Bonjour, pour un travail de BAC ( TPE ) nous sommes à la recherche de beurre de cupuaçu, ou de graines de cupuaçu et de chocolat à base de cupuaçu. Impossible d'en trouver sauf si nous commandons par centaines de kilos. Est-ce que quelqu'un se rend au Brésil avant janvier et pourrait nous en rapporter ? Un immense merci.
Bonjour,
Je suis curieuse de savoir quel est le sujet de ce TPE qui nécessite du beurre ou des graines de cupuaçu. (Je suis enseignante et j'encadre des TPE.)
Cordialement,
Danyflore.
Merci pour votre réponse. Nous devons parler de l'éventuelle pénurie de cacao et travailler sur un substitut du cacao . Le premier jet doit être rendu avant les vacances de Noël. De nombreux substituts sont réglementés , mais pas le cupuaçu.
Bonjour,
Je ne sais pas si tu t'en est sorti avec ton cupuaçu, mais je ne suis pas vraiment certain que ce soit de toute façon une idée si bonne que ça.
D'abord, le cupulate (le truc genre chocolat fait avec le cupuaçu à très nettement un goût pas trop chocolat. Ou tout du moins à mon goût.
Ensuite, on utilise le cupuaçu surtout pour faire des jus et des glaces (délicieux) avec la chair. Or, pour faire du cupulate, il faut suivre le même processus que pour le cacao, à savoir laisser fermenter la chair (on appelle cette chair le mucilage) avec les fèves avant de faire sécher, puis torréfier.
C'est quand même un peu dur de laisser tomber des produits qui se vendent bien (jus et glaces) pour faire des produits moins bons que le chocolat et qui se vendent donc mal.
S'il manque du chocolat, il faut créer e nouveaux jardins pour planter des cacaoyers (theobroma cacao) plutôt que de planter des cupuaçu (theobroma grandiflora), car ils nécessitent le même climat tropical et sont sujets aux mêmes maladies.
D'ailleurs, la majorité du cacao vient d'Afrique où il n'existait pas, et principalement de la variété forastero qui résiste mieux aux maladies
S'il est encore temps pour ton tp, je pense que ce genre de considerations (à consolider par des recherches sur internet) serait à même d'obtenir une bonne note, avec une conclusion d'une très grande difficulté à trouver un substitut.
C'est bien beau de donner des leçons... Mais dans les quelques dizaines d'années à venir le chocolat deviendra une denrée plus que rare !
Et plusieurs facteurs se correlent entre eux pour que la solution ne soit pas dans le cacao qui plus est forastero justement...
Le réchauffement climatique met en danger les cultures Ivoirienne (1er exportateur) +1°C à cette latitude va obliger les Ivoiriens à organiser des cacaoteraies en altitude, mais il y a aussi la libéralisation sauvage des cours qui ne permettent pas aux agriculteurs de s'en sortir face à un travail harassant (il faut renouveler souver les cacaoiers et les surfaces d'exploitationtotal la moyenne d'âge est autour de 50/60 ans et les jeunes préfèrent entreprendre des exploitations un peu plus lucratives et faciles pour nourrir leur familles et vivre un peu plus à l'aise que leurs parents...
Ajoutes à ça l'explosion de la consommation dans certaines parties du monde...
Bref le cocktail explosif... Face auquel il faudra bien trouver un substitut même si ce ne sera pas le cupuaçu...
Donc leur TPE n'est qu'un simulacre d'un futur plus que possible...
?
Je réponds à la question parce que je sais de quoi il s'agit et que le cupulate n'est quasiment pas produit et encore moins exporté.
La tension sur le cacao et le chocolat est tout à fait vrai, et en gros, tout ce que tu écris est juste sauf le jugement d'une solution qui se ferait sans forastero.
Mais la première remarque que je fais c'est que ta réponse n'est pas tout à fait adéquate, car je ne parlais pas des problèmes de production du cacao, mais du cupuaçu.
Au Brésil, il y a beaucoup de cupuaçu, et il pousse à peu près dans les mêmes conditions que cacaoyer (pas trop étonnant, ce sont tous les deux des theobroma).
Physiquement les arbres se ressemblent beaucoup, mais la cabosse du cupuaçu est lisse alors que celle du cacao a des côtes longitudinales.
Il y a trois boissons que je trouve délicieuses et rafraichissantes au Brésil : l'ananas (abacaxi), le cupuaçu, et le jus de canne à sucre. On les trouve tous les trois très facilement, alors que le cupulate (c"chocolat" à base de cupuaçu) est plutôt rare. C'est un jeu de piste pour en trouver.
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Concernant le cacao :
Le forastero représente environ 80% de la production de cacao, tandis que les deux autres variétés - trinitario et criollo - représentent respectivement environ 8% et 2%.
60% de la production de cacao vient d'Afrique où il n'y a jamais eu de cacaoyer. Toutes les plantations ont été amenées là parce que le climat était favorable (eau et chaleur) et ils ont choisi la variété forastero parce que c'était celle qui résistait le mieux aux maladies (bali de sorciere et pourriture noire), même si l'origine du cacao est plutôt le criollo.
Actuellement tout le monde cherche comment faire. Je ne connais que deux pistes (en dehors de changer les zones de production) : d'une part augmenter le rendement des cacaoyers en cabosses avec des variétés hybrides, et faire du chocolat en diminuant la part de chocoat en rajoutant d'autres produits (il y a maintenant du chocolat à tout).
Je n'ai vu qu'un seul rapport sur les cacaoyers hybrides (en provenance de la Malaisie), mais il semblerait qu'ils ne soient largement pas les seuls. Ca a l'air de marcher avec des rendements triplés à l'hectare en fèves des cacao. Et la Chine se penche sur cette production (ils n'ont mis que 15 ans pour apprendre a faire du foie gras à partir d'un savoir faire totalement nul et à peu près la même durée pour produire du caviar que les spécialistes disent tout à fait bien. Alors pourquoi pas le cacao dans le sud du pays.
Pour la seconde solution, il est clair que la tendance actuelle de tous les intervenants dans le chocolat poussent à les distinguer par la provenance en gommant la variété de la fève. Je trouve ça un peu dommage c'est un peu comme si dans le vin, on ne s'occupait que du terroir en occultant le cépage. A partir de là, l'inventivité est sans limite pour ajouter du lait (j'ai vu des chocolats au lait avec 21% de cacao !) et du sucre et de la lécithine de soja. Ou d'autre choses (toutes sortes de fruits, des biscuits, de graines, du riz soufflé, etc etc ...
Il existe plusieurs variétés hybrides de cacaoyer. Une variété équatorienne, la CCN-51, hyper-productive (le rendement pourrait aller jusqu’à 7 à 8 fois la production des crus d’origine), semble promise à un bel avenir… L’ennui est que ce cacao n’a pas du tout les qualités aromatiques des vieilles variétés classiques. Les industriels du chocolat disent qu’il va falloir travailler plus sur les fermentations. Wait and taste….
De toute manière, je pense que dans l’avenir, on va inévitablement s’orienter vers deux types de production : d’un côté, les chocolats grands crus issus de veilles variétés richement aromatiques réservés aux consommateurs qui pourront se les payer et de l’autre, le « chocolat populaire », un chocolat issu essentiellement d’hybrides, à basse teneur en cacao mais riche en sucre et matières grasses diverses, graisse de phoque, huile de palme, colza hydrogéné, etc., plus les inévitables arômes, exhausteurs de goût et autres agents conservateurs.
Capitaine Etienne,
Je suis vos explications avec joie.
Etant expat gantois et adorant le BON chocolat te comprendras 😉.
Ici à Bahia il y à pas mal de plantations dans la région de Ilhéus et durant ma dernière visite là j'y ai effectivement découvert des chocolats de qualité et agréables à déguster (contraire à la merde industrièele super sucrée qu'on trouve aussi dans les supermarchés ici).
Biensur, ces chocolats ne sont pas donnés mais bon l'acheteur (ici en tout cas) aura la possibilité de voir les plantations (et certaines fermes font eux-mèmes leurs chocolats, pour le plus grand plaisir du consomateur).
Le bonjour tropical de Salvador 😎
Ivan Bahia Guide
1/ C'est le ton que tu employait pour lui répondre qui me gênait plus que la réponse elle même concernant le substitut de chocolat tiré du Cupuaçu...
qui effectivement n'est pas si facile à trouver contrairement aux fèves,
; Mais là, rien n'empêche un élève de s'initier à toutes les étapes de fabrication au besoin, c'est même une excellente expérience pour un peu qu'elle soit encadrée tu en conviendras...
2/ En effet jusqu'il y a une dizaine d'années les productions étaient surtout centrées sur les 3 variétés principales, avec une très large majorité sur le Forastero Ouest Africain destiné le plus souvent à la production industrielle...
Les variétés sont maintenant au nombre de 8 et le Nacional a fait une belle percée sur le terrain des chocolats fin et ce n'est pas le seuls...
Compte tenu des pressions climatiques à venir il y a de fortes chances pour que l'agro-ingenieurie se penche sur des solutions manipulées génétiquement à destination de la production indus... en effet, et que les Chinois plantent au sud de leur territoire les variétés que l'on trouve au Viet-nam... Voir qu'ils imaginent des hectares et des hectares sous climat artificiel ailleurs... Tout est possible ! Tant qu'il y a de l'argent à prendre les êtres humains se montrent tjrs d'une créativité sans bornes et sans limites quite à détruire l'essence même des choses...
Et les Chinois ont actuellement des moyens que d'autres n'ont pas...
Cependant, on achète du savoir faire en achetant les hommes qui le connaissent et dont c'est l'essence... On n'achète pas le chemin parcouru qui ont construit ces hommes générations après génération...
Ainsi gaver des oie ou élever des esturgeons relève peut être d'une méthode... Mais les Chinois produisent aussi en nombre du miel que l'on retrouve en mélange y compris made in CEE dans tous nos supermarchés .. Et qui n'a bien malheureusement jamais vu aucune abeilles...
Prendre une position dominante sur un marché n'est que rarement synonyme de qualité, quand le but est d'occuper du volume pour mettre au tapis la concurrence !
Bref, quoi qu'il en soit, il faut tjrs un peut de temps pour préparer l'avenir et une cacaoteraie n'est pas productive dès les premières années, l'avenir n'est pas nécessairement tjrs écrit non plus, et l'on pourrait bien voir un pic débouler, même organisé lol, ne serait ce que pour faire monter les prix, déplacer des volumes financier sur les marchés et orienter la consommation de telle et telle façon...
Hi there, we’re heading to Cagliari for one night in April, staying at a hotel without a restaurant. Would you happen to know of a restaurant near Via Giuseppe Garibaldi for a typical dinner that’s not too pricey? Thanks.
I’m looking for typical Catalan restaurants in Barcelona! Any suggestions for areas or little hidden spots?
I know to avoid places like La Rambla, the beachfront restaurants in Barceloneta, and anywhere where they greet you with a menu asking if you want to eat, but are there any specific restaurants to avoid? Any bad experiences or unpleasant surprises?
I’m heading to Barcelona in early May—it’s my first time there. I’d love to hear your suggestions for restaurants (ideally near the tourist center, Las Ramblas). That said, I’m happy to travel if needed. I’m looking for a place renowned for its gastronomy, a spot serving typical Spanish or Catalan food, or somewhere with a unique vibe you wouldn’t normally find... In short, which restaurant did you love most during your stay in Barcelona?
Maybe you already use it in your recipes? Just to let you know that here in Quebec, the maple water harvest has started in several regions. The next step will be to boil this water to turn it into syrup. A sweet nectar, it works well in salad dressings, desserts, with salmon, and more. 😋
If you ever pass through here, don’t miss the chance to visit one of our wonderful sugar shacks. You can taste maple taffy on snow, among other things. 😄
Do you drink wine with your meal, and how often—every day, just on weekends, or only occasionally for special events?
What are your favorite wines, from which country, and what grape variety?
I drink wine with my evening meal every day. I’m particularly fond of wines from Australia and Spain—I really like grape varieties like Cabernet Sauvignon and Shiraz.
Leaving in 15 days for Brittany, specifically the southern Finistère and Bénodet...
Tourists expected to boost the culinary restaurant industry!
Haven’t read the guide for latecomers yet, and I’m really wary of online reviews.
Where can I eat without getting ripped off, enjoy quality food—crêperies, seafood, nice atmosphere...
Thanks to all you savvy foodies!
The title might surprise you, but you’ll understand my point of view.
1/ MEAL STRUCTURE
I’m talking about the standard meal, not the one for those who have to budget for financial reasons (generally fewer in northern and central Italy than in France, but more in the south, which makes up 35% of Italy—Eurostat figures), nor for those (mostly women) watching their figure.
The tradition (once the meal of the well-off, widespread among the general population in the 1950s) starts with soup or pasta (or rice, gnocchi, ravioli, lasagna)—this is the *primo piatto*.
Next comes meat or another animal-based product (fish, cured meats, eggs, etc.)—the *secondo piatto*, which can be replaced by cooked vegetables (the only known example in France: eggplant parmesan).
If the meat dish doesn’t already include vegetables, one is served. Salads, whether green or tomato-based, are side dishes, not starters.
The meal ends with dessert—no difference from French habits: cheese, fruit, or sweets.
*Antipasti* (appetizers) are reserved for festive meals or receptions and are served *in addition* to the main courses at the start.
4 practices unknown in France:
- If the menu includes pasta and ham, you start with the pasta.
- If the menu includes pasta with a meat sauce and fish, you start with the pasta too.
- Pasta is never a side dish for meat.
- It’s not unusual for Italians to start with pasta in a meat sauce and then have a meat dish—most do this several times a week.
Modern adaptations:
- People eat pasta less often (on average 5 times a week, according to recent figures) and soups, which are being replaced by *antipasti*.
- The main meal is now mostly dinner, so it’s much heartier, while lunch isn’t usually eaten at home.
2/ THE CUISINE
What do we know in France? Pizza, pasta Bolognese, carbonara, arrabbiata, ravioli, and lasagna. Fried scampi, Milanese or Bolognese cutlets, carpaccio, and finally tiramisu.
In short, a few basic dishes, but nothing of the gastronomy—whether regional traditions or high-end restaurants.
2 anecdotes:
**Bolognese sauce**
In Italy, the most common homemade sauce is a meat-and-tomato-based sauce called *ragù* (pronounced *ragoo*). Every region, even every town and family, as well as every restaurant, has its own recipe. *Ragù alla bolognese* is just one of these countless *ragù*—and no one in France knows the real recipe (I can share it with those interested). The name *bolognese* given abroad to any *ragù* comes from a canned sauce manufacturer who once branded their product that way. Until the early 1960s, it was called *sauce à la viande* (meat sauce).
**Pizza**
Before World War II, it was practically unknown north of Rome.
Today, Italy is one of the countries where it’s eaten the least (twice as much in France, four times as much in Germany).
Top 15 Brazilian eating habits that surprise the French 😮
Brazil is a multicultural country, and its history has shaped a very unique cuisine, influenced by European, African, Japanese, and Indigenous traditions. Its food culture is quite different from what we’re used to in France, and Brazilian eating habits often surprise French travelers exploring the land of samba and soccer.
We live in Réunion and we're looking for places where we can learn to cook authentic Réunionese Creole cuisine.
We're based in Saint-Denis and are searching in that area.
Après l'âpre débat "Paella, avec ou sans chorizo ?", je vous propose de disserter sur le thème de "Gazpacho ou Salmorejo ?".
Suggestion de Hannnnah qui voulait torpiller le post Paella... 🤪
N.B.: On évitera de de divaguer vers des choses baptisées "gaspacho", genre "revisité", du type "gaspacho de courgette"...
Le gazpacho connaît une grande notoriété, assez récente d'ailleurs, au point de se retrouver en "briques" dans les supermarchés (alors "Gaspacho", avec S).
Le salmorejo est beaucoup moins connu, sans doute parce que ce mot est imprononçable par un non-hispanophone, au même titre que, par exemple, relojería...
Le gazpacho, comme la paella, peut être fait de multiples façons. Lorsqu'on circule en Espagne, on ne déguste jamais deux fois le même, d'un restaurant à l'autre. Les composants varient, la texture varie, du plus fluide au plus épais, avec ou sans "garniture". Toujours délicieux.
Pour le salmorejo, en revanche, il n'y a qu'une seule recette, et la voici, en copié/collé sur le post suivant.
En ces temps de confinement, il devient assez difficile de voyager.
Mais il nous reste encore cependant une façon de voyager : la table !
C'est pourquoi j'ai eu l'idée de cette nouvelle discussion. Vous qui avez voyagé, vous avez très certainement ramené de vos voyages des recettes qui vous ont plu et qu'il vous arrive de refaire chez vous, avec les moyens du bord, parce qu'elles ont ce petit goût inimitable de voyage.
Amis internautes, je vous invite ici à nous faire partager vos meilleures recettes. A vos claviers !
bonjour,
avec mon épouse on envisage 4 jours à LONDRES....début septembre
j'ai peur de mal manger c'est pourquoi je vous sollicite pour trouver des restaurants
qui font une cuisine étrangère de qualité à des prix corrects???
je pense prendre un hôtel proche du centre: est ce que je peux trouver ce type de restaurant ou est ce qu'il est préférable de se déplacer dans des quartiers en métro pour trouver???
merci: PS 1er voyage en ANGLETERRE...donc j'ai peut être des préjugés???
les restaurants pour touristes en FRANCE faut faire gaffe ...de moins en moins qui cuisinent eux-mêmes donc les ANGLAIS??? je sais pas quoi penser???
merci
Bonjour je suis en train de préparer notre voyage à l île maurice je préfère m organiser à l avance et regarder de près tous les petits détails
Donc je souhaite connaître les très bons restaurants pour manger en couple à flic en flac et sur le reste de l ile tout en restant sur des restaurants typique de l ile
Je vous remercie
je viens de découvrir le resto roumain à Bordeaux (il y qu'un seul, d'après ce que j'ai compris)
je serais curieux d'avoir votre avis sur la cuisine roumaine. si vous la connaissez déjà je voudrais savoir votre opinions, et si vous n'avez jamais goûté je voudrais savoir quelles sont vos attentes, a quoi vous pensez si vous voyez en flânant sur les rues de vos villes "Resto roumain", est-ce que vous allez entrer ou non?
je voudrais savoir aussi, à part votre réponse, qu'est-ce que vos ami(e) pourraient penser de cette cuisine roumaine, et cela pour se former une idée plus générale.
je lance ce thread parce que j'ai l'impression qu'on est un peu réticents. serai-t-il "étrangère" ou "roumaine" qui est à la base de cette réticence?
bien sur, je peux me tromper, c'est seulement mon avis, suite à des discussion avec Marga, la patronne de ce resto, et suite à des discussion avec mes collègues, qui, la plus part d'eux, seront plus intéressés par une pizza que essayer ce resto.
En ces temps de confinement (ou de dé.........) , nous nous remémorons nos voyages passés. Que vous en reste-t-il côté culinaire?
Je reprends là un document qui m'a été communiqué par un TO avec qui je voyage en Ethiopie. Il décrit parfaitement le plat national , digeste ou indigeste , que l'on mangera forcément lors d'un passage là bas.
En Ethiopie, encore plus qu’ailleurs, le repas tient du moment de convivialité et de partage. Ici, manger ne se conçoit ni seul, ni sans Injera. Lors de votre séjour, il vous sera impossible de ne pas goûter, ne serait-ce qu’une fois à cette large crêpe légèrement fermentée et véritable plat national.
L’hôte dispose le plat, tapissé au fond d’une épaisse injera, au milieu de la tablée de convives puis dépose sur la galette légèrement acidulée légumes, sauces, viandes. Chacun des invités déchire un petit bout de la crêpe pour récolter les accompagnements en petit tas et les porte à sa bouche. Il vous faut bien entendu oublier que votre main gauche existe et ne vous servir que de la droite.
Les garnitures terminées, il vous reste encore à déguster, tous ensemble, l’injera imprégnée de la saveur des mets engloutis. Vous l’aurez compris l’injera sert tout à la fois d’aliment, de récipient et de couverts.
Pour obtenir cette galette spongieuse qui vous laissera sur le palais cette sensation aigrelette et subtilement amère unique, il vous faut combiner farine de teff et eau. Pour obtenir la fermentation souhaitée et idéale de cette pâte, on ajoute un liquide jaune clair appelé ersho. Ce processus peut durer jusqu’à trois jours avant la cuisson.
Le Teff, une céréale très ancienne …
Le teff, principal ingrédient de cette spécialité culinaire, est une céréale inconnue des régions occidentales. Cette graine endémique et sans gluten possède des vertus nutritives prodigieuses. Hautement nourrissante, elle contient 15 % de protéines, 3 % de matières grasses et 82 % de glucides complexes. Extrêmement riche en fer, le teff renferme vingt fois plus de calcium que le blé ou l’orge. Source infinie de fibres alimentaires, cette céréale apporte aussi à l’organisme une grande quantité d’autres minéraux dont l’organisme a besoin tels le manganèse, le phosphore, le magnésium, le cuivre… De plus, le teff compte un autre petit miracle à son actif, puisqu’il contient de la levure symbiotique, ce qui signifie qu'aucune n'a besoin d'être ajoutée pendant la préparation de l'injera.
Mais au grand avenir
Heureuse ironie du sort, la culture du teff, une des plus anciennes de l’humanité se révèle une de celles promises au plus grand avenir. Avec ses nombreux apports nutritifs, la connaissance du teff s’est largement répandue chez les végétariens et les vegans du monde entier. Depuis longtemps, les personnes tenues de suivre un régime sans gluten l ‘ont adopté. D’ailleurs, les éthiopiens obtiennent avec l’injera les deux tiers des protéines journalières lors du jeûne orthodoxe durant lequel il ne faut consommer aucun produit animal. Alors, si votre hôte en signe de respect, de bienvenue, d’affection porte lui-même la première part du repas à votre bouche selon la tradition du « guscha », ne soyez ni surpris ni offusqué et pensez que les meilleurs athlètes éthiopiens ont été élevés ainsi "
A vous maintenant de nous faire connaître les spécialités culinaires dégustées lors de vos voyages. On s'en lèche les babines par avance.
"
Nous partons au mois d'août à Orange, Caderousse plus précisément et nous voulions connaître un peu la région sous un angle "bio/filière courte"
Est-ce que vous connaissez des producteurs de légumes bio (ou agriculture raisonnée) dans ce coin là ? Si oui, que cultivent-ils ?
Je pose la même question pour de la viande ? Ou bien, quelles sont les bonnes boucheries du coin (car je n'ai pas envie d'aller dans un hypermarché pour acheter du tout venant). ?
Faute de clients grâce au corona et avec des loyers pharamineux à payer, j'ai le grand regret de vous informer que les fameux restaurant Porte d'Annam et A la folie à Hanoi sont définitivement fermés. Les trois autres restaurants de Didier Corlou, Madame Hien et La Verticale à Hanoi et le Co Mai à Hoi An rouvrent le 1er juin
Bonjours..... a tous ceux qui prenne l'apéritif avant le repas....🙂
Je recherche pour me confectionner un " Perroquet " une marque de menthe thaïe ou équivalente a la notre ....Ainsi qu' un endroits/magasin ou grande surface dans la province de Chaiyaphum ou je peux acheter du Ricard ou du Pastis....😛
Bonjour,
Étant réunionnais je cherche une plantation de fraise pour cuisiner un gâteau ? Connaissez vous le gâteau fraise - mélisse ? Et la plage à marée basse c ok ? 🙂
Bonjour,
Petit voyage culinaire à Montmartre, j'ai mangé dans un resto Venezuelien et depuis j'ai déjà essayé 2fois d'en faire mais j'y arrive pas, alors si quelqu'un a une recette de la pâte a arepa je l'a prend avec plaisirs.
Dans la région de Baracoa (Yumuri) à une certaine saison , du rio remonte en direction de la mer à la pleine lune des poches chargés d'alevin de poisson .
C'est un met délicat
Les villageois les pechent font secher les TETIS sur des plaques de tole
C' est un met délicat, ne pas hesiter de demander à vos propriétaires de vous en cuisiner
Impossible de parler de tradition culinaire et de cuisine au Laos sans évoquer le Laap Kaï ! On vous en proposera dans tous les restaurants laotiens.
Il existe différentes variétés de Laap : Laap Kai au poulet, Laap Sinh à la viande, Laap Pet au canard, Laap Pa au poisson...
Le Laap pourrait se traduire par "salade à la viande (ou au poisson) et aux herbes".
C'est un plat complet, sain et économique particulièrement savoureux à cuisiner de préférence aux beaux jours !
Recette à retrouver sur mon blog https://www.heleneetlacledeschamps.fr/
Aujourd'hui, je vous emmène dans les cuisines de Bali pour apprendre à cuisiner le Mie Goreng.
Une recette simple à base de nouilles sautées accompagnées de légumes, d'une petite omelette coupée en lamelles et de morceaux de poulet ou de crevettes.
Le Mie Goreng (Mie signifie nouille) et le Nasi Goreng (Nasi signifie riz) sont deux plats incontournables durant un séjour à Bali.
Bon appétit !
https://www.heleneetlacledeschamps.fr/a-table/mie-goreng-bali/
J’ai découvert le Dal Bhat à Kathmandou lorsque je faisais une mission de congé solidaire auprès de l’association WCN (Worldlife Conservation of Nepal).
C'est « le plat national du Népal » qui se consomme à toute heure de la journée et qui est servi à volonté dans tous les restaurants…
"Dal" signifie riz et "Bhat" bouillon de lentilles.
C’est un plat riche au niveau nutritif, sain et économique composé de riz, d'un bouillon de lentilles, d'un curry de légumes et d'achards.
Vous pouvez aussi l'accompagner de viande si vous souhaitez une version non végétarienne.
Vous trouverez la recette traditionnelle du Dal Bhat sur mon blog de voyage et cuisines du monde "Hélène et la Clé des Champs" :
https://www.heleneetlacledeschamps.fr/a-table/recettes/recette-dal-bhat-nepal/
A défaut de pouvoir voyager, je vous invite à faire un tour dans les cuisines du monde.
Aujourd'hui, je vous propose une recette de momos au poulet.
Les momos sont originaires du Tibet, mais ont franchi les frontières pour faire complètement partie de la culture gastronomique du Népal et de l'Inde. C'est au Népal que j'ai dégusté mes premiers momos alors que j'effectuais un congé solidaire à Kathmandou et, c'est dans le nord-est de l'Inde dans la région de Darjeeling que j'ai appris à les cuisiner dans la famille de mon amie Karishma.
Vous pouvez remplacer le poulet par d’autres viandes ou du poisson ou en faire une version végétarienne.
Vous trouverez la recette détaillée des momos au poulet sur mon blog "Hélène et la Clé des Champs"
https://www.heleneetlacledeschamps.fr/a-table/momos-poulet-nepal-inde/
Bonjour
Nous partons en Grèce en septembre et j aimerai visiter une fabrique de feta... dans une ferme de préférence... J ai cherché sur internet mais je n'ai rien trouvé. Auriez vous une adresse ??? D avance merci
Bonne journée
De mon voyage en Indonesie d'il y a quelques temps déjà, j'ai gardé un très très bon souvenir de poissons grillés à Jimbaran.
C'est peut-être le fait de déambuler dans le marché au poisson, d'y avoir acheté un bon red snapper et de l'avoir fait cuire dans une des gargottes situées jusqu'à côté... Ou encore de l'avoir dégusté à même la plage en contemplant le coucher de soleil... 😊
Bref, j'aimerais retrouver la saveur de ce poisson grillé. Est-ce que quelqu'un connaîtrait la recette ? Dans mes souvenirs, le poisson était cuit sur la braise mais badigeonné en permanence par les cuistots. Il était servi avec du riz et je pense du sambal de tomate...