Traduction en Amzikhnleg pour tatouage
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GE
Voilà, j’voudrai m’faire tatoué en Amzikhnleg, langue parlée dans l’Amzikhnistan Orientale. Je cherche donc un expert sur VF qui pourrè me traduire le texte suivant, et m'l’écrire de préfairence en version calligraphique hélicoïdale du 18-ème siècle (la plus jolie, C c’k’on m’a dit en tou cas) :

« on n’ croit rien de plus queu c’ke l’on connaît le moins »

Et puis si C pa trop demandé, aussi la phrase suivante, mais alors plutôt cours si possible car y m’reste pus k’un autr p’tit coin de libre :

« il vaut mieux laisser à demain ce que l’on peut faire aujourd’hui »
KI Kikilecyclo Veteran ·
s'il reste un peu de moquette, pense aux petits camarades . bon tatouage ps: montre le(s) résultat(s) en photo stp
kiki
ZU Zurab Regular ·
Voilà, j’voudrai m’faire tatoué en Amzikhnleg, langue parlée dans l’Amzikhnistan Orientale. Je cherche donc un expert sur VF qui pourrè me traduire le texte suivant, et m'l’écrire de préfairence en version calligraphique hélicoïdale du 18-ème siècle (la plus jolie, C c’k’on m’a dit en tou cas) :

« on n’ croit rien de plus queu c’ke l’on connaît le moins »

Et puis si C pa trop demandé, aussi la phrase suivante, mais alors plutôt cours si possible car y m’reste pus k’un autr p’tit coin de libre :

« il vaut mieux laisser à demain ce que l’on peut faire aujourd’hui »

Cher GeorgesOZ,

Pour une fois que ce n'est pas une traduction en tibétain qui est demandée et eu égard à l'originalité des phrases que vous désirez voir traduites, ce que réclament généralement les adeptes d'une cursive verticale tibétaine inexistante étant d'une pauvreté tragi-comique, je sors de ma retraite afin de vous donner satisfaction, d'autant plus que les demandes de traduction en amzikhnleg sont plutôt rares, ici (je vous soupçonne d'être l'un des vingt passionnés mondiaux de cette langue valeureuse hélas totalement méconnue). 😮

Je vous ai donc traduit le tout en amzikhnleg du XVIIIème siècle dans la graphie amzikhagalgla qui n'est autre que la cursive hélicoïdale voulue – l'une des plus jolies, c'est vrai, avec la caténoïdale amzikhlemnaagaf du XIIIème siècle typique de la culture ouritique septentrionale –, mais aucun logiciel n'existant pour cette langue et n'étant pas calligraphe, je vous saurai gré d'être indulgent... Je vous donnerai la prononciation (en amzikhnleg central néo-classique tel qu'il était pratiqué entre les XVIIème & XVIIIème siècles) si cela peut vous intéresser.

1) « On ne croit rien de plus que ce que l'on connaît le moins »



2) « Il vaut mieux laisser à demain ce que l'on peut faire aujourd'hui »



Comme vous le voyez, j'ai fait le plus court possible. On pourrait traduire la phrase avantageusement par « j'ai la flemme ! » au volitif seconde forme de l'aoriste passé, forme neutre non transitive, ce qui donne (comme vous le savez sûrement) umzghlaagh, qu'on décompose ainsi : /umz-gh-laa-gh/.

En espérant vous avoir aidé, je vous souhaite une excellente journée ! 🙂
Je ne fais plus de traductions, et surtout pas pour de vulgaires tatouages, qu'ils soient ou non tibétains...
GE GeorgesOZ Globetrotter ·
Cher Zourab,

Un trait, trait grand merci pour voz efforts de traduction dans sète langue injustement mes-konü! Cela dépasse largement mez espéransses, surtout pour la deuzième phrase ki est encore plus courte ke je ne pouvai l’espèré. 🙂 Mai si je peux me permaître, il me semble que dans ce cas précis on userait plutôt de l’abhorritif (mode seulement konü en Amzikhnleg) que du volitif, d’où « umzghloîgh » au lieu de « umzghlaagh ». Je dois seupendant admettre ke, si je suis passionné par sète belle langue, je ne la mettrise malheureusement pa, ne l’ayant parlée qu’avec ma grand-maire maternelle ki était originère de Kalkughlaaz, petite ville provinciale de l’Amzikhnistan Oriental.

Bonne journée de même!
ZU Zurab Regular ·
Cher Zourab,

Un trait, trait grand merci pour voz efforts de traduction dans sète langue injustement mes-konü! Cela dépasse largement mez espéransses, surtout pour la deuzième phrase ki est encore plus courte ke je ne pouvai l’espèré. 🙂 Mai si je peux me permaître, il me semble que dans ce cas précis on userait plutôt de l’abhorritif (mode seulement konü en Amzikhnleg) que du volitif, d’où « umzghloîgh » au lieu de « umzghlaagh ». Je dois seupendant admettre ke, si je suis passionné par sète belle langue, je ne la mettrise malheureusement pa, ne l’ayant parlée qu’avec ma grand-maire maternelle ki était originère de Kalkughlaaz, petite ville provinciale de l’Amzikhnistan Oriental.

Bonne journée de même!

Ah oui, vous avez raison, je n'y avais pas songé, tiens... Remarque très pertinente ! On peut utiliser l'abhorritif, mais dans ce cas, il faut recourir à la seconde forme perfective du verbe /w-umz/ en retranchant le radical thématique (sans préverbe, donc) avec mouillure de premier niveau pour l'aoriste, ce qui donne umzghloyîgh, avec yod.

Peut-être votre grand-mère parlait-elle la variante de Kalkughlaaz, en usage entre 1720 et 1780, variante qui ne yodise pas le thème verbal pour les formes passées obliques... Si tel est le cas, ne connaissant que l'amzikhnleg central du XVIIIème siècle (l'amzikhnleg classique, en somme), euh, je déclare mon ignorance... Il faut dire qu'il y a tellement de dialectes (près de 47 ont été recensés dans la seule vallée de l'Oumglar, entre 1680 et 1795) que même les spécialistes s'y perdent... 😐

Je me tiens à votre disposition (dans la limites de mes connaissances, toutefois, ne connaissant pas le dialecte de votre grand-mère) pour toute autre requête que vous auriez à propos de la langue littéraire. 🙂
Je ne fais plus de traductions, et surtout pas pour de vulgaires tatouages, qu'ils soient ou non tibétains...
GE GeorgesOZ Globetrotter ·
Ah ! Keu voici des précision supplémentère, pertinentes et, kommen dire, illuminantes ! Car en effet, l’Amzikhnleg est remarkable par sont usage de formes parallèle de l’aoriste, ayant développé un thème morphologique temporel (le plus courant dans le langage parlais), mais ayant conservé l’aspect « neutre » d’une action non terminée, voire non entamée (ce qui est ègsactement le ka pour cette deuxième phrase). Cette deuxième forme étant, bien entendu, l’abhorritif.

L’existence de ces deux formes me permet de penser que l’Amzikhnleg doit faire partie de la famille indo-européenne, sachant bien que certains experts ont exprimé leurs doutes à ce sujet. Mais il se pourrait, à mon avis, que ces experts se soient laissés distraire par l’abondant fonds lexical provenant de substrats ou d’adstrats d’origines obscures.

Je ne peux pas en dire bien plus, car j’avoue ne pouvoir que balbutier l’Amzikhnleg, et j’ai oublié la plupart des explications de ma grand-mère maternell. Elle était très lettrée, par exemple elle pouvait réciter par cœur des pages entières de l’Aprâhaghoyl, le recueil d’homélies du grand poète néo-classique Khôrynu.

Phôy z’aalghwoam ! Bonne journée !
GE GeorgesOZ Globetrotter ·
Bonjour Kiki,

Im' reste effektivement quelqueu brin de mokette, t'as d'la chance y m'en reste maime de l’Amzikhnistan Orientale. Dabitude, j’la garde pour lé grande zokasion, mais je ferai une ekzeption puisque nou sommes entre connaiçeurs.
KI Kikilecyclo Veteran ·
bonsoir maître jo je suis vexé de n'être qu'une exception et pas une grande occasion , mais, modeste, 😉 je ferai contre mauvaise fortune bon coeur. je suis quand même une bonne recrue dans le domaine caco-babelo-phonique : francophone de naissance, j'apprends ensuite le vélo et l'arithmétique . britisho-deutscho-latino phonique d'éducation lycéenne, italo-hispanisant par nécessité co-locative dans mon âge moyen , voilà- t-il pas que je me lançai dans l'arabophonie + un soupçon de berbérophonie comme vétéran 2, puis la mongolo-bouriato-phonie, 😏 et enfin la russophonie en qualité de vétéran 3 . c'est bien plus amusant que la télé, avec quelques modestes succès in situ, des perspectives insoupçonnées, et de bonnes tranches de rigolade. beaucoup d'agrément dans la lecture et la compréhension " mais jusqu'où s'arrêteront-ils ? " ( desproges ) ps : j'ai bêché le jardin , pour les semis c'est quand tu veux
kiki
GE GeorgesOZ Globetrotter ·
Kiki-phu phôyï zh’woam! (a) Salut Kiki !

Comme je suis content d’apprendre que tu as fricoté avec le russe ainsi qu’avec l’arabe, entre autres, langues auxquelles j’ai eu pas mal à faire moi-même ! Encore plus fort, je note avec ravissement que tu t’es intéressé aux patois mongols-bouriates, ce qui te faciliterait l’apprentissage – si le cœur t’en disait – de l’Amzikhnleg. 🙂 Car, comme je le disais à notre cher collègue Zourab, cette langue glorieuse (mais encore méconnue 😕) comporte des substrats et des adstrats assez peu compris, mais je ne serais guère surpris que, par l’un ou l’autre de ces mécanismes, il y ait des rapprochements à faire. Ainsi, les modalités épistémiques des systèmes verbaux semblent avoir des points communs.

De plus, à bien y penser, je me demande si les consonnes explosives sourdes aspirées, et de surcroît nasalisées, telles que le « khn » (qu’on retrouve dans les noms du pays et de la langue), ne pourraient pas avoir des origines communes avec le mongolo-bouriate, tout aussi bien qu’avec certaines variantes archaïques du sanscrit. Cela pourrait être un indice clé pour retracer les liens de parenté entre les langues indo-européennes et les langues mongolo-toungousiques. L’Amzikhnleg pourrait bien, de fait, être le « maillon manquant » au sein d'un super-groupe linguistique.

Je suis conscient de m’avancer et je sais que bien des experts protesteraient avec véhémence. Mais je me demande également si l’obscurité dans laquelle l’Amzikhnleg est resté jusqu’à nos jours ne tient pas aux problèmes quasi-insurmontables qu’il pourrait poser aux experts. Comme que dirait l’autre, il vaut mieux l’ignorer pour éviter des casse-têtes effroyables….

Je m’excuse de ma volubilité, mais nous sommes entre « aficionados » donc je profite…. Je voulais aussi signaler que j’ai décidé d’arrêter d’écrire le français comme un sagouin. La raison pour laquelle je le faisais au début de cette discussion, c’était que je voulais atteindre un public aussi large que possible, et j’ai bien remarqué qu’une très grande partie des participants sur ce forum ne semblent pas pouvoir aligner 3 mots en français sans faire 2 fautes de grammaire et 3 fautes d’orthographe. 🙁

Je suis ravi par ailleurs d’avoir des nouvelles réjouissantes de tes activités jardinières. Le moment venu, ce sera sans nul doute aussi bon sinon meilleur que du Belge ! 😉

A’ phôyï z’eûlwoam ! (b) Encore bien le bonjour!

Notes:

(a) en Amzikhnleg classique

(b) en Amzikhnleg vulgaire, dit "o’myôneh"
KI Kikilecyclo Veteran ·
cher maître jo, je constate chez toi une disponibilité aux bavardages linguistico-jardiniers qui n’est pas pour me déplaire. Mais de là à parler de patois mongolo- bouriates ! n’y a-t-il point quelque abus ? j’espère ne lire dans ce qualificatif qu’une marque de respect affectueux envers cette pure musique qu’est la langue mongole, bien qu’ un peu rugueuse quelquefois , et non l’expression d’une quelconque marque de supériorité présumée de « vraies » langues , sur d’autres . quant à la profusion langagière, est-elle due à la pleine lune ? es-tu tombé dedans tout petit ? est-ce une variante logorrhéiforme d’un trouble maniaque , dont l’aspect cyclique ( le vélo, te dis-je, source d’inspiration ) serait à envisager , ou une logolalie à considérer comme simple déformation professionnelle ? digressons sur les sons . j’attire ton attention sur le pouvoir de séduction du « L » palatal mouillé mongol, très amusant pour notre imaginaire franchouillard bien que difficile à émettre pour nos bouche en cul de poule. les gutturales diverses – kh, h , g , x – ou autres translittérations de sonorités arabes, germaines, mongoles , russes ou autres , ont un charme plus viril à nos oreilles fragiles. leur prononciation demande un goût certain pour la gymnastique des voies respiratoires, tous ces trésors donnent une palette très musicale, et je ne doute pas qu’il y ait d’autres richesses sonores à découvrir dans cette belle langue que je ressens déjà sans la connaître, l’amzikhnleg , ce possible maillon manquant ( le vélo te dis-je ) sans quoi rien ne tourne. quant à la l’obscurité dans laquelle est maintenu ce beau langage, j’ai une excellente lampe frontale qui éclaire à 70 mètres, ça peut servir. ( pour les accords de participes, entre autres, dis –moi si ça va ). j’espère ne pas être déçu, à la façon des mouettes rieuses de franquin , découvrant avec amertume le goût inattendu de la « morue aux fraises » préparée par gaston lagaffe. au cas où les références te manquent, ce dont je doute pour un jardinier de ton âge, fais-moi signe. c’est l’heure de l’apéro, au plaisir de te lire.
kiki
GE GeorgesOZ Globetrotter ·
Mais de là à parler de patois mongolo- bouriates ! n’y a-t-il point quelque abus ?

j’espère ne lire dans ce qualificatif qu’une marque de respect affectueux envers cette pure musique qu’est la langue mongole, bien qu’ un peu rugueuse quelquefois , et non l’expression d’une quelconque marque de supériorité présumée de « vraies » langues , sur d’autres

--

Non, non, rassure-toi! Il n'y avait là aucune mauvaise intention, mais tout simplement une marque de "respect affectueux" comme tu dis si bien.

A’z dîigar-phu khnor’woam ! Bonne santé à toi et tes compagnons d’apéritif ! 🙂
ZU Zurab Regular ·
Ah ! Keu voici des précision supplémentère, pertinentes et, kommen dire, illuminantes ! Car en effet, l’Amzikhnleg est remarkable par sont usage de formes parallèle de l’aoriste, ayant développé un thème morphologique temporel (le plus courant dans le langage parlais), mais ayant conservé l’aspect « neutre » d’une action non terminée, voire non entamée (ce qui est ègsactement le ka pour cette deuxième phrase). Cette deuxième forme étant, bien entendu, l’abhorritif.

Eh oui ! Et inutile bien sûr de préciser que cet abhorritif est un mode d'une rare finesse qu'on ne rencontre curieusement dans aucune autre langue ! 🙂

L’existence de ces deux formes me permet de penser que l’Amzikhnleg doit faire partie de la famille indo-européenne, sachant bien que certains experts ont exprimé leurs doutes à ce sujet. Mais il se pourrait, à mon avis, que ces experts se soient laissés distraire par l’abondant fonds lexical provenant de substrats ou d’adstrats d’origines obscures.

C'est fort possible et comme pour l'étrusque, l'élamite ou d'autres langages qu'on décrète inclassables, ou qu'on range dans la catégorie des isolats par facilité, la question est loin d'être tranchée... Agglutinant mais ayant emprunté aux langues européennes et notamment au hittite (les travaux d'Emmanuel Laroche et de Jaan Puhvel ont été déterminants à cet égard), il n'en demeure pas moins que l'amzikhnleg reste une énigme, totalement unique en son genre !

Je ne peux pas en dire bien plus, car j’avoue ne pouvoir que balbutier l’Amzikhnleg, et j’ai oublié la plupart des explications de ma grand-mère maternell. Elle était très lettrée, par exemple elle pouvait réciter par cœur des pages entières de l’Aprâhaghoyl, le recueil d’homélies du grand poète néo-classique Khôrynu.

Phôy z’aalghwoam ! Bonne journée !

Être capable de « balbutier » est déjà un grand pas ! Je connais mal l'œuvre de Khôrynu, faute de sources livresques fiables, et si vous avez enregistré votre grand-mère lors de ses déclamations de l'Aprâhaghoyl, je suis preneur !

À vous relire et phôy z’aalghwolaghaam glumza agh'i, comme on dit ! 🙂
Je ne fais plus de traductions, et surtout pas pour de vulgaires tatouages, qu'ils soient ou non tibétains...
ZU Zurab Regular ·
(b) en Amzikhnleg vulgaire, dit "o’myôneh"

C'est en effet très vulgaire, mais bien plus court que la forme honorifique usuelle, ce qui est bien pratique !
Je ne fais plus de traductions, et surtout pas pour de vulgaires tatouages, qu'ils soient ou non tibétains...
ZU Zurab Regular ·
Mais de là à parler de patois mongolo- bouriates ! n’y a-t-il point quelque abus ?

Cher Kikilecyclo,

Vous avez bien raison de vouloir rendre aux langues mongoles et notamment au bouriate ses lettres de noblesse car même si elles sont bien plus récentes que l'amzikhnleg, l'un des idiomes les plus anciens au monde, si ce n'est le plus ancien dont on ait conservé la trace écrite, ce n'en sont pas moins des langues valeureuses !

digressons sur les sons . j’attire ton attention sur le pouvoir de séduction du « L » palatal mouillé mongol, très amusant pour notre imaginaire franchouillard bien que difficile à émettre pour nos bouche en cul de poule.

Oui, et le plus curieux est que quasiment aucun ouvrage traitant du mongol – pas même celui de John Gaunt & L. Bayarmandakh – ne parle du caractère palatal (ou plutôt fricatif) de ce phonème !!

Seul Wikipédia dans sa version anglaise y fait allusion, sur l'Internet :

http://en.wikipedia.org/wiki/Voiced_alveolar_lateral_fricative

tous ces trésors donnent une palette très musicale, et je ne doute pas qu’il y ait d’autres richesses sonores à découvrir dans cette belle langue que je ressens déjà sans la connaître, l’amzikhnleg , ce possible maillon manquant ( le vélo te dis-je ) sans quoi rien ne tourne.

Comme c'est vrai, et comme tout tournerait plus rond si les êtres humains avaient conscience de la valeur de l'amzikhnleg !

j’espère ne pas être déçu, à la façon des mouettes rieuses de franquin , découvrant avec amertume le goût inattendu de la « morue aux fraises » préparée par gaston lagaffe.

Détail amusant, la morue aux framboises (khwazabuozhghli n-ham'thun) était un mets réputé, chez les Amzikhnlaghar (les locuteurs de l'amzikhnleg et dignes représentants de la culture dite amzikhagalgla). Gaston Lagaffe était-il un de leurs descendants ? Même Franquin n'a pu répondre à cette autre énigme...

au cas où les références te manquent, ce dont je doute pour un jardinier de ton âge, fais-moi signe.

Quand on y réfléchit, l'étude de l'amzikhnleg et le jardinage ne sont pas incompatibles, pas plus que la morue ne l'est avec la fraise ! 🙂

Zdamwaz' aghlighreer’woam (équivalent de « bon apéritif » en amzikhnleg vernaculaire) !
Je ne fais plus de traductions, et surtout pas pour de vulgaires tatouages, qu'ils soient ou non tibétains...

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