc si elle a été à l’école ou même à l’université, elle vaut plus chère qu’une autre. Contrairement à certains pays, ici, les jeunes choisissent leur mari ou femme. Il est, par contre, très mal vu de rester célibataire. Nous parlons également de la circoncision des garçons, obligatoire avant le mariage, de la religion, de l’université, du chômage, etc. Grace et Ivan nous racontent aussi comment ça se passe dans leur famille. En effet, les différentes ethnies n’ont pas forcément les mêmes coutumes.
Quand le repas est cuit, nous nous asseyons autour de la table basse afin de savourer les différents plats. Pendant que nous discutons, la maman avec l’aide des voisines, a préparé de la viande en sauce et aussi la fameuse sauce aux cacahuètes. Elle est différente qu’hier, ici, la maman a ajouté des tomates et des épices. Tout comme hier, les plats sont excellents ! Nous remarquons également que nos guides et chauffeurs ont un énorme plaisir à manger local.
Le plat est cuit
| | | Ici, à la Réunion, c'est un fruit plutôt courant, il est mangé surtout en légume, pas mûr, en particulier taillé en tout petits morceaux, pour faire le plat typique le ti-jacque boucané (c'est à dire avec de la viande boucanée (fumée)). J'ai eu l'occasion d'en goûter mûr, j'ai bien aimé le goût mais j'ai détesté l'odeur qui reste sur les doigts après... et difficile à enlever en plus ! Même si c'est moins terrible que l'odeur du durian. ;-)
Merci pour cette explication intéressante.  Je ne savais pas que ce fruit a une telle odeur. Nous l'avons mangé avec une fourchette et c'est le cuisinier de la Kluges Guest Farm qui a découpé le fruit.
Bonjour Carmen, Je viens de lire ton carnet qui est très intéressant avec de belles images d'une Afrique bien différente de l' Afrique du Sud et la Namibie  .
Petit aparté sur le Jacquier: c'est un fruit qui est très présent en Asie du Sud, je ne le connaissais pas du tout non mûr. C'est intéressant de découvrir les différentes façons de le manger en fonction du pays. De même, pour la papaye qui se mange en fruit bien mûr mais aussi en salade "salade de papaye verte" bien connue en Thaïlande. Mais, récemment, nous l'avons découverte en Guadeloupe cuite comme un légume.
Merci pour cette nouvelle découverte, Isabelle | | | Il est mal vu d'être célibataire, celà s'explique peut-être par une loie qui condamne à la prison à vie tout homosexuel récidiviste : fr.m.wikipedia.org/...oits_LGBT_en_Ouganda
Une des raisons me faisant hésiter à aller dans ce pays | | | À: Ticapi · 1 octobre 2017 à 13:19 · Modifié le 3 juin 2018 à 11:10 Re: Ouganda et Rwanda juillet 2017 Message 55 de 173 · Page 3 de 9 · 1 679 affichages · Partager Nous devons partir pour notre prochaine étape. En route, nous nous arrêtons pour changer de l’argent. Jamais dans une banque, toujours dans de petits magasins où le taux de change est bien meilleur. Nous passons la ligne de l’ équateur et après trois heures de route, nous arrivons au Queen Elizabeth NP. A peine rentrés dans le parc, nous voyons des lions. Le mâle et la femelle sont couchés à une cinquantaine de mètres de leurs quatre lionceaux. C’est assez étonnant, normalement, le mâle ne reste pas avec la famille. Ils ne sont pas tout proche, mais nous pouvons les observer un bon moment. Nous voyons également de nombreux waterbucks, antilopes, quelques phacochères, un hippopotame dans une petite gouille d’eau, beaucoup d’oiseaux et deux éléphants qui mesurent leur force.
Un peu plus loin, nous pouvons encore observer une lionne et un varan. Puis, nous sortons du parc et roulons jusqu’au Lodge.
La route qui nous mène à l’Engazi Lodge est goudronnée, mais très abîmée. Jamais nous n’avons vu une route pareille. Il y a des trous partout, en fait, la moitié du bitume n’est plus là, certains trous sont très grands et bien profonds. La plupart des voitures quittent la route et roulent juste à côté. De ce fait, de chaque côté de la route une piste improbable s’est créé. Il y a beaucoup de circulation, des voitures, motos, vélos et piétons. Les voitures roulent n’importe comment, parfois au milieu, parfois à droite, parfois à gauche et parfois en dehors de la route. Elles ne roulent pas forcément de leur côté, chacun cherche à éviter les trous. A un moment donné, nos deux jeeps roulent sur les pistes extérieures, une à droite, l’autre à gauche. D’autres voitures roulent au milieu dans l’autre sens, tout le monde slalome, personne reste de son côté, bref, c’est l’anarchie complète. Jamais, nous n’aurions pu rouler aussi vite, nos chauffeurs dépassent tout le monde. Un coup de klaxon et les autres font de la place, c’est incroyable, mais cette façon de rouler paraît habituelle et personne ne semble dérangé par les autres. Nous sommes quand-même bien contents quand nous arrivons au Lodge.
L’Engazi Lodge est situé en hauteur et surplombe la plaine. La vue est époustouflante ! Nous allons tout de suite dans notre tente-chalet. Première déception, nous ne sommes pas seuls mais accolés à une autre tente. Depuis notre terrasse, nous avons la vue sur le parking, l’intérieur de la tente est neuf, mais il est clair, les travaux ne sont pas finis. Il manque les lampes à côté des lits, la terrasse n’a pas de balustrades, on pourrait tomber de plusieurs mètres, le sol est encore en béton, le carrelage n’est pas encore posé et surtout, nous n’avons pas d’eau chaude. Nous allons réclamer, cette chambre ne correspond pas du tout à la description que nous avons dans notre road book. Ivan en parle au responsable du Lodge, malheureusement, toutes les autres chambres sont occupées, ils nous changeront demain. Ivan est vraiment désolé, mais il ne peut rien faire de plus. Bref, ce n'est pas dramatique, nous nous contentons d’une douche froide et allons profiter de la belle vue depuis la terrasse du Lodge.
Le Lodge est magnifique, mais nous mangerons le plus mauvais repas du séjour. Personne fini son assiette, le dessert est carrément immangeable. Mais bon, nous avons passé une superbe journée, nous sommes ravis de la visite de ce matin et nous avons aussi vu pas mal d’animaux. | | | Bonjour Françoise,
Bonjour Carmen, Les photos animalières sont superbes...les autres aussi d'ailleurs. BRAVO!!! Par curiosité peut on me dire avec quel appareil, surtout l'objectif utilisé, et à quelle distance approximatives les clichés ont ils été pris? Si j'opte l'été prochain 2018 pour l' Ouganda je pourrais alors m'inspirer de votre circuit...mais c'est encore loin Cordialement Françoise
Merci pour le compliment.
Nous avons un Canon 80D et un 600D. J'ai mis l'objectif Sigma 150-600 sur le 80D et le Canon 15-85 sur le 600D. Mon mari a fait quelques photos avec son iPhone et aussi avec un petit Sony.
Pour les chimpanzés, j'ai utilisé le Canon 80D avec l'objectif Sigma. J'étais en moyenne entre 250 et 450 mm.
Pour les autres singes, le même appareil, mais j'étais souvent à 600 mm.
Pour les gorilles en Ouganda, j'ai également utilisé le 80D et j'étais entre 150 et 200 mm.
Par contre, je n'ai presque pas pu utiliser le 80D pour les gorilles au Rwanda, car ils étaient beaucoup trop proche. La plupart des photos ont été faites avec le 600D et le 15-85. Idéalement, j'aurais dû mettre cet objectif sur le 80D pour ces photos, mais je ne voulais pas passer du temps à changer l'objectif pendant que nous étions chez les gorilles. Une heure passe vite... Les photos au Rwanda ont été prises entre 30 et 150 mm, mais la plupart entre 30 et 85 mm.
Pour les autres animaux, c'est très variable, mais j'ai principalement utilisé le 80D et l'objectif Sigma.
Nos compagnons de voyage ont fait leurs photos avec leurs téléphone portable et un petit appareil comme notre Sony. Pour les singes, ils ne sont pas arrivés à faire des photos. C'était beaucoup mieux pour les gorilles, mais la qualité laisse franchement à désirer. C'est ok pour les visualiser sur un téléphone portable, mais pas plus. Avec la végétation très dense et la luminosité qui n'est pas terrible, il faut pouvoir monter en ISO et pouvoir faire une mise au point précise. Autrement, les branches seront nettes, mais pas les gorilles.
Carmen | | | Bonjour Carmen Merci de ces infos très pros...même si je suis équipée d'un reflex Nikon cela me parle et je voulais savoir quel zoom est le plus approprié pour la photo animalière. Je vais donc attendre les promos pour m'équiper d'un zoom puissant. Je lirais la suite de votre voyage avec plaisir Cordialement Françoise | | | Le plus important à mon avis c'est la luminosité du zoom et la capacité du boîtier à montrer dans les iso. | | | Carmen les photos avec le sigma 150-600 tu les fais à main levée ou avec un avec un monopode ? | | | Merci Régis,
C'est surtout le poids qui conditionnera mon achat. Je suis équipé d'un Nikon 7100 (qui monte dans les iso) et je viens de regarder les possibilités d'un zoom chez eux ; Je trouve un zoom 80X 400 qui ouvre à 4,5 et qui pèse 1,570 kg avec le collier. Certes il n 'est pas donné mais ce sera mon cadeau personnel Qu'en penses-tu ? Cordialement Françoise | Carnets similaires sur l'Afrique de l'Est et Australe: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Photo postée par le membre Ticapi. Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 15 782 visiteurs en ligne depuis une heure! |