GeorgesOZ · 8 février 2009 à 11:40 · 47 photos 112 messages · 12 participants · 21 939 affichages | | | | À: MengWan · 16 février 2009 à 19:00 Message 41 de 112 · Page 3 de 6 · 2 742 affichages · Partager Le "point" rend cette proposition FAUSSE, la géographie résulte de la géologie ET de beaucoup d'autres éléments (la végétation, le climat, la pluviosité, les cours d'eau etc...).-- Premierement, "resulter" n' exclue pas d' autres causes. Deuxiemement, certaines autres causes citees, le climat, les cours d' eaux, resultent elles-memes de la geologie. Donc, la geologie est l' une des causes principales.
Je vois que vous pensez toujours selon des schémas "modernes" et européens à partir de faits anciens de l'Histoire asiatique...-- Je ne vois pas ce qui te conduit a faire cette remarque. Tu n' es pas le seul a savoir que les pays asiatiques sont multi-culturels et multi-ethniques. C' est une chose bien connue. Il est bien connu egalement que la notion d' etat + frontiere bien delimitee n' est pas une notion naturelle a l' Asie (sauf grande exception: la Chine, et exception consequente: le Vietnam, justement a cause de la Chine), mais une notion importee par l' occident.
Je vais d' ailleurs ratrapper un lapsus que personne n' a releve: Lan (qu' on devrait plutot ecrire Laan, puisque le a est long) veut dire 1 million, pas mille. | | | À: GeorgesOZ · 16 février 2009 à 22:27 · Modifié le 16 fév. 2009 à 22:51 Message 42 de 112 · Page 3 de 6 · 2 716 affichages · Partager "le Lan Xang a donc demandé le protectorat français."
Ben voyons, çà tombait bien, les cannonières étaient justement de passage !
Je vois en effet qu'il est inutile d'insister !
Face au révisionnisme historique, au négationnisme, seul un silence réprobateur est de mise...
Dommage, tout de même | | | À: MengWan · 16 février 2009 à 23:28 Message 43 de 112 · Page 3 de 6 · 2 711 affichages · Partager "le Lan Xang a donc demandé le protectorat français."
Ben voyons, çà tombait bien, les cannonières étaient justement de passage !
Je vois en effet qu'il est inutile d'insister !
Face au révisionnisme historique, au négationnisme, seul un silence réprobateur est de mise...-- Ce n' est pas a moi que tu devrais t' adresser, la citation n' etant pas de moi.
Les manipulations des puissances coloniales d' antan n' etaient pas toutes du genre que l' on approuverait aujourd' hui, bien d' accord. Mais il me semble qu' on ne fait la que citer un fait historique. Ce qui s' est passe s' est passe, qu' on puisse le regretter ou non. | | | À: GeorgesOZ · 17 février 2009 à 0:56 Message 44 de 112 · Page 3 de 6 · 2 706 affichages · Partager Comme je pouvais m’ y attendre, j’ ai donc subi les foudres du gang des « Je suis résident en Thailande, donc par définition je connais tout sur la Thailande et les autres ne peuvent rien savoir ». Plusieurs lecteurs ont déjà fait l’ expérience malheureuse de l’ attitude arrogante de certains qui pensent avoir la science infuse, tout en admettant eux-mêmes d’ ailleurs que la Thailande est un pays très compliqué dont il est très difficile de voir et de comprendre toutes les facettes. Un peu d’ humilité et de tolérance me semblent être requis ! Ca me rappelle une discussion sur les pratiques bouddhistes en Thailande, il y a un an ou deux de ca, qui s’ était également vite envenimée de par l’ intervention de personnes qui prétendaient tout savoir par le simple fait de vivre en Thailande. J’ ai survécu ces furies, non sans un certain mal, je le reconnais, mais heureusement, j’ ai la peau dure et l’ hémoglobine versée sur VF reste virtuelle !
Donc, après avoir essuyé quelques tempêtes, j’ espère entrer dans des eaux plus calmes et je me prépare à resserrer les voiles, à remonter des vents plus cléments et à continuer mon cap. Voici donc la suite de mon récit.
Note: la belle maison dont je fournis la photo n' est pas celle de Y, ni de F. C' est seulement une belle maison dans le village.....
Baan PhaiPremier JourS nous emmène jusqu’ à X, où nous prenons le bus pour Baan Phai. Arrivés à Baan Phai, petite localité bien tranquille, nous allons acheter un matelas pour la maison dont Y a hérité récemment et où il n’ y a pas encore beaucoup de mobilier. Pas envie de coucher à même le sol! Le “service de livraison” du magasin nous emmène jusqu’ au « muu baan » de Y, dont je ne connais toujours pas le nom officiel (il n’ y a pas de plaque à l’ entrée du village), à quelques 20 minutes de Baan Phai. Je lui avais demandé un jour le nom du village et elle avait hésité un peu, avant de me dire en pouffant de rire qu’ on l’ appelle « Là où il y a beaucoup de grenouilles » ! Le village est un peu plus grand que celui de S, il a peut-être dans les 1000 habitants. Nous nous arrêtons d’ abord à la maison de F, la soeur aînée de Y (elle l’ appelle « Yai », il me semble, quand elle l’ interpelle directement, c.à.d. « grande »), mais il n’ y a personne. Ils sont “aux champs”. Nous allons donc déposer nos affaires et le matelas flambant neuf à la maison de Y, une ruelle plus loin.
La maison n’ est pas grande mais suffisante. C’ était la maison de ses parents, décédés. Le rez-de chaussée a été rénové et est bien propre. Le carrelage donne une sensation de fraîcheur, et il y a une batterie d’ une demi-douzaine de ventilateurs aux murs, prêts à intervenir s’ il commence à faire trop chaud. L’ étage est accessible par un escalier à l’ extérieur, un peu casse-gueule et qu’ il faudrait penser à réparer. Curieusement, Y ne semble pas attacher beaucoup de valeur à l’ étage qui en fait n’ est pas si mal queça du tout. C’ est la partie plus “authentique” de la maison, toute en bois, propre et assez spacieuse. Il y a une rangée d’ armoires au milieu, comme celles que j’ ai vues chez S. La toiture est perchée très haut au-dessus de nos têtes, sans la moindre isolation. Il y aurait aussi du travail à faire pour aménager cette pièce, mais le potentiel est bien là, d’ autant plus que les fenêtres offrent une belle vue sur les rizières environnantes qui commencent à 200 ou 300 mètres de la maison, au plus. À l’ entrée de la maison, la pièce d’ eau, très simple, mais que faut-il de plus, avec le climat agréable de la région, que la possibilité de se verser de grands baquets d’ eau fraîche sur le dos ? Y voudrait construire un « hong kh (r)ua » (cuisine) entre l’ escalier et la pièce d’ eau, ce qui serait bien possible et ne coûterait probablement pas bien cher. Dans la cour, il y a également un enclos à bétail, où Y gardait une douzaine de vaches dont s’ occupait sa sœur, mais les vaches ont été vendues récemment et l’ enclos est vide.
Nos affaires posées, nous allons dans les rizières, immédiatement à l’ arrière de la maison de F. Elle y est avec son « faen » (« compagnon », on ne sait jamais s’ il s’ agit d’ un mari officiel ou d’ un compagnon !), et repique le riz. Il fait une chaleur à crever, les couleurs vives de la campagne semblent avoir dégouliné d’ un ciel en fusion !, et elle est couverte d’un grand chapeau de paille pour se protéger du soleil. Y s’ installe sur un lit de cordes sous un arbre (de nouveau un « tcharpai » à l’ afghane !), pour bavarder avec sa sœur qui continue à travailler à quelques mètres d’ elle. Je vais plus loin pour prendre des photos des gens, tous au travail... et ça bosse, paisiblement, mais ça bosse! Le village me fait penser à une fourmilière de laquelle on rayonne chaque jour dans les alentours.
Je ne me rappelle pas très bien ce que nous avons mangé pour midi. Nous avions été faire un tour au marché local, une toute petite affaire pas très compliquée. Y est visiblement dans son milieu ici, tout le monde la connaît. Quelques filles qui passent nous jettent un petit coup d’ œil rapide, sans réaction trop voyante mais on devine bien leur curiosité. Je paye pour les achats, comme déjà je l’ avais fait hier quand nous étions chez S. Ce n’ est pas un gros fardeau et cela apporte une certaine fierté à Y, qui m’ en fait la remarque (« duu lae kh (r)op kh (r)ua » ! »). « Duu lae », c.à.d. « take care » ou « prendre soin de quelqu’ un » : un concept fondamental, de toute évidence. À maintes reprises, j’ ai entendu Y mentionner qu’ elle prend soin de moi, et que je prends soin d’ elle.
En fin d’ après-midi, nous retournons aux « champs ». F et son compagnon (comment s’ appelle-t-il ? C’ est incroyable comme si souvent les gens ne se présentent pas formellement par ici !) sont toujours en plein travail. La canicule est retombée, il commence à faire un peu meilleur et on peut survivre dans les rizières sans trop de chapeaux ou foulards de toutes sortes. On m’ invite, par plaisanterie, à m’ essayer au repiquage, ce que j’ accepte volontiers. Je descends pieds nus dans le lopin encore inondé. Ce n’ est pas compliqué, on prend l’une des bottes de pieds à repiquer, qu’ on a apportées par bottes de plusieurs douzaines alignées sur une longue perche en bambou posée sur l’ épaule. On en tire 3 ou 4 pousses à chaque fois (« saam sii dong khao ! »). La terre a été labourée au préalable, puis amollie par l’ eau qu’ on a fait circuler d’ une rizière à l’ autre (l’ aménagement des rizières contigües est intéressant, car il y a tout un jeu de petites dénivellations qui facilitent l’ irrigation successive, en jouant sur les murettes de terre qui séparent les lopins et qu’ on peut facilement ébrècher ou reconstruire au fur et à mesure), et aussi par le piétinage des buffles qu’ on y laisse paître entretemps. On creuse un petit trou, on y pique les pousses de riz, et on rabat un peu de terre par dessus. C’ est facile, sauf quand on est dans un coin où il reste encore beaucoup d’ eau. Dans ce cas, les pousses risquent de ne pas rester plantées et de remonter flotter à la surface. On me regarde faire, et on approuve car il semble que je m’ y prends bien. Il s’ agit après tout de la ressource essentielle de ces gens, et je prends soin à bien le faire. Y vient donner un coup de main également. Et cela jusqu’ à la tombée de la nuit. J’ apprécie cette atmosphère de solidarité entre toutes ces gens qui travaillent dans leurs lopins respectifs, à quelques centaines de mètres du village. On sent bien que cette activité essentielle, ainsi que la mise en commun de la gestion de la terre et des eaux, les rapproche et on imagine facilement que cela joue un rôle prépondérant dans l’ organisation sociale.
On m’ explique qu’ il y a en fait 5 jours de travail de repiquage pour cette saison (la saison des pluies, maintenant, est la meilleure saison pour cela). J’ estime que chaque personne doit planter dans les 10 à 20, 000 pousses de riz par saison. Si un tiers de la population de l’ Isaan fait la même chose, on doit bien planter dans les 100 milliards de pousses de riz par saison ! Et il ne s’ agit là que d’ un tiers de la Thailande ! Ce n’ est pas un chiffre précis, bien sûr, mais simplement indicatif de la magnitude de l’ affaire.
Le soir, dans la maison de F, la parenté défile. Les deux autres sœurs de Y, leurs filles, un autre frère de Y, une vieille tante, quelques enfants. On ne mange jamais seul dans ce monde ! C’ est un plaisir de bavarder avec ces gens tellement gentils et relaxes ! Comme dit Y, « tii muu baan ngai-ngai ! », on est relaxe au village ! Comme d’ habitude, l’ un des propos qui éveillent la curiosité de tous touche à nos âges respectifs. On pense toujours que je suis beaucoup plus jeune que je ne le suis réellement (pas seulement en Thailande, d’ ailleurs). Je fais remarquer aux gens que j’ ai les cheveux grisonnants, que le compagnon de F a lui aussi les cheveux gris, et qu’ il a plus de 50 ans, mais curieusement cela ne leur semble pas être un signe évident d’ un âge avancé en ce qui me concerne. Je crois qu’ ils perdent un peu leurs repères quand il s’ agit d’ un farang. Ce qui est aussi étonnant, c’ est qu’ ils trouvent les cheveux gris vilains chez un Thai, mais pas du tout chez un farang.
On raconte mon repiquage du riz, ce qui épate la galerie : j’ ai fait « tham naa » ! Ça, plus le fait que je mange du « khao niao » et que j’ exprime, quand on me le demande, mon appréciation du « somtam », ça me rend très populaire! On en vient à ce qui intéresserait vraiment ces gens, et le sujet était déjà entamé avec S, c’ est-à-dire la possibilité que je les aide à trouver du travail à l’ étranger. Je leur explique que c’ est très difficile sans un minimum de qualification professionnelle et sans parler un minimum d’ anglais.
Deuxième JourLe matin, nous allons faire « thambuun » au temple, c.à.d. faire l’ offrande aux moines. Le temple est une grande maison en bois sur pilotis, juste à la sortie du village. Dans la grande salle, quelques rangées de nattes posées sur le plancher, au devant des quelques autels et statues de Bouddha et de trois moines. L’ un d’ eux doit tout juste avoir 20 ans passés. Il y a une douzaine de gens, surtout des femmes. Tous ont apporté quelque nourriture à offrir aux moines, et un « khong » de « khao niao ». Atmosphère décontractée, comme d’ habitude. Le fait d’ être au temple n’ empêche pas d’ être de bonne humeur et de papauter un peu à droite et à gauche. On devine à peine un léger sourire sur les visages impassibles des moines. On sent l’ essence du bouddhisme, cette belle relation entre les gens du commun et les moines. Tous ensemble, ils forment une « sangha », bien sûr.
Nous allons faire l’ offrande aux moines. Nous faisons le nombre réglementaire de salutations (« saam kh (r)ang, saam kh (r)ang” !). Agenouillés, nous nous inclinons devant les moines, posons les mains devant nous et touchons le sol du front. Nous retournons nous asseoir avec le reste de l’ assemblée. Les gens chantent une prière avec les moines, douce et assez courte, puis tout le monde se lève et quitte les lieux. Rien de très compliqué ! Et tous emportent avec eux leur « khao niao ». Intéressant ! Est-ce qu’ il a été en quelque sorte béni et consacré par le fait d’ avoir été « présenté » au temple ?
Nous avons quelque mal à quitter le village, car il n’ y a pas de bus de passage. F nous quitte assez tôt, en disant « pai tham naa ! ». Elle va à la rizière, bien sûr ! Les deux autres sœurs de Y nous tiennent compagnie un peu plus longtemps, accroupies au bord de la route, puis elles aussi vont vaquer à leurs occupations, sans même dire au-revoir ou quoi que ce soit. Encore cette simplicité extraordinaire...... Nous devons recruter quelqu’ un pour nous conduire en voiture jusqu’ à Baan Phai, où nous prenons le bus pour « Kh (r)ung Theep » ( Bangkok). Images attachées: | | | À: GeorgesOZ · 17 février 2009 à 2:06 Message 45 de 112 · Page 3 de 6 · 2 701 affichages · Partager Comme je pouvais m y attendre j ai donc subi les foudres du gang des « Je suis résident en Thailande, donc par définition je connais tout sur la Thailande et les autres ne peuvent rien savoir ». Plusieurs lecteurs ont déjà fait l expérience malheureuse de l attitude arrogante de certains qui pensent avoir la science infuse, tout en admettant eux-mêmes d ailleurs que la Thailande est un pays très compliqué dont il est très difficile de voir et de comprendre toutes les facettes. Un peu d humilité et de tolérance me semblent être requis !
bonjour Georges,
en ce qui concerne l arrogance je crois que par ces lignes tu rentres dans ce club assez fermé,
personne n as dit qu il avait la science infuse, simplement un débat somme toute assez instructif,
alors continu tes posts forts bien tournés qui ferons sourire ceux qui on une approche du pays assez poussé, et raviront les adeptes de Kipling, mais ne t etonnes plus de ne pas avoir de questions ou, de commentaires qui ne rentre pas dans ton moule | | | À: GeorgesOZ · 17 février 2009 à 5:02 · Modifié le 17 fév. 2009 à 5:52 Message 46 de 112 · Page 3 de 6 · 2 683 affichages · Partager Nous allons faire l offrande aux moines. Nous faisons le nombre réglementaire de salutations (« saam kh (r)ang, saam kh (r)ang !). Agenouillés, nous nous inclinons devant les moines, posons les mains devant nous et touchons le sol du front.
Le Wai s'exécute avec les palmes des deux mains au niveau de la poitrine, on incline la tête jusqu'à ce que le bout du nez touche le bout du majeur, les coudes sont collés au corps
Pour un moine, on incline la tête jusqu'à ce que le majeur touche le front.
Cependant quand un moine est assis un Wai n'est pas approprié.
On fait un Krap trois fois a la place:
Pour les hommes le Krap est exécuté en étant assis sur les talons avec les genoux pliés, les pieds droits, les mains au niveau de la poitrine et les palmes fermées. Les mains sont levées pour toucher le front et ensuite on s'incline en avant en ouvrant les palmes de façon a ce qu'elles touchent le sol et le front touche le sol entre les deux palmes, les coudes touchent les genoux.
On se remet en position et on répète encore deux fois le Krap
Pour les femmes le Krap diffère légèrement:
Assises sur leurs plantes de pied et les coudes écartés quand il touchent le sol.
Le Krap doit être << bengchang kha pradit = prosternation a cinq points>>
A savoir les genoux, les palmes et le front touchent le sol
Un Krap est également exécuté comme un signe de respect aux statues de Bouddha
résumé tiré du livre de Monsieur Pornpimol Senawong
" les liens qui unissent les Thaïs "
photo jointe instant de bonheur et de sérénité de Voyageurasi aprés la bénédiction Image attachée: | | | À: Voyageurasi · 17 février 2009 à 5:15 Message 47 de 112 · Page 3 de 6 · 2 678 affichages · Partager Tsss, tsss...
Je crois deviner un ton ironique ! 
C'est peut-être dû à un "cerveau mal lavé", limite genre "pue-du-bec" ? 
A Samui, je vois partout les panonceaux " Laundry" pour laver son linge, mais j'ai eu beau chercher je ne suis jamais tombé sur " brain-washer"...
Voilà une idée de commerce pour falang à créer de toute pièce, je m'en vais même breveter l'idée avant qu'on ne me la pique sans vergogne 
Une traduction en thaïlandais serait indispensable pour les panonceaux (avis aux associés potentiels).
En ce qui concerne les tarifs, j'hésite entre un "prix au kilo", mais alors comment peser les cerveaux ?...
Ou alors un "prix au litre", c'est plus original mais mesurable en plongeant la tête du client dans un seau d'eau ou autre liquide (pourquoi pas alcoolisé d'ailleurs ?). | | | À: MengWan · 17 février 2009 à 5:38 Message 48 de 112 · Page 3 de 6 · 2 674 affichages · Partager C'est peut-être dû à un "cerveau mal lavé", limite genre "pue-du-bec" ? 
A Samui, je vois partout les panonceaux " Laundry" pour laver son linge, mais j'ai eu beau chercher je ne suis jamais tombé sur " brain-washer"...
Voilà une idée de commerce pour falang à créer de toute pièce, je m'en vais même breveter l'idée avant qu'on ne me la pique sans vergogne 
En ce qui concerne les tarifs, j'hésite entre un "prix au kilo", mais alors comment peser les cerveaux ?...
Ou alors un "prix au litre", c'est plus original mais mesurable en plongeant la tête du client dans un seau d'eau ou autre liquide (pourquoi pas alcoolisé d'ailleurs ?).
Viens en I-ssan, tu vas avoir du boulot, avec ca tu devrais faire fortune, si j'en crois le meilleur analyste de la region ! | | | À: Notongting · 17 février 2009 à 7:13 Message 49 de 112 · Page 3 de 6 · 2 496 affichages · Partager Viens en I-ssan, tu vas avoir du boulot
Pour le boulot, J'suis plus très chaud, J'ai déjà donné De nombreuses années Pour peu d'tunes Donc sans fortune Sauf celle du pot...
Je pense que je vais revoir mes options, la tête on la coupe pour la peser avant de laver le cerveau...
Ensuite, on met cette tête (au contenu "propre") dans un sac bien sûr  (avec comme cadeau au client de l'aspirine à la place des capotes SVP) | | | À: MengWan · 17 février 2009 à 7:53 Message 50 de 112 · Page 3 de 6 · 2 487 affichages · Partager Pour le boulot, J'suis plus très chaud, J'ai déjà donné De nombreuses années Pour peu d'tunes Donc sans fortune Sauf celle du pot...
Eh ouais je comprend c'est parce que t'etais pas encore un "gangster" expat toi ! | | | À: Notongting · 17 février 2009 à 8:15 Message 51 de 112 · Page 3 de 6 · 2 431 affichages · Partager Eh non, mais ceci dit il n'est jamais trop tard pour commencer...
Un p'tit gang, çà m'irait plutôt, mais que des gens propres sur eux (au cerveau bien lavé) ! | | | À: MengWan · 17 février 2009 à 8:48 Message 52 de 112 · Page 3 de 6 · 2 426 affichages · Partager "le Lan Xang a donc demandé le protectorat français."
Ben voyons, çà tombait bien, les cannonières étaient justement de passage !
Je vois en effet qu'il est inutile d'insister !
Face au révisionnisme historique, au négationnisme, seul un silence réprobateur est de mise...
Dommage, tout de même  --
C'est bien de faire de l'esprit, parfois c'est sympa. Ce qui est désolant, c'est de voir que celui qui contredit mes commentaires n'expose ici aucune source, aucun fait, le désert, le néant rien qui puisse prétendre le contraire, non, au contraire, ce sont des invectives en me traitant de négationiste, c'est vraiment talok   
Tu voudrais donc nous faire croire, à nous lecteurs, qu'il faudrait te donner crédit, et à d'autres ici qui vivent sous cette latitude ET qui s'interrogent encore aujourd'hui sur l'histoire du Siam et de ses pays voisins, sur le seule fait que vous habitez la région...cela me laisse sans voix. Jusqu'à présent, vous n'avez pas convaincu, c'est le moins que l'on puisse dire, il est donc encore temps de revenir à un peu plus de sérénité si cela est dans le domaine du possible !
Admettons 1 seconde que ce que j'écris serait de ma propre théorie, cela n'existerait tout simplement pas sur le net, seule source que je puisse te donner ici à défaut de t'obliger sous contrainte de consulter des faits vérifiables, quantifiables, mesurables et disponibles dans les bibliothèques du monde entier. Mais si le net (source la plus accessible puisqu'il s'agit d'ouvrir une fenêtre sur ton même écran avec une adresse que je te donne en secret www.google.com...et là tu tapes un mot clef comme p.ex. protectorat français laos) est encore à tes yeux une source d'informations non fiable, je te suggère d'étudier un tant soit peu l'histoire de la région que tu habites en te ruant sur la première bibliothèque en langue française ou anglaise, à moins que les bibliothèques ne soient elles aussi négationistes et révisionistes.
Bref, désolant, sincèrement je croyais avoir un débat honnêtement intellectuel, mais on tombe bien bas dans le "chat" stérile fort sympathique au demeurant mais n'apportant rien au débat qui est en fait une fuite déguisée pour éviter un débat franc et sincère en exposant l'un et l'autre les faits par des sources sans chercher à descendre l'autre par des accusations médiocres et malhabiles dont l'objectif est de ne "pas perdre la face" au lieu de se cultiver et de s'instruire mutuellement.
Allez, un petit lien pour la route, heu, ça s'appelle le petit futé, tu m'excuseras ce petit clin d'oeil hein ??? books.google.ch/...snum=4&ct=result C'est au bout du chapitre, L'INTERVENTION FRANCAISE !
Ce n'est pas en goûtant les patisseries que l'on a son diplôme de patissier, on le constate encore aujourd'hui avec toi, mais je garde encore un mince espoir de revenir à un débat constructif. A+ | | | À: Voyageurasi · 17 février 2009 à 11:50 Message 53 de 112 · Page 3 de 6 · 2 402 affichages · Partager
Citation Il est très compréhensible que beaucoup "d'erreurs" historiques aient pour cible le Siam/Thaïlande, personnellement j'y vois le ressentiment du prédateur qui n'a pu dévorer sa proie...
merci pour ces precisions pour nos lecteurs et pas uniquement pour ceux qui vivent ou pas en Issan,
Je m'etais promise de ne pas intervenir, mais la, je dis + 1, tant a MengWan qu'a Voyageurasi.
MengWan,
MDR pour ton extrapollation avec la baie d'Ha Long... | | | À: MengWan · 17 février 2009 à 13:32 Message 54 de 112 · Page 3 de 6 · 2 388 affichages · Partager Eh non, mais ceci dit il n'est jamais trop tard pour commencer...
Un p'tit gang, çà m'irait plutôt, mais que des gens propres sur eux (au cerveau bien lavé) !
OUais propre meme s'il est d'occasion, au moins on est sur qu'il marche !!..Sinon pas de probleme car pour taper google point machin et repeter bettement ce qui est dit dans wilkipedia pas besoin de cerveau, une moelle epiniere suffit...
A c'est beau les voyages, on en apprend des choses avec l'informatique, plus besoin de se deplacer..On comprend tout sur tout en quelques minutes...Plus de perte de temps. | | | À: Notongting · 17 février 2009 à 14:06 · Modifié le 17 fév. 2009 à 14:45 Message 55 de 112 · Page 3 de 6 · 2 380 affichages · Partager OUais propre meme s'il est d'occasion, au moins on est sur qu'il marche !!..Sinon pas de probleme car pour taper google point machin et repeter bettement ce qui est dit dans wilkipedia pas besoin de cerveau, une moelle epiniere suffit...
A c'est beau les voyages, on en apprend des choses avec l'informatique, plus besoin de se deplacer..On comprend tout sur tout en quelques minutes...Plus de perte de temps.  --
En ce qui me concerne, j'ai fait plus que voyager en Thaïlande puisque j'y ai vécu il y a plus de 20 ans, cela m'a amené à m'intéresser de plus près à l'histoire de ce pays et de la région. Mon amour pour ce pays ne m'empêche pas de rester objectif quant aux faits historiques que j'ai étudié par intérêt personnel et ces modestes connaissances acquises me dirigent naturellement à retrouver les informations sur le web et donner les sources par l'entremise de ce média puisque je ne peux pas le faire autrement par un manque de volonté flagrant de mes interlocuteurs ou plutôt de syndrome bizaroïde qu'ont certains expats à occulter l'histoire de leur pays d'adoption pour lequel ils ont voués corps, âmes et surtout faculté à capter la véracité des faits tels qu'ils se sont déroulés.
Pour ma part, mon intérêt pour l'histoire m'évite de tirer des théories "fumeuses" sur le fait que la France aurait "truqué" l'histoire de sa conquête non achevée pour le Siam à l'époque.
J'attends déjà avec sourire l'étape suivante qui serait d'affirmer que l'état français ait versé des sommes énormes en envoyant des agents secrets pour trafiquer les ouvrages historiques du monde pour cacher cette non-conquête du Siam, (Waterloo figure pourtant encore dans les manuels d'histoire des petits français comme étant une bataille perdue !) Mais si les connaisseurs tels qu'ils se prétendent, habitant du pays n'ont que ceci comme théorie qu'il faudrait absolument croire les yeux fermés sur le simple fait qu'ils ont leur derrière posé dans une rizière, je juge à défaut de contre-preuves tangibles, cette théorie loufoque et comique.
On espérait mieux de personnes ayant un attrait pour ce pays, pour l'instant ça se réduit à l'épaisseur d'une feuille à rouler et c'est décevant.
Mais si vous voulez continuez vos théories, allez-y, c'est divertissant à défaut d'être honnête et intellectuellement intéressant. A+ | | | À: Notongting · 17 février 2009 à 14:20 Message 56 de 112 · Page 3 de 6 · 2 374 affichages · Partager Ah au fait, l'historien Monsieur Artha Nantachukra de l'Université de Mahasarakam n'est pas ce que l'on peut appeler "un voyageur occasionnel", il est thaïlandais (bien plus que toi), professeur assistant d'histoire et d'humanité au département des Sciences sociales.... | | | À: Salsa3 · 17 février 2009 à 14:25 Message 57 de 112 · Page 3 de 6 · 2 370 affichages · Partager --
En ce qui me concerne, j'ai fait plus que voyager en Thaïlande puisque j'y ai vécu il y a plus de 20 ans, cela m'a amené à m'intéresser de plus près à l'histoire de ce pays et de la région. Mon amour pour ce pays
Alors on a du surement se rencontrer, Moi quand j'arrivais et toi quand tu partais..   Donc tres serieusement, en etant par nature un peu nostalgique du passe surtout cette Thailande d'il y a 20 ans en arriere, qui n'avait rien a voir a ce qu'elle est aujourd'hui, tu en conviendras, et dont j'ai des souvenirs imperrissables graves a vie dans ma memoire, je suis a la recherche de fotos de cette epoque.. BKK Phuket Chiang Mai ou j'ai fait mes classes mais de partout ailleurs aussi surtout si tu en a de l'I-ssan que j'ai decouvert malheureusement beaucoup plus tard.. Si t'as ca dit moi, je suis interresse  . NTT | | | À: Salsa3 · 17 février 2009 à 14:37 Message 58 de 112 · Page 3 de 6 · 2 365 affichages · Partager Ah au fait, l'historien Monsieur Artha Nantachukra de l'Université de Mahasarakam ", il est thaïlandais (bien plus que toi),
AAH mais moi je ne suis pas Thai je suis Francais, ne en France et de parents Francais nes en France.Je ne serais donc jamais Thai et n'ai pas envie de l'etre !
| | | À: Notongting · 17 février 2009 à 14:39 · Modifié le 17 fév. 2009 à 14:57 Message 59 de 112 · Page 3 de 6 · 2 364 affichages · Partager Je ne vois pas le rapport avec le sujet mais si je retrouve les photos, je te les passe, mais à l'époque, c'était pas du numérique.
Je pourrais te parler de l'hôtel Malaysia, haut lieu de débauches de l'époque où farangs et thaïs se finissaient en after dès que les bars fermaient, peut être cela te dit il qqchose à moins que tu aies été qqun de sage. Je pourrai te parler aussi du laem promthep où on allait admirer le coucher du soleil en moto sur une route encore faite de ding deng et on se retrouvait à 4 ou 5, maintenant ce sont des bus entiers qui arrivent. Je pourrais te parler de Patong encore vivable à l'époque et où le nombre d'habitations était comparable à celui de Kamala aujourd'hui. Je pourrais te parler du quartier de Ratchapisek où je résidais et louait mon studio à 60 euros/ mois, de ma moto avec lequel j'arpentais les rues de Krungthep, où 1 franc français équivalait à 4 baths... Aussi de tous ces nombreux sourires d'enfants amusés lorsque je me rasais le matin dans la campagne Isan, j'étais l'attraction local. Je pourrais te parler bien d'autres choses. A+ | | | À: Notongting · 17 février 2009 à 14:41 Message 60 de 112 · Page 3 de 6 · 2 363 affichages · Partager Ah au fait, l'historien Monsieur Artha Nantachukra de l'Université de Mahasarakam ", il est thaïlandais (bien plus que toi),
AAH mais moi je ne suis pas Thai je suis Francais, ne en France et de parents Francais nes en France.Je ne serais donc jamais Thai et n'ai pas envie de l'etre !

Bien. Tu peux donc le contacter en "live" puisqu'il n'est pas très loin de chez toi. Il pourra corroborer ces faits historiques, si je me trompe, je suis prêt à le reconnaître, mais il y a peu de chances ! | Carnets similaires sur l'Asie du Sud-Est: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 7 778 visiteurs en ligne depuis une heure! |