les policiers qui ont l'air de ne pas s'en occuper avec des locaux, peuvent s'y intérvenir car vous ętes un étranger
j'ai au contraire eu l'impression que la Police est plutôt plus tolérante avec les touristes qu'avec les Ouzbeks. Mais ça peut peut-ętre changer d'une année sur l'autre. Mon expérience date de 2012.
Bien sűr
le change au noir est illégal. Mais je ne l'ai pas cherché: ce sont des Ouzbeks qui me l'ont proposé ŕ 3 reprises, dont une fois oů le gars a procédé ŕ l'opération sous le nez d'un policier sans męme me demander de m'éloigner: il a juste tourné le dos au policier pour compter les billets...
La premičre fois qu'on m'avait proposé du change au noir devant la gare de
Tashkent, j'avais refusé car le taux me semblait trop avantageux pour que ce soit honnęte ; la 2čme fois, j'ai changé au męme endroit et ŕ ce męme taux une toute petite somme (20€) parce que j'avais besoin de UZS pour mon billet de train et les banques étaient fermées, et la 3čme fois, enhardie par l'expérience, j'ai changé 60€ ŕ 2 pas du Registan, toujours sans le moindre incident. La personne avec qui je voyageais a changé ŕ peu prčs au męme taux 2 fois, dans un restaurant, et dans un petit magasin de souvenirs.
Et enfin, quand je suis sortie d'
Ouzbekistan, le douanier a vérifié qu'on avait quelques certificats d'enregistrements dans des hôtels, mais n'a pas demandé de justificatif pour le change. Il a dű estimer qu'on avait dépensé suffisamment d'euros par jour pour laisser passer.
exact, j'ai fait une erreur : il y avait 30% d'écart entre le taux qu'on m'avait proposé et le taux officiel (comme Sladeubad). Mais ça aussi, ça peut changer d'une année sur l'autre !