Voici donc la traduction qui m'est parvenue par message privé. Et qui fait référence à la réponse, dernière version (la courte) :
"manao ahoana yvette;
miaraka zanakovavy any Paris aho izao.aza miteny "veloma"...yvette, tsara ny miteny akory.mampamangy Nadia sy germina koa.
fitiavana...pierre"
Que le traducteur en soit chaleureusement remercié.
Faisant suite au succès enregistré par cette discussion et répondant aux commentaires qui parviennent entre autre par messagerie privée, il a donc été décidé d’en publier ce nouvel extrait :
MESSAGE de Moi :
- Bonsoir cher correspondant,
Comment allez-vous ? Pour ma part ma relation avec Mada serait autre si seulement je parlais malgache. Hors...
Ainsi aujourd'hui une interlocutrice malagasy m'envoie le sms ci-dessous. Il me faudrait le comprendre avant mercredi, le 16 avril. Ce jour-là aura lieu une discussion téléphonique importante. Et je ne connais actuellement que vous dans un délai aussi court pour m'aider.
Je me permets donc de soumettre à votre appréciation ce texto qui est reproduit, sans ponctuation, dans sa forme d’origine :
Bsr Pierr inona ny vaovao aminareo aty fa aminay aty tsimisy fa tsy salama zaho voany tazo ny olona rehetra kosa salama daholo
Familier comme vous l'êtes de la Grande Île et de ses coutumes, vous l'aurez compris, derrière ces propos à l'apparence modeste se profilent, d’une part, pudeur et élégance propres à la culture malgache, et d’autre part, enjeux affectifs et même financiers qui ne sont pas sans conséquences pour ces personnes-là. Qui elles, vous connaissez mieux que moi le pays, vivent dans le dénuement.
Je vous remercie mille fois pour votre dextérité face à l'urgence.
Amicalement. Pierre.
Cinq minutes plus tard,
LE CORRESPONDANT, réponse :
- Bonjour
Votre message dit :
comment vas-tu... ici pas de problème... mais tout le monde à la fièvre
Commentaire du correspondant :
- En gros, attendez-vous à une demande d'aide.... à vous de voir...
Cordialement
REPONSE de Moi :
- Raison de plus pour maîtriser le message qui me revient traduit par vos soins avec contenu, dirons-nous, fiévreux. Et ce, avant coup de fil de mercredi, afin de me prémunir contre toute contagion !
Par l'intermédiaire, et sous autorité d'une mission locale, je projette de soutenir la scolarité d'une écolière de mes connaissances. Que je considère comme filleule. En effet, aider une enfant, tel est le vœu. Et non pas soigner le village dans son entier.
Si vous possédez quelques infos concernant parrainage scolaire, n'hésitez pas à me les faire savoir. Je pensais quelque chose comme : prendre à ma charge tout ou partie de l’inscription et frais trimestriels dans un collège privé, voire public si trop onéreux. Sinon l'élève brillante en question, plutôt que d’intégrer établissement de qualité et compte tenu de son milieu familial, sera orientée dès prochaine rentrée des classes vers enseignement de campagne...
Encore une fois je vous remercie pour attention et niveau de compréhension que vous portez à ces démarches.
Bien cordialement. Pierre.
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