Thaïlande: crise des prix du riz et des céréales Noe · 21 avril 2008 à 21:49 · 3 photos 64 messages · 13 participants · 8 129 affichages | | | | 21 avril 2008 à 21:49 Thaïlande: crise des prix du riz et des céréales Message 1 de 64 · Page 1 de 4 · 3 725 affichages · Partager Je crois personnellement que c'est une calamité : je voulais juste attirer l'attention sur un sujet potentiellement plus difficile que la fin du pétrole : le pas assez de riz...
Pourquoi ???   
La Thaïlande exporte son riz depuis des dizaines d'années et tout d'un coup elle devient dépendante.... En rouge dans son besoin alimentaire : je ne comprends plus rien... (je ne crois pas que les paysans Thais soient payes plus cher ni que la production ai baisse...) | | | À: Noe · 21 avril 2008 à 21:53 Re: Thaïlande: crise des prix du riz et des céréales Message 2 de 64 · Page 1 de 4 · 3 722 affichages · Partager Marché speculatif ! | | | À: Rogerbarthas · 21 avril 2008 à 22:01 Re: Thaïlande: crise des prix du riz et des céréales Message 3 de 64 · Page 1 de 4 · 3 722 affichages · Partager Peut-être : mais c'est du spéculatif ignoble : sur la faim des gens.
Il doit y avoir d'autres raisons. Je ne peux pas le croire...   | | | À: Noe · 21 avril 2008 à 22:09 Re: Thaïlande: crise des prix du riz et des céréales Message 4 de 64 · Page 1 de 4 · 3 712 affichages · Partager c'est lie a beaucoup de choses
et notamment le petrole aussi !
1/ de nombreux pays ont ete touches par des catastrophes
par exemple le vietnam, un gros producteur, qui a beaucoup reduit ses exportations a cause des inondations et des insectes qui ont detruit des recoltes
2/ de nombreux pays utilisent des cereales pour produire du bio carburant pour palier a la penurie future de petrole
ces cereales qui devraient plutot nourrir des gens...
or, la reduction de certaines cereales poussent les gens a se tourner vers une autre... le riz !
le plus triste dans l'histoire c'est que le riz nourrit la majorite des populations pauvres du monde
pire, il faut gaspiller enormement d'energie et de cereales pour produire 1 litre de bio carburant, qui tout seul, ne permet pas de faire tourner un moteur !!
et encore pire, il faut 4000 litres d'eau dans tout le cycle pour produire 1 seul litre de bio carburant !
3/ certains speculateurs profitent d'un petit phenomene de manque pour l'amplifier et l'effet papillon s'est produit... menant a la panique dans de nombreux pays, et la flambee des prix sur le marche parmi ces speculateurs de nombreuses banques occidentales !! | | | À: Enzo0511 · 21 avril 2008 à 22:22 Re: Thaïlande: crise des prix du riz et des céréales Message 5 de 64 · Page 1 de 4 · 3 706 affichages · Partager | | | À: Noe · 21 avril 2008 à 23:24 Re: Thaïlande: crise des prix du riz et des céréales Message 6 de 64 · Page 1 de 4 · 3 699 affichages · Partager Un debut de discussion avait demarré en decembre sur vf cambodge...Aujourd'hui cette crise a déjà des consequences : le retour d'ouvrieres d'usine textile au village..leurs salaires (meme recemment augmentés de 6USD) ne leurs permettent plus de se nourrir!...
Dans des economies d'autosubsistance, on s'en sort globalemmment mieux à la campagne qu'en ville, sous reserve de ne pas avoir vendu ses terres... | | | À: Rogerbarthas · 22 avril 2008 à 3:02 Re: Thaïlande: crise des prix du riz et des céréales Message 7 de 64 · Page 1 de 4 · 3 688 affichages · Partager Un debut de discussion avait demarré en decembre sur vf cambodge...Aujourd'hui cette crise a déjà des consequences : le retour d'ouvrieres d'usine textile au village..leurs salaires (meme recemment augmentés de 6USD) ne leurs permettent plus de se nourrir!...
Dans des economies d'autosubsistance, on s'en sort globalemmment mieux à la campagne qu'en ville, sous reserve de ne pas avoir vendu ses terres... 
malaise + profond que celà, Thaïlande, Laos et, Vietnam compris, au delà des mots.... www.grasset.fr/...1&ligneArticle=0 Le Papier Ne Peut Pas Envelopper La Braise : cette phrase, confidence d’une prostituée, a donné le titre à ce film parce qu’elle résume le tragique de la situation dans laquelle se trouvent ces jeunes Cambodgiennes, contraintes de vendre leur corps par la misère, par la faim, par la violence familiale, par la maladie d’un proche, par la drogue... Paysannes, peu éduquées, acculées à un besoin urgent d’argent, elles n’ont pas eu la “chance” de décrocher une place à l’usine. Pour être ouvrière, il faut acheter sa place : un mois de salaire. Mais l’argent pour corrompre ne suffit pas, il faut aussi pouvoir tenir un mois sans revenu. Mission impossible. Elles sacrifient leur virginité, leur honneur pour la survie de leurs parents qui ne manquent pourtant pas de les dévaloriser, de les culpabiliser ou de les humilier comme le font leurs maquereaux, leurs clients. Considérées par la société comme des êtres de seconde zone, elles ont perdu toute estime d’elle - même. Ce matraquage les jette dans l’impasse, elles ne voient plus comment sortir du cycle infernal. Toutes sont confrontées à la maladie, au cercle vicieux de l’endettement, à un lourd passé familial, à la trahison, au rejet, à la violence des rapports avec les clients et avec les patrons... Elles se heurtent aussi à des choix douloureux comme celui de l’avortement. En échange du sacrifice, la maquerelle les salarie à hauteur de 80 dollars par mois mais c’est rarement la somme qu’elles empochent du fait de leurs dettes ou de sanctions prises à leur égard. Parfois elles vont chercher de l’argent en travaillant à leur propre compte pour à peine 1 dollar la passe. Ces prostituées vivent en précaires, au Building blanc (au coeur de Phnom Penh), territoire dénaturé où elles se mettent en retrait de la société. Thida dite Da, 23 ans, Môm, 22 ans, Sinourn, 21 ans, Aun Thom, 22 ans, Mab, 19 ans, sont les occupantes d’un deux-pièces qui ressemble à un lieu de transit, juste amé- nagé de nattes en plastique dans la chambre, où des valises leur servent d’armoires. Elles ne possèdent rien, ne font pas d’économies, elles ne se projettent pas dans l’avenir. Le peu d'argent qu'elles reçoivent, elles le dépensent pour maintenir cette illusion : être intégrées à la société de consommation. Elles aussi peuvent s'offrir une mangue verte quand elles en ont envie. Une mangue verte, c'est peu de choses mais cela entretient l'impression de liberté. En réalité, elles jonglent, improvisent au jour le jour, avec courage, avec abnégation. Il leur est presque impossible de revenir de cet état où elles sont : “des débris d’ordures”, comme elles le disent. Non pas qu’elles trouvent ça facile d’être une putain et de ven- dre son corps, mais pour maintenir un commerce avec 5 000 riels de bénéfice par jour (à peine plus d’1 dollar), même si on arrive à nourrir sa famille tous les jours, cela suppose de maintenir l’espoir. Or ces jeunes femmes disent que lorsqu’elles ouvrent les cuisses, elles sont mortes, qu’elles ne sont que de la viande sur une planche à découper. Ces femmes-là ne vivent pas d’espoir tous les jours. Corps objets de transactions, vies violées, destins ravagés. Il ne faut pas oublier qu’au Cambodge, tout a recommencé en 1979, c’est-à-dire à la génération des parents de ces prostituées. À travers elles, le film interroge l’état de la société au Cambodge. Pays fracassé par des années de guerre, par un génocide sous le régime des Khmers rouges, par le règne de l’impunité, par la course à l’argent, par la corruption, par le fossé croissant entre pauvres et riches, par un abîme d’incompréhension entre le peuple et les puissants, par d’incessants et stériles rapports de force... Da, la prostituée qui est le fil conducteur du film Le Papier Ne Peut Pas Envelopper La Braise, appartient à cette génération d’enfants élevés dans les camps, et ses amies sont les enfants de l’après-guerre. Pour moi, elles auraient pu constituer, elles aussi, les forces vives de la jeunesse cambodgienne si elles n'avaient pas été si abîmées, si cassées par la vie. Dans un monde fait de mort, d’éclatement familial, de codes d’honneur, d’amours brisés, elles se débattent avec leur passé, celui de leur famille, celui de leur pays. Comme dans La Terre Des âmes Errantes où les ouvriers creusaient un fossé pour “planter” une fibre optique, comme dans “Les gens de la rizière” où la vie d’une famille de paysans bascule brusquement à la mort du père, ces prostituées questionnent les valeurs traditionnelles de solidarité, d’entraide, d’amitié, d’amour, de justice, elles s’interrogent sur leur place dans la société, sur l’avenir d’une jeunesse en mal d’identité, en quête de repères, qui représente aujourd’hui plus de la moitié des treize millions de Cambodgiens. Parce que le silence est toujours pour les “putains”, j’ai voulu qu’on entende celles et ceux dont on parle plus souvent en termes de statistiques, de rapports d’ONG, de population cible, ceux qui s’effa- cent derrière de vastes (et nécessaires) politiques de lutte contre le sida, contre le trafic d’êtres humains. J’ai voulu qu’on les regarde avec d’autres yeux. Un visage, une voix, un nom. Être avec. Pas dans les bars, pas dans les karaokés mais chez elles. Leur parole se lève ici contre la négation de l’humain.Rithy Panh | | | À: Voyageurasi · 22 avril 2008 à 5:36 Re: Thaïlande: crise des prix du riz et des céréales Message 8 de 64 · Page 1 de 4 · 3 681 affichages · Partager Un debut de discussion avait demarré en decembre sur vf cambodge...Aujourd'hui cette crise a déjà des consequences : le retour d'ouvrieres d'usine textile au village..leurs salaires (meme recemment augmentés de 6USD) ne leurs permettent plus de se nourrir!...
Dans des economies d'autosubsistance, on s'en sort globalemmment mieux à la campagne qu'en ville, sous reserve de ne pas avoir vendu ses terres... 
malaise + profond que celà, Thaïlande, Laos et, Vietnam compris, au delà des mots.... www.grasset.fr/...1&ligneArticle=0 Le Papier Ne Peut Pas Envelopper La Braise : cette phrase, confidence d’une prostituée, a donné le titre à ce film parce qu’elle résume le tragique de la situation dans laquelle se trouvent ces jeunes Cambodgiennes, contraintes de vendre leur corps par la misère, par la faim, par la violence familiale, par la maladie d’un proche, par la drogue... Paysannes, peu éduquées, acculées à un besoin urgent d’argent, elles n’ont pas eu la “chance” de décrocher une place à l’usine. Pour être ouvrière, il faut acheter sa place : un mois de salaire. Mais l’argent pour corrompre ne suffit pas, il faut aussi pouvoir tenir un mois sans revenu. Mission impossible. Elles sacrifient leur virginité, leur honneur pour la survie de leurs parents qui ne manquent pourtant pas de les dévaloriser, de les culpabiliser ou de les humilier comme le font leurs maquereaux, leurs clients. Considérées par la société comme des êtres de seconde zone, elles ont perdu toute estime d’elle - même. Ce matraquage les jette dans l’impasse, elles ne voient plus comment sortir du cycle infernal. Toutes sont confrontées à la maladie, au cercle vicieux de l’endettement, à un lourd passé familial, à la trahison, au rejet, à la violence des rapports avec les clients et avec les patrons... Elles se heurtent aussi à des choix douloureux comme celui de l’avortement. En échange du sacrifice, la maquerelle les salarie à hauteur de 80 dollars par mois mais c’est rarement la somme qu’elles empochent du fait de leurs dettes ou de sanctions prises à leur égard. Parfois elles vont chercher de l’argent en travaillant à leur propre compte pour à peine 1 dollar la passe. Ces prostituées vivent en précaires, au Building blanc (au coeur de Phnom Penh), territoire dénaturé où elles se mettent en retrait de la société. Thida dite Da, 23 ans, Môm, 22 ans, Sinourn, 21 ans, Aun Thom, 22 ans, Mab, 19 ans, sont les occupantes d’un deux-pièces qui ressemble à un lieu de transit, juste amé- nagé de nattes en plastique dans la chambre, où des valises leur servent d’armoires. Elles ne possèdent rien, ne font pas d’économies, elles ne se projettent pas dans l’avenir. Le peu d'argent qu'elles reçoivent, elles le dépensent pour maintenir cette illusion : être intégrées à la société de consommation. Elles aussi peuvent s'offrir une mangue verte quand elles en ont envie. Une mangue verte, c'est peu de choses mais cela entretient l'impression de liberté. En réalité, elles jonglent, improvisent au jour le jour, avec courage, avec abnégation. Il leur est presque impossible de revenir de cet état où elles sont : “des débris d’ordures”, comme elles le disent. Non pas qu’elles trouvent ça facile d’être une putain et de ven- dre son corps, mais pour maintenir un commerce avec 5 000 riels de bénéfice par jour (à peine plus d’1 dollar), même si on arrive à nourrir sa famille tous les jours, cela suppose de maintenir l’espoir. Or ces jeunes femmes disent que lorsqu’elles ouvrent les cuisses, elles sont mortes, qu’elles ne sont que de la viande sur une planche à découper. Ces femmes-là ne vivent pas d’espoir tous les jours. Corps objets de transactions, vies violées, destins ravagés. Il ne faut pas oublier qu’au Cambodge, tout a recommencé en 1979, c’est-à-dire à la génération des parents de ces prostituées. À travers elles, le film interroge l’état de la société au Cambodge. Pays fracassé par des années de guerre, par un génocide sous le régime des Khmers rouges, par le règne de l’impunité, par la course à l’argent, par la corruption, par le fossé croissant entre pauvres et riches, par un abîme d’incompréhension entre le peuple et les puissants, par d’incessants et stériles rapports de force... Da, la prostituée qui est le fil conducteur du film Le Papier Ne Peut Pas Envelopper La Braise, appartient à cette génération d’enfants élevés dans les camps, et ses amies sont les enfants de l’après-guerre. Pour moi, elles auraient pu constituer, elles aussi, les forces vives de la jeunesse cambodgienne si elles n'avaient pas été si abîmées, si cassées par la vie. Dans un monde fait de mort, d’éclatement familial, de codes d’honneur, d’amours brisés, elles se débattent avec leur passé, celui de leur famille, celui de leur pays. Comme dans La Terre Des âmes Errantes où les ouvriers creusaient un fossé pour “planter” une fibre optique, comme dans “Les gens de la rizière” où la vie d’une famille de paysans bascule brusquement à la mort du père, ces prostituées questionnent les valeurs traditionnelles de solidarité, d’entraide, d’amitié, d’amour, de justice, elles s’interrogent sur leur place dans la société, sur l’avenir d’une jeunesse en mal d’identité, en quête de repères, qui représente aujourd’hui plus de la moitié des treize millions de Cambodgiens. Parce que le silence est toujours pour les “putains”, j’ai voulu qu’on entende celles et ceux dont on parle plus souvent en termes de statistiques, de rapports d’ONG, de population cible, ceux qui s’effa- cent derrière de vastes (et nécessaires) politiques de lutte contre le sida, contre le trafic d’êtres humains. J’ai voulu qu’on les regarde avec d’autres yeux. Un visage, une voix, un nom. Être avec. Pas dans les bars, pas dans les karaokés mais chez elles. Leur parole se lève ici contre la négation de l’humain.Rithy Panh
ce récit me fait froid dans le dos... | | | À: Poyon · 22 avril 2008 à 7:01 Re: Thaïlande: crise des prix du riz et des céréales Message 9 de 64 · Page 1 de 4 · 3 675 affichages · Partager ce récit me fait froid dans le dos...
bonjour, John
moi, celà fait longtemps que j'ai depassé le stade du froid dans le dos, une de mes motivation a venir sur ce forum, c'est de donner des élements aux lecteurs/futurs voyageurs pour qu'ils se rendent compte au delà des apparences,
belles tes photos, elles respirent la joie de vivre et en charmante compagnie, ma preferée (de photo): celle du couché de soleil sur la queue de l'avion, incitation a revenir
cordialement
robert | | | À: Rogerbarthas · 22 avril 2008 à 7:55 Re: Thaïlande: crise des prix du riz et des céréales Message 10 de 64 · Page 1 de 4 · 3 665 affichages · Partager Dans des economies d'autosubsistance, on s'en sort globalemmment mieux à la campagne qu'en ville, sous reserve de ne pas avoir vendu ses terres... 
hélas dans les années 90 pas mal de paysans ont vendu leur lopins, quant ils ont vu le boum économique des grandes villes, maintenant ils sont chauffeurs de tuck, ouvrier dans les usines, et petits métiers, Mais je ne suis pas pessimiste a 100%, ils ont laisser derrière eux les vieux, et la famille, or pour les thaïe le centre de la vie est la famille, un retour a la terre est encore possible, mais cette fois si, ils seront ouvriers agricole a la solde des thaï-chinois, | | | À: Noe · 22 avril 2008 à 8:10 Re: Thaïlande: crise des prix du riz et des céréales Message 11 de 64 · Page 1 de 4 · 3 647 affichages · Partager Salut,
Justement aujourd'hui dans le petit journal de Bangkok, un article est paru à ce sujet.--
Eco – Le prix élevé du riz est bon pour les pauvres.-Le Premier ministre Samak Sundaravej a demandé dimanche aux Thaïlandais d’accepter les prix élevés du riz, estimant que cela bénéficie aux cultivateurs les plus nécessiteux. "Si vous faites des sacrifices en payant votre riz plus cher – un peu plus cher, mais pas trop non plus – ce sera bénéfique pour les fermiers les plus pauvres", a expliqué le Premier ministre lors de son allocution télévisuelle hebdomadaire. Pour rassurer les Thaïlandais, Samak Sundaravej a néanmoins précisé que le gouvernement "travaillait activement" pour résoudre cette crise du riz qui les préoccupe depuis plusieurs semaines. Il n’a cependant pas donné de détails. Les fermiers les plus modestes affirment quant à eux qu’ils ne bénéficient en rien des prix record du riz. Peu d’entre eux peuvent en effet se permettre de stocker en silos, et vendent leur riz au fur et à mesure des récoltes tandis que la flambée des prix de l’essence reste un problème. Alors que la variété thaïlandaise de référence, le Pathumthani, affichait début avril une augmentation de plus de 50 % par rapport au mois précédent, Samak avait demandé dans un premier temps à la population et aux producteurs de ne pas faire de réserves de riz en promettant qu’il y en aurait pour tout le monde en Thaïlande. 3, 6 millions de familles vivraient de la culture du riz en Thaïlande. | | | À: Voyageurasi · 22 avril 2008 à 8:34 Re: Thaïlande: crise des prix du riz et des céréales Message 12 de 64 · Page 1 de 4 · 3 642 affichages · Partager Bonjour obeo!
malaise + profond que celà, Thaïlande, Laos et, Vietnam compris, au delà des mots....
Certes ! pour ma part, j'evoquais juste une consequence de l'augmentation du prix du riz dans DEJA l'actualité...et non l'etat de la societe cambodgienne...
Bien sur, nous sommes sur VF avec le but d'essayer de partager un peu de ce que nous savons, et ce texte de Rithy Panh doit etre connu...et donc diffusé...
Pour ceux qui ne connaissent pas, vous pouvez consulter dans VF Cambodge: la rubrique livres et films... Le terrible sort des enfants au Cambodge: FR3 le 30 mars 2007 [ | | | À: Thuan · 22 avril 2008 à 8:56 Re: Thaïlande: crise des prix du riz et des céréales Message 13 de 64 · Page 1 de 4 · 3 637 affichages · Partager Oui Thuan!
La situation est moins problematique en thailande qu'au cambodge...ou depuis 2001 la speculation fonciere a envahi la majorité des esprits...
En positif comme le pense Abalone: plus de circulation monetaire= acces à des biens de consommation "moderne"= apparition de nouveaux desirs consumeristes = changement des mentalités et dyamisation du travail= developpement
En negatif (ce qui est plutot mon orientation) :perte des reperes culturels traditionnels, indivdualisme au depend des solidarités de reseaux, baisse des terres cultivables, diminution de la petite propriete agricole avec pour consequence qu'elle ne sera plus suffisante pour nourrir la famille, transformation des cultures rizicoles en cultures plus rentables (fruitieres par exemple pour les nouveaux proprietaires fonciers) Etc...
Une fois depensé les subsides de la vente du foncier que restera t il pour vivre aux paysans ?
dans un autre post, je disais :quel sera le prix du poisson quand il n'y aura plus d'eau?... | | | À: Barbot · 22 avril 2008 à 9:06 Re: Thaïlande: crise des prix du riz et des céréales Message 14 de 64 · Page 1 de 4 · 3 635 affichages · Partager Salut Barbot!
Un bel exemple de cynisme politique ! " ce sera bénéfique pour les fermiers les plus pauvres", a expliqué le Premier ministre lors de son allocution télévisuelle hebdomadaire
Et les pauvres des villes, ils feront quoi ?...
Ils retourneront à la campagne...ils travailleront dans les champs...Ils permettront ainsi une hausse de la productivité...Il n'y aura donc pas de crise alimentaire !
Elle est pas simple la vie!...
Bien evidemment, je donne dans le cynisme...Il arrive cependant que la realité soit pire !... | | | À: Rogerbarthas · 22 avril 2008 à 9:36 Re: Thaïlande: crise des prix du riz et des céréales Message 15 de 64 · Page 1 de 4 · 3 629 affichages · Partager j'evoquais juste une consequence de l'augmentation du prix du riz dans DEJA l'actualité...et non l'etat de la societe cambodgienne...
bonjour Roger, tu ne m'as pas bien lu, je reprends
malaise + profond que celà, Thaïlande, Laos et, Vietnam compris,
et j'ai bien précisé: au delà des mots
et pour la citation ci-dessous: en 1 an en Thaïlande le litre de G oil est passé de 24 a 33 baths, (+/-) sort cette phrase a un ouvrier qui gagne en moyenne 25/30 baths de l'heure, il va te prendre pour un extra terrestre ou, pour oncle Ho ou oncle Sam, au choix
plus de circulation monetaire= acces à des biens de consommation "moderne"= apparition de nouveaux desirs consumeristes = changement des mentalités et dyamisation du travail= developpement | | | À: Noe · 22 avril 2008 à 9:44 Re: Thaïlande: crise des prix du riz et des céréales Message 16 de 64 · Page 1 de 4 · 3 625 affichages · Partager Bonjour Olivier, comment vas tu ? pas trop gêné par la pluie incessante ?
Explosion des prix du carburant, changements climatiques, engouement pour les bio-carburants, tous ces facteurs font que l'Asie et pas seulement elle d'ailleurs, va être sous pression. Il ya déjà des contestations.
Certains pays d'Afrique ont supprimés les droits de douanes ou la tva sur les produits alimentaires, l' Égypte à suspendu ses exportations de riz, l' Inde s'apprête à faire de même (si ce n'est déjà fait) afin de régulariser le prix sur le marché intérieur.
Emeutes en Afrique, à Haïti, en Asie.
Tout ça n'augure rien de bons pour le futur...... | | | À: Poyon · 22 avril 2008 à 9:52 Re: Thaïlande: crise des prix du riz et des céréales Message 17 de 64 · Page 1 de 4 · 3 621 affichages · Partager Ok, je m'etais focalisé sur : Pour être ouvrière, il faut acheter sa place : un mois de salaire. Mais l’argent pour corrompre ne suffit pas, il faut aussi pouvoir tenir un mois sans revenu. Mission impossible et Rithy Panh
C'est clair que le problème est mondial avec des specificités nationales... | | | À: Rogerbarthas · 22 avril 2008 à 11:02 Re: Thaïlande: crise des prix du riz et des céréales Message 18 de 64 · Page 1 de 4 · 3 606 affichages · Partager Salut Roger,
Justement aujourd'hui dans le petit journal de Bangkok un article qui annonce une augmentation des salaires de 1 à 7 baths   --
Eco - Augmentation du salaire minimum prévue en juin.
Le salaire minimum thaïlandais devrait augmenter en juin a indiqué dimanche le Comité central d’étude des salaires, dans la presse locale. Le Secrétaire du ministère du Travail, Juthathawat Indtharasuksri, a précisé que 56 provinces du Royaume bénéficieraient d’ une hausse de salaires de un à sept bahts, les taux d’augmentation variant d’une province à l’autre en fonction du coût de la vie. Juthathawat Indtharasuksri a tenu à préciser que l’augmentation serait supérieure à celle de novembre 2007. Le salaire minimum journalier le plus élevé est pour l’instant de 194 bahts pour la capitale thaïlandaise. Comme l’année dernière, 20 des 76 provinces du pays ne bénéficieront pas de cette augmentation. | | | À: Barbot · 22 avril 2008 à 13:29 Re: Thaïlande: crise des prix du riz et des céréales Message 19 de 64 · Page 1 de 4 · 3 595 affichages · Partager la une de yahoo reprend justement le theme...
les biocarburants vont ils affamer le monde...
pour les salaires, qd bien meme ils augmenteraient dans ces pays, la hausse sera toujours moindre que l'inflation des biens alimentaires de base
c'est bien triste
par ailleurs, si on supprimait les dizaines d'intermediaires entre les producteurs et les distributeurs, cela contribuerait deja pas mal a reduire les speculations
enfin bon, on va pas refaire le monde
ca fait bien des decennies que la pauvrete fait debat dans le monde
on prend des mini mesures pour se donner bonne conscience et pourtant la majorite des pays du nord avaient enterre le projet de taxe Tobin, c'est un signe que le porte monnaie reste un sujet sensible quand il s'agit d'aider les pays du sud | | | À: Enzo0511 · 22 avril 2008 à 16:28 Re: Thaïlande: crise des prix du riz et des céréales Message 20 de 64 · Page 1 de 4 · 3 581 affichages · Partager Source : Libération A Bali, Borloo déterre la taxe Tobin Climat. Le ministre veut créer un fonds pour alimenter la lutte contre le réchauffement. Envoyé spécial à Bali CHRISTIAN LOSSON QUOTIDIEN : jeudi 13 décembre 2007
Vraisemblablement, beaucoup de bruit pour rien et retour dans les tiroirs.......... comme d'habitude | Discussions similaires sur la Thaïlande: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 15 974 visiteurs en ligne depuis une heure! |