Keep · 9 octobre 2011 à 21:48 · 2 photos 33 messages · 9 participants · 6 822 affichages | | | | Bonsoir Rotsaka,
cet après-midi, je me suis efforcé de suivre les villages cités par vous hier soir, dans mes cartes parce que le tout m’est important : j’envisage probablement un prochain voyage encore une fois dans le Bèlèdugu après avoir visité pendant les dernières sept années exclusivement le Delta central (surtout le nord du lac Débo) : j’ai dans ma tête l’idée de prendre un sotrama Bko-Kolokani, alors prendre l’itinéraire (à pied) de Baguébougou (au sud de Kolokani) – Massantola – Konga – Banamba – Boron – Sebete – Seguela – Niono – Ségou). A partir de Banamba, on pourrait suivre aussi l’itinéraire Banamba – Kiban – Toubakoro – Boron... Donc, questions et remarques diverses :
1. Alternativement à l’itinéraire Konga – Banamba – Boron, il y aurait aussi la piste Massantola – Konga – Bassala. Bassala se trouve à peu près entre Didieni et Boron. Mais de Bassala à Boron, il n’y a pas de piste selon ma carte. Le même s’applique à Sebete – Seguela, pas de piste selon ma carte mais il me faudrait une piste Sebete – Seguela pour joindre (à Seguela) la R17 qui va à Niono. Donc, les questions essentielles pour moi seraient comme suit : Y a-t-il des pistes (ou autres "chemins") Bassala – Boron et! Sebete – Seguela ?!
2. Si l’on passe Banamba, on pourrait prendre le chemin Banamba – Kiban – Toukoroba mais je ne sais pas si l’on atteint de là le village de Taimana, situé à la R17 et environ 20 kms au sud de Seguela. Selon ma carte aucune piste qui relie ces deux lieux. Donc, question simple : Y a-t-il une piste Toukoroba – Taimana ?!
3. Quant à Toubakoro (que j’ai trouvé dans la carte, merci !), la piste ne va pas directement à Sebete mais "atteint" la piste Boron – Sebete à l’ouest de Sebete. Est-ce correct ?!
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Quant à l’orpaillage historique dont vous parlez, c’est vrai, au sud de Yanfolila. Je sais. Vers Koumantou aussi ?! Mhm, o.k. On voit, super coin. J’ai déjà passé Koumantou (sans savoir cette chose-là). Lors de mon premier voyage, j’ai pris Bamako – Sikasso, ai passé une nuit à Zantiébougou (bien au milieu de Bougouni – Koumantou). Aaaah, pour ne pas oublier, quant à l’orpaillage au Mali, il faut mentionner la région dite Boori ou, selon Mungo Park, Bure au pays Manding (entre Kangaba et Siguiri/ Guinée). Déjà Mungo Park en a parlé et expliqué en détail le travail des orpailleurs là-bas (en 1799 !!!). Et très important, au sud de Sikasso, près de Nampala et Syama, on a fait des recherches archéologiques sur l’histoire de l'exploitation des mines d'or... On a trouvés un large système de mines (à des galeries verticales, avec escaliers, etc.). Cet immense nombre de galeries laisse supposer pour cette région une mine d'or vieille de plusieurs siècles... Et à l’autre côté de la frontière, au SO du Burkina Faso, on a trouvés des systèmes de mines qu’on a d’abord considérés comme " maisons souterraines bobo", mais en réalité, il s’agissait de galeries abandonnées des orpailleurs...
Bonne fin de journée ! Ka su hèrè ! | | | Annonce · Sponsorisé | | | I ni sògòma, Dògòtòròba !Bonjour, Grand Docteur !
Je ne sais pas si vous avez trouvé d'ici là un cours bambara sur Paris mais si vous êtes encore intéressé, je pourrais peut-être vous aider...
Bref, j'ai récemment envoyé un mail à Gérard à cause d'un texte, et à cette occasion, je lui ai demandé s'il connaissait qqn qui donne des cours bambara en dehors des Langues'O* sur Paris. Je lui ai décrit la situation et aussi "ce Monsieur" (médecin, personne franche et honnête) qui souhaite apprendre le bambara. Gérard m'a donné une adresse ; il s'agit d'une ancienne étudiante de lui, une Allemande, qui, selon lui, " donne depuis plusieurs années d'excellents cours de bambara à Paris" (et si Gérard le dit, c'est alors comme ça)...
Voilà, donc, si votre intérêt est encore vif, faites moi un signe !
Ala ka dògòkun hèrè caya !Bonne semaine !
* désignation de langage familier pour "Langues Orientales". Il s'agit de l'Institut National des Langues et Civilisations Orientales (INALCO) à Paris (où le bambara est bien placé). | | | c'est marrant, je connais bien gérard et il ne m'a jamais parlé de son allemande sur Paris. chasse gardée peut-être ?? | | | c'est marrant, je connais bien gérard et il ne m'a jamais parlé de son allemande sur Paris. chasse gardée peut-être ??
Salut,
Chasse gardée ou non, je ne sais pas... En tout cas, je me réjouis beaucoup à l'idée que vous connaissez Gérard. Donc, contactez-le...
D'ailleurs, cette femme n'est pas la seule personne de l' Allemagne ayant étudié le bambara chez lui à Paris. Mon prof d'Afrikanistik, Raimund Kastenholz, l'a étudié chez lui, puis Thomas Blecke (aujourd'hui chez SIL à Bko), Klaudia Dombrowsky-Hahn (aujourd'hui lectrice du bambara à l'université de Bayreuth) et bien d'autres ont appris le bambara chez Gérard à l'INALCO. C'est une des meilleures adresses concernant le bambara en Europe !!! Et si j'étais encore 20 ans, je ferais une seule chose : apprendre le bambara chez lui à Paris (mais il faut dire que je n'aie aucune raison de me plaindre. J'ai eu un formidable et unique prof bambara. Sa famille et Gérard se connaissent au mieux. Et j'ai visité une fois avec Mariam, épouse de mon prof, la cour de Gérard à Bamako, mais il était en ce moment en ville. On s'est ratés...)
Donc, Monsieur, si vous avez besoin de l'adresse mail de Gérard, faites-moi un signe et je vous réponds en privé !
Bonne journée & bon week-end ! | | | d'accord on ne parle pas du même Gérard. quant à l'INALCO, bien sûr, si on ne bosse pas dans le journée et qu'on veut devenir un fin linguiste. je n'en ai ni la disponibilité ni la prétention (et les vingt ans déjà deux fois). merci tout de même | | | Salut,
il y a les quelques malentendus entre nous, me semble-t-il...
Croyez-moi, je sais bien que vous bossez la journée et que vous n’avez pas l’intention de devenir linguiste. Dès le début, je prends conscience du fait que vous recherchez un cours de langue hors de l’INALCO, p.ex. un cours du soir pour y apprendre les bases du bambara. Vous n’avez pas d’ambitions mandéistes mais la prétention de communiquer en bambara au Mali, tout simple... (je n’ai jamais cru qqch d’autre).
Si je mentionne Gérard, je parle bien sûr de Gérard Dumestre, professeur des Universités, titulaire de la chaire de mandingue à l’INALCO ( Paris), en retraite depuis peu.
Donc, je ne vous ai jamais (!!!) recommandé un cours bambara à l’INALCO qui, je suppose, a lieu pendant la journée. Secundo, je suppose qu’un non-étudiant n’est pas autorisé de suivre un tel cours. Par contre, j’ai demandé Gérard en privé s’il connaît qqn qui donne des cours bambara hors l’INALCO (!!!) sur Paris (et j’ai bien formulé ça dans un de mes messages précédents). Et Gérard m’a informé de bien connaître qqn, une ancienne étudiante de lui... Si les cours de cette Allemande ont lieu le soir, le week-end ou n’importe quand, je ne sais pas... mais je pense qu’il vaudrait la peine de s’y informer (sans vouloir vous imposer qqch)... C’est tout !
Le reste en mp...
Bon week-end ! | | | Bonjour, Avec les réponses dans le texte cette fois, je me suis muni de ma carte et j ai demandé quelques précisions aux collegues. Certains villages cités ne me disant rien :
j’envisage probablement un prochain voyage encore une fois dans le Bèlèdugu après avoir visité pendant les dernières sept années exclusivement le Delta central (surtout le nord du lac Débo
Je viens de faire l inverse puisque passé 4 jours à Youwarou récemment, alors que j ai plutot l habitude de fréquenter le Beledougou.
1. Alternativement à l’itinéraire Konga – Banamba – Boron, il y aurait aussi la piste Massantola – Konga – Bassala. Bassala se trouve à peu près entre Didieni et Boron. Mais de Bassala à Boron, il n’y a pas de piste selon ma carte. Le même s’applique à Sebete – Seguela, pas de piste selon ma carte mais il me faudrait une piste Sebete – Seguela pour joindre (à Seguela) la R17 qui va à Niono. Donc, les questions essentielles pour moi seraient comme suit : Y a-t-il des pistes (ou autres "chemins") Bassala – Boron et! Sebete – Seguela ?!
Il y a de multiples possibilités d aller de Didieni a Boron, et généralement en saison sèche, il y a tout simplement des liaisons entre tous les villages car les marigots sont a sec. Bref Bassala - Boron, je n ai pas fait mais cela existe en passant par Ouaro.
Sinon possible d aller de Didieni a Boron en passant par Ouaro d une autre maniere : on poursuit sur le goudron vers Diema au dela de Didieni jusqu a Segue (20 kms de Didieni), a Segue on bifurque vers la droite au coeur du village pour aller a Ouaro. Tres beau village avec un beau marché, campements maures et peuls en saison sèche. Bref, ensuite de Ouaro, on a une piste qui va vers Boron. On traverse des tas de villages magnifiques.
On peut aussi atteindre Boron depuis Tao'tomo, village situé sur le goudron entre Kolokani et Didieni. Tres grosse piste tres peu utilisée mais mauvaise au début.
Ensuite quand on est a Boron si on veut, on peut aller de Boron jusque Sebete et la piste qui va de Niono a Banamba. On ne passe par aucun village important sur ce trajet mais la piste est petite mais correcte. La piste longe le cimetière de Boron avant d aller dans la campagne.
On peut aussi aller de Boron a Toubakoro si on préfère.
A Sebete, on est deja sur la piste qui fait Banamba/Niono. Donc pas besoin d atteindre en plus Seguela pour cela.
2. Si l’on passe Banamba, on pourrait prendre le chemin Banamba – Kiban – Toukoroba mais je ne sais pas si l’on atteint de là le village de Taimana, situé à la R17 et environ 20 kms au sud de Seguela. Selon ma carte aucune piste qui relie ces deux lieux. Donc, question simple : Y a-t-il une piste Toukoroba – Taimana ?!
Comme je disais, il y a des chemins entre tous les villages donc sur que cela existe mais Taimana ne nous rappelle rien.
3. Quant à Toubakoro (que j’ai trouvé dans la carte, merci !), la piste ne va pas directement à Sebete mais "atteint" la piste Boron – Sebete à l’ouest de Sebete. Est-ce correct ?!
Pas a ma connaissance, on passe a Sebete sur la piste qui fait Banamba/Toubakoro/Niono. Il est impossible de se tromper et de le rater, tout comme la piste qui est tres importante et permet les echanges d animaux, de riz et ses sous produits entre Niono et Banamba Bcp de forains. J ajoute que Toubakoro est un des villages les plus importants qu on traverse, c est d ailleurs une commune.
En esperant que cela aide un peu. Pour résumer grosso modo en saison sèche, il y a des pistes plus ou moins importantes pour aller de n importe quel point a n importe quel autre dans cette région. Hormis les pistes les plus importantes (Banamba/Niono - Banamba/Kolokani), il faut avoir un guide et au moins un velo/moto car peu/pas de transport en commun hormis parfois les jours de marché.
Bonne préparation et merci pour les éléments sur l orpaillage. Autour de Koumantou et la mine de Morila, bcp de sites traditionnels d orpaillage. Difficile a trouver parfois et pas toujours tres secure, ne pas y aller non accompagné. La laiterie de Koumantou Sanuya Nono vend son lait caillé sucré a peu pres tous les jours sur les sites d orpaillage, vous pourrez leur demander si ca vous dit. | | | Salut !
Super réponse, beaucoup de choses utiles... MERCI !
Je viens de faire l‘inverse puisque passé 4 jours à Youwarou récemment, alors que j ai plutot l‘habitude de fréquenter le Beledougou.
4 jours à Youvarou ?! Pas mal, la visite avait qqch à voir avec la pêche ?! Dans ce cas, vous avez visité les Cao, non ?! En ce qui est la pêche à Youvarou et ses alentours (jusqu’à Waladou), rien ne va sans les Cao*, non... ?! Très puissant, cette famille... Et retour au Bèlèdugu ?! Super. Vous avez passé le Farimakè (ainsi s’appelle la région à l’ouest de Y., entre Y. et Nampala. Super coin) pour atteindre Niono ?!
Il y a de multiples possibilités d aller de Didieni a Boron, et généralement....
En ce qui est ma route, j’ai modifié un peu mon itinéraire initial et ai bien pris en considération les quelques idées de votre part qui me plaisent beaucoup (surtout le village de Waro que je ne connais pas). Je vais prendre les moyens de transport en commun (ligne rouge sur les cartes jointes ; cartes linguistes, désolé !) à Koulikoro et jusqu’à Banamba. A partir de Banamba, je suis mon réel itinéraire (ligne verte sur les cartes) : Banamba – Koulétiola – Konga (y compris une virée à Koumi) – (je passe Kolokani) – Tao Tomo – Didieni – Metanbougou – Waro (je suis curieux de voir ça) – Kouloufara – Sirado – Fablana – Sosso – Kamiko (par "magnifiques villages", vous parlez de ces petits village de la zone de Kamiko, ces deux ilôts kagoro, non ?! ; voir la carte 1) – Boron – Toubakoro – Toyimana (Taimana) – Sagala – Tyongo – Ngodia – (je passe Niono) – Toumakoro – Douta – Dougabougou – Markala – (entre Markala et Ségou, plus précisément, une trentaine de kms avant Ségou, il y a un village bambara-bozo, de nom Kirango, très connu, que j’aimerais visiter ; pas sur les cartes) – Ségou – (ici, je prends le bus jusqu’à...) – Santiguila – (encore à pied jusqu’à...) – Koulikoro – (enfin, le bus à...) – Bamako. S’il y a un village ou un coin qu’il faut visiter et qui n’est pas sur cette route, dites-le...
Vous avez une ou deux photos prises à Waro ?!
... pour les éléments sur l orpaillage. Autour de Koumantou et la mine de Morila
O.k., la mine de Morila, c’est noté ! D’ailleurs, vous savez qqch sur la "qualité" de l’or de cette région (Koumantou, Morila) ?! Autant que je sache, l’or de la région de Bure (cercle de Kangaba, à mi-chemin entre Bko et Siguiri/ Guinée ; j’en ai parlé en haut), donc celui de Kéniégué et de Kurémalé est très prisé par les orfèvres (de Mopti) ; on a mesuré leur "finesse" (désolé, je ne trouve pas le vrai mot, je parle de la fine consistance, de la fine texture de l’or, dit-on ainsi ?) : 95% pour l’or de Kéniégué (Degussa, Francfort-sur-le-Main), et même 98% pour l’or de Kurémalé (Siossat)...
Encore une fois, un grand MERCI pour toutes les informations données. Merci !
(pour une réponse, cela ne presse pas du tout ; j'espère que vous pouvez agrandir les cartes)
H.
* au cas où vous connaitriez les Cao (et surtout un de Sévaré mais originaire de Waladou, avec qui j’ai travaillé), j’aurais une question. Mais ça en privé, si... Images attachées: | | | Bonsoir,
je suis très désolé... les cartes, ça ne va pas !
Donc, 2e tentative :
1. carte 1 (Bko – Koulikoro – Banamba – Konga – Tao Tomo – Didieni – Waro – Boron – Toyimana – Sagala –...)
2. carte 2 (Waro – Boron – Toyimana – Sagala – Ngodia – Markala – Ségou – Santiguila – Koulikoro – Bko)
J'espère que ça va maintenant...
Bon week-end ! | | | Au Mali les précautions annoncées par le MAE correspondent à des foutaises: je vis au Mali et il y a encore 15j j'étais à Hombori pour grimper, aucun problème si tu ne vas pas à Kidal où là sont réguliers les faits de banditisme. La population est en mal de touristes depuis ces annonces déconseillant le sahel.
Pour info il y a un festival super sympa que je te conseille du 30 décembre au 1er janvier au coeur du pays mandingue proche de Siby : sites.google.com/site/festivaldjedjeni/
Pour le reste tout dépend ce qui t'intéresse, mais en vingt jours tu peux profiter assez bien du pays que ce soit en cherchant à suivre un circuit classique (assez onéreux si tu prends guide et hôtels) ou en y allant roots avec ton sac à dos. Tu peux trouver de nombreuses opportunités pour dormir et manger chez l'habitant. Je peux également t'aider à en rencontrer et te présenter des amis sur ton parcours si tu viens au Mali.
Nicolas | | | Bonjour Effectivement que des foutaises le MAE : www.lemonde.fr/...li_1608763_3212.html
2 gars enlevés écette nuit dans un hotel a Hombori (ptet le meme que le votre d ailleurs). Pourtant il ne s y passait rien y a 2 semaines et y avait rien a craindre (parce qu il y a des coins ou tous les jours, toutes les heures, toutes les minutes que Dieu fait, il résonne une petite alarme ou une petite musique style Psychose : Non, une minute avant, y a rien, une minute apres, y a rien. C est ca le principe : on ne peut qu anticiper sur une probabilité de risque et le reste du temps y a pas de lézard).
Aucun problème, vraiment ?
Pourtant pour qui suivait un peu, il y a qq temps, deja des gars qui ont échappé a un enlevement a Hombori.
Mais voila le MAE ne dit que des conneries, c est un complot pour affaiblir le Mali qui ne veut pas signer les accords sur l immigration en France etc... il faut faire remonter le tourisme etc etc... | | | Bien que le MALI soit un pays et des régions à voir, ATTENTION quand même à celles et ceux qui veulent y aller en ce moment !!! 2 précautions valent mieux qu'1 non ? A VOUS DE VOIR !
"Trois étrangers ont été enlevés et un autre tué vendredi en plein coeur de Tombouctou, dans le nord du Mali, au lendemain du rapt de deux Français à Hombori, localité située plus au sud, par des ravisseurs soupçonnés d'appartenir à la branche maghrébine d'Al-Qaïda. Les enlèvements et le meurtre ont eu lieu sur la place centrale de Tombouctou, haut lieu du tourisme au Mali, alors que ces quatre personnes se trouvaient dans un hôtel-restaurant, ont indiqué des sources des services maliens de sécurité à l'AFP. Celui qui a été tué l'a été alors qu'il résistait à l'enlèvement avec trois autres personnes dont la nationalité n'a pas été précisée, ont indiqué ces sources. Ce sont désormais au total neuf ressortissants européens, dont six Français, qui sont détenus au Sahel. Ces nouveaux enlèvements et ce meurtre surviennent après le rapt, jeudi vers 01H00 (locale et GMT), de deux Français dans un hôtel d'Hombori, bourg entre Mopti et Gao, à environ 200 km au sud de Tombouctou, par des hommes armés qui ont emmené leurs otages vers une destination inconnue. Un enlèvement «bien organisé»L'enlèvement "a été bien organisé", a affirmé une source sécuritaire à Hombori. "Nous pensons que des gens sont venus d'un pays voisin du Mali pour participer à l'opération", a affirmé cette source.
Des soldats français patrouillaient vendredi aux côtés de l'armée malienne dans cette région pour tenter de les retrouver. Aux côtés de militaires maliens, un journaliste de l'AFP a vu dans la région d'Hombori une dizaine de soldats français, venus de Sévaré, près de Mopti (nord), où ils forment habituellement des soldats d'élite de l'armée malienne. Cinq personnes ont été interpellées depuis jeudi à Hombori, dont le guide des Français, Ibrahim Ould Bah, a-t-on appris de source policière.
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