Comme je le dis souvent, difficile de planifier et de faire du TT (Tourisme-Timing) en Argentine, en effet depuis jeudi dernier 17h, il y a un mouvemant de protestation de la part des employes de Aerolineas Argentinas, qui se traduit en l annulation de 75 % des vols interieurs argentins ( meme les vols aerolineas internationaux ont des problemes ).
Nous sommes bientot en periode de grandes vacances ( debut le 20 dec ) et les syndicats mettent la pression, cependant la direction de Aerolineas refuse encore tout compromis, donc l ambiance n'est pas au beau fixe. Les techniciens demandent une augmentation de 70 % ( rien que ca ! ) et les pilotes de 45 % .....et la direction est ok pour 4 % ...........euhhh c'est pour ca que ca bloque !
Pour l instant ( dimanche ) deja 22.000 passagers ont ete "punis" d avion ....
Donc pour les voyageurs qui debarquent cette semaine a Bsas, je recommande la patience et le bus !
Une bonne nouvelle n'arrivant jamais seule, hier apres midi a 14h40 ( samedi ) l avion d'Aerolineas qui s envolait d Ezeiza en direction de El Calafate ( vol AR 2892 ) a fait eclater un pneu au decollage .......l avion a donc volé en rond au dessus de Bsas pendant 2 heures avec une tres bonne ambiance a bord pour perdre un maximum de combustible ...a 16h30 la tour d Ezeiza lui donne l autorisation d aterrir de nouveau ( avec un pneu en moins ) ....et il s est pose sans trop de dommage .
Bien sur les syndicats ont nié que cet incident avait un quelconque rapport avec la greve qui touche tout le personnel depuis jeudi, et que la qualite de la maintenance n etait pas affecte par leur mouvement.
En tout cas, les passagers ont ete evacué de maniere a n'avoir aucun contact avec la presse a la sortie de l'aeroport ( ca fait quand meme assez tache pour le secretariat au tourisme ).
Voici quand meme quelques extraits de declaration de passagers qui se souviendraiont de cette journee ou ils avaient deja du ( avant leurs tours de manege dans les airs ) patienter des heures avant de se faire confirmer leur vol dans la pagaille de la greve .
Patricio Rodríguez
31 ans, chilien
"Llegamos el viernes por la mañana desde Nueva York para hacer una escala y seguir camino a Santiago. Pero ya llevamos más de un día en Ezeiza y nunca en mi vida pensé que iba a estar tanto tiempo en un aeropuerto. Creo que la Argentina deja una muy mala imagen con este tipo de actitudes, porque parece que siempre están de protesta en protesta. Así no te dan ganas de venir."
Andrés Camargo
61 ans, espagnol
"Estoy de vacaciones y, si bien no tengo apuros, esto no me gusta nada. Tenemos un paquete de visitas que pagamos y no sé si la agencia contratada nos devolverá el dinero."
Raúl Muñoz
26 ans, chilien
"Cómo puede ser que la empresa primero te diga que vas a viajar a las 12, por ejemplo, y cuando llega la hora señalada, todo se cancela. Ya nos pasó tres veces lo mismo y hace más de un día que estamos en Buenos Aires dando vueltas por el aeropuerto. Nosotros nos tuvimos que pagar un hotel, que no era bueno, pero no había otras opciones. En Aerolíneas nos aseguraron que nos reintegrarán el dinero, pero eso no es lo que más nos importa. Queremos irnos ya de acá. Creo que esta situación no se ve muy a menudo en otros países donde se respeta más a los pasajeros."
Comme prevu....la tention monte a Buenos Aires ...
On demande la tete d Ibarra ( chef du gouvernement de la ville de Buenos Aires ) apres la tragedie de la discotheque. Buenos Aires Samedi en fin d apres midi Slogan : IBARRA TIENE QUE RENUNCIAR.
JUICIO Y CASTIGO A LOS RESPONSABLES DE ESTA MASACRE, EMPRESARIOS Y FUNCIONARIOS. Buenos Aires en soiree sur la plaza de Mayo ( samedi soir ) Pour ceux qui veulent suivre les evenements, un site d information argentine "alternatif " : http://www.argentina.indymedia.org/news/2005/01/251486.php Deja prevu pour demain Lundi a 18h00 une manifestation monstre sur la Plaza Once ( emplacement de la discotheque ) avec marche sur la Plaza de Mayo. On attend d ici une heure un cacerolazo dans les rues de Buenos Aires ( dimanche soir ) A bientot ! Herge!
Un libro como un viaje se comienza con inquietud y se termina con melancolía. José Vasconcelos Calderón
CHAPITRE 1 : USHUAÏA
Me voici à Londres, où m’attends une journée d’escale. Située assez loin dans ma liste personnelle des lieux à visiter, je suis quand même heureuse de pouvoir découvrir une nouvelle ville, pour le peu de temps que j’ai à y passer. Elle me fait penser à un Paris version Britannique. Je visite le British Museum : c’est une mine d’or historique et culturelle ( en plus on m’offre le guide audio ) ! Je vois Big Ben en travaux de loin, ainsi que Buckingham Palace. Je monte dans un des fameux bus rouge à étages, et m’arrête boire une bière locale dans un pub : en bref, je fais ma touriste de base.
Je comprends que l’on puisse aimer les grandes villes ( diversité et abondance culturelle, ambiance, tout à disposition, animation.. ), mais il m’est compliqué de faire abstraction du brouhaha incessant, des bruits de voitures, du mauvais temps, du stress qui pourrait se couper au couteau, et du béton omniprésent.
Je me dirige vers l’aéroport, et, 13h de vol, la sympathisation avec une française, 3h d’escale à Buenos Aires, et 4h de vol plus tard, me voici enfin à Ushuaïa ! Je suis heureuse d’avoir un pied sur le continent, et de pouvoir enfin démarrer mon voyage.
À l’atterrissage, je peux distinguer la Terre de Feu sous les nuages, avec ses îles et ses sommets enneigés. Ushuaïa est une petite ville dont le centre compte de petits chalets mignons, même si j’avoue, il y plane une odeur pesante de machine à fric. Le soir, je regarde la ville s’endormir avec le soleil, spectacle que je dois avouer très agréable.
Le lendemain, je me réveille tôt, auberge de jeunesse tmtc, on paie moins cher car on offre sa promiscuité. Je vais me faire tamponner le passeport à l’Office du tourisme, après avoir dégusté le petit déjeuner copieux de l’auberge ( avec du pain fait maison ! ).
Dans la matinée, je vais au Musée Maritime de l’Antarctique dans l’ancienne prison d’Ushuaia. Un prisonnier avait dessiné son portrait sur les murs de sa cellule. Toute une aile du musée est dédiée à l’entreprise Total, dont l’apologie est faite ( ils sauveraient les pingouins en Antarctique, et contribueraient à leur protection ). Je ris jaune très fort dans ma tête.
Dans l’après-midi, je teste l’Icebar. Le concept : un congélateur géant à -18 degrés, orné de sculptures de glace ( maintenues telles quelles depuis deux ans ), de la musique, et un vrai bar avec boissons à volonté. Je me bois trois cocktails dans des verres de glace, en papotant avec le barman. Je ne vois pas le temps passer, à part mes doigts qui commencent à se congeler : je reste en tout 40min, grand maximum pour la santé.
Je rentre à l’auberge frigorifiée, en pensant prendre une douche brûlante avant de dormir. Que Neni, je tombe sur une Suisse dans mon dortoir, paniquée car elle venait de se rendre compte qu’elle s’était faite voler sa carte bleue ! On accroche de suite et je me prends d’une envie de l’aider. On part donc en ville pour essayer de régler son problème, alors qu’on se connaît depuis à peine dix minutes. On va dans différentes institutions, réussit à appeler sa banque aux Etats Unis, et finalement, après quelques montagnes russes, on réussit à régler son problème. On va donc boire un coup pour se détendre, dans un bar Irlandais, où je recroise un français avec qui j’avais papoté. On parle durant des heures. Cette fille est incroyable, elle a une vie hors du commun. Elle me raconte ses péripéties, et on part dans de grandes conversations. Je passe une très bonne soirée.
Le lendemain, je pars pour la Estancia Tunel. Le colectivo ( minibus, ( attend d’être plein avant de partir selon les endroits )) n’accepte que la carte » Sube « , et pas le liquide. La conductrice, adorable, me laisse passer gratuitement. Je marche environ 45 minutes, avant d’arriver à la balise qui est malheureusement en travaux; on ne peut pas accéder à la forêt. Tant pis, je trouve un coin isolé et désert, entre la forêt et le bord du canal. Les pics enneigés, la verdure, les lacs : c’est magnifique et très agréable. Je pique-nique et me pose toute l’après-midi avant de rentrer. Un local très gentil passe sa carte Sube pour moi, et refuse que je le rembourse en liquide.
À l’auberge, je retrouve la Suisse qui a passé une sale journée. On fait le tour des hostals, pour qu’elle puisse trouver un volontariat afin de rester, seulement, on est entre deux périodes touristiques, et aucune auberge ne recherche de volontaires. On se boit une bouteille de vin au bord du lac, et rentre assez éméchées. Nos rires ont l’air d’agacer les deux autres personnes du dortoir, qui écoutent leurs telenovelas sans écouteurs H24 : ça leur fait les pieds un peu.
Le lendemain, incroyable en Amérique latine : le car arrive en avance. Je pars dans le parc national Tierra del Fuego. Cela fait trois jours que ma cheville droite me fait souffrir et a doublé de volume: après 1h30 de marche je fais du stop pour aller sur mon lieu de campement. J’avais prévu de faire le trek du Hito XXIV, le seul qui n’est pas enseveli sous la neige, mais ça ne sera pas possible pour aujourd’hui. En montant ma tente, je me rend compte que le problème vient de mes chaussures, qui sont devenues bien trop petites pour moi, et que l’os de mon pied creuse le cuir de la chaussure haha, c’est pour ça que ma cheville a autant gonflé.
Il y a un petit ruisseau, le coin est très agréable, et une fois tous les touristes partis, sachant que je suis la seule campeuse du parc, personne à des kilomètres, j’en profite pour chanter à tue-tête.
Je dors à peine ( des rafales de vent à 100km/h ça fait du bruit contre une tente ), mais je n’ai pas froid, mon sac de couchage a une température maximale de -5°.
Je fais le Hito XXIV en chaussettes, et 2h30 de marche plus tard, j’arrive à à la frontière officielle Chilienne, délimitée par un simple panneau et la fin du sentier. Avec la fonte des neiges, je suis trempée, mais bon, j’aurai vu le joli lac. Je croise deux magnifiques chevaux dans la forêt. Il y a un petit restau à côté de l’arrêt de bus, où le patron m’offre un thé, sûrement car j’ai été la seule idiote à camper par ce temps haha.
En rentrant, j’achète des baskets de piètre qualité, mais qui tiendront tous mes treks des quatre prochains mois.
En rentrant à l’auberge, j’apprends que la Suisse a pu trouver un couchsurfing. Je suis contente pour elle, même si on a pas échangé nos contacts.
Le lendemain, je me fais réveiller par une brésilienne, paniquée car des clients nous avaient enfermées à clé sans faire exprès. J’appelle mes proches, le lendemain je pars pour le Chili.
J'alimente régulièrement mon blog de mes récits de voyage également ! Si ça peut vous intéresser : lacobayeailee.com
Depuis 5 jours ( depuis le mercredi 22 sept ), le pont international reliant la Quiaca ( Argentine ) à Villazon ( Bolivie ) est bloqué par des transporteurs routiers qui manifestent leur mecontentement face au renforcement des controles douaniers argentins ( Ben alors ! si on ne peux plus passer de la contrebande maintenant ! )
Oficiellement le gouvernement argentin n a pas reconnu qu il avait mis en place une politique restrictive...en fait il fouille un max tout se qui passe y compris "las hormigas" (les fourmis) c est a dire toutes les personnes passant de Bolivie a pied avec des kilos de produits pour revendre en Argentine.
Pour l instant ( dimanche soir ), se trouvent actuellement bloqués 200 camions chargés coté bolivien.
Donc attention si vous avez a passer la frontiere dans ces jours ci, ou vous tomber sur des douaniers zeles, ou vous tomber sur une queue d hormigas qui veulent passer et ca va tarder plusieurs heures . Pour ce qui est des deplacement pietons, ca passe au compte goutte .
Je ne sais pas pour le moment si les bus passent . ( en tout cas les camions ne passent pas eux ! )
Comme je l'ai dit dans d'autres posts........ au niveau de Buenos Aires, le métro pour ce qui est du centre ainsi que des quartiers Belgrano, Palermo, et Caballito est préferable a tout autre type de transport ( a part les taxis bien sur ...).
A éviter :
Les bus urbains : ils sont bons rapides et brusques ( pour ne pas dire aux mains d un parfait abruti qui pense conduire une formule 1 ) ....nombreuse plaintes d'usagers n'ayant pas pu descendre, puisque les chauffeurs refusent de s'arreter lorsqu'ils entament une courses avec leurs confreres ! ( veridique ! )
Les train de banlieue : 2 problemes : Premierement : La securité ( ou plutot l insecurité ) . (a part le train de la cote : "tren de la costa" qui relie Tigre ) les banlieues sont dans la majorite pauvres, misereuses, miserables et bidonvillesquissimos ! ...l'autre probleme, les voies, le materiel hors d'usage et d'un autre age, donc ca deraille, ca se tamponne ou alors ca (les usagers) tombe des marches pieds et ca s'ecrase ( la au moins on peux descendre meme si le chauffeur refuse de s'arreter a l arret ! au moins un avantage ! )
Ca vient d arriver a 12h18 ( 16h18 h.Paris ) deux trains de la ex ligne del ferrocarril Mitre ont eu la super bonne idee de prendre la meme voie ( economie de budget peut etre ! ) mais pas dans le meme sens .... on est en train (encore un bon jeu de mot !) de relever les blesses !
Donc pas de train de banlieue pour ceui qui veux passer des vacances tranquille aux pays des rigolus !
Salta est une ville super interressante, au niveau historique ( c est une de plus vielle ville d Argentine ), aussi pour ces superbes paysages que j adoooooore . Ou meme le nouveau musee qui vient de s ouvrir sur la place centrale concernant les momies retrouvees au sommet d une montagne ( ne ratez surtout pas ce musee ) ...............mais que voulez vous, je n arrive tout de meme pas a me couvrir les yeux lorsqu un probleme touche un coin que je connais. Ca n enleve rien au tourisme ou meme aux touristes de s'interresser entre deux randonnees ou deux circuits de redescendre un peu dans le quotidien des personnes qui vivent sur place .
La rentree scolaire officiellement entamee depuis debut mars, n a toujours pas repris a Salta pour la simple raison que les profs sont sous payes...( mais vraiment sous sous sous payés...) c est vraiment une honte ! Comme l Argentine est un etat federal, Buenos Aires n entre pas dans le conflis, et c est le gouverneur de Salta qui a toute puissance pour faire regner sa loi .
Il y a 3 semaine, pour la nieme fois, les profs manifestaient pacifiquement sur la place centrale un vendredi soir, comme ca faisait "desordre" pour le tourisme, les brigades de CRS locaux ont debarque pour mettre tout le monde dans le panier a salade, comme les profs ont resisté.....( ce qui n'etait pas prevu )...d autres renforts de policiers sont arrives et ca a tourne au pugilat, puisque meme les passants ont pris parti pour les profs ......resultat, la tele etait la, a tout filme ( quelques coups de matraque sur les journalistes ) et hop, la place entiere a ete entierement vidé ! y compris par les touristes qui courraient aussi tres vite !
Ce genre d info, c est sur il n est pas sur le site web de l office de tourisme de Salta .
Aujourd hui grosse manif dans les rues ( une de plus ) Rien a craindre, les manifs sont toujours pacifiques, ils essaient juste d avoir un salaire decent . Si vous les croisez, au moins vous saurez pourquoi ils manifestent . La derniere idee est de faire la classe dans les rues pour attirez l attention des journalistes .....lorsque le pouvoir local est taxé d incapacité, il ne reste plus que le pouvoir des medias pour faire avancer le chmilblick. Bonne chance a eux ! A bientot ! Herge !
Je reviens d'Argentine où nous avons passé 3 semaines 1/2 du 11 juillet au 5 août 2012.
Pendant que les souvenirs sont encore frais et parce que je me suis beaucoup servie de ce forum pour préparer mon voyage, je voulais à mon tour faire une petite contribution.
j'espère que certains de ces éléments pourront servir à d'autres, et si vous avez besoin de précisions sur l'hébergement par exemple, n'hésitez pas !
ARGENT (retraits, change et commission):
- les retraits d'argent sont bloqués à 1000 pesos par jour, quelque soit votre carte et votre banque. Et 18 pesos argentins de commission prélevés à chaque fois, qui s'ajoutent à vos frais en France. Le guide GEO ne mentionnait pas ceci, et je n'avais pas cherché d'infos sur les forums, j'ai donc involontairement bloqué ma mastercard Gold en essayant de retirer des montants plus importants à plusieurs reprises.
- en plus il n'est pas très facile de payer par carte en Argentine, notamment dans les zones rurales. Souvent, on vous prend 10 % en plus sur la note (même dans les magasins de vêtements ou chez les loueurs de voiture) si vous payez par carte. Et j'ai eu beaucoup de soucis avec la Mastercard (Gold ou pas), souvent elle ne passait pas sans que je sache pourquoi (dans un même supermarché elle marchait un jour, mais pas le lendemain, sans explication). J'ai l'impression (peut être fausse) que ça marche mieux avec la Visa, heureusement que mon copain en avait une. Donc il vous faut du cash, même si ça coûte cher en frais.
>> je conseille donc de partir avec pas mal de liquide et de le changer à l'aéroport (pas le premier guichet près du retrait bagages mais le second, après la douane, la banque nationale argentine - normalement les étrangers ne peuvent pas y changer d'argent, mais ils font une exception pour le jour de votre arrivée et les taux sont plus intéressants qu'en ville). C'est toujours ça de gagné... après, soyez très prévoyants tout au long du voyage et prévoyez vos retraits.
PS: on peut aussi changer son argent "au black"... voir un mail du forum à ce sujet... personnellement je ne m'y serai pas risquée mais c'est bien sûr différent si vous vivez un moment dans le pays et que vous avez des contacts sûrs.
CLIMAT:
Nous n'avons pas eu un seul jour de mauvais temps en 3 semaines 1/2. Tous les jours un grand ciel bleu et le soleil dans le Noreste et le Noroeste. Par contre il est vrai que les nuits sont froides, les chambres rarement chauffées, et il vous faudra prévoir plusieurs types de vêtements (le soir, une doudoune n'est pas superflue, mais la journée vous pouvez être en manches courtes)
En tous cas je trouve que c'est un temps super pour voyager et découvrir un pays, ne soyez donc pas déçus si, comme nous, vous ne pouvez prendre vos congés qu'en juillet-août et que, du coup, vous avez dû remettre à plus tard vos rêves de Patagonie !!
BUS
Comme tout le monde le dit, la qualité des bus est incroyable en Argentine. Il existe un Pass mais nous ne l'avons pas pris au final. Je recommande FlechaBus, les bus étaient très confortables et propres. Le dernier voyage nous l'avons fait avec Chevalier et c'était moins bien: par exemple, eux ne prévoyaient pas de couvertures et la clim' était à fond, si j'avais su j'aurais prévu plus de vêtements (quand vous faites 21h de bus - SALTA/BA - c'est un détail qui compte :))... et puis nos sièges étaient sales donc il ne doivent pas nettoyer entre 2 voyages.
Le wifi dans les bus nous a fait rire aussi, on se demandait comment ça pouvait fonctionner... réponse: ça ne marche pas, c'est juste pour la pub ;)
Enfin, prévoyez des pourboires pour les personnes qui chargent et déchargent les bagages, nous avons été sollicités à chaque fois. Et le jour où nous n'avons rien donné (pas de monnaie ni de petits billets dispos), ils l'ont très mal pris.. donc il vaut mieux prévoir, même si vous n'avez que 2 pesos c'est ok mais il faut donner quelque chose.
BUENOS AIRES:
Je n'ai pas apprécié Buenos Aires autant que je l'imaginais. Les endroits où nous avons séjourné (auberges de jeunesse de San Telmo pour la plupart) étaient sympa, notamment le Tango Telmo avec sa grande verrière et ses petits déjeuners copieux (chambre double 230 pesos).
Pour faire le trajet aéroport - centre ville, nous avons pris le bus à 2 pesos (départ sur la gauche quand vous sortez de l'aéroport, près d'un immeuble de bureaux, demander la ligne 8 et prévoir la monnaie). Ca doit prendre 2h environ mais c'est intéressant car on fait toute la banlieue de la ville et c'est un aspect que l'on ne voit pas quand on se cantonne au centre-ville, si c'était à faire je referais.
Lagune ESTERO DEL IBERA:
Je confirme que l'hiver est une très chouette saison pour y aller... on a pas été embêtés par les bestioles (ni araignées, ni moustiques à cette saison), ni par la foule et on a eu de très belles journées.
Nous avons pris un bus depuis Mercedes: voyage avec FlechaBus et arrivée vers 7h, et ensuite on peut prendre 3 bus différents pour rejoindre Colonia Carlos Pellegrini, ils partent tous entre midi et 15h il me semble. En partant vers midi, nous sommes arrivés vers 14h30 (c'est moins que ce que j'avais pu lire ailleurs) et nous avons donc eu le temps de nous balader un peu ce 1er jour.
Logement chez l'hospedaje Guarani, pour 220 pesos la double. C'était cher pour ce que c'est (pas de chauffage et une douche très.. conceptuelle) mais pas cher pour ce village, où les "Posada" pratiquent des tarifs hallucinants. Nous avons rencontré 2 hollandaises qui ont payé 900 pesos une nuit (à 2), certes avec le repas et les "tours" inclus, mais quand même...
Pour 100 pesos par personne vous pouvez partir pour l'excursion en bateau (et c'est vraiment "à faire"). Pour le reste on peut aussi apprécier les lieux en se baladant (nous avons fait tous les petits sentiers à l'entrée du village, près du centre d'info touristique, nous avons beaucoup marché car nous y sommes allés 2 fois dans la journée et c'est à environ 1/2h du centre du village, mais c'était génial pour voir les oiseaux notamment)
Nous avons adoré Estero del Ibéra, car nous adorons observer les animaux (prévoir des jumelles c'est encore mieux, même si on voit parfois les animaux de très près !). Par contre c'est cher et c'est compliqué pour y aller, je confirme, il faut donc vous poser la question de ce qui est le plus important pour vous...
Nous avons dû repartir vers Posadas, pour des raisons d'organisation du voyage. Nous sommes partis avec l'un des "privés" qui proposent le transfert en pick up. Le centre d'info touristique vous donne les adresses et les noms si vous le souhaitez. Le tarif est d'environ 1200 pesos pour le transfert, quelque soit le nombre de personnes à bord (4 maxi). Mais nous n'avons payé "que" 600 pesos parce qu'ils devaient de toute façon aller à Posadas pour aller chercher d'autres touristes. Après on peut aussi trouver des gens pour partager les frais mais il faut que vous soyez flexibles sur votre heure de départ (voir sur le jour). Et vu le prix des nuitées, si vous devez rester un jour de plus pour partager le pick up.....
Le moins cher évidemment est de reprendre le bus qui part vers 5h du matin je crois pour Mercedes, puis de prendre un bus pour Corrientes, puis Posadas.
POSADAS - IGUAZU:
J'avais lu que la route Posadas Iguazu était vraiment splendide... nous avons voulu louer une voiture pour faire ce trajet et pouvoir rayonner un peu dans les environs (missions jésuites notamment). Au final la route a été bloquée pendant 8h par une manif', nous avons donc dû faire un détour de 190 km en passant par les petites routes situées plus à l'est (mauvais état, beaucoup de nids de poules, rouler donc doucemment). Cela nous a empêché de faire les missions jésuites sur le programme de 3 jours de location que nous avions, mais nous avons vu du pays !
Et nous ne sommes pas allés à Puerto Iguazu, qui m'avait l'air hors de prix (en juillet les vacances scolaires argentines marquent une hausse des prix et il vaut vraiment mieux réserver, surtout si vous avez un petit budget), et nous avons passés 2 nuits dans un bled plus au sud. 20 minutes de trajet pour rejoindre le parc les 2 jours, mais une double à 170 pesos et un resto sympa et pas trop cher.
Iguazu est très très très touristique... nous étions noyés dans la foule à certains moments ! J'avais peur d'être très déçue à cause de cela mais non, même pas, c'est quand même à voir... et puis en faisant le sentier Macuco le matin on a vu des singes et pleins d'oiseaux, vraiment sympa. L'entrée est aujourd'hui de 130 pesos, et vous payez moitié prix si vous revenez le jour suivant. Et attention, le dernier train vers la Garganta del Diablo part à 16h10 ;)
SALTA - location de voiture - Vallées Calchaquiès et Quebrada de Humahuaca :
Salta est une jolie ville... un peu "survendue" de notre point de vue (mais c'est une question de goût, attention toutefois avec certaines descriptions très enthousiastes dans certains guides qui peuvent créer une déception une fois sur place !)
Logement chez Backpacker Suite mais trop cher, on s'est rabattus ensuite sur l'Hostal le Condor Pass sur Urquiza. Pas de vraies fenêtres dans les chambres mais la double est à 200 pesos contre 250 dans l'autre. Ensuite nous avons loué une voiture chez un loueur local, "ANDA", situé sur Alvarado (globalement ils sont tous dans le coin, sur Buenos Aires et Alvarado). C'était 280 pesos par jour pour une volkswagen GOL (et non pas Golf ;)) 3 portes, avec kilométrage illimité et un jour gratuit à partir de 7 jours. Nous les avons choisi pour cette raison, nous en avons testé 3 autres qui proposaient tous 280 pesos la journée mais sans le jour gratuit.
Attention par contre.. nous avons tenu à payer par carte pour des questions d'assurance, mais eux aussi ont pris 10 % sur la facture.
Avec ces voitures, vous pouvez faire la boucle Salta - Cafayate - Cachi sans problème, puis monter vers le Nord. Il n'y a que la ruta 40 qui est vraiment déconseillée en hiver, notamment la partie vers l'Abra del Acay. Voir la suite pour les détails de l'état des routes:
> boucle "sud" / Salta - Cafayate - Quilmès - Cachi - Salta:
Nous avons vraiment aimé les vallées Calchaquiès. La Quebrada de las conchas est vraiment extraordinaire, c'est vraiment plus beau que la Quebrada de Humahuaca de notre point de vue. Si c'était à refaire nous resterions un jour de plus à Cafayate pour louer un vélo, et refaire un bout de la Quebrada comme ça pour en profiter vraiment. Nous étions chez l'habitant à Cafayate, en fait nous avons souvent utilisé les offices de tourisme qui, en direct ou au téléphone, vous donnent des adresses et des tarifs de logement.
La route Salta - Cachi est vraiment très belle aussi, avec en plus ce côté "bout du monde" du fait de la route non goudronnée. Attention car à partir de Molinos c'est moins bon que sur le reste du parours, on a pas dépassé les 20 km/h. Selon nous il faut impérativement passer la nuit à Cachi avant de repartir vers salta. Le dernier tronçon Cachi - Salta est quasiment intégralement goudronné et extraordinaire aussi (recta de tin tin et vue du sommet)
> boucle "nord" / Salta - Purmamarca - Humahuaca - Iruya - Salta:
La Quebrada de Humahuaca est plus large, avec de belles formations rocheuses et de belles couleurs mais après Cafayate ça nous a paru vraiment moins joli. Peut être dû à la saison, car le rio en fond de vallée est immense et totalement asseché, ça fait donc un effet pierrier et c'est peut être plus joli en été.
Nous avons bien aimé Purmamarca, là aussi logement chez l'habitant pour un tarif abordable de 150 pesos la nuit (info office du tourisme). Et nous avons adoré les salinas grandes et la cuesta de Lipan. La route est excellente, totalement goudronnée à l'exception de 2 mini tronçons d'une dizaine de mètres. Et elle n'est pas vraiment vertigineuse, on s'attendait à bien pire, honnêtement pour qui a un peu parcouru les routes des Alpes et des Pyrénées, vraiment rien à craindre. Si ce n'est le dénivelé qui monte rapidement pour culminer à 4170 m, soyez donc vigilants si vous ne vous êtes pas acclimatés un peu avant et que vous êtes sensibles à l'altitude. Après les salinas, on a poursuivi jusqu'à Susques, puis encore 50 km vers le paso de Jama pour une impression de bout du monde.
J'étais déçue de ne pas avoir le temps d'aller au paso, mais je m'imaginais un col impressionnant et au final je crois que j'aurais été déçue, la douane étant située plutôt sur un plateau.
Par contre au retour on s'est retrouvé dans un brouillard très épais et c'était vraiment impressionnant, on est donc restés bien sagement derrière un camion et on est redescendus à 20 km/h.
Lendemain à Purmamarca: ballade roche aux 7 couleurs (attention c'est plus une route qu'un sentier), puis arrêt à Tilcara pour voir la garganta del diablo (en hiver ça ne vaut pas trop le coup à mon avis) puis on a tenté les ruines d'alfarcito. Attention, si vous ne partez pas avec un guide, c'est compliqué. Nous avons été suivi par un local qui nous proposait ses services, nous avons décliné, et en fait après 1h de marche on est tombé sur un beau panneau "propriété privée" et on a pas pu aller au bout.... bien souvent en donnant quelques sous à un guide local on s'évite ce genre d'inconvénients... bizarrement, c'est la route pour aller à la garganta del diablo qui nous a paru être la plus vertigineuse du voyage, il y a des passages où c'est étroit pour se croiser !
Humahuaca: auberge de jeunesse Posada El Sol comme très bonne adresse, je recommande (surtout si vous êtes motorisés car elle n'est pas tout à fait dans le centre). Nous sommes partis ensuite vers Iruya. route en très mauvais état sur un tout petit tronçon au début (mais ils sont en train d'en refaire un à côté ;)) ensuite ça va, mais nous avons voulu faire très attention à la voiture et nous étions, en moyenne, à 20 km/h. C'est donc long, on a mis 3h depuis Humahuaca. En haut la vue est magnifique, et nous avons beaucoup aimé Iruya, son côté "bout du monde", les enfants qui sortent de l'école et jouent sur la place... le lendemain nous avons fait la rando vers San Isidro, 2h aller et 1h30 retour environ, beaucoup moins que ce à quoi on s'attendait. Et puis c'est en fond de vallée, sur une espèce de route en pierre là aussi. Il y a un sentier bis sympa qui part sur la gauche à un moment mais, globalement, les amateurs de vraies randonnées seront déçus (c'est mon cas)
Mais San Isidro, c'est vraiment le bout du monde et les 4 ou 5 passages à gué sur le rio ont égayé le trajet. Moi je conseille de partir à 10h maxi pour ne pas la faire en plein soleil !
Retour Salta après une nouvelle halte à Humahuaca, et passage par la route de la "cornisa" à travers une très belle forêt... beaucoup plus long mais vraiment, vraiment plus sympa que l'autoroute Salta / Jujuy.
Après ça retour à BA en bus. Au final, nous avons gardé la voiture 9 jours. C'est sûr, il faut avoir le budget... mais nous avons dû faire une pause de 2 jours car j'ai été attaqué par un fourbe virus andin, je pense qu'au final avec 7 jours ça peut le faire si vous aimez faire de la route (et les routes sont belles dans ce coin de l'argentine, alors c'est plutôt un plaisir...)
Voilà, j'espère que ça servira au moins à quelqu'un, bon voyage !!!
bon, je continue à chercher comment organiser plus ou moins mon voyage en amérique du Sud
je me demande si je ne pourrais pas faire une sorte de boucle en partant de Bariloche en Argentine
mais comme je sais que les distances sont très grandes, j'ai besoin de votre avis pour savoir si c'est faisable ou si je vais m'épuiser dans les transports
et puis, je ne suis pas contre le fait de prendre l'avion une fois ou deux (dépend des prix)
y'a peut-être des endroits où il vaut mieux prendre le bus pour le paysage?? et d'autres endroits où on ne loupe rien si on prend l'avion?
je sais pas
voilà donc je pense faire (mais rien de sûr, je m'adapterai aussi à ce que la vie va mettre sur mon chemin)
Bariloche
Bahia Blanca ou Mar del plata? je sais pas si ça vaut le coup?
Buenos aires (2 jours)
Iguaçu (2 jours)
Asuncion (1 jours)
Sucre (1 jour)
Cochabamba (8 jours chez les indiens)
Potosi (1 jour)
Humahuaca (je voudrais y être pour le carnaval : 2 ou 3 jours?)
San Salvador de Jujuy
Salta
après, je sais pas : soit retour direct à Bariloche ? soit m'arréter ailleurs? faut aussi que j'appelle Nicobry pour en savoir plus et me faire une idée plus précise de ce que je peux faire
qu'en pensez-vous?
j'ai souligné les endroits où je veux absolument me rendre
je voudrais faire ça en 3 semaines si possible(dont une que je passerai à Cochabamba)
mais j'ai peur que ça fasse beaucoup
à voir, je vais sûrement réfléchir encore en fonction de vos réponses
Nous avons prévu de passer 3 mois en Argentine à partir de janvier 2019, un peu dans tout le pays. Mais nous avons beaucoup entendu parler de la forte inflation actuelle depuis les derniers mois, et on se demandait si cela allait poser des problèmes pour y voyager.
Quelqu'un sur place où y étant passé récemment pourrait-il nous éclairer ?
Bonjour,
Il n'est jamais trop tard pour rendre compte de son voyage. Le confinement me laisse enfin du temps pour le faire.
Je suis parti le 17 août 2017 et je suis rentré le 7 février 2018. Entre temps, je suis allé en Argentine par cargo puis une fois sur ce continent, j'ai visité l'Uruguay, l'Argentine et le Chili.
Durant tout ce voyage, j'ai tenu un carnet journalier.
Je me propose de vous le livrer.
Ce récit, je le fais pour nous mais aussi pour ceux qui nous ont permis de réaliser ce voyage et qui nous ont beaucoup aidé tout au long de cette préparation et plus particulièrement: Madikéra, Chrissand, Diamina, Kashtin, KriKri, Chegringo et bien d’autres !
SOMMAIRE :
Episode 1 : France à Buenos-Aires - page 1
Episode 2 : Iguazu (Brésil et Argentine) - pages 1 à 2
Episode 4 : La Patagonie -pages 10à 14
- Ushuaia jour 1et 2, page10 -jour 3, page11
- Ushuaia- Rio Gallegos; Rio Gallegos-El Calafate; El Calafate:Todos Glacieres;-page11 El Perito Moreno- El Chalten; -page12
- El Chalten jour 2 et 3; El Calafate, El Calafate-Buenos-Aires; -page14
Après une longue journée de voyage : (partis à 4h.30; arrivée à 21h) France-Buenos-Aires, nous sommes attendus à l’aéroport (ce qui est très agréable) et rapidement emmenés chez notre hébergeur. Yann, nous accueille avec le sourire et toute sa gentillesse. Nous découvrons notre logement: une chambre spacieuse avec une salle de bain impeccable, une entrée avec une mezzanine ! Bref le grand confort, nous apprécions notre douche et une bonne nuit de sommeil.
Avec le décalage horaire, nous sommes réveillés tôt et les premiers au petit déjeuner par ailleurs bien agréable : Jus d’orange, petits pains frais avec « dulce de leche » (un régal !), beurre, confiture, bref de quoi nous caler pour un moment. Nous en profitons pour discuter avec Yann. Aujourd’hui c’est change, puis résa d’autobus à Retiro entre Salta et Buenos-Aires. Cette journée s’avérera difficile, d’une part par le changement de climat et du milieu d’autre-part comme il faisait beau, je suis partie en sandalettes ce n’est pas l’idéal à Buenos-Aires et j’en payerai les conséquences tout au long du voyage! Pas de photos en ce premier jour, beaucoup de quartiers traversés et observés. Beaucoup de difficultés pour trouver du change, les banques ne l’acceptent pas et dans les «casa de cambio» il varie de1€=5,90 au plus 6,14!ce 26 octobre !
Nous rentrons fatigués, mais une bonne douche et un bon restaurant (premier beef de chorizo, extra et pas cher!) indiqué par Yann, nous requinquent!
Une bonne nuit et nous voici réveillés à nouveau de bonne heure : nous préparons nos bagages, Yann a réservé le taxi et en route pour Iguazù !
Episode2): Iguazù
Le vol avec LAN se passe sans problème: nous avons le plaisir de voir le Parana que nous survolons un bon moment, mais hélas les nuages recouvriront le paysage assez rapidement.
Nous avons droit à une barquette repas et nous découvrirons notre premier alfajores (petit clin d’œil à Madikéra!)
Nous arrivons à l’heure, la navette : bus 4 de Travel (35pesos/personne), nous emmène dans notre logement: la maison et le jardin sont entourés de fleurs, notre bungalow est derrière. Nous nous installons, il fait très chaud, lourd et l’air est chargé d’humidité: la propriétaire m’avait prévenue c’est la période très chaude !
Une fois installés, nous partons à la gare de bus chercher nos tickets de bus pour le Brésil. La gare est importante, plusieurs guichets mais on nous indique ou acheter les tickets pour Foz de Iguazù et là miracle! On est dans un petit bureau climatisé! On y serait bien resté mais une fois les tickets en poche (120pesos
A/R pour deux) on est bien obligé de sortir ! C’est incroyable comment cette chaleur vous tombe sur les épaules ça nous rappelle notre arrivée à Djibouti !
Quelques courses au supermarket en face, une bonne bière pour étancher notre soif et en route pour l’office de tourisme. Nous sommes seul dans les rues, tout est fermé, l’office de tourisme aussi!
Nous rentrons par un autre chemin et nous reposons dans notre chambre.
A 16h. nous repartons pour l’office de tourisme, qui nous donnera plein de renseignements: cartes etc., Après quelques courses nous retournons au bungalow. Nous n’avons pas faim !
Un gros orage s’abat sur Iguazù, c’est impressionnant !
Le soir nous discutons un bon moment avec nos voisins français qui sont partis en voiture de Buenos-Aires et y retournent!
Jour4 ; en route pour Foz de Iguazù
Après une nuit agitée, nous sommes réveillés tôt; nous préparons notre petit déjeuner et à 7h.30 nous sommes à la gare des bus : nous en profitons pour vérifier les horaires des bus pour les chutes côté argentin. Un petit tour aux toilettes et le bus est arrivé. Le voyage est rapide, les tampons pour la sortie (et pour le retour aussi) du pays se font sans problème, c’est curieux nous n’aurons pas de tampon pour l’entrée ni pour la sortie du Brésil! Le chauffeur nous indique l’entrée du parc où prendre les tickets et nous dit d’attendre, pour le retour, au même endroit! Nous faisons la queue pour prendre les billets, mais c’est rapide: nous payerons en Euros, le change est plus intéressant. Nous constatons qu’il y a une heure de décalage il est donc 10h. au Brésil d’où l’affluence.
Nous voici dans le parc, nous prenons le bus à étage qui nous emmène au sentier des chutes: J’ai beau regarder, pas d’oiseaux pas d’animaux le long du parcours! Nous descendons face au grand hôtel Tropical los Cataras, il y a un chemin qui part le long du fleuve. Et très rapidement on est surpris, par la vue, toute cette eau, moi qui avais peur que le débit soit faible! On nous avait dit que le côté brésilien n’était pas terrible, mais pour une première impression on trouve ça impressionnant ! On est émerveillé! Comme il y a beaucoup de monde les photos sans personne sont rares !
Nous prenons le temps d'observer les oiseaux qui piquen du bec dans les chutes!!!
Nous sommes impressionnés par le débit et ne regrettons pas d'être venus voir au Brésil en premier: nous avons une vue d'ensemble différente!
Parfois, il y a tellement d'eau que tous les rochers sont recouverts!
Nous trouvons qu'il y a beaucoup d'eau déjà, le bruit est impressionnant!
Après la douche ou nous ne prendrons pas de photos nous retournons sur l'aire de pique-nique et là
Un koati gourmand tente de récupérer de quoi manger!!!!
Quelqu'un peut-il faire un point sur les possibilités/interdictions de payer en pesos ses achats touristiques (hôtels, avion...) en Argentine, pour les étrangers ?
Bonjour à tous, en trainant sur le forum j'ai pu voir qu'en Argentine il y avait des coins dangereux (Boca...) où il fallait éviter de trainer seul sous peine de vol... 🙁
Comment fait une personne qui part à l'aventure (à sac à dos) en Argentine (donc toutes ses affaires sur lui) si il traine avec son appareil autour du cou ?
La personne ne peut pas vraiment cacher ses affaires et il est donc à l'affut de vol...
J'attends vos réponses pour ceux qui ont déjà vécu cette expérience, ou ceux qui sont partis ou habitent en Argentine 😉
Bonjour chers internautes.
Nous allons atterrir dans le sud de largentine dici quelques mois et avons (moi, mon ami et nos deux enfants) pour projet d'acheter 3 chevaux ( peutetre un poney en plus) afin de traverser l'argentine et surement continuer vers lamerique centrale, selon les conditions physiques de chque être participant a CE voyage, cest donc un long periple qui se dessine doucement Mais surement.
JE FAIS donc Appel a vos precieuses connaissances et eventuels contacts afin de trouver les chevaux a acheter ( el calafate, el chalten ou pourquoi pas se rapprocher de buenos air) jirais la ou les chevaux Sont.
Tous vos conseil seront attentivement lus.
Egalement, si vous connaissez des contacts francais sur place qui pourraient maider dans mes demarches de visites, negotiations .
Mon esapgnol est pratiquement innexistant, gros handicap, Mais JE compte y travailler un peu dici la.
En attendant de vous lire, JE vous remercie.
bonjour a vous tous, voila je lance un appel à l'aide car j'ai mon van qui doit arrivé en container sur le port de buenos aires, vendredi prochain (le 9 avril).
je viens de recevoir 2 devis, de societés qui peuvent s'occuper de faire les démarches de sortie du véhicule. Elles me demande pas loin de 2000 usdollard. Au havre, on m'a dit que ça me couterai 400, 500 dollard max ...... ça fait une sacrée difference.
Je trouve ça carrement hors de prix et je ne m'attendais pas à une somme pareil. Cela compromet beaucoup de chose pour moi. Je ne peux pas payer autant et mon van se trouve deja en mer à l'heure qu'il est.......
J'aurais voulu avoir des retours d'expériences de gens qui ont déja fait ces démarches.
est on obligé de passer par ces sociétés ou peux t on faire les démarches soit meme, sachant que j'ai tout mon temps? j'entend d'un coté que l'on ne peux pas faire cela soit meme et de l'autre, une personne m'a dit qu'il y a 2 ans, il a pu sortir son camping car du port de buenos aires pour 300 ou 400 dollard.
Je suis vraiment perdu car en plus de ça, je ne parle pas espagnol...... (vous allez me dire c'est un peu con mais j'y vais pour apprendre la langue aussi 🙂 )
au secours!
Bonjour, je choisi une destination pour passer 5 mois prochainement. J'hésite beaucoup entre ces 3 endroits. Pouvez-vous me donner votre opinion. Ce qui vous a plu et déplu de ces endroits. Merci beaucoup.
Nous sommes rentrés la semaine dernière et je tenais à vous faire un petit résumé afin de remercier toutes les personnes qui m'ont aidée à préparer notre voyage.
Notre croisière a été une excellente expérience pour nous et nous sommes rentrés avec de très beaux souvenirs...........
Tout d'abord, concernant le Sun, une très bonne nouvelle, il "tient bien la route" j'ai l'impression qu'il "bouge" moins que les plus gros bateaux quand il y a une grosse mer.
Le bateau est vieillissant mais, à part certaines moquettes, je l'ai trouvé très agréable avec ce qui est, pour moi, un plus, une très grand terrasse arrière au buffet pour pouvoir manger dehors. Ce qui n'est plus le cas sur les nouvelles unités.!!!
Par contre, le buffet du Garden Café est vraiment trop petit...........beaucoup trop de monde, les jours en mer mais on peut manger au Moderno, en face, vraiment plus sympa!!!!!!
La cabine une peu vieillote mais assez grande avec pas mal de rangements et un matelas confortable.........
La nourriture, c'est vrai, , au buffet est ordinaire et répétitive mais on peut se rattraper sur les crêpes et les glaces😄 dispo toute la journéeAu restaurant, menu en français, (sauf deux jours) certains plats reviennent tous les soirs mais il y a aussi des nouveautés tous les soirs, mon mari a apprécié la viande chilienne et argentine et moi j'ai bien aimé le poisson.
On trouve toujours quelque chose à grignoter, d'ailleurs on mange toujours trop!!!!!!
Quant au personnel, -tout corps de métier confondu-nous avons trouvé qu'ils étaient à l'écoute et notre cabinier était sympa, on a même plaisanté avec lui plusieurs fois!!
Ceci dit personne ou presque ne parle ou presque français à bord, nous avons pu rencontrer, à la réception, Rosalie, une péruvienne qui parlait parfaitement français et un serveur Mauricien.
Nous repartirons très certainement avec NCL..........
J'ai le projet de partir plusieurs mois en Amérique du sud dès janvier 2016, et je souhaiterai aller en Bolivie, Argentine et Equateur.
Je me pose la question de l'insécurité, car je vais voyager pour la 1ère fois seule.Je suis déjà allée au Pérou il y a 2 ans, mais j'étais accompagnée d'une personne.
Avec tout ce que l'on me dit, je commence à me demander s'il est sérieux que je parte seule.
Lorsque je suis allée au Pérou, j'ai bossé dans une asso qui se trouvait dans les bidonvilles, et il est vrai, que l'ambiance y était différente.Mais je dois dire que lorsque j'ai bougé dans le sud (cusco, Puno, Arequipa, Paracas) , je n'ai eu aucun soucis.Mais, vais-je être une proix plus facile si je suis seule??
Alors je vous demande un avis, surtout aux femmes qui ont voyagé seule.
J'adore voyager, mais le but n'est pas de prendre des risques de vivre une mésaventure.
J'ai déjà lu des commentaires sur ce sujet, mais plusieurs personnes vivants en Argentine me mettent le doute...
Mon avion atterri à Buenos Aires le 10 avril à 8h05 à l'aéroport EZE, puis je redécolle de Buenos Aires de l’aéroport AEP à 13h20 pour Iguazu;
La question c'est :
Est ce trop court niveau timing? C'est la circulation à Buenos aires qui m'inquiète... Sinon je choisis le billet d'avion suivant qui décolle à 16h05...
Sur l avenue Corrientes, un enorme nuage gris, noir plonge le centre dans l obscurite ....impossible de savoir encore ce que c'est, ca vient juste de se passer .
Incendie, explosion .....impossible a savoir encore ! En tout cas j y suis, et l air est irrespirable !
ces derniers jours on a parlé qu'une trentaine de pays étaient touchés par ce qu'on appelle les " émeutes de la faim". En lisant un article, on trouve parmi les pays: l'Argentine ( un des greniers d'Amérique latine)
Hergé, toi qui es sur place, est-ce que le conflit entre paysans et le gouvernement concernant la hausse des taxes est également une émeute de la faim?
http://estudiant1transit.wordpress.com/2008/04/09/emeutes-de-la-faim-dans-le-monde-article-provenant-de-rue89/
Une des causes de ces émeutes est la spéculation boursière car les spéculateurs ont fui les marchés actions ( à cause des subprimes) pour aller vers les prix des matieres premieres. Ainsi le prix de certaines cereales comme le blé a été multiplié par deux en un peu plus d'un an. les premiers pays touchés, ce sont les plus pauvres.
http://www.youtube.com/watch?v=TYovZJUzrzo
Depuis le mois de janvier et plus particulièrement ces derniers jours, plus d'une centaine des départs de feu ont frappé le Chili, notamment dans la région de Valparaiso et l'Araucanía. C'est le cas également en Argentine pour la région du Chubut autour de la petite ville et du lac de Cholila.
Il s'agit du plus grand incendie depuis un siècle. Le Parc Naturel des Alerces est également menacé.
La sécheresse sévit en ce moment dans ces régions qui sont d'autre part difficiles d'accès pour les pompiers.
Je souhaite réaliser un périple en amérique du sud et du nord en 2008 avec mes 2 enfants en camping car.
Beaucoup d'entre vous font l'acquisition de leur véhicule en France et le font transporter par bateau sur le continent américain.
Je me demandais si il ne serait pas plus simple d'acheter un camping car en arrivant à Buenos Aires et le revendre avant notre départ du canada.
Quelqu'un a déjà tenté la manip ?
Merci
Actuellement étudiante, je voudrait partir avec 3 de mes amis au Pérou et en Argentine.
D'après ce que j'ai lu, un circuit qui me paraissait pas mal était :
- Paris-Buenos Aires (passer une nuit à BA) QUelqu'un connait il un hotel ayant un bon rapport qualité prix, pas trop mal situé?
- BA-Salta (départ en fin de journée de BA et faire le trajet en bus ou en avion)
J'ai vu que si on prenait sur place c'était 96€ mais est on sur de pouvoir avoir des billets d'avion? et sinon pour le bus c'est toujours 18h? peut on les prendre en arrivant la veille? Combien cela coûte t'il?
Passer une nuit à Salta (connaissez vous de bonnes adresses pas trop chères)
- Salta vers le Pérou pour terminer à Lima. Connaissez vous des circuits en car pas trop cher? j'ai pas réussi à trouver.
- Aller de Lima à Rio de Janeiro auriez vous des "bons plans" en avion (le moins cher que j'ai trouvé étant 344€)
Et enfin passer 1 semaine dans une station balnéaire à Buzio ou Angras dos Reis. et avant de repartir faire un jour à Iguazu.
Partant dans quelque semaine en Argentine pour plusieurs moi. J'ai fait quelque recherche sur la sécurité de Buenos Aires.
Sur le forum et également sur le site du ministère des affaires étrangères.
Ma conclusion ne jamais mettre un pied a la Boca.
Ne jamais sortir avec :passeportcarte bleubijouxiphone faire attention au faux taxiAvoir toujours 100 pesos pour donner en cas d'agression.
Changer mon reflex par un tit compact plus discret
J'ai oubliqué qqch ?
Sinon ma grande question du jours. LE métro est safe ? Je dois aller au bureau avec mon portable. Je vais donc devoir me déplacer.
l'adresse du bureau
MALABIA 1720, PALERMO SOHO, BUENOS AIRES
L'adresse de mon appart
San telmo calle peru y chili
Est ce que c'est safe ?
Voila j'ai l'habitude de voyager mais ca ma première fois en amérique latine.
Je veux pas faire l'idiote en passant que tout le monde il est beau tout le monde il est gentil
Autre question :
Au niveau de la langue mon espagnol est inexistant, mais je me soigne car j'irais dans une ecole 4 fois par semaine pour apprendre l'espagnol.
Pourrais je utiliser un peu l'anglais pour le premier. J'espère que au bout d'un mois j'arrive a dire 2 mots
Je part toute seule au Brésil début septembre, et j'aurais aimer savoir si c'est dangereux. J'ai quand même un minimum d expérience j'ai fait quelques pays de l Europe, et je suis parti au Canada, Québec, États-Unis, 3mois, j'ai fait du stop et je parler pas l'anglais. Tout c'est très bien passer. Mais pour le brésil avec tout ce qu'on entend dire, j'ai une petite appréhension à l'idée de partir toute seule. J'aimerai avoir votre avis, vos expériences sur ce pays. Et si vous connaissez des endroit pas cher ou loger ( Rio de Janeiro ) Et les prix des bus pour descendre jusqu'en Argentine.
Depuis 14 jours maintenant un conflit agricole est entrain de débordé du secteur pour paralyser entièrement le pays.
Depuis mardi 25 mars 2008, la situation se complique, si vous arrivez ces prochains jours sur l’Argentine, je vous invite à lire ce qui suit :
Début de paralysie dans le secteur routier, camion et bus, manque de denrées alimentaires et grogne totale de la classe moyenne qui peut rapidement dégénéré :
En ce jeudi 13h à Buenos Aires (17h Paris), voilà la situation.
Ce matin, un groupe de camioneros (routiers) bloqués depuis plusieurs jours à un barrage tenus par les campesinos près de Pozo Hondo (province de Santiago del Estero) ont délogé manu militari ces derniers pour forcer le passage. Quelques coups, quelques blessés, un peu de casse sur des pìck-up, mais rien de bien méchant. De plus les routiers pour ne pas perdre leur position ont occupé le QG des ruralistas et donc à leur tour contrôlent et bloquent la route, le trafic est toujours bloqué. Les barrages sont toujours maintenu dans presque la totalité du pays (Tout ce qui est au nord de la ligne Bsas-Mendoza est difficilement transitable, plus la province de Buenos Aires. Il y a des barrages à peu près tous les 150 à 200 Km de route.
Sur certains barrages, seuls les camions transportant des denrées alimentaires sont retenus par les ruralistas. Sur d’autres barrages, tous les canions sont stoppés, et sur d’autres tout trafic est impossible, y compris bus longue distance et voitures particulières. A ce sujet les personnes voulant voyager en ce moment en bus, doivent bien se renseigner puisque la plupart des compagnies de bus au départ de Retiro en direction du NOA ont suspendu les départs.
Dans les magasins :
A Buenos Aires, le manque de denrée se fait sentir dans tout ce qui est produits de boucheries, charcuteries. Pas encore trop de problème dans els produits laitiers. Pour les fruits et légumes pratiquement tout est encore trouvable, mais les prix ont doublé en 2 semaines. Les patates et les carottes commencent par contre à se faire rare.
Les petits supermarchés sont les plus touchés, la grande distribution ayant ses propres stocks plus importants le sont encore moins.
Si la situation demeure la même, dans 24 à 48h, l’ensemble de la distribution sera touché.
Avion :
Comme il est très difficile de trouver un bus, tout le monde se reporte sur l’avion, donc inutile de chercher en ce moment un avion pour Tucuman, Jujuy ou Salta, ils sont déjà complets pour les 5 prochains jours. Pas de probleme pour els autres destination (attention tout de même pour Iguazu).
Au niveau politique :
Aucune intervention de Cristina Kirchner depuis avant-hier soir, on attend qu’elle prenne la parole en fin d’après midi a 18h (22h h.Paris). Si elle ne revient pas sur son idée d’augmenter les impôts sur les exportations, la réaction peut devenir violente à la fois des agriculteurs mais aussi de la classe moyenne qui appuie toujours très fortement le monde rural.
Au niveau local, énormément de maires (pourtant du même parti de Kirchner) ne se cache plus pour montrer leur mécontentement dans la façon de résoudre la crise, et essayent de leur coté de dialoguer cas par cas avec les agriculteurs de leur ville ou village. Critique aussi du gouverneur de Cordoba et de Santa Fe contre les Kirchner.
D’une manière générale, la population râle de plus en plus (manque de produit, manque de dialogue de la part du gouvernement), les agriculteurs deviennent plus radicaux dans leur manifestations ( coupures totales de route), les chauffeurs de camions en ont assez d’être bloqué pour certain plus d’une semaine et en viennent aux mains depuis ce matin pour déloger les agriculteurs.
La police ne fait rien, n’intervient pas, ne tempère rien, ne s’interpose pas.
Tout est fait pour que la tension monte et qu’un choc grave se passe ! Incapacité du gouvernement à dialoguer
Prochain point après le discours de Cristina Kirchner de 18h (23h h.fra).
Vous pouvez consulter mon site que je maintiens sans cesse a jour : www.petitherge.com