Bonjour à tous!
J'apprends le français depuis 1 an. Je vais à Paris en février pour la deuxième fois et et je veux parler en français avec les habitants, aux magasins, aux restos etc. La première fois que j'y suis allé, j'ai essayé de parler en français (je connaissais seulement des certaines petites expressions) mais on m'a répondu en anglais (!!). Je ne sais pas s'ils voulaient m'aider ou s'ils voulaient me dire que je parlais le français comme une vache espagnole... lol :-) Je sais que je n'ai pas la prononciation française (et probablement je ne l'aurai jamais) mais maintenant que j'y vais à nouveau je veux vraiment pratiquer dans la langue et me sentir comme un local. :-) Est-ce qu'il y a des tips avec lesquels je peux communiquer facilement avec les Parisiens?
Des "tips" ? Je suppose des trucs, des combines, pour engager la conversation ?
1) Tu mens 😊 , tu réponds en français que tu ne sais pas l'anglais... 😉
2) Tu essaies d'engager une discussion sur un banc dans un parc, sur un marché avec le vendeur ou un client, sur la terrasse d'un bar, etc.
Bon à l'écrit ça à l'air d'aller. Peut-être que la personne qui t'a répondu n'était simplement pas française et ne savait s'exprimer qu'en anglais.
Il y a beaucoup de résidents français originaires d'autres pays et qui ont un accent, mais on s'adapte.
Après si tu essayes de brancher des filles...possible que ce soit aussi un moyen de te dire stop!
Les françaises n'apprécient pas beaucoup.
Saches aussi que les parisiens sont pressés et pas toujours envie de converser surtout dans la rue. Tu auras peut-être plus de chances d'échanger dans des lieux culturels ...bibliothèque ou autre.
Je parle le français bien mais j'ai du mal à parler avec la prononciation française (particulièrement les voyelles). En outre, parfois je ne comprends pas ce que j’écoute. Vous, les français, parlez très vite! 🙂
Excuse moi Mathilde, un court instant de distraction...ça ne change rien par contre à la teneur de mon message envers notre ami grec, et donc Georges !
Si le chemin est difficile, le difficile est le chemin.
il ne te reste plus qu'a regarder la télé française (les infos) tous les jours jusqu'à ton départ.
les mots sont choisis et les phrases bien construites.
Inconsciemment ton cerveau s'adaptera à notre manière classique de parler.
Même les français ne parlent pas tous de la même manière... pleins d'accents différents et différentes rapidités dans le débit.
"si tu essayes de brancher des filles"
J'ai juste essayé d'acheter un éclair dans une boulangerie - lol. La madame m'a répondu en anglais et après ça je parlais partout seulement en anglais... Je devrais mentir que je ne parle pas l'anglais :-)
Je regarde la télé française (TV5) et J'écoute à la radio (franceinfo) mais dans la vie quotidienne les gens parlent l’argot, ils parlent vite et ils "coupent" les mots (par exemple je suis--> j'suis, tu es-->t'es etc. ). Parfois je ne comprends rien quand je regarde des films français :-)
Mais je suppose c'est comme ça dans toutes les langues, non? :-)
Bonjour Georges... et d'abord bravo pour la façon dont tu écris le français!
Je vais t'indiquer les "trucs" que j'utilise dans ton pays pour essayer de pratiquer le grec et pour éviter de parler anglais: il m'est arrivé de prétendre (en grec) que je ne parlais pas anglais. Mais le plus efficace (expérimenté l'été dernier), c'est d'expliquer, avec un grand sourire (et toujours en grec), que j'essaie de parler le grec, que je suis en train d'apprendre la langue. Généralement, c'est efficace et les gens font attention et parlent plus lentement...
Tu peux toujours essayer cette méthode avec le français: bienvenue en tout cas!
Non ! non, c’est bien plus beau lorsque c’est inutile !
(Edmond Rostand)
Paris n'est peut-etre pas l'endroit le plus acceuillant envers franco. ...d'ailleur!🤪
Il m'est arrivé la meme aventure a Charles de Gaule. Une employé de l'aéroport, elle m'a répondu en anglais, ....Je suis francophone....du Canada.
😕
Déjà, globalement, tu écris le français en faisant moins de fautes d'orthographe que la majorité des forumeurs, c'est bon signe pour ton oral 😉 !
Ensuite, bien sûr, comme dans toutes les langues, il y a des différences, parfois importantes, entre le français appris à l'école ou en cours, et le français parlé. Mais tu t'y feras très vite, ne t'inquiète pas. Et bien sûr, les gens parlent vite, c'est globalement le cas de tous les gens qui pratiquent leur langue natale.
Certaines personnes répondent en anglais parce qu'à Paris nous sommes habitués aux touristes de tous pays, alors on considère qu l'anglais est la langue comprise par tous les touristes, ce qui n'est évidemment pas toujours vrai, et ce qui, bien sûr, coupe un peu les efforts fournis pour pratiquer le français !
Mais si ton niveau a progressé depuis ton premier séjour, tout se passera bien...
Tu pourras le pratiquer dans les commerces, dans les bars, cafés et restos... Ce sera un peu moins simple dans la rue ou dans les transports car les gens sont davantage speed, ils vont bosser quoi. Et ils semblent souvent d'autant moins accessibles qu'ils sont plongés dans leur livre et ont des écouteurs pour écouter de la musique (c'est mon cas...).
Les Parisiens semblent un peu fermés de prime abord et ne vont pas spontanément vers les autres, mais si c'est toi qui fait la démarche, comme nous sommes des gens civilisés, nous répondons et aidons volontiers ! Bon voyage !
Merci beaucoup pour le courage Fred :-)
Il fut un temps où les Parisiens ont répondu seulement en français quand on leur a parlé en anglais... Je suppose que les règles ont été changées maintenant, he he :-)
Je vais à Paris au mauvais timing!! 😛
Une Bonne Nouvelle...les français parlent enfin l'anglais!!! Dis juste la vérité, tu souhaites profiter de ton passage en France pour améliorer ton français et tu auras toute l'attention de tes interlocuteurs. Bon sejour.
Une Bonne Nouvelle...les français parlent enfin l'anglais!!!
Je te rassure, cela reste la minorité 😛 ! Il aura en effet en général plus de chances, dans les commerces de quartiers, de tomber sur un personnel ne parlant pas un mot d'anglais...
mais dans la vie quotidienne les gens parlent l’argot, ils parlent vite et ils "coupent" les mots (par exemple je suis--> j'suis, tu es-->t'es etc.).
C'est ce que j'allais vous dire . Beaucoup de Français ne connaissent pas leur propre langue et font beaucoup de fautes oralement .Ce n'est pas vraiment de l’argot.
Les jeunes ne savent plus faire les liaisons . Donc, avec des personnes âgées vous aurez plus de chance , des personnes dans le littéraire .Mais il est possible que vous appreniez les mauvaises habitudes plus vite que les bonnes.
Pour l' accent au bout d'un certain temps vous pouvez voir un orthophoniste , il pourra vous aider je pense .
Il y a des accents en France , certains étrangers les attrapent .
Personnellement, je n'en ai pas et j'ai des personnes de ma famille qui ont un accent de notre coin et je ne supporte pas. Mais, j'aime les accents étrangers , allez comprendre...Peut être que ça me fait voyager et que ceux de ma famille me rappellent notre coin , je ne sais pas ...
Salutations
Ça ne concerne pas que les jeunes... Quelle est la proportion de gens, toutes générations confondues, qui font la liaison au mot "euro" ? Pour 20 €, on doit dire "vingt-teuros" et non "vin euros", "cen-teuros" pour 100 € ou encore "deux-cents-zeuros" pour 200 €... les vieux sont à peu près aussi nuls en liaisons que les jeunes.
Il y a des accents en France, certains étrangers les attrapent.
Personnellement, je n'en ai pas et j'ai des personnes de ma famille qui ont un accent de notre coin et je ne supporte pas.
On se rend rarement compte de son propre accent mais en gros, tout le monde en a quand même un, même peu prononcé.
Pour les nouveaux mots il est possible que les anciens ont du mal , mais peut être pas tous .
Je vous dis que je n'ai pas d'accent régional de France, même pas un peu , j'ai un accent neutre . Mais j'ai certainement un accent Français si je devais parler une langue étrangère 😎
Je comprends bien ce que vous voulez dire! C'est vrai, si je veux communiquer avec les Parisiens peut-être je doit essayer avec les personnes plus âgées. Mais je me souviens un jour, au centre-ville d’Athènes. Deux personnes françaises (environ 55-60 ans) cherchaient leur hôtel. Donc, ils m'ont demandé (en anglais) si je savais où il se trouve. Je me suis aperçu qu'ils étaient français parce que j'ai entendu leur discussion. Alors, je leur ai dit que l’hôtel "c'est très loin d'ici". Le monsieur me regardait sans dire rien, donc je l'ai répété. Pas de réponse. Probablement, il pensait que je parlais le swahili donc je lui ai dit "it's very far from here!!" et après ça, il a répondu "ehhhh, ok!".
Ça me faisait un peu déçu car j'avais venu de commencer les cours de français et j’étais impatient de parler avec un natif.
Jusqu'à maintenant, je ne sais pas s'il n'a pas compris ce que je lui ai dit ou s'il n'a pas me répondu intentionnellement à cause de ma prononciation.
Moi non plus je ne trouve pas qu'avec les personnes âgées on a plus de chance pour les liaisons. Je dirais même pas plus qu'avec les jeunes. Ensuite cela va aussi dépendre des endroits, et de ce que chacun possède comme imprégnation de la langue française.
Personnellement j'attrape facilement les accents et ça me décevrait si un jour on ne trouvait plus cette diversité d'accents en France, ceux-ci me donnent aussi l'impression de voyager.
Quand je vivais à Tours, ville réputée pour son accent neutre (c'est peut être là que devrait aller GeorgeAnt alors ? ) , il y avait une fille avec qui je travaillais qui avait pour tout dire le même accent qu'Arletty, quand je lui avais dit que je trouvais ça charmant, sur le coup elle avait cru que je me moquais d'elle, mince alors!
rue89.nouvelobs.com/...lus-tant-quca-212153
j'ai des personnes de ma famille qui ont un accent de notre coin et je ne supporte pas.
Vous n'êtes pas la seule personne à avoir ce genre de réflexe et c'est dommage je trouve, mais bon il y a des explications à mon avis à cela...
www.slate.fr/...iscrimination-accent
Bonjour,
J'aime certains accents d'autres régions que celui de mon coin . C'est depuis mon enfance que je n'aime pas l'accent de mon coin . Oui, il y a sûrement des raisons pour lesquelles je n'aime pas l'accent de mon coin , je n'ai jamais aimé le coin où je suis née , où j'ai grandi, même si maintenant ce coin est plus ouvert aux différentes régions et pays. J'ai adoré la maison dans laquelle nous vivions . Et heureusement j'étais dans des classes où il y avait la diversité d'origine . Je ne dis pas que tout le monde doit être comme moi, au contraire .
Salutations.
e français , c'est le parisien ; les rois de paris ont conquis sans droit ni titre les territoires qui composent la france d'aujourd'hui, faisant du parisien la langue officielle ; c'est surtout la république , surtout à cause de jules ferry , le chantre du colonialisme , qui a imposé le français parisien comme langue à tous
petit cours de linguistique : le français , comme par exemple l'allemand , l'italien ou le chinois comprend plusieurs dialectes : le parisien donc , le champenois , le lorrain , le picard , le chti , le normand , le gallo , le berrychon , le nivernais , le poitevin , le charentais , le bourguignon et je dois en oublier
ensuite il y a en france les langues non françaises
-les langues latines : le franco-provençal ( rhone-alpes sauf ardeche et drome , une partie de la franche comté et qu'on retrouve en suisse romande et dans le val d'aoste ) , la plus proche du français , mais considérée par les linguistes comme une langue à part entière
l'occitan , le corse ( considéré par la plupart des linguistes comme un dialecte italien ) le catalan ( considéré par beaucoup de linguistes comme une branche de l'occitan ) qui n'ont en commun avec le français que d'être des langues latines
-les langues indo-européennes non latines : le flamand ( le même qu'en belgique ) , le moselan et l'alsacien ( dialectes allemands ) , le breton
-le basque , qui n'est pas indo-européen , donc plus éloigné du français que l'afghan ou l'hindi .
Alors quand on a imposé à des gens une langue étrangère , ils l'ont parlé avec un accent ; et après plusieurs générations , même s'ils ne parlent plus leur vraie langue , le français leur est transmis avec cet accent. Quand un anglais parle français , il a un accent ; s'il apprend a ses enfant à parler français , ils parleront comme lui , même s'ils ne savent pas parler anglais puisqu'on ne leur aura pas appris.
WOW quel niveau de français à l'écrit, c'est impressionnant !
Bon je suis d'accord avec pas mal de gens sur le forum, les parisiens sont parfois pressés. ceci étant dit, c'est un peu bête de faire une généralité et je suis certaine que beaucoup de gens seront ravis de prendre le temps de te parler.
Si le problème c'est une question d'accent et de prononciation, je te conseil de te concentrer la dessus. Oui regarder la télé est important, mais il faut aussi que tu puisses faire des exercices spécifiques pour ton accent. Tu peux par exemple t'enregistrer et comparer ta prononciation à celle d'un natif ( par exemple une réplique de film).
Une fois à Paris tu peux commencer par aller dans des groupes d'échange linguistique à Paris (essaye sur Meet-up par exemple. Tu auras d'autres exemples ici , dans un article que j'ai écris. En t'y inscrivant tu trouveras aussi pas mal d'exercices pour l'accent).
J'espère avoir pu t'aider !
Découvrez mon blog sur les langues étrangères! www.leslanguesetrangeres.com
Merci Johanna!
J'ai des correspondants que j'ai trouvés sur internet et on parle parfois sur Skype mais surtout par mail (peut-être c'est pourquoi j’écris le français mieux que je le parle).
Le français semble difficile parce que nous (les grecs) ne sommes pas habitués à l’écouter et le parler. Au contraire, tout le monde en Grèce apprend l'anglais depuis l'enfance, à l’école de langues étrangères, à la télé, sur l'internet etc.
Est-ce que tu penses que c'est plus facile d'apprendre une langue quand on est encore des enfants ou ce n'est jamais tard?
Depuis quelques temps nos pollitiques et nos journalistes ne savent plus dire la : retraite , ils disent la r'traite , et d'autres mots encore sont fréquemment avalés .
Est-ce que tu penses que c'est plus facile d'apprendre une langue quand on est encore des enfants ou ce n'est jamais tard?
Ce n'est jamais vraiment trop tard mais, oui, de manière scientifique et médicale, on apprend mieux étant enfant qu'adulte pour de nombreuses raisons (l'une d'entre elles étant que la mémoire d'un humain est optimale autour de ses 18 ans).
C'est vrai que si tu ne fais que peu de français oral c'est normal que tu ne développes pas ta fluidité et ta prononciation. Je te conseille vraiment de mettre l'accent dessus (car ton écrit est déjà très très bon). Comme je l'avais écris dans l'article que je t'ai donné en lien, je pense que GoSpeaky est un super moyen de pratiquer tant que tu es en Grèce. Si tu préfères rencontrer les gens tente Alandum, tu trouveras surement ton bonheur.
Enfin, quand à savoir si les enfants apprennent mieux, non je ne penses pas. Je pense que les enfants ont juste une approche différente : il ne sont ni obsédés par des objectifs, ni anxieux de leur apprentissage. Ils ont l'esprit ouvert et apprennent facilement grâce à cela. Ils apprennent souvent grâce au jeux ce qui permet de maintenir leur motivation.
Donc pour les adultes c'est tout à fait possible, il suffit juste de trouver le moyen qui donne envie à l'adulte et qui lui permet d'utiliser son apprentissage de façon constructive. Au vu de ce que tu nous raconte je pense que pour toi il s'agit de pratiquer l'oral !! ;)
Découvrez mon blog sur les langues étrangères! www.leslanguesetrangeres.com
Salut Johanna!
Wow, merci beaucoup pour l'info. Je ne savais pas qu'il y a tant de choses qu'on peut faire sur l'internet pour pratiquer. Plus, je ne connaissais pas "GoSpeaky"... Je suis inscrit dans un autre site similaire mais ce semble plus bon et plus moderne. Le 3 décembre je passe des examens pour Delf B2. Si seulement je connaissais ce site plut tôt!
Merci!
Ευχαριστώ!
:-)
Bon courage pour l'examen, et dis nous comment ça c'est passé !
Kujila, qu'est ce qui te fait penser cela ? De mon côté j'ai lu pas mal d'études et articles sur le sujet. Tous ne sont pas d'accord sur tout, mais beaucoup d'experts soutiennent la thèse que l'enfant n'apprend pas mieux ou plus vite. L'adulte apprend plus vite. Cependant, l'enfant, contrairement à l'adulte, est en apprentissage constant pour deux raisons : il ne sais rien (ou si peu) comparé à l'adulte, tout ce qu'il peut faire c'est apprendre (de sa langue maternelle, à comment traverser la rue, jusqu'à découvrir ses émotions). Ensuite, il va a l'école, un endroit ou il passe son temps apprendre, alors qu'un adulte, dans ses activités quotidiennes est généralement moins exposés à de nouvelles matières d'apprentissage.
Ce qui est en jeu donc, ce n'est pas la capacité cérébrale mais l'exposition de la personne (enfant ou adulte) à l'apprentissage.
Découvrez mon blog sur les langues étrangères! www.leslanguesetrangeres.com
Kujila, qu'est ce qui te fait penser cela ? De mon côté j'ai lu pas mal d'études et articles sur le sujet. Tous ne sont pas d'accord sur tout, mais beaucoup d'experts soutiennent la thèse que l'enfant n'apprend pas mieux ou plus vite. L'adulte apprend plus vite.
En effet, il y a de nombreuses études qui ne donnent pas toutes les mêmes résultats même si la majorité s'accordent à dire que plus on apprend jeune mieux c'est.
Il y a en tout cas le fait, incontestable, que l'oreille chez une personne très jeune, n'a pas encore été "cloisonnée" par l'apprentissage de sa propre langue et de sa propre culture.
Un test avait été réalisé auprès d'enfants et d'adultes avec la prononciation de la syllabe "ta", prononcée 5 fois, quatre fois avec un accent français, une fois avec un accent indien. Seuls les enfants de moins de 5 ans pouvaient détecter le "ta" indien, l'oreille des adultes ayant occulté ce son qui ne lui avait jamais servi...
On sait par exemple que les Japonais adultes sont dans la quasi-impossibilité de prononcer le son "r" (il y en a toutefois, j'en connais, mais ça reste peu naturel pour eux), et leur oreille ne leur permet pas non plus d'entendre la différence entre "dessus" et "dessous" (car leur "u" se situe entre le u et le ou), sauf bien sûr si un japonais a appris le français en même temps ou presque que le japonais.
L'apprentissage de sa propre langue et de sa propre culture ferme petit à petit des portes à l'apprentissage d'autres langues. Ce n'est pas pour autant pour ça qu'après c'est insurmontable, mais il y a des facilités d'apprentissage qui disparaissent avec l'âge, sans parler de la mémoire qui décline assez rapidement (il est par conséquent plus difficile de retenir les choses apprises).
Yep j'ai entendu parlé des études que tu mentionnes, notamment celle avec les japonais.
Très sincèrement, je pense (qu'en matière de langue en tout cas), l'un des freins essentiel de l'adulte est sa croyance que c'est trop dur pour lui. Si un adulte démarre l'apprentissage d'une langue persuadée que ce sera difficile car il/elle a 50 ans et qu'a son âge on apprend plus, forcément, ça ne sera pas une partie de plaisir.
Et dans cette logique, la mesure des capacités d'apprentissage de l'adulte est "enrayée" par cette croyance. En tout cas, c'est mon hypothèse :) car j'ai vu nombre d'adultes apprenants très vite et bien, ces mêmes adultes étant dans un état d'esprit d'ouverture face à l'apprentissage.
Cela rejoint toute les questions liées à la motivation de l’apprenant et je pense que l'une des clé de cette motivation est la croyance qu'on en est capable ;)
Découvrez mon blog sur les langues étrangères! www.leslanguesetrangeres.com
Yep j'ai entendu parlé des études que tu mentionnes, notamment celle avec les japonais.
Pour les Japonais, il n'y a même pas besoin d'une étude, c'est une simple constatation (qui se vérifie à tous les coups)...
Très sincèrement, je pense (qu'en matière de langue en tout cas), l'un des freins essentiel de l'adulte est sa croyance que c'est trop dur pour lui.
Non je ne pense pas, et le fait que l'audition soit modifié avec l'âge, que l'on n'entend plus certains sons qui ne se rapportent pas à notre propre langue est évidemment un frein "physique".
car j'ai vu nombre d'adultes apprenants très vite et bien, ces mêmes adultes étant dans un état d'esprit d'ouverture face à l'apprentissage.
On peut en effet être adulte et apprendre très vite une langue étrangère, je n'ai jamais dit le contraire. En revanche, impossible de savoir si ces gens n'auraient pas appris encore plus vite la même langue étrangère s'ils l'avaient apprise plus tôt...
Cela rejoint toute les questions liées à la motivation de l’apprenant et je pense que l'une des clé de cette motivation est la croyance qu'on en est capable ;)
Globalement pourtant, la motivation est plus forte quand on est adulte : à part cas de force majeur, on apprend une langue étrangère par envie alors qu'à l'école on est obligé, le frein à l'apprentissage devrait en fait être encore plus grand...
ensuite il y a en france les langues non françaises
il y a un oubli... la langue de bois..("Moi Président j'inverserai la courbe du chômage") 😛
Est-ce qu'il y a des tips avec lesquels je peux communiquer facilement avec les Parisiens?
la langue française peut devenir complexe..si tu vas faire tes courses au supermarché et acheter ton café ton pain et tes patates, le Français quotidien suffira largement.
Si tu veux assister à des cours de philosophie à la Sorbonne évidemment c'est là où ça se gâte.
Ensuite le français permet les figures de rhétorique ( Ellipses, métaphores, paraboles etc...) l'anglais certainement aussi mais les anglo-saxons sont à 99 pour cent du temps dans le langage direct bref straight en bon français.
En France une personne qui s'exprime le fait de manière à tendance elliptique , à utiliser des métaphores, ..
il y a aussi le sens figuré des mots et toutes les expressions idiomatiques.
Sinon il y a des tics de langages qui mériteraient de condamner les gens qui se permettent cela à des peines de prison ferme:
*dire "au jour d'aujourd'hui" ( double pléonasme)
*finir ses phrases constamment par "voilà quoi..."
si j'en ai d'autres je les rajouterais
Mais ne compliquons pas les choses..😛
Parlant des tics de langage... 🙂
J'utilise beaucoup l'expression "alors", surtout avant de commencer à parler. Par exemple, "Alors, je dois te quitter maintenant", "alors, je travaille dans une entreprise...", "alors, on peut se rencontrer la prochaine fois" etc.
Je pensais que c'est comme l'expressions anglaises "well" ou "so". L'Anglais l'utilisent beaucoup au début des phrases.
Mais un ami francophone m'as dit que ce n'est pas toujours correcte. C'est vrai?
Merci.
Souvent les étrangers qui apprennent le français "importent" des expressions de leur propre langue, qui n'ont pas forcément d'équivalent en français.
Si tu dis "alors" tel que tu le décris, tout le monde te comprendra bien sûr et verra cela comme un tic de langage, néanmoins, personne n'utilise le mot alors de cette manière.
Un pléonasme tout simplement (quand on donne des leçons de français 😛...).
désolé mais c'est bien un double pléonasme , Alain Rey le grand linguiste l'a certifié une fois sur une radio
Hui en latin signifie jour ; hoy en espagnol signifie donc aujourd'hui
aujourd’hui
(Adverbe) De la locution, autrefois pléonastique au jour d’hui où hui signifiait « en ce jour », comme le latin hodie dont il provient. Intégré dans la langue française approximativement au XVIe siècle. De nos jours, hui a disparu du français et le mot a perdu son caractère pléonastique.
l'article de Wiktionary précise pourtant le contraire.
Au jour c'est à ce jour et hui cela signifie rigoureusement la même chose
Donc on a un pléonasme d'un côté ; ensuite au jour d'aujourd'hui c'est répéter trois la même chose.
Si on ne comprend pas désolé je ne peux rien faire..
C'est marrant, moi, pour vérifier un mot français (son étymologie, son orthographe...), je regarde dans un dictionnaire de la langue française, le Larousse et le Robert par exemple, et pas sur Wikipedia.
Dans les dictionnaires de la langue française, qui font foi en la matière évidemment, aujourd'hui n'est pas un pléonasme.
C'est, dixit le Robert, "la forme renforcée de hui" et non sa répétition (qui engendrerait un pléonasme).
C'est marrant, moi, pour vérifier un mot français (son étymologie, son orthographe...), je regarde dans un dictionnaire de la langue française, le Larousse et le Robert par exemple, et pas sur Wikipedia.
Moi aussi.
D'autant plus que Wikipedia, très pratique il faut le reconnaître, n'est tout de même qu'un succédané de culture en libre service dont la fiabilité n'est pas du tout garantie.
Question de génération, peut-être ?
En tous cas, Mathews, non, je ne te comprends pas : tu cites toi-même une phrase de ta source qui énonce clairement que si, autrefois "aujourd'hui" fut un pléonasme, aujourd'hui - pardon : à ce jour - il ne l'est plus.
Que te faut-il de plus pour reconnaître qu'à présent non , il n'y a pas "double pléonasme" ?
En tous cas, Mathews, non, je ne te comprends pas : tu cites toi-même une phrase de ta source qui énonce clairement que si, autrefois "aujourd'hui" fut un pléonasme, aujourd'hui - pardon : à ce jour - il ne l'est plus.
Bonjour!
J'ai passé des examens jeudi et vendredi.
La production de l'oral était assez difficile. Le sujet était le censure sur la publicité (la publicité concernait les OGM). Le sujet des autres candidats était "les jobs d’été". Beaucoup plus facile, mais c’était peut-être j’étais le seul adult. Quoique j'aie parlé beaucoup j’étais hors-sujet pendant quelques minutes (je parlais des OGM et le sujet était la publicité) mais en general, notre communication était très bonne.
Je me suis débrouillé très très bien en compréhension des écrits. En production écrite aussi (sujet: Faut-il supprimer les notes à l'école?)
En compréhension de l'oral... Je n'ai compris RIEN! LOL. Vraiment, sauf 2 ou 3 questions, j'ai joué du loto avec les autres. Touts les candidats disaient la meme chose.... Je ne sais pas pourquoi le niveau pour les candidats est si haut. Vous pouvez écouter des exemples des examens précédents , ici: http://www.ciep.fr/delf-tout-public/exemples-des-sujets (DELF B2, Oral 1 + 2). Qu'est-ce que vous pensez?
Bon on va croiser les doigts pour les résultats, tiens nous au courant !
Je suis d'accord les job d'été et la censure de la publicité c'est pas du même niveau !
J'ai écouté les enregistrement, je trouve qu'elle parle vit et que le niveau est élevé. J'ai l'impression que c'est plus du C1/C2, surtout l'oral 1... Je ne suis pas enseignante, mais je trouve ca difficile.
Découvrez mon blog sur les langues étrangères! www.leslanguesetrangeres.com
Langues du monde › France › Paris - Île de France · 0 replies
J'ai besoin de trouver un lieu calme à Paris où on pourrait organiser des cours de langue en petit groupe. La plupart des cafés sont trop bruyants. Et vu la…
Langues du monde › Chine / France › Paris - Île de France · 0 replies
Y a-t-il quelqu'un qui veut apprendre le chinois a paris? Je suis chinois et j'ai envie de chercher un (e) ami (e) qui peut me parler le francais. N'hesitez…
Langues du monde › France › Paris - Île de France · 3 replies
Je m'appelle Lucas, 28 ans, j'habite Paris et je souhaite améliorer mon espagnol. Je souhaiterai rencontrer des hispanophones vivant sur Paris et cherchant à…
Langues du monde › France › Paris - Île de France · 1 reply
Je cherche des cours d'Espagnols a Paris ou a côté. Il y a beaucoup de cours dispo dans la région, mais je voudrais trouver un cours un peu détendu, sans…
"I created the African Languages Universe for a proud, playful, and accessible reclaiming of our languages in homes and imaginations, from ages 7 to 77" (Diaddou Cissé, founder of Univers des Langues Africaines)
A bridge between generations, continents, and languages
Since its beginnings, Univers des Langues Africaines, an independent publishing house, has had a simple yet powerful dream: to bring African languages to life in homes, schools, games, and everyday conversations. This dream grows with every word passed on, every language rediscovered, every child who speaks their first words in Soninke, Lingala, Bambara, Wolof, Pulaar...
Today, Univers des Langues Africaines has become:
an educational, accessible, and multilingual publishing house,
a brand committed to intergenerational transmission,
a lively, playful, and reality-connected learning space.
Children of the African diaspora, regardless of their level in Soninke, Wolof, Bambara, Lingala..., all face the same issue: the lack of books in their heritage languages tailored to them. Univers des Langues Africaines was born to fill this gap by offering simple and fun books and supporting them in learning African languages. Whether you're a minor, an adult beginner, a parent wanting to pass on their language to their child, or an African language enthusiast, Univers des Langues Africaines has a program suited to your needs!
At Univers des Langues Africaines, we offer:
conversation manuals or guides (Bambara, Lingala, Soninke, Wolof, Pulaar...); the books consist of lessons accessible to everyone, with exercises, reviews, and audio to easily speak the language.
games for children; tools adapted for kids to gently discover African languages.
online language courses, tailored for adults and children, interactive and immersive; they allow you to master an African language while discovering its cultural richness.
In short: manuals, games, and online courses—everything you need to learn (or relearn) an African language, at any age and at your own pace.
LAfrican languages deserve more than just a memory: they deserve to be lived, spoken, and loved.
A real gem for those who want to connect with their roots or discover an African language. The explanations are simple, and I really appreciated the cultural examples included in the book. Highly recommended. (Fatoumata T)
Manual: "Bambara in 30 Days"
Bambara in 30 Days is a manual and conversation guide specifically designed to help learners communicate in many everyday situations. This educational tool is aimed at anyone wanting to learn Bambara (bamanankan), regardless of their level: from beginners to advanced speakers looking to improve.
Several themes are covered: greetings, how to introduce yourself and apologize, family, numbers from 1 to 100, meals, emotions, transportation, currency, shopping, parts of the human body, days of the week, how to ask a question, how to ask for the price or age, how to count money, other types of questions, colors, traveling, blessing formulas for Muslim holidays: e.g., Tabaski (seliba) or Korité (selifiitinin or selidennin), and family events: e.g., birth (bangeli), marriage (furu), death (saya or fatuli)... ultimately, tools needed to communicate in many everyday situations.
The lessons (kalansen) are organized by theme, ranging from the alphabet to common expressions. All lessons include corrections (jaabi) to reinforce learning and correct mistakes. They cover various topics like greetings, numbers, family, etc. (see above) and are designed to be progressive, allowing for skill development. Each lesson is accompanied by practical exercises to apply the knowledge. After every set of 5 lessons, there’s a review (seginkanni) to consolidate what’s been learned.
In summary, the manual consists of...
30 lessons with 6 reviews
Over 50 audio files available online
Over 100 exercises (baarakɛ) with answer keys
A small vocabulary section in each lesson
Blank "notes" page at the end of every lesson
The audio files help facilitate learning. They are accessible via a specific link that should only be used by the manual’s purchaser.
African languages, like Bambara, play a crucial role in the culture and identity of African peoples. Learning them helps preserve traditions and local knowledge. Bambara is the most widely spoken language in Mali and a key lingua franca for communication in West Africa. It’s rich in idiomatic expressions and proverbs, reflecting the wisdom and culture of the Manding peoples. Moreover, it’s taught in schools and used in local media (to learn more, see here). In general, linguistic diversity in Africa is immense, with thousands of languages spoken across the continent.
Hi everyone,
I’m thinking about going on a language trip in the next few months and I’m wondering how to prepare well before leaving.
I feel like going without at least some basics can be frustrating at first, especially for speaking.
So, I have a few questions:
Have any of you prepared for your trip with a specific course or method?
What helped you the most before leaving (classes, online platforms, exchanges, partial immersion, etc.)?
Has anyone used Clic Campus or a similar platform to prepare for a stay abroad? If so, did it help once you were there?
I’m mainly looking for real feedback, not marketing 😊
Thanks in advance for your thoughts and experiences!
Salut,
voila je vais partir tout seul en passant par la Chine je voudrais y rester un bon bout de temps (environ un an, vous croyez que ca serait suffisant pour baragouiner un peu la langue????) .
Je voudrais donc savoir s'il y a un site internet, ou si qlq1 peut m'aider en live, qui donne les bases de la langue :
pour comprendre l'alphabet et les signes.
pour comprendre comment se forme une phrase.
enfin voila quoi juste des bases "toutes bête"
Merci pour votre aide ^o^
PS: mon but sera de parler un tout petit peu pas d'écrir ni rien, mais quand même de pouvoir lire un minimum aussi...
Hi everyone!
I’m Tina, and I’ve organized French group trips to China for over 10 years. Over the years, I’ve noticed that the language barrier is the biggest stress for travelers—especially when ordering food, asking for directions, or negotiating in markets!
Today, I want to share 5 essential Chinese phrases I’ve taught my travelers—they’re simple, easy to pronounce, and work in 90% of travel situations:
你好 (Nǐ hǎo) = Hello → Polite and useful with everyone (locals, drivers, vendors).
谢谢 (Xiè xie) = Thank you → Chinese people really appreciate this politeness—it makes communication smoother.
多少钱 (Duō shǎo qián) = How much does it cost → Essential for local markets or small shops (menus in French are rare!).
请问,地铁站在哪? (Qǐng wèn, dì tiě zhàn zài nǎ lǐ?) = Excuse me, where is the subway station? → Swap “subway station” for “hotel” or “restaurant”—it works!
我要这个 (Wǒ yào zhè ge) = I want this → Point at the item and say this phrase—no more misunderstandings!
Bonus tip: Pinyin (the Chinese phonetic alphabet) is super helpful for reading street signs or menus. For example, “Nǐ hǎo” is pronounced “Nee how”—easy to remember!
If you’re planning a trip to China and want more practical phrases or pronunciation tips (to avoid embarrassing mistakes), feel free to send me a private message. I’ve put together a little traveler-friendly guide that I’m happy to share with anyone who wants to prepare stress-free.
Don’t hesitate to ask your questions in the comments either—if you’re unsure about a specific communication situation (e.g., in a temple, at the train station), I’d be happy to help!
Happy planning for your trip to China—it’s going to be amazing!
Hi everyone, and thanks in advance for your help! I know this forum is really great, and I feel a bit awkward posting this request... I speak a little Polish, but not that well, especially when it comes to slang or colloquial speech... Someone said to me the other day: "kurwa ty kurwa". Of course, I know what the word "kurwa" means, but when someone is really angry, I’m not sure how to interpret this phrase. Could you please help me by giving the French equivalent? I’m really sorry for this somewhat unusual request, but it’s very important to me. Thanks!
Hi everyone, my partner is Malian and I’d love to be able to say sweet things to him in Bambara, as well as learn some polite phrases. Thanks for your help! 😊
Here are a few examples:
I love you
My love
My heart
My life
You’re the man of my life
I care about you
I want to live with you
Kiss me
I miss you
Thank you
Please
Hello
See you soon
Je vais partir en octobre pour 1 mois en Géorgie. Je suis actuellement à le recherche d'un assimil de Géorgien, or il semble qu'il ne soit plus édité. J'ai fouillé un peu le net mais pas moyen d'en trouver un d'occasion. Mes questions sont donc :
- Savez-vous si je peux en trouver un d'occasion quelque part ?
- Connaissez-vous un équivalent sympa à l'assimil pour le Géorgien ?
C'est juste histoire d'avoir quelques légères bases, pouvoir lire quelques panneaux etc, parce que parlant uniquement anglais et français ça risque d'être parfois un peu short je pense.
Hi there! I’m currently working on a project and came across a text that seems to be in Khmer. Would anyone know how to translate it or at least point out the main themes/info it contains? There are a lot of "garbage" characters in it. Thanks!
Dans une méthode pour apprendre le Hindi, j'ai vu la phrase suivante :
aap dopahar ko khana kitné bajé khati hain ?
Mais je voulais savoir si la phrase suivante était correcte aussi : aap dopahar ko kitné bajé khana khati hain ?
Si la deuxième phrase n'est pas correcte, pouvez-vous m'expliquer pourquoi ?
J'ai un niveau intermédiaire en Birman, voici les ressources que j'utilise.
Premièrement: apprenez l'écriture dès le début. Ce n'est pas comme le Chinois avec un système standardisé en caractères latins (le pinyin). L'alphabet birman n'est vraiment pas si compliqué que cela à apprendre. J'ai trouvé qu'apprendre lettre par lettre n'est pas très motivant, personnellement j'ai préféré apprendre l'écriture et la prononciation de plusieurs mots simples.
Les lieux géographiques peuvent être bien, car on a déjà une idée de la prononciation. Google traduction est truffée de fautes en Birman, donc allez plutôt sur la page Wikipédia au sujet d'un lieu en Birmanie pour trouver sa traduction en Birman. Par exemple:
Yangon Burmese: ရန်ကုန်
Mandalay Burmese: မန္တလေး
Si vous préférez apprendre l'écriture de manière plus académique, cette chaîne Youtube explique caractère par caractère.
https://www.youtube.com/c/MyanmarBurmeseLanguageCherry/videos
Elle est aussi bien pour apprendre les expressions de base (et même assez avancées).
Une fois que vous avez un niveau minimum, cette chaîne est aussi très bien (mais je vous déconseille les vidéos Beginning Burmese, ou le professeur utilise des caractères latins pour écrire les mots birmans.
https://www.youtube.com/user/kennethwongsanfran
J'écris sur ce forum afin de sollisiter l'aide de quelqu'un qui parle l'hindi en effet, j'aimerai me faire tatouer en hindi. J'ai essayer de traduire ma phrase seule mais c'est assez compliqué 😛, il y a beaucoup de traduction différente ! voila la phrase :
--> " Le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau "
J'ai trouvé cette traduction là : जिस दिन कोई आपसे प्यार करता है वह बहुत धूप है
Est-ce exact ?
Nin kèra npogotiginin dò de ye. Cè dò bòra a nò fè furu la. A ma sòn, nka a somògòw bèè sònna. Cè ko ale y'a nyini a fa n'a ba fè, ko a bè taa n'a ye yòrò la min b'a to a bè sò furu ma.
Cè taara dennin nò fè u ka so, ka taa n'a ye kòba dò kònò. U selen kòda la, a y'i kanto dennin ma :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
hmm hmm
n bolo bila hmm
hmm hmm
n bolo bila hmm
A ma sòn ka cènin tògò fò.
A donna n'a ye fo kunberekuru la, a seginna ka dònkili nin da :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
hmm hmm
n bolo bila hmm
hmm hmm
n bolo bila hmm
Dennin ma sòn ka cènin tògò fò.
U donna ji la fo u disi la. A ko dennin ma :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
hmm hmm
n bolo bila hmm
hmm hmm
n bolo bila hmm
O y'a sama o la fo u kan na, a ko a ma ka a fò ko Bwatu :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
ee Bwatu !
n bolo bila Bwatu
ee Bwatu !
n bolo bila Bwatu
O kèlen, a y'a labò ji la. Ka a ta o don na, fo ka a bila bi la, u ma sòn furusa ma.
Koyan et Boitou
C'est l'histoire d'une jeune fille qui s'appelait Koyan. Un garçon qui s'appelait Boitou voulait l'épouser, mais elle ne voulait pas. Les parents de Koyan voulaient bien du mariage mais elle ne voulait pas. Alors, le garçon se dit : puisque le père et la mère de Koyan sont consentants, je vais me rendre dans un endroit où la jeune fille finira bien par consentir à son tour.
Il alla chercher la petite chez ses parents, et l'emmena jusqu'au bord d'un marigot. Quand ils furent à côté de l'eau, le garçon lui dit :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
Elle n'accepta pas de dire son nom. Alors, il entra dans l'eau avec elle, la tenant par la main. Quand ils eurent de l'eau jusqu'au genou, il reprit sa chanson :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
La jeune fille n'accepta pas de dire son nom. Il avança dans l'eau avec elle, jusqu'à ce que l'eau leur arrive à la poitrine, et reprit sa chanson :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
Alors, il la tira encore jusqu'à ce que l'eau leur arrive au cou, et de nouveau lui demanda de prononcer son nom :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit alors :
ah ! Boitou !
lâche donc ma main, Boitou !
ah ! Boitou !
lâche donc ma main, Boitou !
Alors, il la laissa sortir de l'eau. Et de ce jour à aujourd'hui, ils sont très heureux ensemble.
Nin kèra cènin dò ye. Tuma o tuma n'ale tun bòra, ale ni nyèji de tun bè segin so. Dugu cèmisènninw tun b'a gosi tuma bèè. Ale n'a filan o filan tun mana syèn ta, o tun b'a bin. A laban na, bòli yèrè tun negebòr'a la. Don dò la, a fa y'a wele ka kum'a fè. A y'i kanto a denkè ma : "N'i ni mògò dò bèna syèn ta, n'aw ye nyògòn minè dòrò, i bè nin kilisi fò : 'Du'. I man'o fò dòròn, i b'i kèlènyògòn bin." Denkè ko ko baasi tè. O dugujè, cènin bòra. A ni kamalennin dò ye nyògòn kunbèn. O y'a dakòròbò. U y'u kè nyògòn kan o yòrò bèè la. U ye kèlè daminè dòròn, cènin ko : "du". A y'o kamalennin bin, k'a gosi. Kabi o don, mògò si ma s'a la bilen. Sisan, dugumògò bèè tun bè siran cènin nyè. A yadara ka yada. A tun b'a fò tuma bèè ani yòrò bèè ko fanga b'ale la ka tèmèn dugumògò bèè kan. Don dò la, a y'a nyin'a fa fè k'u ka syèn ta, walasa a ka dò olu mògò fila cè, jònni kelen fanga ka bon ni tò kelen ta ye. Fa yèlètò y'i kanto a denkè ma : "N'i ko ten, n sònna." U ye syènta daminè, cènin ko : "du", a fa ko : "dudadu." O yòrò bèè la, a y'a denkè tòn da dugu ma. O kò, a y'i kanto cènin ma : "N den, n bèna kuma min f'i ye, i k'o to i kònò : dò bè du dòn, nka o tè dudadu dòn."
Cènin maloyalen y'a kun biri, ka yafa nyin'a fa fè. Kab'o don bòr'a la, a m'a ka malobaliya las'a fa ma tugun.
La formule magique "Dou et doudadou"
Il était une fois un garçon. Chaque fois qu'il sortait, il retournait en larmes à la maison. Les jeunes garçons du village le frappaient tout le temps. Chaque fois qu'il luttait avec un garçon de son âge, celui-ci le terrassait. A la fin, il n'avait même plus envie de sortir. Un jour, son père l'appela et lui parla. Il dit à son fils : "Si tu dois lutter avec quelqu'un, prononce, aussitôt que vous vous empoignez, cette formule magique : 'dou' ! Une fois que tu l'auras dit, tu terrasseras ton adversaire." Le fils acquiesça. Le lendemain, le garçon sortit. Il recontra un jeune homme. Celui-ci le provoqua. Ils se jettèrent tout de suite l'un sur l'autre. Dès qu'ils commencèrent à se battre, le garçon exprima : "dou". Il terrassa ce jeune homme et le frappa. Depuis ce jour plus personne ne l'a vaincu. Maintenant, tous les habitants du village avaient peur du garçon. Il devint de plus en plus arrogant. Il disait à tout moment et en tout lieu qu'il était le plus fort du village. Un jour, il demanda à son père de lutter avec lui, afin qu'on sache lequel des deux était le plus fort. Tout en riant, le père s'adressa à son fils : "S'il en est ainsi, je suis d'accord." Ils commencèrent à lutter, le garçon articula : "dou", son père prononça : "doudadou." Et sur le champ, il envoya son fils à terre. Ensuite, il confia au garçon : "Mon fils, retiens bien ce que je vais te dire : quelqu'un peut savoir dou mais pas doudadou."
Gêné, le garçon baissa la tête et présenta ses excuses à son père. Depuis ce jour, il ne fut plus irrespectueux envers son père.
Nsiirin ! N y'a ta k'a da kunatòkè dò de la. Banaba tun y'a bolonkòni n'a sennkòni bèè nyimi fo k'a ban u la. Foyi tun tè cè in bolo, wa a tun tè se ka fosi k'a yèrè ye tugun. Su fara tile kan, a tun b'i makasi a ka dinyènatigè kan. Don dò la, bòn dò tèmèntò ye kunatòkè kasikan mèn. A jiginna, k'i sigi kasibagatò kèrèfè, ka kum'a fè. Kònòba y'a dòn minkè ko kuna juguman de tun bè cè la, o makari donn'a la. A y'a fò cè ye k'a k'i mantò, k'ale bèn'a dèmè. Kunatòkè y'i kanto bòn ma ko n'o sera k'ale dèmè, o bè diya ale ye kosèbè. Bòn ye kilisi dò fò, kunatòkè kènèyara o yòrònin kelen na ten. A kèra iko banaba tun ma deli k'a minè abada. A nisòndiyalen tora k'a bolonkòniw n'a sennkòniw filè. A y'u lajè o k'u lajè. O kò, a ye barika da bòn ye. Kònòba ma dan cè kènèyali dòròn ma, a tilala ka sanu caman d'a ma, k'a kè faamaba ye. Nka, sanni bòn k'i pan, a y'a kiliw kalifa cè la. A ko ko cè k'i jija foyi juguman kan'ale kiliw sòrò. Cè ye layidu ta kònòba ye, k'a b'i janto kili ninnu na konyuman, ko fosi tèna s'u ma. O kò, bòn y'i sara cè la, k'i pan ka taa. Denkè kelen tun bè cè bolo. O cènin tun ye myètònin de ye. Don dò la, ale ye kònòba kiliw ye. Kabini bilakoronin nyè dara bòn kiliw kan, a ka myè wulila. A taara kasi a fa da la, k'o ka kònòba kili kelen d'ale ma. Fa y'i miiri bòn ka kuma na, a ma sòn ka kili di cènin ma. Nka, bilakoronin tun tè sègèn, a tun tè nyinè. A y'a fa tòòrò, k'a tòòrò, fo o kun tun bèna wuli. A laban na, walasa a ka se k'a yèrè sòrò, cè ye kili kelen ta k'o di cènin ma. Nka, a denkè tun ye mògò ye, min tun tè wasa. Don o don sa, a tun bè t'a fa deli, o fana tun bè kili kelen ta k'o d'a ma. U tor'o la fo bòn kili bèè banna. Don dò la, kònòba nan'a kiliw nò fè. Cè y'i kanto bòn ma k'ale denkè ye kili olu bèè dun kaban. Bòn dusu kasilen ko ko cè y'ale ka wale nyuman sara ni juguman ye. A ye kilisi dò fò. Cè seginna kunatòya la, wa a ka nafolo bèè fana tununna.
Kunatòkè ka nin sen faantanya juguyara yèrè ka tèmèn fòlòta kan.
Fitiriwaleya man nyi. N ye nsiirin in ta yòrò min na, n y'a bila yen.
Le lépreux et l'aigle
Conte ! Il était une fois un lépreux. La lèpre avait entièrement rongé tous ses doigts et orteils. Cet homme n'avait rien et ne pouvait plus rien faire pour lui-même. Jour et nuit, il se plaignait de son sort. Un jour, un aigle qui passait entendit les pleurs du lépreux. Il descendit, se posa près de l'homme qui pleurait et lui parla. Lorsque le grand oiseau apprit que l'homme souffrait d'une grave lèpre, il eut pitié de lui. Il pria l'homme de se taire, et lui fit part qu'il allait l'aider. Le lépreux dit à l'aigle qu'il serait très content si ce dernier parvenait à le guérir. L'aigle prononça une formule magique, et le lépreux fut guéri sur le champ. C'etait comme s'il n'avait jamais été atteint de lèpre. Content, il resta en train de regarder ses doigts et ses orteils. Ils les admira pendant très longtemps. Puis, il remercia l'aigle. Le grand oiseau ne se limita pas à guérir l'homme, il lui donna ensuite beaucoup d'or, le rendant très riche. Mais avant que l'aigle ne s'envolât, il confia ses œufs à l'homme. Il demanda à l'homme de veiller à ce qu'il n'arrive rien de mal à ses œufs. L'homme promit au grand oiseau qu'il allait bien s'occuper de ces œufs, et que rien ne leur arriverait. Ensuite, l'aigle prit congé de l'homme et s'envola. L'homme avait un fils. Ce garçon était un petit gourmet. Un jour, il vit les oeufs du grand oiseau. Dès que le regard du petit incirconcis se posa sur les œufs de l'aigle, son envie s'éveilla. Il alla pleurer auprès de son père afin que ce dernier lui donnât un œuf du grand oiseau. Le père pensa aux paroles de l'aigle et refusa de donner l'œuf au garçon. Mais le petit incirconcis était très tenace. Il harcela tellement son père que ce dernier faillit perdre la tête. Finalement, pour retrouver sa quiétude, l'homme prit un œuf et le donna au garçon. Mais son fils était une personne insatiable. Ainsi, il partait chaque jour quémander un œuf à son père, ce dernier aussi en prenait un et le lui donnait. Ils firent ainsi jusqu'à finir tous les œufs de l'aigle. Un jour, le grand oiseau vint réclamer ses œufs. L'homme annonça à l'aigle que son fils avait déjà mangé tous les œufs. L'aigle malheureux affirma que l'homme avait payé sa bonne action par une mauvaise. Il prononça une formule magique. L'homme redevint lépreux, et toutes ses richesses aussi disparurent. Le lépreux était maintenant devenu plus pauvre qu'avant. L'ingratitude n'est pas une bonne chose. Je laisse ce conte là où je l'ai pris.
N y'a da dugumasa la. A tun ye muso furu. Ni ka ka musonin ncinin nyini. Musonin ncinin nalen minkè, musokòròba ko ko o tè kun ale la. O taara ka taa baara kè moriw fè ni ka musonin ncinin nyènyini k'o kè suruku ye. Ni ka taa kungo fè. O mana kè, o ta den ye, ni ka a fò o ye ko fa wulila a ba la. N'a taara kungo fè, ayiwa, ni su kora, ba nin bè na so kòfè, ka n'i jò a den ma :
Arabajèkè bè sunògò wa ?
a b'a fò ayi n tè sunògò
tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ?
dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ?
sinè ye n kè suruku ye
sinamuso jugu ye n kè suruku ye
awoyi !
A bè taa kungo fè. Ayiwa, k'o gan, k'o gan.
Musokòrònin, o nana ni ka a sidòn. O taara ni ka taa a fò dugumasa ye:
– Ko dugumasa, ko denmisènninw ba, ko a ma fò ko fa wulilen b'a la, ko fa wulilen t'a la dè, ko sinamuso ye ka baara k'a la, ko ni ka a yèlèma ka kè suruku ye.
– Ko haan ?
– Ko awò.
– Ayiwa, ko baasi tè !
Kabini o kèra, dugumasa yèlènna soba la. Ka marifa sòsò. Ni ka yèlèn soba la ni k'i da. O yèlènna so bala, suruku nana tila, a nana.
Arabajèkè bè sunògò wa ?
a b'a fò ayi n tè sunògò
tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ?
dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ?
sinè ye n kè suruku ye
sinamuso jugu ye n kè suruku ye
awoyi !
Ko a bè i kòdon, nin y'i cun ka bò soba bala ni ka a minè. Ni ka taa a jira sinamuso la. A ko :
– E nò tè nin ye wa ? E ka baara tè nin ye wa ?
A ye mugu k'a la kaan ! Ni ka a faga. Kabini o kèra, a y'a faga yòrò min na, kabini o kèra, muso seginna a ka mògòya la, ka bò surukuya la.
N ye nsiirin nin sòrò yòrò min na, n y'o bila yen.
La méchante coépouse
Il était une fois un roi. Il avait une première femme, il vint à en épouser une seconde. Lorsqu'arriva cette deuxième femme, la première ne put le supporter, et s'en alla trouver les marabouts. Ceux-ci par leurs maléfices, finirent par transformer la jeune femme en hyène; et celle-ci partit dans la brousse, et la marâtre dit à l'aînée que sa mère était devenue folle.
Cependant, à la nuit tombée, la mère venait derrière les maisons, et parlait avec sa fille :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ?
non, non, je ne dors pas !
il y a des arachides dans le grenier
en as-tu donné à ton petit frère ?
il y a de la crème dans la petite gourde
en as-tu donné à ton petit frère ?
ma coépouse m'a transformée en hyène
ma méchante coépouse m'a transformé en hyène
oh la la !
Puis elle retournait dans la brousse. Cela dura longtemps, longtemps. Cependant une petite vieille finit par s'apercevoir du manège, et s'en alla trouver le roi :
– Roi, lui dit-elle, on dit que la mère de tes enfants est devenue folle; mais elle n'est pas devenue folle du tout, c'est sa coépouse qui a fait contre elle des maléfices et l'a transformée en hyène.
– Quoi ?
– Parfaitement !
Alors le roi chargea son fusil ; il monta sur le toit d'une grande maison, et attendit. A la nuit tombée, l'hyène arriva :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ?
non, non, je ne dors pas !
il y a des arachides dans le grenier
en as-tu donné à ton petit frère ?
il y a de la crème dans la petite gourde
en as-tu donné à ton petit frère ?
ma coépouse m'a transformée en hyène
ma méchante coépouse m'a transformé en hyène
oh la la !
Quand elle voulut s'en aller, le roi sauta du toit de la maison et l'attrapa. Il s'en alla la montrer à sa première femme.
– N'est-ce pas toi, lui dit-il, qui est responsable de cela ? N'est-ce pas le résultat de tes maléfices ?
Alors, il déchargea sur elle son fusil et la tua. Et au moment même où il tua la marâtre, l'hyène perdit sa forme animale et redevint la jeune femme qu'elle était auparavant.
Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
N y'a da kamalen dò la, ani sungurunnin dò. U ye nyògòn kanu kosèbè ! U diyara nyògòn ye, fo ka se Ala y'a kè kamalennin, a ba nana bana. Ba nin, a tè se ka foyi kelen kè a yèrè ye. Ayiwa, sungurunnin, o de bè dumuni tigè ka a d'a ma, tuma bèè. O b'a balo.
Ala y'a kè sungurunnin ye dumuni tigè ka a don ba nin da, a bolo donnen a da, Ala y'a kè ba nin sara ka a nyin fèrèlen to sungurunnin tègè la.
Dòw ko dennin tègè ka kan ka tigè, dòw ko ba nin da ka kan ka fara. Ayiwa, ni min ka kan ka kè o la, a y'o fò !
La main coincée
C'était l'histoire d'un jeune homme et d'une jeune fille. Ils se marièrent, ils s'aimaient beaucoup, ils étaient très bien ensemble. Dieu fit que la mère du garçon tomba malade, et qu'elle devint complètement dépendante des autres. C'est la jeune femme qui lui donnait à manger, chaque jour, c'est elle qui la nourrissait.
Dieu fit qu'un jour où elle lui donnait à manger, et alors que sa main était dans la bouche de sa belle-mère, celle-ci mourut, emprisonnant la main de sa belle-fille entre ses dents.
Alors, certains dirent qu'il fallait couper la main de la vivante, d'autres qu'il fallait déchirer la bouche de la morte.
Et vous, que pensez-vous qu'il faille faire dans une pareille situation ?
N y'a da muso nin na. A n'a cè. Ala ma dòwèrè d'a ma dennin kelen kò. Ayiwa, o dennin kelen, min dira a ma, fa nana sa, o nana sa minkè, ba yèrè nana ka na bana. O banana, ayiwa, o kèlen na, o y'a fò ntugannin ye. A ko :
– Ne bèna sa, a ko n ye n den kalifa i ma, Ala kama, a kira kama, i k'i hakili to n den la. A ko anw bèè satò ye nin ye.
Kabini o kèra, ba yèrè nana sa. A nana sa minkè ni ka a tò to den kelen ye, ayiwa, ntugannin mana taa kungo la, a bè taa nyò sogin ka a ncòki fa, a bè na :
Dennin dennin yo dennin
na ni kunannin ye dennin
n ka nyò dò k'i kun dennin
i fa bè sa don min dennin
i fa y'i kalifa n ma dennin
i ba bè sa don min dennin
i ba y'i kalifa n ma dennin
na ni kunannin ye dennin
n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, a bè na ni kunan ye. Den bè nyò tobi k'o dun. Dugumasa, u taara ka taa o fò o ye, u taara ka taa a fò dugumasa ye ko dennin ba sara, a fa sara, ko ntugannin de ye a ba ye. Kabini o kèra, o ko baasi tè. Ntugannin nana :
Dennin dennin yo dennin
na ni kunannin ye dennin
n ka nyò dò k'i kun dennin
i fa bè sa don min dennin
i fa y'i kalifa n ma dennin
i ba bè sa don min dennin
i ba y'i kalifa n ma dennin
na ni kunannin ye dennin
n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, u ye mugu ci ntugannin na ni ka ntugannin faga. Kabini o kèra, dugumasa ye den sigi a kun, o kèra dugumasa muso ye.
N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'o bila yen.
La tourterelle
Il était une fois une femme et son mari, à qui Dieu n'avait accordé qu'un seul enfant, une petite fille. Le père de la petite vint à mourir, et sa mère tomba gravement malade. Lorsqu'elle fut très mal, la mère s'en alla trouver une tourterelle et lui dit :
– Je vais mourir, je te confie mon enfant, au nom de Dieu et de son prophète, prends bien soin d'elle !
Peu de temps après, la mère mourut, laissant seule cette petite fille. Alors, lorsque la tourterelle s'envolait du village, elle partait picorer du mil dans les champs, en remplissait son jabot et revenait en chantant :
petite fille, ô petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
quant ton père mourut, petite
il t'a confiée à moi, petite
quand ta mère mourut, petite
elle t'a confiée à moi, petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
Alors, l'enfant venait avec son plat, elle le remplissait, puis elle partait faire cuire ce mil et le mangeait.
Le temps passa. On finit par aller raconter au roi que le père de la jeune fille était mort, que la mère de la jeune fille était morte, et que c'était la tourterelle qui lui serviat de mère. Alors le roi dit :
– C'est bien !
Et quand la tourterelle vint chanter :
petite fille, ô petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
quant ton père mourut, petite
il t'a confiée à moi, petite
quand ta mère mourut, petite
elle t'a confiée à moi, petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
les gens prirent des fusils, tirèrent sur la tourterelle et la tuèrent. Alors le roi prit la jeune fille chez lui, et en fit son épouse.
Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
Nin ye terima fila ye. O terima fila, dò ye tigaforo sènè, dò ye sanyòforo sènè. Sanyò nana nyè, ka tiga nyè. Ayiwa don dò, u ko u bè taa bò u ka foro la, wula fè. U taara. U taalen se foro la, tigaforotigi donna a ka tigaforo la, sanyòforotigi taara nyè fè, ale taara i jò a ka forocamancè rò k'i jò :
– Òo ! Tinyè na, ne ka sanyò nyèna nyinan !
Sanyò sinna k'i jò, ko :
– E fòrò basannen, san tòw la, e bè anw dan, anw tè nyè wa ?
A y'i kun biri ka a ka wulu filè. Wulu ko :
– Hmm ! I bè ne filè, ne de y'a fò wa ?
A ye jele bò a kan na k'a bè wulu kun ci, jele ko :
– I kana to i ka n tòn ci dè !
A b'i cè nyòfura fè. Ntugan b'a fò :
– I sen kana da an kan dè ! I sen kana da an kan dè !
Cè tora o panpan na ten dòròn, ka bò foro la, ayiwa ale bèna tèmè tuma min, ale y'a sòrò a terikè bè bokè la. O ko :
– Hè ! Hè ! Hè ! Cè na yan, na yan, na yan !
A bolila ka se o ma, a ko :
– Cè, e dun bolikun ?
– Èe ! n cè, n taara n ka foro la, ne ko ne ka foro nyèna, ne ka foronyò ko ne fòrò basannen, ko san tòw la ne b'u dan ko yali u tè nyè wa ? Ko ne ye n ka wulu filè, wulu ko ne bè ale filè mun na ? K'ale de y'a fò wa ? Ne ko n b'o kun ci o, ne ka jele ko ne kana to n ka ale tòn ci. Ne bè boli la, nyòfura bè ka a fò i kana tu n na dè !
Cè ko :
– Hè ! Hè ! Bataraden, o ye e bolikun bèè ye wa ?
Bo ko :
– K'e bataraden, ni ne y'a fò e ma, i bè sigi wa ? Coyi ! Botigi wulila, botigi ju lankolon taara don o ka so.
N y'a sòrò yòrò min, n taara o bila yen.
Deux amis
Il était une fois deux amis. L'un cultivait un champ d'arachides, l'autre un champ de petit mil. Le petit mil vint à mûrir, l'arachide aussi, les deux amis décidèrent donc d'aller, une après-midi, voir leurs cultures. Celui qui avait fait des arachides entra dans son champ, l'autre partit plus loin voir son petit mil. Arrivé au beau milieu de son champ, ce dernier s'étonna :
– Ah, vaiment, cette année, mon petit mil a bien donné !
Alors du tac au tac le petit mil se dressa et lui répliqua sèchement :
– Espèce de couillon, est-ce que les autres années, lorsque tu nous sèmes, nous ne poussons pas ?
Interloqué, l'homme baissa la tête et ne vit que son chien, celui-ci lui dit alors :
– Ne me regarde pas comme cela, est-ce moi qui t'ai parlé ?
L'homme alors souleva sa hache pour assommer son chien, mais la hache l'apostropha :
– Eh toi, ne va pas me briser la nuque !
Alors, l'homme détala, il se mit à courir, à courir entre les tiges qui lui criaient :
– Mais ne nous bouscule pas, ne nous bouscule pas comme cela !
Il s'écarta des tiges, et ce furent les buttes de terre qui s'exclamèrent :
– Mais ne nous écrase pas comme cela !
L'homme sauta comme un fou et sortit de son champ. Il passa en courant près de son ami accroupi pour un gros besoin.
– Ho ! lui cria ce dernier, qu'est-ce qui t'arrive, pourquoi cours-tu ainsi ?
– Ah ! si tu savais ! dit l'autre. Eh bien, voilà : je soirs juste de mon champ ; comme le petit mil avait bien poussé, je l'ai dit à haute voix, tout simplement, et voilà que le petit mil me traite de couillon, en ajoutant que les autres années, quand je le sème, il pousse aussi bien ! Alors, je regarde mon chien, et voilà qu'il me dit de ne pas le regarder comme cela, qu'en tout cas lui n'a rien dit ! Je m'apprête à l'assommer, voilà que la hache me prévient de ne pas lui briser la nuque ! Je me sauve en courant, les tiges de mil me crient de ne pas les écraser !
L'ami se mit à rire :
– Et c'est pour cela, espèce d'idiot, que tu te sauves ?
Alors, entre ses jambes, son gros besoin lui répliqua du tac au tac :
– Idiot toi-même, si je t'avais dit tout cela, crois-tu donc que tu serais resté sans bouger ?
Aïe ! Aïe ! Aïe ! L'accroupi se leva, et d'un seul bond, le derrière à l'air, détala jusque chez lui.
Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
Senkala misènnin, ani bolokala misènnin, ani dafurukuba, ani nyèkiliba, ani shèkilinin, ani dununkala. Olu ko u bè taa nyinè dingè sen. U taara nyinè dingè senni la, bolokala misènnin ye nyinè dingè sen, ka inè dingè sen. Nyinè bòra, o bolo karila. Senkala misènnin y'a gèn, ka a gèn, ka a gèn, ka gèn, o sen karila. Nyèkiliba y'o mafilè, k'o mafilè, k'o mafilè, k'o nyèkili burun. Dafurukuba yèlèla ka yèlè, ka yèlè, ka yèlè, k'o da fara. E shèkilinin, e dimina k'e bèna a fò so, o bolibagatò taara i yèrè ci bògòkuru la k'o ci. Dununkala y'i cèsiri k'i cèsiri, k'ale bèna a fò so, k'o cètigè.
Ko nin jumèn nin ta ka jugu jumèn ta ye ?
Le trou de souris
Une petite jambe de rien du tout, un petit bras de rien du tout, une grosse joue, un gros œil, et puis encore un petit œuf et une guêpe-maçonne. Voilà qu'ils veulent attraper une souris dans un trou. Et de creuser, de creuser, de creuser. C'est le petit bras de rien du tout qui commence, il creuse, il creuse, il creuse, la souris s'échappe et hop ! il se brise en deux. Du coup voilà la petite jambe de rien du tout qui se lance à la poursuite de la souris, qui la poursuit, qui la poursuit, et hop ! qui se brise en deux. Du coup, voilà le gros œil complètement éberlué : il regarde, il regarde, il regarde, et hop ! il tombe de son orbite ! Du coup, voilà la grosse joue qui se met à rire, à rire, à rire à s'en fendre la bouche, et hop ! qui s'en fend la bouche ! Du coup, voilà le petit œuf qui se met en colère et dit qu'il va s'en aller tout raconter chez lui, il se met à courir, à courir, à courir, il trébuche sur une motte de terre et hop ! il se brise sur place ! Du coup, voilà la guêpe-maçonne qui s'envole en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, et hop ! elle se coupe en deux.
Tout cela est très très grave, mais pour qui est-ce le plus grave ?
Nsiirin ! N y'a da npogotigininw na. Furukènyè npogotigininw ko don. Minnu ko k'u tè u cèw fè. Ayiwa, u ye nyògòn lajèrè, u dama min ko u tè u taw fè, u ka sèrè kè kelen ye. O tuma, minnu ko u b'u taw fè, olu yèrèw dama kèra kelen ye. Olu kèra kelen ye minkè, o tuma na, ko minnu tè u cèw fe, u galegale kèra min ye, cèlataa da sera o ma, o sera o ma minkè, o bolila k'i dogo. O y'i dogo minkè, dugu gatigiw ko, u ko u tè se ka to denmisènninw bolo tan. O tuma na bèè ka don i ka so kònò k'i da, o tuma na, an ka mògò nyini, fèn min bè se ka a jatigè ni ka a don dugu kònò. Bèè k'i da tugu, bèè k'i ka konsògòfòlò sòsò. N'a ma don sòrò mògò si ka so, o tuma na, a maminènen bè min ye, a na taa o sègèrè. Ayiwa, musocè yèrè, u y'o wele, k'o nyininka, ko n'o yèrè bè se ka baara kè. O ko ale bè se. O tuma na, o taara fininkolonba dò nyini, k'o kala a yèrè la, ka dò kè banfula ye, ni ka bereba dò ta, ni ka n'i jò. Dennin tògò tun ye ko Jowelen. Ayiwa, mògòw senna mana sagon dòònin, o tuma na, a bè na i da gèlèn kan. A nana i da gèlèn kan minkè, o tuma na, cè nin labènnen nana sa. Welen b'o ju la, a b'a senw na. A nan'i jò :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kun kòròta ni k'o filè a y'a da. O y'i dèmèdèmè k'i dèmèdèmè fo ka taa se a ma. O sera a ma minkè, ko :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A fora ka wuli. Dugu da o da, n'a taara ko a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. N'a taara k'a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. Kabini o kèra, maminècè ka da yèlènnen bè k'o bila. O bè a nò fè nin bèè ye. Kabini o kèra, o taara se o ka da ma. A b'a nò fè :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kari ka don cè ka da fè ka taa i da fo o ka dalan kan. Kabini o kèra, cè y'a ka da tugu a da la, ka taa a ka labènfènw bò k'o bila ka sòrò ka na a sègèrè.
N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'a bila yen, o kèra a ka furu dilalen ye.
La fille rebelle
Conte.
C'est l'histoire des jeunes filles qui ne voulaient pas se marier, qui ne voulaient pas des garçons qu'on leur donnait. Un jour, elles se réunirent et décidèrent de former un groupe à part. Les autres jeunes filles, celles qui voulaient bien de leurs promis, formèrent un autre groupe.
Il arriva que ce fut le tour de se marier d'une des filles rebelles, qui s'appelait Diowélé. Quand arriva le temps de la noce, elle s'enfuit, elle alla se cacher. Alors, les chefs de famille se réunirent, et déclarèrent qu'ils ne pouvaient continuer à dépendre ainsi de leurs enfants. Ils demandèrent à chacun de rentrer chez soi, et qu'on trouve quelqu'un, quelque chose capable d'effrayer la rebelle afin qu'elle revienne dans le droit chemin. Une fois chacun chez soi, et les portes de toutes les maisons bien closes, elle ne trouverait nulle part où se réfugier, il faudrait bien qu'elle aille chez son promis. On demanda au fiancé de s'occuper en personne de cette affaire, il accepta. Il s'en alla chercher de vieilles nippes qu'il fit coudre sur lui, s'affubla d'un chapeau grotesque, se fixa aux pieds et sur les fesses des clochettes, prit un gros bâton et attendit.
Quand dans les ruelles le mouvement se fit plus rare, la jeune fille vint se coucher sur la plateforme publique. Alors, son fiancé, avec ses oripeaux, son bâton et ses clochettes, arriva en chantant :
les mères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
les pères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille leva la tête, regarda, puis baissa la tête. Son fiancé tout doucement arriva jusqu'à elle en chantant.
les mères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
les pères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
Alors, prise de panique, la jeune fille s'enfuit. Toutes les portes qu'elle voulut ouvrir étaient fermées à clef. Toutes les maisons étaient closes, sauf celle de son fiancé, qui l'avait laissée ouverte. Il la poursuivit jusqu'à sa porte en chantant.
les mères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
les pères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille se précipita dans la maison de son fiancé et courut se jeter sur son lit. Alors, le finacé referma la porte derrière lui, se défit de ses oripeaux et vint la retrouver. Et voilà comment se fit leur mariage !
Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
Lors de mon dernier voyage à vélo, jai acheté un t-shirt sur un marché de vêtements d'occasions en Thaïlande.
Le texte du t-shirt a bien fait maré les Thaïs😂. De ce que j'ai compris de leur anglais (mauvais) grâce à mon anglais (mauvais) et après avoir essayé quelques traducteurs : c'est ta femme qui commande, tu fais le ménage, tu fais la vaisselle et si tu sors, ce n'est pas pour boire avec tes amis mais pour faire les courses.
L'essence du message est là je crois, mais si quelqu'un pouvait m'apporter des précisions. Merci pour votre aide 😀
De plus, trouvant les motifs sympas et ne connaissant pas la signification ...
... Je me le suis fait tatouer dans le dos ...😬
Est-ce possible de traduire le mot "Vivre" en hindi s'il vous plait?
J'ai déjà regardé sur de nombreux sites, mais je ne suis pas certaine de la traduction.
लाइव => voilà ce que j'ai trouvé pour "vivre" dans le sens d'exister, d'être en vie.
Bonjour,
Je cherche à savoir quel est le sens d'une expression employée par feue ma grand-mère vietnamienne quand elle était énervée :"Baanotia ! ".Merci pour votre aide.
Bonjour, je souhaiterais connaître la signification de cette écriture que je trouve très belle et me la faire tatouer lors d'un futur voyage en Thaïlande 😊 ( vu le contexte actuel j'ai encore du temps devant moi )
Merci pour votre aide.
Bonjour a Tous,
Pour toute personne voulant traduire des messages de l'arabe académique ou dialect Nord Africain en franacais ou en anglais dans la mésure du possible et vis versa , je suis disponible a vous apportez de l'aide .
Bonne Journée
Salutations