Quand je disais manuel, je parlais de reflexe argentique sans autofocus. Ce que j'utilisais avec mes OM1n et OM4Ti et ensuite avec mon mamya-press.
Lers filtres cokin (excuses la faute tous à l'heure, j'en ai utilisé une assez grande variété, et j'avais les deux montures, pour objectif normal et pour grand angle. ils avaient même des filtres polarisants. mais je préférais utiliser les filtres vissés, car c'était plus facile pour tourner le filtre pour faire les réglages. avec le cokin, parfois la lame tombait si on ne faisait pas attention en tournant le filtre.
Ma jeunesse est loin derière moi, j'ai connu les Foca Sport qui se voulaient les concurents des Leica, et Les Semflex qui eux concurençaient les Rolleiflex. j'ai possédé le premier reflexe 24x36 soviétique, le Zénit, dont le mirroir était relevé par un systhème de cable, on aurait dit un bricolage, et le film se chargeait par une ouverture sur le dessous du boitier, comme les Leica. C'estait un appareil d'une robustesse à toute épreuve, et dont l'objectif avait un piqué exeptionel. Je crois bien que c'était un Berthiot, mais je n'en suis pas certain.
Comme tu vois, ma jeunesse est loin, je vais avoirt 70 ans le 30 novembre.
J'habitais dans la ville ou les Semflex se fabricaient: Aurec sur Loire.
Je développais mes photos noir et blanc moi même. Et j'avais un ami, encore plus mordu que moi qui avait équipé son labo pour le développement de la couleur. c'était assez folklo, car pour la lumière d'ambiance il y avait trois tubes, un pour chacune des couleurs primaires. C'était nécessaire pour obtenir une lumière la plus proche possible du spectre de la lumière du soleil, afin de contrôler la couleur des tirages. En tout cas, on s'amusait bien.
Bonne journée Koudou