Bonjour Krungtep
Il me semble que tu fais, peu ou prou, réfèrence à mon propos. Or, attention,
puisque les mots ont
un sens, je n'ai
jamais utilisé le mot "répression". J'avais simplement parlé de "restrictions des
libertés civiles ou publiques", et encore une fois, puisque les mots ont un sens, ce n'est pas du tout la même chose.
Attention donc de ne pas faire dire aux autres ce qu'ils n'ont pas dit sur un sujet aussi sensible
Tout à fait d'accord avec toi pour dire qu'il n'y a eu aucune violence, ni répression
Je suis encore entièrement d'accord avec toi pour dire qu'il faut laisser
les thais s'exprimer, et donc a fortiori se déterminer, sur ce sujet.
Mais justement, le
risque existe pour les
thais de ne pas pouvoir
le faire comme ils le désireraient contrairement à ce que tu dis justement à cause des restrictions civiles et publiques.
Il me semble d'ailleurs que tu le signale toi même.
Certes, j'en conviens, tout cela a l'air de se dérouler dans la bonne humeur et c'est tant mieux.
Cependant, les restrictions aux libertés publiques qui ne doivent gêner qu'un tout petit nombre de gens,
les plus militants, les plus engagés, ont l'air d'être un phénomène bien engagé même si, encore une fois, je suis d'accord,
cela représente un phénomène tout à fait embryionnaire. Pour simple rappel, outre la fermeture d'un site Internet,
les réunions et les activités politiques sont suspendues et les médias sous contrôle.
Il suffit peut-être de rappeler, cette phrase d'un intellectuel thailandais, Gothom Arya, un intellectuel
qui préside le Conseil national économique et social qui, tout en dénonçant le
«systèmeThaksin» et l'enrichissement du clan du Premier ministre déploraient le retour des militaires
considérant que le coup d'Etat était
"un pas en arrière».
Encore une fois, je suis d'accord, il faut laisser les thailandais se déterminer eux-mêmes.
Cordialement