Pour pouvoir embarquer son vélo dans l'avion, il faut d'abord choisir une compagnie qui
fait un forfait vélo. Cela facilite les choses.
Ensuite, à l'enregistrement, il faut être calme (difficile) et souriant et surtout être prêt à entendre que l'on ne
veut pas embarquer vos vélos sous des prétextes les plus divers et variés (pas d'emballage, vélo à démonter alors que la trousse à outils est déjà partie avec les bagages, impossibilité de passer les vélos
dans les scanners...)
Même quand cela se passe bien, il y a toujours un petit truc qui va pas. C'est comme ça. Il faut s'habituer.
Personnellement, je ne me suis toujours pas habitué. Et le passage à l'enregistrement est toujours pour moi une épreuve bien plus difficile que de monter un grand col par un temps de chien.
Il faut dire que j'en ai fait pas mal des enregistrements: voilà 20 ans que je prends l'avion 4 fois par an!
La tendance depuis quelques années, c'est les emmerdements à cause de l'emballage: souvent, on exige un carton vélo alors que la compagnie n'en fournit pas. Tout le monde sait que dans certains pays, un carton vélo, c'est introuvable.
On peut certes faire une bidouille acceptable avec de bêtes cartons, mais toutes les compagnies n'acceptent pas les bidouilles de cartons!
Il y a enfin les partisans de la discrimination à l'enregistrement. Je l'ai lontemps pratiquée pensant que ce garçon à l'allure simple serait plus accommodant que cette dame hyper guindée... On y croit ou on y croit pas. Parfois, on a de drôles de surprises. Mauvaises bien entendu! Maintenant, je m'en remets au hasard: difficile de voir si quelqu'un va être procédurier!