Parfois, j'en ai ma claque
De ces vies de moutons
Qui tournent et tournent en rond
Et meurent dans les flaques
Métro, boulot, dodo
Ce n'est pas mon chemin !
Je les regarde au loin
Suivre ce vieux troupeau
Nos "amis" les humains (?)
Qui ne savent plus vivre
Avides et morts de faim
Avant la fin du livre
Ils font quelques "voyages"
Pour avoir l'impression
De réussir leur stage
Dans cette vie de pions
Mais la liberté pure
La vraie, belle, éternelle
Jamais ne la capture
Car trop insubstantielle !
Alors je rêve encore
Vagabond de l'esprit
Comme ceux de mon sort
Que rien n'attache ici
Entre ceux qui polluent
Qui détruisent la Terre
Touristes et m'as-tu-vu
Consommant la biosphère
Il reste ces "errants"
Nomades immobiles
Ces bohémiens du vent
Sans liens fastes ou futiles
Il leur reste leur âme
Et leur corps pour partir
Partir, telle une flamme
Ne jamais revenir