Salut Erik,
Je passe par hasard sur ce fil, et je vois que l'on continue, dur comme fer, à prétendre
que les roms sont des petits saints d'une honnêteté proverbiale, en qui il faut avoir une
confiance absolue !
Il suffit pour s'apercevoir du caractère "surréaliste" de cette affirmation de consulter
(comme j'ai eu l'occasion de le faire) la "main-courante" des commissariats, à
Nicenotamment.
J'ai moi-même failli être victime de ces "braves gens" qui ont tenté de faucher mon
portefeuille (qui coup de pot est plutôt petit, et re-coup de pot se trouvait dans la poche
arrière profonde de mon pantalon).
Je me suis retourné rapidement pour voir sur mes talons, deux jeunes gitans, un garçonnet
d'un douzaine d'années, et une fillette un peu plus âgée.
Le garçon a reculé de plusieurs mètres, prêt à s'enfuir... la gitane m'a regardé droit dans
les yeux, prête à m'affronter (j'ai crains qu'elle dissimule un couteau à cran d'arrêt dans sa
poche) et je suis resté hésitant.
Voyant cela, elle m'a dit : "çà va... çà va !" et ils sont partis.
Erik, tu te fatigues à répondre à qui ne veut rien entendre.
Cela me fait penser à la pièce "Tartuffe" à l'acte final, quand la mère du mec aveuglé par
Tartuffe s'aperçoit enfin de sa crédulité... la vieille dame continue à répéter, malgré l'évidence,
"Non, Tartuffe est un saint-homme ! "
et le fils à beau dire et répéter : "Mais je l'ai vu... de mes propres yeux, vu... ce qui s'appelle vu".
"Mais non... on vous raconte des balivernes... (les Roms

) Tartuffe est un brave homme!"
J.