C'est d'abord en tant qu'
accompagnateur d'agence qu'on trouvera le plus d'opportunités saisonnières.
Contrairement à ce que l'on pense les séjours au pair concernent de plus en plus de garçons. D'une durée moyenne de 6 à 9 mois, ils sont réglementés par une législation spécifique, gérés par des organismes reconnus, et s'adressent à des jeunes de 18 à 30 ans (pas de formation vraiment particulière demandée). Les offres sont regroupées presque exclusivement sur l'Union Européenne et l'Amérique du nord.
A voir aussi avec ses possibilités locales de jobs pour la récolte des fruits et légumes, du tabac ou les vendanges. C'est un travail souvent assez éprouvant mais qui permet de découvrir les États‑Unis, le Canada, l'Australie et surtout l'Europe.
Elle offre aussi des possibilités intéressantes (pas toujours rémunérées) et avec plus de 700 organismes recensés, la France est bien placée dans ce domaine. Bien entendu, une formations initiale (santé, agriculture, génie civil, etc) est fortement conseillée pour des actions de moyenne ou longue durée (de quelques mois à deux ans). Tout cela est aussi assez réglementé et le travail s'effectue auprès d'organismes privés ou d'État généralement reconnus. Des périodes plus courtes peuvent être également envisagées notamment dans le domaine des chantiers de jeunes (environnement, patrimoine). Dans ce cas, les compétences requises sont moindres.
Là, les choses sont un peu plus compliquées et très souvent on est obligé de passer par les voies officielles (Ministère de l'Enseignement, de la Coopération, etc) pour des contrats qui ne sont plus vraiment saisonniers. Un certain niveau d'études (généralement Bac + 2) ou une formation spéciale sont fréquemment requis. Les postes à pourvoir concernent un peu tous les pays du monde.
Là aussi c'est plutôt pour une longue durée, généralement pour au moins 16 mois. Les départs se font soit dans le cadre de l'aide humanitaire (environ 800 postes par an), soit dans les secteurs scientifiques, culturels ou économiques (5 000 offres annuelles). Ce sont avant tout les diplômés qui ont le plus de chances.
Pour ceux qui veulent poursuivre leurs études ou obtenir une première expérience dans leur futur domaine d'activité, il reste les programmes d'échanges inter‑universitaires ou les stages professionnels. Dans ce dernier cas, le recherche du futur employeur ressemble globalement à celle utilisée à de mêmes fins au niveau de la France (même s'il existe quelques organismes spécialisés).
Tout comme en France, pour les débrouillards, des petits boulots à découvrir sur place de vendeurs, livreurs, caissiers, etc, existent bien sûr à l'étranger. Un détail quand même, la plupart du temps tout cela est totalement illégal.
Plusieurs sources d'informations existent (Office des Migrations, Centre d'Infos Jeunesse, Pôle Emploi, etc), mais sur l'ensemble c'est surtout le
Club Téli
qui fait référence en la matière. Cette association propose en effet à ses adhérents plusieurs milliers d'offres de stages, emplois d'été, de missions de bénévolat ou encore de séjours au pairs.