| La sécurité (Hunter S. Thompson) Micoud · 24 novembre 2011 à 13:36 18 messages · 7 participants · 4 490 affichages | | | | 24 novembre 2011 à 13:36 · Modifié le 24 nov. 2011 à 14:02 La sécurité (Hunter S. Thompson) Message 1 de 18 · 4 389 affichages · Partager "La sécurité" (Hunter S. à 17 piges)
“ La sécurité... Que signifie ce terme par rapport à la vie telle que nous la connaissons aujourd'hui ? Ca veut dire essentiellement sureté, être à l'abri des tracas. On dit que c'est le but que visent tous les hommes; mais la sécurité est-elle un objectif utopique ou bien est-elle synonyme de routine ?
Visualisons un instant l'homme en sécurité; j'entends par là l'homme qui s'est fixé pour but dans la vie la sécurité financière et personnelle. En général, c'est qqun qui a laissé de côté l'ambition et le sens des initiatives pour le restant de sa vie dans une routine ennuyeuse mais sûre et confortable. Son avenir n'est que la prolongation de son présent, et il l'accepte en tant que tel avec le haussement d'épaules de celui qui est content de son sort. Ses convictions et ses idéaux sont ceux de la société en général. Lui-même est considéré comme qqun de respectable, bien qu'étant moyen et prosaïque. Mais est-il un homme ? A-t-il en lui le moindre respect de soi, la moindre fierté ? Comment le pourrait-il, alors qu'il n'a pris aucun risque et n'a rien gagné ? Que se dit-il, celui qui voulait de l'aventure, celui qui voulait accomplir de grandes choses, voyager de par le monde, lorsqu'il voit que ses rêves de jeunesse ont été enterrés sous le voile du conformisme ? Que ressent-il lorsqu'il constate qu'il a à peine goûté le sel de la vie ? Lorsqu'il voit la prison qu'il s'est construit au nom du tout-puissant dollar ? S'il considère que c'est bien ainsi, à la bonne heure ! Mais que l'on pense à la tragédie de l'homme qui a sacrifié sa liberté sur l'autel de la sécurité et regrette de ne pouvoir inverser le cours du temps. Il n'inspire que pitié, celui à qui le courage a fait défaut quand il a fallu accepter le défi de la liberté et quitter le confort de la sécurité pour voir la vie telle qu'elle est, au lieu de la vivre par procuration. La vie a contourné cet homme; il l'a regardée passer de là où il était, en toute sécurité, apeuré à l'idée de chercher mieux. Qu'a t-il fait si ce n'est rester assis à attendre un lendemain qui n'est jamais venu ?
Tournons les pages de l'Histoire et voyons les hommes qui ont façonné le destin de ce monde. Ils n'ont jamais connu la sécurité; toutefois ils ont vécu au sens fort du terme et ne se sont pas contentés d'exister. Où en serait le monde si tous les hommes avaient choisi la sécurité, s'ils n'avaient pris aucun risque et pas mis leur vie dans la balance en misant sur le fait que s'ils gagnaient, leur vie serait différente et plus riche ? Ce sont les spectateurs (qui constituent la vaste majorité) qui propagent le slogan comme quoi la vie ne vaut pas d'être vécue, comme quoi la vie est une corvée, comme quoi les ambitions de la jeunesse doivent être mises de côté au profit d'une vie qui n'est alors qu'une douloureuse attente de la mort. Ce sont ceux qui s'abreuvent de l'imagination et de l'expérience d'autrui par le truchement des livres et des films. Ce sont les hommes insignifiants et oubliés qui prêchent le conformisme, car c'est la seule chose qu'ils connaissent. Ce sont les hommes qui rêvent la nuit de ce qui aurait pu être, mais qui s'éveillent à l'aube pour reprendre leur place dans une routine désormais familière, pour exister petitement une journée de plus. Pour eux, le romantisme de la vie est mort depuis longtemps, et ils sont obligés de traverser les années péniblement, de maudire leur existence; cependant, ils ont peur de mourir, car après la mort, l'inconnu les attend. Il leur a manqué le seul vrai courage : celui qui permet aux hommes de faire face à l'inconnu sans en craindre les conséquences.
A la réflexion, il semble inconvénient d'évoquer la vie sans mentionner une seule fois le bonheur; aussi laisserons-nous le lecteur répondre à cette question : qui est le plus heureux, l'homme qui aura bravé la tempête de la vie et vécu ou celui qui sera resté en sécurité sur la berge et se sera contenté d'exister ?”
Qu'en pensez-vous ? La dichotomie est-elle encore valable aujourd'hui ? | | | À: Micoud · 24 novembre 2011 à 13:47 Re: La sécurité (Hunter S. Thompson) Message 2 de 18 · 4 369 affichages · Partager Bonjour, C'est bien d'avoir un nouveau sujet dans cette rubrique quelque peu déserte désormais. Merci. Dans le même esprit: "Dans la vie, il faut être vulnérable et ouvert. Il faut s'avancer, il faut s'exposer" Cédric Villani. Mathématicien, médaille Fields 2010 | | | À: Micoud · 24 novembre 2011 à 14:20 Re: La sécurité (Hunter S. Thompson) Message 3 de 18 · 4 351 affichages · Partager Alors, si j’ai bien compris la manière dont c’est présenté, il y a deux sortes de personnes dans la vie, celles qui s’embourgeoisent en ayant de “petites” ambitions et les grands « courageux » qui font quelque chose de leur vie.
N’est-ce pas un peu simpliste comme définition ?
J’aimerais beaucoup savoir quelle est sa définition non d’un homme, mais d’un etre humain en général, après cette superbe phrase : «. Mais est-il un homme ? A-t-il en lui le moindre respect de soi, la moindre fierté ? Comment le pourrait-il, alors qu'il n'a pris aucun risque et n'a rien gagné ? «
Et lui, qu’a-t ’il gagne et qu’a t’il risque pour se permettre ainsi de juger le reste du monde ? Juste au ton du poste, on comprend bien qu’il se situe dans les « grands esprits », ceux qui sacrifieront tout et tous à leur propre liberté. Eh bien qu’il le fasse, mais évite un peu de juger les autres.
Pour ma part, je ne puis me permettre de faire de si grands discours et de prononcer des jugements si catégoriques sur le reste de l’humanité.
Je connais des gens qui se sont mariés, ont eu des enfants et sont satisfaits de leur vie. J’en connais d’autres qui ont fait exactement la même chose et ne le sont pas. Mais pour les uns comme pour les autres, je n’oserais certainement pas me présenter devant eux et commencer à juger leur vie, car c’est la leur et ce n’est ni à moi ni à personne de critiquer les choix des autres, comme je ne permettrais jamais à quelqu’un de critiquer les miens.
Pour conclure, je dirai simplement qu’on voit bien que c’est une question de gamin de 17 ans sans aucune maturité et tout simplement satisfait de lui-même... parce qu’il se croit supérieur aux autres, ce qui, à mon avis, est loin d’être le cas. | | | À: Nat7 · 24 novembre 2011 à 14:48 Re: La sécurité (Hunter S. Thompson) Message 4 de 18 · 4 342 affichages · Partager qu’a t’il risque pour se permettre ainsi de juger le reste du monde ?
Il a énormément risqué. Hunter Thompson ne pourra te répondre, il s'est suicidé en 2005 après une vie pour le moins cahotique et une consommation excessive de drogues diverses, c'est l'inventeur du journalisme gonzo. | | | À: Micoud · 24 novembre 2011 à 15:45 Re: La sécurité (Hunter S. Thompson) Message 5 de 18 · 4 333 affichages · Partager Se tourner les pouces et avoir une attitude correcte et bienséante sont des choses beaucoup plus utiles, dans la plupart des cas, que de se précipiter de-ci, de-là, animé de bonnes intentions, et de faire effectivement quelque chose. Aldous Huxley - Jouvence | | | À: Micoud · 24 novembre 2011 à 16:31 Re: La sécurité (Hunter S. Thompson) Message 6 de 18 · 4 319 affichages · Partager Dans ce texte... La fougue, l'idéalisme, l'intransigeance. Le regard impitoyable qu'à 17 ans, on porte sur la vie... des autres. Cette vie dont on ne voudrait surtout pas.
Mais à 17 ans, on ignore encore que le plus important... c'est ce qu'on ne voit pas. Ce qui guide cet autre sur son chemin de vie, à 17 ans... on ne le sait pas. Alors on l'agglutine à ses congénères. On assemble les autres en une masse informe et compacte pour mieux s'en différencier.
On n'est pas sérieux lorsqu'on a 17 ans... | | | À: Nat7 · 24 novembre 2011 à 17:03 Re: La sécurité (Hunter S. Thompson) Message 7 de 18 · 4 302 affichages · Partager Ce qui est relativement intéressant pour Hunter S. Thompson, c'est que ce qu'il a écrit à 17 ans, il l'a réalisé tout au long de sa vie, que ce soit par ses choix de vie ou ses choix professionnels...
Ce ne sont pas simplement les mots d'un rêveur ou d'un excentrique de 17 ans qui sont restés vains. | | | À: Micoud · 24 novembre 2011 à 18:25 Re: La sécurité (Hunter S. Thompson) Message 8 de 18 · 4 284 affichages · Partager Il a realise quoi exactement ??? Voici un petit extrait de wikipedia sur Hunter S. Thompson. Si ca c'est realiser quelque chose, je prefere ne rien faire. " He is known also for his lifelong use of alcohol , LSD , mescaline , and cocaine (among other substances); his love of firearms ; his inveterate hatred of Richard Nixon ; and his iconoclastic contempt for authoritarianism ."
Presente-moi quelqu'un qui est ne avec de grands desavantages (pauvrete, handicap) et qui s'en sont sortis a force de volonte, et tu me montreras quelqu'un qui a realise quelque chose. Et je ne parle pas uniquement du point de vue monetaire, loin de la. La societe qu'il stigmatise si bien a 17 ans, il y est quand meme bien rentre, il a travaille, s'est marie et a eu des enfants. | | | À: Nat7 · 24 novembre 2011 à 18:43 Re: La sécurité (Hunter S. Thompson) Message 9 de 18 · 4 277 affichages · Partager Presente-moi quelqu'un qui est ne avec de grands desavantages (pauvrete, handicap) et qui s'en sont sortis a force de volonte, et tu me montreras quelqu'un qui a realise quelque chose.
Rimbaud ?
Entre Hunter S. Thompson et Rimbaud y'a pas photo. Je préfère relire Une saison en enfer que Las Vegas parano (que j'avoue ne pas encore avoir lu  ) | | | À: Ragamuffin · 24 novembre 2011 à 19:02 Re: La sécurité (Hunter S. Thompson) Message 10 de 18 · 4 269 affichages · Partager Bonsoir,
Je ne pense pas que Rimbaud soit assez clean pour nat7. Dans le genre bad boy et desperado, il n'était pas le dernier. (substances diverses, déserteur, trafic d'armes, voire d'esclaves, etc.) | | | À: Nat7 · 24 novembre 2011 à 19:16 Re: La sécurité (Hunter S. Thompson) Message 11 de 18 · 4 128 affichages · Partager Ah il est bien dommage de s'arrêter à une description de qq lignes sur Wikipédia.
Lisez par exemple Gonzo Highway et vous découvrirez qqun d'une profondeur intéressante dans ses écrits, ses manières d'appréhender les gens et les évènements de la vie. Un des plus intéressants regards des USA du XXè.
Et je pense que vous avez donné un certain élan au débat en disant qu'il avait finalement trahi ses pensées de 17 ans en "rentrant dans cette société". Or il n'a pas trahi ses idées, au contraire. Il s'est marié et a eu des enfants certes. S'il a travaillé, ce n'est qu'en temps que journaliste indépendant, freelance comme on dirait de nos jours, couvrant bien des sujets laissés pour compte par ailleurs.
Pour ce qui est du pauvre bougre qui aurait réussi, par exemple Bukowski pour rester polémique ou Thoreau pour donner une réponse satisfaisante. | | | À: Voyajou · 25 novembre 2011 à 13:31 Re: La sécurité (Hunter S. Thompson) Message 12 de 18 · 4 089 affichages · Partager Merci Voyajou Mais je crois que tu as une opinion assez erronee a mon sujet. Rimbaud et Baudelaire comptent parmi mes poetes favoris !  D'ailleurs, je n'ai rien contre les bad boys... la question n'est pas la. Ce qui m'indispose c'est le jugement a l'emporte piece que les gens qui ne risquent rien ne meritent pas le nom d'etre humains. | | | À: Nat7 · 25 novembre 2011 à 15:04 Re: La sécurité (Hunter S. Thompson) Message 13 de 18 · 4 073 affichages · Partager Ce qui m'indispose c'est le jugement a l'emporte piece que les gens qui ne risquent rien ne meritent pas le nom d'etre humains.
Hunter S. Thompson a eu une vie riche d'expériences que d'autres n'ont pas tentées, pas eu envie de tenter... Le texte qui nous a été donné à lire est en quelque sorte le préalable de ce chemin de vie qu'il avait choisi.
A trois ou quatre fois 17 ans, on n'a plus l'excuse de l'immaturité. Alors... en observant la vie d'un autre, ne reproduisons pas dans nos propos la même intolérance, le même jugement hâtif... | | | À: Micoud · 25 novembre 2011 à 16:10 Re: La sécurité (Hunter S. Thompson) Message 14 de 18 · 4 050 affichages · Partager Lorsqu'il voit la prison qu'il s'est construit au nom du tout-puissant dollar ?
"So you think that money is the root of all evil?" said Francisco d'Anconia. "Have you ever asked what is the root of money? Money is a tool of exchange, which can't exist unless there are goods produced and men able to produce them. Money is the material shape of the principle that men who wish to deal with one another must deal by trade and give value for value. Money is not the tool of the moochers, who claim your product by tears, or of the looters, who take it from you by force. Money is made possible only by the men who produce. Is this what you consider evil?
"Money is the product of virtue, but it will not give you virtue and it will not redeem your vices. Money will not give you the unearned, neither in matter nor in spirit. Is this the root of your hatred of money?
"Money is your means of survival. The verdict you pronounce upon the source of your livelihood is the verdict you pronounce upon your life. If the source is corrupt, you have damned your own existence. Did you get your money by fraud? By pandering to men's vices or men's stupidity? By catering to fools, in the hope of getting more than your ability deserves? By lowering your standards? By doing work you despise for purchasers you scorn? If so, then your money will not give you a moment's or a penny's worth of joy. Then all the things you buy will become, not a tribute to you, but a reproach; not an achievement, but a reminder of shame. Then you'll scream that money is evil. Evil, because it would not pinch-hit for your self-respect? Evil, because it would not let you enjoy your depravity? Is this the root of your hatred of money?
"Run for your life from any man who tells you that money is evil. That sentence is the leper's bell of an approaching looter. So long as men live together on earth and need means to deal with one another--their only substitute, if they abandon money, is the muzzle of a gun.
“ Ainsi, vous croyez que l’argent est la racine de tous les diables? ” disait Fransisco d’Anconia. “ Vous êtes-vous déjà demandé quelle était la racine de l’argent? L’argent est un outil d’échange, lequel ne peut exister que s’il y a des biens produits et des hommes pour les produire. L’argent est la forme matérielle du principe que des hommes qui désirent marchander avec d’autres doivent échanger en négociant et donner valeur pour valeur. L’argent n’est pas l’outil des parasites, qui réclament vos produits par les larmes, ou des pilleurs, qui vous l’arrache par la force. L’argent est rendu possible uniquement par les hommes qui produisent. Est-ce cela que vous considérez être le diable?
“ L’argent est le produit de la vertu, mais il ne vous donnera pas la vertu ni ne rachètera vos vices. L’argent ne vous donnera pas ce que vous n’avez pas gagné, ni en matière ni en esprit. Est-ce cela la source de votre haine pour l’argent?
“ L’argent est votre moyen pour survivre. Le verdict que vous prononcez sur la source de votre façon de vivre est le verdict que vous prononcez sur votre vie. Si la source est corrompue, vous avez condamné votre propre existence. Avez-vous obtenu votre argent par la fraude? En flattant bassement les vices des hommes ou leurs stupidités? En approvisionnant les imbéciles, espérant obtenir plus que ce que votre capacité mérite? En abaissant vos standards? En effectuant un travail qui vous répugne pour des acheteurs que vous dédaignez? Si oui, alors votre argent ne vous donnera en joie que ce que vaut un centime. Ainsi, tout ce que vous achèterez deviendra non pas un hommage pour vous, mais un reproche, non pas un accomplissement, mais un rappel à la honte. Ainsi crierez-vous que l’argent est le mal? Le mal, parce qu’il ne pincerait pas votre amour-propre? Le mal, parce qu’il ne vous laisserait pas apprécier votre dépravation? Est-ce cela la source de votre haine pour l’argent?
“ Sauver votre peau de tout homme qui affirme que l’argent c’est le diable. Cette sentence est la clochette des lépreux annonçant un pilleur, un casseur. Tant que les hommes vivront ensemble sur terre et nécessiteront des moyens pour négocier entre eux, leur unique substitut, s’ils abandonnent l’argent, est le museau d’un pistolet.
The Meaning of Money. Extraits du roman Atlas Shrugged, Copyright © 1957, by Ayn Rand.
DeCléricy, traduction libre. | | | À: DeCléricy · 25 novembre 2011 à 18:09 Re: La sécurité (Hunter S. Thompson) Message 15 de 18 · 4 025 affichages · Partager Le point de vue est intéressant mais d'après ma lecture, il signifierait que la vertu première se trouve dans le travail comme le fait ressortir la tirade sur les "parasites"...
Or il m'apparait que cette diatribe est avant tout celle d'une personne qui n'a jamais vraiment eu besoin de travailler. Ou du moins qui a pu se permettre de choisir son travail et de l'aimer chaque jour de sa vie, comme bien peu.
Finalement, pour ce qui est de la valeur de l'argent et de son côté indispensable, des sociétés ont vécues sans. Le troc avait sa valeur.
L'argent est incontournable dans notre société aujourd'hui, il faut sans aucun doute travailler pour pouvoir s'en affranchir et subsister à ses besoins primaires jusqu'au moment où le choix intervient vraiment entre la volonté de s'accaparer plus d'argents et de biens et la volonté de mener une existence où la liberté est aussi voire plus importante que le travail. | | | À: Micoud · 26 novembre 2011 à 13:12 Re: La sécurité (Hunter S. Thompson) Message 16 de 18 · 3 963 affichages · Partager Il leur a manqué le seul vrai courage : celui qui permet aux hommes de faire face à l'inconnu sans en craindre les conséquences.
« Il y a le silence de celles et ceux qui savent qu’un drame ne s’étale pas. »
DeCléricy
Note : cette remarque n’est pas de moi. J’ai beau creuser mais je n’arrive pas à en citer l’auteur(e). Quelqu’un saît? | | | À: Micoud · 27 novembre 2011 à 20:43 Re: La sécurité (Hunter S. Thompson) Message 17 de 18 · 3 922 affichages · Partager Johnnny Depp produit et joue dans un nouveau film inspiré du livre Rhum express de H.S.Thompson dont il était l'ami et voilà ce qu'il dit à son sujet: "à mes yeux, un des plus importants écrivains du XXe siècle. Certains passages de ses livres rivalisent avec la prose de Kerouac, Burroughs, Baudelaire ou Rimbaud. Il est resté une voix unique."
Donc, Nat7, tu pourrais aimer, peut-être? | | | À: Voyajou · 27 novembre 2011 à 23:03 Re: La sécurité (Hunter S. Thompson) Message 18 de 18 · 3 909 affichages · Partager Il a d'ailleurs déjà enfilé le costume de Hunter S. dans Las Vegas Parano.
Il faut goûter à Thompson, au moins pour son regard original sur les choses. | Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 5 574 visiteurs en ligne depuis une heure! |