Je souhaite d'abord remercier toutes les personnes auxquelles j'ai posé des questions et qui m'ont répondu donc aidé.
Ce fut mon premier voyage aussi loin et seul et je ne l'ai préparé que au niveau des médicaments et de ce qu'on pouvait ou ne pouvais pas faire dans ce pays unique. Autrement dit je n'ai réservé ni guide, ni hotel et je n'avais qu'un seul contact avec qui j'avais échangé quelque E-mail. Le facteur chance doit y être pour quelque chose certainement mais c'est largement faisable en étant un minimum sociable.
Je suis partis le 27Juin, avec une faute d'orthographe dans mon billet d'avion ce qui fut une source de stress mais cela n'a point posé problème.
Je me retrouve dans l'avion seul, entre peur et exitation mais plus du côté peur.
Par un coup de chance je me retrouve à côté d'un Mr qui me propose de m'amener avec lui jusqu'au sud (Fort dauphin) pour pas cher du tout dans son 4X4. Méfiance quand même mais j'accepte car j'étais, je dois bien l'admettre, térrifié.
Une fille rencontré dans l'avion, très bizard, avec qui nous avions symphatisé nous suit...
Première impression à Tananarive: peur, fascination, honte, tristesse, emerveillement, enfin sous le choc quoi......
La pauvreté choc, c'est un peu l'anarchie, des gens réparent toute sorte de chose, porte toute sorte de chose sur leurs tetes, les voitures anciennes, la polution, l'état de délabrement des batiments et de toute chose et hallucinante. Enfin au début on regarde vraiment dans tout les sens, on hallucine sur tout. Cette ville m'a paru térrifiante et je n'osé ni regarder les gens dans les yeux, ni sortir mon appareil photo, ni faire 10 mètre tout seul. C'est vraiment indescriptible comme sensation l'écart de culture et de richesse est vraiment énorme.
Le Mr et sa petite famille qui nous prend en charge nous amène au Cactus hôtel en plein centre de
Tana ou nous décidons de prendre une chambre. Hôtel bon état, acceuil sympa.
Je tiens à dire que pour ce qui des appréciations des hôtels, je ne suis pas du tout rigoureux et je n'étais pas du tout venu cherché le luxe ou le confort à l'européenne au contraire.
Le Lendemain nous partons pour
Ambositra ou je devais logiquement rejoindre mon contact d'internet mais rien n'était sur. 8H de trajet et 10 barages de "police" plus loin on arrive de nuit a
Ambositra.
Pour des raisons que seul lui connaissait nous avons roulé presque tout de nuit à mon grand d'esespoir pour les paysages mais je n'allait pas faire mon chiant alors que c'était un voyage au prix coutant. C'est lourdement déconseillé par les guides divers et surtout par la population malgache de rouler de nuit car il y a des attaques (la nuit seulement). Donc je ne le conseil à personne, beaucoups de personne nous ont dit que nous avions eu beaucoups de chance.
On dormira à
Ambositra ou je retrouverais mon contact internet qui partagera notre périple. Très charmant comme ville bien que je n'y suis resté que quelque heure, ambiance apaisante et artisanat varié.
Nous sommes partis vers 15H, le lendemain, et nous voulions ralié
Tulear d'une traite (13H de route), c'est donc la RN7 la route la mieu entretenue de l'ille, avec quelque troue bien piège quand même.
Je savais qu'il ne fallait pas rouler de nuit car je l'avais lu à maintes reprises mais on m'avait prévenu que je n'avais pas à avoir peur sauf si les malgaches avec nous avaient peur et ils avaient l'air détendu...
Jusqu'au moment où nous traversons une zone rouge (entre Ilakaka et Sakara, zone a risque bien connu des locaux), 2H du matin nous remarquons un bruit bizarre qui s'avère être un pneu crever. La femme malgache qui était avec nous et qui avait vécu dans cette zone nous demande de ne plus parler et de ne plus faire de bruit alors que nous sommes au milieu de rien, ça fait encore plus peur. Le mécanicien saute de la voiture et se rue sur la roue, plus personne ne rigole et l'ambiance doucement doucement n'est plus du tout de mise. Evidemment le cric ne tiens pas car il y a trop de poids, la Malgache qui est avec nous regarde dans tous les sens, moi je me décompose. On arrive finalement à repartir mais la roue de secours se dégonfle petit à petit, ils n'ont pas de pompe à par une pompe a vélo;ce qui fonctionne. On tente le coup jusqu'à
Tuléar et nous y parviendrons 3H plus tard, en roulant doucement pour cette fameuse roue, il est 5H du matin. Je crois que ce fut la peur de ma vie car arrivé à l'hôtel on nous a dit que c'est vraiment très dangereux la nuit par là-bas.
Sinon parenthèse nourriture nous avons toujours mangé dans les gargotes pour environ 3000 Ariary (1peu plus de 1 euro) et toujours très bon en quantité et je n'ai jamais été malade. Pour ma part je suis tombé amoureux de leur nourriture et je n'ai jamais ressenti le besoin d'allé mangé à l'européenne ce qui n'est pas le cas de tous les vazas (étranger) que j'ai croisé, dommage. Même au bord de la route en pleine campagne, les poissons que l'on mange sur les brochettes, avec un morceau de manioc, ou des petites écrevisses exquises, des oeufs durs, des gâteaux variés.
A premiere vue on dirait qu'il se vend plus ou moins toujours les mêmes choses car beaucoups de personne vende les même chose côte à côte mais plus on voyagent dans le pays plus on s'aperçois qu'il y a une grande diversité a travers le pays.
Pour ce qui ce qui est du contact avec la population plus on avance plus on ose les regarder en face et on s'apercoit que les regards qu'on croyait menaçant sont en fait, pour la plupart de la curiosité et que ses visages que l'on peut croire fermé se mettent a sourrir dès que vous acquiescez un geste ou un bonjour a leur égard.
Très vite je souriais constamment et eux aussi, il est très facile de les faire rire et 99 pour cent du temps je n'ai pas sentis de la moquerie méchante ce que l'on pourrait croire des fois, mais ils rigolent tout le temps et c'est vraiment très agréable.
Ça ne faisait qu'une semaine que j'étais là-bas et je commençais a me sentir de mieux en mieux et une sensation que j'étais venu chercher apparu de plus en plus accru: le bonheur.
(Les photos ne sont pas terribles car elles ont étaient prises le soir, l'appareil utilisé n'est pas top et j'avais encore peur de m'en servir)
La suite au prochain number.
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