Namibie: Au coeur de la faune

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Si la Namibie séduit tant les voyageurs, c’est que ce pays d’Afrique australe possède de nombreux attraits … D’abord, il y a là-bas de vastes étendues désertiques : sable rouge dans le Kalahari et dunes ocre dans le Namib. La Namibie, c’est aussi la découverte de peuples autochtones comme les Bochimans, anciens cueilleurs-chasseurs, ou les Himbas, éleveurs semi-nomades encore présents dans le nord du pays. Enfin, la riche faune que l’on peut observer à travers l’ensemble du pays (et surtout dans le Parc d’Etosha ) constitue à n’en pas douter un des points fort d’ un séjour en Namibie. C’est cet aspect que j’aborde ici dans ce texte en faisant appel à mes souvenirs de voyage.



Il est un lieu dans cet immense territoire où l’univers minéral et la faune se rejoignent … nous sommes dans le Damaraland, plus précisément à Twyfelfontein. Ici, parmi les rochers disséminés dans une savane blonde, on peut observer de nombreux animaux, de très près et sans aucun danger ! En fait, ce sont des silhouettes animales que l’on découvre, elles sont dessinées sur les pierres, un site unique réputé pour ses originales gravures rupestres.



En cheminant dans ce dédale de blocs de grés, c’est toute la faune de la région que l’on côtoie : antilopes, éléphants, autruches, girafes et j’en passe … Là, figure un lion à l’étrange queue en angle droit dont l’extrémité évoque une patte ? Les archéologues ont tenté de déchiffrer la signification de certaines gravures encore plus énigmatiques : des cercles, des points, des lignes et des courbes … Le résultat de leurs travaux a conclu que ces dessins représentaient des cartes, celles des lieux alentour où les points d’eau étaient représentés avec précision. La vue de ce bestiaire immobile donne l’envie irrésistible de découvrir tous ces animaux sauvages, mais en chair et en os et surtout en liberté dans leur espace naturel.

Pour cela, il est nécessaire de se diriger vers le nord du pays et de traverser de vastes étendues de savanes. Les kilomètres de pistes caillouteuses et poussiéreuses se succèdent avant de parvenir dans le Parc National d’Etosha, la plus grande réserve de Namibie.

Petit matin dans le bush, le jour est à peine levé alors que débute notre safari. On imagine toujours la savane africaine écrasée par une chaleur torride, c’est exact pendant une grande partie de l’année mais pas vraiment à l’aurore durant l’hiver austral ! En ce matin de juillet, il fait presque froid, nous voilà dans un véhicule tout terrain bâché, à l’air libre, cheveux au vent et avec une couverture (très appréciée) sur les genoux … on frissonne ! En effet, la température n’est seulement que d’une douzaine de degrés ! A mesure que l’on progresse sur une piste chaotique, on oublie vite la fraîcheur matinale … surtout que l’on aperçoit maintenant une première tête animale, puis une seconde. Certes, elles sont assez éloignées de nous mais on ne peut les rater, elles dépassent allègrement la cime des rares arbres de la brousse. Ce sont deux girafes, broutant tranquillement … le sommet des arbres, taille de géantes oblige.



Le parc d’Etosha est sillonné de nombreuses pistes, c’est idéal pour l’observation des animaux. A chaque instant notre regard est à l’affût de tout ce qui bouge. Comme ici, tiens un chacal solitaire, attitude craintive et fuyante, il donne l’impression d’avoir quelque chose à se reprocher, pourtant il n’a rien à craindre … non, non, nous ne lui disputerons pas son bout de charogne !



Je ne sais si c’est par esprit de contradiction mais les troupeaux de zèbres ou de gnous n’empruntent jamais les pistes de la réserve, ils ont leurs propres sentiers à travers la savane, des traces qu’ils suivent en file indienne (enfin africaine !) et qui ont l’intérêt pour nous de croiser les pistes destinées aux véhicules. Quelques zèbres nonchalants coupent maintenant notre chemin.



Comme dans toutes communautés, il y a les chanceux, bien dotés par la nature et les laissés pour compte … les gnous font partie de cette dernière catégorie avec leur disgracieuse bosse sur l’encolure et leur allure pataude. Sans doute, ils ont des charmes qui m’échappent, voilà deux mâles qui s’affrontent, que ne faut-il pas faire pour séduire une jolie femelle ? Les bruits des cornes s’entrechoquant déchirent le silence des lieux témoignant de la violence de l’assaut. La dissuasion semble faire également partie de leur arsenal de conquête : avant de s’élancer, afin d’impressionner leur rival, ces bovidés en rut frappent vigoureusement le sol avec leurs sabots, soulevant ainsi des nuages de poussières. Un peu plus loin, d’autres gnous plus tranquilles broutent quelques touffes d’herbes desséchées.



Bien plus graciles, les springboks sont les antilopes les plus fréquemment rencontrées dans la réserve. Robe chatoyante, corps élancées et cornes en forme de lyre … assurément une superbe silhouette.

Il faut les voir détaler et bondir, un saut sur la droite puis un autre sur la gauche … ainsi de suite. Une course en zigzag, comme un réflexe pour échapper à quelques prédateurs, rien à craindre avec nous, nous ne sommes que des chasseurs … d’images ! Même si je ne suis pas un féru de rugby, dès que j’entends ce nom de springbok, je ne peux éviter de penser aux rugbymen sud-africains ! Il faut reconnaître que ce modèle de course est un parfait exemple pour un trois quart aile voulant marquer un essai !



Question rapidité et puissance, les phacochères ne sont pas en reste ; en voici un qui déguerpi a toute allure, il est suffisamment proche (au départ de sa fuite) pour qu’on le voit bien … rigolo avec sa courte queue bien dressée en l’air !

Pas plus élégantes, les autruches sont nombreuses dans cette savane. Avec leur démarche chaloupée de volumineux volatile terrestre, elles ont tendance à s’enfuir dès qu’elles scrutent de très loin notre présence. Il y en a même une qui en profite pour abandonner sa couvée pendant quelques instants, le temps de nous laisser apercevoir de gros œufs blancs … eh, quinze autruchons en perspective ! Mais pardon pour le bref dérangement.



Pendant la saison sèche qui correspond à l’hiver austral sous ces latitudes, les points d’eau de la réserve sont des lieux privilégiés d’observation des animaux, c’est là qu’ils se rassemblent pour se désaltérer. Comme ici où parmi les nombreuses antilopes (springboks, impalas ou autres koudous …) la colonie de zèbres est bien représentée. Les familles sont au complet avec leurs adorables rejetons. Lorsqu’on regarde des zèbres, c’est toujours l’éternelle question qui revient : leur pelage est-il constitué de zébrures foncées sur fond blanc ou bien est-ce plutôt le contraire ? Bon, à bien les observer, j’avoue que mon interrogation demeure sans réponse définitive … mais finalement quelle importance !



Une autre question, plus pratique, est souvent posée aux voyageurs revenant de Namibie : quelle est la meilleure saison pour observer le plus grand nombres d’animaux ? Avez-vous déjà remarqué que le voyageur satisfait a souvent tendance à répondre que c’est à l’époque où il s’est rendu dans le pays ! Avec un peu (ou beaucoup) d’autodérision je crois que vais vous faire la même réponse. L’hiver austral (notre été) me semble une période idéale pour visiter Etosha, d’abord on n’est pas étouffé par la chaleur mais surtout les animaux se rassemblent (saison sèche oblige) autour des plans d’eau, une nécessité dans cette savane aride. En se positionnant près des mares (certaines ont des postes d’observation aménagés et protégés), on bénéficie d’imprenables vue sur la faune locale. Certains objecteront que lors de la saison humide, les paysages sont plus verdoyants avec une végétation plus florissante … mais les pistes sont assurément plus boueuses et la chaleur parfois suffocante. Bon, vous l’aurez compris, tous les arguments sont recevables … Une conclusion ? La Namibie et Etosha sont dépaysant et enthousiasmant en toutes saisons !



Cheminant sur les pistes, il faut sans cesse être prudent. Deux bêtes à cornes surgissent sur la droite et nous coupent la route, dans la réserve, ce sont les animaux qui ont la priorité ! Je pense reconnaître des koudous ? … à vrai dire, entre toutes ces différentes espèces d’antilopes et de gazelles présentent à Etosha, je m’y perds un peu ! Par contre les volatiles aux plumes sombres tachetées de points blancs que l’on aperçoit derrière les supposés koudous, ce sont des pintades. Là, j’en suis sûr, c’est vrai qu’il n’y a pas de grand mérite à ne pas les confondre de grosses autruches !



Dans la plaine asséchée d’Etosha , les voies carrossables sont le plus souvent rectilignes mais ici la piste serpente à travers les taillis et un bosquet d’épineux. Au débouché d’une courbe, nous apercevons un attroupement … pas d’animaux sauvages mais de 4x4 ! Pas de doute, il y a une curiosité à observer dans les parages. Bien que cette réserve s’étende sur des dizaines de kilomètres, on croise régulièrement des véhicules tous-terrains sillonnant ce réseau de pistes ; comme nous, les amateurs de faune sauvage sont à l’affût et ont tendance à se regrouper là où les animaux peuvent être facilement observés. C’est un aspect qu’il est inutile de cacher, en quelque sorte l’envers du décor des safaris dans les réserves africaines, cela peut paraître ridicule mais c’est ainsi …



Alors que fixent tous ces paparazzis de la brousse ? Un bel éléphant à l’allure de patriarche, la vraie vedette du lieu. Un colosse à la peau parcheminée et entaillée de profondes crevasses, une trompe qui furète parmi les buissons à la recherche de rares feuilles, de larges oreilles animées de constants mouvements et un œil presque larmoyant … serait-il triste notre vieux pachyderme ? Ces défenses sont irrégulières, l’une d’entre elles est même très courte comme brisée, un manque de calcaire nous affirme en connaisseur notre guide. Ce serait un problème dont soufrent certains éléphants du parc comme celui-ci qui déambule à quelques mètres devant nous.



Malgré l’enthousiasme et l’agitation qui règne autour, l’animal paraît paisible se souciant peu de tous ses admirateurs, l’œil rivé à leur appareil photo. La vision évoque tant la docilité d’un éléphant de cirque ou celle d’un sympathique Babar que l’on serait prêt à oublier la puissance potentielle de l’imposant pachyderme ; ici pas de dompteur ou de cornac pour guider l’animal sauvage … il lui suffirait d’un coup de brusque colère pour, d’une pichenette, faire basculer un des véhicules alentour !

Les contrastes sont parfois saisissants, après avoir vu un monumental éléphant voilà que j’aperçois juste au bord de la piste un représentant d’une espèce on ne peut plus discrète. Dressé sur une motte, le regard aux aguets, il semble poser pour le portrait … un clic et je viens d’immortaliser cet écureuil de la savane. Un instantané, le temps de prendre la photo, voilà qu’il a déjà disparu !



La lumière blafarde du petit matin laisse maintenant la place à une luminosité éclatante, le soleil est généreux et une agréable chaleur a envahi l’atmosphère. Dans cette portion de la réserve, la piste de pierre longe une cuvette aride, la vue se perd à l’horizon, une ligne d’horizon qui « danse » sous l’effet de la chaleur ambiante. Le mirage visuel apparaît donnant l’impression (fausse) de distinguer des étendues lacustres qui semblent briller sous les rayons du soleil. Plus proche de nous, en contrebas d’un talus, au bord d’une petite mare il y a une lionne qui s’abreuve … et ce n’est pas un mirage, elle est bien réelle, on jubile ! Après quelques minutes passées à laper ces eaux boueuses, voilà qu’elle décide de s’avancer vers nous, génial ! L’observation ne sera que plus intéressante … seulement, lorsque le félin ne se trouve plus qu’à environ 4 mètres de nous, on se met à réaliser que nous sommes dans un véhicule débâché, à l’air libre et donc sans protection … On sait que l’animal a étanché sa soif, pourvu que cette lionne soit également repue ! Notre chauffeur ne semble pas inquiet, faisons lui confiance, il a l’habitude du terrain. Un moment de doute (ou de crainte) vite dissipé par la vue de l’élégance et de la grâce de ce félin. Pelage fauve et regard de braise … avec son attitude détachée, cette lionne évoque plus une grosse peluche attendrissante qu’une bête féroce.





Dans la réserve, point d’eau est toujours synonyme de point de vue. Nouvel arrêt, justement près d’une retenue d’eau, d’ici, la vue est imprenable sur un groupe de girafes. Là, elles ne broutent pas les arbres comme celles aperçues ce matin mais se désaltèrent copieusement. Quelle gymnastique ! Face à leur haute taille, le sol est si bas qu’elles doivent presque se plier en quatre pour atteindre la surface de l’eau. Analysons la tactique : d’abord elles écartent les pattes avant, style grand écart, puis abaissent leur immense cou, là, c’est la langue qui sort et la « pompe » physiologique de se mettre en marche pour filtrer l’eau. Sur le plan esthétique la scène est superbe avec une luminosité de fin d’après midi qui donne une jolie teinte au pelage, la composition est équilibrée avec la présence d’un tout mignon girafon et la surface de l’eau reflète la petite famille. Un très plaisant moment d’observation.



Mais le meilleur est souvent pour la fin … Après avoir parcouru toute la journée une partie du réseau de pistes à travers la réserve, nous arrivons au Camp d’Okadjo, un ancien poste de garde du parc d’Etosha transformé maintenant en centre administratif. Quelques bâtiments, un centre d’information pour les visiteurs et des lodge protégés qui permettent de passer la nuit au milieu de la réserve en un lieu sécurisé. Mais là n’est pas l’essentiel. L’intérêt principal de ce camp, on le trouve autour de son bassin. Le point d’eau est très fréquenté en fin d’après-midi, les animaux du parc s’y rassemblent en nombre pour le plus grand plaisir des observateurs de la faune que nous sommes. Le point de vue est vraiment privilégié.



A l’heure où les rayons obliques du soleil parent le paysage d’une douce lumière, on retrouve ici autour du bassin toutes les espèces animales rencontrées lors de notre safari. Il y a là toute une colonie d’éléphants, grands et petits qui une fois désaltérés (avec quelques centaines de litres d’eau !) s’éloignent en file indienne à un train de sénateur. Zèbres, gazelles, gnous, antilopes, springboks, girafes … sont aussi au rendez-vous de ce moment de convivialité autour du rituel « pot » du soir. Une véritable Arche de Noé où chaque espèce se succède au bord de la mare tout en se respectant mutuellement. Cela donne l’impression d’un spectacle bien rodé où à la fin de la représentation chaque acteur vient saluer son public, mais ici, les applaudissements sont bien sûr absents. Tellement captivés par ce spectacle, les nombreux spectateurs observent le ballet dans un silence quasi religieux, seuls quelques cliquetis d’appareils photos et murmures d’admirations parviennent à nos oreilles. Vous l’avez compris, l’observation de ce rassemblement à Okadjo est un de mes meilleurs souvenirs d’Etosha.



Une espèce très présente dans la réserve mais aussi un peu partout dans les grands espaces de Namibie n’a pas encore été évoquée dans ce récit, pourtant l’oryx est un emblème du pays. Il ne passe pas inaperçu car côté cornes, il est imbattable, longues et effilées, elles peuvent atteindre un mètre de long. Cette espèce a développé de réelles facultés d’adaptation au climat torride : la température du corps des oryx peut atteindre 45°C afin d’éviter la déshydratation, belle performance !



Je me souviens de cet oryx solitaire observé au milieu d’un décor grandiose, c’était plus au sud, à des kilomètres d’Etosha, dans le fascinant désert de Sossusvlei. Cet univers désertique et minéral parsemé de splendides dunes ocre s’avère être un des décors naturels parmi les plus beaux que peut offrir la Namibie aux visiteurs. Encore un grand souvenir !
Jean http://perso.wanadoo.fr/groenland-disko/yukon-dempster/
RI Rivièrefox Globetrotter ·
Bonjour Jean,

Merci pour ces belles photos et les commentaires . Cela fait partie d'un carnet plus détaillé je suppose![;)] Où peut-on -afin de replonger un moment dans les souvenirs merveilleux - trouver celui-ci ?
Michelle
VO Voyajou Globetrotter ·
Damned! Un nouveau carnet sur la Namibie par un as de la photo et un conteur confirmé: je ferme les yeux et me le garde pour Noël.[:)] Je n'ai pas résisté à lire le premier paragraphe: en plus c'est du millésimé, décanté. Idéal pour les fêtes.
JE Jemaflor Veteran ·
Merci pour la visite.

Désolé, mais ce texte et ces photos ne sont pas extraites d'un carnet de voyage plus complet sur mon périple en Namibie. Si cela t'intéresse j'avais fait également un article sur les déserts de Namibie (Namib et Kalahari) publié sur un autre site : à voir en suivant ce lien :

http://www.participez.com/contenu/reportage/Rves-de-deserts_2000135
Jean http://perso.wanadoo.fr/groenland-disko/yukon-dempster/
BW Bwindi Veteran ·
Merci de nous faire partager ton voyage au travers de ces textes et photos, il va vraiment falloir que j'envisage d'y aller. on attend la suite...
"Une mauvaise photo qui rappelle vos traits vaut mieux qu'un beau paysage qui ne vous ressemble pas" Pierre Dac http://alt974.wix.com/my-pics
FR Fredxiii Globetrotter ·
bonjour, Félicitations pour la qualité des photos et du texte qui m'a véritablement embarqué en Namibie!! [:)]

En cheminant dans ce dédale de blocs de grés, c’est toute la faune de la région que l’on côtoie : antilopes, éléphants, autruches, girafes et j’en passe … Là, figure un lion à l’étrange queue en angle droit dont l’extrémité évoque une patte ?

En fait il s'agit du "Lion-Man". Selon la tradition Bushman, le lion est la dernière espèce créée par dieu juste avant l'homme. Ce qui est dessiné au bout de la queue du lion est la main de l'Homme. Il y a même sur ces rochers des éléphants de mer ce qui prouve que les pas des Bushmen les portaient jusqu'à l'océan.
JE Jemaflor Veteran ·
Intéressantes précisions, elles complètent parfaitement mon texte et la photo ... Merci beaucoup pour ce message.
Jean http://perso.wanadoo.fr/groenland-disko/yukon-dempster/
JE Jemaflor Veteran ·
Damned! Un nouveau carnet sur la Namibie par un as de la photo et un conteur confirmé: je ferme les yeux et me le garde pour Noël.[:)] Je n'ai pas résisté à lire le premier paragraphe: en plus c'est du millésimé, décanté. Idéal pour les fêtes.

Sympa ce message ... cela vaut bien la vue d'une photo en supplément ! Autour d'une mare du Parc d'Etosha : un éléphant et un springbok.

Jean http://perso.wanadoo.fr/groenland-disko/yukon-dempster/
VO Voyajou Globetrotter ·
Salu Jem's C'est presque le même cadrage, non? Bon, c'est moins poétique mais néanmoins rigolo. J'aime bien en Defender jouer à "danse avec les éléphants": deux pas en avant, trompe en l'air, deux tours de roues en arrière, schnorkel en berne et on recommence. Bon, c'est pas malin mais je suis joueur. Je résiste jusqu'à Noël pour la lecture de ton récit mais on peut jouer d'ici là[;)]

(photo empruntée sur le site d'Asco Car Hire)
J2 J2p Veteran ·
Bonjour,

Je résiste jusqu'à Noël pour la lecture de ton récit mais on peut jouer d'ici là

J' avais déjà placé cette image ... je la remets ici, juste pour prendre part au jeu [;)]



Félicitations Jean, j' ai adoré tes superbes images (elles nuisent à la morosité !) et ton texte les accompagnant ...

Jean-Fi .
Nos récits de voyages : http://escapades.jimdo.com/ Nouveau : "La GdE" (http://lagde.jimdo.com/), l' histoire d' un TDM de 318 jours (Août 2013/Juillet 2014) .
AL Alanay Veteran ·
Bravo, Jean, pour ces superbes photos et la prose de grande qualité. J'ai vraiment hâte de découvrir ce beau pays et sa faune. Encore 8 mois 1/2... cela me laisse le temps de mieux maîtriser l'appareil photo !

Armelle
Carnets de voyage : voir mon profil (Lanzarote - New York - Namibie - Vietnam - Angkor - Ouest USA)
BE Bernicotti Regular ·
Bonjour,

En lisant ce carnet, je me dis que j'y retournerais, c'est sur. Bravo pour ce récit et ces belles photos.

Nicolas
Botswana 2011 Par ici, d'autres récits des voyages effectués (USA, Namibie ...)
JE Jemaflor Veteran ·
Merci pour la visite et l'appréciation ...

Tes images sont une illustration de la puissance des éléphants ... impressionnant !
Jean http://perso.wanadoo.fr/groenland-disko/yukon-dempster/
JE Jemaflor Veteran ·
Merci pour le sympathique commentaire .... Pour te faire patienter une autre photo de springbok, on en voit un peu partout en Namibie.



Et bon voyage [;)]
Jean http://perso.wanadoo.fr/groenland-disko/yukon-dempster/
MO MoniqueM Globetrotter ·
Merci pour ces magnifiques photos et ce texte poétique - comme tous tes carnets du reste - par

un as de la photo et un conteur confirmé

comme l'a si bien résumé voyajou.
MoniqueM « Emmenez- moi au bout de la terre Emmenez-moi au pays des merveilles...»
EL Ellobo Veteran ·
Salut, quelle belle publicité pour la Namibie ! Superbes photos, super texte. C'est sur, il va y avoir de plus en plus de monde avec des récits comme ça. Bravo a+
On me l'a souvent dit, et les photos ? Ben moi je filme !!!
VO Voyajou Globetrotter ·
Bonjour Jem,

J'avais dit que je me le gardais pour les fêtes, je le lis avec un peu de retard. C'est une bonne idée de nous avoir embarqués dans ta voiture pour assister à ce défilé de mode avec appréciations esthétiques en direct. Pour être sincère, j'avais plus vibré à la lecture de ton récit sur le Nuvanut, sans doute parce qu'il m'est encore inconnu et que les lieux où tu es passé en Namibie ne sont pas ceux qui m'emeuvent le plus. Je note que tu as publé un récit ce jour sur un périple dans les Iles Vierges: je passe actuellement trois mois dans les Caraïbes, basé à St Barth, j'irai donc voir ce que tu as vu!
TO Tokala Globetrotter ·
Bonjour Jemaflor,

Merci pour ce carnet et les magnifiques photos ! Petite question de photographe amateur... Quels objectif(s) me conseilles-tu pour mon reflex (canon) en Namibie ? Je pensais opter pour un 17-70 (que j'ai déjà) et le compléter avec un 70-300. Mais ça veut dire devoir parfois changer d'ojectif assez répidement, j'imagine que certains animaux seront loin, et d'autres très proches de la voiture... Avec la perte de temps que cela engendre (risque de ouper une photo du coup), et avec le risque de se prendre de la poussière ou du sable dans le boitier (j'ai détruit mon premier reflex en Egypte à cause de ça...)
Tous mes voyages en images : sur mon blog
J2 J2p Veteran ·
Bonjour,

Ce choix d' objectif est difficile ... Pas facile de voyager léger, confortable, d' être doté de bon matériel auquel on va attribuer obligatoirement un certain budget . C' est avant tout je pense, un choix personnel pour lequel il ne peut exister de règle en la matière ... Il faut bien déterminer ses critères de priorité compte tenu du budget qu' on désire allouer à cet achat, de manière à rendre son choix le plus pertinent possible . Pas mal de discussions évoquent le sujet sur le Forum : http://voyageforum.com/v.f?post=2167602;search_string=canon%2070-200%20namibie http://voyageforum.com/v.f?post=2607564;search_string=canon%2070-200%20namibie Et bien d' autres encore ...

Perso, je l' évoquais également l' an passé : http://voyageforum.com/forum/botswana_comment_dormir_dans_chobe_moremi_D4015321-4/

Combien de fois ai-je pesté parce que je n' avais pas le bon objectif vissé sur mon boîtier ! Le 200 s' est révélé parfois léger, mais compensé par le fait qu' un peu plus loin on approchait d' un peu plus près les animaux . Ne souhaitant pas me spécialiser dans la photographie animalière, je ne regrette cependant pas du tout mon achat !

Voilou ... Jean-Fi .
Nos récits de voyages : http://escapades.jimdo.com/ Nouveau : "La GdE" (http://lagde.jimdo.com/), l' histoire d' un TDM de 318 jours (Août 2013/Juillet 2014) .
TO Tokala Globetrotter ·
Merci beaucoup pour ta réponse, Je vais lire toutes ces discussions pour me faire mon propre avis, en espérant faire le bon choix. Je suis dans le même cas que toi, un anniversaire qui arrive bientot, alors j'en profite pour me faire offri l'objectif qui ira bien pour mon futur voyage !
Tous mes voyages en images : sur mon blog
J2 J2p Veteran ·
Re,

l'objectif qui ira bien pour mon futur voyage !

Je crois que sur cette seule base, je n' aurais pas opté pour le 70-200, mais au minimum un 300 ! Ce qui a déterminé mon choix a été principalement : "l' objectif qui me conviendra encore, postérieurement à ce voyage" ! Et là, je n' ai personnellement pas de regret !

Jp .
Nos récits de voyages : http://escapades.jimdo.com/ Nouveau : "La GdE" (http://lagde.jimdo.com/), l' histoire d' un TDM de 318 jours (Août 2013/Juillet 2014) .
TO Tokala Globetrotter ·
De mon côté, je suis quasi sure qu'un 300 me resservira dans le futur... Enfin je n'ai toujours pas fait mon choix ! En attendant, je suis en train de lire ton récit sur ton site [:)]
Tous mes voyages en images : sur mon blog

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