Jour 15 : monastère Novospassky et le vieil Arbat
Ayant prévu à la base de voir le musée des Cosmonautes, on se rend compte que c’est mort

alors sur le moment on ne sait pas trop quoi faire. Il y a du choix à
Moscou mais le lundi beaucoup de choses sont fermées !
Nous décidons d’aller voir le monastère de Novosspasky, car il est situé non loin de notre logement.
Nous prenons un bus, mais entre la circulation et l’arrêt qui est un peu loin, ça ne sert qu’à moitié. Bon, on dira que ça nous a permis d’économiser nos pattes !
D’ailleurs quelques détails sur les arrêts de bus : on y trouve le temps d’attente, plan détaillé, de quoi recharger sa carte Troïka et prises usb pour recharger un téléphone ! C'est donc très moderne, alors qu'à
Saint-Pétersbourg il n'y a même pas de plan...
La carte Troïka est valable pour deux personnes, mais si dans le métro on peut sans problème passer chacun à son tour, dans le bus il faut attendre 3 mn pour valider une deuxième fois. Pour les trajets courts, pas pratique !
Contrairement à
Saint-Pétersbourg il n’y a pas de receveur dans le bus.
Nous voilà donc dans le monastère ! Un des rares pas en travaux finalement... Il n’est pas très grand mais comme les autres, il est paisible et ça fait toujours du bien.
La cathédrale comporte de très belles fresques. Encore une fois, photos interdites, alors on prend le temps d’attendre le moment opportun pour pouvoir en faire sans gêner, et on admire les détails ! C’est beau !

Petite pause dans la cantine du monastère. C’est d’ailleurs un bon plan, c’est souvent là qu’on y trouve de quoi se ravitailler pour pas cher et très typique. Nous goûtons les beignets fourrés à la cerise (maison) et le kvas du monastère : on sent la différence avec celui du commerce, il est plus for ! (et sans doute un peu plus alcoolisé, même si ça reste faible). Il y a pas mal de monde, surtout des pèlerins, du moins que des Russes.
Petit détour pour aller voir un étang derrière et une jolie vue sur les bulbes de la cathédrale. Hélas il y avait un peu de vent, tant pis pour la photo avec reflets dans l’eau...
Nous reprenons le métro pour aller voir le quartier de l’Arbat.
L’an dernier nous avions vu la fameuse rue Arbat mais de nuit (bien éclairée ceci dit) on voulait donc la revoir de jour, ainsi que le quartier environnant.
Bon, notre avis ne change pas : la rue est mignonne, piétonne (ça fait du bien) mais vraiment la caricature d’une rue très touristique, avec des boutiques de souvenirs un peu partout, des chaines, ou quelques bars-restos indépendants mais un peu « bobo » (chers). Mais c’est à voir quand même...
Pouchkine et sa femme (pour Moushika

)
Nous nous baladons aux alentours en suivant quelques indications sur le Guide du Routard, mais c’est un peu bordélique on se perd un peu.... Les rues alentours sont paisibles, un peu de bric et de broc, quelques beaux bâtiments, un square, une église... Sympa mais pas ce qu’on a préféré on va dire.
On va voir la maison de Melnikov, dans un style très «futuriste » des années 1930, d’ailleurs elle est jumelée avec la villa Savoye du Corbusier. Spécial en effet ! Elle ne se visite pas (du moins pas en individuel ni de façon régulière).
Allez, pause dans la chaine Chocolaterie, qu’on aime bien (le chocolat chaud maison est très bon, même s’il ne vaut pas celui du café Pouchkine, et les gâteaux sont pas mal non plus

) !
Nous faisons encore quelques détours en métro pour aller revoir de belles stations (on s’en lasse pas!) et retournons pour la dernière fois au resto géorgien.
Ce sera un de mes repas préférés, avec la truite au fromage et aux légumes, riz pilov, et aubergines roulées fourrées à la pâte de noix épicée, khatchapuri fromage. Un régal ! Ce sera notre repas le plus cher (à cause de la truite) : 28€ à deux.
Petite anecdote : nous allons voir une épicerie non loin de là car nous n’avons plus rien à manger à l’appart (on faisait les courses dans un Diksi un peu plus loin mais là on a la flemme d’y aller), et bien on est très étonné des prix ! Plus cher qu’en
France, surtout des produits d’importation, et des plats tout prêts géorgiens ou ouzbeks qui coutent plus cher qu’au resto

.
Hum... A
Moscou, il y en a vraiment pour toutes les bourses...