Ticapi · 19 septembre 2017 à 16:56 · 383 photos 173 messages · 28 participants · 20 200 affichages | | | | A l'époque, ça ne m'avait pas fait rêver plus que ça car j'étais très focalisée "paysages". Mais depuis, j'ai découvert la rencontre avec les animaux en Namibie et, en voyant tes photos, je réalise que ça doit être incroyable !
Bonjour Myriam,
Oui, l' Ouganda vaut clairement un voyage. Par contre, pour les animaux, il ne faut pas t'attendre à voir de grands troupeaux comme on peut les voir en Namibie. Nous avons vu beaucoup d'animaux, mais quand-même bien moins qu'en Namibie et au Botswana. Nous n'avons pas vu de grandes concentrations d'animaux comme on peut les voir autour de certains points d'eau à Etosha. L'effet "arche de Noé" n'était pas là.  Il y a assez d'eau en Ouganda, les animaux n'ont pas besoin de se concentrer autour de l'eau.
Ce qui fait le charme de l' Ouganda, est sa population. Il y a des gens partout, c'est très vivant, très coloré, bref, tu n'es jamais seul. Bien sûr, la rencontre avec les gorilles était notre première motivation de visiter ce pays et ce fût magique. La rencontre avec la maman guépard et ses deux petits fût également fabuleux. Mais, nous avons découvert bien d'autres choses qui valent vraiment le voyage.
Je pense qu'en te préparant bien, il est tout à fait possible de visiter ce pays en self drive. Je te souhaite de pouvoir y aller.
Carmen | | | À: Ticapi · 3 novembre 2017 à 10:24 · Modifié le 3 juin 2018 à 11:15 Re: Ouganda et Rwanda juillet 2017 Message 122 de 173 · Page 7 de 9 · 1 738 affichages · Partager 28.07. Lake Bunyonyi
Nous avons rendez-vous à 10 heures à l’embarcadère du Lodge, nous pouvons donc faire la grasse matinée et prendre notre petit-déjeuner tranquillement. Grace, Ivan, Charles et Hussein viennent nous rejoindre et nous partons avec un petit bateau à moteur en bois pour faire un tour sur le lac Bunyonyi. Le lac est très profond, environ 900 mètres, et on y trouve 29 îles. On peut se baigner dans le lac, il n’y a pas de crocodile, pas d’hippopotame et surtout, il est exempt de bilharziose.
La vue depuis le Lodge
Le lac est entouré de collines bien vertes où les plantations se font par étages. Le paysage est très beau, très différent de ce que nous avons vu jusqu’à maintenant. Nous passons devant le petit village que nous avons visité avant-hier. Aujourd’hui, c’est jour de marché, les familles habitants les environs, viennent nombreuses pour faire leurs achats. Le plus souvent, elles se déplacent en bateau, mais il y a aussi quelques voitures.
Plantations par étages
L’une des îles est habitée par le directeur de la banque national ougandaise. Ce monsieur a fait venir beaucoup d’animaux, afin de créer un petit paradis terrestre. Nous y voyons, pour la première fois de notre voyage, des zèbres. En effet, il n’y a pas de zèbre au Murchison NP, ni au Queen Elizabeth NP.
Sur une autre île, il y a un hôpital qui, à l’époque, accueillait les malades atteint de la lèpre rejetés par la population de Kampala. La plus petite île a une triste histoire. Avant les années soixante, les femmes célibataires, enceintes, y étaient amenées et la population les laissait mourir de faim sur ce petit bout de terre. Certaines femmes étaient chanceuses, le père de l’enfant à naître venait les sauver, mais le plus souvent, la fin fut tragique.
L'île à la triste histoire. Juste un arbre et quelques mètres carrés de terre.
Hussein a très peur de l’eau, il ne sait pas nager et se cramponne à Charles. Même Charles n’est pas très fier, quand une grande vague nous éclabousse tous. Les pauvres, ils ne savent pas nager et même le gilet de sauvetage que le guide du bateau leur tend ne les rassure pas. | | | À: Ticapi · 3 novembre 2017 à 10:54 · Modifié le 3 juin 2018 à 11:17 Re: Ouganda et Rwanda juillet 2017 Message 123 de 173 · Page 7 de 9 · 1 725 affichages · Partager Voguer sur ce lac, entre les îles, est vraiment sympathique. Au retour, nous nous arrêtons au petit village non loin du Lodge, afin de visiter le marché et l’école. Au marché, on peut acheter de tout, des légumes, des fruits, de la viande, du poisson, des chaussures, des habits, des ustensiles de cuisine, des cochons, des poules, des chèvres, etc.
Nous avançons à pied jusqu’à l’école qui se trouve en dehors du village. L’accueil par les maîtresses et les nombreux enfants est chaleureux. Nous, surtout les femmes, sont vite entourées d’une dizaine d’enfants chacune. Les petits sont intrigués par mes cheveux et veulent absolument les toucher. Hussein rigole, il dit que les enfants pensent que mes cheveux sont des faux, comme ceux de certaines poupées.  Bref, je suis entourée d’une ribambelle d’enfants qui à tour de rôle prennent mes boucles dans leurs mains.
Les maîtresses font mettre les enfants en cercle, ils chantent et dansent pour nous. Un petit garçon joue du tambour avec un bidon en plastique. C’est très beau, ces petits chantent vraiment bien. Pendant tout ce temps, deux petiots me donnent la main, j’ai l’impression qu’ils cherchent de l’affection. Puis, nous faisons la visite des différentes salles de classe. Je tiens la main de deux enfants et trois autres sont accrochés à mes jambes. Les bâtiments en bois, au sol en terre battue, sont dans un état pitoyable, le tableau noir a des trous, mais on voit que les maîtresses essaient d’embellir les salles. Elles ont suspendu des images qui dégagent un peu de gaieté.
Nous donnons à la directrice les boîtes de crayons de couleurs, des crayons en bois et le papier en couleur que nous avons apportés pour les enfants. Elle est très contente et nous remercie chaleureusement. La plupart des élèves de cette école viennent de familles pauvres et beaucoup sont orphelins. Les parents doivent payer 10'000 shillings par trimestre pour l’écolage, mais certains n’y arrivent pas ou difficilement. Heureusement, l’école est soutenue par une association anglaise, ce qui permet aux orphelins et aux enfants les plus pauvres d’être scolarisés.
Ivan, Charles et Hussein payent l’écolage pour huit enfants et nous autres pour 27 enfants. La directrice n’en croit pas ses yeux, elle est vraiment émue et choisit tout de suite les enfants qui vont bénéficier de cet argent. Les enfants choisis viennent chercher un récépissé à apporter à la maison, où il est écrit que l’écolage pour le prochain trimestre est déjà payé. Grace et Ivan iront également acheter du riz, de la farine et du savon avec l’argent que nous leur avons donné. Les maîtresses et la directrice n’arrêtent pas de nous remercier et remercient aussi les guides qui ont eu la bonne idée de nous amener ici. Ce n’est pas une école qui reçoit souvent des visites, ils sont donc très contents. Nous quittons cette école avec le cœur lourd, nous avons passé un chouette moment avec eux et nous pensons que c’est réciproque.
Nous retournons au Lodge à pied et tous ensembles, nous prenons un verre sur la terrasse et discutons avec nos guides. Les enfants vus tout à l’heure hantent nos esprit, nous nous trouvons dans un beau Lodge, dormons dans des lits confortables, avons assez, voir trop à manger, bref nous sommes tous pensifs. Pour le souper, une fois de plus, les assiettes sont tellement remplies, personne n'arrive à finir sa portion. | | | Le dénuement de cette école.... Quand tu dis qu'il y a des trous dans le tableau je ne m'attendais quand même pas à çà | | | Une grande partie de la population est très pauvre. Les maisons sont souvent dans un état pitoyable. Des baraquements en bois, en tôle ou en terre, sans eau et sans électricité. Des écoles comme celle-ci, sont assez courantes dans le pays.  Le gouvernement préfère mettre l'argent ailleurs. | | | Bonjour Carmen
Elle est à côté de quel village cette école? (je rajouterais bien une visite d'école à mon programme  ). 1000 shilling, c'est environ 25 centiles d'euros (ou il y a des "kshillings"?) Muriel | | | Bonjour Muriel,
Bonjour Carmen
Elle est à côté de quel village cette école? (je rajouterais bien une visite d'école à mon programme  ).
Il n'y avait pas de panneau qui indiquait le nom du village. Je me demande s'il en a un. Nous logions au Birdnest@Bunyonyi. De là, nous avons longé la piste à pied pour rejoindre ce tout petit village. Il y a plusieurs autres Lodges dans les environs. Le nom de la piste semble être Kabale-Kachwekano.
Voici le lien pour visualiser sur google map: www.google.ch/...!2d-1.265728!1m0!3e0
Si tu agrandis l'image, tu vois quelques bateaux amarés au bout de la pointe. De là, nous avons continué à marcher et l'école était sur notre gauche, un peu en hauteur, pas vraiment visible depuis la piste.
1000 shilling, c'est environ 25 centiles d'euros (ou il y a des "kshillings"?) Muriel
Oh, je me suis trompée d'un zéro.  L'écolage est 10'000 shilling, je vais corriger dans le récit.
Voici une photo de l'escalier pour accéder à l'école.
Et le site internet du Birdnest@Bunyonyi: www.birdnestatbunyonyi.com/
Carmen | | | Merci Carmen. Nous logerons à l'entusi resort, qui ne semble pas très très loin (à vol d'oiseau  !) Je vais voir avec notre guide si c'est possible d'arranger ça, là ou ailleurs (aïe aïe aïe! les billets d'avion sont pris, je ne peux plus rallonger le séjour et il va falloir faire des choix !) | | | Le plus rapide sera de traverser en bateau, je pense. Mais, il doit y avoir d'autres écoles dans les environs. Ils sont contents de recevoir des crayons, papier en couleur, tailles-crayons, gommes, etc. Tu peux aussi apporter des fruits secs et biscuits secs au enfants. Du riz, de la farine et du savon pour l'école, etc. | | | À: Ticapi · 8 novembre 2017 à 21:10 · Modifié le 3 juin 2018 à 11:18 Re: Ouganda et Rwanda juillet 2017 Message 130 de 173 · Page 7 de 9 · 1 599 affichages · Partager 29.07. Lake Bunyonyi - Ruhengeri
Aujourd’hui, nous partons pour le Rwanda. La route serpente à travers les montagnes jusqu’à la frontière.
Lake Bunyonyi
Les formalités à la douane sont rapidement faites. Avec notre Visa Afrique de l’Est, nous n’avons pas besoin de faire le Visa pour le Rwanda. Les chauffeurs s’occupent des formalités pour les voitures, ce qui est un peu plus long.
Dès que nous nous trouvons de l’autre côté de la frontière, nous voyons une différence par rapport à l’ Ouganda. Presque toutes les routes sont bitumées. Dans les villes, il y a des lampadaires comme en Europe et surtout, tout est propre. Il n’y a pas un papier, ni un mégot qui traine. Il est interdit de jeter quoi que ce soit parterre, sous peine d’amende.
Le dernier samedi de chaque mois il y a ce qu’on appelle l’umuganda. Les citoyens participent aux travaux communautaires, afin d’aider la collectivité. Cela peut être la maintenance d’une piste, réhabiliter un bâtiment public, nettoyer une rue, etc. La participation au travail communautaire est obligatoire pour toute personne considérée comme apte, homme ou femme entre 18 et 60 ans. L’umuganda est inscrit dans la constitution rwandaise et une absence non justifiée peut être sanctionnée par une amande. Le Rwanda n’est pas plus riche que l’ Ouganda, mais le pays est mieux géré. Contrairement à l’ Ouganda, il y a très peu de corruption. L’argent est mieux utilisé, les routes et infrastructures sont bien entretenues.
Nous arrivons rapidement à l’hôtel qui se trouve à Ruhengeri. Fini le charme africain, de l’extérieur, l’hôtel pourrait se trouver dans n’importe quelle ville européenne. Les chambres sont grandes, mais très vieillottes. Nous avons l’impression d’être retournés dans les années soixante. Il est 14h00, nous commandons notre repas de midi. Il y a beaucoup de choix, c’est très bon, mais comme en Ouganda, les portions sont trop grandes.
Grace et Ivan nous disent que nous pouvons nous reposer, ils pensent que nous sommes fatigués du voyage. Eh non, personne n’a envie de se reposer, nous leur demandons si nous pouvons visiter quelque-chose dans les environs. Malheureusement, il n’y a pas grand-chose à y faire, Grace et Ivan nous propose donc de visiter la ville qui n’est, d’après eux, pas très chouette. Bref, nous préférons partir en ville que de rester à l’hôtel. Nous partons donc tous ensemble, même Charles et Hussein ont envie de nous accompagner. A certains endroits de la ville, on pourrait facilement se croire dans un pays occidental. Nous allons dans un grand centre commercial. Dès que nous pénétrons à l’intérieur, nous nous trouvons dans un autre monde. Au lieu des magasins, il n’y a que des petits stands comme sur les marchés extérieurs en Ouganda. Ce grand bâtiment à trois étages n’est pas du tout terminé, la cage pour le futur ascenseur est encore vide et deux des trois étages sont encore inoccupés.
Au troisième étage, il y a de nombreux couturiers et beaucoup de stands avec des habits et tissus. Benoît demande à un couturier s’il est possible de recoudre la bretelle de notre sac à dos qui est en train de lâcher. Pas de problème, l’un des couturiers fait la couture très rapidement. Nous rigolons bien, forcément, nous ne passons pas inaperçu, à part notre groupe, il n’y a pas d’autres touristes dans ce centre commercial. Les machines à coudre sont d’une autre époque, mais la rapidité et la dextérité des couturiers est impressionnante. Voilà, notre sac à dos que nous pensions devoir jeter, est à nouveau comme neuf.
Nous déambulons encore d’un stand à l’autre. Puis, nous montons sur le toit du centre commercial, d’où on a une belle vue sur la ville, les montagnes et les volcans du Rwanda et du Congo tout proche. Il se fait tard, nous décidons de rentrer tranquillement à notre hôtel.
Le diner est très bon, mais bien trop copieux. Ivan, Grace, Charles et Hussein ont aucun problème à finir leurs assiettes et prennent encore une part des nôtres. C’est incroyable, les quantités qu’ils peuvent engloutir. | | | Fascinant carnet! Merci
vous auriez pu faire un tour à la grotte de Musanze:
www.rwandatourism.com/...-to-do/musanze-caves
Beaucoup de locaux ne prennent qu'un seul vrai repas par jour, d'où les quantités ingurgitées qui peuvent vous sembler gargantuesques  . | | | Fascinant carnet! Merci
vous auriez pu faire un tour à la grotte de Musanze:
Oui, la visite de cette grotte aurait été une bonne idée. De toute façon, nous n'avons pas vue grande chose du Rwanda. Nous avions trop peu de temps, ce pays mérite largement plus.
Beaucoup de locaux ne prennent qu'un seul vrai repas par jour, d'où les quantités ingurgitées qui peuvent vous sembler gargantuesques  .
En effet, c'est ce que Grace et Ivan nous ont dit. | | | À: Ticapi · 10 novembre 2017 à 13:30 · Modifié le 3 juin 2018 à 11:22 Re: Ouganda et Rwanda juillet 2017 Message 133 de 173 · Page 7 de 9 · 1 476 affichages · Partager 30.07. Volcanoes NP
Nous quittons l’hôtel à 6 heures et nous nous rendons au Volcanoes National Park. Le parc n’est pas loin, nous arrivons rapidement sur place. La chaîne de montagnes Virunga est d’une beauté époustouflante. Il fait froid, le café et le thé offerts sont les bienvenus. Nous pouvons assister à un joli spectacle de danse. Grace et Ivan sont allés voir les guides du parc, afin de négocier le groupe de gorilles que nous pourrons visiter. Nous irons voir le groupe Kwitonda, une famille de 27 gorilles, dont trois silverbacks, plusieurs femelles et beaucoup de jeunes. 
Les gorilles sont trop loin du site de rencontre, nous devons reprendre la voiture et rouler une demi-heure avant d’atteindre l’endroit où nous attendent les porteurs. Nous montons pendant 45 minutes à travers champs, avant d’arriver à la lisière de la forêt. Après avoir escaladé des rochers, nous pouvons continuer dans la forêt qui est très différente de celle que nous avons vue lors du tracking en Ouganda. Ici, il y a beaucoup de bambous et il est bien plus facile de marcher. Les trackers nous attendent plus haut dans la forêt, nous devons laisser nos sacs avec les porteurs et prenons juste nos appareils photos avec nous. Les gorilles se sont déplacés, ils sont descendus vers nous et se reposent, pour la plupart, au sol. En effet, ils viennent de manger, et d’après les trackers, ils resteront environ une heure tranquilles avant de se déplacer à nouveau.
Nous voyons d’abord une femelle, puis une deuxième. C’est hallucinant, elles se trouvent à moins de trois mètres de nous. Un jeune saute d’un arbre à l’autre, la branche casse et il tombe presque sur ma tête. Il nous est tout simplement impossible de garder la distance recommandée, il y a des gorilles partout et la végétation dense nous empêche de reculer. Un silverback est couché sur le ventre et une femelle lui enlève les puces ou autres petites bêtes qu’elle s’empresse de mettre dans sa bouche.
Le guide nous a bien expliqué comment se comporter avec les gorilles, afin de les calmer et comment se soumettre si l’un des dos argenté devait s’avancer vers nous. Il ne faut pas faire de gestes brusques et se recroqueviller au sol si un gorille adulte devait s’approcher de trop près. Il nous a aussi appris quelques sons à utiliser, afin de tranquilliser les gorilles. Cela ressemble à hhhrrrrmmmmm hhhrrrrmmmmm et fait bien son effet. Si les jeunes devaient être trop envahissants, nous devons taper avec nos poings sur la poitrine, afin de leur faire comprendre qu’ils doivent s’éloigner. Ce geste est seulement à faire en présence des jeunes, car un gorille adulte pourrait se sentir provoqué.
Nous passons d’un gorille à l’autre, la plupart dorment profondément, ils ne se laissent pas déranger. Les petits, par contre, sont super excités. Ils n’arrêtent pas de jouer et de se chamailler. Un petit joue sur le dos d’un silverback. Ce dernier ne bouge pas du tout, les cabrioles du petit gorille ne semblent pas le déranger. A quelques mètres de là, un ado, son petit frère et deux autres petits jouent ensemble. C’est trop drôle, nous restons bien vingt minutes à les observer. La patience de l’ado est incroyable, il se laisse grimper dessus, pincer, mordiller, griffer, mais quand ça va trop loin, il les remet gentiment en place. L’un des jeunes arrive par derrière, tape sur l’épaule d’un autre et se retire tout de suite. D’après le guide, ce petit est le plus terrible du groupe, il embête facilement les autres, il est très taquin. Les autres continuent de se rouler au sol, se grimper dessus, se mordiller, c’est vraiment sympa, on se croirait sur une place de jeux avec des enfants en bas âge. Ils sont tellement proches de nous, on pourrait presque les toucher. Le petit terrible s’avance vers nous, il frôle nos jambes. Le guide tape sur sa poitrine et émet un son guttural. Le jeune gorille se calme tout de suite, il ne bouge plus du tout pendant quelques secondes, avant de retourner vers ses compagnons de jeu.
| | | Punaise dommage que le prix est doublé, parce que la rencontre est exceptionnelle. Par contre faudrait leur apprendre à se brosser les dents | | | À: Ticapi · 10 novembre 2017 à 13:42 · Modifié le 3 juin 2018 à 11:21 Re: Ouganda et Rwanda juillet 2017 Message 135 de 173 · Page 7 de 9 · 1 467 affichages · Partager Les deux femelles avec les bébés nés cette année, restent cachées dans les cimes des arbres. Plus loin, l’un des silverbacks s’est levé. Nous avançons vers lui pour l’observer. Il est très impressionnant ! Le guide nous explique que les poils sur le dos des mâles restent noirs jusqu’à douze ans environ. Entre douze et dix-huit ans, ils deviennent de plus en plus argentés. Tout à coup, le silverback s’avance vers nous, il nous est impossible de nous éloigner, nous nous accroupissons donc au sol. Il passe à moins de trois mètres de nous, s’éloigne de quelques mètres et s’arrête. Il ne bouge plus pendant un petit moment, nous nous demandons ce qu’il est en train de faire. Nous comprenons rapidement, une odeur nauséabonde arrive à nos narines.
Le guide nous dit que nous devons quitter les gorilles, eh oui, ça fait une heure que nous sommes sur place. Nous resterions bien plus longtemps. L’une des femelles s’est assise non loin de nous et l’un des trackers nous dit de nous asseoir proche d’elle, à trois mètres environ, afin qu’il puisse nous prendre en photo. Puis, nous retournons vers les porteurs, remercions chaleureusement les trackers et leur donnons un bon pourboire. Ils étaient vraiment sympas ! Sur le chemin du retour, le guide nous explique encore beaucoup de choses sur les gorilles. De plus, il parle très bien le français, la colonisation a laissé des traces.
Nous sommes aux anges, en Ouganda, c’était très très chouette, mais ici, c’était vraiment génial. Nous avons eu une chance inouïe avec cette famille de gorilles. Ils sont restés sur place, nous n’avons pas eu besoin de les suivre, nous pouvions nous accroupir à côté d’eux et tout simplement les observer. Jamais nous n’avons imaginé de voir des gorilles aussi proches. Bref, nous sommes sur un petit nuage !
De retour au point de rencontre, nous recevons nos diplômes, mangeons notre lunch pack et partons au village tout proche, afin de déposer le guide et de faire une halte vers les magasins d’artisanat. Le trajet pour le lake Kivu est très beau. La route serpente dans les montagnes, ce n’est pas pour rien que l’on appelle le Rwanda le pays aux mille collines. C’est incontestablement un beau pays. Le Hakuna Matata Lodge surplombe le lac, il est magnifique, les chambres sont grandes et le jardin de toute beauté. Nous profitons de la belle vue, buvons un verre sur la terrasse et discutons ensemble. Même au bout de deux semaines de voyage, nous avons toujours des discussions enrichissantes avec nos compagnons de voyage, nos guides et chauffeurs. Le souper est très bon, le buffet bien garni, ce sera l’un de nos meilleurs repas du voyage. | | | Punaise dommage que le prix est doublé, parce que la rencontre est exceptionnelle. Par contre faudrait leur apprendre à se brosser les dents 
Je pense que tu peux avoir le même genre de rencontre en Ouganda. Tu ne peux jamais savoir à l'avance si la famille est en train de bouger ou se reposer.
Cette photo est prise avec une focale de 28 mm. Pour vous dire qu'on était proche.
| | | Waouh! entre les bébés léopards du début de séjour et maintenant ces petits gorilles, de vraies petites peluches... quelle chance, c'est vraiment trop beau | | | C'était vraiment une rencontre exceptionnelle! Quelle chance! | | | Je continue à lire avec grand intérêt ton carnet de voyage... et je rêve à travers tes photos! Comme dit précédemment, je serai au Rwanda/ Ouganda/ Kenya à partir du 10 janvier prochain, mais je ne peux pas me permettre de faire les gorilles. Alors je me permets de le faire à travers ton voyage  . Merci encore de partager avec nous! | | | Par contre faudrait leur apprendre à se brosser les dents 
Mince alors, j'ai oublié de leur apporter du dentifrice. | Carnets similaires sur l'Afrique de l'Est et Australe: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 15 782 visiteurs en ligne depuis une heure! |