| Sur les terres mayas Larri · 1 mai 2020 à 16:18 · 241 photos 83 messages · 20 participants · 10 680 affichages | | | | À: Ouvergnate · 6 mai 2020 à 9:59 Re: Sur les terres mayas Message 21 de 83 · Page 2 de 5 · 1 663 affichages · Partager merci de me suivre; cela m'encourage à poursuivre. | | | À: Larri · 6 mai 2020 à 12:19 Re: Sur les terres mayas Message 22 de 83 · Page 2 de 5 · 1 658 affichages · Partager Jour 6 : Iximche
Un nouveau trajet en lancha pour rentrer sur Panachel où nous attend notre chauffeur. Sur la route nous faisons quelques arrêts pour admirer des beaux points de vue sur le lac. Puis nous nous dirigeons vers Solola où se tient un petit marché qui n’a pas un grand d’intérêt.
Heureusement le meilleur reste à venir : le site d’Iximché qui fut en son temps l’ancienne capitale des mayas cakchiquels. Le parking est désert à l’exception de deux autobus locaux. Le site est bien entretenu. Ici pas de pyramides mais des ensembles de faible hauteur. Il comporte cinq places (2 pour le gouverneur et ses proches, 1 pour les intellectuels, 1 pour le commandement de l'armée et 1 pour les prêtres) avec chacune son temple du soleil, son temple de la lune et des autels à 3 niveaux symbolisant le ciel, la terre et l’infra monde. Ils étaient destinés aux offrandes et aux sacrifices. On gravissait les escaliers des édifices en diagonale pour ne jamais tourner le dos au soleil. Il n’y a pas ou très peu de stèles non plus : la cité étant plus récente que ses consœurs, on écrivait sur les livres en écorce de bois et on n’avait donc pas besoin de graver la pierre comme à Copan ou Quirigua. Chaque place est dotée d’une croix maya avec les 5 points cardinaux : Est (soleil), Ouest (lune), Nord, Sud et le ciel. Les 4 points cardinaux classiques sont représentés par les 4 couleurs du maïs : rouge, jaune, blanc et noir. On y trouve aussi plusieurs aires de « jeu de pelote». La légende indique que les perdants étaient sacrifiés. Par contre les maisons ont disparu car construites en briques avec un toit en bois et feuilles de palmier.
En fin de séjour nous constaterons que commencer la visite des sites Maya par Iximché est une bonne chose car les suivants sont plus spectaculaires ce qui permet une approche crescendo. Image attachée: Photo postée par le membre Larri. | | | À: Larri · 6 mai 2020 à 12:42 Re: Sur les terres mayas Message 23 de 83 · Page 2 de 5 · 1 655 affichages · Partager Jour 6 : Rituel Maya
A notre arrivée le gardien du site nous avait indiqué qu’une cérémonie maya était en cours. Et par chance nous arrivons au bon moment. Une centaine de personnes entoure un grand feu, à coté d’une sorte d’autel paré de fleurs, de fruits, de bougies, de pétales de roses, de bois, de pains et d’offrandes. Les participant sont répartis en quatre groupes, chacun portant des habits d’une couleur de maïs. La cérémonie se déroule en musique. Les acteurs dansent autour du feu et accomplissent des rites que nous ne comprenons pas. Ici aussi on mélange allègrement religion catholique et rites mayas. Un grand moment pour les touristes que nous sommes et nous restons longtemps à observer ces rituels peu communs pour nous.
Nous apprendrons que ce site est très prisé par les pèlerins mayas pour y pratiquer leurs rites. Les mayas ayant coutume de rendre hommage à leur dieu tous les 20 jours dans de tels lieux ou plus simplement dans leur maison. Au final, le site est agréable mais cela n’a rien à voir avec ceux qui nous attendent, par contre la cérémonie est superbe et c’est avec des pépites plein les yeux que nous regagnons Antigua. | | | À: Larri · 7 mai 2020 à 8:50 Re: Sur les terres mayas Message 24 de 83 · Page 2 de 5 · 1 633 affichages · Partager Bonjour Jean-Claude
Moi aussi je vous suis (silencieusement  ). C'est une chance d'avoir pu assister à cette cérémonie maya, d'autant plus qu'il semblait y avoir bien plus de mayas que de touristes. Muriel | | | À: Muriel18 · 7 mai 2020 à 10:07 Re: Sur les terres mayas Message 25 de 83 · Page 2 de 5 · 1 626 affichages · Partager Bonjour et merci de me suivre. Je te confirme, pas plus de 10 touristes sur le site (peu fréquenté car pas majeur) mais il semble que ce type de cérémonie y soit fréquent. | | | À: Larri · 8 mai 2020 à 11:08 Re: Sur les terres mayas Message 26 de 83 · Page 2 de 5 · 1 605 affichages · Partager Jour 7:
Aujourd’hui nous entamons une longue route vers Copan. La traversée de Guatemala City est un enfer et sur la route nous rencontrons beaucoup de bouchons dus aux travaux et à des circulations alternées. Au sortir de la capitale nous croiserons des files de camions sur plusieurs dizaines de km. Il faut dire qu’ici tout le fret est acheminé par camion car il n’y a pas de chemin de fer. De plus nous sommes sur la trans-américaine qui relie l’ Alaska au sud du Chili et le terrain est si montagneux que certains camions peinent à gravir les cotes. En milieu d’après midi nous parvenons au poste frontière entre le Guatemala et le Honduras. Les douaniers ne font aucun problème pour apposer des visas sur nos passeports. Le passage est très rapide. Plus que 15 km et nous voila rendus à Copan où nous logeons dans un petit hôtel le « Casa del café » en périphérie de la ville. L’accueil y est chaleureux, les chambres agréables. Des boissons sont proposées à volonté durant la journée et il fait bon se reposer dans le petit mais beau jardin. Nous y prendrons de bons petits déjeuners et dîners.
Jour 8 : Copan (1)
Notre chauffeur nous dépose au site archéologique de Copan où nous attend un guide francophone. Ce dernier va se révéler passionné de civilisation maya mais également d’orthinologie. Durant la visite il ne manquera pas une occasion de nous montrer les oiseaux, de nous en décrire les particularités et d’en imiter les cris. Il nous confiera qu’il participe à des conférences sur les oiseaux dans toute l’Amérique et en Europe. Revenons à la cité maya classée au patrimoine mondial de l’Unesco. Un peu d’histoire : les archéologues estiment que les premiers habitants vinrent dans ce lieu à partir de 1200 ans avant Jésus-Christ, ce qui en ferait un des sites mayas les plus anciens. La cité prend son véritable essor à partir du 5 ième siècle pour atteindre son apogée au 7 ième siècle. C’est durant cette période que furent construit les nombreux monuments dont de superbes temples où seront pratiqués, durant des siècles, des sacrifices humains. La ville compte alors environ 27 000 habitants et commerce avec Tikal au Guatemala et Teotihuacan au Mexique. A la fin du 9 ième siècle la cité est victime d’une déforestation massive qui appauvrit les sols par érosion et entraîne en quelques décennies la décadence puis l’abandon définitif de la ville au cours du 10 ième. La cité est véritablement redécouverte, au milieu de la jungle, en 1839 par des archéologues américains qui commencent à en étudier les vestiges. Une anecdote indique qu’un de ces explorateurs, John Lloyd Stephens, racheta le site pour la somme de 50 dollars ! Il voulait démonter les ruines pierre par pierre pour les acheminer par bateau dans les musées américains. Heureusement, il n’en eut pas le loisir. Copán est l'un des principaux et des plus intéressants sites de la civilisation maya tout comme Chichén Itzá au Mexique et Tikal au Guatemala . Dans le parc lui-même on compte pas moins de 3400 édifices. Et dans la forêt on a recensé plus de 4500 constructions.
| | | À: Larri · 8 mai 2020 à 11:22 Re: Sur les terres mayas Message 27 de 83 · Page 2 de 5 · 1 604 affichages · Partager Copan (2)
Ici pas de pyramides gigantesques mais la cité possède les plus belles stèles et les décors sculptés les plus raffinés de tout le monde maya. Parmi ces trésors on peut admirer : · l'escalier hiéroglyphe qui comporte soixante-treize marches ornées de rampes aux serpents et oiseaux mythiques sur lequel est gravé le plus long texte connu de l'ancienne civilisation maya avec 2200 hiéroglyphes qui témoignent d’un niveau de connaissances en mathématiques et astronomie élevé ainsi que d’une parfaite maîtrise de l’écriture. Le déchiffrement de ces glyphes a permis d’en connaître plus sur la culture maya. Cet escalier continue d’être étudié.
- Le jeu de balles orné de têtes de perroquets est très bien conservé. Notre guide s’inscrit en faux contre la légende qui veut que les perdants de ce jeu étaient exécutés à l’issue des parties. Il pense, qu’à l’instar des gladiateurs romains, il fallait trop de temps pour former les athlètes capables d’y jouer pour les tuer. Les sacrifices étaient très rares. Ce terrain est l’un des plus grands et des mieux conservés de l’Amérique Centrale après celui de Chichén Itzá.
- La Grande Place, célèbre pour ses autels et son jardin de stèles. Ces stèles sont réputées pour leur finesse et leur sens du détail. Leur orientation est t’elle qu’elles sont éclairées par le soleil presque en permanence. Certaines ont gardé des traces des peintures d’origine et sont bien conservées en raison de la qualité de la pierre. Tous les 20 ans, unité de temps fondamentale dans le calendrier maya, les empereurs faisaient ériger une nouvelle stèle datée en l’honneur de la période achevée, sur laquelle figurait la représentation d’un roi ou d’un prêtre d’un côté et des inscriptions indiquant la date et les raisons, politiques ou religieuses de sa création.
- L'Autel Q, bloc de pierre sculpté. Il comporte seize personnages assis les jambes croisées et les quatre côtés du bloc sont surmontés par une partie recouverte de hiéroglyphes.
A l’origine tous ces magnifiques édifices de pierre étaient recouverts de stucs aux couleurs vives (rouge, jaune et vert). Les rois mayas, dont les plus célèbres répondaient au nom de « Jaguar qui fume « et Dix Huit Lapins » étaient obsédés par le temps et ils entretenaient des astronomes qui firent de la cité un véritable laboratoire astronomique à ciel ouvert. C’est ici qu’ils évaluèrent pour la première fois la durée d’un cycle lunaire, avec une précision remarquable : 29,53020 jours quand nos astrophysiciens arrivent à un chiffre de 29,53059 jours. Cette visite restera comme un des moments forts de notre voyage grâce à sa beauté et à l’érudition de notre guide.
Image attachée: Photo postée par le membre Larri. | | | À: Larri · 8 mai 2020 à 11:31 Re: Sur les terres mayas Message 28 de 83 · Page 2 de 5 · 1 602 affichages · Partager | | | À: Larri · 8 mai 2020 à 13:06 Re: Sur les terres mayas Message 29 de 83 · Page 2 de 5 · 1 595 affichages · Partager Bjr,
'escalier hiéroglyphe qui comporte soixante-treize marches ornées de rampes aux serpents et oiseaux mythiques......
Il a fameusement progressé. En 1979 lors de notre premiere visite à Copan il n'y avait que 13 marches de complétées et des pierres jonchaient le sol attendant d'être intégrées au puzzle.....
Je suppose que votre prochaine visite sera QUIRIGUA pour ses fameuses steles.....ou Tikal....., choix cornélien..... 
Attention à l'indigestion de vieilles pierres.... 
Suerte | | | À: Memphre · 8 mai 2020 à 14:59 Re: Sur les terres mayas Message 30 de 83 · Page 2 de 5 · 1 585 affichages · Partager Bonjour,
La progression semble donc d'environ une marche par année. Actuellement des équipes Coréennes et Américaines continuent de travailler sur cet escalier (d’où la bâche).
Nous n'avons pas eu de choix à faire car effectivement, par la suite nous sommes allés à Quiriga et Tikal en passant par Yaxha. Chaque site présente de l'intérêt car ils sont assez différents. Et même notre fille qui n'est pas spécialement une passionnée de pierres n’a pas fait une overdose. Cela dépend aussi beaucoup des guides et du temps (très beau pour nous sur ces sites). | | | À: Larri · 9 mai 2020 à 12:11 Re: Sur les terres mayas Message 31 de 83 · Page 2 de 5 · 1 563 affichages · Partager Copan (fin)
Nous ne visiterons le musée attenant qui abrite entre autre un temple entièrement peint aux couleurs d’origine. Retour vers la ville pour déjeuner au « Carnitas Nia Lola » qui offre une belle vue sur la vallée environnante et qui sert de la cuisine locale que les serveuses apportent dans des plats jugés sur leur tête. Cet après midi nous nous dirigeons vers le Mountain Bird Park, réserve ornithologique située au cœur d’une luxuriante forêt en bordure d’un torrent. Elle abrite, dans de larges volières, une multitude d’oiseaux tropicaux : aras, toucans, chouettes, perroquets dont des guacamayas (perroquet rouge doté d’ailes jaunes et bleues) emblème national du Honduras. C’est un festival de couleurs plus belles les unes que les autres. Quel plaisir de goûter à la fraîcheur de la forêt tout en contemplant ces oiseaux.
Image attachée: Photo postée par le membre Larri. | | | À: Larri · 9 mai 2020 à 12:27 Re: Sur les terres mayas Message 32 de 83 · Page 2 de 5 · 1 561 affichages · Partager Óla, Merci du partage. Près de Copan nous avions été dans un site naturel où l’on pratique des bains mayas. Avec sources d’eau chaude, c’est un bel endroit pour y passer une journée. Nous n’avions pas de voiture mais les hôtels organisaient des minibus. | | | À: Larri · 9 mai 2020 à 15:43 Re: Sur les terres mayas Message 33 de 83 · Page 2 de 5 · 1 549 affichages · Partager Jour 9 : de Copan à Livingstone en passant par Quiriqua
Aujourd’hui nous reprenons la route pour rejoindre Livingstone. Après le passage de la douane toujours aussi rapide nous bifurquons en direction de Port Barrios. C’est une région couverte d’immenses bananeraies. A mi chemin nous allons visiter Quiriqua, site maya, étape sur l’axe Tikal – Copan baptisé « route de l'obsidienne et du jade ». Dans un environnement très boisé, avec de majestueux arbres millénaires, on découvre sur une pelouse parfaitement entretenue, de magnifiques vestiges.
Ici non plus il n’y a pas de pyramides, la particularité est la présence, sur la « grand plaza » d’énormes blocs de pierre sculptés de représentation de jaguar, de tortue, crapaud, d’oiseau et d’animaux fantastiques. Ils côtoient d’immenses stèles elles aussi finement ciselées de glyphes. Ceux sont les plus hautes du monde maya (10 m pour la plus grande). Chaque pièce est abritée sous des toits de paille pour aider à les conserver.
Au fond du site on trouve un jeu de balle et, surplombant la place, un ensemble de monuments, palais et tombeaux, connu sous le vocable « d’acropole ». Au final une agréable étape dans ce lieu accueillant et apaisant et une belle découverte. La route traversant des champs de bananes nous sommes arrêtés par un convoyeur de bananes, sorte de petit chemin de fer suspendu, qui achemine les régimes vers le lieu de traitement et de conditionnement. Pour rejoindre Livingstone, inaccessible par la route il nous faut prendre une lancha à Port Barrios. Un lanchera nous attend nous sommes seuls à bord. Le vent s’est levé et l’avant de la lancha rebondit sur chaque vague de la mer des Caraïbes, c’est un véritable tape-cul. C’est passablement trempé que nous accostons sur le ponton de l’hôtel Caribe où nous allons séjourner deux nuits. | | | À: Larri · 9 mai 2020 à 15:59 Re: Sur les terres mayas Message 34 de 83 · Page 2 de 5 · 1 549 affichages · Partager | | | À: Larri · 9 mai 2020 à 23:53 Re: Sur les terres mayas Message 35 de 83 · Page 2 de 5 · 1 532 affichages · Partager Vous avez donc échappé aux fumigations aériennes de la cie américaine DEL Monte.....propriétaire du chemin que vous avez emprunté et des bananeraies de chaque coté dudit chemin.... 
Perso, de tous les sites mayas je trouve que les plus belles stèles sont à QUIRIGUA. | | | À: Memphre · 10 mai 2020 à 0:52 Re: Sur les terres mayas Message 36 de 83 · Page 2 de 5 · 1 529 affichages · Partager Je suis d'accord avec vous les stèles de Quiriga sont vraiment belles et ce site est très agréable. | | | À: Larri · 10 mai 2020 à 15:36 Re: Sur les terres mayas Message 37 de 83 · Page 2 de 5 · 1 506 affichages · Partager Jour 10 : Livingstone
Bel hôtel face à la mer avec un magnifique jardin tropical et une piscine qui aurait été agréable si nous n’avions pas essuyé de nombreuses averses durant notre séjour ici. Ce temps nous contraint à renoncer à une excursion vers les cascades de 7 Altares et Playa Blanca, seule plage de sable blanc dans la région.
Que dire de Livingstone ? La ville est confinée entre la forêt, le fleuve Rio Dulce et la mer des Caraïbes. Cet isolement en fait la particularité. On a l’impression d’avoir changer de pays. Ici se côtoient quelques mayas et beaucoup de caribéens : les Garifunas (descendants directs des esclaves noirs) qui ont imposés leur langue, leurs coutumes et leur rythme nonchalant. Deux rues commerçantes avec de nombreux restaurants, un petit marché. La musique caribéenne et reggae résonne un peu partout.
Et c’est tout. Par contre le bord de mer est animé car envahi de cormorans, de goélands, de mouettes et surtout de pélicans. Ils sont partout, sur les quais, dans les arbres et font un bruit assourdissant à la tombée de la nuit. On peut les observer pécher à loisir. Étant donné le temps, pour nous ce sera une journée de repos forcé.
Image attachée: Photo postée par le membre Larri. | | | À: Larri · 12 mai 2020 à 11:17 Re: Sur les terres mayas Message 38 de 83 · Page 2 de 5 · 1 479 affichages · Partager Jour 11 : de Livinstone à Rio Dulce
Le lanchero (batelier) vient nous prendre sur la jetée de l’hôtel pour nous conduire à Rio Dulce. Nous remontons le fleuve éponyme où se mélange eau douce et eau salée. Le trajet est superbe. Au début nous naviguons entre les falaises recouvertes de végétation et nous faisons de nombreuses haltes pour admirer la faune : cormorans, hérons cendrés, sternes, aigrettes blanches, toucans et pélicans. Sur l’île aux oiseaux on aperçoit aussi des iguanes. Nous n’aurons pas la chance de voir les lamantins qui fréquentent ces eaux. La biodiversité est exceptionnelle. Le temps semble suspendu. Peu à peu le fleuve s’élargit pour se transformer en lac intérieur où prolifèrent les nénuphars et où les voiliers viennent jeter l’ancre pour se protéger des colères de la mer lors des cyclones.
Nous nous faufilons dans une mangrove épaisse et luxuriante. Quelques familles de pécheurs vivent là, dans des huttes en bambou reposant sur pilotis et se déplacent en pirogue.
Après deux heures de navigation tranquille, le batelier nous offre un petit tour autour du château San Felipe, bien restauré et très fréquenté par les touristes et les locaux qui viennent pique niquer sur la pelouse qui l’entoure. Ce fort fût bâti par les Espagnols pour protéger cette voie d’eau contre les pirates, les Anglais et les Français. Au-delà on trouve l’immense lac Isabal.
Nous accostons à Rio Dulce petite bourgade traversée par le fleuve et un immense pont. Notre hôtel, situé à l’écart de la ville est en partie bâti sur pilotis, et pour le reste dans la mangrove. Du ponton on peut admirer la vie fluviale.
La localité de Rio Dulce est, grâce à son immense pont, un carrefour routier obligatoire entre les routes vers le Belize, Flores et Port Barrios. Un petit tour en ville pour déjeuner dans la rue principale très commerçante et fréquentée par les skippers des nombreux voiliers ou yachts qui mouillent sur le fleuve. Le soir nous dînerons à l’hôtel. | | | À: Larri · 12 mai 2020 à 11:33 Re: Sur les terres mayas Message 39 de 83 · Page 2 de 5 · 1 477 affichages · Partager Il y a la même chose coté Mexique | | | À: Frmi31 · 12 mai 2020 à 12:29 Re: Sur les terres mayas Message 40 de 83 · Page 2 de 5 · 1 468 affichages · Partager La même chose que quoi? | Carnets similaires sur l'Amérique Centrale: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 4 644 visiteurs en ligne depuis une heure! |