J'arrive le 16 juillet à sao luis et j'ai une semaine pour atteindre Fortaleza en passant par Barrerinhas et jericoacoara....
Est-ce faisable.
Si oui avez-vous quelques conseils à me donner....
merci de votre réponse
Nous rêvions de partir au Brésil depuis des années déjà et enfin ce rêve s'est concrétisé le mois dernier. Nous avons encore pleins de souvenir dans la tête et probablement encore pour longtemps.
Après de nombreuses recherches sur les forums, nous avons rapidement compris qu'il serait d'y partir en mode "sac à dos" pour une site courte durée compte tenu de l'immensité de ce pays. Nous avons donc fait appel à une agence franco-brésilienne (recommandée sur de nombreux sites de voyage qui propose des circuits privés sur-mesure), Eldorado voyages, qui nous a aidé à organisé notre itinéraire. Ils proposent des "packages" par étape comprenant les vols intérieurs, les hébergements, les différents transferts et des éventuelles visites avec guide francophone pour ceux que ça intéresse. Toutefois, vous garder la main sur votre voyage et c'est vous qui décidé combien de temps vous allez rester à l'étape choisie, le style d'hébergement, etc. On ne vous impose rien, on vous conseille...ce que nous avons grandement apprécié, nous qui avons normalement pour coutume de voyager en pleine autonomie.
Nous avons donc choisi l'itinéraire suivant : 4 jours à Rio de Janeiro, 3 jours à Iguaçu (pour visiter les chutes qui sont clairement magnifique), puis nous avons fait la route des Lençois au départ de Sao Luiz jusqu'à Fortaleza en 4x4, buggy et bateau avec une halte de 3 jours à Jericoacaora. Circuit très équilibré et qui nous a permis de découvrir des paysages magnifiques tout en profitant également des belles plages du nordest.
Nous avons opté pour des hébergements traditionnels : Pousadas sauf à Rio où nous avons logé dans un hôtel lambda à Copacabana mais qui était parfaitement bien situé ce qui nous a permis de nous déplacer dans la ville sans avoir prendre systématiquement des taxis.
Globalement, les brésiliens sont très accueillants et chaleureux, ce n'est pas une légende. Seul bémol : ils ne parlent pas de langue étrangère donc la communication peut s'avérer parfois difficile sauf si on parle couramment le portugais.
Quant au cout de la vie, il est relativement onéreux dans les grandes villes et hors des sentiers battus ça devient plus intéressant....
Bref, ce fût un voyage formidable et nous pensons qu'à une seule chose c'est d'y retourner...
Si je peux vous aider, si vous avez des questions....n'hésitez pas, ce sera avec plaisir que je vous ferais davantage partager mon expérience.


Bonjour à tous,
Je compte voyager au mois de février 2011 depuis Buenos Aires jusqu'au nord du Brésil en longeant la merveilleuse côte brésilienne. La première question est donc la suivante : que ne dois-je manquer à aucun prix (plages, îles, villages...)?
Un point plus épineux maintenant qui est le suivant : sachant que les vols de retour vers la France sont bien moins onéreux depuis Cayenne, j'aimerais connaître les différentes possibilités d'accès (et les moins coûteuses évidemment) depuis le nord du Brésil (Natal, Fortaleza, São Luis ou encore Belém) jusqu'à Cayenne. Les cartes laissent à penser qu'entre Belém et Macapa il n'y a rien d'autre que l'Amazonie : quels sont les moyens de la traverser?
Merci par avance pour vos réponses et bon vent à tous!
Pierre
Je compte voyager au mois de février 2011 depuis Buenos Aires jusqu'au nord du Brésil en longeant la merveilleuse côte brésilienne. La première question est donc la suivante : que ne dois-je manquer à aucun prix (plages, îles, villages...)?
Un point plus épineux maintenant qui est le suivant : sachant que les vols de retour vers la France sont bien moins onéreux depuis Cayenne, j'aimerais connaître les différentes possibilités d'accès (et les moins coûteuses évidemment) depuis le nord du Brésil (Natal, Fortaleza, São Luis ou encore Belém) jusqu'à Cayenne. Les cartes laissent à penser qu'entre Belém et Macapa il n'y a rien d'autre que l'Amazonie : quels sont les moyens de la traverser?
Merci par avance pour vos réponses et bon vent à tous!
Pierre
Salut,
Prochainement, je m’installe en Guyane rejoindre ma copine pour une durée de six à huit mois. Je pense consacrer 2 à 3 mois (voire plus, on ne sait jamais) pour visiter l’Amérique du sud, à priori tout seul. Je n’ai pas encore établi de parcours, bien que j’ai déjà quelques préférences ( le brésil, la Bolivie ). Si certain parmi vous pouvaient me donner leurs gros coups de cœur sur des coins qui sont « authentiques » (paysages, rencontres… enfin vous me comprenez quoi ! 😛 ) afin que je profile doucement mon trajet. Et puis quelques questions « terres à terres » :peut on entrer dans un pays en bus, sans avoir de date de sortie établie ? J’ai encore des truc à apprendre sur les paperasses et visa…L’insécurité est elle si importante ? (je reviens d’un mois à Madagascar, seul, sans rencontrer le moindre problème)Combien faut il conter de budget, grosso modo, par semaine (déplacement en bus, hôtels locaux, bouffe locale…). Question difficile, le coup de la vie étant différent d'un pays à l'autre.
Ok, je pose beaucoup de questions, mais j’aime pas les mauvaises surprises, genre se faire refouler à la frontière, c’est vexant. Je vous remercie d’avance pour vos conseils.
Prochainement, je m’installe en Guyane rejoindre ma copine pour une durée de six à huit mois. Je pense consacrer 2 à 3 mois (voire plus, on ne sait jamais) pour visiter l’Amérique du sud, à priori tout seul. Je n’ai pas encore établi de parcours, bien que j’ai déjà quelques préférences ( le brésil, la Bolivie ). Si certain parmi vous pouvaient me donner leurs gros coups de cœur sur des coins qui sont « authentiques » (paysages, rencontres… enfin vous me comprenez quoi ! 😛 ) afin que je profile doucement mon trajet. Et puis quelques questions « terres à terres » :peut on entrer dans un pays en bus, sans avoir de date de sortie établie ? J’ai encore des truc à apprendre sur les paperasses et visa…L’insécurité est elle si importante ? (je reviens d’un mois à Madagascar, seul, sans rencontrer le moindre problème)Combien faut il conter de budget, grosso modo, par semaine (déplacement en bus, hôtels locaux, bouffe locale…). Question difficile, le coup de la vie étant différent d'un pays à l'autre.
Ok, je pose beaucoup de questions, mais j’aime pas les mauvaises surprises, genre se faire refouler à la frontière, c’est vexant. Je vous remercie d’avance pour vos conseils.
trajet belem/fortaleza
quelqun l a t il fait en bus? quel est le cout et la durée environ?
merci de me repondre
quelqun l a t il fait en bus? quel est le cout et la durée environ?
merci de me repondre
Je pars en août prochain au Brésil, dans le Nordeste : Fortaleza-Sao Luis en 4x4 par les plages. J'emmène mes enfants, dont ma petite dernière qui aura tout juste 1 an. Et je suis à la recherche de toutes les bonnes idées et astuces pour un voyage lointain avec un bb : purification de l'eau, traitements anti-moustiques "naturels", nourriture (vous emmenez les petits pots et le lait en poudre ???)...
Merci de vos réponses.
Bonjour,
Quelques lignes pour partager mon dernier voyage au Brésil (août 2007)... Fortaleza-Sao Luis en 4x4 par les plages. Avec un bébé !
Fortaleza : trop de buildings pour moi. Hôtel Ponta Mar, sur la plage, très bien.
Flexeiras : plage sublime, tout petit village tranquille. Hôtel Orixas Art, very kitschouille (genre statues phalliques et/ou sculptures gros nichons partout) mais on peut aimer. Piscine et jardin top.
Jericoacoara : on a adoré ! Pousada Vila Kalango, sur la plage. Superbe environnement, déco top.
Parnaiba : très chouette aussi, la vraie vie d'une ville brésilienne. On logeait à la Casa Inglese, inoubliable. Ne pas oublier un petit dîer dans un buibui qui s'appelle Carangero Express, délicieux et pas cher.
Barreirinhas : paysages géniaux. Très déçue par l'hôtel (un grand resort dans une cocoteraie).
Sao Luis : à ne surtout pas manquer ! On a logé d'abord à la pousada Portas da Amazonia (parfait) puis au Sao Luis Grand Hôtel juste à côté de la cathédrale (belle piscine).
Bonjour,
je serai au brésil fin septembre début octobre (une petite semaine à rio puis sao luis et le parc de Lençois Maranhenses) et je pense terminer par qq jours de plage et de farniente. J'hésite entre Jéricoacoara (à partir de Sao Luis) ou Ilha Grande (en revenant vers Rio). Je me demande quel genre de temps il fait à Ilha Grande à cette saison, que me conseillez-vous ???
Salut à tous !
Je pars au Brésil en Avril pour 2 semaines (avec trajet + qq jours à Rio), ce qu'il fait qu'il me reste 1, 5 semaines pour découvrir le Nordeste (je ne connais que Salvador, pour le moment ...) ! J'aimerais en découvrir le plus possible, mais je n'aurai certainement pas le temps de tout voir .... Alors que faut-il mieux privilégier : Belém ? Sao Luis ? Fortaleza ? Natal ? Joao Pessoa ? Olinda ? Recife ? Maceio ? la Chapada Diamantina ?
Y a-t-il d'autres choses à ne rater sous aucun prétexte ? Avez-vous qq adresses sympa pour se loger ? Avez-vous des conseils ?!
Merci d'avance ! Et vivement Avril !!
Je pars au Brésil en Avril pour 2 semaines (avec trajet + qq jours à Rio), ce qu'il fait qu'il me reste 1, 5 semaines pour découvrir le Nordeste (je ne connais que Salvador, pour le moment ...) ! J'aimerais en découvrir le plus possible, mais je n'aurai certainement pas le temps de tout voir .... Alors que faut-il mieux privilégier : Belém ? Sao Luis ? Fortaleza ? Natal ? Joao Pessoa ? Olinda ? Recife ? Maceio ? la Chapada Diamantina ?
Y a-t-il d'autres choses à ne rater sous aucun prétexte ? Avez-vous qq adresses sympa pour se loger ? Avez-vous des conseils ?!
Merci d'avance ! Et vivement Avril !!
Bonjour,
Savez vous si je peux avec une voiture de location faire le trajet suivant de FORTALEZA à SAO LUIS en passant par la côte afin de pouvoir profiter des plages ...sympathiques merci Moana
Savez vous si je peux avec une voiture de location faire le trajet suivant de FORTALEZA à SAO LUIS en passant par la côte afin de pouvoir profiter des plages ...sympathiques merci Moana
Bonjour,
Nous partons à 2 à Rio mi-janvier et souhaitons également visiter la région du Nordeste (5-6 jours) en louant une voiture (sans chauffeur).
Est-ce que le plan suivant vous semble réalisable svp :
Jour 1 : Sao Luis (avion depuis Rio) Jour 2 : Sao Luis -> Bareirinhas 2 jours sur place avec visite des Lençois maranhanses. Jour 4 à 6 : Bareirinhas - Jericoacoara - Fortaleza (avion Fortaleza-Rio).
Est-ce que c'est faisable en voiture seuls compte tenu de l'état des routes, des bras de mer, marées, dunes etc ? Si oui faut-il absolument un 4x4 ? Est-ce qu'on traverse facilement les "bras de mer" qui jalonnent la côte (en bac ou grâce aux ponts) ou bien il faut les contourner (ce qui ralongerait probablement le trip) ?
Toutes vos remarques et conseils sont les bienvenus. Merci beaucoup pour votre aide.
Nous partons à 2 à Rio mi-janvier et souhaitons également visiter la région du Nordeste (5-6 jours) en louant une voiture (sans chauffeur).
Est-ce que le plan suivant vous semble réalisable svp :
Jour 1 : Sao Luis (avion depuis Rio) Jour 2 : Sao Luis -> Bareirinhas 2 jours sur place avec visite des Lençois maranhanses. Jour 4 à 6 : Bareirinhas - Jericoacoara - Fortaleza (avion Fortaleza-Rio).
Est-ce que c'est faisable en voiture seuls compte tenu de l'état des routes, des bras de mer, marées, dunes etc ? Si oui faut-il absolument un 4x4 ? Est-ce qu'on traverse facilement les "bras de mer" qui jalonnent la côte (en bac ou grâce aux ponts) ou bien il faut les contourner (ce qui ralongerait probablement le trip) ?
Toutes vos remarques et conseils sont les bienvenus. Merci beaucoup pour votre aide.
Bonjour
Je vais effectuer mon premier voyage au Brésil entre le 12 et le 24 août. Hormis le segment Forteleza à Sao Luis je vais me déplacer par avion.
Il est très difficle d'établir un itinéraire optimum tellement le Brésil a à offrir. J'ai un penchant pour les paysages et la nature.
Les sites entre Forteleza et Sao-Luis (Jerico, Lencois, Parnaiba) m'intéressent pas mal. Pour cette raison je crois que je vais le faire par la route.
Est-il réaliste d'effectuer ce dernier trajet en 6 jours et d'en profiter les attraits? 5 jours a Rio c'est assez?
Merci pour vos suggestions! 5 jours - Rio 3 jours - Salvador 4 jours - Fernando Noronha 6 jours - Fortaleza à Sao Luis 2 jours - Brasilia 2 jours - Iguazu
Voyager c'est aussi renoncer.
Est-il réaliste d'effectuer ce dernier trajet en 6 jours et d'en profiter les attraits? 5 jours a Rio c'est assez?
Merci pour vos suggestions! 5 jours - Rio 3 jours - Salvador 4 jours - Fernando Noronha 6 jours - Fortaleza à Sao Luis 2 jours - Brasilia 2 jours - Iguazu
Voyager c'est aussi renoncer.
y a t il une route cotiere qui aille de belem a rio et sao paulo?
est elle en bon etat, je veux dire est elle asphaltee tout du long?
comment sont les bus qui font le trajet, et combien de temps cela prend il?
merci d avance...
bonjour,
je serai sur Jeri en Aout et je voulais savoir si quelqu'un avait déjà rejoint les lencois depuis Jeri, si oui merci de me renseigner sur le périple ! transport, hotel, tour operator !!.... et aussi combien de temps il faut prévoir .
A bientot Gé
je serai sur Jeri en Aout et je voulais savoir si quelqu'un avait déjà rejoint les lencois depuis Jeri, si oui merci de me renseigner sur le périple ! transport, hotel, tour operator !!.... et aussi combien de temps il faut prévoir .
A bientot Gé
Bonjour à tous !
Sur le départ pour le Brésil dans quelques jours ... Arrivée prévue par rio et vol pour Fortaleza ( si quelqu'un a d'ailleurs à un avis sur une compagnie mieux qu une autre , because excédent de baggages....kite ....)!!
En espérant ne pas A avoir à dormir sur fortelaza ... on compte aller vers le nord sur la côte ( pour le kite ...!!) nous sommes donc à la recherche d infos sur les transports depuis l aéroport de fortaleza ( avec des bagages 😓!) Et sur une poussada ou petit logement sympa pour quelques semaines , pas trop cher, près de la mer et pas trop trop trop développé ... car cumboco a l air très construit , ?!!! Pas envie de me retrouver dans un immeuble 😉!! Donc amis voyageurs , si vous êtes allez traîner vos tongs dans le nordeste ...suis preneuse de vos bonnes (et mauvaises ) experiences ...!!! Un grand merci à tous !!!
Nelle
Bonjour,
Je suis nouvelle sur le forum. Mon mari et moi pensons partir 3-4 semaines au Brésil fin décembre début janvier 2016 avec un AR Paris-Rio. Nous aimons surtout la nature, le sport et les paysages.
Voilà ce que nous avions en tête: -7 jours à Rio en incluant un détour par Paraty puis vol pour Manaus -6 jours pour descendre l'Amazone de Manaus à Belem avec un stop à Santarem/Alter do chao (faut-il réserver à l'avance un bateau? est-ce vraiment moins bien que dans le sens de la remontée? Nous avons peur d'y passer trop de temps et de nous lasser du bateau) puis transfert vers Sao luiz (Bus/avion??) -7 jours de Sao Luis vers Fortaleza avec Parc du Lencois, Jericocoara. Peut-on louer une voiture pour longer la cote? ou faire les trajets en bus?
Nous faisons l'impasse sur Iguazu car pas le temps et ce sera certainement l'occasion d'un autre voyage avec le pantanal. Pensez-vous que nous puissions raccourcir certaines étapes pour passer à Salvador et le parc du Chiapada Diamantina?
Merci pour votre aide!
Je suis nouvelle sur le forum. Mon mari et moi pensons partir 3-4 semaines au Brésil fin décembre début janvier 2016 avec un AR Paris-Rio. Nous aimons surtout la nature, le sport et les paysages.
Voilà ce que nous avions en tête: -7 jours à Rio en incluant un détour par Paraty puis vol pour Manaus -6 jours pour descendre l'Amazone de Manaus à Belem avec un stop à Santarem/Alter do chao (faut-il réserver à l'avance un bateau? est-ce vraiment moins bien que dans le sens de la remontée? Nous avons peur d'y passer trop de temps et de nous lasser du bateau) puis transfert vers Sao luiz (Bus/avion??) -7 jours de Sao Luis vers Fortaleza avec Parc du Lencois, Jericocoara. Peut-on louer une voiture pour longer la cote? ou faire les trajets en bus?
Nous faisons l'impasse sur Iguazu car pas le temps et ce sera certainement l'occasion d'un autre voyage avec le pantanal. Pensez-vous que nous puissions raccourcir certaines étapes pour passer à Salvador et le parc du Chiapada Diamantina?
Merci pour votre aide!
Conduire au Brésil
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Il y a un an déjà, nous avons accueilli Fernanda, une jeune brésilienne de Belo Horizonte dans le cadre d'un échange linguistique WEP. Elle a tissé des liens très forts avec notre famille et il nous semblait donc naturel que nos prochaines vacances seraient BRAZIIIIIL !
Nos vols ont été bookés chez LATAM, du 3 au 29 juillet 2017 :
Vol aller : Bruxelles - Madrid - Sao Paulo - Belo Horizonte Vol retour : Rio de Janeiro - Sao Paulo - Madrid - Bruxelles
Notre itinéraire a du être remanié car notre fils est immuno-déprimé et ne pouvait recevoir le vaccin contre la fièvre jaune. Du coup, nous étions obligés de rester assez proche du littoral, d'autant plus qu'une épidémie de fièvre jaune s'est déclarée en début d'année.
A ce sujet, je voudrais faire une parenthèse pour les enfants dans le même cas que notre fils et qui souhaitent voyager. Des solutions existent, parfois contraignantes mais il ne faut pas les priver de ces expériences extraordinaires et riches que sont les voyages Nous avons eu la chance d'être soutenus par le service des maladies tropicales de l'hôpital, qui a réussi à convaincre les médecins de suspendre le traitement de notre fils le temps de le vacciner. La bataille fut rude, mais à l'avenir, Romain pourra se rendre en Amazonie, dans le Pantanal, en Afrique, bref où bon lui semble.
En fonction des zones à risque, notre séjour s'est donc décliné ainsi :
Belo Horizonte Congonhas - Tiradentes - Ouro Preto Sao Luis - Lençois Maranhenses - Route des Emotions (Barreirinhas, Atins en passant par Vassouras, Mandacarù et Caburé, Parnaiba, Jericoacoara) Les chutes d'Iguaçu (côtés brésilien et argentin) Rio de Janeiro Paraty
Nous avons bien entendu pris des vols intérieurs entre
Belo et Sao Luis Fortaleza et Foz do Iguaçu Foz do Iguaçu et Rio
Nos vols ont été bookés chez LATAM, du 3 au 29 juillet 2017 :
Vol aller : Bruxelles - Madrid - Sao Paulo - Belo Horizonte Vol retour : Rio de Janeiro - Sao Paulo - Madrid - Bruxelles
Notre itinéraire a du être remanié car notre fils est immuno-déprimé et ne pouvait recevoir le vaccin contre la fièvre jaune. Du coup, nous étions obligés de rester assez proche du littoral, d'autant plus qu'une épidémie de fièvre jaune s'est déclarée en début d'année.
A ce sujet, je voudrais faire une parenthèse pour les enfants dans le même cas que notre fils et qui souhaitent voyager. Des solutions existent, parfois contraignantes mais il ne faut pas les priver de ces expériences extraordinaires et riches que sont les voyages Nous avons eu la chance d'être soutenus par le service des maladies tropicales de l'hôpital, qui a réussi à convaincre les médecins de suspendre le traitement de notre fils le temps de le vacciner. La bataille fut rude, mais à l'avenir, Romain pourra se rendre en Amazonie, dans le Pantanal, en Afrique, bref où bon lui semble.
En fonction des zones à risque, notre séjour s'est donc décliné ainsi :
Belo Horizonte Congonhas - Tiradentes - Ouro Preto Sao Luis - Lençois Maranhenses - Route des Emotions (Barreirinhas, Atins en passant par Vassouras, Mandacarù et Caburé, Parnaiba, Jericoacoara) Les chutes d'Iguaçu (côtés brésilien et argentin) Rio de Janeiro Paraty
Nous avons bien entendu pris des vols intérieurs entre
Belo et Sao Luis Fortaleza et Foz do Iguaçu Foz do Iguaçu et Rio
Bonjour à tous,
Nous sommes 2 et partons cet été quelques semaines dans le Nordeste. Je cherche à partir de Soa luiz pour les Lençóis Maranhenses : a priori pour cela il y a des bus qui desservent bien cette destination. Je voudrais par la suite rejoindre directement Jericoacoara et c'est là que j'ai besoin de votre aide/avis/conseil. Peut-on faire le trajet seul (sans agence) ? d'apres ce que j'ai trouvé le chemin serait de partir de Barreirinhas pour Tutuia puis Parnaiba, Camocim et enfin Jeri. Est-ce faisable? Ou bien existe-il des agences qui peuvent nous proposer le trajet en 2/3 jours? y -a -t-il une solution plus onéreuse que l'autre?
Je vous remercie pour votre partage d'experience
Nous sommes 2 et partons cet été quelques semaines dans le Nordeste. Je cherche à partir de Soa luiz pour les Lençóis Maranhenses : a priori pour cela il y a des bus qui desservent bien cette destination. Je voudrais par la suite rejoindre directement Jericoacoara et c'est là que j'ai besoin de votre aide/avis/conseil. Peut-on faire le trajet seul (sans agence) ? d'apres ce que j'ai trouvé le chemin serait de partir de Barreirinhas pour Tutuia puis Parnaiba, Camocim et enfin Jeri. Est-ce faisable? Ou bien existe-il des agences qui peuvent nous proposer le trajet en 2/3 jours? y -a -t-il une solution plus onéreuse que l'autre?
Je vous remercie pour votre partage d'experience
🙂Bonjour à tous,
Je prepare actuellement un voyage au Brésil en Juillet.😇
Quelqun'un pourrait il me donner des infos sur le parc du Pantanal et le parc de la Chapada diamantina😎. Je recherche également un endroit sympa où dormir à Rio ( type pas cher et sympa !!! )🤪.
Je recherche également le témoignage de personnes qui auraient déjà routardé au Brésil .
Merci pour vos témoignage et vos meileurs souvenirs du Bresil.
Je prepare actuellement un voyage au Brésil en Juillet.😇
Quelqun'un pourrait il me donner des infos sur le parc du Pantanal et le parc de la Chapada diamantina😎. Je recherche également un endroit sympa où dormir à Rio ( type pas cher et sympa !!! )🤪.
Je recherche également le témoignage de personnes qui auraient déjà routardé au Brésil .
Merci pour vos témoignage et vos meileurs souvenirs du Bresil.
Bonjour
Je suis en train d'essayer de mettre en place un itinéraire d'un mois au brésil pour la période mi août - mi septembre 2009. Mais je ne suis pas très sure de mes choix.🤪
Alors nous sommes parti sur l'idée de prendre un vol avec la TAM arrivant à Rio et ainsi on peut profiter du Brésil Air pass, pour 5 coupons (qui corrspondent à 5 vols = 580euros)... Arrivée prévue le 18 juin à Rio, direction Salvador (4 jours) puis Recife en passant par Mango seco. Trajet en bus. On reste a Recife dans la famille environ 1 mois et demi...
Le périple :🙂 Recife - Sao Luis (avion Brésil Air Pass) : 5 jours : visite des Lençois Sao Luis - Belem (avion) 4 jours Belem - Santarem : bateau 3j/2n De Santarem aller Alter do Chao, Tapajos... environ 3j Puis bus pour Manaus Manaus : 2 jours + qq jours en foret avec un guide 3j/2n ou 4j/2n Manaus - Sao Paulo (avion) : 4 jours Sao Paulo - Iguaçu (avion) : 3j/2n Iguaçu - Rio (avion) : 9 jours mini + visite de Parati + Teresopolis et Petropolis
Départ de Rio pour la France
Alors qu'en pensez vous ? Est ce que le passage par Manaus et Santarem vaut le coup ?? Quels sont les lieux incontournables ? Pensez vous que le choix du Brésil air pass est un bon choix ?
Merci beaucoup Christèle
Je suis en train d'essayer de mettre en place un itinéraire d'un mois au brésil pour la période mi août - mi septembre 2009. Mais je ne suis pas très sure de mes choix.🤪
Alors nous sommes parti sur l'idée de prendre un vol avec la TAM arrivant à Rio et ainsi on peut profiter du Brésil Air pass, pour 5 coupons (qui corrspondent à 5 vols = 580euros)... Arrivée prévue le 18 juin à Rio, direction Salvador (4 jours) puis Recife en passant par Mango seco. Trajet en bus. On reste a Recife dans la famille environ 1 mois et demi...
Le périple :🙂 Recife - Sao Luis (avion Brésil Air Pass) : 5 jours : visite des Lençois Sao Luis - Belem (avion) 4 jours Belem - Santarem : bateau 3j/2n De Santarem aller Alter do Chao, Tapajos... environ 3j Puis bus pour Manaus Manaus : 2 jours + qq jours en foret avec un guide 3j/2n ou 4j/2n Manaus - Sao Paulo (avion) : 4 jours Sao Paulo - Iguaçu (avion) : 3j/2n Iguaçu - Rio (avion) : 9 jours mini + visite de Parati + Teresopolis et Petropolis
Départ de Rio pour la France
Alors qu'en pensez vous ? Est ce que le passage par Manaus et Santarem vaut le coup ?? Quels sont les lieux incontournables ? Pensez vous que le choix du Brésil air pass est un bon choix ?
Merci beaucoup Christèle
bonjour
je compte partir au bresil, en fin d’année 2007 ma femme, mon petit qui aura 1 an dici la et moi, pour 3 ou 4 semaines.
je pense que j’habiterais vers la plage de recreio (car j’ai l’intention de faire du sport là-bas) au début
je voulais visiter au début rio-les chutes d’igaçu-ilha grande puis a la fin itacare-fernando de noronha-lençois maranhenses.mais je pense que ça fait trop, donc je crois que je vais visiter que rio-les chutes d’igaçu et ilha grande.
alors quelque petites questions:la plage de recreio est elle sur car il y aura l’âpres midi juste ma femme et mon petit?recreio est a combien de kms de l’aéroport et de copacabana?peut ont partir seul(sans guide)pour visiter le pain de sucre et le christ rédempteur?pensez vous que mon parcours prévu est bon? ou puis je finalement faire aussi itacare-fernando de noronha-lençois maranhenses?avez vous des bons plans(logements, bouffes ou autres)a recreio ou proximité?ou d’autres endroit a ne pas rater...
je pense rester pendant mon séjour au Brésil, du lundi au jeudi a recreio et le vendredi, samedi dimanche visiter ilha grande puis le week end d’après les chutes d’igaçu.
merci d’avance et merci pour ce forum(j’ai appris pas mal de trucs)😉
Bonjour,
Malgré un ptit tour sur ce forum je trouve pas des infos précises à mes questions: Le PANTANAL: apparement le faire par le côté Nord est plus interessant et moins "attrape couillon" mais mon itinéraire me fait arrivé au sud vers campo grande... alors est-ce que vous auriez les infos sur une agence sérieuse pour 3-4j dans le pantanal par le SUD Les Lençois Je souhaiterais faire l'excursion en faisant le survol en avion (éventuellement?) mais surtout traverser en 4/4 de Fortaleza vers Sao Luis (pour reprendre le car à Sao Luis) et faire au passage les dunes et lacs laguna bonita + Jericocoa+ Caburé.. est ce que c'est possible et avec qu'elle agence? sinon est possible dans l'autre sens?
Merci d'avance pour vos réponses
Malgré un ptit tour sur ce forum je trouve pas des infos précises à mes questions: Le PANTANAL: apparement le faire par le côté Nord est plus interessant et moins "attrape couillon" mais mon itinéraire me fait arrivé au sud vers campo grande... alors est-ce que vous auriez les infos sur une agence sérieuse pour 3-4j dans le pantanal par le SUD Les Lençois Je souhaiterais faire l'excursion en faisant le survol en avion (éventuellement?) mais surtout traverser en 4/4 de Fortaleza vers Sao Luis (pour reprendre le car à Sao Luis) et faire au passage les dunes et lacs laguna bonita + Jericocoa+ Caburé.. est ce que c'est possible et avec qu'elle agence? sinon est possible dans l'autre sens?
Merci d'avance pour vos réponses
Bonjour,
Nous souhaiterions partir début aout 2020 pour 15 jours avec nos 2 ados en fessant Rio sur 3-4 jours puis chute Iguaçu 2 - 3 jours si s’est possible Paraty Ilha Grande pour enfin finir dans le Nordeste ( budget 16000 euros grand Max ) avec guide, hôtel et transport compris Quand pensez vous ? Quel serez les choses les plus importantes à faire sachant que nous aimerions visiter mais pas trop car pour les ado on a besoin de faire des activités Merci pour votre aide
Nous souhaiterions partir début aout 2020 pour 15 jours avec nos 2 ados en fessant Rio sur 3-4 jours puis chute Iguaçu 2 - 3 jours si s’est possible Paraty Ilha Grande pour enfin finir dans le Nordeste ( budget 16000 euros grand Max ) avec guide, hôtel et transport compris Quand pensez vous ? Quel serez les choses les plus importantes à faire sachant que nous aimerions visiter mais pas trop car pour les ado on a besoin de faire des activités Merci pour votre aide
Bonjour,
Nous partons à deux filles cet été à Jerico, via Fortaleza à cause de l'avion.
Nous voulons découvrir Lencois Maranhenses - Barreirinhas, quel circuit est le plus simple et le moins onéreux ?
En bateau via Jeri est ce possible ? ou seulement bus ?
Fortaleza => Lencois Maranhenses - Barreirinhas => Jerico Fortaleza => Jerico => Lencois Maranhenses - Barreirinhas => Fortaleza ou Jerico
Nous sommes un peu perdues, et nous ne trouvons pas d'infos sur le net pour organiser ce petit périple.
Nous passons cependant 2 semaines à Jerico, donc pourquoi pas aussi faire Jerico => Lencois Maranhenses - Barreirinhas => Jerico
J'attends avec impatience vos réponses,
dad'kro
Nous partons à deux filles cet été à Jerico, via Fortaleza à cause de l'avion.
Nous voulons découvrir Lencois Maranhenses - Barreirinhas, quel circuit est le plus simple et le moins onéreux ?
En bateau via Jeri est ce possible ? ou seulement bus ?
Fortaleza => Lencois Maranhenses - Barreirinhas => Jerico Fortaleza => Jerico => Lencois Maranhenses - Barreirinhas => Fortaleza ou Jerico
Nous sommes un peu perdues, et nous ne trouvons pas d'infos sur le net pour organiser ce petit périple.
Nous passons cependant 2 semaines à Jerico, donc pourquoi pas aussi faire Jerico => Lencois Maranhenses - Barreirinhas => Jerico
J'attends avec impatience vos réponses,
dad'kro
BONJOUR
Je suis native de FORTALEZA et je vis à FORTALEZA, si je peu vous donner des infos sur ma ville, c'est avec plaisir que je vous repondrai. Cordialement Andréa
Je suis native de FORTALEZA et je vis à FORTALEZA, si je peu vous donner des infos sur ma ville, c'est avec plaisir que je vous repondrai. Cordialement Andréa
Bonjour à tous!
Sur ce forum, de nombreux sujets discutent d'itinéraires au Brésil! Grâce à vous j'ai pu plonger dans la géographie de ce pays et essayer de m'en faire une idée afin d'établir un parcours qui nous correspondra le mieux. Nous sommes deux et nous partons du 23 de ce mois au 11 juin, c'est tres bientot! 😎
Certains points sont fixés et d'autres sont encore flou, mais nous avons besoins maintenant de nous decider pour réserver au besoins des vols intérieurs (3 semaines c'est trop court pour passer bcp de temps en bus, non?).
Pouvez vous me donner votre avis et vos suggestions par rapport à cet itinéraire? Des notre arrivée à Rio, nous repartons directement pour Iguazu où nous comptons passer 2 à 3 jours.Ensuite 2/3 jours flou, on hésite avec le canion Itaimbezinha puis on remonterait vers Ilha do Mel et le train entre Curitiba et Paranagua... Je ne sais pas si tout ca en vaut la peine et surtout de quelle facon le faire judicieusement... Peut etre qu'il vaudrait mieux rester plus longtemps dans la région de canion et ne pas "perdre" de temps plus haut.... Peut etre que le canion est "fait" en 3heures et que le reste du temps, ben...Ensuite on passera une semaine dans le Minas Gerais (plus?).Ensuite second point flou, on hésite entre plusieurs choses et il nous reste au plus 4 jours: Le pantanal, ou Bahia et chapada diamentina, ou un itinéraire entre Natal et Fortaleza.... Ou carrement autre chose ? Qu'en pensez vous, avec le temps qu'il nous reste, on ne sait pas trop ce qui vaut la peine ou pas... Nous étions en Guyane Française il n'y a pas si longtemps, quite à choisir, autant prendre ce qui n'est pas trop similaire... même si ca nous a bcp plus!Et pour finir, 2 jours à Rio avant de repartir, snif...
Voila, toutes vos réactions sont les bienvenues! 🙂
Michael
Sur ce forum, de nombreux sujets discutent d'itinéraires au Brésil! Grâce à vous j'ai pu plonger dans la géographie de ce pays et essayer de m'en faire une idée afin d'établir un parcours qui nous correspondra le mieux. Nous sommes deux et nous partons du 23 de ce mois au 11 juin, c'est tres bientot! 😎
Certains points sont fixés et d'autres sont encore flou, mais nous avons besoins maintenant de nous decider pour réserver au besoins des vols intérieurs (3 semaines c'est trop court pour passer bcp de temps en bus, non?).
Pouvez vous me donner votre avis et vos suggestions par rapport à cet itinéraire? Des notre arrivée à Rio, nous repartons directement pour Iguazu où nous comptons passer 2 à 3 jours.Ensuite 2/3 jours flou, on hésite avec le canion Itaimbezinha puis on remonterait vers Ilha do Mel et le train entre Curitiba et Paranagua... Je ne sais pas si tout ca en vaut la peine et surtout de quelle facon le faire judicieusement... Peut etre qu'il vaudrait mieux rester plus longtemps dans la région de canion et ne pas "perdre" de temps plus haut.... Peut etre que le canion est "fait" en 3heures et que le reste du temps, ben...Ensuite on passera une semaine dans le Minas Gerais (plus?).Ensuite second point flou, on hésite entre plusieurs choses et il nous reste au plus 4 jours: Le pantanal, ou Bahia et chapada diamentina, ou un itinéraire entre Natal et Fortaleza.... Ou carrement autre chose ? Qu'en pensez vous, avec le temps qu'il nous reste, on ne sait pas trop ce qui vaut la peine ou pas... Nous étions en Guyane Française il n'y a pas si longtemps, quite à choisir, autant prendre ce qui n'est pas trop similaire... même si ca nous a bcp plus!Et pour finir, 2 jours à Rio avant de repartir, snif...
Voila, toutes vos réactions sont les bienvenues! 🙂
Michael
Bonjour,
Souhaitant me rendre à Fortaleza depuis Cayenne avec toute ma famille, je souhaiterais avoir des informations sur les différentes possibilités pour passer la frontière au plus bas prix. Pourriez-vous, s'il vous plaît m'indiquer :
- de Cayenne à Oyapock : les moyens de transport et les tarifs ?
- de Oyapock à Oiapoque : les tarifs de la traversée.
- de Oyapock à Macapa : 1/ il y a t-il une compagnie aérienne et si oui, combien ? 2/ combien ça coûte par le bus ?
- de Macapa à Belem ou de Macapa à Fortaleza : quels sont les compagnies aériennes et combien ça coûte ?
Sinon de Cayenne à Belem ou de Cayenne à Macapa ou de Cayenne à Fortaleza : quelles sont les compagnies aériennes et quel est le tarif le moins cher ?
Merci d'avance à tous ceux qui prendront la peine de me répondre, car je n'arrive pas à avoir ces précieux renseignements depuis la métropole.
Souhaitant me rendre à Fortaleza depuis Cayenne avec toute ma famille, je souhaiterais avoir des informations sur les différentes possibilités pour passer la frontière au plus bas prix. Pourriez-vous, s'il vous plaît m'indiquer :
- de Cayenne à Oyapock : les moyens de transport et les tarifs ?
- de Oyapock à Oiapoque : les tarifs de la traversée.
- de Oyapock à Macapa : 1/ il y a t-il une compagnie aérienne et si oui, combien ? 2/ combien ça coûte par le bus ?
- de Macapa à Belem ou de Macapa à Fortaleza : quels sont les compagnies aériennes et combien ça coûte ?
Sinon de Cayenne à Belem ou de Cayenne à Macapa ou de Cayenne à Fortaleza : quelles sont les compagnies aériennes et quel est le tarif le moins cher ?
Merci d'avance à tous ceux qui prendront la peine de me répondre, car je n'arrive pas à avoir ces précieux renseignements depuis la métropole.
Bonjour,
j'ai dans l'idée de partir 3 semaines au Brésil mais j'aimerais avoir votre avis sur la période à laquelle partir ? sachant que je veux du soleil et de la chaleur bien sur ;-) et des tarifs pas trop élevés...
et j'avais envie d'aller à Rio, Bahia, et Fortaleza
Merci d'avance Axe
Merci d'avance Axe





