Retour de 23 jours en self-drive 4x4 au Botswana Platypup · 11 août 2010 à 11:25 · 50 photos 57 messages · 11 participants · 9 798 affichages | | | | 11 août 2010 à 11:25 Retour de 23 jours en self-drive 4x4 au Botswana Message 1 de 57 · Page 1 de 3 · 5 193 affichages · Partager Bonjour,
3 semaines sont déjà passées depuis notre retour du Botswana. J'ai enfin un peu de temps pour commencer le récit de ce voyage.
En juillet dernier nous sommes partis pour 3 semaines dans les parcs du nord et centre du Botswana. Notre périple en boucle à partir de Maun nous a mené à Moremi, Chobe, Kasane et les Victoria Falls, Nata, Nxai Pan, Lekhubu island et le Central Kalahari. Un voyage magnifique dans ce pays très accueillant. Un premier safari en Afrique réussi même si nous aurions souhaité voir plus de félins. Voici quelques impressions.
· 28th June: Arrivée à Maun. Récupération du 4x4 et nuit au Thamalakane Safari Lodge.Soleil éclatant et température agréable en cette journée d’hiver australe (nous étions un peu inquiets après avoir constaté la fraicheur ambiante lors de notre escale en Afrique du Sud). Le 4x4 semble prêt pour notre périple. Après quelques formalités (booking de personnes complémentaire au DWNP et Kwalates Safaris), nous partons illico pour les courses. Il faut acheter des provisions pour 6 jours. Bonne surprise, le prix des aliments est bien mon cher qu’en Europe. Pour moins de 100€, nous remplissons 2 caddies au Spar de Maun. Vers 19h, nous arrivons enfin au Thamalakane Safari Lodge. Petite anomalie de booking, le chalet réservé ne peut accueillir que 2 personnes. En attendant la résolution du problème, nous nous installons au restaurant pour un repas bien mérité après ce long voyage de près de 24h depuis Paris. Très bonne table et service agréable malgré une timidité et manque d’expérience/assurance des serveurs. A la fin du repas, la patronne nous propose un 2ème chalet pour loger les enfants. Un bon compromis pour le même prix. Nous nous installons dans la confortable honey moon suite (douche, bain jacussi et piscine) pour un sommeil réparateur.
· 29th June: Xakanaxa campsite, MoremiRéveil à 7h30. Le petit-déjeuner à l’anglaise (œufs, bacon, toasts, fruits céréales, etc.) est parfait. Le chargement du 4x4 avec tous nos bagages et les provisions s’avère long et délicat. Il faut veiller à ce que tout soit bien arrimé avant d’attaquer les pistes poussiéreuses. Enfin vers 10h, nous sommes prêts pour le départ....
A suivre...En attendant la suite, vous pouvez dors et déjà voir les photos du voyage.
Bon voyage, Juan
A venir : · 30th June: Khwai campsite, Moremi· 1st & 2nd July: Savuti campsite, Chobe· 3rd July: Linyanti campsite, Chobe· 4th July: Ihaha campsite, Chobe· 5th & 6th July: Garden Lodge, Kasane · 7th July: Nata Lodge · 8th & 9th July: South campsite, Nxai Pan· 10th July: Planet Baobab· 11th & 12th July: Lekhubu Island campsite· 13th & 14th July: Kori campsite, Central Kalahari· 15th July: Sunday Pan campsite, Central Kalahari· 16th & 17th July: Haina Kalahari Lodge · 18th July: Thamalakane Safari Lodge | | | À: Platypup · 11 août 2010 à 11:31 Re: Retour de 23 jours en self-drive 4x4 au Botswana Message 2 de 57 · Page 1 de 3 · 5 187 affichages · Partager Salut, Je ne peux que t'encourager à nous faire partager ce compte-rendu. Les photos sont superbes !!! | | | À: Platypup · 13 août 2010 à 17:11 Re: Retour de 23 jours en self-drive 4x4 au Botswana Message 3 de 57 · Page 1 de 3 · 5 105 affichages · Partager Oui, les photos sont très chouettes, vivement la suite ! | | | À: Sitaelle · 18 août 2010 à 10:59 Re: Retour de 23 jours en self-drive 4x4 au Botswana Message 4 de 57 · Page 1 de 3 · 5 036 affichages · Partager · 29th June: Xakanaxa campsite, Moremi
Réveil à 7h30. Le petit-déjeuner à l’anglaise (œufs, bacon, toasts, fruits céréales, etc.) est parfait. Le chargement du 4x4 avec tous nos bagages et les provisions s’avère long et délicat. Il faut veiller à ce que tout soit bien arrimé avant d’attaquer les pistes poussiéreuses. Enfin vers 10h, nous sommes prêts pour le départ.
La route de Maun à Moremi commence par une large voie goudronnée. Premier stop au bout de 30 minutes, près d’un village, pour acheter 2 lots de bois. Il est en effet désormais interdit de ramasser du bois dans les parcs nationaux – nous constaterons plus tard que malgré tout, cette pratique est encore largement répandue dans les camps. Le villageois nous remercie chaleureusement pour les 20 pulas. Après Shorobe (46 km de Maun), la route se transforme en une large piste, enfin l’aventure commence ! La piste est bonne malgré les ornières et de la tôle ondulée. Je suis déjà habitué aux pistes africaines mais je respecte la limite de 60km et continue à rouler en 2 roues motrices pour économiser du carburant. Nous passons la barrière vétérinaire au pas mais sans nous arrêter. De là, nous empruntons aussitôt la première piste qui part à gauche vers la porte sud de Moremi. La carte GPS est très précise et il est appréciable de savoir à tout moment où l’on se trouve. A quelques 10 kilomètres de l’entrée du parc, nous apercevons nos premiers éléphants... puis une girafe. Les enfants n’en croient pas leurs yeux. Il faut dire que nous avons déjà fait de nombreux voyages ou j’avais déjà promis une faune innombrable. Mais le Botswana, ce n’est pas l’ Australie !
Peu avant midi, nous arrivons enfin à Moremi South Gate. Après les formalités d’usage (présentation des factures des camps et droits d’entrée au parc) nous prenons la route pour Third Bridge. En effet, contrairement aux conseils d’Andy et après avoir demandé l’avis des rangers, nous préférons emprunter la piste qui part à droite vers Third Bridge (et non la route directe qui rejoint Xanaxa en moins de 2 heures). Nous ne regretterons pas ce choix malgré notre arrivée difficile et très tardive au camp. Je n’ai pas beaucoup de photos de cette partie du voyage car en ce premier jour de conduite (en terre inconnue) et après tout ce que j’avais lu sur le niveau de l’eau en cette année vraisemblablement très humide, j’étais un peu anxieux et très concentré sur la route.
Très rapidement, la route devient étroite et sablonneuse, je préfère passer en 4 roues afin d’éviter dérapage et ensablement. La première partie de la route avant le premier pont me parait longue (près de 2 heures selon mes souvenirs déjà lointains). Nous apercevons des troupeaux de ça et là (impalas, kudus, girafes, zèbres, gnous, phacochères, éléphants). Je ne m’arrête peu car il y a de nombreux obstacles à franchir avant l’arrivée au camp. Dans une mare à quelques kilomètres du premier pont, Claire aperçoit notre premier hippo. Une apparition magique. Sous une couche de plantes aquatiques, il déambule seul dans cette étendue d’eau boueuse. Après ces quelques minutes d’observation, nous rejoignons enfin un petit cours d’eau. Il est équipé d’un petit pont de bois. S’agit-il de 1st bridge ? Je m’attendais à quelque chose de plus impressionnant. Après une rapide inspection, je décide de l’emprunter plutôt que de traverser la rivière par une voie récemment utilisé par des véhicules comme le montrent des traces sur la gauche. Voici notre premier pont franchi ! Plus loin, la route s’arrête au bord d’une étendue d’eau plus importante, le deuxième pont probablement bien qu’il n’y ait plus de pont du tout. Pas d’autre véhicule dans les parages. Je ne suis pas très courageux et préfère contourner l’obstacle par la gauche. La piste est un peu boueuse mais ça passe. Le troisième pont enjambe une étendue d’eau plus importante. No swimming! Le temps est couvert, personne n’a envie de se baigner. Le pont semble en mauvais état mais la traversée est courte. Ca cahote un peu mais ça passe sans difficulté. Le pire reste à venir.
Entre le troisième et le quatrième pont, nous rencontrons notre premier véritable troupeau d’éléphants. Ce sera vraisemblablement le plus important du voyage. Peut-être 100 têtes – tu exagère dirait ma femme ! En attendant, nous sommes restés plus de 30 minutes à attendre leur passage. Impressionnant ! L’éléphant est le seul animal à craindre à l’intérieur de son véhicule. Il faut respecter une distance de sécurité (dixit les guides). C’est quoi la distance de sécurité ? On s’est arrêté à 50 ou 100 mètres du premier. Aussitôt, nous en avons vu un passer juste derrière nous ! Il y a des éléphanteaux. Attention, il y en a un qui lève la tête et bouge les oreilles me dit ma femme. Je fais quoi ? Ils sont partout. De concert, nous décidons de ne plus bouger. Enfin lorsqu’il n’en reste plus que quelque uns à traverser, je tente un passage. Avec le ronflement du moteur, un jeune éléphant est surpris et part en courant. En fait c’est eux qui ont peur de nous.
Le quatrième pont est devant nous. A gauche le nouveau pont en construction, devant nous l’ancien qui semble en très mauvais état. Avant cela, il faut déjà traverser une étendue d’eau longue mais à priori peu profonde. « Bon courage » nous disent un couple d’allemands qui sont là en repérage pour le lendemain. Premier passage sans souci. Nous entamons la traversée du pont. ca cahote. Au milieu du pont, nous restons plantés les 2 roues avant coincées entre 2 troncs : un trou de moins d’un mètre de long mais de près de 40 cm de profond. Avec l’aide d’un Sud-Africain qui attend de l’autre coté, nous renflouons le trou avec quelques morceaux de bois. Il faut prendre de la vitesse et sauter me conseille-t-on. Facile à dire, un pont étroit et glissant, avec une pente montante. Il me faudra plus de 10 minutes à coup d’aller et retour (low range et diff lock) pour franchir l’obstacle. Dans l’autre sens, le premier véhicule passe assez facilement. J’ai du être très mauvais ou alors je préfère penser qu’il à la pente pour lui. Deux gros 4x4 avec trailer attendant en regardant la scène avec inquiétude. On-t-il réussi à passer? Nous ne resterons pas pour le savoir car la fin du jour approche à grands pas.
Après le 4ème pont, la route devient marécageuse. Prudent, je rebrousse chemin à plusieurs reprises pour éviter les zones les plus humides. Il se fait tard et nous ne verrons plus personne pour nous aider en cas d’embourbement. A 1 kilomètre du camp, il y a de nombreux passages inondés. J’hésite souvent mais il faut y aller car il est déjà 17h30 et la nuit ne va pas tarder. A 500 m à peine du camp, nous voila embourbés. Après avoir traversé des rivières, nous sommes stoppés par une flaque dans 30 cm d’eau ! La situation serait comique s’il n’était pas aussi tard. J’enclenche le diff lock. La voiture patine malgré tout. Il y a une marche devant et derrière que je n’arrive pas à franchir. Tout le monde descend. A coup d’aller et retour, je parviens enfin à reculer. Après un sondage rapide de la profondeur d’eau, je décider de traverser par une marre plus à gauche. Je franchis l’obstacle sans difficulté.
Notre premier camp Xanaxa est enfin atteint à la tombé de la nuit. Curieusement, il n’y a pas de bureau d’accueil. Des campeurs nous expliquent que l’entrée du camp se trouve à 8 km au sud. Je comprends mieux la situation : nous avons quitté la piste principale pour emprunter des « raccourcis ». La situation ne me plait pas beaucoup mais il est trop tard désormais pour le check in. Plutôt que l’emplacement 3, nous préférons l’emplacement 1 qui est inoccupé. Les tentes sont montées à la lueur des lampes de poche. Après la fatigue de cette longue journée, cette première installation est laborieuse. Nous jurons d’arriver plus tôt les fois suivantes. Le repas est rapide et nous ne profiterons pas beaucoup du feu de camp. Nous avons en tête, le règlement et recommandations des parcs nationaux : couvre feu à 20h. Nos voisins affirment avoir vu un léopard se promener dans l’allée au petit matin. Après une toilette rapide, nous fermons enfin nos tentes vers 21h. Probablement un peu tard mais nos voisins sont encore éveillés. Nous constaterons à chaque fois que cette règle du 20h est loin d’être respectée dans les camps malgré la présence constatés du passage d’animaux sauvages dés la tombée de la nuit.
A suivre... | | | À: Platypup · 18 août 2010 à 16:57 Re: Retour de 23 jours en self-drive 4x4 au Botswana Message 5 de 57 · Page 1 de 3 · 5 020 affichages · Partager Ah l'épisode de l'embourbement à Xakanaxa.... Même histoire pour nous mais on a pas réussi à s'en sortir seul, ni en quelques minutes...
Mais 2 rangers et 3h plus tard dans la nuit noire, on a enfin eu raison de la gadoue !
Entre parenthèses, ça nous avait permis de voir les chiens sauvages, un éléphant, des lions, une hyène | | | À: Sitaelle · 18 août 2010 à 17:18 Re: Retour de 23 jours en self-drive 4x4 au Botswana Message 6 de 57 · Page 1 de 3 · 5 017 affichages · Partager Ah l'épisode de l'embourbement à Xakanaxa.... Même histoire pour nous mais on a pas réussi à s'en sortir seul, ni en quelques minutes...
Mais 2 rangers et 3h plus tard dans la nuit noire, on a enfin eu raison de la gadoue !
Entre parenthèses, ça nous avait permis de voir les chiens sauvages, un éléphant, des lions, une hyène 
Hello Sitadelle,
Je suis allé sur votre blog. On a eu plus de chance effectivement. Mais je suis resté relativement prudent ce jour là et ne me suis engagé que sur chemin peu boueux. Et j'avais un bon vieux land cruiser... On a eu moins de chance pour les animaux : nous n'avons vu, autour de Xanaxa, que quelques antilopes et des singes. Il faut dire que le séjour n'a été que de qq heures. | | | À: Platypup · 18 août 2010 à 18:07 Re: Retour de 23 jours en self-drive 4x4 au Botswana Message 7 de 57 · Page 1 de 3 · 5 011 affichages · Partager Merci Juan, grâce à toi j'y retourne !Vous n'avez pas vu d'éléphants à Xakanaxa ? À notre passage (rapide aussi), il y en avait partout ! Pour les embourbements... nous étions trois véhicules avec de bonnes sangles, c'est rassurant. Et finalement, personne ne s'est embourbé. | | | À: Pierre77N · 19 août 2010 à 9:36 Re: Retour de 23 jours en self-drive 4x4 au Botswana Message 8 de 57 · Page 1 de 3 · 4 996 affichages · Partager Merci Juan, grâce à toi j'y retourne !Vous n'avez pas vu d'éléphants à Xakanaxa ? À notre passage (rapide aussi), il y en avait partout ! Pour les embourbements... nous étions trois véhicules avec de bonnes sangles, c'est rassurant. Et finalement, personne ne s'est embourbé.
Bonjour Pierre,
Nous avons vu un troupeau important entre le 3ème et 4éme pont. Il y avait également qq éléphants près d'un trou d'eau après "l'entrance gate" de Xanaxa. D'après d'autre touristes, là depuis qq jours, les éléphants (troupeaux) arrivaient tout juste à Moremi. Nous sommes arrivé très tard au camp et notre safari du matin n'a pas été très fructueux. Je garde un goût un peu amer de Xanaxa car je m'attendais à voir beaucoup plus d'animaux et surtout des félins. De façon général, au début du mois de juillet, les nuits était très froides. nous nous sommes à chaque fois levés très tôt mais vraisemblablement pas les animaux. En fait nous commencions à en voir à partir de 9h et surtout le soir vers 16h. C'était notre premier safari, la prochaine fois je préparerai mieux mon voyage pour être au bon endroit au bon moment. Ceci dit, nous sommes globalement satisfait. Nous avons vu tous les animaux exceptés guépards et léopards. En avez-vous vus ? | | | À: Platypup · 19 août 2010 à 9:58 Re: Retour de 23 jours en self-drive 4x4 au Botswana Message 9 de 57 · Page 1 de 3 · 4 992 affichages · Partager Salut Juan ! Nous avons vu des guépards entre North Gate et Xakanaxa (c'est un chauffeur de safari privé qui nous a orientés, sinon nous ne les aurions jamais vus !) mais pas de léopards ni de lions. Pour les lions, il a fallu attendre notre dernière nuit, à Hobatere en Namibie, malheureusement, il faisait déjà quasiment nuit noire. Un léopard : quelqu'un en avait vu un le soir près d'un baobab vers Savuti, du coup, près de 10 véhicules regroupés et plus rien à voir. Bernique ! Je ne sais pas s'il est possible de réellement préparer son voyage en fonction des animaux. Deuxième quinzaine de juillet les nuits étaient beaucoup moins froides, même très agréables, mais je n'ai pas l'impression que l'on ait vu plus d'animaux que vous. Après les zèbres, les girafes, les éléphants et les diverses antilopes qui pullulent, voir d'autres animaux, surtout les prédateurs, ça reste très aléatoire, une question de chance, je pense... Le coin le plus extraordinaire, ça reste pour moi la rive de la Chobe River, malheureusement, mous n'avons pu y passer qu'une journée au lieu de deux prévues à cause de sombres histoires de bagages égarés et de 4x4 non livrés en temps et en heure à Victoria Falls.
Sinon, tes photos des pans me donnent aussi des idées pour de futures vacances... Images attachées: | | | À: Pierre77N · 19 août 2010 à 10:30 Re: Retour de 23 jours en self-drive 4x4 au Botswana Message 10 de 57 · Page 1 de 3 · 4 986 affichages · Partager Lekhubu Island c'était vraiment magnifique. Nous sommes restés 2 nuits. La première nuit, nous étions seuls sur l'ile, la deuxième nuit, il n'y avait qu'un autre groupe. Marcher dans les pans à la tombé du jour c'est magique. Il parait qu'il faut y aller lors de la pleine lune. Nous n'avons pas eu cette chance mais le coucher (et lever) de soleil étaient magnifiques.
Nous avons tout de même aperçu un léopard à Haina. Mais mon appareil a refusé de faire la mise au point à cause des branches.
Juan
| | | À: Pierre77N · 19 août 2010 à 10:57 Re: Retour de 23 jours en self-drive 4x4 au Botswana Message 11 de 57 · Page 1 de 3 · 4 911 affichages · Partager Alors là, je t'envie carrément pour les guépards !! On a pas de chance avec eux, ni avec les léopards  J'envie même la photo floue de platypup, dans le sens où il a pu croiser le félin !
Par contre, Chobe River reste pour moi la zone que j'ai le moins aimée. Beaucoup d'animaux, c'est vrai. Mais aussi beaucoup, beaucoup trop d'humains.... Quant à la chance de voir des animaux, c'est parfois lié au fait que nous faisons beaucoup trop de kilomètres au lieu de sillonner tranquillement une zone sur plusieurs jours. Pour "preuve" justement, l'affaire de notre embourbement. On a vu peu d'animaux à Xakanaxa sauf pendant les 3 heures où on a stagné dans la boue (je conseille quand même pas de s'embourber, hein  ).
Quel était ton loueur qui n'a pas livré à temps à VicFalls ? | | | À: Platypup · 19 août 2010 à 11:05 Re: Retour de 23 jours en self-drive 4x4 au Botswana Message 12 de 57 · Page 1 de 3 · 4 907 affichages · Partager Bonjour et Bravo pour ce voyage et ce reportage dignes des plus enviables par la beauté de ces parcs et la très belle réussite de vos photos...
Un très beau partage de vraies émotions !!!
Merci | | | À: Sitaelle · 19 août 2010 à 11:07 Re: Retour de 23 jours en self-drive 4x4 au Botswana Message 13 de 57 · Page 1 de 3 · 4 902 affichages · Partager Effectivement, il faudrait bien plus de temps plutôt que de devoir toujours rejoindre le prochain campement ! Mon rêve maintenant, ce serait une immersion d'une semaine à Third Bridge ou Xakanaxa. En prenant le temps ! Chobe River, on est passé trop vite, mais j'imagine qu'en s'enfonçant vers Ihaha, il doit y avoir de moins en moins d'humains, non ?
Quel était ton loueur qui n'a pas livré à temps à VicFalls ?
Ce n'était pas le mien et je m'abstiendrai donc de le citer. Asco nous a livré le 4x4 à l'heure convenue. | | | À: Pierre77N · 19 août 2010 à 11:21 Re: Retour de 23 jours en self-drive 4x4 au Botswana Message 14 de 57 · Page 1 de 3 · 4 893 affichages · Partager C'est exact ! Mais à Ihaha, ce sont les babouins et les sauterelles qui sont envahissants  Le camp est génial en tout cas ! | | | À: Pierre77N · 19 août 2010 à 13:00 Re: Retour de 23 jours en self-drive 4x4 au Botswana Message 15 de 57 · Page 1 de 3 · 4 879 affichages · Partager Bonjour, En plus du temps que l'on se donne pour observer, la chance est effectivement l'élément déterminant pour voir des animaux tels que les félins.Et c'est certainement cette incertitude qui fait une partie du charme de ces voyages. En octobre 2009, nous étions à Third Bride (deux nuits - trois jours) avec un guide. Nous avions insisté sur notre désir de voir des léopards que nous n'avons pas vus depuis 1998 au Zimbabwe malgré plusieurs voyages au Kruger et en Namibie. Encore raté cette fois. Par contre, nous avons eu la chance de rencontrer une troupe de neuf lionnes et deux lions. Adrénaline garanti, surtout avec un land cruiser sans vitres TANGUE Images attachées: Photo postée par le membre Tangue. Photo postée par le membre Tangue. Photo postée par le membre Tangue. Photo postée par le membre Tangue. Photo postée par le membre Tangue. | | | À: Platypup · 20 août 2010 à 9:46 Re: Retour de 23 jours en self-drive 4x4 au Botswana Message 16 de 57 · Page 1 de 3 · 4 833 affichages · Partager · 30th June: Khwai campsite, Moremi
Réveil matinal vers 6h30. Tous les guides sont formels : les animaux sont matinaux et l’on peut espérer encore croiser des animaux nocturnes à ces heures. Nous partons le ventre vide, trop froid et trop tôt pour préparer le petit déjeuner. Sur les pistes de Xanaxa, nous croisons 2 autres véhicules, des voitures safari. Les touristes sont emmitouflés dans des couvertures. Nous apprécions notre Land Cruiser fermé et chauffage à fond. Pas l’ombre d’un animal si ce n’est quelques impalas. Vers 8h30 enfin nous apercevons nos premiers éléphants, à peines visibles, déjeunant dans un bosquet. Après plusieurs minutes d’observation, nous décidons de retourner au camp pour un déjeuner bien mérité. En route, 2 magnifiques antilopes traversent la piste. Ce sont des kudus dit Paul après avoir consulté l’un de nos nombreux guides. Ce n’est que le deuxième jour et nous ne sommes pas encore familiers avec les toutes les espèces d’antilopes.
Premier petit-déjeuner en brousse. Notre emplacement est à l’ombre et il fait encore frais mais nous apprécions le café et les toasts grillés. Le pliage et le chargement du véhicule sont laborieux. A chaque jour il faudra près de 30 mn pour monter et arrimer tous le matériel sur le toit. Le choix des tentes de sol (plutôt que des tentes sur le toit du 4x4) s’est avéré judicieux. Il est en effet ainsi possible de partir pour un safari matinal sans avoir à tout plier. Nous décollons vers 11h. Arrêt au poste d’entrée du camp pour le check in/ check out. Je m’informe de l’état de la route jusqu’à Khwai. Le ranger me confirme qu’il est possible de prendre la route directe (sans revenir à la porte sud de Moremi). Bonne nouvelle, nous allons gagner 1 ou 2 heures de route.
A quelques minutes de là, sur la piste principale, nous apercevons un groupe de singes, des vervets monkeys. Ils ne sont pas très farouches et nous observent plus que nous les observons. Plus loin, au premier trou d’eau, un troupeau d’éléphant se désaltère. Après la « déroute » du matin, la journée s’annonce enfin prometteuse. Nous poursuivons la large piste vers le sud avant de bifurquer à 20 km sur la gauche. Là, la piste devient étroite et sablonneuse. La conduite en 4x4 est plus agréable mais les animaux plus difficiles à débusquer. Nous verrons tout de même de nombreux impalas, des kudus et des zèbres. Deux heures plus tard, a proximité de la fameuse hippo pool, nous rencontrons les premiers marécages. Je sonde à pied la première étendue d’eau avant de m’engager. Aucune difficulté, la profondeur ne dépasse pas 50 cm et le terrain est sablonneux. Nous arrivons à la marre aux hippos vers 13h30 où nous décidons de faire une pause pour le déjeuner. Nous sommes au bord de l’eau et le lieu semble fréquenté (de nombreuses crottes d’éléphant jonchent le sol). Par sécurité et pour bénéficier d’une meilleure vue, nous montons sur le toit du 4x4. Quelques hippos sont dans l’eau tout près de nous. Sur la rive opposée des impalas sont allongés sur l’herbe. Au bout de quelques minutes, nous apercevons, à quelques mètres, rampant dans l’eau un magnifique monitor du Nil avec sa langue fourchue. Après une heure de pause, nous reprenons la route. Je suis toujours un peu anxieux. Sur les forums, on nous avait annoncé une route détrempée et difficile. Mais nous ne rencontrerons pas d’autre obstacle avant la l’arrivée au camp de Kwhai north gate.
Vers 15h30 et après le check in qui nous est désormais familier, nous voila à notre emplacement. Un bel espace ombragé au bord d’une grande clairière. Il fait chaud et nous échangeons nos pantalons de brousse et chaussures hautes par des shorts et des tongs. Tant pis pour les scorpions et les serpents ! Nous n’en rencontrerons jamais. Il faut croire qu’en cette période hivernale, ils sont tous en hibernation. C’est agréable d’avoir enfin du temps pour profiter de la quiétude et se reposer sur les fauteuils de camping. Mais l’oisiveté n’est pas notre fort. Je passe mon temps avec les enfants à photographier les Horn Bills ou à observer les nombreux babouins qui déambulent ou voltigent dans les arbres tout près du camp.
En fin d’après-midi, nous reprenons le 4x4 pour notre dernier safari drive de la journée. Aussitôt monté en voiture, Claire s’écrit « les babouins arrivent ». En effet, plus de 20 babouins se précipitent autour de notre emplacement alors que le moteur ne tourne pas encore. Nous regardons la scène médusés. Tous les morceaux de bois que j’avais précautionneusement préparé pour le feu sont éparpillés. Un babouin tente d’ouvrir notre tente mais sans succès (il aura tout de même percé la toile de moustiquaire avec son doigt. Rassurés, nous prenons la route pour notre excursion. Les routes qui bordent la rivière sont inondées et nous nous contentons de sillonner des pistes parallèles. Dans une clairière, nous apercevons deux botswanais occupés à préparer un camp. Une grande table est dressée : chandeliers, fauteuils confortables, etc. Rien ne semble être laissé au hasard. Probablement un safari club qui organise pour ses adhérant une « authentique » nuit en brousse. Nous ne verrons aucun animal ce soir là excepté peut-être quelques impalas. Trop tard ou pas au bon endroit ?
De retour au camp, j’allume le grand feu pour notre premier barbecue. Les emplacements sont relativement éloignés les uns des autres mais nous entendons des voix et apercevons d’autres feux autour de nous. Nous passons une soirée agréable : apéritif, viandes et légumes grillés sous un beau ciel étoilé. Vers 21h, Paul entend un bruit. Nous éclairons à l’aide de notre lampe torche. A quelques mètres de nous, une magnifique hyène tachetée nous observe. Silence de plomb et pas un geste. Après quelques instants, elle s’éloigne sans bruit. Il est peut-être temps d’aller se coucher ! Avant cela, il faut faire la vaisselle et ramasser tout ce qui traine. Il parait qu’une hyène peut tout embarquer : provisions, vaiselle, chaussures et même appareil photo. Légende ou réalité ? Nous n’avons jamais rien perdu lors de notre voyage. Au début, nous rangions précautionneusement toutes les affaires y compris les sièges dans le véhicule. A la fin du voyage, nous ne rangions plus que la nourriture... Je pense qu’il était près de 22 h quand nous avons enfin rejoins notre tente. Entre temps, l’hyène avait fait un autre passage... Images attachées: | | | À: Platypup · 20 août 2010 à 10:27 Re: Retour de 23 jours en self-drive 4x4 au Botswana Message 17 de 57 · Page 1 de 3 · 4 816 affichages · Partager Hé hé, ces babouins sont de vrais loubards  On les a vu saccager une tente à Third Bridge ! Quant aux hyènes, oui, les barbecues, elles adorent !!
Merci de me refaire voyager là bas !! | | | À: Platypup · 20 août 2010 à 10:35 Re: Retour de 23 jours en self-drive 4x4 au Botswana Message 18 de 57 · Page 1 de 3 · 4 808 affichages · Partager On a eu ni babouins ni hyènes dans nos campements. Je le regretterais presque... Du coup l'ambiance était d'un calme. Seuls des vervets (dit aussi blue balls ici  ) nous ont piqué de la nourriture lors d'un petit déjeuner à North gate. On ne pouvait pas s'éloigner de 50 cm sans qu'un se précipite pour nous barbotter quelque chose. Du pain, une pomme, et l'un d'eux a volé une plaquette de 250 g de beurre qu'il s'est enfilé tout seul presque entière. Bonjour la digestion !
Merci Juan ! | | | À: Pierre77N · 20 août 2010 à 10:45 Re: Retour de 23 jours en self-drive 4x4 au Botswana Message 19 de 57 · Page 1 de 3 · 4 805 affichages · Partager Merci pour vos encouragements. Je ne sais pas si j'irai jusqu'à la fin de l'histoire (je suis au bureau, c'est calme pour l'instant mais ça ne va pas durer). Ça me permet à moi aussi de prolonger le voyage...
Juan | | | À: Platypup · 24 août 2010 à 17:09 Re: Retour de 23 jours en self-drive 4x4 au Botswana Message 20 de 57 · Page 1 de 3 · 4 757 affichages · Partager · 1st July: Il n’y a pas de pont sur la rivière Khwai
C’est notre dernier jour (matinée) à Moremi (déjà!) et à l’unisson, nous avons prévu un safari matinal. Les félins sont là. Nous avons entendu les lions cette nuit et ils nous attendent à l’orée d’un chemin. Le réveil est difficile. Le confort des tentes est relatif et nous commençons à avoir des courbatures. Le temps est sans surprise : ciel couvert et température très fraîche. Nous partons dés le lever après avoir grignoté une barre de céréales.
Les pistes sont désertes et les animaux plutôt rares. Nous apercevons quelques impalas isolés et des oiseaux. Après 45 mn d’errance, nous nous posons au bord d’une zone marécageuse. La rivière Khwai déborde de toutes parts et de nombreuses pistes sont noyées par l’eau. L’endroit est dégagé et idéal pour l’observation. Nous montons sur le toit du 4x4, jumelles, appareils photos et télés au poing. Il y a quelques oiseaux au bord de l’eau picorant un ver de ça et là. Au loin nous apercevons quelques impalas, des cibles idéales pour le déjeuner des félins. Après quelques minutes d’observations, nous percevons une agitation. « Il y a quelque chose là-bas » s’écrient les enfants. Moi, avec ma vue basse, je ne vois rien. Heureusement, j’ai mon troisième œil : un beau 400 mm (Canon série L) que je me suis offert avant le départ. Je déclenche et visionne le résultat sur l’écran de mon EOS. Pas de doute, il s’agit d’une meute de lycaons en chasse. Les enfants sont excités. Malheureusement, la scène est trop éloignée pour « apprécier » le spectacle. Au fond de moi, je me mets à espérer que cette fois-ci, les antilopes ont échappé à leurs prédateurs.
Après trente minutes d’observation, nous quittons les lieux. Nous empruntons des pistes hasardeuses en espérant dénicher quelques animaux dissimulés dans cette brousse épaisse et couleur du pelage. La piste se termine et malgré nous, nous parcourons quelques dizaine de mètre « off road » pour rejoindre la piste principale. Là, le GPS trouve toute son utilité. Sur le chemin du retour, nous ne verrons que quelques oiseaux dont un aigle magnifique perché sur une branche haute. C’est de retour au camp que nous voyons la plus grande concentration d’animaux ! Kudus, impalas et babouins nous attendent aux pieds de nos tentes. Nous quitterons le camp vers 11h après un petit déjeuner copieux et le pliage du matériel.
Notre guide prévoit 4h de route jusqu’au camp de Savute à Chobe. Nous avons tous le temps. Je suis tout de même un peu inquiet, il y a plusieurs gués à passer et je n’ai aucune idée du niveau de l’eau. A North Gate, le ranger me rassure un peu. « Qu’est ce que vous avez comme véhicule ? Land Cruiser, pas de problème... ». Peu après, la porte du parc, un beau pont de bois enjambe la première étendue d’eau. Le pont est étroit mais parait robuste. Cette première traversée est un jeu d’enfant!
Au village de Khwai, je m’arrête à la boutique. Nous ne manquons de rien mais la curiosité et le souhait de faire marcher le commerce local motive cette halte. J’achète 2 bières et quelques paquets de chips. Le bois à 30 pulas, trop cher! Au milieu du village, un passant nous interpelle pour échanger quelques mots. Paul demande les résultats de la coupe du monde. Les yeux du jeune homme brillent. Le foot est un sujet universel !
A la sortie du village, un obstacle nous attend : un premier bras de la rivière. Les traces de pneus s’arrêtent au bord de l’eau et reprennent sur la rive opposée. J’ai en tête les mots du ranger « ça passe ». Il y a 2 piquets au milieu de l’eau. Qu’est ce que ça veux dire ? Je n’hésite pas beaucoup. J’enclenche le « low range » et décide de traverser en ligne droite entre les 2 piquets. L’eau monte. Il y a bientôt un mètre d’eau. « Papa, il y a de l’eau qui rentre sous les portières ! ». Ca n’avance pas vite en première avec le low range mais j’évite de passer la deuxième au milieu du cours d’eau. Nous émergeons enfin de l’autre coté. L’eau n’a pas atteint le capot et il n’y a que quelques traces d’eau sur les tapis arrière. Plus de stress que de mal! Il faut dire que sans snorkel, je ne sais pas quel est réellement le comportement du véhicule dans l’eau.
A une faible distance de là, à la fourche, nous prenons à droite en suivant scrupuleusement les indications du GPS. Après quelques centaines de mètres, la route devient étroite, très étroite : nous passons d’une 4 voies à un chemin vicinal si je peux me permettre la comparaison. Bizarre, mon guide indique une belle piste roulante. Je décide de faire demi-tour pour prendre la piste de gauche. Là, au bout de quelques minutes de route, nous rencontrons un autre bras de la rivière. La berge opposée est assez éloignée. Après la première expérience, je suis plus méfiant. Il y a bien des traces de pneus indiquant un passage mais je ne suis même pas sûr d’être sur la bonne route (elle n’est pas indiquée sur ma carte GPS !). Je fais à nouveau demi-tour. A la bifurcation, j’interpelle une « voiture safari » qui passe à proximité. « Vous êtes bien sur la route de Chobe ». Un peu sceptique, je reprends la route en sens inverse (j’apprendrai plus tard, que cette nouvelle cut road, n’est pas encore sur la carte T4A). On ne pourra pas y échapper, il faut traverser. Au bord de l’eau, un chemin part sur la droite. Nous l’empruntons à la recherche d’un passage plus « hospitalier ». Plus loin, il y a un autre gué mais le cours d’eau parait moins profond. J’enlève mes chaussures afin de sonder à pied la profondeur de l’eau. Tout va bien, l’eau ne dépasse pas le haut des cuisses. Nous traversons sans encombre et avec soulagement.
Vers 12h30, nous atteignons le troisième gué. Un pont est en construction. Sur la droite, un éléphant se baigne au milieu de la rivière. Il a pied mais ça ne me soulage pas beaucoup. La rive opposée est toute proche. La traversée est courte mais parait profonde. J’enlève à nouveau mes vêtements (bas) pour vérifier la profondeur. Au milieu du gué, l’eau m’arrive à la ceinture. Pas mal mais c’est tout juste la hauteur du capot! Un voiture safari arrive et traverse illico en faisant un arc de cercle par la droite. Ca passe ! J’enclenche le low range, passe la deuxième et décide de traverser en ligne droite (je suis formel, c’est moins haut par là). La voiture s’enfonce. Avec la vitesse, une vague passe au-dessus du capot. La traversée est courte, nous émergeons déjà. Je ne suis pas sûr d’avoir fais le bon choix mais nous sommes passés. Quelques touristes en repérage ont applaudit notre traversée !
La route devient plus monotone. C’est une large piste qui mène à Mababe. Arrivés au village, nous constatons que nous avons raté la bifurcation vers Mababe Gate. Nous rebroussons chemin. Il est plus de 2h de l’après-midi lorsque nous arrivons enfin à l’entrée du parc Chobe. Le ranger nous conseille d’emprunter la piste de gauche moins boueuse et plus roulante. J’hésite car il y a peut-être plus à voir le long de l’eau. Mais la journée est déjà bien avancée et il faut penser à rejoindre le camp au plus vite. La piste est sablonneuse et parfois ondulée mais nous arrivons à maintenir une moyenne de 30 km/h. Il n’y a pas d’animaux hormis quelques antilopes isolées. A une heure de là, nous nous arrêtons pour un pique-nique sur le bord de la route. Il nous faudra plus de 2 heures depuis Mababe pour rejoindre Savute. A proximité du camp, les bords de route deviennent plus dégagés, une grande plaine et quelques collines parsemées s’étendent devant nous. Nous nous arrêtons pour observer quelques gnous qui broutent non loin du bord de la piste.
Il est 17h30 lorsque nous arrivons à l’entrée du camp pour le check-in. Nous constatons avec surprise que notre emplacement est déjà occupé. Deux voitures sud africaines sont installées avec tout leur équipement. L’emplacement est bien situé au bord de la rivière. Pas de surbooking comme je l’ai d’abord imaginé (suite à la privatisation du camp) mais il y a 2 emplacements #3 et bizarrement les SA se sont trompés. L’autre est situé plus haut près des ablutions comme nous l’indique l’une des « squatteuses » très bien renseignée ! Le ranger refuse de nous laisser nous installer au #2 inoccupé (comme de nombreux emplacements du camp). La nuit aidant, j’accepte à contre cœur de m’installer à l’autre #3. A la suite de cette histoire, nous sommes tous très énervés et la soirée est un peu gâchée. Paul qui voulait faire un safari du soir nous fait sa crise. Une des armatures de notre tente lâche. Bref tout va mal. Au point de nous faire oublier ce moment magique ou nous avons vu un éléphant déambuler dans le camp en évitant avec délicatesse de piétiner les tentes posées au sol. Demain sera un jour meilleur. Images attachées: | Discussions similaires sur le Botswana: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 8 248 visiteurs en ligne depuis une heure! |