Apprendre quelques mots pour visiter les pays d'Europe de l'Est?
by Madestinee
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Original post
JE VAIS EN VOYAGE AU MOIS DE SEPT.ET J AIMRAIS APPRENDRE QUELQUES MOTS COMME BONJOUR , MERCI ..OU SONT LES TOILETTES VOUS VOYEZ .😉..L UTILE A L AGRÉABLE😏 ...JE VAIS EN POLOGNE AUTRICHE, HONGRIE, RÉPUPLIQUE TCHEQUE...MERCI
EVE ROBI
Mes yeux, mes pauvres yeux... 🏴☠️
JE NE SAIS PAS POURQUOI VOS YEUX VOUS FONT TANT SOUFFRIR ....ALORS QUE MA MISSIVE EST D ETRE SYMPA AVEC LES GENS QUE JE VAIS RENCONTRER .....LA BAS (EN EUROPE DE L EST) J AURAI UN GUIDE TOURISTIQUE CE QUI FAIT QUE JE PEUX LE LAISSER PRENDRE TOUTES LES INITIATIVES POUR MOI QUESTION LANGUE ....MAIS J AURAIS AIMÉ SAVOIR( QUELQUES MOTS )POUR LES PRATIQUER AVANT MON DÉPART ....SOIGNEZ VOS YEUX ET PASSEZ UNE BELLE JOURNÉE.😉😉....LA VIE EST TROP COURTE POUR ETRE PETITE
EVE ROBI
Je crois qu'à ce stade ils ne peuvent plus être soignés, vous les avez trop endommagés...😄
Désolé de ne pas pouvoir vous aider pour ces langues; mais pour des mots isolés je suppose que le traducteur google fera l'affaire 😉
Bon week-end et bon voyage 😉
Désolé de ne pas pouvoir vous aider pour ces langues; mais pour des mots isolés je suppose que le traducteur google fera l'affaire 😉
Bon week-end et bon voyage 😉
TES YEUX 😎CROIS MOI SINCERE VONT GUÉRIR 😉CAR ILS S OUVRENT A PEINE A LA VIE ET AU MONDE .....MERCI POUR TES INFO....TU ES SYMPA ....BIZOU😏
EVE ROBI
En tchèque (écrit de manière "francisée" = prononcer +- comme écrit) :
- Bonjour : dobri dèn (en roulant le "r")
- Bonsoir : dobri vètchèr (en roulant les "r")
- Bonne nui : dobrao nots (idem)
- Merci : diékouyi (en prononçant très peu le "i" final - écouter sur place comment les gens le prononcent)
- Au revoir : naslédano-ou (idem écouter sur place comment les gens prononcent, le "ou" final est très léger avec une intonation descendante)
- Les toilettes : WC (prononcer "vé tsé")
- Glace : zmrzlina (j'adore ce mot avec ses 5 consonnes de suite...)
- Compter : jèden, dva, ... la suite est trop compliquée à écrire juste en phonétique... tu verras sur place.
Une solution serait d'emprunter à la biblio des guides de voyage des différents pays traversés dans lesquels il y a probablement un lexique, et de t'écrire une liste des mots et expressions qui t'intéressent ou de te faire des photocopies. Bon voyage...
Une solution serait d'emprunter à la biblio des guides de voyage des différents pays traversés dans lesquels il y a probablement un lexique, et de t'écrire une liste des mots et expressions qui t'intéressent ou de te faire des photocopies. Bon voyage...
Bon allez...😛
J'imagine - ça doit faire une décennie que je n'y ai pas été - qu'ils ont des expressions propres en Autriche, mais l'allemand fera l'affaire:
Bonjour : Guten Morgen (le matin) ; Guten Tag (à tout autre moment de la journée) Bonsoir : Guten Abend Bonne nuit : Gute Nacht (prononcer les "u" "ou" et le "ch" comme le "j" espagnol) Excusez-moi : Entschuldigung Désolé : Tut mir leid Ou se trouve...? : Wo befindet sich...? Combien coute...? : Wieviel kostet...? Merci : Danke S'il vous plait : Bitte Bon appétit : Guten appetit Ou sont les toilettes/ou se trouvent les toilettes : Wo ist das klo/wo befindet sich das klo Je suis du Canada/du Québec : Ich komme aus Kanada/aus Québec Je suis canadien/canadienne : Ich bin Kanadier/Kanadierin Avez-vous une carte en français/anglais ? : Haben sie eine karte auf französisch/englisch ?
J'imagine - ça doit faire une décennie que je n'y ai pas été - qu'ils ont des expressions propres en Autriche, mais l'allemand fera l'affaire:
Bonjour : Guten Morgen (le matin) ; Guten Tag (à tout autre moment de la journée) Bonsoir : Guten Abend Bonne nuit : Gute Nacht (prononcer les "u" "ou" et le "ch" comme le "j" espagnol) Excusez-moi : Entschuldigung Désolé : Tut mir leid Ou se trouve...? : Wo befindet sich...? Combien coute...? : Wieviel kostet...? Merci : Danke S'il vous plait : Bitte Bon appétit : Guten appetit Ou sont les toilettes/ou se trouvent les toilettes : Wo ist das klo/wo befindet sich das klo Je suis du Canada/du Québec : Ich komme aus Kanada/aus Québec Je suis canadien/canadienne : Ich bin Kanadier/Kanadierin Avez-vous une carte en français/anglais ? : Haben sie eine karte auf französisch/englisch ?
bonjour,
je pense que ce qui a fait souffrir le premier répondant, c'est ta police majuscule et tes fautes de français. je me concentre pour te donner quelques réponses mais fais l'effort d'appuyer sur la touche MAJ dorénavant.
le polonais est une langue à cheval entre les slaves et les latins, comme le sont les polonais. la politesse est très importante chez eux. apprends donc d'abord à manier le merci, SVP, bonjour, au revoir avant tout.
comme en tchèque, on peut rouler les R mais pas forcément. certains, notamment vers Varsovie, ne les roulent pas. la prononciation est plus ardue. toutes les lettres se prononcent se qui facilite l'apprentissage de la langue orale pour les étrangers (dont je suis). pas de pronom personnel en polonais (je tu il/elle nous vous ils/elles), donc les verbes n'ont de sujet que si c'est un nom. c'est une langue à déclinaison comme l'allemand et le russe, avec 7 cas et un genre neutre. la terminaison des mots change donc souvent selon la fonction du mot dans la phrase.
bonjour : dzien dobry (djien dobré), zi se prononce comme un j mouillé, le n est accentué et se prononce comme la n tilde en espagnol, le y se prononce é ou eu selon le mot au revoir : do widzenia (do vidzénia) pardonnez-moi : przepraszam (pchépracham), rz se prononce comme un j dur tirant sur le ch, sz comme un ch dur. pardonnez-nous : przepraszamy (pchéprachamé) s'il vous plait : prosze (prochè) suivi de pana si c'est à l'intention d'un homme, pani si c'est une femme. merci : dziekuje (djin-onkouyè-on), les e sont normalement avec cédille dans ce mot et se prononcent dans ce cas comme la diphtongue in-on, le j se prononce y merci beaucoup : dziekuje bardzo s'il vous plait accentué (beaucoup) : prosze bardzo, ce dernier adverbe a aussi le sens de très dans d'autres circonstances : jest bardzo zimno/cieplo (jimno/tchiépouo) : il fait très froid/chaud, dans cieplo le l est barré et se prononce comme le w anglais bien souvent le verbe être est implicite et on ne le dit pas. jak zimno (yak jimno) ! : comme il fait froid ! toilettes : WC (vétsé) ou toaleta, à ne pas confondre avec kibel : les chiottes... le a avec cédille se prononce -on, le o accentué se prononce ou, le s accentué comme un ch mouillé (chi), le c accentué comme tch mouillé (tchi).
restauracja : restaurant, woda : eau, wodka (voudka = petite eau) : eau de vie, wino : vin, piwo : bière, chleb (rrlep en prononçant le ch comme la jota espagnole) : pain, szklanka : verre, talerz : assiette, noz (nouj) : couteau, widelec (widèlètss) : fourchette, lyzeczka (ouéjètchka) : petite cuillère samolot (étymologiquement : qui vole tout seul) : avion, lotnisko : aéroport, pociag (prononcer potchiong : le a cédille se prononce -on) : train, samochod (samorroud) : voiture, rower : vélo, na piechote (pièrrotè-on) : à pied pardonnez-moi madame, je cherche la station de tramway -- : pszepraszam pani, szukam stacja tramwaju -- bonjour, je viens du Canada et je suis perdue : dzien dobry, jestem z Kanady i jestem zgobiona (zgoubiona)
et si vraiment ça ne va pas, gowno (gouvno): merde... tu trouveras facilement quelqu'un qui parle français (plutôt les vieux), ou anglais (plutôt les jeunes). pour un petit peu d'aide, demande ou va sur http://traduction.sensagent.com/aéroport/fr-pl/ bon voyage
le polonais est une langue à cheval entre les slaves et les latins, comme le sont les polonais. la politesse est très importante chez eux. apprends donc d'abord à manier le merci, SVP, bonjour, au revoir avant tout.
comme en tchèque, on peut rouler les R mais pas forcément. certains, notamment vers Varsovie, ne les roulent pas. la prononciation est plus ardue. toutes les lettres se prononcent se qui facilite l'apprentissage de la langue orale pour les étrangers (dont je suis). pas de pronom personnel en polonais (je tu il/elle nous vous ils/elles), donc les verbes n'ont de sujet que si c'est un nom. c'est une langue à déclinaison comme l'allemand et le russe, avec 7 cas et un genre neutre. la terminaison des mots change donc souvent selon la fonction du mot dans la phrase.
bonjour : dzien dobry (djien dobré), zi se prononce comme un j mouillé, le n est accentué et se prononce comme la n tilde en espagnol, le y se prononce é ou eu selon le mot au revoir : do widzenia (do vidzénia) pardonnez-moi : przepraszam (pchépracham), rz se prononce comme un j dur tirant sur le ch, sz comme un ch dur. pardonnez-nous : przepraszamy (pchéprachamé) s'il vous plait : prosze (prochè) suivi de pana si c'est à l'intention d'un homme, pani si c'est une femme. merci : dziekuje (djin-onkouyè-on), les e sont normalement avec cédille dans ce mot et se prononcent dans ce cas comme la diphtongue in-on, le j se prononce y merci beaucoup : dziekuje bardzo s'il vous plait accentué (beaucoup) : prosze bardzo, ce dernier adverbe a aussi le sens de très dans d'autres circonstances : jest bardzo zimno/cieplo (jimno/tchiépouo) : il fait très froid/chaud, dans cieplo le l est barré et se prononce comme le w anglais bien souvent le verbe être est implicite et on ne le dit pas. jak zimno (yak jimno) ! : comme il fait froid ! toilettes : WC (vétsé) ou toaleta, à ne pas confondre avec kibel : les chiottes... le a avec cédille se prononce -on, le o accentué se prononce ou, le s accentué comme un ch mouillé (chi), le c accentué comme tch mouillé (tchi).
restauracja : restaurant, woda : eau, wodka (voudka = petite eau) : eau de vie, wino : vin, piwo : bière, chleb (rrlep en prononçant le ch comme la jota espagnole) : pain, szklanka : verre, talerz : assiette, noz (nouj) : couteau, widelec (widèlètss) : fourchette, lyzeczka (ouéjètchka) : petite cuillère samolot (étymologiquement : qui vole tout seul) : avion, lotnisko : aéroport, pociag (prononcer potchiong : le a cédille se prononce -on) : train, samochod (samorroud) : voiture, rower : vélo, na piechote (pièrrotè-on) : à pied pardonnez-moi madame, je cherche la station de tramway -- : pszepraszam pani, szukam stacja tramwaju -- bonjour, je viens du Canada et je suis perdue : dzien dobry, jestem z Kanady i jestem zgobiona (zgoubiona)
et si vraiment ça ne va pas, gowno (gouvno): merde... tu trouveras facilement quelqu'un qui parle français (plutôt les vieux), ou anglais (plutôt les jeunes). pour un petit peu d'aide, demande ou va sur http://traduction.sensagent.com/aéroport/fr-pl/ bon voyage
le Pays Dogon par Massina
C'est en effet le caps lock qui m'a tué 😛
Le forum explique pourtant clairement "n'écrivez pas votre réponse uniquement en lettres majuscules."
M'est avis que tout message rédigé de la sorte devrait être ignoré ou supprimé systématiquement...
Le forum explique pourtant clairement "n'écrivez pas votre réponse uniquement en lettres majuscules."
M'est avis que tout message rédigé de la sorte devrait être ignoré ou supprimé systématiquement...
Bon ....je m excuse pour l emploi non justifié de la majuscule 🙁..Merci a vous d etre malgré tout bon joueur 😉et de partager avec moi votre savoir
EVE ROBI
en Autriche on ne dit pas Guten tag pour Bonjour mais:
Grüß Gott !
😛
Grüß Gott !
😛
le bonheur arrive a ceux qui y croient!
C'est noté 😛
"Grüss Gott" est quant à lui également employé en Allemagne... 😉
"Grüss Gott" est quant à lui également employé en Allemagne... 😉
le polonais est une langue à cheval entre les slaves et les latins, comme le sont les polonais. la politesse est très importante chez eux. apprends donc d'abord à manier le merci, SVP, bonjour, au revoir avant tout.
Bonjour,
Je suis désolé de vous contredire, mais je tiens à vous préciser que le polonais est une langue uniquement slave, faisant partie du sous-groupe des langues slaves occidentales à côté du tchèque, du slovaque et du sorabe. Donc si par "latin" vous voulez parler des langues romanes, il n'y a absolument rien de latin dans le polonais si ce n'est son alphabet. Mais l'alphabet latin est utilisé par plus de la moitié des langues slaves. Donc je ne sais pas trop d'où vous vient l'information comme quoi le polonais serait une langue "à cheval entre les langues slaves et latines", mais elle est complètement erronée.
comme en tchèque, on peut rouler les R mais pas forcément. certains, notamment vers Varsovie, ne les roulent pas. la prononciation est plus ardue. toutes les lettres se prononcent se qui facilite l'apprentissage de la langue orale pour les étrangers (dont je suis).
En principe, le R grasseyé que l'on rencontre en français ne trouve pas d'équivalent dans les langues slaves, dont le R est toujours roulé.
Bonjour,
Je suis désolé de vous contredire, mais je tiens à vous préciser que le polonais est une langue uniquement slave, faisant partie du sous-groupe des langues slaves occidentales à côté du tchèque, du slovaque et du sorabe. Donc si par "latin" vous voulez parler des langues romanes, il n'y a absolument rien de latin dans le polonais si ce n'est son alphabet. Mais l'alphabet latin est utilisé par plus de la moitié des langues slaves. Donc je ne sais pas trop d'où vous vient l'information comme quoi le polonais serait une langue "à cheval entre les langues slaves et latines", mais elle est complètement erronée.
comme en tchèque, on peut rouler les R mais pas forcément. certains, notamment vers Varsovie, ne les roulent pas. la prononciation est plus ardue. toutes les lettres se prononcent se qui facilite l'apprentissage de la langue orale pour les étrangers (dont je suis).
En principe, le R grasseyé que l'on rencontre en français ne trouve pas d'équivalent dans les langues slaves, dont le R est toujours roulé.
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
à votre réponse très théorique, sortie des traités d'histoire et de grammaire, j'oppose mon expérience de la langue polonaise et surtout du contact auprès de ceux qui la parlent. le R roulé du bon parlé de la langue est négligé par certains polonais, qui parce qu'ils trouvent cela moins rude ou par snobisme, parlent sans rouler le R. j'en connais dans mon entourage familial, mais c'est aussi ce que l'on entend dans certains enregistrements anciens et récents.
pour ce qui est de l'origine latine des polonais, il n'y a qu'à les fréquenter pour s'apercevoir qu'ils ont des attitudes, une manière de s'agiter verbalement parfois, qui les rapprochent plus des italiens que des russes.
voici des exemples plus concrets : dans le mot rzeczpospolita : république, le lien de parenté avec le latin res publica (la chose publique) est troublant pour une langue qui ne se voudrait que slave. de même, l'adjectif rozowy (prononcé roujové) : rose, est bizarrement très proche du latin rosa, alors que rouge se dit czerwony en polonais. il y en aurait certainement d'autres, mais je n'ai pas de dictionnaire sous la main.
je ne suis ni linguiste ni traducteur, mes remarques qui choquent les puristes n'en sont moins justifiées. ne soyez pas désolé de contredire car c'est là tout l'intérêt d'un forum qui se traduit par forum en polonais...
pour ce qui est de l'origine latine des polonais, il n'y a qu'à les fréquenter pour s'apercevoir qu'ils ont des attitudes, une manière de s'agiter verbalement parfois, qui les rapprochent plus des italiens que des russes.
voici des exemples plus concrets : dans le mot rzeczpospolita : république, le lien de parenté avec le latin res publica (la chose publique) est troublant pour une langue qui ne se voudrait que slave. de même, l'adjectif rozowy (prononcé roujové) : rose, est bizarrement très proche du latin rosa, alors que rouge se dit czerwony en polonais. il y en aurait certainement d'autres, mais je n'ai pas de dictionnaire sous la main.
je ne suis ni linguiste ni traducteur, mes remarques qui choquent les puristes n'en sont moins justifiées. ne soyez pas désolé de contredire car c'est là tout l'intérêt d'un forum qui se traduit par forum en polonais...
le Pays Dogon par Massina
à votre réponse très théorique, sortie des traités d'histoire et de grammaire, j'oppose mon expérience de la langue polonaise et surtout du contact auprès de ceux qui la parlent. le R roulé du bon parlé de la langue est négligé par certains polonais, qui parce qu'ils trouvent cela moins rude ou par snobisme, parlent sans rouler le R. j'en connais dans mon entourage familial, mais c'est aussi ce que l'on entend dans certains enregistrements anciens et récents.
Le problème est que très souvent, les Slaves qui apprennent le français ont un mal fou à prononcer le R à la française justement. Quoi qu'il en soit, la prononciation correcte du R est en principe roulée.
pour ce qui est de l'origine latine des polonais, il n'y a qu'à les fréquenter pour s'apercevoir qu'ils ont des attitudes, une manière de s'agiter verbalement parfois, qui les rapprochent plus des italiens que des russes.
Pouvez-vous développer s'il-vous-plaît? Car je ne vois pas trop en quoi les attitudes et la manière de s'agiter verbalement ferait qu'on soit plus proche des Latins que des Slaves. D'autre part, beaucoup de Russes eux-mêmes ont souvent une gestuelle et une attitude très proche des Italiens. Ces derniers seraient à ce titre plus proche des Slaves que des Français. Peut-on donc conclure que les Italiens sont à cheval entre les Slaves et les Latins? Je ne le pense pas.
voici des exemples plus concrets : dans le mot rzeczpospolita : république, le lien de parenté avec le latin res publica (la chose publique) est troublant pour une langue qui ne se voudrait que slave. de même, l'adjectif rorzowy : rose, est bizarrement très proche du latin rosa, alors que rouge se dit czerwony en polonais. il y en aurait certainement d'autres, mais je n'ai pas de dictionnaire sous la main.
Si vous vous fondez sur ces exemples pour affirmer que le polonais est aussi une langue romane, alors permettez-moi de vous dire que dans ce cas, le russe et toutes les autres langues slaves, le sont aussi... Car je précise que l'on retrouve en russe exactement le même lien de parenté avec le latin res publica, en plus net d'ailleurs puisque "république" se traduit en russe par respublika. Quant à l'adjectif "rose", en russe on dit rozovoï... Il y a également des milliers d'exemples de mots russes d'origine latine. Est-ce à dire que le russe est à cheval entre les langues latines et slaves? Je ne le pense pas non plus.
je ne suis ni linguiste ni traducteur, mes remarques qui choquent les puristes n'en sont moins justifiées. ne soyez pas désolé de contredire car c'est là tout l'intérêt d'un forum qui se traduit par forum en polonais...
Et en russe aussi... et d'ailleurs dans toutes les autres langues du monde aussi, à mon avis...
Le problème est que très souvent, les Slaves qui apprennent le français ont un mal fou à prononcer le R à la française justement. Quoi qu'il en soit, la prononciation correcte du R est en principe roulée.
pour ce qui est de l'origine latine des polonais, il n'y a qu'à les fréquenter pour s'apercevoir qu'ils ont des attitudes, une manière de s'agiter verbalement parfois, qui les rapprochent plus des italiens que des russes.
Pouvez-vous développer s'il-vous-plaît? Car je ne vois pas trop en quoi les attitudes et la manière de s'agiter verbalement ferait qu'on soit plus proche des Latins que des Slaves. D'autre part, beaucoup de Russes eux-mêmes ont souvent une gestuelle et une attitude très proche des Italiens. Ces derniers seraient à ce titre plus proche des Slaves que des Français. Peut-on donc conclure que les Italiens sont à cheval entre les Slaves et les Latins? Je ne le pense pas.
voici des exemples plus concrets : dans le mot rzeczpospolita : république, le lien de parenté avec le latin res publica (la chose publique) est troublant pour une langue qui ne se voudrait que slave. de même, l'adjectif rorzowy : rose, est bizarrement très proche du latin rosa, alors que rouge se dit czerwony en polonais. il y en aurait certainement d'autres, mais je n'ai pas de dictionnaire sous la main.
Si vous vous fondez sur ces exemples pour affirmer que le polonais est aussi une langue romane, alors permettez-moi de vous dire que dans ce cas, le russe et toutes les autres langues slaves, le sont aussi... Car je précise que l'on retrouve en russe exactement le même lien de parenté avec le latin res publica, en plus net d'ailleurs puisque "république" se traduit en russe par respublika. Quant à l'adjectif "rose", en russe on dit rozovoï... Il y a également des milliers d'exemples de mots russes d'origine latine. Est-ce à dire que le russe est à cheval entre les langues latines et slaves? Je ne le pense pas non plus.
je ne suis ni linguiste ni traducteur, mes remarques qui choquent les puristes n'en sont moins justifiées. ne soyez pas désolé de contredire car c'est là tout l'intérêt d'un forum qui se traduit par forum en polonais...
Et en russe aussi... et d'ailleurs dans toutes les autres langues du monde aussi, à mon avis...
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
Il y a également des milliers d'exemples de mots russes d'origine latine. Est-ce à dire que le russe est à cheval entre les langues latines et slaves?
ok d'ac, l'origine latine des langues slaves est donc indéniable. allez faire un tour en Pologne et on en reparle.
ok d'ac, l'origine latine des langues slaves est donc indéniable. allez faire un tour en Pologne et on en reparle.
le Pays Dogon par Massina
ok d'ac, l'origine latine des langues slaves est donc indéniable.
allez faire un tour en Pologne et on en reparle.
Il n'est pas question ici d'origine latine, mais plutôt d'influence du latin. Et celle-ci a touché toutes les langues indo-européennes, langues slaves comprises. Il demeure que le polonais reste quand même une langue d'origine slave. Et je ne vois pas ce qu'un séjour en Pologne pourrait m'apprendre de plus à ce niveau-là...
Il n'est pas question ici d'origine latine, mais plutôt d'influence du latin. Et celle-ci a touché toutes les langues indo-européennes, langues slaves comprises. Il demeure que le polonais reste quand même une langue d'origine slave. Et je ne vois pas ce qu'un séjour en Pologne pourrait m'apprendre de plus à ce niveau-là...
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
en Autriche on ne dit pas Guten tag pour Bonjour mais:
Grüß Gott !
😛
Il ne faut pas exagérer ! Les Autrichiens disent aussi "guten Tag", tout le monde n'a pas forcément envie de mêler Dieu à ses salutations 😛 !
Danielle
Grüß Gott !
😛
Il ne faut pas exagérer ! Les Autrichiens disent aussi "guten Tag", tout le monde n'a pas forcément envie de mêler Dieu à ses salutations 😛 !
Danielle
A man, a plan, a canal, Panama - palindrome, auteur inconnu
Il demeure que le polonais reste quand même une langue d'origine slave. Et je ne vois pas ce qu'un séjour en Pologne pourrait m'apprendre de plus à ce niveau-là...
et c'est également une langue vivante, dont on ne peut avoir d'aperçu qu'en fréquentant un temps soit peu les gens qui la pratiquent. latine et slave, quel savoureux mélange...
et si vous répondiez un peu à la question posée dans ce post, au lieu de nourrir ce débat quelque peu stérile ?
et c'est également une langue vivante, dont on ne peut avoir d'aperçu qu'en fréquentant un temps soit peu les gens qui la pratiquent. latine et slave, quel savoureux mélange...
et si vous répondiez un peu à la question posée dans ce post, au lieu de nourrir ce débat quelque peu stérile ?
le Pays Dogon par Massina
en Autriche on ne dit pas Guten tag pour Bonjour mais: Grüß Gott ! il ne faut pas exagérer ! Les Autrichiens disent aussi "guten Tag", tout le monde n'a pas forcément envie de mêler Dieu à ses salutations 😛 !
et à une autre époque on disait aussi sieg heil ! dans ces coins là, époque que l'on croyait révolue jusqu'à un certain Jörg Haider.
et à une autre époque on disait aussi sieg heil ! dans ces coins là, époque que l'on croyait révolue jusqu'à un certain Jörg Haider.
le Pays Dogon par Massina
et c'est également une langue vivante, dont on ne peut avoir d'aperçu qu'en fréquentant un temps soit peu les gens qui la pratiquent.
latine et slave, quel savoureux mélange...
et si vous répondiez un peu à la question posée dans ce post, au lieu de nourrir ce débat quelque peu stérile ?
Débat stérile...? Je ne fais que rétablir une vérité, à savoir que le polonais est une langue d'origine slave, et non pas un mélange de slave et de latin. Dès lors, je ne comprends pas pourquoi ma remarque semble vous vexer. N'y a-t-il pas, derrière le fait de soutenir que les Polonais sont autant latins que slaves, une volonté politique et idéologique de se démarquer à tout prix des Russes, par exemple...?
Quant à la question initiales de ce topic, que je trouve particulièrement vaste puisqu'elle touche aux langues variées de tous les pays d'Europe centrale, je ne puis que conseiller de déterminer dans un premier temps quels pays visiter, puis de consulter un guide du routard dans lequel sont indiqués en général tous les mots et phrases utiles dans les différentes langues visées. Il existe à ma connaissance un guide du routard consacré à toute l'Europe centrale, de la Pologne à la Bulgarie.
et si vous répondiez un peu à la question posée dans ce post, au lieu de nourrir ce débat quelque peu stérile ?
Débat stérile...? Je ne fais que rétablir une vérité, à savoir que le polonais est une langue d'origine slave, et non pas un mélange de slave et de latin. Dès lors, je ne comprends pas pourquoi ma remarque semble vous vexer. N'y a-t-il pas, derrière le fait de soutenir que les Polonais sont autant latins que slaves, une volonté politique et idéologique de se démarquer à tout prix des Russes, par exemple...?
Quant à la question initiales de ce topic, que je trouve particulièrement vaste puisqu'elle touche aux langues variées de tous les pays d'Europe centrale, je ne puis que conseiller de déterminer dans un premier temps quels pays visiter, puis de consulter un guide du routard dans lequel sont indiqués en général tous les mots et phrases utiles dans les différentes langues visées. Il existe à ma connaissance un guide du routard consacré à toute l'Europe centrale, de la Pologne à la Bulgarie.
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
en Autriche on ne dit pas Guten tag pour Bonjour mais: Grüß Gott ! il ne faut pas exagérer ! Les Autrichiens disent aussi "guten Tag", tout le monde n'a pas forcément envie de mêler Dieu à ses salutations 😛 !
et à une autre époque on disait aussi sieg heil ! dans ces coins là, époque que l'on croyait révolue jusqu'à un certain Jörg Haider.
Il y a des discussions dans lesquelles vous feriez mieux de ne pas étaler votre "culture", sans aucun rapport avec le sujet.
et à une autre époque on disait aussi sieg heil ! dans ces coins là, époque que l'on croyait révolue jusqu'à un certain Jörg Haider.
Il y a des discussions dans lesquelles vous feriez mieux de ne pas étaler votre "culture", sans aucun rapport avec le sujet.
A man, a plan, a canal, Panama - palindrome, auteur inconnu
ok d'ac, l'origine latine des langues slaves est donc indéniable.
Bonjour !
Pourquoi si rétif ?! Le polonais est une langue slave occidentale, rien d’autre, et pas du tout un mélange slave/latin. Ce dont vous parlez ("l'adjectif rozowy (prononcé roujové) : rose, est bizarrement très proche du latin rosa"), c’est le phénomène dit "emprunt" ... Et pourquoi "bizarre" ?! Le polonais a emprunté des mots au français, au russe, etc. Par ailleurs, beaucoup de mots empruntés du français et du russe sont en train de disparaître du polonais aujourd'hui ...
Dites-moi une seule langue (naturelle) qui n'enrichit pas son lexique par voie d'emprunt, et qui n’est pas influencée par une autre ?!
La langue allemande a emprunté des mots à un grand nombre de langues : p.ex. du français depuis le 12e siècle, et au 14e siècle, 2.000 mots empruntés du français comptaient parmi le vocabulaire allemand dont maints sont utilisés même aujourd’hui (Abenteuer, Tanz, Reim, Plan, Preis, Lanze, Turnier, pirschen, Turm, Rubin, Kristall, Flöte, Posaune). De même, de l’italien (Giro, Konto, Saldo, brutto, netto, Kasse, Post), de l’arabe (Algebra, Sirup, Gazelle, Sofa, Alkohol, Kaliber, Mandoline, Kaffee, Limonade, Matraze, Tarif, Damast, Mütze, Tasse), du yiddish ( Rutsch!, Pleite, Tacheles, meschugge, Kaff, Reibach, Schickse, Macke, Schlamassel, Zoff, mies, schmusen, Maloche), du slave (Grenze, Gurke, Pistole, Nerz, Peitsche, Pogrom, Vampir), etc. etc. etc. Et bien sûr, l’allemand a été influencé depuis le 19e siècle, mais en particulier depuis 1945, de l’anglais (Trust, Standard, Tunnel, Essay, Reporter, Interview, Club, Snob, Frack, Smoking, Toast, Keks, Pudding, Whiskey, Cocktail, Sport, Start, Teenager, Blues, Party, Band, boxen, Computer, faxen, Smog). Et malgré tout, l’allemand est une langue germanique occidentale, et pas du tout un mélange germanique/latin ou germanique/sémite, eii ...
pour ce qui est de l'origine latine des polonais : RIEN, Monsieur, RIEN !
A propos Jörg Haider, sale populiste, sur lequel je ne verse pas un pleur, cette sorte de ... n'existe pas que "dans ces coins-là", il y a nombreux Jörg Haiders sur ce forum aussi ...
Bonne journée, hgb
Bonjour !
Pourquoi si rétif ?! Le polonais est une langue slave occidentale, rien d’autre, et pas du tout un mélange slave/latin. Ce dont vous parlez ("l'adjectif rozowy (prononcé roujové) : rose, est bizarrement très proche du latin rosa"), c’est le phénomène dit "emprunt" ... Et pourquoi "bizarre" ?! Le polonais a emprunté des mots au français, au russe, etc. Par ailleurs, beaucoup de mots empruntés du français et du russe sont en train de disparaître du polonais aujourd'hui ...
Dites-moi une seule langue (naturelle) qui n'enrichit pas son lexique par voie d'emprunt, et qui n’est pas influencée par une autre ?!
La langue allemande a emprunté des mots à un grand nombre de langues : p.ex. du français depuis le 12e siècle, et au 14e siècle, 2.000 mots empruntés du français comptaient parmi le vocabulaire allemand dont maints sont utilisés même aujourd’hui (Abenteuer, Tanz, Reim, Plan, Preis, Lanze, Turnier, pirschen, Turm, Rubin, Kristall, Flöte, Posaune). De même, de l’italien (Giro, Konto, Saldo, brutto, netto, Kasse, Post), de l’arabe (Algebra, Sirup, Gazelle, Sofa, Alkohol, Kaliber, Mandoline, Kaffee, Limonade, Matraze, Tarif, Damast, Mütze, Tasse), du yiddish ( Rutsch!, Pleite, Tacheles, meschugge, Kaff, Reibach, Schickse, Macke, Schlamassel, Zoff, mies, schmusen, Maloche), du slave (Grenze, Gurke, Pistole, Nerz, Peitsche, Pogrom, Vampir), etc. etc. etc. Et bien sûr, l’allemand a été influencé depuis le 19e siècle, mais en particulier depuis 1945, de l’anglais (Trust, Standard, Tunnel, Essay, Reporter, Interview, Club, Snob, Frack, Smoking, Toast, Keks, Pudding, Whiskey, Cocktail, Sport, Start, Teenager, Blues, Party, Band, boxen, Computer, faxen, Smog). Et malgré tout, l’allemand est une langue germanique occidentale, et pas du tout un mélange germanique/latin ou germanique/sémite, eii ...
pour ce qui est de l'origine latine des polonais : RIEN, Monsieur, RIEN !
A propos Jörg Haider, sale populiste, sur lequel je ne verse pas un pleur, cette sorte de ... n'existe pas que "dans ces coins-là", il y a nombreux Jörg Haiders sur ce forum aussi ...
Bonne journée, hgb
Il ne faut pas exagérer ! Les Autrichiens disent aussi "guten Tag", tout le monde n'a pas forcément envie de mêler Dieu à ses salutations
Bonjour !
Certes, les Autrichiens disent aussi "Guten Tag", c'est vrai, mais ce n'est pas leur salutation la plus courante ; j'ai moi un beau-frère autrichien (originaire de Steyr/Haute-Autriche), lui ne dirait jamais "Guten Tag" mais "Seavas" (< Servus !).
"Grüß Gott" est la salutation habituelle en Allemagne du Sud, en particulier dans des étendues de pays très catholiques. Moi, je viens d'une telle région, la Haute-Souabe, et d'une famille très catholique à la fois, donc pour moi, c'est tout normal de dire "Grüß Gott". Et il n'y a aucune raison d'en avoir honte ... Je ne saurais pourquoi. Et ce que pensent les athées, ça m'est scheißegal ...
En fait, tout le monde n'a pas forcément envie de mêler Dieu à ses salutations, mais il faut savoir qu'il s'en agisse d'une formule standardisée, sans (ou à peu de) référence religieuse. Par ailleurs, vous n'utilisez jamais "adieu" ?! Regardez bien ce mot ! De plus, je sais bien que vous maîtrisez allemand ; vous n'utilisez jamais "ade", "tschüss" ou "tschö" ?! Jamais ?! Toutes ces formules viennent du lt. ad deus ("à Dieu") ...
Sachez, les mêmes personnes qui sont dégoûtées à "Dieu", n'ont aucun scrupule d'utiliser "population primitive", "Noirs", "tribu", "Afrique Noire", "Bochiman" ou "Hottentot". A vous de décider ce qui est plus pire ...
hgb
P.S. : je sais bien de risquer encore d'être qualifié d'un (bête) "religieux", d'être nargué un "religieux" par les quelques personnes sur ce forum ... Je suis beaucoup moins religieux que pensent ces personnes. Mais je défends des valeurs religieuses ou même le christianisme, voire l'Eglise catholique si cela me semble nécessaire. C'est tout. De même, je défends Karl Marx si ça me semble nécessaire sans être marxiste. Enfin, Karl Marx a dit des choses très sages qui sont valables toujours et encore ...
Bonjour !
Certes, les Autrichiens disent aussi "Guten Tag", c'est vrai, mais ce n'est pas leur salutation la plus courante ; j'ai moi un beau-frère autrichien (originaire de Steyr/Haute-Autriche), lui ne dirait jamais "Guten Tag" mais "Seavas" (< Servus !).
"Grüß Gott" est la salutation habituelle en Allemagne du Sud, en particulier dans des étendues de pays très catholiques. Moi, je viens d'une telle région, la Haute-Souabe, et d'une famille très catholique à la fois, donc pour moi, c'est tout normal de dire "Grüß Gott". Et il n'y a aucune raison d'en avoir honte ... Je ne saurais pourquoi. Et ce que pensent les athées, ça m'est scheißegal ...
En fait, tout le monde n'a pas forcément envie de mêler Dieu à ses salutations, mais il faut savoir qu'il s'en agisse d'une formule standardisée, sans (ou à peu de) référence religieuse. Par ailleurs, vous n'utilisez jamais "adieu" ?! Regardez bien ce mot ! De plus, je sais bien que vous maîtrisez allemand ; vous n'utilisez jamais "ade", "tschüss" ou "tschö" ?! Jamais ?! Toutes ces formules viennent du lt. ad deus ("à Dieu") ...
Sachez, les mêmes personnes qui sont dégoûtées à "Dieu", n'ont aucun scrupule d'utiliser "population primitive", "Noirs", "tribu", "Afrique Noire", "Bochiman" ou "Hottentot". A vous de décider ce qui est plus pire ...
hgb
P.S. : je sais bien de risquer encore d'être qualifié d'un (bête) "religieux", d'être nargué un "religieux" par les quelques personnes sur ce forum ... Je suis beaucoup moins religieux que pensent ces personnes. Mais je défends des valeurs religieuses ou même le christianisme, voire l'Eglise catholique si cela me semble nécessaire. C'est tout. De même, je défends Karl Marx si ça me semble nécessaire sans être marxiste. Enfin, Karl Marx a dit des choses très sages qui sont valables toujours et encore ...
Dites-moi une seule langue (naturelle) qui n'enrichit pas son lexique par voie d'emprunt, et qui n’est pas influencée par une autre ?!
votre vision de l'origine des langues et vos arguments abondent dans mon sens autant que dans le votre. mots d'emprunt, origine, la différence se joue t'elle à une ancienneté de l'emprunt ? nous sommes au XXIè siècle, il est temps de réfléchir à nos origines communes et de remettre en question le sectarisme enseigné par les linguistes et autres historiens d'antan. le polonais, comme le français, l'allemand, le tchèque et les autres langues d'europe occidentale ou centrale ont une origine latine.
A propos Jörg Haider, sale populiste, sur lequel je ne verse pas un pleur, cette sorte de ... n'existe pas que "dans ces coins-là", il y a nombreux Jörg Haiders sur ce forum aussi ...
certes et c'est justement à leur intention que je postais cette petite remarque. les extrêmistes de droite existent partout en Europe, ils n'ont toutefois été élus au suffrage universel que dans "certains coins". on peut dire que nous avons eu chaud en 2002...
votre vision de l'origine des langues et vos arguments abondent dans mon sens autant que dans le votre. mots d'emprunt, origine, la différence se joue t'elle à une ancienneté de l'emprunt ? nous sommes au XXIè siècle, il est temps de réfléchir à nos origines communes et de remettre en question le sectarisme enseigné par les linguistes et autres historiens d'antan. le polonais, comme le français, l'allemand, le tchèque et les autres langues d'europe occidentale ou centrale ont une origine latine.
A propos Jörg Haider, sale populiste, sur lequel je ne verse pas un pleur, cette sorte de ... n'existe pas que "dans ces coins-là", il y a nombreux Jörg Haiders sur ce forum aussi ...
certes et c'est justement à leur intention que je postais cette petite remarque. les extrêmistes de droite existent partout en Europe, ils n'ont toutefois été élus au suffrage universel que dans "certains coins". on peut dire que nous avons eu chaud en 2002...
le Pays Dogon par Massina
Vous êtes un peu têtu vous non ? 😛
Le polonais n'est pas une langue latine, point final. L'influence de certaines langues sur d'autres est une conséquence parfaitement normale des interactions entre les peuples au cours des siècles. Le persan et l'ourdou on subi une forte influence de l'arabe mais ne sont pas des langues sémitiques pour autant. Le français est une langue latine, l'allemand une langue germanique, le polonais une langue slave. Cela ne les empêche pas d'avoir du vocabulaire commun suite aux aléas de l'Histoire. Le japonais utilise beaucoup de vocabulaire d'origine anglaise; vous en déduisez que le japonais est une langue anglo-saxonne ?
Bonne soirée 😉
Le polonais n'est pas une langue latine, point final. L'influence de certaines langues sur d'autres est une conséquence parfaitement normale des interactions entre les peuples au cours des siècles. Le persan et l'ourdou on subi une forte influence de l'arabe mais ne sont pas des langues sémitiques pour autant. Le français est une langue latine, l'allemand une langue germanique, le polonais une langue slave. Cela ne les empêche pas d'avoir du vocabulaire commun suite aux aléas de l'Histoire. Le japonais utilise beaucoup de vocabulaire d'origine anglaise; vous en déduisez que le japonais est une langue anglo-saxonne ?
Bonne soirée 😉
Bonsoir Hery,
Non, je ne dis jamais Adieu, je n'aime pas du tout ce mot qui me semble trop définitif, ni Grüß Gott, ici en suisse allemand je dis Grüessi et en alsacien on dit salü ..
Par contre, j'aurais bien aimé vivre à Vienne, à l'époque où les messieurs saluaient les dames d'un "Küss die Hand, gnädige Frau"
Danielle
Non, je ne dis jamais Adieu, je n'aime pas du tout ce mot qui me semble trop définitif, ni Grüß Gott, ici en suisse allemand je dis Grüessi et en alsacien on dit salü ..
Par contre, j'aurais bien aimé vivre à Vienne, à l'époque où les messieurs saluaient les dames d'un "Küss die Hand, gnädige Frau"
Danielle
A man, a plan, a canal, Panama - palindrome, auteur inconnu
tétu le mot est faible et c'est reconnu parfois comme une qualité, parfois moins.
mais la suggestion que vous faites sur le japonais est intéressante. reste à savoir, à la question à laquelle vous ne répondez pas, à partir de combien de temps peut-on dire qu'une langue est d'origine plutôt qu'influencée ? cela se compte t'il en siècles, en millénaires ? à l'heure de la mondialisation culturelle, où rares sont les projets qui ont un financement et une inspiration mono-nationaux, quand se décidera t'on à remettre en cause ce qu'ont décidé les grammairiens d'une époque révolue ? même l'Institut évolue sur les mots français et l'arrivée d'une réformatrice au sein des saints ne va pas inverser la tendance. loin de moi l'idée de conclure ce débat, mais tout au moins de lancer des pistes de réflexion sur notre origine. si vous remontez suffisament loin, notre parlé d'Homo sapiens vient d'une peuplade unique apparue en Afrique de l'Est...
mais la suggestion que vous faites sur le japonais est intéressante. reste à savoir, à la question à laquelle vous ne répondez pas, à partir de combien de temps peut-on dire qu'une langue est d'origine plutôt qu'influencée ? cela se compte t'il en siècles, en millénaires ? à l'heure de la mondialisation culturelle, où rares sont les projets qui ont un financement et une inspiration mono-nationaux, quand se décidera t'on à remettre en cause ce qu'ont décidé les grammairiens d'une époque révolue ? même l'Institut évolue sur les mots français et l'arrivée d'une réformatrice au sein des saints ne va pas inverser la tendance. loin de moi l'idée de conclure ce débat, mais tout au moins de lancer des pistes de réflexion sur notre origine. si vous remontez suffisament loin, notre parlé d'Homo sapiens vient d'une peuplade unique apparue en Afrique de l'Est...
le Pays Dogon par Massina
à l'époque où les messieurs saluaient les dames d'un "Küss die Hand, gnädige Frau"
Bonjour Danielle,
merci pour votre chère réponse ...
Je vois, vous êtes une Dame qui aime les bonnes manières ... Les Anciens Temps, vous savez. Je vous assure que les jeunes Autrichiens ne maîtrisent plus ces manières. Vraie histoire : la chancelière allemande, Mme Angela Merkel, a rendu visite d'une école. Et dans une des classes se trouvait un jeune Autrichien. Ce jeune galant a spontanément pris la main de Mme Merkel pour lui donner une baisemain passionnante ... Mme Merkel était perplexe ... Malheureusement, ce Don Juan autrichien n'a pas maintenu la "distance hygiénique" et a donc mouillé son revers de la main.
Perso, je n'oserais donner une baisemain parce que je craindrais de commettre la même faute, de plus, je craindrais alors de recevoir une gifle par cette dame ; et je n'aime pas les gifles des femmes qui sont assez violentes (je le sais par propre expérience) ... Bon, un jour peut-être, à un instant où je me sens valeureux, je vais l'essayer pourtant : si les punks le maîtrisent, je pourrais réussir moi aussi, me dis-je (voir la photo en bas de page) ...
J'ai vécu 2 années à Munich, et je me souviens bien de ne pas avoir aimé "Habe die Ehre !" ... mais bon ...
Pour retourner aux salutations allemandes : perso, moi je préfère "Grüß Gott" auprès de "Guten Tag" (que je dis aussi, bien sûr ; si on dit "Grüß Gott" à Berlin ou à Hambourg, on recueillit de bizarres regards). "Grüß Gott" est à mon avis beaucoup plus affectueux que "Guten Tag" ! Et j'aime bien sûr le "Grüezzi" de la Suisse allemande ... Le Schwiizerdüütsch est une langue merveilleuse !
Bonne journée à vous, hgb
Bonjour Danielle,
merci pour votre chère réponse ...
Je vois, vous êtes une Dame qui aime les bonnes manières ... Les Anciens Temps, vous savez. Je vous assure que les jeunes Autrichiens ne maîtrisent plus ces manières. Vraie histoire : la chancelière allemande, Mme Angela Merkel, a rendu visite d'une école. Et dans une des classes se trouvait un jeune Autrichien. Ce jeune galant a spontanément pris la main de Mme Merkel pour lui donner une baisemain passionnante ... Mme Merkel était perplexe ... Malheureusement, ce Don Juan autrichien n'a pas maintenu la "distance hygiénique" et a donc mouillé son revers de la main.
Perso, je n'oserais donner une baisemain parce que je craindrais de commettre la même faute, de plus, je craindrais alors de recevoir une gifle par cette dame ; et je n'aime pas les gifles des femmes qui sont assez violentes (je le sais par propre expérience) ... Bon, un jour peut-être, à un instant où je me sens valeureux, je vais l'essayer pourtant : si les punks le maîtrisent, je pourrais réussir moi aussi, me dis-je (voir la photo en bas de page) ...
J'ai vécu 2 années à Munich, et je me souviens bien de ne pas avoir aimé "Habe die Ehre !" ... mais bon ...
Pour retourner aux salutations allemandes : perso, moi je préfère "Grüß Gott" auprès de "Guten Tag" (que je dis aussi, bien sûr ; si on dit "Grüß Gott" à Berlin ou à Hambourg, on recueillit de bizarres regards). "Grüß Gott" est à mon avis beaucoup plus affectueux que "Guten Tag" ! Et j'aime bien sûr le "Grüezzi" de la Suisse allemande ... Le Schwiizerdüütsch est une langue merveilleuse !
Bonne journée à vous, hgb
Bien sur si vous remontez jusqu'à l'apparition de l'Homme...😛 Dans ce cas toutes les langues remontent au premier animal de notre branche d'évolution capable d'émettre un son...
Et bien que nous soyons tous issus de cette fameuse peuplade d'Afrique, cela n'empêche qu'au fil des millénaires des peuples se sont implantés à divers endroits et ont développés des nouvelles langues indépendamment les uns des autres. Je doute qu'on puisse considérer que les langues Mayas, Aztèques etc aient un quelconque rapport avec les langues chinoises... De même qu'à mon sens, les peuples slaves ne se sont pas développés dans la péninsule italique. Bien sur ce ne sont là que suppositions profanes, je ne suis pas expert en la matière. 😉
Et j'espère ne pas vous avoir offensé avec l'usage du qualificatif "têtu" 😉
Et bien que nous soyons tous issus de cette fameuse peuplade d'Afrique, cela n'empêche qu'au fil des millénaires des peuples se sont implantés à divers endroits et ont développés des nouvelles langues indépendamment les uns des autres. Je doute qu'on puisse considérer que les langues Mayas, Aztèques etc aient un quelconque rapport avec les langues chinoises... De même qu'à mon sens, les peuples slaves ne se sont pas développés dans la péninsule italique. Bien sur ce ne sont là que suppositions profanes, je ne suis pas expert en la matière. 😉
Et j'espère ne pas vous avoir offensé avec l'usage du qualificatif "têtu" 😉
Bonsoir !
nous sommes au XXIè siècle, il est temps de réfléchir à nos origines communes et de remettre en question le sectarisme enseigné par les linguistes et autres historiens d'antan.
Qu'est-ce que font les linguistiques historique et comparée ?! Elles "réfléchissent à nos origines communes" depuis longtemps, c.à.d. essaient à reconstruire la langue-mère, c.à.d. la langue proto-indoeuropéenne de laquelle se sont produites les langues romanes, germaniques, baltes, celtiques, iraniennes, slaves, etc. etc. ...
le polonais, comme le français, l'allemand, le tchèque et les autres langues d'europe occidentale ou centrale ont une origine latine.
Non.
hgb
nous sommes au XXIè siècle, il est temps de réfléchir à nos origines communes et de remettre en question le sectarisme enseigné par les linguistes et autres historiens d'antan.
Qu'est-ce que font les linguistiques historique et comparée ?! Elles "réfléchissent à nos origines communes" depuis longtemps, c.à.d. essaient à reconstruire la langue-mère, c.à.d. la langue proto-indoeuropéenne de laquelle se sont produites les langues romanes, germaniques, baltes, celtiques, iraniennes, slaves, etc. etc. ...
le polonais, comme le français, l'allemand, le tchèque et les autres langues d'europe occidentale ou centrale ont une origine latine.
Non.
hgb
votre vision de l'origine des langues et vos arguments abondent dans mon sens autant que dans le votre. mots d'emprunt, origine, la différence se joue t'elle à une ancienneté de l'emprunt ? nous sommes au XXIè siècle, il est temps de réfléchir à nos origines communes et de remettre en question le sectarisme enseigné par les linguistes et autres historiens d'antan. le polonais, comme le français, l'allemand, le tchèque et les autres langues d'europe occidentale ou centrale ont une origine latine.
Je vais reciter un de vos posts précédents :
je ne suis ni linguiste ni traducteur, mes remarques qui choquent les puristes n'en sont moins justifiées.
Je crois que tout est dit là. Vous n'êtes ni linguiste, ni traducteur, donc manifestement vous ne savez pas de quoi vous parlez. Je vous remercie d'ailleurs pour cet aveu circonstancié par votre manie de mélanger emprunts et origines, groupes et familles de langues etc.
Le français appartient au groupe des langues romanes, l'allemand à celui des langues germaniques et le polonais à celui des langues slaves. Leur lointaine origine est commune en effet puisque ces langues appartiennent toutes à la même famille : celle des langues indo-européennes. Donc rien à voir avec "l'origine latine" que vous avancez un peu péremptoirement...
Ceci étant dit, si vous avez une preuve que les Polonais proviennent d'une tribu italique qui peuplait le Latium dans l'Antiquité romaine, à l'instar des Ligures, des Vénètes ou des Etrusques, je suis tout ouïe...
Je vais reciter un de vos posts précédents :
je ne suis ni linguiste ni traducteur, mes remarques qui choquent les puristes n'en sont moins justifiées.
Je crois que tout est dit là. Vous n'êtes ni linguiste, ni traducteur, donc manifestement vous ne savez pas de quoi vous parlez. Je vous remercie d'ailleurs pour cet aveu circonstancié par votre manie de mélanger emprunts et origines, groupes et familles de langues etc.
Le français appartient au groupe des langues romanes, l'allemand à celui des langues germaniques et le polonais à celui des langues slaves. Leur lointaine origine est commune en effet puisque ces langues appartiennent toutes à la même famille : celle des langues indo-européennes. Donc rien à voir avec "l'origine latine" que vous avancez un peu péremptoirement...
Ceci étant dit, si vous avez une preuve que les Polonais proviennent d'une tribu italique qui peuplait le Latium dans l'Antiquité romaine, à l'instar des Ligures, des Vénètes ou des Etrusques, je suis tout ouïe...
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
vous êtes surtout bien en retard, cette discussion date de mars 2010. laissez donc les vieux messages reposer en paix.
le Pays Dogon par Massina
L'argument de la prescription est un subterfuge très "utile" pour se défiler quand on a tort et qu'on refuse de l'admettre...
Passez quand même de joyeuses fêtes de fin d'année.
Passez quand même de joyeuses fêtes de fin d'année.
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
Dites-moi une seule langue (naturelle) qui n'enrichit pas son lexique par voie d'emprunt, et qui n’est pas influencée par une autre ?!
votre vision de l'origine des langues et vos arguments abondent dans mon sens autant que dans le votre. mots d'emprunt, origine, la différence se joue t'elle à une ancienneté de l'emprunt ? nous sommes au XXIè siècle, il est temps de réfléchir à nos origines communes et de remettre en question le sectarisme enseigné par les linguistes et autres historiens d'antan. le polonais, comme le français, l'allemand, le tchèque et les autres langues d'europe occidentale ou centrale ont une origine latine.
Ah bon ? Le polonais, le tchèque et l'allemand ont une origine latine ?! Révisez vos connaissances en matière de linguistique générale de base, de grâce... La seule origine « latine » que ces langues partagent réside dans le fait qu'elles sont écrites en alphabet latin complété de signes diacritiques strictement phonétiques...
" A propos Jörg Haider, sale populiste, sur lequel je ne verse pas un pleur, cette sorte de ... n'existe pas que "dans ces coins-là", il y a nombreux Jörg Haiders sur ce forum aussi ... "
certes et c'est justement à leur intention que je postais cette petite remarque. les extrêmistes de droite existent partout en Europe, ils n'ont toutefois été élus au suffrage universel que dans "certains coins". on peut dire que nous avons eu chaud en 2002...
Et les extrémistes de gauche, qu'en pensez-vous ? Puis-je vous rappeler les méfaits d'Obregón, de Hitler et de Staline, pour citer trois tyrans issus de la gauche populiste et accessoirement athées (petit détail d'importance) ?
Le suffrage universel est censé refléter la voix de la démocratie — en admettant qu'elle existe encore, vu qu'elle est muselée dès lors que son expression ne va pas dans le sens voulu par les gouvernants concussionnaires, démagogues et prévaricateurs... — et qu'elle vous plaise ou non, vous devriez respecter cette réalité... Personnellement, moi, je n'ai pas eu chaud, en 2002, la montée des nationalismes étant parfaitement compréhensible, puisque conditionnée par des facteurs extérieurs et un état de choses imposé aux populations, qu'il s'agisse de l'immigration sauvage (eh oui !), de l'émergence d'un islam radical et conquérant de plus en plus souvent adepte de meurtres à grande échelle ou d'une société mondialiste qui n'en finit pas de nier ses racines, sa culture, ses coutumes et ses principes fondateurs.
Le consensus pseudo-bien pensant fait vraiment rédiger des incongruités à quelques utilisateurs de cet espace qui ne cachent à l'évidence pas leur amour pour la gauche marxiste révolutionnaire et anti-catholique ; d'ailleurs, sans doute avez-vous opté à dessein pour le pseudonyme qui est le vôtre...
Bonne soirée.
votre vision de l'origine des langues et vos arguments abondent dans mon sens autant que dans le votre. mots d'emprunt, origine, la différence se joue t'elle à une ancienneté de l'emprunt ? nous sommes au XXIè siècle, il est temps de réfléchir à nos origines communes et de remettre en question le sectarisme enseigné par les linguistes et autres historiens d'antan. le polonais, comme le français, l'allemand, le tchèque et les autres langues d'europe occidentale ou centrale ont une origine latine.
Ah bon ? Le polonais, le tchèque et l'allemand ont une origine latine ?! Révisez vos connaissances en matière de linguistique générale de base, de grâce... La seule origine « latine » que ces langues partagent réside dans le fait qu'elles sont écrites en alphabet latin complété de signes diacritiques strictement phonétiques...
" A propos Jörg Haider, sale populiste, sur lequel je ne verse pas un pleur, cette sorte de ... n'existe pas que "dans ces coins-là", il y a nombreux Jörg Haiders sur ce forum aussi ... "
certes et c'est justement à leur intention que je postais cette petite remarque. les extrêmistes de droite existent partout en Europe, ils n'ont toutefois été élus au suffrage universel que dans "certains coins". on peut dire que nous avons eu chaud en 2002...
Et les extrémistes de gauche, qu'en pensez-vous ? Puis-je vous rappeler les méfaits d'Obregón, de Hitler et de Staline, pour citer trois tyrans issus de la gauche populiste et accessoirement athées (petit détail d'importance) ?
Le suffrage universel est censé refléter la voix de la démocratie — en admettant qu'elle existe encore, vu qu'elle est muselée dès lors que son expression ne va pas dans le sens voulu par les gouvernants concussionnaires, démagogues et prévaricateurs... — et qu'elle vous plaise ou non, vous devriez respecter cette réalité... Personnellement, moi, je n'ai pas eu chaud, en 2002, la montée des nationalismes étant parfaitement compréhensible, puisque conditionnée par des facteurs extérieurs et un état de choses imposé aux populations, qu'il s'agisse de l'immigration sauvage (eh oui !), de l'émergence d'un islam radical et conquérant de plus en plus souvent adepte de meurtres à grande échelle ou d'une société mondialiste qui n'en finit pas de nier ses racines, sa culture, ses coutumes et ses principes fondateurs.
Le consensus pseudo-bien pensant fait vraiment rédiger des incongruités à quelques utilisateurs de cet espace qui ne cachent à l'évidence pas leur amour pour la gauche marxiste révolutionnaire et anti-catholique ; d'ailleurs, sans doute avez-vous opté à dessein pour le pseudonyme qui est le vôtre...
Bonne soirée.
et à une autre époque on disait aussi sieg heil ! dans ces coins là, époque que l'on croyait révolue jusqu'à un certain Jörg Haider.
Je n'avais pas lu cette autre perle de votre part...
Voilà que non content de persister à confondre langues slaves et latines, vous rapprochez le Grüß Gott traditionnel des Autrichiens du tristement célèbre Sieg heil... On cherchera vainement le moindre rapport entre les deux expressions mais votre réaction typiquement française — car hors l'Hexagone, nul n'ignore que les Français qui ne brillent pas par leur objectivité ou leur modestie sont très méprisants vis-à-vis des Autrichiens, des Bavarois et des Russes — dénote un état d'esprit qu'on pourrait qualifier de biaisé et passablement raciste...
Quand je disais que le consensus vous faisait rédiger n'importe quoi, j'étais loin du compte, et c'est bien triste pour vous... 😐
Je n'avais pas lu cette autre perle de votre part...
Voilà que non content de persister à confondre langues slaves et latines, vous rapprochez le Grüß Gott traditionnel des Autrichiens du tristement célèbre Sieg heil... On cherchera vainement le moindre rapport entre les deux expressions mais votre réaction typiquement française — car hors l'Hexagone, nul n'ignore que les Français qui ne brillent pas par leur objectivité ou leur modestie sont très méprisants vis-à-vis des Autrichiens, des Bavarois et des Russes — dénote un état d'esprit qu'on pourrait qualifier de biaisé et passablement raciste...
Quand je disais que le consensus vous faisait rédiger n'importe quoi, j'étais loin du compte, et c'est bien triste pour vous... 😐
Il va de soi que notre "ami" Docteurcoco a un problème avec les Slaves et surtout les Russes, puisqu'il tient absolument à séparer ces derniers des Polonais...
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
Il va de soi que notre "ami" Docteurcoco a un problème avec les Slaves et surtout les Russes, puisqu'il tient absolument à séparer ces derniers des Polonais...
Oui, c'est ce que j'ai pu constater, tout comme j'ai remarqué les amalgames historiques aussi déplacés que scandaleux qu'il opérait à propos de l'Autriche et de ses habitants, sans doute dans le but de jeter l'opprobre sur eux... Ces haines et ces rancœurs éminemment jacobines remontent à la Première Guerre mondiale, lorsqu'il fut décidé que le trop catholique Empire austro-hongrois était l'ennemi à abattre... Du reste les francs-maçons Clemenceau, Lloyd George et Wilson n'ont-ils jamais caché leur aversion pour les Habsbourg... Cela rejoint les crispations irrationnelles de ces personnes qui affirment que l'expression Grüß Gott n'est pas la plus couramment employée en Autriche, et cela jusque dans certains « Länder » d'Allemagne du Sud...
Enfin, il est heureux qu'il y ait encore des gens lucides et objectifs ! 🙂
Bonne journée.
Oui, c'est ce que j'ai pu constater, tout comme j'ai remarqué les amalgames historiques aussi déplacés que scandaleux qu'il opérait à propos de l'Autriche et de ses habitants, sans doute dans le but de jeter l'opprobre sur eux... Ces haines et ces rancœurs éminemment jacobines remontent à la Première Guerre mondiale, lorsqu'il fut décidé que le trop catholique Empire austro-hongrois était l'ennemi à abattre... Du reste les francs-maçons Clemenceau, Lloyd George et Wilson n'ont-ils jamais caché leur aversion pour les Habsbourg... Cela rejoint les crispations irrationnelles de ces personnes qui affirment que l'expression Grüß Gott n'est pas la plus couramment employée en Autriche, et cela jusque dans certains « Länder » d'Allemagne du Sud...
Enfin, il est heureux qu'il y ait encore des gens lucides et objectifs ! 🙂
Bonne journée.
Bonjour,
Au sujet de l'Autriche, il y a quand même un fâcheux accueil à Vienne de qui vous savez... 🤪 Ce sont là de bien cruelles photos et un bien fâcheux plébiscite.
Michel
Au sujet de l'Autriche, il y a quand même un fâcheux accueil à Vienne de qui vous savez... 🤪 Ce sont là de bien cruelles photos et un bien fâcheux plébiscite.
Michel
Bonjour,
Au sujet de l'Autriche, il y a quand même un fâcheux accueil à Vienne de qui vous savez... 🤪 Ce sont là de bien cruelles photos et un bien fâcheux plébiscite.
Michel
Oui, et alors ? On va encore en parler longtemps ? Ce ne fut qu'une très brève « étape » dans la vie culturelle et sociale de l'Autriche... Question massacres, je renvoie dos-à-dos croyants de toutes les confessions et athées... Ne perdez pas de vue que Staline et Hitler étaient des athées convaincus issus de la gauche populiste...
Au sujet de l'Autriche, il y a quand même un fâcheux accueil à Vienne de qui vous savez... 🤪 Ce sont là de bien cruelles photos et un bien fâcheux plébiscite.
Michel
Oui, et alors ? On va encore en parler longtemps ? Ce ne fut qu'une très brève « étape » dans la vie culturelle et sociale de l'Autriche... Question massacres, je renvoie dos-à-dos croyants de toutes les confessions et athées... Ne perdez pas de vue que Staline et Hitler étaient des athées convaincus issus de la gauche populiste...
On va encore en parler longtemps ?
Vous parlez bien des Habsbourg.... 🤪 Oui, on va ne parler longtemps, forcément, vous ne pouvez pas demander à une telle chose de s'effacer facilement.
Ce ne fut qu'une très brève « étape » dans la vie culturelle et sociale de l'Autriche...
Malheureusement non...
Question massacres, je renvoie dos-à-dos croyants de toutes les confessions et athées...
Pas moi.
Michel
Vous parlez bien des Habsbourg.... 🤪 Oui, on va ne parler longtemps, forcément, vous ne pouvez pas demander à une telle chose de s'effacer facilement.
Ce ne fut qu'une très brève « étape » dans la vie culturelle et sociale de l'Autriche...
Malheureusement non...
Question massacres, je renvoie dos-à-dos croyants de toutes les confessions et athées...
Pas moi.
Michel
Vous parlez bien des Habsbourg.... 🤪
Eh oui, les Habsbourg... Pourquoi ne devrais-je pas en parler ? Leur illustrissime lignée remonte à plus de sept cents ans et ce sont eux qui façonnèrent ce qui allait devenir l'Autriche-Hongrie de 1867… Heureusement qu'ils se trouvèrent là... Sans eux, ni Haydn, ni Mozart, ni Mahler, ni Schubert, ni Johann ou Richard Strauss n'auraient été révélés au monde, pour ne citer qu'eux... Et ne faisons pas mention des autres Arts que la musique… Désolé mais à l'instar des Esterházy, les Habsbourg ont le mérite de ne pas avoir de sang sur les mains et d'avoir protégé leur culture et leur pays, en mécènes éclairés et détenteurs d'une culture incomparable… C'est peut-être négligeable, à vos yeux, mais pas aux miens...
Quand on sait qu'Otto von Habsburg fut chassé de son pays par Hitler en 1940, ainsi que toute sa famille, on reste sans voix... Du reste Hitler fut-il à l'origine de la fuite de nombre d'Autrichiens et d'Allemands, et notamment de quelque 300.000 catholiques bavarois ; je vous renvoie à l'épisode tragique du père Maximilian Kolbe, entre autres… Conferte les écrits de Joachim Fest ou de Robert Aron à ce propos...
Oui, on va ne parler longtemps, forcément, vous ne pouvez pas demander à une telle chose de s'effacer facilement.
Eh bien, libre à vous d'en parler avec vos amis sur les fils de discussion où vous qualifiez Umberto Eco de « médiéviste » — peut-être est-ce l'opinion de l'anticlérical Jacques Le Goff mais à mon humble avis, Régine Pernoud et Georges Duby doivent se retourner dans leur tombe ! — et allez jusqu'à reprocher aux Français (trop catholiques) d'avoir occulté l'Antiquité grecque (la spécialiste Frédérique Ildefonse est d'un tout autre avis) mais ne comptez pas sur moi pour rejoindre le troupeau des adeptes de la pensée unique... Parce que des Hitler, il y en eut beaucoup, et beaucoup parmi eux étaient sans aucune foi ni loi...
Il n'en demeure pas moins que la réflexion du dénommé Docteurcoco qui fit rimer le traditionnel Grüß Gott! tyrolien avec Heil Hitler! était non seulement stupide mais totalement déplacée en l'occurrence, d'où ma réaction… Elle était surtout sans aucun rapport avec le sujet de cette thématique qui est censée traiter de données linguistiques...
Malheureusement non...
Heureusement que si !
Vous m'excuserez mais l'épisode Hitler ne constitue qu'une très petite parenthèse dans l'histoire de l'Autriche et, partant, mondiale. Une fois encore, j'ose espérer que vous me pardonnerez de ne pas emprunter la voie du consensus facile, mais j'estime qu'on en parle chaque jour suffisamment partout en France — il ne passe pas de journée sans que plusieurs émissions soient consacrées à la Seconde Guerre mondiale et au nazisme, sur les chaînes télévisuelles – pour qu'on le fasse à tout instant et à propos de n'importe quoi ! Désirez-vous que nous remontions aux premiers martyrs chrétiens ? Cela fait depuis la nuit des temps que l'Homme trucide son prochain et à cet égard, vous devriez vous procurer le bouquin du professeur Lawrence H. Keeley qui a pour titre War before civilisation. Vous apprendrez que des charniers humains vieux de plus de 120.000 ans (c'est-à-dire bien avant les religions « révélées ») furent découverts, preuve s'il en était besoin que les hommes préhistoriques se livraient des combats sans merci… La religion chrétienne a bon dos, hein…
Pas moi.
Michel
Vous n'êtes donc pas objectif... Je suis navré pour vous mais il se trouve que nombre d'athées ont des millions de morts sur la conscience… Nierez-vous ce fait à propos d'Obregón, de Staline et de Hitler, au XXème siècle ? Et avant eux, ne parlons même pas des révolutionnaires qui sévirent dès 1789…
Enfin, vous avez le droit d'avoir de l'Histoire une vision biaisée en considérant que les tueries commises au nom de l'athéisme sont plus nobles que celles perpétr��es au nom de Yahvé, de Dieu ou d'Allah… Je ne m'en étonnerai guère car ayant parcouru quelques-unes des multiples contributions que vous rédigez de manière parfois péremptoire et paternaliste, tel le Grand Ordonnateur des débats de ce forum, j'ai fort bien compris que vous ne portiez pas le christianisme (et le catholicisme en particulier) dans votre cœur. Vous allez même jusqu'à laisser éclater par moments votre amour pour le communisme et jusqu'à justifier ses meurtres, ainsi que d'autres de vos camarades… Si cela peut vous faire vibrer, j'en suis heureux pour vous, mais de grâce, souffrez qu'on ne partage pas du tout votre point de vue…
Bonne journée et excellente continuation.
Eh oui, les Habsbourg... Pourquoi ne devrais-je pas en parler ? Leur illustrissime lignée remonte à plus de sept cents ans et ce sont eux qui façonnèrent ce qui allait devenir l'Autriche-Hongrie de 1867… Heureusement qu'ils se trouvèrent là... Sans eux, ni Haydn, ni Mozart, ni Mahler, ni Schubert, ni Johann ou Richard Strauss n'auraient été révélés au monde, pour ne citer qu'eux... Et ne faisons pas mention des autres Arts que la musique… Désolé mais à l'instar des Esterházy, les Habsbourg ont le mérite de ne pas avoir de sang sur les mains et d'avoir protégé leur culture et leur pays, en mécènes éclairés et détenteurs d'une culture incomparable… C'est peut-être négligeable, à vos yeux, mais pas aux miens...
Quand on sait qu'Otto von Habsburg fut chassé de son pays par Hitler en 1940, ainsi que toute sa famille, on reste sans voix... Du reste Hitler fut-il à l'origine de la fuite de nombre d'Autrichiens et d'Allemands, et notamment de quelque 300.000 catholiques bavarois ; je vous renvoie à l'épisode tragique du père Maximilian Kolbe, entre autres… Conferte les écrits de Joachim Fest ou de Robert Aron à ce propos...
Oui, on va ne parler longtemps, forcément, vous ne pouvez pas demander à une telle chose de s'effacer facilement.
Eh bien, libre à vous d'en parler avec vos amis sur les fils de discussion où vous qualifiez Umberto Eco de « médiéviste » — peut-être est-ce l'opinion de l'anticlérical Jacques Le Goff mais à mon humble avis, Régine Pernoud et Georges Duby doivent se retourner dans leur tombe ! — et allez jusqu'à reprocher aux Français (trop catholiques) d'avoir occulté l'Antiquité grecque (la spécialiste Frédérique Ildefonse est d'un tout autre avis) mais ne comptez pas sur moi pour rejoindre le troupeau des adeptes de la pensée unique... Parce que des Hitler, il y en eut beaucoup, et beaucoup parmi eux étaient sans aucune foi ni loi...
Il n'en demeure pas moins que la réflexion du dénommé Docteurcoco qui fit rimer le traditionnel Grüß Gott! tyrolien avec Heil Hitler! était non seulement stupide mais totalement déplacée en l'occurrence, d'où ma réaction… Elle était surtout sans aucun rapport avec le sujet de cette thématique qui est censée traiter de données linguistiques...
Malheureusement non...
Heureusement que si !
Vous m'excuserez mais l'épisode Hitler ne constitue qu'une très petite parenthèse dans l'histoire de l'Autriche et, partant, mondiale. Une fois encore, j'ose espérer que vous me pardonnerez de ne pas emprunter la voie du consensus facile, mais j'estime qu'on en parle chaque jour suffisamment partout en France — il ne passe pas de journée sans que plusieurs émissions soient consacrées à la Seconde Guerre mondiale et au nazisme, sur les chaînes télévisuelles – pour qu'on le fasse à tout instant et à propos de n'importe quoi ! Désirez-vous que nous remontions aux premiers martyrs chrétiens ? Cela fait depuis la nuit des temps que l'Homme trucide son prochain et à cet égard, vous devriez vous procurer le bouquin du professeur Lawrence H. Keeley qui a pour titre War before civilisation. Vous apprendrez que des charniers humains vieux de plus de 120.000 ans (c'est-à-dire bien avant les religions « révélées ») furent découverts, preuve s'il en était besoin que les hommes préhistoriques se livraient des combats sans merci… La religion chrétienne a bon dos, hein…
Pas moi.
Michel
Vous n'êtes donc pas objectif... Je suis navré pour vous mais il se trouve que nombre d'athées ont des millions de morts sur la conscience… Nierez-vous ce fait à propos d'Obregón, de Staline et de Hitler, au XXème siècle ? Et avant eux, ne parlons même pas des révolutionnaires qui sévirent dès 1789…
Enfin, vous avez le droit d'avoir de l'Histoire une vision biaisée en considérant que les tueries commises au nom de l'athéisme sont plus nobles que celles perpétr��es au nom de Yahvé, de Dieu ou d'Allah… Je ne m'en étonnerai guère car ayant parcouru quelques-unes des multiples contributions que vous rédigez de manière parfois péremptoire et paternaliste, tel le Grand Ordonnateur des débats de ce forum, j'ai fort bien compris que vous ne portiez pas le christianisme (et le catholicisme en particulier) dans votre cœur. Vous allez même jusqu'à laisser éclater par moments votre amour pour le communisme et jusqu'à justifier ses meurtres, ainsi que d'autres de vos camarades… Si cela peut vous faire vibrer, j'en suis heureux pour vous, mais de grâce, souffrez qu'on ne partage pas du tout votre point de vue…
Bonne journée et excellente continuation.
Bonjour,
Au sujet de l'Autriche, il y a quand même un fâcheux accueil à Vienne de qui vous savez... 🤪 Ce sont là de bien cruelles photos et un bien fâcheux plébiscite.
Michel
Chaque pays a eu sa page noire, encore que l'Autriche n'y était pas pour grand chose puisqu'elle avait été annexée par l'Allemagne. Concernant l'attitude de la population en 1938, c'est une autre histoire. Je suis d'accord que chaque pays se doit d'assumer TOUT son passé, mais de là à opérer des raccourcis systématiques comme l'a fait Docteurcoco, qui a atteint le point Goodwin (Autriche = Sieg Heil), est à mon sens un raisonnement particulièrement pervers et malsain. Va-t-on sortir systématiquement à un Cambodgien l'étiquette "Pol Pot" ou réduire "Russie" à "Goulag" ? Ces clichés historiques deviennent ridicules.
Au sujet de l'Autriche, il y a quand même un fâcheux accueil à Vienne de qui vous savez... 🤪 Ce sont là de bien cruelles photos et un bien fâcheux plébiscite.
Michel
Chaque pays a eu sa page noire, encore que l'Autriche n'y était pas pour grand chose puisqu'elle avait été annexée par l'Allemagne. Concernant l'attitude de la population en 1938, c'est une autre histoire. Je suis d'accord que chaque pays se doit d'assumer TOUT son passé, mais de là à opérer des raccourcis systématiques comme l'a fait Docteurcoco, qui a atteint le point Goodwin (Autriche = Sieg Heil), est à mon sens un raisonnement particulièrement pervers et malsain. Va-t-on sortir systématiquement à un Cambodgien l'étiquette "Pol Pot" ou réduire "Russie" à "Goulag" ? Ces clichés historiques deviennent ridicules.
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
Bonsoir,
J'ai parcouru votre prose, et n'ai nulle envie de répondre point par point.
Le passage "vous allez même jusqu'à laisser éclater par moments votre amour pour le communisme et jusqu'à justifier ses meurtres, ainsi que d'autres de vos camarades…" est outrancier au point d'être plus risible qu'insultant, et ne mérite pas de réponse.
Michel
J'ai parcouru votre prose, et n'ai nulle envie de répondre point par point.
Le passage "vous allez même jusqu'à laisser éclater par moments votre amour pour le communisme et jusqu'à justifier ses meurtres, ainsi que d'autres de vos camarades…" est outrancier au point d'être plus risible qu'insultant, et ne mérite pas de réponse.
Michel
Bonsoir,
Je suis d'accord que chaque pays se doit d'assumer TOUT son passé, mais de là à opérer des raccourcis systématiques comme l'a fait Docteurcoco, qui a atteint le point Goodwin (Autriche = Sieg Heil), est à mon sens un raisonnement particulièrement pervers et malsain.
Oui, vous avez raison.
encore que l'Autriche n'y était pas pour grand chose puisqu'elle avait été annexée par l'Allemagne.
Euh... Il y a la manière, tout de même.
Michel
Je suis d'accord que chaque pays se doit d'assumer TOUT son passé, mais de là à opérer des raccourcis systématiques comme l'a fait Docteurcoco, qui a atteint le point Goodwin (Autriche = Sieg Heil), est à mon sens un raisonnement particulièrement pervers et malsain.
Oui, vous avez raison.
encore que l'Autriche n'y était pas pour grand chose puisqu'elle avait été annexée par l'Allemagne.
Euh... Il y a la manière, tout de même.
Michel
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"I created the African Languages Universe for a proud, playful, and accessible reclaiming of our languages in homes and imaginations, from ages 7 to 77" (Diaddou Cissé, founder of Univers des Langues Africaines)
A bridge between generations, continents, and languages
Since its beginnings, Univers des Langues Africaines, an independent publishing house, has had a simple yet powerful dream: to bring African languages to life in homes, schools, games, and everyday conversations. This dream grows with every word passed on, every language rediscovered, every child who speaks their first words in Soninke, Lingala, Bambara, Wolof, Pulaar...
Today, Univers des Langues Africaines has become:
an educational, accessible, and multilingual publishing house,
a brand committed to intergenerational transmission,
a lively, playful, and reality-connected learning space.
Children of the African diaspora, regardless of their level in Soninke, Wolof, Bambara, Lingala..., all face the same issue: the lack of books in their heritage languages tailored to them. Univers des Langues Africaines was born to fill this gap by offering simple and fun books and supporting them in learning African languages. Whether you're a minor, an adult beginner, a parent wanting to pass on their language to their child, or an African language enthusiast, Univers des Langues Africaines has a program suited to your needs!
At Univers des Langues Africaines, we offer:
conversation manuals or guides (Bambara, Lingala, Soninke, Wolof, Pulaar...); the books consist of lessons accessible to everyone, with exercises, reviews, and audio to easily speak the language.
games for children; tools adapted for kids to gently discover African languages.
online language courses, tailored for adults and children, interactive and immersive; they allow you to master an African language while discovering its cultural richness.
In short: manuals, games, and online courses—everything you need to learn (or relearn) an African language, at any age and at your own pace.
LAfrican languages deserve more than just a memory: they deserve to be lived, spoken, and loved.
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online language courses, tailored for adults and children, interactive and immersive; they allow you to master an African language while discovering its cultural richness.
In short: manuals, games, and online courses—everything you need to learn (or relearn) an African language, at any age and at your own pace.
LAfrican languages deserve more than just a memory: they deserve to be lived, spoken, and loved.
A real gem for those who want to connect with their roots or discover an African language. The explanations are simple, and I really appreciated the cultural examples included in the book. Highly recommended. (Fatoumata T)
Manual: "Bambara in 30 Days"
Bambara in 30 Days is a manual and conversation guide specifically designed to help learners communicate in many everyday situations. This educational tool is aimed at anyone wanting to learn Bambara (bamanankan), regardless of their level: from beginners to advanced speakers looking to improve.
Several themes are covered: greetings, how to introduce yourself and apologize, family, numbers from 1 to 100, meals, emotions, transportation, currency, shopping, parts of the human body, days of the week, how to ask a question, how to ask for the price or age, how to count money, other types of questions, colors, traveling, blessing formulas for Muslim holidays: e.g., Tabaski (seliba) or Korité (selifiitinin or selidennin), and family events: e.g., birth (bangeli), marriage (furu), death (saya or fatuli)... ultimately, tools needed to communicate in many everyday situations.
The lessons (kalansen) are organized by theme, ranging from the alphabet to common expressions. All lessons include corrections (jaabi) to reinforce learning and correct mistakes. They cover various topics like greetings, numbers, family, etc. (see above) and are designed to be progressive, allowing for skill development. Each lesson is accompanied by practical exercises to apply the knowledge. After every set of 5 lessons, there’s a review (seginkanni) to consolidate what’s been learned.
In summary, the manual consists of...
30 lessons with 6 reviews
Over 50 audio files available online
Over 100 exercises (baarakɛ) with answer keys
A small vocabulary section in each lesson
Blank "notes" page at the end of every lesson
The audio files help facilitate learning. They are accessible via a specific link that should only be used by the manual’s purchaser.
African languages, like Bambara, play a crucial role in the culture and identity of African peoples. Learning them helps preserve traditions and local knowledge. Bambara is the most widely spoken language in Mali and a key lingua franca for communication in West Africa. It’s rich in idiomatic expressions and proverbs, reflecting the wisdom and culture of the Manding peoples. Moreover, it’s taught in schools and used in local media (to learn more, see here). In general, linguistic diversity in Africa is immense, with thousands of languages spoken across the continent.
Malle, Tahirou / Oumou Coulibaly / Issoufou Keïta (authors) Bambara in 30 Days. Conversation Guide 184 pages ISBN 978-2-49304713-7 21.90 €
L'Univers des Langues Africaines 38 rue de Bonneuil 77100 MEAUX/France https://universdeslanguesafricaines.com
hgb

Manual: "Bambara in 30 Days"
Bambara in 30 Days is a manual and conversation guide specifically designed to help learners communicate in many everyday situations. This educational tool is aimed at anyone wanting to learn Bambara (bamanankan), regardless of their level: from beginners to advanced speakers looking to improve.
Several themes are covered: greetings, how to introduce yourself and apologize, family, numbers from 1 to 100, meals, emotions, transportation, currency, shopping, parts of the human body, days of the week, how to ask a question, how to ask for the price or age, how to count money, other types of questions, colors, traveling, blessing formulas for Muslim holidays: e.g., Tabaski (seliba) or Korité (selifiitinin or selidennin), and family events: e.g., birth (bangeli), marriage (furu), death (saya or fatuli)... ultimately, tools needed to communicate in many everyday situations.
The lessons (kalansen) are organized by theme, ranging from the alphabet to common expressions. All lessons include corrections (jaabi) to reinforce learning and correct mistakes. They cover various topics like greetings, numbers, family, etc. (see above) and are designed to be progressive, allowing for skill development. Each lesson is accompanied by practical exercises to apply the knowledge. After every set of 5 lessons, there’s a review (seginkanni) to consolidate what’s been learned.
In summary, the manual consists of...
30 lessons with 6 reviews
Over 50 audio files available online
Over 100 exercises (baarakɛ) with answer keys
A small vocabulary section in each lesson
Blank "notes" page at the end of every lesson
The audio files help facilitate learning. They are accessible via a specific link that should only be used by the manual’s purchaser.
African languages, like Bambara, play a crucial role in the culture and identity of African peoples. Learning them helps preserve traditions and local knowledge. Bambara is the most widely spoken language in Mali and a key lingua franca for communication in West Africa. It’s rich in idiomatic expressions and proverbs, reflecting the wisdom and culture of the Manding peoples. Moreover, it’s taught in schools and used in local media (to learn more, see here). In general, linguistic diversity in Africa is immense, with thousands of languages spoken across the continent.
Malle, Tahirou / Oumou Coulibaly / Issoufou Keïta (authors) Bambara in 30 Days. Conversation Guide 184 pages ISBN 978-2-49304713-7 21.90 €
L'Univers des Langues Africaines 38 rue de Bonneuil 77100 MEAUX/France https://universdeslanguesafricaines.com
hgb

hi
Could someone translate the following sentence into Moroccan Arabic for me?
I think of you every day
thanks
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thanks
Hi, I’d like to know how to say in Fang: “Mom, I want to give you this souvenir from my trip to Annecy.”
Hi everyone, I’d love to know if anyone has tips for learning English easily. Thanks in advance to anyone who shares theirs!
English: Hello everyone, I’d like to know if anyone has tips for learning English easily. Thanks to all who share them with me.
English: Hello everyone, I’d like to know if anyone has tips for learning English easily. Thanks to all who share them with me.
Hi there!
I’d love to hear about your experiences!
So, I’d like to learn Chinese with a SIMPLE and fairly quick method.
I won’t be able to study full-time, so I need a method I can pick up and put down depending on my schedule.
In addition to this personal learning method, have any of you taken classes? Are they essential?
Thanks for your replies here or via private messages!
See you soon! 😉
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I won’t be able to study full-time, so I need a method I can pick up and put down depending on my schedule.
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Thanks for your replies here or via private messages!
See you soon! 😉
Hi everyone,
I’m thinking about going on a language trip in the next few months and I’m wondering how to prepare well before leaving.
I feel like going without at least some basics can be frustrating at first, especially for speaking.
So, I have a few questions:
Have any of you prepared for your trip with a specific course or method? What helped you the most before leaving (classes, online platforms, exchanges, partial immersion, etc.)? Has anyone used Clic Campus or a similar platform to prepare for a stay abroad? If so, did it help once you were there?
I’m mainly looking for real feedback, not marketing 😊 Thanks in advance for your thoughts and experiences!
Have any of you prepared for your trip with a specific course or method? What helped you the most before leaving (classes, online platforms, exchanges, partial immersion, etc.)? Has anyone used Clic Campus or a similar platform to prepare for a stay abroad? If so, did it help once you were there?
I’m mainly looking for real feedback, not marketing 😊 Thanks in advance for your thoughts and experiences!
Hi,
so I’m heading off solo through China and I’d like to stay for a good while (about a year—do you think that’d be enough to pick up a bit of the language???).
I’d love to know if there’s a website, or if someone can help me live, that teaches the basics:
to understand the alphabet and characters.
to understand how a sentence is formed.
just the super simple basics, really.
Thanks for your help! ^o^
PS: My goal is to speak a tiny bit—not to write or anything—but still be able to read a little too...
PS: My goal is to speak a tiny bit—not to write or anything—but still be able to read a little too...
Hi everyone!
I’m Tina, and I’ve organized French group trips to China for over 10 years. Over the years, I’ve noticed that the language barrier is the biggest stress for travelers—especially when ordering food, asking for directions, or negotiating in markets!
Today, I want to share 5 essential Chinese phrases I’ve taught my travelers—they’re simple, easy to pronounce, and work in 90% of travel situations:
你好 (Nǐ hǎo) = Hello → Polite and useful with everyone (locals, drivers, vendors). 谢谢 (Xiè xie) = Thank you → Chinese people really appreciate this politeness—it makes communication smoother. 多少钱 (Duō shǎo qián) = How much does it cost → Essential for local markets or small shops (menus in French are rare!). 请问,地铁站在哪? (Qǐng wèn, dì tiě zhàn zài nǎ lǐ?) = Excuse me, where is the subway station? → Swap “subway station” for “hotel” or “restaurant”—it works! 我要这个 (Wǒ yào zhè ge) = I want this → Point at the item and say this phrase—no more misunderstandings!
Bonus tip: Pinyin (the Chinese phonetic alphabet) is super helpful for reading street signs or menus. For example, “Nǐ hǎo” is pronounced “Nee how”—easy to remember!
If you’re planning a trip to China and want more practical phrases or pronunciation tips (to avoid embarrassing mistakes), feel free to send me a private message. I’ve put together a little traveler-friendly guide that I’m happy to share with anyone who wants to prepare stress-free. Don’t hesitate to ask your questions in the comments either—if you’re unsure about a specific communication situation (e.g., in a temple, at the train station), I’d be happy to help! Happy planning for your trip to China—it’s going to be amazing!
你好 (Nǐ hǎo) = Hello → Polite and useful with everyone (locals, drivers, vendors). 谢谢 (Xiè xie) = Thank you → Chinese people really appreciate this politeness—it makes communication smoother. 多少钱 (Duō shǎo qián) = How much does it cost → Essential for local markets or small shops (menus in French are rare!). 请问,地铁站在哪? (Qǐng wèn, dì tiě zhàn zài nǎ lǐ?) = Excuse me, where is the subway station? → Swap “subway station” for “hotel” or “restaurant”—it works! 我要这个 (Wǒ yào zhè ge) = I want this → Point at the item and say this phrase—no more misunderstandings!
Bonus tip: Pinyin (the Chinese phonetic alphabet) is super helpful for reading street signs or menus. For example, “Nǐ hǎo” is pronounced “Nee how”—easy to remember!
If you’re planning a trip to China and want more practical phrases or pronunciation tips (to avoid embarrassing mistakes), feel free to send me a private message. I’ve put together a little traveler-friendly guide that I’m happy to share with anyone who wants to prepare stress-free. Don’t hesitate to ask your questions in the comments either—if you’re unsure about a specific communication situation (e.g., in a temple, at the train station), I’d be happy to help! Happy planning for your trip to China—it’s going to be amazing!
I want to improve my English. Are there any free learning or improvement websites?
Thanks for your reply
Hi, I'm looking for someone who could teach me Kabyle, thanks.
Hi everyone,
I’d like a translation into Guadeloupean Creole for:
- "Because I love you, my love"
Thanks in advance for your replies
Thanks in advance for your replies
Hi everyone, and thanks in advance for your help! I know this forum is really great, and I feel a bit awkward posting this request... I speak a little Polish, but not that well, especially when it comes to slang or colloquial speech... Someone said to me the other day: "kurwa ty kurwa". Of course, I know what the word "kurwa" means, but when someone is really angry, I’m not sure how to interpret this phrase. Could you please help me by giving the French equivalent? I’m really sorry for this somewhat unusual request, but it’s very important to me. Thanks!
Hi everyone, my partner is Malian and I’d love to be able to say sweet things to him in Bambara, as well as learn some polite phrases. Thanks for your help! 😊
Here are a few examples: I love you My love My heart My life You’re the man of my life I care about you I want to live with you Kiss me I miss you Thank you Please Hello See you soon
Here are a few examples: I love you My love My heart My life You’re the man of my life I care about you I want to live with you Kiss me I miss you Thank you Please Hello See you soon
Hi everyone. Can anyone tell me what the inscription in Nepali or Tibetan on my bracelet means? I forgot! 😅
Hey everyone,
I’m heading to Georgia for a month in October. I’m currently looking for a Georgian Assimil course, but it seems like it’s no longer published. I’ve scoured the internet but can’t find a used one. So my questions are:
- Do you know where I might find a used one somewhere?
- Do you know of a nice equivalent to Assimil for Georgian?
It’s just to get a few basic phrases, be able to read some signs, etc., because with only English and French, I think I might be a bit stuck sometimes.
Thanks!
simon
I’m heading to Georgia for a month in October. I’m currently looking for a Georgian Assimil course, but it seems like it’s no longer published. I’ve scoured the internet but can’t find a used one. So my questions are:
- Do you know where I might find a used one somewhere?
- Do you know of a nice equivalent to Assimil for Georgian?
It’s just to get a few basic phrases, be able to read some signs, etc., because with only English and French, I think I might be a bit stuck sometimes.
Thanks!
simon
Hi there! I’m currently working on a project and came across a text that seems to be in Khmer. Would anyone know how to translate it or at least point out the main themes/info it contains? There are a lot of "garbage" characters in it. Thanks!
ៀលៀលឪើឪើឪើឪ់ឪើ។ឪ។ឪើឪឪុំៀកឥក្០្០ក០ក០្ផក០្០ៀ្្ផ០ុ០ិឥិ០ុ០ុ០ុ០ុ០ុ០យ០យ៩ង៩០្ៀកឪលឪឪុំៀនផបោងិងិិថុដុីទួ((ួ៍(័)័៍ីគញ)ះភភះភះភណពភណឿណឿណឿំភណោះំឡឡភឡឿឡភឡឿំភណោញភញភគី)ីឿៅភីឿញភីឿីញភញភូភូភូឿូ)ូ៌ី)៍(%(ឬ)ឰីគីឰឰភទៅឬីែឺឈឡលើឡឯុះឯគ៉ញ៉ញោះះឡអអធញញណពជឡជឡឃឃឃជេះំព៕ណណ៕ណណ៉ណ៉ញ៉ញ៉អភអីឌឌួាំឈឈ៍ៗៗ"ួ៌ូ)៍៍(%៛"(ៗ៏ៗ៏៏ៗ៏ឺីឰីឰឰឰូឰូឿះអភឬភឬៅីឌីឺឺពោពឡពជណជណះជជេះំពុះេពេះេឃឃគជឡឡឡគឡឡឡគឡឡឡឡឡឡឡឡឡឡឡុះុឡោះឡំំ៕៕៕៕ំំំអអធធអធអអអំំអអអអអអំំំធអំំ៕ុះុ៕ុះុពញញះះះអធធឬទអធឬឬគភុះឡោះោឰឿឰឿភភភឡឡឡឡឡុះុឡឡុះុគឡគគគឡៅភៅៅៅញញណពះេះអអជជជធឌឌែៃឺឈឺឺឺៗ!ៗៗៗ"៛%%%%៍៍័((៌៌ឿភឡឡគឝញួភូអភអ៌អ)៍ធ័៌ឌភួឌ៍)ៃ)ួឌ)៏ធញភញភំភគភណៅពៅះៅញៅញៅីះ(ះូ)ូ(ួ៏៍%))((%ឬទ(ួ៏ទ៏៏ទ៏ទ៏ទ៏៏ទ៏ទីទ៏ឬ៏៏%ឬ័ឬ័%%ឬែ៍"!ឈ៏អធីទអទទីធធញភទអភួៅអះោះហោតិេះគេពះពុះពុះណណុះណ៕ណ៕ព៕ព៕៕ណពឡពោះពណពឡពណះះៅភញភូញពោះពពុះពេះេ។ ព ព ព៕។ េះេជឃឍឍធៅធឌូែែឈឈែ%៌៏ឰូឿួឬឺឺឈ៍ឺឺឈឈឈួឺឈួាំឈួឈួឡឰគឯគ៕អឡធគឌឡជឃឃំជេះ៕ពេះលគឰញញូឿីឰៅៅ៎)ួ)ទៅ(%(%៏៛័ឺ!ែឺ៍ឈឈទភូូឿឰគ៉ញឯញ៉ះអលកញគឃគឃគជំេះលើញ៉ណឿញឿញ៌ូ))%%៛"ៗ!%ឺលើ(៌ីឰួួៅទីឬូឺឺឈឈឺូាឈួាំឈឈឈឈឈឈឈឈឈឈឈឈឈឺូឈូឈ៍ឈឺ័ឈឈាំ័ឈូឈាំ័ឈឈាឈឈឈឈឈាំឈឈឈឈឈឈឈឈឈំឈាំឈឈឈាំឈឈឈាំឈាំសេលើឡទឺាំភួឺភៃោភភភឈភឈភឈភឿឌូភឌូភៃូភូោះភៃោះភៃូភាំភៃភឈូភួភាំឈភឈឈទឈ%ឈទឈទឺទីឺទឈឬីីឈទីឈទៅ%(ទួៅឺទទឺៅាទៅទៃៅទឺឈួៅ(ៅឈទឡឈអគឈទអឡឺឡៃភួៅទឈឈឈ%ឺគទះៅៃឈអឡៅៃីឈៅឈឈទីាំឈ(ឬឺៅាទឈទាំទឈ(ៅឈៅឈីទ៏ទឺទីឈីឬឺីឈីឈូទីឺទឈឬឈឈឈឈឬ%(ឺៅទ(ឺឈឈឈឺឺឈឈទឺ៍(ឈភូឈភឺឿឈឈៅៜឈឺៅួឈួៅឈ))()(៙)៍)ឈ)៍)ឈ៌័)៍)៍ឺ)៌៌័ឈ៎ឈឈ៎៎ឈ័ឈ៌័៎ឈ៌ឈ))៍)៌ឈ)))))ូទ{័ោះណធធះីីធ(ៅទ៏ទ×ូឿធធភធភឌភឌភូឌភឌៅែ(ែ)៍ៃៅ%ឈ%ឺ(ែ(ួឺទៅភភែ៍()៌ែ័)៍ែ)ែ)ឬឬ៏ឬទឬឬឬឬឬធភធធអៅះៅញៅពោះពោះណឡណំោះភុះុឰុះ៉ណោះគជធឌធទ%((((ឈ(%ឺ៏ឈ៏ឈ%៏ឺ()័ែ)័ឬធឬធ៎៏៌ឬ៎៏ឬ៌ឬ័ធូឿូភធូ)័ឬឬ)ឬ)ឬឬឬ)៍័ឬ័៌ទទ)ទ័ព)័))៍៌័ទ៌ះីឰះីឰញៅឰីះឿទ៌ទទ))ញោណឰុះឿឡឿុះឯុះ៉ឡំ៉ុណំ៉ណណពពភណណណណណណញណញញ៌ញឿ៌គ៌ីី((អ)ូ)ួី៏ណពពះះះញគគណេះពឞពញ៙មនស្សិត្ថិយា
ៀលៀលឪើឪើឪើឪ់ឪើ។ឪ។ឪើឪឪុំៀកឥក្០្០ក០ក០្ផក០្០ៀ្្ផ០ុ០ិឥិ០ុ០ុ០ុ០ុ០ុ០យ០យ៩ង៩០្ៀកឪលឪឪុំៀនផបោងិងិិថុដុីទួ((ួ៍(័)័៍ីគញ)ះភភះភះភណពភណឿណឿណឿំភណោះំឡឡភឡឿឡភឡឿំភណោញភញភគី)ីឿៅភីឿញភីឿីញភញភូភូភូឿូ)ូ៌ី)៍(%(ឬ)ឰីគីឰឰភទៅឬីែឺឈឡលើឡឯុះឯគ៉ញ៉ញោះះឡអអធញញណពជឡជឡឃឃឃជេះំព៕ណណ៕ណណ៉ណ៉ញ៉ញ៉អភអីឌឌួាំឈឈ៍ៗៗ"ួ៌ូ)៍៍(%៛"(ៗ៏ៗ៏៏ៗ៏ឺីឰីឰឰឰូឰូឿះអភឬភឬៅីឌីឺឺពោពឡពជណជណះជជេះំពុះេពេះេឃឃគជឡឡឡគឡឡឡគឡឡឡឡឡឡឡឡឡឡឡុះុឡោះឡំំ៕៕៕៕ំំំអអធធអធអអអំំអអអអអអំំំធអំំ៕ុះុ៕ុះុពញញះះះអធធឬទអធឬឬគភុះឡោះោឰឿឰឿភភភឡឡឡឡឡុះុឡឡុះុគឡគគគឡៅភៅៅៅញញណពះេះអអជជជធឌឌែៃឺឈឺឺឺៗ!ៗៗៗ"៛%%%%៍៍័((៌៌ឿភឡឡគឝញួភូអភអ៌អ)៍ធ័៌ឌភួឌ៍)ៃ)ួឌ)៏ធញភញភំភគភណៅពៅះៅញៅញៅីះ(ះូ)ូ(ួ៏៍%))((%ឬទ(ួ៏ទ៏៏ទ៏ទ៏ទ៏៏ទ៏ទីទ៏ឬ៏៏%ឬ័ឬ័%%ឬែ៍"!ឈ៏អធីទអទទីធធញភទអភួៅអះោះហោតិេះគេពះពុះពុះណណុះណ៕ណ៕ព៕ព៕៕ណពឡពោះពណពឡពណះះៅភញភូញពោះពពុះពេះេ។ ព ព ព៕។ េះេជឃឍឍធៅធឌូែែឈឈែ%៌៏ឰូឿួឬឺឺឈ៍ឺឺឈឈឈួឺឈួាំឈួឈួឡឰគឯគ៕អឡធគឌឡជឃឃំជេះ៕ពេះលគឰញញូឿីឰៅៅ៎)ួ)ទៅ(%(%៏៛័ឺ!ែឺ៍ឈឈទភូូឿឰគ៉ញឯញ៉ះអលកញគឃគឃគជំេះលើញ៉ណឿញឿញ៌ូ))%%៛"ៗ!%ឺលើ(៌ីឰួួៅទីឬូឺឺឈឈឺូាឈួាំឈឈឈឈឈឈឈឈឈឈឈឈឈឺូឈូឈ៍ឈឺ័ឈឈាំ័ឈូឈាំ័ឈឈាឈឈឈឈឈាំឈឈឈឈឈឈឈឈឈំឈាំឈឈឈាំឈឈឈាំឈាំសេលើឡទឺាំភួឺភៃោភភភឈភឈភឈភឿឌូភឌូភៃូភូោះភៃោះភៃូភាំភៃភឈូភួភាំឈភឈឈទឈ%ឈទឈទឺទីឺទឈឬីីឈទីឈទៅ%(ទួៅឺទទឺៅាទៅទៃៅទឺឈួៅ(ៅឈទឡឈអគឈទអឡឺឡៃភួៅទឈឈឈ%ឺគទះៅៃឈអឡៅៃីឈៅឈឈទីាំឈ(ឬឺៅាទឈទាំទឈ(ៅឈៅឈីទ៏ទឺទីឈីឬឺីឈីឈូទីឺទឈឬឈឈឈឈឬ%(ឺៅទ(ឺឈឈឈឺឺឈឈទឺ៍(ឈភូឈភឺឿឈឈៅៜឈឺៅួឈួៅឈ))()(៙)៍)ឈ)៍)ឈ៌័)៍)៍ឺ)៌៌័ឈ៎ឈឈ៎៎ឈ័ឈ៌័៎ឈ៌ឈ))៍)៌ឈ)))))ូទ{័ោះណធធះីីធ(ៅទ៏ទ×ូឿធធភធភឌភឌភូឌភឌៅែ(ែ)៍ៃៅ%ឈ%ឺ(ែ(ួឺទៅភភែ៍()៌ែ័)៍ែ)ែ)ឬឬ៏ឬទឬឬឬឬឬធភធធអៅះៅញៅពោះពោះណឡណំោះភុះុឰុះ៉ណោះគជធឌធទ%((((ឈ(%ឺ៏ឈ៏ឈ%៏ឺ()័ែ)័ឬធឬធ៎៏៌ឬ៎៏ឬ៌ឬ័ធូឿូភធូ)័ឬឬ)ឬ)ឬឬឬ)៍័ឬ័៌ទទ)ទ័ព)័))៍៌័ទ៌ះីឰះីឰញៅឰីះឿទ៌ទទ))ញោណឰុះឿឡឿុះឯុះ៉ឡំ៉ុណំ៉ណណពពភណណណណណណញណញញ៌ញឿ៌គ៌ីី((អ)ូ)ួី៏ណពពះះះញគគណេះពឞពញ៙មនស្សិត្ថិយា
Hi friends,
I’m putting together a multilingual card game and need help translating and transcribing 16 words into Hindi. Could anyone lend a hand?
Thanks, and happy gaming,
Dan
Here are the words:
TREE BOAT CHAIR HAT HEART STAR FlOWEr BOOK HAND HOUSE WATCH CLOUD EYE FISH WHEEL CAR
I’m putting together a multilingual card game and need help translating and transcribing 16 words into Hindi. Could anyone lend a hand?
Thanks, and happy gaming,
Dan
Here are the words:
TREE BOAT CHAIR HAT HEART STAR FlOWEr BOOK HAND HOUSE WATCH CLOUD EYE FISH WHEEL CAR
Bonjour,
Dans une méthode pour apprendre le Hindi, j'ai vu la phrase suivante :
aap dopahar ko khana kitné bajé khati hain ?
Mais je voulais savoir si la phrase suivante était correcte aussi : aap dopahar ko kitné bajé khana khati hain ? Si la deuxième phrase n'est pas correcte, pouvez-vous m'expliquer pourquoi ?
Merci.
Dans une méthode pour apprendre le Hindi, j'ai vu la phrase suivante :
aap dopahar ko khana kitné bajé khati hain ?
Mais je voulais savoir si la phrase suivante était correcte aussi : aap dopahar ko kitné bajé khana khati hain ? Si la deuxième phrase n'est pas correcte, pouvez-vous m'expliquer pourquoi ?
Merci.
Bonjour,
J'ai un niveau intermédiaire en Birman, voici les ressources que j'utilise. Premièrement: apprenez l'écriture dès le début. Ce n'est pas comme le Chinois avec un système standardisé en caractères latins (le pinyin). L'alphabet birman n'est vraiment pas si compliqué que cela à apprendre. J'ai trouvé qu'apprendre lettre par lettre n'est pas très motivant, personnellement j'ai préféré apprendre l'écriture et la prononciation de plusieurs mots simples.
Les lieux géographiques peuvent être bien, car on a déjà une idée de la prononciation. Google traduction est truffée de fautes en Birman, donc allez plutôt sur la page Wikipédia au sujet d'un lieu en Birmanie pour trouver sa traduction en Birman. Par exemple:
Yangon Burmese: ရန်ကုန် Mandalay Burmese: မန္တလေး
Si vous préférez apprendre l'écriture de manière plus académique, cette chaîne Youtube explique caractère par caractère. https://www.youtube.com/c/MyanmarBurmeseLanguageCherry/videos Elle est aussi bien pour apprendre les expressions de base (et même assez avancées).
Une fois que vous avez un niveau minimum, cette chaîne est aussi très bien (mais je vous déconseille les vidéos Beginning Burmese, ou le professeur utilise des caractères latins pour écrire les mots birmans. https://www.youtube.com/user/kennethwongsanfran
J'ai un niveau intermédiaire en Birman, voici les ressources que j'utilise. Premièrement: apprenez l'écriture dès le début. Ce n'est pas comme le Chinois avec un système standardisé en caractères latins (le pinyin). L'alphabet birman n'est vraiment pas si compliqué que cela à apprendre. J'ai trouvé qu'apprendre lettre par lettre n'est pas très motivant, personnellement j'ai préféré apprendre l'écriture et la prononciation de plusieurs mots simples.
Les lieux géographiques peuvent être bien, car on a déjà une idée de la prononciation. Google traduction est truffée de fautes en Birman, donc allez plutôt sur la page Wikipédia au sujet d'un lieu en Birmanie pour trouver sa traduction en Birman. Par exemple:
Yangon Burmese: ရန်ကုန် Mandalay Burmese: မန္တလေး
Si vous préférez apprendre l'écriture de manière plus académique, cette chaîne Youtube explique caractère par caractère. https://www.youtube.com/c/MyanmarBurmeseLanguageCherry/videos Elle est aussi bien pour apprendre les expressions de base (et même assez avancées).
Une fois que vous avez un niveau minimum, cette chaîne est aussi très bien (mais je vous déconseille les vidéos Beginning Burmese, ou le professeur utilise des caractères latins pour écrire les mots birmans. https://www.youtube.com/user/kennethwongsanfran
Bonjour !
J'écris sur ce forum afin de sollisiter l'aide de quelqu'un qui parle l'hindi en effet, j'aimerai me faire tatouer en hindi. J'ai essayer de traduire ma phrase seule mais c'est assez compliqué 😛, il y a beaucoup de traduction différente ! voila la phrase : --> " Le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau " J'ai trouvé cette traduction là : जिस दिन कोई आपसे प्यार करता है वह बहुत धूप है Est-ce exact ?
Je vous remercie de m'aider ! A bientôt !
J'écris sur ce forum afin de sollisiter l'aide de quelqu'un qui parle l'hindi en effet, j'aimerai me faire tatouer en hindi. J'ai essayer de traduire ma phrase seule mais c'est assez compliqué 😛, il y a beaucoup de traduction différente ! voila la phrase : --> " Le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau " J'ai trouvé cette traduction là : जिस दिन कोई आपसे प्यार करता है वह बहुत धूप है Est-ce exact ?
Je vous remercie de m'aider ! A bientôt !
Encore, encore ...... mes enfants t'en réclament ....... des contes en bambara
si t u en as d'autres ce sera parfait! Je te remercie par avance
Bonsoir Anusara,
voici neuf contes bambara et deux assemblages de mots à se tordre la langue (kumafòcogo gèlèn) ...
Désolé, j'arrive pas à ajouter les textes en orthographe moderne (JPG) dans le message, donc j'utilise l'ancienne orthographe ...
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Koyan ni Bwatu
Nin kèra npogotiginin dò de ye. Cè dò bòra a nò fè furu la. A ma sòn, nka a somògòw bèè sònna. Cè ko ale y'a nyini a fa n'a ba fè, ko a bè taa n'a ye yòrò la min b'a to a bè sò furu ma. Cè taara dennin nò fè u ka so, ka taa n'a ye kòba dò kònò. U selen kòda la, a y'i kanto dennin ma :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
A ma sòn ka cènin tògò fò. A donna n'a ye fo kunberekuru la, a seginna ka dònkili nin da :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
Dennin ma sòn ka cènin tògò fò. U donna ji la fo u disi la. A ko dennin ma :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
O y'a sama o la fo u kan na, a ko a ma ka a fò ko Bwatu :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? ee Bwatu ! n bolo bila Bwatu ee Bwatu ! n bolo bila Bwatu
O kèlen, a y'a labò ji la. Ka a ta o don na, fo ka a bila bi la, u ma sòn furusa ma.
Koyan et Boitou
C'est l'histoire d'une jeune fille qui s'appelait Koyan. Un garçon qui s'appelait Boitou voulait l'épouser, mais elle ne voulait pas. Les parents de Koyan voulaient bien du mariage mais elle ne voulait pas. Alors, le garçon se dit : puisque le père et la mère de Koyan sont consentants, je vais me rendre dans un endroit où la jeune fille finira bien par consentir à son tour. Il alla chercher la petite chez ses parents, et l'emmena jusqu'au bord d'un marigot. Quand ils furent à côté de l'eau, le garçon lui dit :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
Elle n'accepta pas de dire son nom. Alors, il entra dans l'eau avec elle, la tenant par la main. Quand ils eurent de l'eau jusqu'au genou, il reprit sa chanson :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
La jeune fille n'accepta pas de dire son nom. Il avança dans l'eau avec elle, jusqu'à ce que l'eau leur arrive à la poitrine, et reprit sa chanson :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
Alors, il la tira encore jusqu'à ce que l'eau leur arrive au cou, et de nouveau lui demanda de prononcer son nom :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit alors :
ah ! Boitou ! lâche donc ma main, Boitou ! ah ! Boitou ! lâche donc ma main, Boitou !
Alors, il la laissa sortir de l'eau. Et de ce jour à aujourd'hui, ils sont très heureux ensemble.
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Du ani dudadu
Nin kèra cènin dò ye. Tuma o tuma n'ale tun bòra, ale ni nyèji de tun bè segin so. Dugu cèmisènninw tun b'a gosi tuma bèè. Ale n'a filan o filan tun mana syèn ta, o tun b'a bin. A laban na, bòli yèrè tun negebòr'a la. Don dò la, a fa y'a wele ka kum'a fè. A y'i kanto a denkè ma : "N'i ni mògò dò bèna syèn ta, n'aw ye nyògòn minè dòrò, i bè nin kilisi fò : 'Du'. I man'o fò dòròn, i b'i kèlènyògòn bin." Denkè ko ko baasi tè. O dugujè, cènin bòra. A ni kamalennin dò ye nyògòn kunbèn. O y'a dakòròbò. U y'u kè nyògòn kan o yòrò bèè la. U ye kèlè daminè dòròn, cènin ko : "du". A y'o kamalennin bin, k'a gosi. Kabi o don, mògò si ma s'a la bilen. Sisan, dugumògò bèè tun bè siran cènin nyè. A yadara ka yada. A tun b'a fò tuma bèè ani yòrò bèè ko fanga b'ale la ka tèmèn dugumògò bèè kan. Don dò la, a y'a nyin'a fa fè k'u ka syèn ta, walasa a ka dò olu mògò fila cè, jònni kelen fanga ka bon ni tò kelen ta ye. Fa yèlètò y'i kanto a denkè ma : "N'i ko ten, n sònna." U ye syènta daminè, cènin ko : "du", a fa ko : "dudadu." O yòrò bèè la, a y'a denkè tòn da dugu ma. O kò, a y'i kanto cènin ma : "N den, n bèna kuma min f'i ye, i k'o to i kònò : dò bè du dòn, nka o tè dudadu dòn." Cènin maloyalen y'a kun biri, ka yafa nyin'a fa fè. Kab'o don bòr'a la, a m'a ka malobaliya las'a fa ma tugun.
La formule magique "Dou et doudadou"
Il était une fois un garçon. Chaque fois qu'il sortait, il retournait en larmes à la maison. Les jeunes garçons du village le frappaient tout le temps. Chaque fois qu'il luttait avec un garçon de son âge, celui-ci le terrassait. A la fin, il n'avait même plus envie de sortir. Un jour, son père l'appela et lui parla. Il dit à son fils : "Si tu dois lutter avec quelqu'un, prononce, aussitôt que vous vous empoignez, cette formule magique : 'dou' ! Une fois que tu l'auras dit, tu terrasseras ton adversaire." Le fils acquiesça. Le lendemain, le garçon sortit. Il recontra un jeune homme. Celui-ci le provoqua. Ils se jettèrent tout de suite l'un sur l'autre. Dès qu'ils commencèrent à se battre, le garçon exprima : "dou". Il terrassa ce jeune homme et le frappa. Depuis ce jour plus personne ne l'a vaincu. Maintenant, tous les habitants du village avaient peur du garçon. Il devint de plus en plus arrogant. Il disait à tout moment et en tout lieu qu'il était le plus fort du village. Un jour, il demanda à son père de lutter avec lui, afin qu'on sache lequel des deux était le plus fort. Tout en riant, le père s'adressa à son fils : "S'il en est ainsi, je suis d'accord." Ils commencèrent à lutter, le garçon articula : "dou", son père prononça : "doudadou." Et sur le champ, il envoya son fils à terre. Ensuite, il confia au garçon : "Mon fils, retiens bien ce que je vais te dire : quelqu'un peut savoir dou mais pas doudadou." Gêné, le garçon baissa la tête et présenta ses excuses à son père. Depuis ce jour, il ne fut plus irrespectueux envers son père.
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Kunatòkè ni bòn
Nsiirin ! N y'a ta k'a da kunatòkè dò de la. Banaba tun y'a bolonkòni n'a sennkòni bèè nyimi fo k'a ban u la. Foyi tun tè cè in bolo, wa a tun tè se ka fosi k'a yèrè ye tugun. Su fara tile kan, a tun b'i makasi a ka dinyènatigè kan. Don dò la, bòn dò tèmèntò ye kunatòkè kasikan mèn. A jiginna, k'i sigi kasibagatò kèrèfè, ka kum'a fè. Kònòba y'a dòn minkè ko kuna juguman de tun bè cè la, o makari donn'a la. A y'a fò cè ye k'a k'i mantò, k'ale bèn'a dèmè. Kunatòkè y'i kanto bòn ma ko n'o sera k'ale dèmè, o bè diya ale ye kosèbè. Bòn ye kilisi dò fò, kunatòkè kènèyara o yòrònin kelen na ten. A kèra iko banaba tun ma deli k'a minè abada. A nisòndiyalen tora k'a bolonkòniw n'a sennkòniw filè. A y'u lajè o k'u lajè. O kò, a ye barika da bòn ye. Kònòba ma dan cè kènèyali dòròn ma, a tilala ka sanu caman d'a ma, k'a kè faamaba ye. Nka, sanni bòn k'i pan, a y'a kiliw kalifa cè la. A ko ko cè k'i jija foyi juguman kan'ale kiliw sòrò. Cè ye layidu ta kònòba ye, k'a b'i janto kili ninnu na konyuman, ko fosi tèna s'u ma. O kò, bòn y'i sara cè la, k'i pan ka taa. Denkè kelen tun bè cè bolo. O cènin tun ye myètònin de ye. Don dò la, ale ye kònòba kiliw ye. Kabini bilakoronin nyè dara bòn kiliw kan, a ka myè wulila. A taara kasi a fa da la, k'o ka kònòba kili kelen d'ale ma. Fa y'i miiri bòn ka kuma na, a ma sòn ka kili di cènin ma. Nka, bilakoronin tun tè sègèn, a tun tè nyinè. A y'a fa tòòrò, k'a tòòrò, fo o kun tun bèna wuli. A laban na, walasa a ka se k'a yèrè sòrò, cè ye kili kelen ta k'o di cènin ma. Nka, a denkè tun ye mògò ye, min tun tè wasa. Don o don sa, a tun bè t'a fa deli, o fana tun bè kili kelen ta k'o d'a ma. U tor'o la fo bòn kili bèè banna. Don dò la, kònòba nan'a kiliw nò fè. Cè y'i kanto bòn ma k'ale denkè ye kili olu bèè dun kaban. Bòn dusu kasilen ko ko cè y'ale ka wale nyuman sara ni juguman ye. A ye kilisi dò fò. Cè seginna kunatòya la, wa a ka nafolo bèè fana tununna. Kunatòkè ka nin sen faantanya juguyara yèrè ka tèmèn fòlòta kan. Fitiriwaleya man nyi. N ye nsiirin in ta yòrò min na, n y'a bila yen.
Le lépreux et l'aigle
Conte ! Il était une fois un lépreux. La lèpre avait entièrement rongé tous ses doigts et orteils. Cet homme n'avait rien et ne pouvait plus rien faire pour lui-même. Jour et nuit, il se plaignait de son sort. Un jour, un aigle qui passait entendit les pleurs du lépreux. Il descendit, se posa près de l'homme qui pleurait et lui parla. Lorsque le grand oiseau apprit que l'homme souffrait d'une grave lèpre, il eut pitié de lui. Il pria l'homme de se taire, et lui fit part qu'il allait l'aider. Le lépreux dit à l'aigle qu'il serait très content si ce dernier parvenait à le guérir. L'aigle prononça une formule magique, et le lépreux fut guéri sur le champ. C'etait comme s'il n'avait jamais été atteint de lèpre. Content, il resta en train de regarder ses doigts et ses orteils. Ils les admira pendant très longtemps. Puis, il remercia l'aigle. Le grand oiseau ne se limita pas à guérir l'homme, il lui donna ensuite beaucoup d'or, le rendant très riche. Mais avant que l'aigle ne s'envolât, il confia ses œufs à l'homme. Il demanda à l'homme de veiller à ce qu'il n'arrive rien de mal à ses œufs. L'homme promit au grand oiseau qu'il allait bien s'occuper de ces œufs, et que rien ne leur arriverait. Ensuite, l'aigle prit congé de l'homme et s'envola. L'homme avait un fils. Ce garçon était un petit gourmet. Un jour, il vit les oeufs du grand oiseau. Dès que le regard du petit incirconcis se posa sur les œufs de l'aigle, son envie s'éveilla. Il alla pleurer auprès de son père afin que ce dernier lui donnât un œuf du grand oiseau. Le père pensa aux paroles de l'aigle et refusa de donner l'œuf au garçon. Mais le petit incirconcis était très tenace. Il harcela tellement son père que ce dernier faillit perdre la tête. Finalement, pour retrouver sa quiétude, l'homme prit un œuf et le donna au garçon. Mais son fils était une personne insatiable. Ainsi, il partait chaque jour quémander un œuf à son père, ce dernier aussi en prenait un et le lui donnait. Ils firent ainsi jusqu'à finir tous les œufs de l'aigle. Un jour, le grand oiseau vint réclamer ses œufs. L'homme annonça à l'aigle que son fils avait déjà mangé tous les œufs. L'aigle malheureux affirma que l'homme avait payé sa bonne action par une mauvaise. Il prononça une formule magique. L'homme redevint lépreux, et toutes ses richesses aussi disparurent. Le lépreux était maintenant devenu plus pauvre qu'avant. L'ingratitude n'est pas une bonne chose. Je laisse ce conte là où je l'ai pris.
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Sinamuso jugu
N y'a da dugumasa la. A tun ye muso furu. Ni ka ka musonin ncinin nyini. Musonin ncinin nalen minkè, musokòròba ko ko o tè kun ale la. O taara ka taa baara kè moriw fè ni ka musonin ncinin nyènyini k'o kè suruku ye. Ni ka taa kungo fè. O mana kè, o ta den ye, ni ka a fò o ye ko fa wulila a ba la. N'a taara kungo fè, ayiwa, ni su kora, ba nin bè na so kòfè, ka n'i jò a den ma :
Arabajèkè bè sunògò wa ? a b'a fò ayi n tè sunògò tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ? dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ? sinè ye n kè suruku ye sinamuso jugu ye n kè suruku ye awoyi !
A bè taa kungo fè. Ayiwa, k'o gan, k'o gan. Musokòrònin, o nana ni ka a sidòn. O taara ni ka taa a fò dugumasa ye: – Ko dugumasa, ko denmisènninw ba, ko a ma fò ko fa wulilen b'a la, ko fa wulilen t'a la dè, ko sinamuso ye ka baara k'a la, ko ni ka a yèlèma ka kè suruku ye. – Ko haan ? – Ko awò. – Ayiwa, ko baasi tè ! Kabini o kèra, dugumasa yèlènna soba la. Ka marifa sòsò. Ni ka yèlèn soba la ni k'i da. O yèlènna so bala, suruku nana tila, a nana.
Arabajèkè bè sunògò wa ? a b'a fò ayi n tè sunògò tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ? dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ? sinè ye n kè suruku ye sinamuso jugu ye n kè suruku ye awoyi !
Ko a bè i kòdon, nin y'i cun ka bò soba bala ni ka a minè. Ni ka taa a jira sinamuso la. A ko : – E nò tè nin ye wa ? E ka baara tè nin ye wa ? A ye mugu k'a la kaan ! Ni ka a faga. Kabini o kèra, a y'a faga yòrò min na, kabini o kèra, muso seginna a ka mògòya la, ka bò surukuya la. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min na, n y'o bila yen.
La méchante coépouse
Il était une fois un roi. Il avait une première femme, il vint à en épouser une seconde. Lorsqu'arriva cette deuxième femme, la première ne put le supporter, et s'en alla trouver les marabouts. Ceux-ci par leurs maléfices, finirent par transformer la jeune femme en hyène; et celle-ci partit dans la brousse, et la marâtre dit à l'aînée que sa mère était devenue folle. Cependant, à la nuit tombée, la mère venait derrière les maisons, et parlait avec sa fille :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ? non, non, je ne dors pas ! il y a des arachides dans le grenier en as-tu donné à ton petit frère ? il y a de la crème dans la petite gourde en as-tu donné à ton petit frère ? ma coépouse m'a transformée en hyène ma méchante coépouse m'a transformé en hyène oh la la !
Puis elle retournait dans la brousse. Cela dura longtemps, longtemps. Cependant une petite vieille finit par s'apercevoir du manège, et s'en alla trouver le roi : – Roi, lui dit-elle, on dit que la mère de tes enfants est devenue folle; mais elle n'est pas devenue folle du tout, c'est sa coépouse qui a fait contre elle des maléfices et l'a transformée en hyène. – Quoi ? – Parfaitement ! Alors le roi chargea son fusil ; il monta sur le toit d'une grande maison, et attendit. A la nuit tombée, l'hyène arriva :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ? non, non, je ne dors pas ! il y a des arachides dans le grenier en as-tu donné à ton petit frère ? il y a de la crème dans la petite gourde en as-tu donné à ton petit frère ? ma coépouse m'a transformée en hyène ma méchante coépouse m'a transformé en hyène oh la la !
Quand elle voulut s'en aller, le roi sauta du toit de la maison et l'attrapa. Il s'en alla la montrer à sa première femme. – N'est-ce pas toi, lui dit-il, qui est responsable de cela ? N'est-ce pas le résultat de tes maléfices ? Alors, il déchargea sur elle son fusil et la tua. Et au moment même où il tua la marâtre, l'hyène perdit sa forme animale et redevint la jeune femme qu'elle était auparavant. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
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Dònnin dòn goman
N y'a da kamalen dò la, ani sungurunnin dò. U ye nyògòn kanu kosèbè ! U diyara nyògòn ye, fo ka se Ala y'a kè kamalennin, a ba nana bana. Ba nin, a tè se ka foyi kelen kè a yèrè ye. Ayiwa, sungurunnin, o de bè dumuni tigè ka a d'a ma, tuma bèè. O b'a balo. Ala y'a kè sungurunnin ye dumuni tigè ka a don ba nin da, a bolo donnen a da, Ala y'a kè ba nin sara ka a nyin fèrèlen to sungurunnin tègè la. Dòw ko dennin tègè ka kan ka tigè, dòw ko ba nin da ka kan ka fara. Ayiwa, ni min ka kan ka kè o la, a y'o fò !
La main coincée
C'était l'histoire d'un jeune homme et d'une jeune fille. Ils se marièrent, ils s'aimaient beaucoup, ils étaient très bien ensemble. Dieu fit que la mère du garçon tomba malade, et qu'elle devint complètement dépendante des autres. C'est la jeune femme qui lui donnait à manger, chaque jour, c'est elle qui la nourrissait. Dieu fit qu'un jour où elle lui donnait à manger, et alors que sa main était dans la bouche de sa belle-mère, celle-ci mourut, emprisonnant la main de sa belle-fille entre ses dents. Alors, certains dirent qu'il fallait couper la main de la vivante, d'autres qu'il fallait déchirer la bouche de la morte. Et vous, que pensez-vous qu'il faille faire dans une pareille situation ?
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Ntugannin
N y'a da muso nin na. A n'a cè. Ala ma dòwèrè d'a ma dennin kelen kò. Ayiwa, o dennin kelen, min dira a ma, fa nana sa, o nana sa minkè, ba yèrè nana ka na bana. O banana, ayiwa, o kèlen na, o y'a fò ntugannin ye. A ko : – Ne bèna sa, a ko n ye n den kalifa i ma, Ala kama, a kira kama, i k'i hakili to n den la. A ko anw bèè satò ye nin ye. Kabini o kèra, ba yèrè nana sa. A nana sa minkè ni ka a tò to den kelen ye, ayiwa, ntugannin mana taa kungo la, a bè taa nyò sogin ka a ncòki fa, a bè na :
Dennin dennin yo dennin na ni kunannin ye dennin n ka nyò dò k'i kun dennin i fa bè sa don min dennin i fa y'i kalifa n ma dennin i ba bè sa don min dennin i ba y'i kalifa n ma dennin na ni kunannin ye dennin n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, a bè na ni kunan ye. Den bè nyò tobi k'o dun. Dugumasa, u taara ka taa o fò o ye, u taara ka taa a fò dugumasa ye ko dennin ba sara, a fa sara, ko ntugannin de ye a ba ye. Kabini o kèra, o ko baasi tè. Ntugannin nana :
Dennin dennin yo dennin na ni kunannin ye dennin n ka nyò dò k'i kun dennin i fa bè sa don min dennin i fa y'i kalifa n ma dennin i ba bè sa don min dennin i ba y'i kalifa n ma dennin na ni kunannin ye dennin n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, u ye mugu ci ntugannin na ni ka ntugannin faga. Kabini o kèra, dugumasa ye den sigi a kun, o kèra dugumasa muso ye. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'o bila yen.
La tourterelle
Il était une fois une femme et son mari, à qui Dieu n'avait accordé qu'un seul enfant, une petite fille. Le père de la petite vint à mourir, et sa mère tomba gravement malade. Lorsqu'elle fut très mal, la mère s'en alla trouver une tourterelle et lui dit : – Je vais mourir, je te confie mon enfant, au nom de Dieu et de son prophète, prends bien soin d'elle ! Peu de temps après, la mère mourut, laissant seule cette petite fille. Alors, lorsque la tourterelle s'envolait du village, elle partait picorer du mil dans les champs, en remplissait son jabot et revenait en chantant :
petite fille, ô petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite quant ton père mourut, petite il t'a confiée à moi, petite quand ta mère mourut, petite elle t'a confiée à moi, petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite
Alors, l'enfant venait avec son plat, elle le remplissait, puis elle partait faire cuire ce mil et le mangeait. Le temps passa. On finit par aller raconter au roi que le père de la jeune fille était mort, que la mère de la jeune fille était morte, et que c'était la tourterelle qui lui serviat de mère. Alors le roi dit : – C'est bien ! Et quand la tourterelle vint chanter :
petite fille, ô petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite quant ton père mourut, petite il t'a confiée à moi, petite quand ta mère mourut, petite elle t'a confiée à moi, petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite
les gens prirent des fusils, tirèrent sur la tourterelle et la tuèrent. Alors le roi prit la jeune fille chez lui, et en fit son épouse. Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
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Terima fila
Nin ye terima fila ye. O terima fila, dò ye tigaforo sènè, dò ye sanyòforo sènè. Sanyò nana nyè, ka tiga nyè. Ayiwa don dò, u ko u bè taa bò u ka foro la, wula fè. U taara. U taalen se foro la, tigaforotigi donna a ka tigaforo la, sanyòforotigi taara nyè fè, ale taara i jò a ka forocamancè rò k'i jò : – Òo ! Tinyè na, ne ka sanyò nyèna nyinan ! Sanyò sinna k'i jò, ko : – E fòrò basannen, san tòw la, e bè anw dan, anw tè nyè wa ? A y'i kun biri ka a ka wulu filè. Wulu ko : – Hmm ! I bè ne filè, ne de y'a fò wa ? A ye jele bò a kan na k'a bè wulu kun ci, jele ko : – I kana to i ka n tòn ci dè ! A b'i cè nyòfura fè. Ntugan b'a fò : – I sen kana da an kan dè ! I sen kana da an kan dè ! Cè tora o panpan na ten dòròn, ka bò foro la, ayiwa ale bèna tèmè tuma min, ale y'a sòrò a terikè bè bokè la. O ko : – Hè ! Hè ! Hè ! Cè na yan, na yan, na yan ! A bolila ka se o ma, a ko : – Cè, e dun bolikun ? – Èe ! n cè, n taara n ka foro la, ne ko ne ka foro nyèna, ne ka foronyò ko ne fòrò basannen, ko san tòw la ne b'u dan ko yali u tè nyè wa ? Ko ne ye n ka wulu filè, wulu ko ne bè ale filè mun na ? K'ale de y'a fò wa ? Ne ko n b'o kun ci o, ne ka jele ko ne kana to n ka ale tòn ci. Ne bè boli la, nyòfura bè ka a fò i kana tu n na dè ! Cè ko : – Hè ! Hè ! Bataraden, o ye e bolikun bèè ye wa ? Bo ko : – K'e bataraden, ni ne y'a fò e ma, i bè sigi wa ? Coyi ! Botigi wulila, botigi ju lankolon taara don o ka so. N y'a sòrò yòrò min, n taara o bila yen.
Deux amis
Il était une fois deux amis. L'un cultivait un champ d'arachides, l'autre un champ de petit mil. Le petit mil vint à mûrir, l'arachide aussi, les deux amis décidèrent donc d'aller, une après-midi, voir leurs cultures. Celui qui avait fait des arachides entra dans son champ, l'autre partit plus loin voir son petit mil. Arrivé au beau milieu de son champ, ce dernier s'étonna : – Ah, vaiment, cette année, mon petit mil a bien donné ! Alors du tac au tac le petit mil se dressa et lui répliqua sèchement : – Espèce de couillon, est-ce que les autres années, lorsque tu nous sèmes, nous ne poussons pas ? Interloqué, l'homme baissa la tête et ne vit que son chien, celui-ci lui dit alors : – Ne me regarde pas comme cela, est-ce moi qui t'ai parlé ? L'homme alors souleva sa hache pour assommer son chien, mais la hache l'apostropha : – Eh toi, ne va pas me briser la nuque ! Alors, l'homme détala, il se mit à courir, à courir entre les tiges qui lui criaient : – Mais ne nous bouscule pas, ne nous bouscule pas comme cela ! Il s'écarta des tiges, et ce furent les buttes de terre qui s'exclamèrent : – Mais ne nous écrase pas comme cela ! L'homme sauta comme un fou et sortit de son champ. Il passa en courant près de son ami accroupi pour un gros besoin. – Ho ! lui cria ce dernier, qu'est-ce qui t'arrive, pourquoi cours-tu ainsi ? – Ah ! si tu savais ! dit l'autre. Eh bien, voilà : je soirs juste de mon champ ; comme le petit mil avait bien poussé, je l'ai dit à haute voix, tout simplement, et voilà que le petit mil me traite de couillon, en ajoutant que les autres années, quand je le sème, il pousse aussi bien ! Alors, je regarde mon chien, et voilà qu'il me dit de ne pas le regarder comme cela, qu'en tout cas lui n'a rien dit ! Je m'apprête à l'assommer, voilà que la hache me prévient de ne pas lui briser la nuque ! Je me sauve en courant, les tiges de mil me crient de ne pas les écraser ! L'ami se mit à rire : – Et c'est pour cela, espèce d'idiot, que tu te sauves ? Alors, entre ses jambes, son gros besoin lui répliqua du tac au tac : – Idiot toi-même, si je t'avais dit tout cela, crois-tu donc que tu serais resté sans bouger ? Aïe ! Aïe ! Aïe ! L'accroupi se leva, et d'un seul bond, le derrière à l'air, détala jusque chez lui. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
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Nyinè dingè
Senkala misènnin, ani bolokala misènnin, ani dafurukuba, ani nyèkiliba, ani shèkilinin, ani dununkala. Olu ko u bè taa nyinè dingè sen. U taara nyinè dingè senni la, bolokala misènnin ye nyinè dingè sen, ka inè dingè sen. Nyinè bòra, o bolo karila. Senkala misènnin y'a gèn, ka a gèn, ka a gèn, ka gèn, o sen karila. Nyèkiliba y'o mafilè, k'o mafilè, k'o mafilè, k'o nyèkili burun. Dafurukuba yèlèla ka yèlè, ka yèlè, ka yèlè, k'o da fara. E shèkilinin, e dimina k'e bèna a fò so, o bolibagatò taara i yèrè ci bògòkuru la k'o ci. Dununkala y'i cèsiri k'i cèsiri, k'ale bèna a fò so, k'o cètigè. Ko nin jumèn nin ta ka jugu jumèn ta ye ?
Le trou de souris
Une petite jambe de rien du tout, un petit bras de rien du tout, une grosse joue, un gros œil, et puis encore un petit œuf et une guêpe-maçonne. Voilà qu'ils veulent attraper une souris dans un trou. Et de creuser, de creuser, de creuser. C'est le petit bras de rien du tout qui commence, il creuse, il creuse, il creuse, la souris s'échappe et hop ! il se brise en deux. Du coup voilà la petite jambe de rien du tout qui se lance à la poursuite de la souris, qui la poursuit, qui la poursuit, et hop ! qui se brise en deux. Du coup, voilà le gros œil complètement éberlué : il regarde, il regarde, il regarde, et hop ! il tombe de son orbite ! Du coup, voilà la grosse joue qui se met à rire, à rire, à rire à s'en fendre la bouche, et hop ! qui s'en fend la bouche ! Du coup, voilà le petit œuf qui se met en colère et dit qu'il va s'en aller tout raconter chez lui, il se met à courir, à courir, à courir, il trébuche sur une motte de terre et hop ! il se brise sur place ! Du coup, voilà la guêpe-maçonne qui s'envole en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, et hop ! elle se coupe en deux. Tout cela est très très grave, mais pour qui est-ce le plus grave ?
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Furukènyè npogotiginin
Nsiirin ! N y'a da npogotigininw na. Furukènyè npogotigininw ko don. Minnu ko k'u tè u cèw fè. Ayiwa, u ye nyògòn lajèrè, u dama min ko u tè u taw fè, u ka sèrè kè kelen ye. O tuma, minnu ko u b'u taw fè, olu yèrèw dama kèra kelen ye. Olu kèra kelen ye minkè, o tuma na, ko minnu tè u cèw fe, u galegale kèra min ye, cèlataa da sera o ma, o sera o ma minkè, o bolila k'i dogo. O y'i dogo minkè, dugu gatigiw ko, u ko u tè se ka to denmisènninw bolo tan. O tuma na bèè ka don i ka so kònò k'i da, o tuma na, an ka mògò nyini, fèn min bè se ka a jatigè ni ka a don dugu kònò. Bèè k'i da tugu, bèè k'i ka konsògòfòlò sòsò. N'a ma don sòrò mògò si ka so, o tuma na, a maminènen bè min ye, a na taa o sègèrè. Ayiwa, musocè yèrè, u y'o wele, k'o nyininka, ko n'o yèrè bè se ka baara kè. O ko ale bè se. O tuma na, o taara fininkolonba dò nyini, k'o kala a yèrè la, ka dò kè banfula ye, ni ka bereba dò ta, ni ka n'i jò. Dennin tògò tun ye ko Jowelen. Ayiwa, mògòw senna mana sagon dòònin, o tuma na, a bè na i da gèlèn kan. A nana i da gèlèn kan minkè, o tuma na, cè nin labènnen nana sa. Welen b'o ju la, a b'a senw na. A nan'i jò :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kun kòròta ni k'o filè a y'a da. O y'i dèmèdèmè k'i dèmèdèmè fo ka taa se a ma. O sera a ma minkè, ko :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A fora ka wuli. Dugu da o da, n'a taara ko a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. N'a taara k'a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. Kabini o kèra, maminècè ka da yèlènnen bè k'o bila. O bè a nò fè nin bèè ye. Kabini o kèra, o taara se o ka da ma. A b'a nò fè :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kari ka don cè ka da fè ka taa i da fo o ka dalan kan. Kabini o kèra, cè y'a ka da tugu a da la, ka taa a ka labènfènw bò k'o bila ka sòrò ka na a sègèrè. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'a bila yen, o kèra a ka furu dilalen ye.
La fille rebelle
Conte. C'est l'histoire des jeunes filles qui ne voulaient pas se marier, qui ne voulaient pas des garçons qu'on leur donnait. Un jour, elles se réunirent et décidèrent de former un groupe à part. Les autres jeunes filles, celles qui voulaient bien de leurs promis, formèrent un autre groupe. Il arriva que ce fut le tour de se marier d'une des filles rebelles, qui s'appelait Diowélé. Quand arriva le temps de la noce, elle s'enfuit, elle alla se cacher. Alors, les chefs de famille se réunirent, et déclarèrent qu'ils ne pouvaient continuer à dépendre ainsi de leurs enfants. Ils demandèrent à chacun de rentrer chez soi, et qu'on trouve quelqu'un, quelque chose capable d'effrayer la rebelle afin qu'elle revienne dans le droit chemin. Une fois chacun chez soi, et les portes de toutes les maisons bien closes, elle ne trouverait nulle part où se réfugier, il faudrait bien qu'elle aille chez son promis. On demanda au fiancé de s'occuper en personne de cette affaire, il accepta. Il s'en alla chercher de vieilles nippes qu'il fit coudre sur lui, s'affubla d'un chapeau grotesque, se fixa aux pieds et sur les fesses des clochettes, prit un gros bâton et attendit. Quand dans les ruelles le mouvement se fit plus rare, la jeune fille vint se coucher sur la plateforme publique. Alors, son fiancé, avec ses oripeaux, son bâton et ses clochettes, arriva en chantant :
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille leva la tête, regarda, puis baissa la tête. Son fiancé tout doucement arriva jusqu'à elle en chantant.
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
Alors, prise de panique, la jeune fille s'enfuit. Toutes les portes qu'elle voulut ouvrir étaient fermées à clef. Toutes les maisons étaient closes, sauf celle de son fiancé, qui l'avait laissée ouverte. Il la poursuivit jusqu'à sa porte en chantant.
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille se précipita dans la maison de son fiancé et courut se jeter sur son lit. Alors, le finacé referma la porte derrière lui, se défit de ses oripeaux et vint la retrouver. Et voilà comment se fit leur mariage ! Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
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Kumafòcogo gèlèn (Assemblages de mots à se tordre la langue)
Fasakunbatigèzan ! E n'i ka fasakunbatigèzanya E bè se ka misi kunba saba Fasa kunba saba tigè Tile kunba saba kònò wa ?
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Nònò nògò o nògò Sugulanònò nyògòn Nònò nògòlen tè
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J'espère que les contes vont procurer un grand plaisir pour les enfants !
Hery
si t u en as d'autres ce sera parfait! Je te remercie par avance
Bonsoir Anusara,
voici neuf contes bambara et deux assemblages de mots à se tordre la langue (kumafòcogo gèlèn) ...
Désolé, j'arrive pas à ajouter les textes en orthographe moderne (JPG) dans le message, donc j'utilise l'ancienne orthographe ...
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Koyan ni Bwatu
Nin kèra npogotiginin dò de ye. Cè dò bòra a nò fè furu la. A ma sòn, nka a somògòw bèè sònna. Cè ko ale y'a nyini a fa n'a ba fè, ko a bè taa n'a ye yòrò la min b'a to a bè sò furu ma. Cè taara dennin nò fè u ka so, ka taa n'a ye kòba dò kònò. U selen kòda la, a y'i kanto dennin ma :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
A ma sòn ka cènin tògò fò. A donna n'a ye fo kunberekuru la, a seginna ka dònkili nin da :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
Dennin ma sòn ka cènin tògò fò. U donna ji la fo u disi la. A ko dennin ma :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
O y'a sama o la fo u kan na, a ko a ma ka a fò ko Bwatu :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? ee Bwatu ! n bolo bila Bwatu ee Bwatu ! n bolo bila Bwatu
O kèlen, a y'a labò ji la. Ka a ta o don na, fo ka a bila bi la, u ma sòn furusa ma.
Koyan et Boitou
C'est l'histoire d'une jeune fille qui s'appelait Koyan. Un garçon qui s'appelait Boitou voulait l'épouser, mais elle ne voulait pas. Les parents de Koyan voulaient bien du mariage mais elle ne voulait pas. Alors, le garçon se dit : puisque le père et la mère de Koyan sont consentants, je vais me rendre dans un endroit où la jeune fille finira bien par consentir à son tour. Il alla chercher la petite chez ses parents, et l'emmena jusqu'au bord d'un marigot. Quand ils furent à côté de l'eau, le garçon lui dit :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
Elle n'accepta pas de dire son nom. Alors, il entra dans l'eau avec elle, la tenant par la main. Quand ils eurent de l'eau jusqu'au genou, il reprit sa chanson :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
La jeune fille n'accepta pas de dire son nom. Il avança dans l'eau avec elle, jusqu'à ce que l'eau leur arrive à la poitrine, et reprit sa chanson :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
Alors, il la tira encore jusqu'à ce que l'eau leur arrive au cou, et de nouveau lui demanda de prononcer son nom :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit alors :
ah ! Boitou ! lâche donc ma main, Boitou ! ah ! Boitou ! lâche donc ma main, Boitou !
Alors, il la laissa sortir de l'eau. Et de ce jour à aujourd'hui, ils sont très heureux ensemble.
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Du ani dudadu
Nin kèra cènin dò ye. Tuma o tuma n'ale tun bòra, ale ni nyèji de tun bè segin so. Dugu cèmisènninw tun b'a gosi tuma bèè. Ale n'a filan o filan tun mana syèn ta, o tun b'a bin. A laban na, bòli yèrè tun negebòr'a la. Don dò la, a fa y'a wele ka kum'a fè. A y'i kanto a denkè ma : "N'i ni mògò dò bèna syèn ta, n'aw ye nyògòn minè dòrò, i bè nin kilisi fò : 'Du'. I man'o fò dòròn, i b'i kèlènyògòn bin." Denkè ko ko baasi tè. O dugujè, cènin bòra. A ni kamalennin dò ye nyògòn kunbèn. O y'a dakòròbò. U y'u kè nyògòn kan o yòrò bèè la. U ye kèlè daminè dòròn, cènin ko : "du". A y'o kamalennin bin, k'a gosi. Kabi o don, mògò si ma s'a la bilen. Sisan, dugumògò bèè tun bè siran cènin nyè. A yadara ka yada. A tun b'a fò tuma bèè ani yòrò bèè ko fanga b'ale la ka tèmèn dugumògò bèè kan. Don dò la, a y'a nyin'a fa fè k'u ka syèn ta, walasa a ka dò olu mògò fila cè, jònni kelen fanga ka bon ni tò kelen ta ye. Fa yèlètò y'i kanto a denkè ma : "N'i ko ten, n sònna." U ye syènta daminè, cènin ko : "du", a fa ko : "dudadu." O yòrò bèè la, a y'a denkè tòn da dugu ma. O kò, a y'i kanto cènin ma : "N den, n bèna kuma min f'i ye, i k'o to i kònò : dò bè du dòn, nka o tè dudadu dòn." Cènin maloyalen y'a kun biri, ka yafa nyin'a fa fè. Kab'o don bòr'a la, a m'a ka malobaliya las'a fa ma tugun.
La formule magique "Dou et doudadou"
Il était une fois un garçon. Chaque fois qu'il sortait, il retournait en larmes à la maison. Les jeunes garçons du village le frappaient tout le temps. Chaque fois qu'il luttait avec un garçon de son âge, celui-ci le terrassait. A la fin, il n'avait même plus envie de sortir. Un jour, son père l'appela et lui parla. Il dit à son fils : "Si tu dois lutter avec quelqu'un, prononce, aussitôt que vous vous empoignez, cette formule magique : 'dou' ! Une fois que tu l'auras dit, tu terrasseras ton adversaire." Le fils acquiesça. Le lendemain, le garçon sortit. Il recontra un jeune homme. Celui-ci le provoqua. Ils se jettèrent tout de suite l'un sur l'autre. Dès qu'ils commencèrent à se battre, le garçon exprima : "dou". Il terrassa ce jeune homme et le frappa. Depuis ce jour plus personne ne l'a vaincu. Maintenant, tous les habitants du village avaient peur du garçon. Il devint de plus en plus arrogant. Il disait à tout moment et en tout lieu qu'il était le plus fort du village. Un jour, il demanda à son père de lutter avec lui, afin qu'on sache lequel des deux était le plus fort. Tout en riant, le père s'adressa à son fils : "S'il en est ainsi, je suis d'accord." Ils commencèrent à lutter, le garçon articula : "dou", son père prononça : "doudadou." Et sur le champ, il envoya son fils à terre. Ensuite, il confia au garçon : "Mon fils, retiens bien ce que je vais te dire : quelqu'un peut savoir dou mais pas doudadou." Gêné, le garçon baissa la tête et présenta ses excuses à son père. Depuis ce jour, il ne fut plus irrespectueux envers son père.
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Kunatòkè ni bòn
Nsiirin ! N y'a ta k'a da kunatòkè dò de la. Banaba tun y'a bolonkòni n'a sennkòni bèè nyimi fo k'a ban u la. Foyi tun tè cè in bolo, wa a tun tè se ka fosi k'a yèrè ye tugun. Su fara tile kan, a tun b'i makasi a ka dinyènatigè kan. Don dò la, bòn dò tèmèntò ye kunatòkè kasikan mèn. A jiginna, k'i sigi kasibagatò kèrèfè, ka kum'a fè. Kònòba y'a dòn minkè ko kuna juguman de tun bè cè la, o makari donn'a la. A y'a fò cè ye k'a k'i mantò, k'ale bèn'a dèmè. Kunatòkè y'i kanto bòn ma ko n'o sera k'ale dèmè, o bè diya ale ye kosèbè. Bòn ye kilisi dò fò, kunatòkè kènèyara o yòrònin kelen na ten. A kèra iko banaba tun ma deli k'a minè abada. A nisòndiyalen tora k'a bolonkòniw n'a sennkòniw filè. A y'u lajè o k'u lajè. O kò, a ye barika da bòn ye. Kònòba ma dan cè kènèyali dòròn ma, a tilala ka sanu caman d'a ma, k'a kè faamaba ye. Nka, sanni bòn k'i pan, a y'a kiliw kalifa cè la. A ko ko cè k'i jija foyi juguman kan'ale kiliw sòrò. Cè ye layidu ta kònòba ye, k'a b'i janto kili ninnu na konyuman, ko fosi tèna s'u ma. O kò, bòn y'i sara cè la, k'i pan ka taa. Denkè kelen tun bè cè bolo. O cènin tun ye myètònin de ye. Don dò la, ale ye kònòba kiliw ye. Kabini bilakoronin nyè dara bòn kiliw kan, a ka myè wulila. A taara kasi a fa da la, k'o ka kònòba kili kelen d'ale ma. Fa y'i miiri bòn ka kuma na, a ma sòn ka kili di cènin ma. Nka, bilakoronin tun tè sègèn, a tun tè nyinè. A y'a fa tòòrò, k'a tòòrò, fo o kun tun bèna wuli. A laban na, walasa a ka se k'a yèrè sòrò, cè ye kili kelen ta k'o di cènin ma. Nka, a denkè tun ye mògò ye, min tun tè wasa. Don o don sa, a tun bè t'a fa deli, o fana tun bè kili kelen ta k'o d'a ma. U tor'o la fo bòn kili bèè banna. Don dò la, kònòba nan'a kiliw nò fè. Cè y'i kanto bòn ma k'ale denkè ye kili olu bèè dun kaban. Bòn dusu kasilen ko ko cè y'ale ka wale nyuman sara ni juguman ye. A ye kilisi dò fò. Cè seginna kunatòya la, wa a ka nafolo bèè fana tununna. Kunatòkè ka nin sen faantanya juguyara yèrè ka tèmèn fòlòta kan. Fitiriwaleya man nyi. N ye nsiirin in ta yòrò min na, n y'a bila yen.
Le lépreux et l'aigle
Conte ! Il était une fois un lépreux. La lèpre avait entièrement rongé tous ses doigts et orteils. Cet homme n'avait rien et ne pouvait plus rien faire pour lui-même. Jour et nuit, il se plaignait de son sort. Un jour, un aigle qui passait entendit les pleurs du lépreux. Il descendit, se posa près de l'homme qui pleurait et lui parla. Lorsque le grand oiseau apprit que l'homme souffrait d'une grave lèpre, il eut pitié de lui. Il pria l'homme de se taire, et lui fit part qu'il allait l'aider. Le lépreux dit à l'aigle qu'il serait très content si ce dernier parvenait à le guérir. L'aigle prononça une formule magique, et le lépreux fut guéri sur le champ. C'etait comme s'il n'avait jamais été atteint de lèpre. Content, il resta en train de regarder ses doigts et ses orteils. Ils les admira pendant très longtemps. Puis, il remercia l'aigle. Le grand oiseau ne se limita pas à guérir l'homme, il lui donna ensuite beaucoup d'or, le rendant très riche. Mais avant que l'aigle ne s'envolât, il confia ses œufs à l'homme. Il demanda à l'homme de veiller à ce qu'il n'arrive rien de mal à ses œufs. L'homme promit au grand oiseau qu'il allait bien s'occuper de ces œufs, et que rien ne leur arriverait. Ensuite, l'aigle prit congé de l'homme et s'envola. L'homme avait un fils. Ce garçon était un petit gourmet. Un jour, il vit les oeufs du grand oiseau. Dès que le regard du petit incirconcis se posa sur les œufs de l'aigle, son envie s'éveilla. Il alla pleurer auprès de son père afin que ce dernier lui donnât un œuf du grand oiseau. Le père pensa aux paroles de l'aigle et refusa de donner l'œuf au garçon. Mais le petit incirconcis était très tenace. Il harcela tellement son père que ce dernier faillit perdre la tête. Finalement, pour retrouver sa quiétude, l'homme prit un œuf et le donna au garçon. Mais son fils était une personne insatiable. Ainsi, il partait chaque jour quémander un œuf à son père, ce dernier aussi en prenait un et le lui donnait. Ils firent ainsi jusqu'à finir tous les œufs de l'aigle. Un jour, le grand oiseau vint réclamer ses œufs. L'homme annonça à l'aigle que son fils avait déjà mangé tous les œufs. L'aigle malheureux affirma que l'homme avait payé sa bonne action par une mauvaise. Il prononça une formule magique. L'homme redevint lépreux, et toutes ses richesses aussi disparurent. Le lépreux était maintenant devenu plus pauvre qu'avant. L'ingratitude n'est pas une bonne chose. Je laisse ce conte là où je l'ai pris.
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Sinamuso jugu
N y'a da dugumasa la. A tun ye muso furu. Ni ka ka musonin ncinin nyini. Musonin ncinin nalen minkè, musokòròba ko ko o tè kun ale la. O taara ka taa baara kè moriw fè ni ka musonin ncinin nyènyini k'o kè suruku ye. Ni ka taa kungo fè. O mana kè, o ta den ye, ni ka a fò o ye ko fa wulila a ba la. N'a taara kungo fè, ayiwa, ni su kora, ba nin bè na so kòfè, ka n'i jò a den ma :
Arabajèkè bè sunògò wa ? a b'a fò ayi n tè sunògò tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ? dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ? sinè ye n kè suruku ye sinamuso jugu ye n kè suruku ye awoyi !
A bè taa kungo fè. Ayiwa, k'o gan, k'o gan. Musokòrònin, o nana ni ka a sidòn. O taara ni ka taa a fò dugumasa ye: – Ko dugumasa, ko denmisènninw ba, ko a ma fò ko fa wulilen b'a la, ko fa wulilen t'a la dè, ko sinamuso ye ka baara k'a la, ko ni ka a yèlèma ka kè suruku ye. – Ko haan ? – Ko awò. – Ayiwa, ko baasi tè ! Kabini o kèra, dugumasa yèlènna soba la. Ka marifa sòsò. Ni ka yèlèn soba la ni k'i da. O yèlènna so bala, suruku nana tila, a nana.
Arabajèkè bè sunògò wa ? a b'a fò ayi n tè sunògò tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ? dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ? sinè ye n kè suruku ye sinamuso jugu ye n kè suruku ye awoyi !
Ko a bè i kòdon, nin y'i cun ka bò soba bala ni ka a minè. Ni ka taa a jira sinamuso la. A ko : – E nò tè nin ye wa ? E ka baara tè nin ye wa ? A ye mugu k'a la kaan ! Ni ka a faga. Kabini o kèra, a y'a faga yòrò min na, kabini o kèra, muso seginna a ka mògòya la, ka bò surukuya la. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min na, n y'o bila yen.
La méchante coépouse
Il était une fois un roi. Il avait une première femme, il vint à en épouser une seconde. Lorsqu'arriva cette deuxième femme, la première ne put le supporter, et s'en alla trouver les marabouts. Ceux-ci par leurs maléfices, finirent par transformer la jeune femme en hyène; et celle-ci partit dans la brousse, et la marâtre dit à l'aînée que sa mère était devenue folle. Cependant, à la nuit tombée, la mère venait derrière les maisons, et parlait avec sa fille :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ? non, non, je ne dors pas ! il y a des arachides dans le grenier en as-tu donné à ton petit frère ? il y a de la crème dans la petite gourde en as-tu donné à ton petit frère ? ma coépouse m'a transformée en hyène ma méchante coépouse m'a transformé en hyène oh la la !
Puis elle retournait dans la brousse. Cela dura longtemps, longtemps. Cependant une petite vieille finit par s'apercevoir du manège, et s'en alla trouver le roi : – Roi, lui dit-elle, on dit que la mère de tes enfants est devenue folle; mais elle n'est pas devenue folle du tout, c'est sa coépouse qui a fait contre elle des maléfices et l'a transformée en hyène. – Quoi ? – Parfaitement ! Alors le roi chargea son fusil ; il monta sur le toit d'une grande maison, et attendit. A la nuit tombée, l'hyène arriva :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ? non, non, je ne dors pas ! il y a des arachides dans le grenier en as-tu donné à ton petit frère ? il y a de la crème dans la petite gourde en as-tu donné à ton petit frère ? ma coépouse m'a transformée en hyène ma méchante coépouse m'a transformé en hyène oh la la !
Quand elle voulut s'en aller, le roi sauta du toit de la maison et l'attrapa. Il s'en alla la montrer à sa première femme. – N'est-ce pas toi, lui dit-il, qui est responsable de cela ? N'est-ce pas le résultat de tes maléfices ? Alors, il déchargea sur elle son fusil et la tua. Et au moment même où il tua la marâtre, l'hyène perdit sa forme animale et redevint la jeune femme qu'elle était auparavant. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
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Dònnin dòn goman
N y'a da kamalen dò la, ani sungurunnin dò. U ye nyògòn kanu kosèbè ! U diyara nyògòn ye, fo ka se Ala y'a kè kamalennin, a ba nana bana. Ba nin, a tè se ka foyi kelen kè a yèrè ye. Ayiwa, sungurunnin, o de bè dumuni tigè ka a d'a ma, tuma bèè. O b'a balo. Ala y'a kè sungurunnin ye dumuni tigè ka a don ba nin da, a bolo donnen a da, Ala y'a kè ba nin sara ka a nyin fèrèlen to sungurunnin tègè la. Dòw ko dennin tègè ka kan ka tigè, dòw ko ba nin da ka kan ka fara. Ayiwa, ni min ka kan ka kè o la, a y'o fò !
La main coincée
C'était l'histoire d'un jeune homme et d'une jeune fille. Ils se marièrent, ils s'aimaient beaucoup, ils étaient très bien ensemble. Dieu fit que la mère du garçon tomba malade, et qu'elle devint complètement dépendante des autres. C'est la jeune femme qui lui donnait à manger, chaque jour, c'est elle qui la nourrissait. Dieu fit qu'un jour où elle lui donnait à manger, et alors que sa main était dans la bouche de sa belle-mère, celle-ci mourut, emprisonnant la main de sa belle-fille entre ses dents. Alors, certains dirent qu'il fallait couper la main de la vivante, d'autres qu'il fallait déchirer la bouche de la morte. Et vous, que pensez-vous qu'il faille faire dans une pareille situation ?
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Ntugannin
N y'a da muso nin na. A n'a cè. Ala ma dòwèrè d'a ma dennin kelen kò. Ayiwa, o dennin kelen, min dira a ma, fa nana sa, o nana sa minkè, ba yèrè nana ka na bana. O banana, ayiwa, o kèlen na, o y'a fò ntugannin ye. A ko : – Ne bèna sa, a ko n ye n den kalifa i ma, Ala kama, a kira kama, i k'i hakili to n den la. A ko anw bèè satò ye nin ye. Kabini o kèra, ba yèrè nana sa. A nana sa minkè ni ka a tò to den kelen ye, ayiwa, ntugannin mana taa kungo la, a bè taa nyò sogin ka a ncòki fa, a bè na :
Dennin dennin yo dennin na ni kunannin ye dennin n ka nyò dò k'i kun dennin i fa bè sa don min dennin i fa y'i kalifa n ma dennin i ba bè sa don min dennin i ba y'i kalifa n ma dennin na ni kunannin ye dennin n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, a bè na ni kunan ye. Den bè nyò tobi k'o dun. Dugumasa, u taara ka taa o fò o ye, u taara ka taa a fò dugumasa ye ko dennin ba sara, a fa sara, ko ntugannin de ye a ba ye. Kabini o kèra, o ko baasi tè. Ntugannin nana :
Dennin dennin yo dennin na ni kunannin ye dennin n ka nyò dò k'i kun dennin i fa bè sa don min dennin i fa y'i kalifa n ma dennin i ba bè sa don min dennin i ba y'i kalifa n ma dennin na ni kunannin ye dennin n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, u ye mugu ci ntugannin na ni ka ntugannin faga. Kabini o kèra, dugumasa ye den sigi a kun, o kèra dugumasa muso ye. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'o bila yen.
La tourterelle
Il était une fois une femme et son mari, à qui Dieu n'avait accordé qu'un seul enfant, une petite fille. Le père de la petite vint à mourir, et sa mère tomba gravement malade. Lorsqu'elle fut très mal, la mère s'en alla trouver une tourterelle et lui dit : – Je vais mourir, je te confie mon enfant, au nom de Dieu et de son prophète, prends bien soin d'elle ! Peu de temps après, la mère mourut, laissant seule cette petite fille. Alors, lorsque la tourterelle s'envolait du village, elle partait picorer du mil dans les champs, en remplissait son jabot et revenait en chantant :
petite fille, ô petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite quant ton père mourut, petite il t'a confiée à moi, petite quand ta mère mourut, petite elle t'a confiée à moi, petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite
Alors, l'enfant venait avec son plat, elle le remplissait, puis elle partait faire cuire ce mil et le mangeait. Le temps passa. On finit par aller raconter au roi que le père de la jeune fille était mort, que la mère de la jeune fille était morte, et que c'était la tourterelle qui lui serviat de mère. Alors le roi dit : – C'est bien ! Et quand la tourterelle vint chanter :
petite fille, ô petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite quant ton père mourut, petite il t'a confiée à moi, petite quand ta mère mourut, petite elle t'a confiée à moi, petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite
les gens prirent des fusils, tirèrent sur la tourterelle et la tuèrent. Alors le roi prit la jeune fille chez lui, et en fit son épouse. Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
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Terima fila
Nin ye terima fila ye. O terima fila, dò ye tigaforo sènè, dò ye sanyòforo sènè. Sanyò nana nyè, ka tiga nyè. Ayiwa don dò, u ko u bè taa bò u ka foro la, wula fè. U taara. U taalen se foro la, tigaforotigi donna a ka tigaforo la, sanyòforotigi taara nyè fè, ale taara i jò a ka forocamancè rò k'i jò : – Òo ! Tinyè na, ne ka sanyò nyèna nyinan ! Sanyò sinna k'i jò, ko : – E fòrò basannen, san tòw la, e bè anw dan, anw tè nyè wa ? A y'i kun biri ka a ka wulu filè. Wulu ko : – Hmm ! I bè ne filè, ne de y'a fò wa ? A ye jele bò a kan na k'a bè wulu kun ci, jele ko : – I kana to i ka n tòn ci dè ! A b'i cè nyòfura fè. Ntugan b'a fò : – I sen kana da an kan dè ! I sen kana da an kan dè ! Cè tora o panpan na ten dòròn, ka bò foro la, ayiwa ale bèna tèmè tuma min, ale y'a sòrò a terikè bè bokè la. O ko : – Hè ! Hè ! Hè ! Cè na yan, na yan, na yan ! A bolila ka se o ma, a ko : – Cè, e dun bolikun ? – Èe ! n cè, n taara n ka foro la, ne ko ne ka foro nyèna, ne ka foronyò ko ne fòrò basannen, ko san tòw la ne b'u dan ko yali u tè nyè wa ? Ko ne ye n ka wulu filè, wulu ko ne bè ale filè mun na ? K'ale de y'a fò wa ? Ne ko n b'o kun ci o, ne ka jele ko ne kana to n ka ale tòn ci. Ne bè boli la, nyòfura bè ka a fò i kana tu n na dè ! Cè ko : – Hè ! Hè ! Bataraden, o ye e bolikun bèè ye wa ? Bo ko : – K'e bataraden, ni ne y'a fò e ma, i bè sigi wa ? Coyi ! Botigi wulila, botigi ju lankolon taara don o ka so. N y'a sòrò yòrò min, n taara o bila yen.
Deux amis
Il était une fois deux amis. L'un cultivait un champ d'arachides, l'autre un champ de petit mil. Le petit mil vint à mûrir, l'arachide aussi, les deux amis décidèrent donc d'aller, une après-midi, voir leurs cultures. Celui qui avait fait des arachides entra dans son champ, l'autre partit plus loin voir son petit mil. Arrivé au beau milieu de son champ, ce dernier s'étonna : – Ah, vaiment, cette année, mon petit mil a bien donné ! Alors du tac au tac le petit mil se dressa et lui répliqua sèchement : – Espèce de couillon, est-ce que les autres années, lorsque tu nous sèmes, nous ne poussons pas ? Interloqué, l'homme baissa la tête et ne vit que son chien, celui-ci lui dit alors : – Ne me regarde pas comme cela, est-ce moi qui t'ai parlé ? L'homme alors souleva sa hache pour assommer son chien, mais la hache l'apostropha : – Eh toi, ne va pas me briser la nuque ! Alors, l'homme détala, il se mit à courir, à courir entre les tiges qui lui criaient : – Mais ne nous bouscule pas, ne nous bouscule pas comme cela ! Il s'écarta des tiges, et ce furent les buttes de terre qui s'exclamèrent : – Mais ne nous écrase pas comme cela ! L'homme sauta comme un fou et sortit de son champ. Il passa en courant près de son ami accroupi pour un gros besoin. – Ho ! lui cria ce dernier, qu'est-ce qui t'arrive, pourquoi cours-tu ainsi ? – Ah ! si tu savais ! dit l'autre. Eh bien, voilà : je soirs juste de mon champ ; comme le petit mil avait bien poussé, je l'ai dit à haute voix, tout simplement, et voilà que le petit mil me traite de couillon, en ajoutant que les autres années, quand je le sème, il pousse aussi bien ! Alors, je regarde mon chien, et voilà qu'il me dit de ne pas le regarder comme cela, qu'en tout cas lui n'a rien dit ! Je m'apprête à l'assommer, voilà que la hache me prévient de ne pas lui briser la nuque ! Je me sauve en courant, les tiges de mil me crient de ne pas les écraser ! L'ami se mit à rire : – Et c'est pour cela, espèce d'idiot, que tu te sauves ? Alors, entre ses jambes, son gros besoin lui répliqua du tac au tac : – Idiot toi-même, si je t'avais dit tout cela, crois-tu donc que tu serais resté sans bouger ? Aïe ! Aïe ! Aïe ! L'accroupi se leva, et d'un seul bond, le derrière à l'air, détala jusque chez lui. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
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Nyinè dingè
Senkala misènnin, ani bolokala misènnin, ani dafurukuba, ani nyèkiliba, ani shèkilinin, ani dununkala. Olu ko u bè taa nyinè dingè sen. U taara nyinè dingè senni la, bolokala misènnin ye nyinè dingè sen, ka inè dingè sen. Nyinè bòra, o bolo karila. Senkala misènnin y'a gèn, ka a gèn, ka a gèn, ka gèn, o sen karila. Nyèkiliba y'o mafilè, k'o mafilè, k'o mafilè, k'o nyèkili burun. Dafurukuba yèlèla ka yèlè, ka yèlè, ka yèlè, k'o da fara. E shèkilinin, e dimina k'e bèna a fò so, o bolibagatò taara i yèrè ci bògòkuru la k'o ci. Dununkala y'i cèsiri k'i cèsiri, k'ale bèna a fò so, k'o cètigè. Ko nin jumèn nin ta ka jugu jumèn ta ye ?
Le trou de souris
Une petite jambe de rien du tout, un petit bras de rien du tout, une grosse joue, un gros œil, et puis encore un petit œuf et une guêpe-maçonne. Voilà qu'ils veulent attraper une souris dans un trou. Et de creuser, de creuser, de creuser. C'est le petit bras de rien du tout qui commence, il creuse, il creuse, il creuse, la souris s'échappe et hop ! il se brise en deux. Du coup voilà la petite jambe de rien du tout qui se lance à la poursuite de la souris, qui la poursuit, qui la poursuit, et hop ! qui se brise en deux. Du coup, voilà le gros œil complètement éberlué : il regarde, il regarde, il regarde, et hop ! il tombe de son orbite ! Du coup, voilà la grosse joue qui se met à rire, à rire, à rire à s'en fendre la bouche, et hop ! qui s'en fend la bouche ! Du coup, voilà le petit œuf qui se met en colère et dit qu'il va s'en aller tout raconter chez lui, il se met à courir, à courir, à courir, il trébuche sur une motte de terre et hop ! il se brise sur place ! Du coup, voilà la guêpe-maçonne qui s'envole en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, et hop ! elle se coupe en deux. Tout cela est très très grave, mais pour qui est-ce le plus grave ?
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Furukènyè npogotiginin
Nsiirin ! N y'a da npogotigininw na. Furukènyè npogotigininw ko don. Minnu ko k'u tè u cèw fè. Ayiwa, u ye nyògòn lajèrè, u dama min ko u tè u taw fè, u ka sèrè kè kelen ye. O tuma, minnu ko u b'u taw fè, olu yèrèw dama kèra kelen ye. Olu kèra kelen ye minkè, o tuma na, ko minnu tè u cèw fe, u galegale kèra min ye, cèlataa da sera o ma, o sera o ma minkè, o bolila k'i dogo. O y'i dogo minkè, dugu gatigiw ko, u ko u tè se ka to denmisènninw bolo tan. O tuma na bèè ka don i ka so kònò k'i da, o tuma na, an ka mògò nyini, fèn min bè se ka a jatigè ni ka a don dugu kònò. Bèè k'i da tugu, bèè k'i ka konsògòfòlò sòsò. N'a ma don sòrò mògò si ka so, o tuma na, a maminènen bè min ye, a na taa o sègèrè. Ayiwa, musocè yèrè, u y'o wele, k'o nyininka, ko n'o yèrè bè se ka baara kè. O ko ale bè se. O tuma na, o taara fininkolonba dò nyini, k'o kala a yèrè la, ka dò kè banfula ye, ni ka bereba dò ta, ni ka n'i jò. Dennin tògò tun ye ko Jowelen. Ayiwa, mògòw senna mana sagon dòònin, o tuma na, a bè na i da gèlèn kan. A nana i da gèlèn kan minkè, o tuma na, cè nin labènnen nana sa. Welen b'o ju la, a b'a senw na. A nan'i jò :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kun kòròta ni k'o filè a y'a da. O y'i dèmèdèmè k'i dèmèdèmè fo ka taa se a ma. O sera a ma minkè, ko :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A fora ka wuli. Dugu da o da, n'a taara ko a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. N'a taara k'a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. Kabini o kèra, maminècè ka da yèlènnen bè k'o bila. O bè a nò fè nin bèè ye. Kabini o kèra, o taara se o ka da ma. A b'a nò fè :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kari ka don cè ka da fè ka taa i da fo o ka dalan kan. Kabini o kèra, cè y'a ka da tugu a da la, ka taa a ka labènfènw bò k'o bila ka sòrò ka na a sègèrè. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'a bila yen, o kèra a ka furu dilalen ye.
La fille rebelle
Conte. C'est l'histoire des jeunes filles qui ne voulaient pas se marier, qui ne voulaient pas des garçons qu'on leur donnait. Un jour, elles se réunirent et décidèrent de former un groupe à part. Les autres jeunes filles, celles qui voulaient bien de leurs promis, formèrent un autre groupe. Il arriva que ce fut le tour de se marier d'une des filles rebelles, qui s'appelait Diowélé. Quand arriva le temps de la noce, elle s'enfuit, elle alla se cacher. Alors, les chefs de famille se réunirent, et déclarèrent qu'ils ne pouvaient continuer à dépendre ainsi de leurs enfants. Ils demandèrent à chacun de rentrer chez soi, et qu'on trouve quelqu'un, quelque chose capable d'effrayer la rebelle afin qu'elle revienne dans le droit chemin. Une fois chacun chez soi, et les portes de toutes les maisons bien closes, elle ne trouverait nulle part où se réfugier, il faudrait bien qu'elle aille chez son promis. On demanda au fiancé de s'occuper en personne de cette affaire, il accepta. Il s'en alla chercher de vieilles nippes qu'il fit coudre sur lui, s'affubla d'un chapeau grotesque, se fixa aux pieds et sur les fesses des clochettes, prit un gros bâton et attendit. Quand dans les ruelles le mouvement se fit plus rare, la jeune fille vint se coucher sur la plateforme publique. Alors, son fiancé, avec ses oripeaux, son bâton et ses clochettes, arriva en chantant :
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille leva la tête, regarda, puis baissa la tête. Son fiancé tout doucement arriva jusqu'à elle en chantant.
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
Alors, prise de panique, la jeune fille s'enfuit. Toutes les portes qu'elle voulut ouvrir étaient fermées à clef. Toutes les maisons étaient closes, sauf celle de son fiancé, qui l'avait laissée ouverte. Il la poursuivit jusqu'à sa porte en chantant.
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille se précipita dans la maison de son fiancé et courut se jeter sur son lit. Alors, le finacé referma la porte derrière lui, se défit de ses oripeaux et vint la retrouver. Et voilà comment se fit leur mariage ! Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
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Kumafòcogo gèlèn (Assemblages de mots à se tordre la langue)
Fasakunbatigèzan ! E n'i ka fasakunbatigèzanya E bè se ka misi kunba saba Fasa kunba saba tigè Tile kunba saba kònò wa ?
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Nònò nògò o nògò Sugulanònò nyògòn Nònò nògòlen tè
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J'espère que les contes vont procurer un grand plaisir pour les enfants !
Hery
Bonjour à tous👋,Lors de mon dernier voyage à vélo, jai acheté un t-shirt sur un marché de vêtements d'occasions en Thaïlande. Le texte du t-shirt a bien fait maré les Thaïs😂. De ce que j'ai compris de leur anglais (mauvais) grâce à mon anglais (mauvais) et après avoir essayé quelques traducteurs : c'est ta femme qui commande, tu fais le ménage, tu fais la vaisselle et si tu sors, ce n'est pas pour boire avec tes amis mais pour faire les courses. L'essence du message est là je crois, mais si quelqu'un pouvait m'apporter des précisions. Merci pour votre aide 😀
De plus, trouvant les motifs sympas et ne connaissant pas la signification ... ... Je me le suis fait tatouer dans le dos ...😬
Bonjour,
Pour mon prochain tatouage je souhaiterai me faire ça mais je ne connais pas la traduction. Quelqu'un peut-il m aider svp ?😊Bonjour, quelqu'un pourrait-il me fournir la traduction de ces signes ?
merci
Bonjour,
Est-ce possible de traduire le mot "Vivre" en hindi s'il vous plait? J'ai déjà regardé sur de nombreux sites, mais je ne suis pas certaine de la traduction. लाइव => voilà ce que j'ai trouvé pour "vivre" dans le sens d'exister, d'être en vie.
Merci! :)
Est-ce possible de traduire le mot "Vivre" en hindi s'il vous plait? J'ai déjà regardé sur de nombreux sites, mais je ne suis pas certaine de la traduction. लाइव => voilà ce que j'ai trouvé pour "vivre" dans le sens d'exister, d'être en vie.
Merci! :)
Bonjour,
Je cherche à savoir quel est le sens d'une expression employée par feue ma grand-mère vietnamienne quand elle était énervée :"Baanotia ! ".Merci pour votre aide.
Bonjour, je souhaiterais connaître la signification de cette écriture que je trouve très belle et me la faire tatouer lors d'un futur voyage en Thaïlande 😊 ( vu le contexte actuel j'ai encore du temps devant moi )
Merci pour votre aide.
Bonjour a Tous,
Pour toute personne voulant traduire des messages de l'arabe académique ou dialect Nord Africain en franacais ou en anglais dans la mésure du possible et vis versa , je suis disponible a vous apportez de l'aide .
Bonne Journée
Salutations
Bonjour a tous je souhaiterais avoir la traduction d un tatouge tibetain svp merciii d avance ..lilliiaaa 😉😊😊
