Salut a tous,
Nous sommes deux francais (couple) et nous realisons actuellement un long voyage de plusieurs mois dans differents pays et continents. Nous pensons serieusement terminer notre periple par un retour de Mongolie en Moto en passant par la Kazakhstan, la Roumanie and co. Nous sommes vraiment au debut de nos demarches et souhaiterions donc savoir si c'est faisable ( passage des frontieres avec une moto, achat d'une Minsk en Mongolie, les questions d'assurances dans les differents pays, ...) et avoir vos conseils sur notre projet.
Par avance merci.
Je dis bien acheter et non louer !
Voilà, comme j’y suis assez régulièrement et que j’aimerais bien pouvoir me balader avec ma douce moitié, pour le plaisir de la route et sans avoir la moitié de la tribu dans la voiture, je penserais à m’acheter une moto de 250 cc. Peut-être plus mais je sais que ce serait beaucoup plus cher dû aux taxes élevées sur les plus de 250 cc.
Pour limiter toute discussion éventuelle, je ne suis pas du tout intéressé par les « sport » du genre Honda CBR 250 ou CBR 400. Je cherche le confort pour moi-même et aussi pour la dite douce moitié (qui passerait vite de l’enthousiasme hilare au désintéressement total voire récriminations vitrioliques, Thaïe typique qu’elle est …. mais c’est une autre discussion !).
L’ennui, c’est que je ne vois pas quelle moto pourrait faire l’affaire. Il y a bien la Honda Phantom ou la Kawasaki Boss qui pour ne faire que 175cc est plus performante que la Phantom 200 cc. Mais ce sont des « chopper », pas vraiment mon style, et pour faire de la route, c’est un peu léger (OK pour aller au marché !).
Par curiosité tout de même, je suis allé voir quelques motos plus grosses dans un magasin du centre de Bangkok. Il y avait une Honda CBS 400, belle moto qui me conviendrait parfaitement (j’avais une Hornet 600 dans une vie antérieure, superbe !). En fait, d’occasion et importée du Japon, en bon état et avec 7000 ou 8000 kms au compteur. Prix : 210,000 bahts (5000 euros). On m’a expliqué qu’en théorie il faudrait que je paye 75,000 bahts en plus pour l’enregistrement et être parfaitement en règle (1800 euros !). J’ai compris que je pourrais m’en tirer en ne payant que 25,000 baht (600 euros) pour la taxe « excise » pour pouvoir l’utiliser en Thaïlande, et que je n’aurais alors que rarement des ennuis avec la police. Mais même ainsi, payer 25,000 bahts en plus du prix de la moto, ce n’est pas rien! Et si je voulais acheter en neuf, il faudrait compter le double…..
Alors, je reste perplexe et indécis. Quelqu’un aurait-il de bons plans sur la question ?
Voilà, comme j’y suis assez régulièrement et que j’aimerais bien pouvoir me balader avec ma douce moitié, pour le plaisir de la route et sans avoir la moitié de la tribu dans la voiture, je penserais à m’acheter une moto de 250 cc. Peut-être plus mais je sais que ce serait beaucoup plus cher dû aux taxes élevées sur les plus de 250 cc.
Pour limiter toute discussion éventuelle, je ne suis pas du tout intéressé par les « sport » du genre Honda CBR 250 ou CBR 400. Je cherche le confort pour moi-même et aussi pour la dite douce moitié (qui passerait vite de l’enthousiasme hilare au désintéressement total voire récriminations vitrioliques, Thaïe typique qu’elle est …. mais c’est une autre discussion !).
L’ennui, c’est que je ne vois pas quelle moto pourrait faire l’affaire. Il y a bien la Honda Phantom ou la Kawasaki Boss qui pour ne faire que 175cc est plus performante que la Phantom 200 cc. Mais ce sont des « chopper », pas vraiment mon style, et pour faire de la route, c’est un peu léger (OK pour aller au marché !).
Par curiosité tout de même, je suis allé voir quelques motos plus grosses dans un magasin du centre de Bangkok. Il y avait une Honda CBS 400, belle moto qui me conviendrait parfaitement (j’avais une Hornet 600 dans une vie antérieure, superbe !). En fait, d’occasion et importée du Japon, en bon état et avec 7000 ou 8000 kms au compteur. Prix : 210,000 bahts (5000 euros). On m’a expliqué qu’en théorie il faudrait que je paye 75,000 bahts en plus pour l’enregistrement et être parfaitement en règle (1800 euros !). J’ai compris que je pourrais m’en tirer en ne payant que 25,000 baht (600 euros) pour la taxe « excise » pour pouvoir l’utiliser en Thaïlande, et que je n’aurais alors que rarement des ennuis avec la police. Mais même ainsi, payer 25,000 bahts en plus du prix de la moto, ce n’est pas rien! Et si je voulais acheter en neuf, il faudrait compter le double…..
Alors, je reste perplexe et indécis. Quelqu’un aurait-il de bons plans sur la question ?
Le rêve américain. Notre rêve américain. Celui qui a valeur de mythe pour les passionnés de randonnées en 2-roues que nous sommes. 2-roues, oui, mais pas n'importe lesquelles. Celles de la machine qui fait vivre le mythe, celles qui font de leurs cavaliers des pionniers chevauchant leur monture au moteur de fonte, celles qui donne son sens au mot liberté : une Harley.
Une Harley qui va nous amener d'une côte à l'autre par le sud, le long du Golfe du Mexique et des côtes de Floride, de l'Alabama et du Mississipi, à travers les bayous de Louisiane, par la traversée du Texas en frôlant parfois le Rio Grande, puis les déserts du Nouveau-Mexique et de l'Arizona, les néons du Strip de Vegas avant la grande plongée sur la Cité des Anges.
Plus ou moins 5000 km de bitume et de poussière, comme une balade au son d'une bonne guitare, avec parfois quelques riffs rapides sur des tronçons d'Interstate pour garder le rythme.
Quel projet ! Certainement un peu insensé au départ, en mai dernier lors du rassemblement de Grimaud, puis réfléchi ensuite avec Gérard, un autre passionné comme nous. Ma cavalière d'épouse partageant ce plaisir de rouler, elle n'a pas eu besoin d'être convaincue. Moteur, on y va ! Gérard, lui, partira seul, avec la bénédiction des siens, conscients qu'il va réaliser un vieux fantasme.
Presque 10 mois à rêver de l'envol, à construire l'itinéraire, à choisir les "Scenic Drive", à étudier les courbes météorologiques pour éviter si possible toute mauvaise surprise. 10 mois passés si vite ...
Pour voler à destination des USA, nous avons opté pour Air Canada, via Montreal. Nous avions le choix avec deux compagnies US, Continental et United qui ont aussi des vols directs depuis Genève sur l’Amérique du Nord. Mais la canadienne offre de meilleures conditions de vol, confirmées une nouvelle fois. Dans le B767, nos jambes pouvaient se déplier entièrement, chaque siège était équipé d’un bon système de divertissement et l’équipage était efficace. Ce n’est pas la réputation des compagnies américaines, d’où notre choix. Seul bémol, les repas payants entre Montreal et Orlando, soit plus de 3 heures de vol. Mais c’est la règle pour les vols internes en AmNord.
Orlando, point de départ de l'aventure. Le magasin Eaglerider, spécialiste US dans la location de motos, est proche de l'hôtel booké sur le net, le Quality Inn Florida Mall. Outre la location de la machine, Eaglerider propose un "free pick-up" dans un hôtel de la ville pour autant qu'il soit à moins de 7 miles du magasin, ce qui est le cas pour nous. A l’heure comme prévu, un van nous conduit en à peine 5 minutes au magasin. Plusieurs clients sont déjà là pour prendre en charge leur machine. Le personnel est efficace : en même pas 15 minutes tout est prêt au niveau administratif. Nos motos sont devant, sur le parking, elles nous attendent. Deux magnifiques Electra-Glide noires, pour lesquelles un employé viendra nous expliquer quelques fonctions. 10 autres minutes et cette fois nous sommes parés.
Les trois sacoches sont largement suffisantes pour transférer nos affaires, tout est chargé. Nous enfourchons, quelle sensation ! Et quel poids surtout. Ma Dyna fait office de trottinette à côté de cet engin… Il faut vraiment veiller à l’équilibre sur la moto à l’arrêt, car si elle part sur le côté, tu ne la retiens pas. Notamment quand le passager monte. Dominique prend place à l’arrière, confortablement installée, presque sur un canapé. Sortir d’Orlando est facile, Eaglerider est sur un axe, en l’occurrence la US 441 qui traverse la ville du Nord au Sud. Nous avions printé notre itinéraire via Google Map, aucun souci pour trouver ensuite la 50 qui part en direction de l’ouest, puis la 27. Notre but : la US 19 North qui longe la côte ouest de la Floride direction Tallahassee. Il n’a pas fallu longtemps pour se familiariser à la machine et aux commandes. Surtout à celles de la radio qui diffuse déjà de la musique US après quelques centaines de mètres. Le volume à gauche, le changement de stations à droite. Country, Rock, Blues, hits US, la réception est exceptionnelle.

La conduite est facile tant les américains sont respectueux sur la route. Pas de coups de klaxons, les vitesses sont respectées, les routes bien indiquées. Un réel plaisir. Bon d’accord, le paysage de la Floride n’est pas des plus folichons, limite monotone, mais la musique, le plaisir de piloter la reine des Harley, sentir le vent de la vitesse, le ronronnement du moteur, comment ne pas être sur un nuage ? Même le long de la US 19, à 55 miles/heure, longue traînée de 150 miles en quasi ligne droite au milieu de la forêt sauvage de Floride. Quelques petites villes, des « bleds » plutôt loin de la modernité des grandes cités US, déjà un sentiment d’Amérique profonde. Fin d’après-midi, Tallahassee est en vue. Quelques belles propriétés fleurissent sur les côtés de la route, sous les arbres du sud et leurs branches si spéciales qu’on en dirait du coton usagé qui pend depuis les hauteurs. Comme toutes les villes, Tallahassee n’a pas vraiment de centre et nous ne nous rendons pas vraiment compte que nous roulons dans la ville, elle est si étendue.
Notre feuille de route sera suffisamment précise, en mileage, en temps et en indication pour trouver notre hôtel du soir, un autre Quality Inn, au nord de la ville sur la US 27 le long de North Monroe. La circulation est dense en cette fin d’après-midi, mais toujours facile. Devant l’hôtel de ville, nous voyons une manifestation d’Afro-américains qui protestent avec bruit contre la libération du meurtrier d’un jeune Noir en Floride. Mais la réunion se veut pacifique et n’entrave pas la circulation. Arrivés à l’hôtel, la piscine nous tend son bassin d’eau tiède. Pas fraîche, mais suffisamment agréable après une journée de route sous le chaud soleil de Floride. L’Electra Glide est vraiment confortable, ni mal aux fesses (pas encore…), ni au dos.
Un petit souci nous préoccupe : Gérard a deux témoins qui se sont allumés sur le tableau de bord : ceux de la batterie et du moteur. Surchauffe ? Réel problème ? Eaglerider Orlando est déjà fermé, nous ne pouvons les appeler. Nous reprendrons les motos pour aller manger ce soir, nous verrons si ces témoins seront encore allumés. Nous avons aussi pu voir que les brêles sont assez gourmandes, nous avons déjà dû faire 2 fois le plein. Là aussi, bien différent de chez nous. Il faut payer soit avec une carte de crédit, soit prépayer à la caisse avant de pouvoir obtenir de l’essence. Bien sûr, on vous rendra la monnaie de ce qui n’a pas été dans le réservoir…
Première journée, déjà magique. Incroyable le nombre de motos que nous avons croisées ! Et que des grosses, quasi pas une seule Sporster. Par contre, la grosse majorité des bikers ne portent aucun casque comme l’autorise la loi en Floride. C’est très tentant, mais un accident pourrait rapidement devenir dramatique, surtout à des milliers de kilomètres de chez soi. Nous serons sages et garderons nos casques. Rien ne dit que nous ne tenterons pas une petite « Ride » tête nue d’ici peu…
La météo s’annonce bonne demain. Direction Fort Walton Beach, le long de Golfe de Floride …
Deuxième jour. Celui où quelques convictions bien ancrées sont rapidement tombées, mais j’en parlerai un peu plus loin.
Départ de Tallahassee vers les 08h30. Difficile de partir plus tôt car le jour se lève plus tard que chez nous. Le blouson de cuir se supporte le matin, car la température est fraîche, d’ailleurs les motos étaient recouvertes de rosée. Notre itinéraire Google Map fait toujours office de GPS sur papier, avec Dominique comme référente. Bien installée à l’arrière, elle me guide à travers les rues de la ville pour tomber sur la US 319 qui part direction sud, puis vers l’ouest. Les premiers kilomètres ressemblent aux derniers d’hier, de longs bouts droits entre les arbres, toujours cette large tranchée dans la forêt.
Une espèce de brume enveloppe la nature environnante, sauf que ce n’est pas du brouillard mais de la fumée. Cela doit brûler quelque part et pas qu’un peu vu l’odeur et la densité. Cela nous rend un peu inquiets, la route sera-t-elle coupée plus loin ? Finalement non, même si cette fumée est restée présente pendant plusieurs kilomètres.

Sur ces longs bouts droits, le Cruise Control de la moto est un plaisir, permettant de soulager chaque bras. Encore un avantage de la E-Glide. Dès le village de Sopchoppy, la route se diversifie et passe enfin sur une seule voie, traverse des villages, emprunte des courbes et, cherry on the cake, la fumée a maintenant disparu pour laisser la place au ciel bleu. Peu avant Lanark Village, la mer fait son apparition, calme et même d’huile. Sable blanc, plages désertes le long du Golfe du Mexique, la saison n’a pas encore commencé, même si quelques familles font bronzette sur le sable. La radio de la moto continue à déverser sa musique US et c’est le moment de tomber notre première conviction : après un arrêt pour aller voir la mer de très près et faire quelques photos, nous posons les blousons vu la chaleur. La plupart des motards croisés roulent sans casque. Mmmmhhhh, c’est très tentant … Et nous succombons à ce plaisir impossible en Europe. Impossible pour des raisons légales et impossibles vu l’indiscipline des conducteurs du Vieux-Continent. Ici le risque est limité, l’Américain étant particulièrement attentif aux règles, tant de vitesse que de respect. Donc crème solaire, casquette pour Gérard et bandana pour moi. Dominique est surélevée à l’arrière de l’Electra-Glide et plus exposée au vent. Elle gardera donc son casque. Cette partie de la côte le long de l’US 319 est splendide, la vitesse est lente, 45miles/heure maxi, rythme balade. Contrairement au départ de Tallahassee, elle n’est plus à double voie, mais il s’agit maintenant d’une belle petite route côtière. Les maisons sont principalement sur pilotis, souvent avec une terrasse sur le toit, face à la mer. Le 4x4, voire le camping-car (version US) sous la maison. Nous sommes impressionnés par le nombre d’églises, plus nombreuses que les bars et restaurants. Eglises qui sont toutes superbes, souvent de style différent, mais toujours soignées. Impressionnés aussi par les belles propriétés qui bordent la route, maisons posées sous les arbres, pelouse soignée.

A Eastpoint, un pont enjambe un bras de mer pour atteindre Apalachicola, superbe petite bourgade. Nous nous arrêtons à la sortie de la ville pour boire un café (américain) sur une terrasse. Sur la route devant nous, c’est le défilé de la démesure américaine en matière de véhicule. 4x4 énormes aux V8 vrombissant, pick-up avec roues jumelées à l’arrière, camions qui transportent des mobilhomes imposants, camping-cars qui ont l’allure d’autocar et qui tractent encore un 4x4, les gros véhicules ne connaissent pas la crise ! Comme les motos, en nombre et en … bruit ! 90 % de Harley, aux USA on roule américain évidemment.
Mexico Beach est en vue et il est l’heure de se restaurer. A l’entrée de la ville, le Toucan’s Bar est attirant avec sa terrasse sur la plage. Deux autres motos sont devant l’établissement. Elles sont pilotées par deux Suisses-allemand rencontrés la veille à … Eaglerider Orlando ! Comme nous, ils roulent en direction de Los Angeles. Le monde est petit, des compatriotes qui mangent dans le même restaurant à Mexico Beach/Floride !
Au Toucan’s, c’est la deuxième conviction qui s’écroule : celle de manger léger à midi pour être plus à l’aise au guidon. Crevettes et poisson frits, avec justement des frites, le tout dans une proportion … euh … américaine. Quelques lourdeurs d’estomac en perspective pour le reste de la journée… Il reste de la route jusqu’à Fort Walton Beach, pas le temps d’envisager une baignade ou une bronzette sur le sable blanc. On se remet en selle, mais la route perd rapidement de son attrait. La US 319 s’est transformée en US 98 et s’est vu rajouter une voie de circulation pour (re)devenir une large route à deux pistes. La vitesse de croisière augmente, les bords de route sont moins intéressants.
Panama City est traversée et nous décidons de tirer sur la US 30 qui part en direction des plages de Panama City Beach. Les petits bleds style Mexico Beach ou Carabelle laissent la place à ce que j’appellerai Rimini-sur-Golfe-du-Mexique. Grands immeubles, boutiques et articles de plage partout, la station balnéaire de masse par excellence. Heureusement, à la fin mars, le site est encore peu fréquenté, mais j’imagine qu’en août, le monde doit être proportionnel à la chaleur. Par contre, la traversée en moto est assez agréable, vitesse lente, le long des plages, plus sympa que les 60 miles/heure de la 98. Nous irons le plus loin possible par ces petites routes de bord de mer. Vers Grayton Beach, les immeubles ont laissé place à de belles maisons, visiblement l’endroit est friqué !
C’est la fin des bords de mer, pas d’autres choix que de rejoindre la 98 pour avaler les derniers kilomètres avant Fort Walton Beach. Notre hôtel du jour, un motel Super 8 est directement sur la 98, sur Miracle Strip Way. Facile à trouver, nous y arrivons en fin d’après-midi. La chambre est propre et bien équipée, avec aussi une petite piscine qui sera la bienvenue après les heures de route sous la chaleur.
Une fois la baignade terminée, nous allons admirer un splendide coucher de soleil juste en face de l’hôtel, dans un petit parc qui donne directement sur une baie. Quelques personnes pêchent, d’autres viennent se balader ou encore prendre des photos du magnifique ciel coloré. Le moment est reposant. Un bon choix ce Super 8, pour le prix, pour la facilité d’accès et pour ce petit parc bienvenu. Pas besoin de reprendre la moto pour aller manger ce soir, il y a soit un Red Lobster en face, soit un resto chinois qui propose une formule buffet à 10 minutes à pieds.

Le voyage avance, nous avons franchi un fuseau horaire aujourd’hui, il y a désormais 7 heures de différence avec la maison. Cette portion de Floride était bien plus intéressante et nous conforte dans l’idée qu’il faut sortir des grands axes lorsque l’itinéraire et le temps le permettent. Nous tenterons le coup à chaque fois que c’est possible, tiens demain par exemple sur le trajet de la Nouvelle-Orléans !
Une Harley qui va nous amener d'une côte à l'autre par le sud, le long du Golfe du Mexique et des côtes de Floride, de l'Alabama et du Mississipi, à travers les bayous de Louisiane, par la traversée du Texas en frôlant parfois le Rio Grande, puis les déserts du Nouveau-Mexique et de l'Arizona, les néons du Strip de Vegas avant la grande plongée sur la Cité des Anges.
Plus ou moins 5000 km de bitume et de poussière, comme une balade au son d'une bonne guitare, avec parfois quelques riffs rapides sur des tronçons d'Interstate pour garder le rythme.
Quel projet ! Certainement un peu insensé au départ, en mai dernier lors du rassemblement de Grimaud, puis réfléchi ensuite avec Gérard, un autre passionné comme nous. Ma cavalière d'épouse partageant ce plaisir de rouler, elle n'a pas eu besoin d'être convaincue. Moteur, on y va ! Gérard, lui, partira seul, avec la bénédiction des siens, conscients qu'il va réaliser un vieux fantasme.
Presque 10 mois à rêver de l'envol, à construire l'itinéraire, à choisir les "Scenic Drive", à étudier les courbes météorologiques pour éviter si possible toute mauvaise surprise. 10 mois passés si vite ...
Pour voler à destination des USA, nous avons opté pour Air Canada, via Montreal. Nous avions le choix avec deux compagnies US, Continental et United qui ont aussi des vols directs depuis Genève sur l’Amérique du Nord. Mais la canadienne offre de meilleures conditions de vol, confirmées une nouvelle fois. Dans le B767, nos jambes pouvaient se déplier entièrement, chaque siège était équipé d’un bon système de divertissement et l’équipage était efficace. Ce n’est pas la réputation des compagnies américaines, d’où notre choix. Seul bémol, les repas payants entre Montreal et Orlando, soit plus de 3 heures de vol. Mais c’est la règle pour les vols internes en AmNord.
Orlando, point de départ de l'aventure. Le magasin Eaglerider, spécialiste US dans la location de motos, est proche de l'hôtel booké sur le net, le Quality Inn Florida Mall. Outre la location de la machine, Eaglerider propose un "free pick-up" dans un hôtel de la ville pour autant qu'il soit à moins de 7 miles du magasin, ce qui est le cas pour nous. A l’heure comme prévu, un van nous conduit en à peine 5 minutes au magasin. Plusieurs clients sont déjà là pour prendre en charge leur machine. Le personnel est efficace : en même pas 15 minutes tout est prêt au niveau administratif. Nos motos sont devant, sur le parking, elles nous attendent. Deux magnifiques Electra-Glide noires, pour lesquelles un employé viendra nous expliquer quelques fonctions. 10 autres minutes et cette fois nous sommes parés.
Les trois sacoches sont largement suffisantes pour transférer nos affaires, tout est chargé. Nous enfourchons, quelle sensation ! Et quel poids surtout. Ma Dyna fait office de trottinette à côté de cet engin… Il faut vraiment veiller à l’équilibre sur la moto à l’arrêt, car si elle part sur le côté, tu ne la retiens pas. Notamment quand le passager monte. Dominique prend place à l’arrière, confortablement installée, presque sur un canapé. Sortir d’Orlando est facile, Eaglerider est sur un axe, en l’occurrence la US 441 qui traverse la ville du Nord au Sud. Nous avions printé notre itinéraire via Google Map, aucun souci pour trouver ensuite la 50 qui part en direction de l’ouest, puis la 27. Notre but : la US 19 North qui longe la côte ouest de la Floride direction Tallahassee. Il n’a pas fallu longtemps pour se familiariser à la machine et aux commandes. Surtout à celles de la radio qui diffuse déjà de la musique US après quelques centaines de mètres. Le volume à gauche, le changement de stations à droite. Country, Rock, Blues, hits US, la réception est exceptionnelle.
La conduite est facile tant les américains sont respectueux sur la route. Pas de coups de klaxons, les vitesses sont respectées, les routes bien indiquées. Un réel plaisir. Bon d’accord, le paysage de la Floride n’est pas des plus folichons, limite monotone, mais la musique, le plaisir de piloter la reine des Harley, sentir le vent de la vitesse, le ronronnement du moteur, comment ne pas être sur un nuage ? Même le long de la US 19, à 55 miles/heure, longue traînée de 150 miles en quasi ligne droite au milieu de la forêt sauvage de Floride. Quelques petites villes, des « bleds » plutôt loin de la modernité des grandes cités US, déjà un sentiment d’Amérique profonde. Fin d’après-midi, Tallahassee est en vue. Quelques belles propriétés fleurissent sur les côtés de la route, sous les arbres du sud et leurs branches si spéciales qu’on en dirait du coton usagé qui pend depuis les hauteurs. Comme toutes les villes, Tallahassee n’a pas vraiment de centre et nous ne nous rendons pas vraiment compte que nous roulons dans la ville, elle est si étendue.
Notre feuille de route sera suffisamment précise, en mileage, en temps et en indication pour trouver notre hôtel du soir, un autre Quality Inn, au nord de la ville sur la US 27 le long de North Monroe. La circulation est dense en cette fin d’après-midi, mais toujours facile. Devant l’hôtel de ville, nous voyons une manifestation d’Afro-américains qui protestent avec bruit contre la libération du meurtrier d’un jeune Noir en Floride. Mais la réunion se veut pacifique et n’entrave pas la circulation. Arrivés à l’hôtel, la piscine nous tend son bassin d’eau tiède. Pas fraîche, mais suffisamment agréable après une journée de route sous le chaud soleil de Floride. L’Electra Glide est vraiment confortable, ni mal aux fesses (pas encore…), ni au dos.
Un petit souci nous préoccupe : Gérard a deux témoins qui se sont allumés sur le tableau de bord : ceux de la batterie et du moteur. Surchauffe ? Réel problème ? Eaglerider Orlando est déjà fermé, nous ne pouvons les appeler. Nous reprendrons les motos pour aller manger ce soir, nous verrons si ces témoins seront encore allumés. Nous avons aussi pu voir que les brêles sont assez gourmandes, nous avons déjà dû faire 2 fois le plein. Là aussi, bien différent de chez nous. Il faut payer soit avec une carte de crédit, soit prépayer à la caisse avant de pouvoir obtenir de l’essence. Bien sûr, on vous rendra la monnaie de ce qui n’a pas été dans le réservoir…
Première journée, déjà magique. Incroyable le nombre de motos que nous avons croisées ! Et que des grosses, quasi pas une seule Sporster. Par contre, la grosse majorité des bikers ne portent aucun casque comme l’autorise la loi en Floride. C’est très tentant, mais un accident pourrait rapidement devenir dramatique, surtout à des milliers de kilomètres de chez soi. Nous serons sages et garderons nos casques. Rien ne dit que nous ne tenterons pas une petite « Ride » tête nue d’ici peu…
La météo s’annonce bonne demain. Direction Fort Walton Beach, le long de Golfe de Floride …
Deuxième jour. Celui où quelques convictions bien ancrées sont rapidement tombées, mais j’en parlerai un peu plus loin.
Départ de Tallahassee vers les 08h30. Difficile de partir plus tôt car le jour se lève plus tard que chez nous. Le blouson de cuir se supporte le matin, car la température est fraîche, d’ailleurs les motos étaient recouvertes de rosée. Notre itinéraire Google Map fait toujours office de GPS sur papier, avec Dominique comme référente. Bien installée à l’arrière, elle me guide à travers les rues de la ville pour tomber sur la US 319 qui part direction sud, puis vers l’ouest. Les premiers kilomètres ressemblent aux derniers d’hier, de longs bouts droits entre les arbres, toujours cette large tranchée dans la forêt.
Une espèce de brume enveloppe la nature environnante, sauf que ce n’est pas du brouillard mais de la fumée. Cela doit brûler quelque part et pas qu’un peu vu l’odeur et la densité. Cela nous rend un peu inquiets, la route sera-t-elle coupée plus loin ? Finalement non, même si cette fumée est restée présente pendant plusieurs kilomètres.

Sur ces longs bouts droits, le Cruise Control de la moto est un plaisir, permettant de soulager chaque bras. Encore un avantage de la E-Glide. Dès le village de Sopchoppy, la route se diversifie et passe enfin sur une seule voie, traverse des villages, emprunte des courbes et, cherry on the cake, la fumée a maintenant disparu pour laisser la place au ciel bleu. Peu avant Lanark Village, la mer fait son apparition, calme et même d’huile. Sable blanc, plages désertes le long du Golfe du Mexique, la saison n’a pas encore commencé, même si quelques familles font bronzette sur le sable. La radio de la moto continue à déverser sa musique US et c’est le moment de tomber notre première conviction : après un arrêt pour aller voir la mer de très près et faire quelques photos, nous posons les blousons vu la chaleur. La plupart des motards croisés roulent sans casque. Mmmmhhhh, c’est très tentant … Et nous succombons à ce plaisir impossible en Europe. Impossible pour des raisons légales et impossibles vu l’indiscipline des conducteurs du Vieux-Continent. Ici le risque est limité, l’Américain étant particulièrement attentif aux règles, tant de vitesse que de respect. Donc crème solaire, casquette pour Gérard et bandana pour moi. Dominique est surélevée à l’arrière de l’Electra-Glide et plus exposée au vent. Elle gardera donc son casque. Cette partie de la côte le long de l’US 319 est splendide, la vitesse est lente, 45miles/heure maxi, rythme balade. Contrairement au départ de Tallahassee, elle n’est plus à double voie, mais il s’agit maintenant d’une belle petite route côtière. Les maisons sont principalement sur pilotis, souvent avec une terrasse sur le toit, face à la mer. Le 4x4, voire le camping-car (version US) sous la maison. Nous sommes impressionnés par le nombre d’églises, plus nombreuses que les bars et restaurants. Eglises qui sont toutes superbes, souvent de style différent, mais toujours soignées. Impressionnés aussi par les belles propriétés qui bordent la route, maisons posées sous les arbres, pelouse soignée.
A Eastpoint, un pont enjambe un bras de mer pour atteindre Apalachicola, superbe petite bourgade. Nous nous arrêtons à la sortie de la ville pour boire un café (américain) sur une terrasse. Sur la route devant nous, c’est le défilé de la démesure américaine en matière de véhicule. 4x4 énormes aux V8 vrombissant, pick-up avec roues jumelées à l’arrière, camions qui transportent des mobilhomes imposants, camping-cars qui ont l’allure d’autocar et qui tractent encore un 4x4, les gros véhicules ne connaissent pas la crise ! Comme les motos, en nombre et en … bruit ! 90 % de Harley, aux USA on roule américain évidemment.
Mexico Beach est en vue et il est l’heure de se restaurer. A l’entrée de la ville, le Toucan’s Bar est attirant avec sa terrasse sur la plage. Deux autres motos sont devant l’établissement. Elles sont pilotées par deux Suisses-allemand rencontrés la veille à … Eaglerider Orlando ! Comme nous, ils roulent en direction de Los Angeles. Le monde est petit, des compatriotes qui mangent dans le même restaurant à Mexico Beach/Floride !
Au Toucan’s, c’est la deuxième conviction qui s’écroule : celle de manger léger à midi pour être plus à l’aise au guidon. Crevettes et poisson frits, avec justement des frites, le tout dans une proportion … euh … américaine. Quelques lourdeurs d’estomac en perspective pour le reste de la journée… Il reste de la route jusqu’à Fort Walton Beach, pas le temps d’envisager une baignade ou une bronzette sur le sable blanc. On se remet en selle, mais la route perd rapidement de son attrait. La US 319 s’est transformée en US 98 et s’est vu rajouter une voie de circulation pour (re)devenir une large route à deux pistes. La vitesse de croisière augmente, les bords de route sont moins intéressants.
Panama City est traversée et nous décidons de tirer sur la US 30 qui part en direction des plages de Panama City Beach. Les petits bleds style Mexico Beach ou Carabelle laissent la place à ce que j’appellerai Rimini-sur-Golfe-du-Mexique. Grands immeubles, boutiques et articles de plage partout, la station balnéaire de masse par excellence. Heureusement, à la fin mars, le site est encore peu fréquenté, mais j’imagine qu’en août, le monde doit être proportionnel à la chaleur. Par contre, la traversée en moto est assez agréable, vitesse lente, le long des plages, plus sympa que les 60 miles/heure de la 98. Nous irons le plus loin possible par ces petites routes de bord de mer. Vers Grayton Beach, les immeubles ont laissé place à de belles maisons, visiblement l’endroit est friqué !
C’est la fin des bords de mer, pas d’autres choix que de rejoindre la 98 pour avaler les derniers kilomètres avant Fort Walton Beach. Notre hôtel du jour, un motel Super 8 est directement sur la 98, sur Miracle Strip Way. Facile à trouver, nous y arrivons en fin d’après-midi. La chambre est propre et bien équipée, avec aussi une petite piscine qui sera la bienvenue après les heures de route sous la chaleur.
Une fois la baignade terminée, nous allons admirer un splendide coucher de soleil juste en face de l’hôtel, dans un petit parc qui donne directement sur une baie. Quelques personnes pêchent, d’autres viennent se balader ou encore prendre des photos du magnifique ciel coloré. Le moment est reposant. Un bon choix ce Super 8, pour le prix, pour la facilité d’accès et pour ce petit parc bienvenu. Pas besoin de reprendre la moto pour aller manger ce soir, il y a soit un Red Lobster en face, soit un resto chinois qui propose une formule buffet à 10 minutes à pieds.

Le voyage avance, nous avons franchi un fuseau horaire aujourd’hui, il y a désormais 7 heures de différence avec la maison. Cette portion de Floride était bien plus intéressante et nous conforte dans l’idée qu’il faut sortir des grands axes lorsque l’itinéraire et le temps le permettent. Nous tenterons le coup à chaque fois que c’est possible, tiens demain par exemple sur le trajet de la Nouvelle-Orléans !
Bonjour,
Nous souhaitons acheter une petite moto pour notre camping-car. Nous avons vu sur internet la moto Honda Dax
Qui connait ? que pouvez-vous me dire sur cette moto ?
Que choisir ? 50 cm3 ? 100 cm3 ?
Merci d'avance pour vos réponses
Bonne journée
Nous souhaitons acheter une petite moto pour notre camping-car. Nous avons vu sur internet la moto Honda Dax
Qui connait ? que pouvez-vous me dire sur cette moto ?
Que choisir ? 50 cm3 ? 100 cm3 ?
Merci d'avance pour vos réponses
Bonne journée
bonjour à tous
je suis un petit nouveau sur ce forum et comme mahavel je vais me refaire un petit road trip a mada entre fin novembre et janvier
est ce que quelqu un a un bon plan en location ou achat de moto pour cette période (pas chinoise)??
tapayo a parlé de traces moto et les tarifs ont l air d etre assez concurrentiels chez madamoto a tamatave : est ce que quelqu un connait ces 2 loueurs (qu en pense t il ??) et les tarifs approximatifs de location pour une durée de 2 mois ?? cela me permettrai de finaliser mon budget et imaginer un achat/revente si tarif excessif
autres questions car il semble y avoir des connaisseurs de motos et de mada sur ce forum quel est le matos a emporter depuis l europe (bombe anti crevaisons , casque, chaine.....????)? j aimerai aller jusqu a maroantsetra pour faire un trek dans cette région (masoala) puis aller surement dans le sud ouest (morondave tulear par la cote) est ce que les pistes sont praticables pendant cette saison dans ces differentes regions ??
je vous remercie de vos reponses a l avance et passez un bon séjour a mada
autres questions car il semble y avoir des connaisseurs de motos et de mada sur ce forum quel est le matos a emporter depuis l europe (bombe anti crevaisons , casque, chaine.....????)? j aimerai aller jusqu a maroantsetra pour faire un trek dans cette région (masoala) puis aller surement dans le sud ouest (morondave tulear par la cote) est ce que les pistes sont praticables pendant cette saison dans ces differentes regions ??
je vous remercie de vos reponses a l avance et passez un bon séjour a mada
Pour projet de voyage moto aux usa, cherche prix et conditions de transport maritime vers les usa pour une moto honda deauville environ 300kilo avec bagages;ceci pour pouvoir evaluer un budget réaliste.merci d'avance.
Salut les voyageurs,
Je projète de faire une petite visite au Sierra Léone. La question du jour est: est-il possible de louer des motos genre 125 / 250 cc à freetown?
Merci d'avance pour votre aide
Skydivefred
Bonjour tous le monde ! C'est mon premier post sur le forum, et j'ai quelques questions à vous poser !
Alors voilà, mi-octobre je pars avec un pote pour la Malaisie (billet aller seulement) et on pensait acheter deux motos là bas et ensuite se balader au fil des pays et rencontre avec.
Nous n'avons pas de permis moto (permis voiture pour l'un), savez vous comment ça se passe là bas au niveau des papiers, et surtout pour passer les frontières ? Ainsi que le prix moyen à investir là bas (on a un petit budget mais possibilité d'investir dans la moto, plus de liberté et d'autonomie quand on possède son propre moyen de transport)
Voilà, je vous fais des bisous et merci !
Alors voilà, mi-octobre je pars avec un pote pour la Malaisie (billet aller seulement) et on pensait acheter deux motos là bas et ensuite se balader au fil des pays et rencontre avec.
Nous n'avons pas de permis moto (permis voiture pour l'un), savez vous comment ça se passe là bas au niveau des papiers, et surtout pour passer les frontières ? Ainsi que le prix moyen à investir là bas (on a un petit budget mais possibilité d'investir dans la moto, plus de liberté et d'autonomie quand on possède son propre moyen de transport)
Voilà, je vous fais des bisous et merci !
Bonjour,
je suis sur le point d'acheter une moto HONDA TRANSALP d'occasion au Cambodge, avec papiers en règle à mon nom. Je souhaite voyager en Asie du Sud -Est. Après un séjour au Cambodge, je souhaite passer en Thaïlande avec la moto et y séjourner quelque temps. Puis aller au Laos, Vietnam ect ... Quelles sont les formalités pour entrer en Thaïlande avec cette moto et y séjourner quelque mois (papiers administratifs, frais) ? Puis-je laisser cette moto en Thaïlande quand je n'y suis pas ou dois-je sortir avec à chaque fois que je sors du pays pour visa ? Puis-je conserver une immatriculation cambodgienne ? Avez-vous des conseils pour l'assurance ? Merci d'avance de vos éclaircissements. Le plus tôt sera le mieux. Bien à vous.
je suis sur le point d'acheter une moto HONDA TRANSALP d'occasion au Cambodge, avec papiers en règle à mon nom. Je souhaite voyager en Asie du Sud -Est. Après un séjour au Cambodge, je souhaite passer en Thaïlande avec la moto et y séjourner quelque temps. Puis aller au Laos, Vietnam ect ... Quelles sont les formalités pour entrer en Thaïlande avec cette moto et y séjourner quelque mois (papiers administratifs, frais) ? Puis-je laisser cette moto en Thaïlande quand je n'y suis pas ou dois-je sortir avec à chaque fois que je sors du pays pour visa ? Puis-je conserver une immatriculation cambodgienne ? Avez-vous des conseils pour l'assurance ? Merci d'avance de vos éclaircissements. Le plus tôt sera le mieux. Bien à vous.
Bonjour,
Je prévois de faire un voyage à moto de deux grosses semaines à Madagascar courant aout 2015 et j'aurais besoin de quelques conseils.
Nous partons à 3 avec un modeste bagage de moto enduro et beaucoup de pratique enduro VTT et moto route. Notre connaissance de la mécanique est relativement basique, la partie cycle ne nous pose pas de problème c'est plutot le reste qui est un peu plus délicat :)
Nous aimons la montagne, la foret et les chemins hors des routes. On cherche à faire un parcours technique mais sans rouler plus de 4h par jours pour profiter du reste du paysage (ballades, visites etc). C'est pourquoi un trip au depart de Antsirabe ou fianar pourrait nous plaire en partant vers l'est (Fianar -Manakar -...) pour effectuer une boucle.
Pour avoir déjà été à mada et voyagé en taxi brousse j'aimerai en quitter les routes. Est ce possible ? est ce que vous savez dans ce cas si il existe des cartes suffisamment détaillées pour se débrouiller seul avec un GPS ? Si certains ont déjà fait des trips à moto style enduro trail pourriez vous me poster vos blogs ? On a regardé un peu ce que propose les tours opérateurs moto, le budget est tout de suite différent d'une simple location et les circuits font des étapes de 300km en moyenne ce qui nous semble beaucoup. Est ce que certains sont partis avec des organisateur de voyage et quelles furent leurs impressions ?
Merci d'avance pour vos commentaires ! bien sportivement ! AB
Nous partons à 3 avec un modeste bagage de moto enduro et beaucoup de pratique enduro VTT et moto route. Notre connaissance de la mécanique est relativement basique, la partie cycle ne nous pose pas de problème c'est plutot le reste qui est un peu plus délicat :)
Nous aimons la montagne, la foret et les chemins hors des routes. On cherche à faire un parcours technique mais sans rouler plus de 4h par jours pour profiter du reste du paysage (ballades, visites etc). C'est pourquoi un trip au depart de Antsirabe ou fianar pourrait nous plaire en partant vers l'est (Fianar -Manakar -...) pour effectuer une boucle.
Pour avoir déjà été à mada et voyagé en taxi brousse j'aimerai en quitter les routes. Est ce possible ? est ce que vous savez dans ce cas si il existe des cartes suffisamment détaillées pour se débrouiller seul avec un GPS ? Si certains ont déjà fait des trips à moto style enduro trail pourriez vous me poster vos blogs ? On a regardé un peu ce que propose les tours opérateurs moto, le budget est tout de suite différent d'une simple location et les circuits font des étapes de 300km en moyenne ce qui nous semble beaucoup. Est ce que certains sont partis avec des organisateur de voyage et quelles furent leurs impressions ?
Merci d'avance pour vos commentaires ! bien sportivement ! AB
je tracte ma voiture derriere mon camping car en toute légalité...et oui c'est permis car nous sommes européens peu de gens le savent. Mon épouse étant handicapée je me suis intéressé au probleme de tracter sa voiture pour les déplacements hors des campings et les visites des sites lorsque nous partons
si des personnes sont intérésées je suis a leur dispositions pour montrer le systeme.
monCC un RAPIDO962 et ma voiture une AX diesel
salutations 😎
bonjour,
en vue d'un road-trip nord-sud du Vietnam à partir de décembre 2017, recherche toutes informations utiles pour acheter une petite moto chinoise copie Honda Win.
- meilleures marques (ou plutôt les moins mauvaises) - points à surveiller avant l'achat - meilleurs lieux , adresses de professionnels sérieux, .. - etc
merci de votre aide ! V
en vue d'un road-trip nord-sud du Vietnam à partir de décembre 2017, recherche toutes informations utiles pour acheter une petite moto chinoise copie Honda Win.
- meilleures marques (ou plutôt les moins mauvaises) - points à surveiller avant l'achat - meilleurs lieux , adresses de professionnels sérieux, .. - etc
merci de votre aide ! V
Bonjour à tous et à toutes,
Mes questions sont assez simples :
1°) Je n'ai pas de permis français 2°) J'ai 22 ans 3°) Je conduis une moto aux Philippines depuis bientôt 3 ans (j'y suis donc habitué)
Je suis actuellement basé aux Philippines et pars pour le Vietnam dans quelques semaines. Je souhaite acheter une moto (Honda 100, Enfield ...) afin de faire Vietnam + Laos + Thailand + Cambodge.
-> Quid du permis ? Des petits billets en cas de barrage suffisent-ils ? -> Quid en cas d'accident impliquant un local ? Est-ce si problématique ?
Je me doute que mes questions vont donner envie à certain de m'écharper, je cherche à me renseigner le mieux possible, voilà tout !
Je vous remercie !
Cartor.
Mes questions sont assez simples :
1°) Je n'ai pas de permis français 2°) J'ai 22 ans 3°) Je conduis une moto aux Philippines depuis bientôt 3 ans (j'y suis donc habitué)
Je suis actuellement basé aux Philippines et pars pour le Vietnam dans quelques semaines. Je souhaite acheter une moto (Honda 100, Enfield ...) afin de faire Vietnam + Laos + Thailand + Cambodge.
-> Quid du permis ? Des petits billets en cas de barrage suffisent-ils ? -> Quid en cas d'accident impliquant un local ? Est-ce si problématique ?
Je me doute que mes questions vont donner envie à certain de m'écharper, je cherche à me renseigner le mieux possible, voilà tout !
Je vous remercie !
Cartor.
Bonjour à tous,
Je serai à Lima début novembre, pour quelques mois de balades en moto entre Le Pérou, le Chili, l'Argentine et le Paraguay.
Je compte acheter sur place, à Lima donc, une moto neuve, genre Honda XR250 (compromis entre mon habitude de rouler sur de grosses cylindrées et mon budget malheureusement pas illimité !)
Est-ce envisageable avec mon visa touristique ?
Après moultes lectures sur divers forums, je crois comprendre que cela est faisable, sachant qu'il serait possible d'établir la carte grise avec un adresse d'hôtel ? Quelqu'un pourrait il me le confirmer ? Où est il plus sûr de faire la démarche avec un certificat d'hébergement d'un résident, sachant que je ne connais personne au Pérou (!) ?
Pour résumé mes lectures, j'ai besoin de la carte grise, j'ai mon permis toutes cylindrées français, il me faut une assurance pour les pays traversés, la SOAT au Pérou. Ai je tout bien compris ? Faut il d'autres documents au frontières, genre carnet de passage en douane ou ce genre de trucs ?
Merci d'avance si vous pouvez me préciser tout cela, ça me faciliterait vraiment mon arrivée !
Cordialement.
Je serai à Lima début novembre, pour quelques mois de balades en moto entre Le Pérou, le Chili, l'Argentine et le Paraguay.
Je compte acheter sur place, à Lima donc, une moto neuve, genre Honda XR250 (compromis entre mon habitude de rouler sur de grosses cylindrées et mon budget malheureusement pas illimité !)
Est-ce envisageable avec mon visa touristique ?
Après moultes lectures sur divers forums, je crois comprendre que cela est faisable, sachant qu'il serait possible d'établir la carte grise avec un adresse d'hôtel ? Quelqu'un pourrait il me le confirmer ? Où est il plus sûr de faire la démarche avec un certificat d'hébergement d'un résident, sachant que je ne connais personne au Pérou (!) ?
Pour résumé mes lectures, j'ai besoin de la carte grise, j'ai mon permis toutes cylindrées français, il me faut une assurance pour les pays traversés, la SOAT au Pérou. Ai je tout bien compris ? Faut il d'autres documents au frontières, genre carnet de passage en douane ou ce genre de trucs ?
Merci d'avance si vous pouvez me préciser tout cela, ça me faciliterait vraiment mon arrivée !
Cordialement.
Bonjour à tous,
Mon mari posséde une moto (Honda 900 CBR) et je possède également un scooter (125 cm3) et nous souhaiterions les emmener afin de pouvoir disposer de véhicules sur place dès notre arrivée. Sachant que nous envisageons d'organiser notre départ en Avril ou Mai (il n'y a plus de neige 😉), cela nous permettra de démarcher pour du travail au plus vite et de ne pas dépenser notre argent dans l'achat de véhicules dès le départ. Quelles sont les démarches à suivre pour les mettres en conformité avec la réglementation Canadienne? Nous avons pensé utiliser un container par bateau. Est-ce une bonne solution et connaissez-vous des prestataires sérieux?
Merci pour votre aide. Delphine
Mon mari posséde une moto (Honda 900 CBR) et je possède également un scooter (125 cm3) et nous souhaiterions les emmener afin de pouvoir disposer de véhicules sur place dès notre arrivée. Sachant que nous envisageons d'organiser notre départ en Avril ou Mai (il n'y a plus de neige 😉), cela nous permettra de démarcher pour du travail au plus vite et de ne pas dépenser notre argent dans l'achat de véhicules dès le départ. Quelles sont les démarches à suivre pour les mettres en conformité avec la réglementation Canadienne? Nous avons pensé utiliser un container par bateau. Est-ce une bonne solution et connaissez-vous des prestataires sérieux?
Merci pour votre aide. Delphine
Bonjour,
Nous sommes 3 étudiants en école d ingénieur en 2eme année sur Beauvais 60, en agriculture agroalimentaire(ISAB). Nous avons la possibilité d arrêter les cours entre la 3eme et 4eme année soit en 2008 2009, c’est ce que nous souhaitons faire, et nous souhaitons aller en Amérique du sud argentine chili Pérou Bolivie…..
Nous voulons faire 5 mois de moto et 5 mois dans des associations humanitaires ! Nous voulons arriver en argentine car nous avons un contact sur place. Acheter 3 motos des 125cc, personne a le permis moto, partir environ a 15 jour de la capital vers notre premier association ou nous resterons environs 2mois puis repartir 3 mois vers le chili pour arriver au Pérou dans notre seconde association on y reste aussi 2 mois puis retourner en argentine en passant par la Bolivie pdant 2 mois. Nous allons axer notre périple en moto sur la photographie des agriculteurs des ces différent pays.
Questions:Combien coute environ une moto 125 d'ocassion pour realiser un tel periple a boenos aires?Comment faut il s'y prendre pour les papiers des motos pour pouvoir passer dans les autres pays sans probleme?Au niveau de l'assurance qqun a t il des renseigenements?Connaissez vous des associations dans des petits villages a l'est de l 'argentine ET dans la moitié sud du Pérou, dans lesquels nous pourrions apporter notre savoir en agriculture, participer a la vie de tous les jours ecole, enfants....?
Attention je rappel bien que les motos sont achetées sur place en argentine. Voila plein de questions j espère que vous avez compris, un grand merci davance pour vos réponses !
Pierre-Etienne, Paul, Jean-marie.
Nous sommes 3 étudiants en école d ingénieur en 2eme année sur Beauvais 60, en agriculture agroalimentaire(ISAB). Nous avons la possibilité d arrêter les cours entre la 3eme et 4eme année soit en 2008 2009, c’est ce que nous souhaitons faire, et nous souhaitons aller en Amérique du sud argentine chili Pérou Bolivie…..
Nous voulons faire 5 mois de moto et 5 mois dans des associations humanitaires ! Nous voulons arriver en argentine car nous avons un contact sur place. Acheter 3 motos des 125cc, personne a le permis moto, partir environ a 15 jour de la capital vers notre premier association ou nous resterons environs 2mois puis repartir 3 mois vers le chili pour arriver au Pérou dans notre seconde association on y reste aussi 2 mois puis retourner en argentine en passant par la Bolivie pdant 2 mois. Nous allons axer notre périple en moto sur la photographie des agriculteurs des ces différent pays.
Questions:Combien coute environ une moto 125 d'ocassion pour realiser un tel periple a boenos aires?Comment faut il s'y prendre pour les papiers des motos pour pouvoir passer dans les autres pays sans probleme?Au niveau de l'assurance qqun a t il des renseigenements?Connaissez vous des associations dans des petits villages a l'est de l 'argentine ET dans la moitié sud du Pérou, dans lesquels nous pourrions apporter notre savoir en agriculture, participer a la vie de tous les jours ecole, enfants....?
Attention je rappel bien que les motos sont achetées sur place en argentine. Voila plein de questions j espère que vous avez compris, un grand merci davance pour vos réponses !
Pierre-Etienne, Paul, Jean-marie.
Bonjour. J'ai lu quelques topics concernant la conduite aux Philippines, mais ne concernant pas précisément ma demande pour laquelle j'ai envoyé un message à l'embassade à Paris resté sans réponse à ce jour.
J'ai un permis de conduire français pour automobiles, donc permis B. L'ancienneté de mon permis m'autorise en France à conduire une moto de moins de 125 cm3.
Je sais que même si la case A1 n'est pas cochée sur mon permis, cette autorisation est tacite et je conduis d'ailleurs une 125 depuis 25 ans.
J'ai demandé un permis de conduire international pour pouvoir rouler en petit moto aux Philippines. Mais contrairement à ce que j'ai lu dans un message ici, sur ce permis international ne figure même pas (même plus ?) de case A1 (figurent uniquement les catégories A, B, C, D et E). Cela signifie que la case B est cochée, mais bien sûr pas la case A (conduite de motocycles).
Je me doute bien que les flics philippins ne connaissent pas l'équivalence française du permis A1 automatiquement attribué en France selon l'ancienneté du permis B.
À votre avis, cela signifie-t-il qu'ils pourraient me créer des ennuis en conduisant une moto de faible cylindrée avec uniquement un permis "auto" ? Ou le permis auto aux Philippines suffit-il pour conduire une petite moto ? Et quid de l'assurance que j'ai prise pour cette moto (Honda 124,8 cm3) si j'en étais le conducteur ?
Peut-être un expat ou un visiteur soucieux de la législation pourrait me renseigner ?
Merci.
Bonjour,
j'ai le projet de me rendre en Thailande et de louer une petite moto, puis de parcourir le sud du pays. Je n'ai pas vraiment de limite de temps, je suis habitué de voyager ainsi, location d'un moyen de transport pour être entièrement autonome. Est-ce pensable de louer la moto à Bangkok et de partir sur la route vers le sud, direction les îles de la baie et puis Phuket.
Je ne suis jamais allé en Extrême Orient, important de le dire car c'est une autre culture et mode de vie. Je voyage assez léger et que je n'ai pas particulièrement peur de grand chose. Je mentionne cela pour que vous en teniez compte dans vos réponses (par exemple «pas une bonne idée de conduire en Thailande»). J'ai conduit dans des endroits où il y avait 5 voitures de largeur sur une route qui en prenait trois...
Merci à l'avance pour votre aide.
Chris
j'ai le projet de me rendre en Thailande et de louer une petite moto, puis de parcourir le sud du pays. Je n'ai pas vraiment de limite de temps, je suis habitué de voyager ainsi, location d'un moyen de transport pour être entièrement autonome. Est-ce pensable de louer la moto à Bangkok et de partir sur la route vers le sud, direction les îles de la baie et puis Phuket.
Je ne suis jamais allé en Extrême Orient, important de le dire car c'est une autre culture et mode de vie. Je voyage assez léger et que je n'ai pas particulièrement peur de grand chose. Je mentionne cela pour que vous en teniez compte dans vos réponses (par exemple «pas une bonne idée de conduire en Thailande»). J'ai conduit dans des endroits où il y avait 5 voitures de largeur sur une route qui en prenait trois...
Merci à l'avance pour votre aide.
Chris
Bonjour,
Nous sommes 5 amis à vouloir partir à moto de Colombie jusqu'en Argentine. Cela est prévu en novembre 2016 sur 2 mois maxi. Nous nous heurtons à beaucoup de difficultés. Le choix d'envoyer nos motos de France en Colombie, ou d'acheter des motos sur place et les revendre en fin de voyage, ou louer sur place etc. Pour chaque solution, il y a de grosses contraintes. Par exemple, acheter des motos en Colombie oblige de les revendre dans le même pays. De même, expédier de France en Amérique, en transit temporaire, oblige de les réexpédier du même pays. Et les transitaires en France ne se bousculent pas sur ce projet... Y a t-il quelqu'un qui aurait fait ce type de voyage à moto et qui pourrait nous renseigner?
Merci d'avance
Nous sommes 5 amis à vouloir partir à moto de Colombie jusqu'en Argentine. Cela est prévu en novembre 2016 sur 2 mois maxi. Nous nous heurtons à beaucoup de difficultés. Le choix d'envoyer nos motos de France en Colombie, ou d'acheter des motos sur place et les revendre en fin de voyage, ou louer sur place etc. Pour chaque solution, il y a de grosses contraintes. Par exemple, acheter des motos en Colombie oblige de les revendre dans le même pays. De même, expédier de France en Amérique, en transit temporaire, oblige de les réexpédier du même pays. Et les transitaires en France ne se bousculent pas sur ce projet... Y a t-il quelqu'un qui aurait fait ce type de voyage à moto et qui pourrait nous renseigner?
Merci d'avance
bonjour,
nous planifions au moins deux mois de balade en Thaïlande en déc. et jan. prochains. nous souhaitons surtout nous déplacer dans ce pays de la manière la plus agréable et autonome (pour nous): à MOTO.
d'après ce que nous avons pu voir, les routes sont bonnes, parfois excellentes. la circulation correcte. chaque ville ou même village possède un/des lieux où se loger/dormir : en arrivant vers 17h à chaque étape, nous trouverons facilement à nous loger. nous comptons faire entre 50 et 200 kms par étape, pas plus.(sans compter les petits déplacements/visites en journée).
nos questions :
- achat ou location pour deux mois ? neuf ou occasion ? quels contacts (concessionnaires ou spécialistes) à BKK ou Chiang Maï ? quels tarifs/coûts en moyenne (notre budget "moto" initial maxi incluant accessoires = 2500 €) ?
- quelle cylindrée pour rouler confort à deux (plus le minimum de bagages dans deux sacoches) ?
- quelle marque et type de moto ? (un rou-motard nous a conseillé de nous en tenir à deux marques : Honda et Yamaha, en raison des facilités de maintenance, surtout en campagne reculée : ces deux marques sont les plus répandues)
- quelle(s) points mécaniques délicats (fragiles) et essentiels à maitriser, dans ce pays chaud et sur des routes parfois pentues ? (nous prendrons ainsi des leçons d'entretien avant le départ ..)
- pourrons-nous passer les frontières vers le Laos, le Cambodge, puis le Vietnam, facilement (dans les deux sens) ?
- quels risques éventuels (je n'en vois pas bcp) ?
merci d'avance pour des réponses argumentées, afin de nous aider ds nos choix.
nous planifions au moins deux mois de balade en Thaïlande en déc. et jan. prochains. nous souhaitons surtout nous déplacer dans ce pays de la manière la plus agréable et autonome (pour nous): à MOTO.
d'après ce que nous avons pu voir, les routes sont bonnes, parfois excellentes. la circulation correcte. chaque ville ou même village possède un/des lieux où se loger/dormir : en arrivant vers 17h à chaque étape, nous trouverons facilement à nous loger. nous comptons faire entre 50 et 200 kms par étape, pas plus.(sans compter les petits déplacements/visites en journée).
nos questions :
- achat ou location pour deux mois ? neuf ou occasion ? quels contacts (concessionnaires ou spécialistes) à BKK ou Chiang Maï ? quels tarifs/coûts en moyenne (notre budget "moto" initial maxi incluant accessoires = 2500 €) ?
- quelle cylindrée pour rouler confort à deux (plus le minimum de bagages dans deux sacoches) ?
- quelle marque et type de moto ? (un rou-motard nous a conseillé de nous en tenir à deux marques : Honda et Yamaha, en raison des facilités de maintenance, surtout en campagne reculée : ces deux marques sont les plus répandues)
- quelle(s) points mécaniques délicats (fragiles) et essentiels à maitriser, dans ce pays chaud et sur des routes parfois pentues ? (nous prendrons ainsi des leçons d'entretien avant le départ ..)
- pourrons-nous passer les frontières vers le Laos, le Cambodge, puis le Vietnam, facilement (dans les deux sens) ?
- quels risques éventuels (je n'en vois pas bcp) ?
merci d'avance pour des réponses argumentées, afin de nous aider ds nos choix.
1 Frères et Soeurs
Qu’on me pardonne le style quasi lapidaire de ce texte! Je pourrais certainement le fleurir de commentaires et d’interprétations, mais cela donnerait un ton plus personnel et il y a toujours un tas de petits malins sur VF qui n’attendent que la première occasion pour se jeter sur ceux qui parlent de la Thaïlande et pour les accuser de « généraliser », d’avoir des vues faussées sur le pays etc. Une partie de ces petits malins n’ont d’ailleurs eux-mêmes qu’une expérience et une connaissance limitées du pays mais ne se gênent pas pour parader sur VF comme s’ils étaient des grands spécialistes de la Thaïlande.
Donc, je vais garder un style sobre et aussi factuel que possible. On pourra en tirer ce qu’on en voudra. Pour des récits plus agrémentés, y compris des photos, je renvois aux quelques contributions que j’ai faites dans le passé – voir les liens sur mon profil.
Je vais commencer par dénombrer la famille de Y, ma compagne Thaïe. Elle est originaire d’un petit village de l’Isàán, cette région du nord-est de la Thaïlande qui fait à peu près le tiers du pays, aussi bien par sa population que par sa superficie. Pour éviter la confusion possible avec d’autres villages, j’appellerai le village de Y « Nàáwng Bâan Naa Dii », que j’abrègerai par NBND. Le village se situe dans un « ampheuu » (district) que j’appellerai « Bâan Nâwk ». Ce qu’on peut plus ou moins traduire par « l’étang de la maison de la bonne rizière », et par « la Cambrousse » ou « Pétaouchnoque ». NBND était le village des parents, décédés depuis plusieurs années. En fait, NBND était le village de la mère car le père venait d’un district voisin.
Y est la cadette d’une famille de 10 enfants. Ses 5 sœurs vivent toutes dans NBND. Je ne sais pas d’où viennent leurs maris, à une exception : Sak, le mari de Phîi Ploy, est du village. Je le déduis de ce que deux sœurs que je lui connais vivent dans NBND. Une sœur aînée a en fait la maison qui jouxte celle de Y. Des 4 frères, Phîi Jet est le seul à être resté à NBND, d’où sa femme est donc probablement originaire. Phîi Lek, l’aîné vit à une quinzaine de kilomètres d’ici. Quant aux deux autres, ils vivent dans des villages très éloignés.
Une remarque : les termes employés pour désigner un frère ou une sœur indiquent s’il s’agit d’un/une aîné/ée (« Phîi ») ou d’un/une cadet/ette (« Nàáwng »). Pour préciser, on rajoute les termes « Chái » ou « Sàó » s’il s’agit d’un garçon / d’un homme, ou d’une fille / d’une femme.
Y a hérité de la maison des parents. Pourquoi ? Parce que, m’a-t-elle dit, elle s’est occupée de ses parents dans leur vieil âge. Elle a aussi hérité de la moitié des terres. Les 9 frères et sœurs aînés ont eu le reste. C’est Y aussi qui conserve le petit autel familial, qui comprend quelques vieilles statuettes de Bouddha et autres et la jarre qui contient quelques restes des parents après leur incinération.
Je suis tombé sur une discussion en Anglais où un étranger parlait de sa petite amie de l’Isàán, qui étant la fille cadette avait la charge de sa vieille mère et allait hériter de la maison. D’après les quelques interventions sur cette discussion, il semblait bien qu’il s’agissait donc là d’une pratique courante.
La maison de Y était une maison traditionnelle à l’origine. Y a muré le rez-de-chaussée autour des piliers qui supportent l’étage, ce qui fait une grande pièce de 40 mètres carrés où j’ai installé mes affaires personnelles, instruments de musique et autres. L’étage est en bois. Nous avons installé quelques cloisons pour y faire 2 chambres et un petit salon, ouvrant sur une terrasse. J’ai réussi à donner à Y un certain sens de la propreté domestique. Ce n’est pas pour dire qu’elle est fainéante, très loin de là, mais disons que le sens de la propreté par ici n’est pas celui auquel un Européen a l’habitude.
Les maisons de deux de ses sœurs et de son frère Phîi Jet, assez petites, sont groupées dans un coin du village, au bord même de la rizière. Je ne suis jamais allé qu’une ou deux fois dans ces maisons. La maison de Phîi Han était très encombrée et les toiles d’araignée dans tous les coins, alourdies par des générations de poussière, étaient dignes d’un film d’horreur. Il ne devait pas y avoir eu un coup de balai depuis des décennies. Le devant de la maison de Phîi Thong est une exposition permanente. Il me faudrait une page pour en faire le tour mais citons : une collection de vieux pneus suspendus à une tige de bois qui émerge d’un toit de tôles tordues et rouillées, quelques sacs de ciment éventrés reposant dans un coin au milieu de quelques briques, la magnifique cage de fer du chien, transportable je présume, car montée sur deux roues comme une brouette et affublée d’un manche auquel pendouille un seau en plastique.
Passons à la génération suivante. Y a deux garçons. Son mari gagnait assez bien sa vie mais gaspillait beaucoup d’argent dans la boisson. Y était malgré tout assez heureuse ainsi et vivait à NBND. Mais à la suite de la mort de son mari, suite à un accident de la route, elle avait dû trouver un emploi dans une laverie/buanderie à Bangkok pour survenir à ses besoins. Et puisque nous y sommes, je l’ai rencontrée dans un restaurant le soir où elle était sortie avec quelques amies pour fêter son anniversaire.
Toey, l’aîné des deux fils, est un garçon sérieux et intelligent avec lequel il m’arrive de discuter, soit en Anglais soit en Thaï. Après avoir étudié la Loi, il est rentré dans une école de cadets de l’armée. Une petite anecdote intéressante. Sur ses 16 ans, alors qu’il fréquentait une école dans un gros village voisin, il avait engrossé sa petite amie par mégarde. Il en avait averti sa mère trop tard et Y s’était trouvée dans une situation difficile. Elle ne voulait pas que Toey se marie, ce qui aurait contrecarré ses plans d’études supérieures pour Toey. Pour apaiser la mère de la fille qui lui « chauffait les oreilles», elle avait dû lui payer 100,000 bahts. Depuis, il n’y a plus jamais eu le moindre mot sur la naissance de l’enfant naturel de Toey. C’est comme si rien ne s’était jamais passé.
Je n’ai pratiquement aucun rapport avec Bon, le fils cadet. Il sait sans doute parfaitement parler le Thaï, puisqu’il a passé 3 ans avec nous à Bangkok et qu’il y allait à l’école, mais je ne l’ai jamais rien entendu dire qu’en « Phasàá Isàán » - la « Langue de l’Isàán » qui est en fait pratiquement du Lao. Je n’ai jamais vu Toey ou Bon lever un petit doigt pour nettoyer quoi que ce soit dans la maison. Ils peuvent rester des heures, des jours, des nuits et des années allongés sur leurs lits à dormir ou à jouer sur l’ordinateur ou à tapoter sur leurs écrans respectifs. Les reliquats de tous ces objets de la vie courante, sacs en plastique déchirés, papiers froissés, habits oubliés etc, tout ça s’accumule dans la poussière et ne les dérange pas le moins du monde. Y m’a dit qu’elle ne pouvait pas inculquer à des garçons les mêmes devoirs qu’à une fille.
La suite bientôt!
Qu’on me pardonne le style quasi lapidaire de ce texte! Je pourrais certainement le fleurir de commentaires et d’interprétations, mais cela donnerait un ton plus personnel et il y a toujours un tas de petits malins sur VF qui n’attendent que la première occasion pour se jeter sur ceux qui parlent de la Thaïlande et pour les accuser de « généraliser », d’avoir des vues faussées sur le pays etc. Une partie de ces petits malins n’ont d’ailleurs eux-mêmes qu’une expérience et une connaissance limitées du pays mais ne se gênent pas pour parader sur VF comme s’ils étaient des grands spécialistes de la Thaïlande.
Donc, je vais garder un style sobre et aussi factuel que possible. On pourra en tirer ce qu’on en voudra. Pour des récits plus agrémentés, y compris des photos, je renvois aux quelques contributions que j’ai faites dans le passé – voir les liens sur mon profil.
Je vais commencer par dénombrer la famille de Y, ma compagne Thaïe. Elle est originaire d’un petit village de l’Isàán, cette région du nord-est de la Thaïlande qui fait à peu près le tiers du pays, aussi bien par sa population que par sa superficie. Pour éviter la confusion possible avec d’autres villages, j’appellerai le village de Y « Nàáwng Bâan Naa Dii », que j’abrègerai par NBND. Le village se situe dans un « ampheuu » (district) que j’appellerai « Bâan Nâwk ». Ce qu’on peut plus ou moins traduire par « l’étang de la maison de la bonne rizière », et par « la Cambrousse » ou « Pétaouchnoque ». NBND était le village des parents, décédés depuis plusieurs années. En fait, NBND était le village de la mère car le père venait d’un district voisin.
Y est la cadette d’une famille de 10 enfants. Ses 5 sœurs vivent toutes dans NBND. Je ne sais pas d’où viennent leurs maris, à une exception : Sak, le mari de Phîi Ploy, est du village. Je le déduis de ce que deux sœurs que je lui connais vivent dans NBND. Une sœur aînée a en fait la maison qui jouxte celle de Y. Des 4 frères, Phîi Jet est le seul à être resté à NBND, d’où sa femme est donc probablement originaire. Phîi Lek, l’aîné vit à une quinzaine de kilomètres d’ici. Quant aux deux autres, ils vivent dans des villages très éloignés.
Une remarque : les termes employés pour désigner un frère ou une sœur indiquent s’il s’agit d’un/une aîné/ée (« Phîi ») ou d’un/une cadet/ette (« Nàáwng »). Pour préciser, on rajoute les termes « Chái » ou « Sàó » s’il s’agit d’un garçon / d’un homme, ou d’une fille / d’une femme.
Y a hérité de la maison des parents. Pourquoi ? Parce que, m’a-t-elle dit, elle s’est occupée de ses parents dans leur vieil âge. Elle a aussi hérité de la moitié des terres. Les 9 frères et sœurs aînés ont eu le reste. C’est Y aussi qui conserve le petit autel familial, qui comprend quelques vieilles statuettes de Bouddha et autres et la jarre qui contient quelques restes des parents après leur incinération.
Je suis tombé sur une discussion en Anglais où un étranger parlait de sa petite amie de l’Isàán, qui étant la fille cadette avait la charge de sa vieille mère et allait hériter de la maison. D’après les quelques interventions sur cette discussion, il semblait bien qu’il s’agissait donc là d’une pratique courante.
La maison de Y était une maison traditionnelle à l’origine. Y a muré le rez-de-chaussée autour des piliers qui supportent l’étage, ce qui fait une grande pièce de 40 mètres carrés où j’ai installé mes affaires personnelles, instruments de musique et autres. L’étage est en bois. Nous avons installé quelques cloisons pour y faire 2 chambres et un petit salon, ouvrant sur une terrasse. J’ai réussi à donner à Y un certain sens de la propreté domestique. Ce n’est pas pour dire qu’elle est fainéante, très loin de là, mais disons que le sens de la propreté par ici n’est pas celui auquel un Européen a l’habitude.
Les maisons de deux de ses sœurs et de son frère Phîi Jet, assez petites, sont groupées dans un coin du village, au bord même de la rizière. Je ne suis jamais allé qu’une ou deux fois dans ces maisons. La maison de Phîi Han était très encombrée et les toiles d’araignée dans tous les coins, alourdies par des générations de poussière, étaient dignes d’un film d’horreur. Il ne devait pas y avoir eu un coup de balai depuis des décennies. Le devant de la maison de Phîi Thong est une exposition permanente. Il me faudrait une page pour en faire le tour mais citons : une collection de vieux pneus suspendus à une tige de bois qui émerge d’un toit de tôles tordues et rouillées, quelques sacs de ciment éventrés reposant dans un coin au milieu de quelques briques, la magnifique cage de fer du chien, transportable je présume, car montée sur deux roues comme une brouette et affublée d’un manche auquel pendouille un seau en plastique.
Passons à la génération suivante. Y a deux garçons. Son mari gagnait assez bien sa vie mais gaspillait beaucoup d’argent dans la boisson. Y était malgré tout assez heureuse ainsi et vivait à NBND. Mais à la suite de la mort de son mari, suite à un accident de la route, elle avait dû trouver un emploi dans une laverie/buanderie à Bangkok pour survenir à ses besoins. Et puisque nous y sommes, je l’ai rencontrée dans un restaurant le soir où elle était sortie avec quelques amies pour fêter son anniversaire.
Toey, l’aîné des deux fils, est un garçon sérieux et intelligent avec lequel il m’arrive de discuter, soit en Anglais soit en Thaï. Après avoir étudié la Loi, il est rentré dans une école de cadets de l’armée. Une petite anecdote intéressante. Sur ses 16 ans, alors qu’il fréquentait une école dans un gros village voisin, il avait engrossé sa petite amie par mégarde. Il en avait averti sa mère trop tard et Y s’était trouvée dans une situation difficile. Elle ne voulait pas que Toey se marie, ce qui aurait contrecarré ses plans d’études supérieures pour Toey. Pour apaiser la mère de la fille qui lui « chauffait les oreilles», elle avait dû lui payer 100,000 bahts. Depuis, il n’y a plus jamais eu le moindre mot sur la naissance de l’enfant naturel de Toey. C’est comme si rien ne s’était jamais passé.
Je n’ai pratiquement aucun rapport avec Bon, le fils cadet. Il sait sans doute parfaitement parler le Thaï, puisqu’il a passé 3 ans avec nous à Bangkok et qu’il y allait à l’école, mais je ne l’ai jamais rien entendu dire qu’en « Phasàá Isàán » - la « Langue de l’Isàán » qui est en fait pratiquement du Lao. Je n’ai jamais vu Toey ou Bon lever un petit doigt pour nettoyer quoi que ce soit dans la maison. Ils peuvent rester des heures, des jours, des nuits et des années allongés sur leurs lits à dormir ou à jouer sur l’ordinateur ou à tapoter sur leurs écrans respectifs. Les reliquats de tous ces objets de la vie courante, sacs en plastique déchirés, papiers froissés, habits oubliés etc, tout ça s’accumule dans la poussière et ne les dérange pas le moins du monde. Y m’a dit qu’elle ne pouvait pas inculquer à des garçons les mêmes devoirs qu’à une fille.
La suite bientôt!
Bonjour à tous,
Je suis actuellement en voyage en thailande. Je rentre en Suisse dans trois jours et j'ai acheter ici sur place des pièces pour ma moto Honda MSX125 qui est sortie en Suisse l'année passée. J'ai un pot d'échappement, un guidon et divers vis, rétro et cligno. Marque thaïlandaise donc aucune contre façon. Tout rentre dans ma valise et je ne dépasse pas le poid maximal des compagnies. Je pars de Phuket, arrêt à Bangkok puis Zurich. J'ai acheter ce matos dans un magasin thaï pour 21'500 bath et nous voyageons à deux les pièces sont donc dispatchers dans nos deux valises. Qu'est ce que je risque ? La plus part sont en aluminium au passage. Si quelqu'un peut m'aider !
Bonjour amis de la Thaïlande et du voyage.
Je pars la semaine prochaine pour bangkok, le 6 novembre exactement et reviens le 4 décembre. C'est mon deuxième voyage en Thailande.
Je commence par pattaya (3-4 jours) car j'ai un ami d'enfance qui y habite.
Ensuite, je vous le dis dans le désordre car je ne sais pas encore dans quel ordre le faire, je veux visiter Ayutthaya, Kanchanaburi, Chiang Mai puis faire une boucle à moto.
Dans cette boucle, je veux voir soppong, pai, mae hong son. Ensuite je veux aller à chiang rai et et faire le fameux triangle d'or. je n'ai rien d'organisé en terme de jours à passer dans chaque ville, je verrai selon le plaisir des lieux, mon seul impératif étant d’être à Bangkok le 4 décembre.
Mes questions sont les suivantes : J'ai vu plusieurs loueurs de motos à chiang mai sur ce site mais ce qui m'inquiète c'est l'assurance. J'aimerai en prendre une en france avant de partir qui couvre la location de moto. En connaissez vous une ?
Chez les loueurs peut on prendre des bottes ou veste, enfin une tenue de motard car je veux louer une 250, mon permis international est demandé. ;-)
Ensuite, une autre chose me préoccupe, ce sont les températures quand je serai en altitude. Pensez vous qu'il fera très froid en cette période ?
Pourriez vous me conseiller sur l'itinéraire, je ne sais pas si aller jusqu'a chiang rai en bus et louer un scoot la-bas ou bien y aller en moto, qu'en dites vous.
Si vous avez d'autres conseils, j'en suis friand.
Merci d'avance de m'avoir lu.
Bye
bonjour a tous,
viens de prendre mon billet paris jakarta arrive le vendredi 1 octobre 2010
et je cherche une honda ou yam125 afin de voyage en indonaisie et dans d'autres
endroits pour une periode de 6 mois et a des fins de depaysement et de vrais
rencontre desire utiliser se moyen pratique qu'est la moto;donc en cherche une
en bonne etat et a un prix tres tres raisonnable.si vous en connaisez une
cela m'interesse .si vous faite ou desirez faire la meme chose vous etes les
bienvenu
merci
cordialement
pj🙂
bonjour tout le monde, après X voyages en Thaïlande, Laos, etc, voyages au cours desquels je loue une 125cc Honda Dream et part avec le sac entre les jambes pour des virées de trois mois d'environ 1500 bornes ou plus, j'aurais aimé pour cette année savoir si quelqu'un connait un concessionnaire sur Bangkok parlant bien anglais et si l'immatriculation de ce véhicule pose problème lorsque l'on est farang et non résident, car j'aimerais en acheter une définitivement afin d'éviter tous les tracas de la formule location (en plus, théoriquement on ne peut sortir de la province avec les Dream de location alors que chaques fois je me fais deux, trois..provinces differentes !!!). Qui plus est, s'il arrive quoi que ce soit lorsqu'on loue, on est toujours responsables.....donc.....payeurs, assurance ou pas. Il est donc preferable de passer par l'achat, 800 euros et machine increvable, valant largement toutes les pêtoires bruyantes de 250cc et plus que l'on commence à voir traverser comme des dingues les petits villages du nord, casqués, bottés comme des martiens. Voilà, c'est dit, si quelqu'un a une adresse, merci d'avance.
Salut a tous!
Suis a Varanasi, je voudrais m acheter une becane pour remonter vers Nepal et Nord de l Inde
Qqun connait un revendeur correct ici? Je n ai jamais conduit plus gros qu un scooter 125, y en a t il parmi vous qui ont appris la becane en Inde?
Combien coute une petite honda 100 - 125 ? Combien coute une enfields 350 d occase?
Merci beaucoup pour vos conseils
Nico
Suis a Varanasi, je voudrais m acheter une becane pour remonter vers Nepal et Nord de l Inde
Qqun connait un revendeur correct ici? Je n ai jamais conduit plus gros qu un scooter 125, y en a t il parmi vous qui ont appris la becane en Inde?
Combien coute une petite honda 100 - 125 ? Combien coute une enfields 350 d occase?
Merci beaucoup pour vos conseils
Nico
Bonjour,
Voilà, j'aimerai savoir si quelqu'un connaitrait le prix approximatif d'une petit moto d'occasion du genre 125cm3?
Je compte me rendre en Inde à partir de septembre, et voudrait bien acheter une petite moto ou un scooter pour faire ma traversée de l'Inde (Udaipur jusqu'à Calcutta) d'une durée de 3 mois. Je pense que je n'aurais pas assez pour acheter une voiture d'occasion, car je reste quand même limité niveau argent, du coup je me dis qu'acheter une petite moto devrait revenir à 500 euro, voire beaucoup. (j'espère ^^)
Et autre petite question. Me sera-t-il facile de revendre cette moto une fois arrivé à Calcutta ou autant l'abandonner à cause des difficultés pour la revente?
Voilà, merci pour votre attention :)
Voilà, j'aimerai savoir si quelqu'un connaitrait le prix approximatif d'une petit moto d'occasion du genre 125cm3?
Je compte me rendre en Inde à partir de septembre, et voudrait bien acheter une petite moto ou un scooter pour faire ma traversée de l'Inde (Udaipur jusqu'à Calcutta) d'une durée de 3 mois. Je pense que je n'aurais pas assez pour acheter une voiture d'occasion, car je reste quand même limité niveau argent, du coup je me dis qu'acheter une petite moto devrait revenir à 500 euro, voire beaucoup. (j'espère ^^)
Et autre petite question. Me sera-t-il facile de revendre cette moto une fois arrivé à Calcutta ou autant l'abandonner à cause des difficultés pour la revente?
Voilà, merci pour votre attention :)
sabai dii !!!
je voudrais acheter une moto sur pakse au laos, est ce que quelqu un connaitrait une bonne adresse où je pourrais me renseigner?
kawp jai lai lai!!!
chok dii !!!!!
Salut tout le monde, je souhaiterai avoir des informations pour l'achat d'une moto en Inde à un prix raisonnable
J'ai regardé quelques conversations et ca parlent que de Enfield et j'aime pas trop, ca fait lourd limite emcombrant
Je serai interessée par de petites cynlindrées, est ce possible de trouver de marque japonnaise disons autre que les motos style " sons of Anarchy" 😏 Quelque chose de simple quoi
Mais aussi des informations sur ou s'assurer et à combien reviendra t il?
Merci à vous pour vos réponses
J'ai regardé quelques conversations et ca parlent que de Enfield et j'aime pas trop, ca fait lourd limite emcombrant
Je serai interessée par de petites cynlindrées, est ce possible de trouver de marque japonnaise disons autre que les motos style " sons of Anarchy" 😏 Quelque chose de simple quoi
Mais aussi des informations sur ou s'assurer et à combien reviendra t il?
Merci à vous pour vos réponses








