CKC34 · 12 mars 2016 à 21:34 · 125 photos 41 messages · 13 participants · 7 067 affichages | | | | Le temps est venu de faire un petit carnet sur deux pays d'Asie très populaires qui regorgent déjà de beaux carnets de voyage. Mais peu montrent le périple d'une famille nombreuse et peut-être ce carnet donnera l'envie à d'autres de partir sans agences de voyage pour faire des rencontres fantastiques et partir à la découverte de sites merveilleux, de cultures différentes, des paysages sublimes sans oublier la gastronomie.
Faire un carnet, c'est partager des émotions mais aussi donner envie, faire rêver et montrer que c'est possible. C'est donc forcément subjectif, je n'incite personne à faire les mêmes choix que les nôtres, si ça peut donner des idées tant mieux. 
Je remercie tous ceux qui participent au site et permettent à tous de pouvoir rêver et construire leurs propres itinéraires. Notre voyage ne serait pas déroulé dans d'aussi bonnes conditions sans eux, et plus particulièrement 4 contributeurs, les autres me pardonneront j'espère ! LALEE qui par ses carnets et son blog offre des perspectives et des envies de partir incroyables. MICHANT (j'en parlerai plus loin dans le carnet, notre monde étant si petit que nous nous sommes rencontrés pour une journée inoubliable sur un long Tail boat à Khao Sok), toujours de très bon conseil, et d'une culture et d'une érudition incroyable, son aide pour visiter Angkor m'a été très utile. ANNEV78 qui a partagé un très beau carnet, très utile sur ces mêmes destinations. CLAUDE65 avec qui je partage la passion du voyage mais pas que  .
Avant de rentrer dans le vif du sujet, un petit commentaire. Partir en voyage n'est pas la même chose dans mon esprit que partir en vacances. Nous ne nous sommes pas vraiment reposés, même si j'ai essayé d'alterner phases intensives, visites et piscines pour que tous s'y retrouvent. J'ai sans doute réussi puisque toute la famille était enchantée. Il n'en demeure pas moins que nos enfants ont l'habitude de marcher, de se lever pour voir des choses et de pouvoir soutenir un rythme intensif par moment et même sous la chaleur parfois écrasante. Nous ne pouvions partir là-bas sans faire Angkor (un rêve d'enfant en ce qui me concerne), et la fin à Phuket était plus propice au repos, pour autant, nous y avons passé deux journées fatigantes mais merveilleuses.
Voilà, le préambule et les remerciements sont faits, je vous présente notre itinéraire : J1 : PARIS- BANGKOKJ2 : BANGKOK- SIEM REAPJ3 : SIEM REAP ( Angkor - petit circuit) J4 : SIEM REAP (Marché de Phsar Leu - Lac Tonle Sap village de Kompong Khleang) J5 : SIEM REAP ( Angkor - grand circuit) J6 : SIEM REAP - KANCHANABURIJ7 : KANCHANABURI (relax) J8 : KANCHANABURI (cascasdes d' Erawan) J9 : KANCHANABURI - BANGKOK (balade sur les Khlongs - Wat Arun - tour Baiyoke II) J10 : BANGKOK ( Wat Phra Kaeo - Wat Pho) et galères  J11 : BANGKOK - PHUKET - KHAO SOKJ12 : KHAO SOK (Lac Cheow Lan Lake) J13 : KHAO SOK - PHUKET (Nai Harn) J14 : PHUKET (Phang Nga) J15 : PHUKET plage et piscine ( Wat Chalong) J16 : PHUKET Hong, Rading, Pakbia, Nok Island J17 : PHUKET repos J18 : PHUKET retour à la maison.
Notre projet a pris forme il y a un an. Les premiers hébergements ont été réservés en mai dernier, les vols directs Paris/ Bangkok plus l'intérieur Bangkok/ Phuket achetés en août. Tout était bouclé fin septembre. Je pense avoir passé 5 mois de préparation (un paquet de soirées à éplucher VF, lire le lonely et surfer sur pas mal d'autres sites afin de peaufiner notre projet). Le plus difficile étant de déterminer les endroits où nous poserions les valises, et le temps nécessaire à ce que nous puissions en profiter sans nous précipiter, avec le souci permanent d'avoir un voyage équilibré et agréable pour tout le monde. Dernière précision : nos enfants sont respectivement âgés de 16-14-12 et 8 ans.
Une première photo pour la mise en bouche et hop c'est parti.
| | | 1er jour : Vol direct Paris/ Bangkok départ vers 12h00 de Paris sur Thai Airways (A380). Un tarif ultra compétitif choisi également pour éviter une escale avec 4 enfants et nous épargner l'éventuelle risque supplémentaire de perte de bagages. Vols sans problème, très agréable, l'A380 est parfait pour ce genre de trajet, le temps passe vite et nous arrivons à Bangkok sans encombre. J'avais réservé un service de Van pour nous transférer à la frontière cambodgienne, plus précisément à Aranyaprathet. J'ai longtemps hésité à passer par la frontière terrestre plutôt que par un vol supplémentaire. Mais les prix des deux options ont fait pencher la balance. 4000 baths pour aller jusqu'à la frontière et 30 dollars par taxi pour arriver à Siem Reap, c'était bien plus intéressant même si plus compliqué que de reprendre un avion (même avec Air Asia, où il faut tout compter : frais de bagages, transit....). Notre chauffeur fait demi-tour sur la voie rapide (première frayeur), ils ont des U turn très surprenants très dangereux,  et nous demande (en Thai  ) de sortir du véhicule à la station essence.
Le van fonctionne au gaz et par mesure de sécurité, nous devons sortir et attendre.Le passage de la frontière restera ancré dans nos mémoire. Surtout après les 11 heures de vol et les 2h30 de voiture Nous arrivons enfin à Aranyaprathet qui ne ressemble à rien et je peux avouer que c'est quand-même une petite péripétie que de franchir cette frontière dans le sens Thaïlande/ Cambodge. Dans l'autre sens, c'est autrement plus simple. J'avais épluché de nombreux sites mais c'est sans aucun doute celui-ci : cambodiza.unblog.fr qui donne les infos les plus précises sur ce passage (notamment une carte), les astuces et surtout combines pour ne pas se faire arnaquer. Une mine d'informations. Petite précision : j'avais pris les visas à Paris un mois avant. Afin d'éviter un énième bureau et des complications sur place. C'était judicieux et cela nous a fait gagné pas mal de temps. Nous sommes d'entrée sollicités par des gars bien sympas qui nous aiguillent (pour mieux nous récupérer après  ) mais nous déclinons toute proposition, et avançons vers le bureau de sortie des visas, puis par celui d'entrée (grosse galère) en passant d'un monde occidentalisé à un monde qui l'est bien moins.
. C'est dommage, avec nos valises et le trajet, je n'ai pas pu prendre d'autres photos, mais franchement, les odeurs de cuisine et de détritus mélangés, c'est quelque chose. Un changement de monde. ça y est, on est au Cambodge.
Passé le poste frontière de Poipet, (le transit au total nous aura pris moins d'une heure), nous sommes ensuite sollicités par plus de 20 personnes (taxis officiels, chauffeurs de je ne sais quoi, rabatteurs de bus...). Attention, il est souvent dit dans les blogs que le minibus vous amène à une sorte de dépôt où vous n'aurez plus d'autre choix que de reprendre un bus. Pas de transfert en taxi possible si vous montez dans ces minibus gratuits.
Bref, je crie stop (problème d'expression du latin qui parle avec des intonations marquées  et je demande à tout ce beau monde de se calmer. C'est immédiat. Ils sont tous attentifs et attendent le choix comme si leur vie en dépendait. Avec le recul, je me souviens du soulagement des deux chauffeurs à qui je dis oui. L'aller vers la frontière ne suffit pas pour rembourser l'essence et il est vital qu'ils puissent rentrer.
Je négocie deux taxis pour 30 dollars (on me dira que c'est un bon prix plus tard) et en route pour Siem Reap. La route est en très mauvais état, mais je dois avouer que nos chauffeurs, pas très prudents, maîtrisaient à merveille leur véhicule (j'essaie de m'en persuader sur le trajet en tout cas  Dernière difficulté : j'avais exigé de nous déposer à l'hôtel. C'est toujours "oui, oui, pas de problème", mais en fait, ils vous déposent sur un parking ou des copains chauffeurs de tuk tuk vous attendent. Le gars du tuk tuk me dit qu'il est un cousin, que c'est gratuit, et me donne sa parole. Il la tiendra, contraint et forcé, tentant de me proposer ses services pour les prochains jours, mais je lui dis qu'on a déjà réservé. Il fait contre mauvaise fortune bon coeur, et nous aide même à porter nos valises. Son copain semblait moins bienveillant. Un expatrié m'a par la suite confié que cela pouvait mal se passer. On aurait de toute façon donner quelques dollars si cela avait tourné "vinaigre".
Conclusion : nous sommes arrivés plus vite à l'hôtel que si nous avions repris un avion. Entre les changements d'aéroport, la certitude d'avoir le vol pour la correspondance et les tarifs, le calcul était bon, même si fatigant. à 14h00 précises, nous étions arrivés, soit 18h de voyage quand-même. Il ne reste plus qu'à prendre les chambres et à profiter de la piscine
pour cette journée sans doute plus épique à vivre que je ne peux la retranscrire.
Image attachée: Photo postée par le membre CKC34. | | | Super un récit sur la Thaïlande !! j'embarque avec vous | | | j'embarque aussi..... bravo pour ce voyage avec 4 jeunes !  je pars bientôt vietnam- cambodge- laos- thailande, je me régale d'avance de vos photos et témoignages. | | | S  wasdee David,
Merci déjà pour le partage. La période de votre séjour m'a échappé, c'était quand? Merci de votre attention et, d'avance, bon courage pour la rédaction de la suite de votre C.R.
Cdlt,
Yell  wmop. | | | Merci à tous pour les encouragements, Nous sommes partis pendant les vacances de février. Mea culpa, les enfants ont raté deux jours d'école. Je sais, ce n'est pas bien, je devance toutes les critiques qui pourraient venir (notamment du corps enseignant), mais à vrai dire, je n'ai pas eu trop de scrupules (les billets plus de 100 euros moins chers par personne, ça fait un budget) et l'intérêt pédagogique d' Angkor, conjugué à la découverte de nouvelles cultures, m'a semblé justifier cette entorse aux règlements. C'est la première fois que les enfants ratent deux jours, le voyage en valait la peine. 
Allez, je continue sur le petit circuit (il faut trier les photos, c'est ça le plus long). | | | tu as eu bien raison pour l'école...... chez nous aussi on fait ça : on négocie avec les instituteurs, et pour des absences plus longues on fait travailler les enfants avec le cned, bref, tout se vit... pas un enfant n'a eu de scolarité en danger, bien au contraire. et ça continue avec les petits enfants.
seule une fois, un instite a fait des histoires car il ne trouvait pas normal que nos enfants soient "favorisés" par rapport aux autres....  que veux tu répondre à ça ? | | | jour 2 - Angkor - le petit circuitAprès une très bonne nuit, l'impatience et l'excitation de pouvoir enfin découvrir ce lieu ont gagné toute la famille. C'est par l'intermédiaire de Christophe, un expatrié installé à Siem Reap (dont je reparlerai plus tard) que nous avons pu réserver deux chauffeurs de tuk tuk, plus simple que d'aller à la pêche et je dois souligner que Chiin, mon chauffeur, qui était à la manoeuvre, a mené cette journée de main de maître.
Soucieux de nous satisfaire, il a toujours pris le soin de nous, avec gentillesse et très grand professionnalisme. J'en profite d'ailleurs pour saluer la patience et l'agilité des chauffeurs, en France, il y a aurait eu une multitude d'accidents sans parler des bagarres engendrées par chaque refus de priorité. Ici, tout le monde a la priorité, et tout le monde la grille, et personne ne râle. Cette faculté à s'accommoder à la circulation et aux autres est impressionnante, pas assez soulignée je trouve.
Nous n'avions pas acheté les pass la veille (trop fatigués), et à 8h00, il y a déjà une queue impressionnante, la prise de photo étant obligatoire pour tous. Mais Chiin, très expérimenté est parvenu à nous guider jusqu'à un guichet sans attente (il a l'oeil). Gratuit pour les moins de 12 ans (enfin, attention, ils font en fonction de la taille pas de l'âge  , il vaut mieux que les enfants n'aient pas entamé leur croissance. 40 dollars par personne (pass 3 jours), nous voilà partis pour Angkor. Les différents conseils sur les blogs recommandent de faire le circuit dans le sens inverse, bien nous en a pris, nous n'avons pas vu trop de monde et avons pu profiter dans de très bonnes conditions des différents lieux.
ANGKOR THOM
avec le fameux Bayon,
sublime, notre coup de coeur du premier jour
la terrasse des éléphants,
et celle des lépreux
. Nous partons ensuite pour le non moins célèbre TA PHROM et ses fromagers impressionnants,
qui envahissent les pierres. et pour finir ANGKOR WAT,
quelque peu décevant malgré la majesté du site et de l'entrée. Peut-être aussi parce que la chaleur se faisait bien sentir, et parce qu'il est plus difficile de l'appréhender pour les enfants.
Un retour vers 14h00 à la piscine du l'hôtel était obligatoire. Les organismes fatiguent sous plus de 30°. Restait à voir en soirée la fameuse "pub street", pas désagréable
et son "night market" très touristique avec ses éventuelles dégustations (si on veut) de scorpions et vers ou grillons grillés. La peur d'être malade et la fatigue nous pousse à rentrer manger près de notre hôtel dans un restaurant très agréable. La nourriture Khmer est délicieuse. Nous rentrons fourbus, prêts pour la journée sur le lac Tonle Sap, une journée qui va s'avérer inoubliable. ps : désolé pour la qualité des photos, non traitées et sélectionnées parmi des centaines. Le tri n'est pas facile, mais je préfère raconter tant que les souvenirs sont frais. L'essentiel étant de donner un aperçu qui j'espère donnera envie aux autres de découvrir ces merveilles de l'humanité. | | | Le lycée m'a demandé des comptes  . Mon fils travaille très bien. Il n'a jamais séché une heure. Mais il faut justifier alors que pas mal de ses camarades préfèrent éluder une évaluation en prétextant un arrêt maladie bidon.  Effectivement, tous n'ont pas notre chance. On ne va pas se priver parce que d'autres ne peuvent en profiter. Plus personne ne pourrait voyager dans ce cas ni faire quoi que ce soit. Pour autant, je rappelle souvent aux enfants la chance qu'ils ont à découvrir le monde dans sa diversité. L'ouverture à l'autre est un atout incommensurable pour leur vie d'adulte et de citoyen. Sur ce, je me lance sur la journée suivante. | | | jour 3 - marché de Phsar Leu, village flottant de Componé Khleang sur le lac Tonle Sap.Journée EXTRAORDINAIRE.
Je souhaitais absolument alterner les ruines et d'autres découvertes pour ne pas lasser la famille. C'est impératif avec des enfants de varier les plaisirs. Je suis tombé sur le site de Christophe Baillet, un expatrié qui vit depuis de nombreuses années là-bas et qui propose des excursions variées sur Siem Reap et les environs. A l'écart des gros circuits, cela semblait plus authentique. Cela a été une belle rencontre, et une merveilleuse journée. Hors du temps. Dans un autre monde. Ceux qui souhaitent ses coordonnées peuvent les trouver sur internet mais je peux vous relayer son site avec plaisir. Le programme débute par un départ à 07h00 de l'hôtel pour le marché local de Phsar Leu. Un endroit incroyable. Je ne suis pas certain que les photos soient suffisantes, il manque évidemment le bruit, les odeurs (bonnes et moins bonnes), les dégustations. J'essaierai à la fin du carnet de mettre quelques vidéos (quand j'aurai traité les films de la go pro). donc, voici le marché, coloré,
vivant, bruyant, un incroyable lieu de vie, certainement plus authentique que celui vu la veille au soir.
L'alignement des scooters est admirable, pas un qui dépasse.
, ici, des oeufs et du poisson fermenté (c'est pas loin d'être pestilentiel, l'odeur s'insinue partout). Les gens s'en servent pour accommoder les sauces. C'est la seule odeur très désagréable du marché. Petite précision. Ici, on mange frais. La plupart des cambodgiens n'ont pas de réfrigérateur. Ils achètent donc tous les jours. Ce souci de ne pas gâcher est une bonne leçon de vie. On n'achète que ce dont on a besoin. Et c'est frais. Et on ne gâche rien. Par ailleurs, les repas de rue sont si bon marché que certains locaux ne cuisinent même pas. Et comme parfois les images valent mieux qu'un long discours :
avant
après
pas besoin de coffre au cambodge
et pour finir, un peu de biscuits apéro 
. Effectivement, ça laisse quelque peu circonspects mes deux loulous
 La journée commence bien, il est 08h30-9h00 et nous partons en direction du village de Phsar Leu. | | | superbes photos ! je commence à avoir les neurones qui frétillent | | | Bonjour David,
Eh bien à peine as-tu mis un pied sur le sol de la mère-patrie, que te voici déjà attelé à un carnet de voyage! Félicitations pour ton courage!
Tu me fais rougir en me prêtant autant de talents dans ton introduction! Pourtant ce n'est pas mérité. 
J'aime bien tes photos du marché et les commentaires qui vont avec et surtout la tête que font tes "loulous" devant les vers frits. J'avoue que nous avons failli y goûter mais n'avons pas osé franchir le pas!
Nous sommes toujours très admiratifs de votre façon de voyager en famille que nous sommes heureux d'avoir rencontrée. Et quelle superbe famille!
Amicalement
Michel | | | À: CKC34 · 15 mars 2016 à 20:12 · Modifié le 16 mars 2016 à 21:03 Re: Périple familial Cambodge/ Thaïlande Message 14 de 41 · Page 1 de 3 · 3 977 affichages · Partager  Je monte dans le train...  Bonjour, je rêve depuis 20 ans de voir Angkor, mais avec nos 4 enfants j'hésite, du fait du transport (et ses dangers), donc je vais suivre ce carnet avec intérêt ! Nous étions allés au Vietnam en 1996 mais les alentours d' Angkor n'étaient pas encore tout à fait sécurisés et nous avions renoncé à passer la frontière 
Raf | | | À: Caperam · 15 mars 2016 à 21:12 · Modifié le 15 mars 2016 à 22:26 Re: Périple familial Cambodge/ Thaïlande Message 15 de 41 · Page 1 de 3 · 3 956 affichages · Partager J'en profite pour dédicacer ce post à ma plus jeune fille, Elise (12 ans), bien plus douée que moi pour traiter des vidéos et qui est parvenue à monter mes 12 mn de rushes sur le marché en un peu moins de 4. Vous pourrez donc vivre peut-être plus précisemment la vie de ce marché grâce à sa contribution.  Elle a décidé des coupes, des ralentis et des accélérés de cette vidéo. Nous n'avons (ni elle ni moi) aucun prétention à ce que cela soit parfait, mais en tout cas, c'est pour le moins très représentatif des sentiments qui l'ont animée lors de cette découverte culturelle :
| | | Bonsoir David, Qu'on y soit allé ou pas, on voyage grâce à vous. Merci. | | | Je vais essayer de faire une réponse pour l'ensemble des participants. Je suis ravi de voir que ça donne des idées et que vous pouvez tous voyager par le biais de ce carnet. Ce soir, je complète la journée sur le Tonle Sap. Pour Michant, sincèrement, tes contributions sont très utiles (1100 échanges et contributions, c'est un investissement appréciable pour tous, je t'assure  . Et Merci pour ton message sympathique. Encore une fois, ça a été un plaisir de nous rencontrer et de partager ce moment. Amitiés à toi et Chantal. Pour Magnolia, merci pour ce message sympathique, je vais essayer de continuer à faire voyager tous ceux que cela intéresse. Pour Caperam, nous ne nous sommes JAMAIS, sentis en danger (je me suis toutefois surpris à fermer les yeux sur le trajet Poipet/ Siem Reap . Mais c'est plus dû au chauffeur qu'à la route. Le retour s'est fait en toute quiétude. Donc, c'est jouable. Il faut juste très bien préparer le roadtrip, je suis dispo pour tout conseil ou astuce qui ne figurerait pas dans le carnet. Au pire, le plus délicat c'est le passage terrestre de la Thaïlande au Cambodge qui est difficile. (éventuellement un avion pour ceux qui craignent cette difficulté). Le retour se fait de façon bien plus sereine. Et bien plus simple. Demain, promis, la suite sur Tonle Sap, en attendant, je vous invite à consulter le lien sur la vidéo du marché mise en ligne par ma fille. | | | nous ne nous sommes JAMAIS, sentis en danger (je me suis toutefois surpris à fermer les yeux sur le trajet Poipet/ Siem Reap . Mais c'est plus dû au chauffeur qu'à la route. Le retour s'est fait en toute quiétude.
Heu, donc, quand tu ne te sens pas en danger tu fermes les yeux tellement c'est effrayant  Je connais la conduite Vietnamienne et c'est bien cela qui m'inquiète, confier, déléguer à un inconnu (un chauffeur) la conduite de mes enfants sur des routes où cohabitent piétons, vélos, scooter, voiture, camion, bus, le tout sur une largeur de départementale  et d'un autre côté conduire soi même dans ce(s) pays relève du danger aussi, dilemme... Sinon faut tout visiter en hélico  Merci pour la proposition de conseils, je reviendrai, Raf | | | J'ai fermé les yeux parce ce que j'étais harassé  Mais j'ai plus eu peur en prenant un taxi de JFK à New York avec un fou furieux. Une autre fois où un taxi de San Francisco a cru vouloir nous la jouer à "Bullit" (pour nous faire plaisir  ). Mais le pire du pire, c'est de conduire à Naples. J'adore l' Italie, mais là, ils sont beaucoup plus speed qu'en Asie. A droite, à gauche, au centre, la main à la place du clignotant (enfin s'ils ont envie). Franchement, entre Naples et Phuket, il n'y a pas photo. En Italie du Sud, ils sont quand-même bien allumés et bien plus chauds si il y a embrouille. A Poipet, les gars roulaient vite (uniquement les taxis, les tuk tuk sont très "zen", mais ils avaient une sacrée dextérité quand-même...  
Pour autant, je me suis fait la réflexion en allant aux cascades d' Erawan (une heure de taxi ouvert genre camionnette tuk tuk, je ne connais pas le nom exact). Nous étions tous assis en latéral, non attachés (pas de ceinture)... Si le mec pile devant, on finit tous sur la route. Fin du voyage. Et c'est une double voie rapide. Quand je pense qu'on a toujours fait gaffe à acheter des sièges enfant au top, après avoir vérifié les homologations pour finir sur ce truc totalement improbable et d'une dangerosité indéniable. 
J'avais fait part de cette réflexion à ma femme sur la route, un peu inquiet. Elle a souri, genre résignée. Le sort en était jetée. Nous avions franchi notre " Rubicon"  .De toute façon, on était dedans depuis 10 minutes. A ce moment précis, je m'en suis remis à notre bonne étoile (celle du Nord puisque je suis Ch'ti | | | JPour autant, je me suis fait la réflexion en allant aux cascades d' Erawan (une heure de taxi ouvert genre camionnette tuk tuk, je ne connais pas le nom exact). Nous étions tous assis en latéral, non attachés (pas de ceinture)... Si le mec pile devant, on finit tous sur la route. Fin du voyage. Et c'est une double voie rapide.
Bonjour, Les "songthaews" ne sont pas les engins les plus dangereux du pays, à la base. Par contre, dès qu'ils sont surchargés, ils deviennent beaucoup plus dangereux car incontrôlables. D'ailleurs, la source principale d'accidents ne vient pas des types de véhicules en eux-mêmes, mais de l'inconséquence de leurs conducteurs: entretien comme ça peut, pneus lisses, surcharges, aucune formation, pas de temps de repos, pas de casque à 2 roues... Petit conseil: ne jamais prendre ce type de taxi quand on voit qu'il transporte déjà plus de personnes que prévu. Sauf à la rigueur en ville et pour des courts trajets. Pour lesquels ont peut tester les places debout sur le marchepied... Les véhicules publics qui font le plus de victimes chaque année dans le pays sont les bus, et notamment en route de montagne. | Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 15 177 visiteurs en ligne depuis une heure! |