Bonjour à tous
Je sais qu'il existe un e-visa pour le Cambodge mais je vais faire une demande classique par courrier, habitant la province.
Quelle est la durée approximative pour recevoir ce visa chez soi?
Sur le site de l'ambassade on précise que le visa est disponible sous 48 h mais on ne dit rien concernant l'acheminement.
Merci à tous et bonne semaine
Susheela
Une fois n'est pas coutume, c'est sans grand enthousiasme et plutôt par défaut que j'ai choisi ma destination de voyage, à des dates qui ne m'enchantaient pas non plus. Une partie du forum a déjà assisté en direct au (pas si) long processus de décision qui m'a incité à choisir le Cambodge, inutile donc d'épiloguer dessus. Pour simplifier, disons qu'il ne me déplaisait pas d'aller visiter un pays où il ne fait pas trop froid l'hiver, où on mange bien, et où il y a des choses à voir et à faire. La gentillesse et le sourire des gens n'ont en revanche pas pesé dans ce choix, car je n'aime en général pas les gens qui sourient trop, et me sens plus à l'aise dans les plus austères contrées d'Asie du Nord.
Bon an mal an, je me suis retrouvé il y a quelques jours dans le superbe nouvel aéroport de Canton, où je devais embarquer pour Phnom Penh, après avoir passé une journée dans la capitale de la Chine du Sud et sa voisine Dongguan, sous le signe de la bonne bouffe, des amis retrouvés... et de la bière.
Sans surprise, c'était surtout des chinois qui occupaient l'avion, les cambodgiens étant quasi absents, et les étrangers en route pour les vacances pas trop mal représentés.
Les chinois qui étaient autour de moi n'étaient pas des vacanciers, mais des migrants en quête de petits boulots. Ayant aidé quelques uns d'entre eux à remplir leurs papiers d'immigration (ils ne savaient ni lire ni écrire l'anglais ou le khmer), cela m'a donc permis de lier connaissance et d'écouter leurs histoires.
Ils n'avaient pas la moindre idée de ce qui les attendait là-bas ni de ce qu'ils allaient y faire, ni de combien de temps ils allaient rester. Tout ce qu'ils savaient, c'est que quelqu'un viendrait les chercher à l'aéroport et s'occuperait de tout. Une dame a toutefois dit qu'elle supposait qu'on allait l'envoyer dans une usine textile. Tout cela n'a rien d'extraordinaire, de nombreux passagers ayant déjà rencontré ce type de migrants dans les avions reliant la Chine à la plupart des destinations du monde. Mais ce qui se comprend facilement pour la France est plus surprenant pour le Cambodge, un des pays les plus pauvres du monde, où la main d'oeuvre non qualifiée ne doit pas manquer. Malgré cela, des avions de chinois continuent à atterrir à Phnom Penh pour y débarquer de la main d'oeuvre docile et peut-être à peine plus chère que la locale.
Mon voisin de gauche avec qui j'ai sympathisé car il venait de la province du Jiangxi (les fidèles lecteurs de mes carnets savent pourquoi j'aime bien cette province et ses habitants) avait un problème que je n'arrivais pas à résoudre pour remplir ses papiers d'immigration: le lieu d'émission du visa était écrit en khmer. Notre remue-ménage a fini par attirer une hôtesse qui a froncé les sourcils, et a conseillé à notre homme d'écrire "Jiangxi" dans cette case.
La semaine de travail que je venais de passer était une des plus dures de ma carrière, et la pression accumulée avait besoin de se dégonfler le plus rapidement possible. Voir donc une hôtesse chinoise (une espèce vivante à l'intelligence souvent assez limitée) proférer des absurdités administratives, c'était exactement ce qu'il me fallait pour atteindre ce but. Un crime contre la paperasse ordonnée et l'orthodoxie juridique, du pain béni pour moi!
Elle ne voulait pas lâcher le morceau: il fallait écrire "Jiangxi" dans la case "place of issuance" (sous entendu du visa). Je lui ai donc dit qu'en tant qu'hôtesse de l'air il était stupéfiant qu'elle ne sache pas la différence entre un passeport et un visa et qu'il n'était vraiment pas sympa de dire n'importe quoi aux passagers, à qui on pourrait plus difficilement reprocher ce manque de connaissances élémentaires. Les arguments logiques ont tous échoué: il n'y a pas de consulat cambodgien au Jiangxi, comment voulez vous que le visa ait été émis là-bas? regardez la dame à côté, son visa a été émis à Pékin (l'ambassade) tandis que son passeport a été émis au Jiangsu (là où elle vit)
Elle a alors rétorqué qu'elle avait déjà posé la question à un expert (???) qui avait dit qu'il fallait écrire ce qui était indiqué en face de "place of issuance" sur le passeport. Elle ajouta non sans ironie que: c'est écrit en anglais sur le passeport, tu peux lire "place of issuance: Jiangxi". Et bien sur le formulaire cambodgien c'est pareil, ce sont les mêmes mots "place of issuance", il faut donc écrire pareil.
J'ai eu beau lui répondre que si elle savait lire l'anglais elle comprendrait immédiatement que son argument est stupide, elle ne voulait pas lâcher prise. Pire: elle prétendit que si la dame d'à côté avait "Pékin" et "Jiangsu" sur son passeport et visa, c'était parce que le formulaire précisait qu'il fallait indiquer le lieu où le visa a été décidé et celui où il avait été octroyé, dans les cases "place of issuance" et "purpose of the trip". Je n'ai pas pu m'empêcher d'éclater de rire et de faire perdre volontairement la face à l'hôtesse en hurlant que ce serait complètement débile d'écrire "Pékin" ou "Jiangxi" dans une case "but du voyage (au Cambodge)" dans un formulaire cambodgien, mais l'hôtesse a fini par décréter que je n'y connaissais rien, et, après avoir pris acte de mon refus de responsabilité, a fini par convaincre le pauvre homme de remplir le formulaire selon ses lubies. de toute façon les cambodgiens se foutent de ce qu'on écrit sur le formulaire, ils n'y font pas attention, ajouta-t-elle.
Bon ok, je veux bien, mais ça heurte mon bon sens et mon culte du papier bien rempli, et ça m'a foutu en rogne pour le reste du trajet.
Voilà donc comment inventer des problèmes pour s'occuper pendant un voyage en avion quand on n'a absolument rien à faire. Sur ce, l'avion a fini par atterrir et tous les chinois sont passés devant à l'immigration, tandis que les occidentaux devaient d'abord demander leur visa.
Bon an mal an, je me suis retrouvé il y a quelques jours dans le superbe nouvel aéroport de Canton, où je devais embarquer pour Phnom Penh, après avoir passé une journée dans la capitale de la Chine du Sud et sa voisine Dongguan, sous le signe de la bonne bouffe, des amis retrouvés... et de la bière.
Sans surprise, c'était surtout des chinois qui occupaient l'avion, les cambodgiens étant quasi absents, et les étrangers en route pour les vacances pas trop mal représentés.
Les chinois qui étaient autour de moi n'étaient pas des vacanciers, mais des migrants en quête de petits boulots. Ayant aidé quelques uns d'entre eux à remplir leurs papiers d'immigration (ils ne savaient ni lire ni écrire l'anglais ou le khmer), cela m'a donc permis de lier connaissance et d'écouter leurs histoires.
Ils n'avaient pas la moindre idée de ce qui les attendait là-bas ni de ce qu'ils allaient y faire, ni de combien de temps ils allaient rester. Tout ce qu'ils savaient, c'est que quelqu'un viendrait les chercher à l'aéroport et s'occuperait de tout. Une dame a toutefois dit qu'elle supposait qu'on allait l'envoyer dans une usine textile. Tout cela n'a rien d'extraordinaire, de nombreux passagers ayant déjà rencontré ce type de migrants dans les avions reliant la Chine à la plupart des destinations du monde. Mais ce qui se comprend facilement pour la France est plus surprenant pour le Cambodge, un des pays les plus pauvres du monde, où la main d'oeuvre non qualifiée ne doit pas manquer. Malgré cela, des avions de chinois continuent à atterrir à Phnom Penh pour y débarquer de la main d'oeuvre docile et peut-être à peine plus chère que la locale.
Mon voisin de gauche avec qui j'ai sympathisé car il venait de la province du Jiangxi (les fidèles lecteurs de mes carnets savent pourquoi j'aime bien cette province et ses habitants) avait un problème que je n'arrivais pas à résoudre pour remplir ses papiers d'immigration: le lieu d'émission du visa était écrit en khmer. Notre remue-ménage a fini par attirer une hôtesse qui a froncé les sourcils, et a conseillé à notre homme d'écrire "Jiangxi" dans cette case.
La semaine de travail que je venais de passer était une des plus dures de ma carrière, et la pression accumulée avait besoin de se dégonfler le plus rapidement possible. Voir donc une hôtesse chinoise (une espèce vivante à l'intelligence souvent assez limitée) proférer des absurdités administratives, c'était exactement ce qu'il me fallait pour atteindre ce but. Un crime contre la paperasse ordonnée et l'orthodoxie juridique, du pain béni pour moi!
Elle ne voulait pas lâcher le morceau: il fallait écrire "Jiangxi" dans la case "place of issuance" (sous entendu du visa). Je lui ai donc dit qu'en tant qu'hôtesse de l'air il était stupéfiant qu'elle ne sache pas la différence entre un passeport et un visa et qu'il n'était vraiment pas sympa de dire n'importe quoi aux passagers, à qui on pourrait plus difficilement reprocher ce manque de connaissances élémentaires. Les arguments logiques ont tous échoué: il n'y a pas de consulat cambodgien au Jiangxi, comment voulez vous que le visa ait été émis là-bas? regardez la dame à côté, son visa a été émis à Pékin (l'ambassade) tandis que son passeport a été émis au Jiangsu (là où elle vit)
Elle a alors rétorqué qu'elle avait déjà posé la question à un expert (???) qui avait dit qu'il fallait écrire ce qui était indiqué en face de "place of issuance" sur le passeport. Elle ajouta non sans ironie que: c'est écrit en anglais sur le passeport, tu peux lire "place of issuance: Jiangxi". Et bien sur le formulaire cambodgien c'est pareil, ce sont les mêmes mots "place of issuance", il faut donc écrire pareil.
J'ai eu beau lui répondre que si elle savait lire l'anglais elle comprendrait immédiatement que son argument est stupide, elle ne voulait pas lâcher prise. Pire: elle prétendit que si la dame d'à côté avait "Pékin" et "Jiangsu" sur son passeport et visa, c'était parce que le formulaire précisait qu'il fallait indiquer le lieu où le visa a été décidé et celui où il avait été octroyé, dans les cases "place of issuance" et "purpose of the trip". Je n'ai pas pu m'empêcher d'éclater de rire et de faire perdre volontairement la face à l'hôtesse en hurlant que ce serait complètement débile d'écrire "Pékin" ou "Jiangxi" dans une case "but du voyage (au Cambodge)" dans un formulaire cambodgien, mais l'hôtesse a fini par décréter que je n'y connaissais rien, et, après avoir pris acte de mon refus de responsabilité, a fini par convaincre le pauvre homme de remplir le formulaire selon ses lubies. de toute façon les cambodgiens se foutent de ce qu'on écrit sur le formulaire, ils n'y font pas attention, ajouta-t-elle.
Bon ok, je veux bien, mais ça heurte mon bon sens et mon culte du papier bien rempli, et ça m'a foutu en rogne pour le reste du trajet.
Voilà donc comment inventer des problèmes pour s'occuper pendant un voyage en avion quand on n'a absolument rien à faire. Sur ce, l'avion a fini par atterrir et tous les chinois sont passés devant à l'immigration, tandis que les occidentaux devaient d'abord demander leur visa.
Bonjour
Nous atterrissons à HCMV pour repartir le jour même pour PP et revenir 15 jours plus tard à HCMV pour 3 semaines au VN
Notre agence locale (au VN ) nous indique qu'il nous faut un visa multi entrées pour le VN
Qu'en pensez-vous ?
Est-il plus sécurisant d'avoir les visas ici en France plutôt que sur place ( indépendamment du prix + cher )
Comment fait-on pour obtenir le(s) visa(s) en arrivant à l' aéroport ? comment cela se passe-t-il ?
(lorsqu'on descend de l'avion, normalement on passe à la douane. à quel moment fait-on la demande visa et oû? )
Désolé pour ce genre de questions, mais je ne suis pas un habitué de ces situations
merci de vos réponses
JL
Bonjour a tous
Je souhaite faire un voyage a moto dans ces 3 pays
quand est il pour les visas
etant donne que j arrive au vietnam pour aller au laos et au cambodge et revenir au vietnam
temps environ 3 mois 1 mois dans chaque pays
merci pour les reponses
djhayle
Salut à tous !
Voilà, la cour internationale de machin truc vient de rendre son verdict en ce qui concerne le litige de l'appartenance des temples de Preah Vihear entre la Thaïlande et le Cambodge. Elle a donc tranché en faveur du Cambodge et la grogne monte chez les Thaïs qui accusent le gouvernement d'incompétence, notamment les Chemises Jaunes qui en rajoutent une couche en plus de la loi d'amnistie Thaksin.
Bref, l'armée s'est positionnée à la frontière cambodgienne et le Cambodge réplique donc il ne fait pas bon de traîner par là-bas.. Dommage 🤪🤪🤪
Si vous avez plus de précisions n'hésitez pas j'écris ce message de ce que j'en ai lu dans les presses Thaïes et internationales je ne suis pas sur place.
A +
Voilà, la cour internationale de machin truc vient de rendre son verdict en ce qui concerne le litige de l'appartenance des temples de Preah Vihear entre la Thaïlande et le Cambodge. Elle a donc tranché en faveur du Cambodge et la grogne monte chez les Thaïs qui accusent le gouvernement d'incompétence, notamment les Chemises Jaunes qui en rajoutent une couche en plus de la loi d'amnistie Thaksin.
Bref, l'armée s'est positionnée à la frontière cambodgienne et le Cambodge réplique donc il ne fait pas bon de traîner par là-bas.. Dommage 🤪🤪🤪
Si vous avez plus de précisions n'hésitez pas j'écris ce message de ce que j'en ai lu dans les presses Thaïes et internationales je ne suis pas sur place.
A +
bonjour
vous , voyageurs d'un moment , vous allez vous dire :"mais , nous on s'en fiche, on est de passage ! "
et bien , non ! parce qu'à cause d'une invasion massive , sauvage , des chinois, population essentiellement "affairistes" , TOUS les prix , à tous les niveaux ont déjà explosés !! une chambre il y a 2 ans seulement à Sihanoukville était à environ 10/15 $ , aujourd'hui elle sera à 40/50 $ !!, sale , bruyante , car TOUTE la ville est en chantier , pour construite plus de 80 casinos , et faire venir" l'élite" de chine c'est à dire les joueurs , et les mafieux avec ! ceci avec la bénédiction des plus hautes instances ...enfin décidées à réduire cette invasion , suite aux trop nombreux problêmes que cette communauté engendre ;bagarres , criminalité en hausse , cohabitation difficile avec les trop gentils khmers , égouts des nouveaux bâtiments à la mer !
bruits de chantiers , poussière sur toute la ville et le plus INCROYABLE MAIS VRAI ; IL VOUS SERA DIFFICILE DE TROUVER UN RESTAURANT , UN HOTEL , UNE GUEST HOUSE KHMER !! peut être le plus ODIEUX : dans certains quartiers , ces envahisseurs vous y INTERDISENT l'accès ....
alors que , sihanouk est la SEULE station balnéaire , qui possède de belles plages ;en ville : ocheteal , sérenpidity , soka , indépendance , puis à une dizaine de kms ; OTRES 1 et OTRES 2 la plus belle ;
hélas défigurées par le béton ;et routes défoncées ;
voilà le tableau , que TOUS les médias déplorent , en termes bien plus virulents , regardez donc sur le net !
je suis triste parce que j'aime trop ces Cambodgiens si agréables et chaleureux et que je viens d'apprendre qu' à cause de la voracité , l'appât du gain facile de ces affairistes dans un immeuble en construction , dans cette ville , sans permis , avec interdiction de construire , ont fait qu'il s'est écroulé (renseignez vous ! ) il y aurait 17 voir 25 morts !
par mal façon bien sur , pour gagner plus !
ceci sur un immeuble de 7 étages OR ils en construisent certains de plus de ...40 étages !
c'était juste un petit rappel de la triste réalité dans cette ville AVANT agréable et devenue un ENFER !
(avec des amis , j'y ai résidé 5 ans en paix jusqu'au jour , il y a 2 ans où "ILS " sont arrivés et nous ont chassés ...)
bon vent et bons voyages le plus longtemps possible !
cordialement
Jacques
Il est désormais possible de passer du Laos au Cambodge par voie terrestre..ça, tout le monde ou presque le sait.!!
Mais ATTENTION.. Les arnaques sont carrément organisées.
Voilà de l'info pour tenter de les déjouer.
A partir du Laos, les départs se font de PAKSE. Ou des iles de Khong si vous voulez faire étape ce qui est trés sympa aussi.
A partir de Paksé:
Vous pouvez opter pour 2 possibilités. 1- Mini van ou mini -bus qui vous emmènne à la "frontière". C'est un peu plus cher que le bus qui part de la station. 2- Mini pick up qui part de la station quand il est plein. La Station est un peu excentrée . ce n'est pas celle qui se trouve en ville. Le prix demandé sera de 35000Kipps. Soit 4US dollars ou environ 2, 5 euros.
Pour infos en juin le taux du Kipp : 1 euro=13660. 1 dollar Us= 8500Kipps
MAIS . Le bus ne vous conduira pas à la frontière. Il vous dépose à l'embarcadère pour l'île de Khong. Donc il faut faire le reste du trajet en plus. Il n'y a que 6 kms et tous les chauffeurs de taxi, moto ou mini bus vous demanderont 40000kipps. OU 5 dollars voire même 10 dollars. C'est de l'escroquerie.
L'arnaque commence.!!!!!
De surcroît, on vous déposera au poste frontière du FLEUVE. Celui qui était utilisé quand la route n'existait pas...On reliait alors Steung Streng par bateau..Ce n'est évidemment pas le bon. On prétextera de vous faire valider votre visa de sortie. Ce que feront les douaniers avec un grand sourire tout en vous demandant un Dollar pour le tampon. C'est parfaitement illégal. REFUSEZ ou exigez un reçu. Ils feront mine de jouer la montre. Ne vous laisser pas abuser par cette attitude malsaine. Expliquez que vous connaissez la loi et aussi des gens à VIENTIANE...
Bref..Il faut aller au bon poste frontière ensuite...Tout le monde à déjà parfaitement compris que vous voulez aller au Cambodge et que vous êtes dans un cul de sac. Et pour cause .. On vous y a mis VOLONTAIREMENT.
Pour en sortir il faut payer à nouveau. Alors les prix sont des plus fantaisistes..De 10 à x dollars pour aller au poste cambodgien. On vous expliquera qu'il n'y a pas de système de bus et que c'est impossible de dormir ou de manger au poste frontière. C'est vrai..!!
Ne jamais donner plus de 5 dollars pour ce court trajet que vous n'auriez jamais du faire .. D'autant que, ( comble de l'ironie ou de la provocation) le mini-bus qui vous a emmené vous suit et qu'il sait parfaitement que c'est à cet endroit qu'il aurait dû vous déposer. Mais tout le monde en profite et les arnaques sont partagées dans ce petit réseau "mafieux".
DONC. Préciser dés le départ que vous voulez vous rendre au poste frontière ROUTIER. Cela vous fera économiser quelques dollars inutilement dépensés Assurez vous qu'ils vous ont compris car trés bizarrement ils deviennent hermétiques à l'anglais quand cela ne va pas dans leur intérêt..!
Sachez donc que vous aurez à négocier durement.
Sachez aussi que pour vous rendre a Pnhon Pehn ce ne sera pas une journée de transport, mais bien plus. (On vous le proposera à PAKSE.)
Il est à mon sens bien mieux de vous arrêter pour la nuit, voire une journée à STEUNG Streng. De nombreux hôtels de toutes catégories. Il y en a un pour routard petit budget qui s'appelle le "RIVERSIDE hotel". Même si vous n'y dormez pas allez-y car la jeune patronne (sympa) parle très bien anglais et pourra vous donner toutes les infos dont vous avez besoin (et aussi vous changer vos derniers Kipps à un taux particulièrement désavantageux ..) mais c'est mieux que de les perdre complètement.!!! Il y a un bus qui part chaque matin à 7 heures de Steung pour Phnon Pehn . Arrivée ds l'après -midi vers 16 heures pour 7 dollars US.
Mais revenons à notre poste frontière.
Là encore.. Il faut payer pour obtenir un visa. C'est normal. 20 dollars us et encore un petit dollar pour le douanier ( 2 si vous n'avez pas de photos..!!). Puis avec votre visa vous obtiendrez le tampon d'entrée au CAMBODGE. Et hop..! encore un petit dollar pour le tampon. Toujours aussi illégal.. Vous pouvez opposer une certaine résistance et refuser. Mais ils savent qu'ils ont les atouts en main.
C'est possible de résister. Jouer la montre également et leur faire croire un tas de trucs. Vous me direz que pour un dollar...!!! Ouais, je sais...
Je sais. Mais ce ne sont pas seulement des questions d'argent. TOUT est fait, combiné avec les chauffeurs pour vous arnaquer..!!! Il faut leur montrer que ce la ne durera pas..Et .. Pourquoi donc leur faciliter la tâche en restant soumis et silencieux???
Bon. là vous vous sentirez un peu seul.
Car c'est vrai, la route est déserte. Et si comme moi l'envie vous prend de tenter votre chance en auto-stop aprés avoir franchi la frontière...changez d'avis..Vous perdrez votre temps.
de plus, les douaniers ne feront aucun effort pour vous aider. Ils sont de mèche avec les chauffeurs qui leur envoie les clients.. Pourtant, sachez qu'en cas de réel besoin ou de réelle volonté vous pourrez dormir en paix sur la terrasse en bois de poste douanier.Ils sont pourris mais pas salops.
Donc, Il ne restera plus qu'a négocier avec le chauffeur pour aller jusqu'a Steung Sreng. C'est pas loin. A peine 60 kms et maintenant il y a un tout nouveau pont qui vous évite de prendre le bac avant d'entrer en ville. Donc c'est simple, pas de file d'attente..
Quoiqu'il en soit les tarifs proposés seront prohibitifs pour la distance parcourue. j'ai réussi à négocier vers 15 heures le prix exhorbitant de 35 dollars pour 2 personnes.
C'est de l'ESCROQUERIE pure et simple. Tout le monde le sait. Mais si vous voulez prendre une douche et dormir dans un lit le soir même c''est le prix du confort. Par contre si vous avez prévu le coup et acheté un peu à manger et à boire... Pourquoi pas jouer la montre et dormir sur place. Les bus que vous pourrez partager à 5 dollars la place arriveront le lendemain matin.
Voilà. Vous êtes prévenus.. Ne vous laissez pas faire.!!!! Question de ne pas toujours être pris pour de vulgaires pigeons.
Mais ATTENTION.. Les arnaques sont carrément organisées.
Voilà de l'info pour tenter de les déjouer.
A partir du Laos, les départs se font de PAKSE. Ou des iles de Khong si vous voulez faire étape ce qui est trés sympa aussi.
A partir de Paksé:
Vous pouvez opter pour 2 possibilités. 1- Mini van ou mini -bus qui vous emmènne à la "frontière". C'est un peu plus cher que le bus qui part de la station. 2- Mini pick up qui part de la station quand il est plein. La Station est un peu excentrée . ce n'est pas celle qui se trouve en ville. Le prix demandé sera de 35000Kipps. Soit 4US dollars ou environ 2, 5 euros.
Pour infos en juin le taux du Kipp : 1 euro=13660. 1 dollar Us= 8500Kipps
MAIS . Le bus ne vous conduira pas à la frontière. Il vous dépose à l'embarcadère pour l'île de Khong. Donc il faut faire le reste du trajet en plus. Il n'y a que 6 kms et tous les chauffeurs de taxi, moto ou mini bus vous demanderont 40000kipps. OU 5 dollars voire même 10 dollars. C'est de l'escroquerie.
L'arnaque commence.!!!!!
De surcroît, on vous déposera au poste frontière du FLEUVE. Celui qui était utilisé quand la route n'existait pas...On reliait alors Steung Streng par bateau..Ce n'est évidemment pas le bon. On prétextera de vous faire valider votre visa de sortie. Ce que feront les douaniers avec un grand sourire tout en vous demandant un Dollar pour le tampon. C'est parfaitement illégal. REFUSEZ ou exigez un reçu. Ils feront mine de jouer la montre. Ne vous laisser pas abuser par cette attitude malsaine. Expliquez que vous connaissez la loi et aussi des gens à VIENTIANE...
Bref..Il faut aller au bon poste frontière ensuite...Tout le monde à déjà parfaitement compris que vous voulez aller au Cambodge et que vous êtes dans un cul de sac. Et pour cause .. On vous y a mis VOLONTAIREMENT.
Pour en sortir il faut payer à nouveau. Alors les prix sont des plus fantaisistes..De 10 à x dollars pour aller au poste cambodgien. On vous expliquera qu'il n'y a pas de système de bus et que c'est impossible de dormir ou de manger au poste frontière. C'est vrai..!!
Ne jamais donner plus de 5 dollars pour ce court trajet que vous n'auriez jamais du faire .. D'autant que, ( comble de l'ironie ou de la provocation) le mini-bus qui vous a emmené vous suit et qu'il sait parfaitement que c'est à cet endroit qu'il aurait dû vous déposer. Mais tout le monde en profite et les arnaques sont partagées dans ce petit réseau "mafieux".
DONC. Préciser dés le départ que vous voulez vous rendre au poste frontière ROUTIER. Cela vous fera économiser quelques dollars inutilement dépensés Assurez vous qu'ils vous ont compris car trés bizarrement ils deviennent hermétiques à l'anglais quand cela ne va pas dans leur intérêt..!
Sachez donc que vous aurez à négocier durement.
Sachez aussi que pour vous rendre a Pnhon Pehn ce ne sera pas une journée de transport, mais bien plus. (On vous le proposera à PAKSE.)
Il est à mon sens bien mieux de vous arrêter pour la nuit, voire une journée à STEUNG Streng. De nombreux hôtels de toutes catégories. Il y en a un pour routard petit budget qui s'appelle le "RIVERSIDE hotel". Même si vous n'y dormez pas allez-y car la jeune patronne (sympa) parle très bien anglais et pourra vous donner toutes les infos dont vous avez besoin (et aussi vous changer vos derniers Kipps à un taux particulièrement désavantageux ..) mais c'est mieux que de les perdre complètement.!!! Il y a un bus qui part chaque matin à 7 heures de Steung pour Phnon Pehn . Arrivée ds l'après -midi vers 16 heures pour 7 dollars US.
Mais revenons à notre poste frontière.
Là encore.. Il faut payer pour obtenir un visa. C'est normal. 20 dollars us et encore un petit dollar pour le douanier ( 2 si vous n'avez pas de photos..!!). Puis avec votre visa vous obtiendrez le tampon d'entrée au CAMBODGE. Et hop..! encore un petit dollar pour le tampon. Toujours aussi illégal.. Vous pouvez opposer une certaine résistance et refuser. Mais ils savent qu'ils ont les atouts en main.
C'est possible de résister. Jouer la montre également et leur faire croire un tas de trucs. Vous me direz que pour un dollar...!!! Ouais, je sais...
Je sais. Mais ce ne sont pas seulement des questions d'argent. TOUT est fait, combiné avec les chauffeurs pour vous arnaquer..!!! Il faut leur montrer que ce la ne durera pas..Et .. Pourquoi donc leur faciliter la tâche en restant soumis et silencieux???
Bon. là vous vous sentirez un peu seul.
Car c'est vrai, la route est déserte. Et si comme moi l'envie vous prend de tenter votre chance en auto-stop aprés avoir franchi la frontière...changez d'avis..Vous perdrez votre temps.
de plus, les douaniers ne feront aucun effort pour vous aider. Ils sont de mèche avec les chauffeurs qui leur envoie les clients.. Pourtant, sachez qu'en cas de réel besoin ou de réelle volonté vous pourrez dormir en paix sur la terrasse en bois de poste douanier.Ils sont pourris mais pas salops.
Donc, Il ne restera plus qu'a négocier avec le chauffeur pour aller jusqu'a Steung Sreng. C'est pas loin. A peine 60 kms et maintenant il y a un tout nouveau pont qui vous évite de prendre le bac avant d'entrer en ville. Donc c'est simple, pas de file d'attente..
Quoiqu'il en soit les tarifs proposés seront prohibitifs pour la distance parcourue. j'ai réussi à négocier vers 15 heures le prix exhorbitant de 35 dollars pour 2 personnes.
C'est de l'ESCROQUERIE pure et simple. Tout le monde le sait. Mais si vous voulez prendre une douche et dormir dans un lit le soir même c''est le prix du confort. Par contre si vous avez prévu le coup et acheté un peu à manger et à boire... Pourquoi pas jouer la montre et dormir sur place. Les bus que vous pourrez partager à 5 dollars la place arriveront le lendemain matin.
Voilà. Vous êtes prévenus.. Ne vous laissez pas faire.!!!! Question de ne pas toujours être pris pour de vulgaires pigeons.
Salut,
Je vais Voyage au Cambodge par voie terrestre via l'un des frontières vietnamiensdelta du Mékong. Est-il nécessaire d'apporter une photo de votre choix, lors de l'application pour un visa à l'arrivée? Et si oui, où peut-on obtenir un passeport-photo réalisé à Ho Chi Minh-Ville? Sinon, il faudrait que je demande mon visa en ligneCambodge par www.evisaasia.com? Je crois qu'il serait facile et plus commode.Cependant, personne ne l'essayer avant?
J'apprécierais vos réponses ...
Bonjour
Je passe la frontière Cambodge / Laos au nord de Stung Treng. je n'ai pas pu me faire délivrer de Visa en France et n'aurai pas le temps de m'arrêter dans une capitale.
J'ai vu que certains étaient passés avec l'obtention d'un visa directement sur place à la frontière.
Des infos??
Quel prix?
Période obtenue?
MERCI ! ! ! !
Bonjour
La date d'expiration de mon passeport est le 3/7/2008, je compte entrer au Cambodge le 5/1/2008 et quitter le Cambodge le 10/1/2008. Est-ce que celà va être possible sachant que le passeport doit être valide 6 mois après la sortie du territoire? Quel est le risque? Ne pas pouvoir entrer au Cambodge? Le truc c'est que j'ai deja booker mes billets d'avion au départ de Siem Reap pour Shenzhen via Kuala Lumpur. Est ce que je vais avoir le même problème pour entrer en Chine (sachant que j'ai un visa multi entrée pour la Chine)
Est il possible de faire renouveller son passeport avant dans un consulat à l'etranger? Combien de temps cela prend il? Est ce que je peux tout de même garder mon ancien passeport car j'ai mes visas de Hong Kong et de Chine dessus et j'ai booker des billets d'avion avec ce numéro de passeport?
Merci de vos réponses. Je suis en stress
La date d'expiration de mon passeport est le 3/7/2008, je compte entrer au Cambodge le 5/1/2008 et quitter le Cambodge le 10/1/2008. Est-ce que celà va être possible sachant que le passeport doit être valide 6 mois après la sortie du territoire? Quel est le risque? Ne pas pouvoir entrer au Cambodge? Le truc c'est que j'ai deja booker mes billets d'avion au départ de Siem Reap pour Shenzhen via Kuala Lumpur. Est ce que je vais avoir le même problème pour entrer en Chine (sachant que j'ai un visa multi entrée pour la Chine)
Est il possible de faire renouveller son passeport avant dans un consulat à l'etranger? Combien de temps cela prend il? Est ce que je peux tout de même garder mon ancien passeport car j'ai mes visas de Hong Kong et de Chine dessus et j'ai booker des billets d'avion avec ce numéro de passeport?
Merci de vos réponses. Je suis en stress
Bonjour,
je fais escale au port croisières de Sianoukville pour une journée en février 2018.
Je me pose la question de savoir si je fais le visa ici à Paris avant mon départ ou bien si je le fais à l'arrivée à SIANOUKVILLE au risque de perdre beaucoup de temps au bureau des visas sachant que beaucoup de croisiéristes vont débarquer en même temps avec le risque d'avoir à faire la queue et de perdre peut-être une heure précieuse avant de l'obtenir à moins que les visas ne soient délivrés à bord ???.
C'est la question que je me pose.
Bien cordialement pour votre expérience
Merci d'avance
CHAYA
Bonjour,
Je m'apprête à passer la frontière entre le Vietnam et le Cambodge par voie terrestre, sûrement à Chau Doc. Je sais qu'il est plutôt aisé d'obtenir son visa à ce moment-là mais mon interrogation se porte sur le fait de payer en dong mon visa aux autorités cambodgiennes : est-ce possible ou dois-je me procurer des dollars pour cela ?
Merci si ceux qui sont déjà passé par là peuvent me renseigner,
Claire
Bijour, Soks sebeï ?
Je dois me rendre de Bangkok à Battambang. Comment puis-je faire ?
Je prends mon visa Thaï à l'aéroport puis mon visa Khmer à la frontière ? Il parait qu' à la frontière Poi Pet je peux prendre un taxi pour Battambang et à quel prix ? Peut-être un bus ? Le visa est faisable à 20$ ?
Merci à vous.
😛 Matiou
Je dois me rendre de Bangkok à Battambang. Comment puis-je faire ?
Je prends mon visa Thaï à l'aéroport puis mon visa Khmer à la frontière ? Il parait qu' à la frontière Poi Pet je peux prendre un taxi pour Battambang et à quel prix ? Peut-être un bus ? Le visa est faisable à 20$ ?
Merci à vous.
😛 Matiou
Qqn peut-il me dire combien de tps faut-il pour obtenir un visa pour le Camboge à Bangkok?
merci d'avance
Mari
Mari
Bonsoir,
au Cambodge, on se promène avec le passeport sur soi ou on le met à l'hotel (coffre fort, guichet) ?
Merci d'avance.
au Cambodge, on se promène avec le passeport sur soi ou on le met à l'hotel (coffre fort, guichet) ?
Merci d'avance.
Bonjour, en juillet nous partons à 2 pour la Thaïlande. Ce sera mon troisième voyage dans ce beau pays. Je souhaiterai avoir des renseignements pour aller de Ubon Rachatani à Siam Reap.
Peut être en bus ou en train jusqu'à la frontière (Chong Jom) près de Surin (si quelqu'un a des adresses a m'envoyer, je ne trouve aucun renseignement sur les horaires et les tarifs) et le reste du voyage en taxi ou bus, je ne sais pas.
Une autre question, pour faire un visa a la frontière cambodgienne doit on présenter quelques documents que ce soit?
Merci de me répondre.
Bonsoir,
Nous sommes allés en Thaïlande en famille en 2011 et nous étions revenus enchantés de notre voyage. Pour l'été 2015, nous souhaitons renouveler l'expérience mais en incluant une incursion au Cambodge afin de découvrir Angkor. Pour cela, nous voulons atterrir à Sieam Reap avec escale à Bangkok, visiter Angkor et peut être Battambang puis passer la frontière thailandaise par voie terrestre. Mais qu'en est il des visas à l'aéroport de Bangkok, à l'aéroport de Sieam Reap et à la frontière thailandaise, quelle est la procédure à suivre ? Pour rejoindre Bangkok, nous pensions prendre le train ou le bus, qu'est ce qui est le plus simple ?
Nous sommes allés en Thaïlande en famille en 2011 et nous étions revenus enchantés de notre voyage. Pour l'été 2015, nous souhaitons renouveler l'expérience mais en incluant une incursion au Cambodge afin de découvrir Angkor. Pour cela, nous voulons atterrir à Sieam Reap avec escale à Bangkok, visiter Angkor et peut être Battambang puis passer la frontière thailandaise par voie terrestre. Mais qu'en est il des visas à l'aéroport de Bangkok, à l'aéroport de Sieam Reap et à la frontière thailandaise, quelle est la procédure à suivre ? Pour rejoindre Bangkok, nous pensions prendre le train ou le bus, qu'est ce qui est le plus simple ?
Bonjour
je recherche un renseignement pour faire le trajet en bus dans la journée de SaÏgon vers Siem reap.
J'ai lu des posts sur la compagnie MEKONG EXPRESS limousine qui était très bien ma question concerne le visa pour le Cambodge !.....
est ce la compagnie qui nous le procure ? .....
quelques conseils avant de venir visiter le Cambodge:
PAS besoins de passer par les agences de voyage çà vous coûtera moins cher,
Faite le change d euro en dollars au Cambodge vous serai gagnant, prévoir juste 50$ pour le visa et le transport sur place,
et surtout méfier vous de certain guide qui sont pas toujours honnête et surtout en retard par rapport a la vitesse de développements de ce beau pays....
pour plus de renseignements n'hésiter pas, , ,
a bientôt et bon vol . MATHEO
pour plus de renseignements n'hésiter pas, , ,
a bientôt et bon vol . MATHEO
Bonjour, nous retournons pour la seconde fois en thailande mais cette fois nous aimerions faire un detour d environ 1 semaine au cambodge voir les temples d angkor.
nous partirons environ 3 semaines(22/23jours) avec un couple d amis cette fois.
question: vaut il mieux en arrivant, partir de bangkok pour siem reap par avion ou autre transport? rester 1 semaine, reprendre un vol et continuer nos 2 semaines en thailande? ou vaut il mieux mettre le cambodge en derniere semaine? tout en sachant, que nous aimerions en thailande aller a chiang mai( lors de loy khratong), a sukhotai, retourner au ganesha vers kanchanaburi et chez une amie vers les sources d hindad et a amphawa si on a le temps et un peu a bangkok qu on adore. pour nos amis ce sera la premiere fois en thailande. merci de nous aider a trouver le meilleur trajet.
ha et j oublier question visa, on peut le faire directement au cambodge si un prend un vol bangkok siem reap ou faut il deja l avoir pour embarquer dans l avion? car apparrement la difference de prix es importante entre la france la thailande et le cambodge pour la meme chose.....merci
question: vaut il mieux en arrivant, partir de bangkok pour siem reap par avion ou autre transport? rester 1 semaine, reprendre un vol et continuer nos 2 semaines en thailande? ou vaut il mieux mettre le cambodge en derniere semaine? tout en sachant, que nous aimerions en thailande aller a chiang mai( lors de loy khratong), a sukhotai, retourner au ganesha vers kanchanaburi et chez une amie vers les sources d hindad et a amphawa si on a le temps et un peu a bangkok qu on adore. pour nos amis ce sera la premiere fois en thailande. merci de nous aider a trouver le meilleur trajet.
ha et j oublier question visa, on peut le faire directement au cambodge si un prend un vol bangkok siem reap ou faut il deja l avoir pour embarquer dans l avion? car apparrement la difference de prix es importante entre la france la thailande et le cambodge pour la meme chose.....merci
Bonjour à tous,
J'ai besoin d'avis, de conseils pour finaliser un itinéraire Cambodge-Laos-Birmanie, avec pour départ et arrivée Bangkok. L'idée est de passer 15 jours dans chaque pays, à compter de fin juin.
Arrivée Bangkok pour rejoindre le Cambodge 2 possibilités : 1. Par Koh kong hat lek (sud) puis Kampot (?), Phnom Penh, Kompong Chnang, Battambang, Siem Reap et est-il possible de rejoindre le Laos par Stung Treng ??? je n'ai rien trouvé à ce sujet...
2. Par Poipet Aranyapratet (Nord ouest) puis Battambang, Siem Reap, Kompong Chnang, Kratie, Stung Treng, puis Laos.
Laos : 4000 iles, Paksé, Ventiane, Luang Prabang, Pakbeng et rejoindre le nord de la thailande (Chiang Rai).
Pour rejoindre la Birmanie : 1. Vol de Chiang Rai à Yangoon (ou bus Chiang Rai - Bangkok et vol BKK Yangoon mais perte de temps...) Puis circuit "classique" : Yangoon, Inle, Bagan, Mandalay, retour Bangkok via Mandalay.
Qu'en pensez-vous, est-ce qu'il y a des façons plus astucieux pour articuler notre voyage ? des endroits à enlever, d'autres à rajouter ?
Merci d'avance pour vos réponses et précieux conseils ! :)
J'ai besoin d'avis, de conseils pour finaliser un itinéraire Cambodge-Laos-Birmanie, avec pour départ et arrivée Bangkok. L'idée est de passer 15 jours dans chaque pays, à compter de fin juin.
Arrivée Bangkok pour rejoindre le Cambodge 2 possibilités : 1. Par Koh kong hat lek (sud) puis Kampot (?), Phnom Penh, Kompong Chnang, Battambang, Siem Reap et est-il possible de rejoindre le Laos par Stung Treng ??? je n'ai rien trouvé à ce sujet...
2. Par Poipet Aranyapratet (Nord ouest) puis Battambang, Siem Reap, Kompong Chnang, Kratie, Stung Treng, puis Laos.
Laos : 4000 iles, Paksé, Ventiane, Luang Prabang, Pakbeng et rejoindre le nord de la thailande (Chiang Rai).
Pour rejoindre la Birmanie : 1. Vol de Chiang Rai à Yangoon (ou bus Chiang Rai - Bangkok et vol BKK Yangoon mais perte de temps...) Puis circuit "classique" : Yangoon, Inle, Bagan, Mandalay, retour Bangkok via Mandalay.
Qu'en pensez-vous, est-ce qu'il y a des façons plus astucieux pour articuler notre voyage ? des endroits à enlever, d'autres à rajouter ?
Merci d'avance pour vos réponses et précieux conseils ! :)
En répondant au qestion d'un forumiste j'en profite de vous signaler une pratique commerciale presque de la mafia !
Pour les touristes qui souhaitent d'aller de BKK à Siem Reap par la voie terreste il consiste donc d' acheter un billet auprès des agences et il y a des publicités partout à Khao San.
J’ai payé 300 BTH début 2007 ! Pas cher mais vous êtes un vrai pigeon dans ce système mafia (Thaï –Khmer) : Peu importe où vous achetiez vos billets c’est une seule compagnie qui fait cette liaison.
Le système consiste à vous encadrer dès le départ jusqu’à l’arrivée en vous faisant consommer (boire, se restaurer, faire des visas et l’hébergement à Siem Reap) mise en place par leurs filiales :
Donc RDV à 10h du mat à côté de KS Rd départ vers 11h le temps de regrouper les pigeons surtout les touristes y compris moi. Le bus ne vas pas directement au poste frontière mais à 5km de là, vous dépose dans un bled et dans un restaurant à eux et vous pousse à se restaurer et à boire puis ils font remplir les fiches et regroupent les passeports qui n’ont pas encore de visas d’entrée au Cambodge en vous disant qu’ils vont faire la queue à votre place comme ça vous gagnez du temps et vous pouvez se restaurer tranquillement !
2 heures après on embarque dans le bus en direction la frontière… passage de frontière… embarquement dans un autre bus côté khmer et la nuit tombe on s’arrête pour dîner dans leur restaurant prévu pour vous, arrivée à Siem Reap tard dans la nuit vers minuit et bien sûr dans l’hôtel déjà prévu pour vous, après 14 ou 15 h de voyage et la fatigue vous n’avez pas bcp de choix ! Et voila LES AFFAIRES QUI ROULENT et aux suivants…
Mais sans moi pour les prochaines fois !
bonjour
je serai début juillet dans le delta du Mékong je termine mon séjour au vietnam à Chau Doc
le matin du 14 je visite la montagne Sam
pensez vous qu'il est raisonnable de rejoindre PP avec un départ vers 16 h 00 qu'il est possible de trouver bus faisant la liaison à cette heure et quelle pourrait être la durée de ce transfert
merci pour retour
martine
je serai début juillet dans le delta du Mékong je termine mon séjour au vietnam à Chau Doc
le matin du 14 je visite la montagne Sam
pensez vous qu'il est raisonnable de rejoindre PP avec un départ vers 16 h 00 qu'il est possible de trouver bus faisant la liaison à cette heure et quelle pourrait être la durée de ce transfert
merci pour retour
martine
Bonjour
je compte partir au Cambodge en novembre et j'ai l'habitude de tirer de l'argent sur place.
Il semble qu'il existe des DAB maintenant, mais qui ne distribuent que des dollars.
Donc que faire ? tirer des dollars sur place ? emporter des euros ?
merci de vos avis !
je compte partir au Cambodge en novembre et j'ai l'habitude de tirer de l'argent sur place.
Il semble qu'il existe des DAB maintenant, mais qui ne distribuent que des dollars.
Donc que faire ? tirer des dollars sur place ? emporter des euros ?
merci de vos avis !
Pour tous ceux et celles qui s interessent a prendre le BUS de BANGKOK a SIEM REAP...Je viens de faire ce trajet en Bus-VIP a l aller le 07 Fevrier 2005 et au retour le 14 Fevrier 2005 pour vous en parler ... D abord pour le Billet de Bus achete dans le quartier de Khaosan ... le prix varie entre 250 Baht et 800 Baht pour un aller Simple - selon l agence qui vous le vend et la tete du client qui l achete ! Il y a meme une fausse agence TAT qui vous le propose a ... 800 Baht ! De toute facon, tout le monde se retrouvera dans le meme Bus-VIP le jour du depart !... On m avait propose le Billet a 500 Baht ... puis a 250 Baht quand j ai montre le prospectus d une autre agence qui le propose a ... 270 Baht !
Apres l Immigration Cambodgienne a la frontiere a POIPET ... Des patrons de Minibus ramassent les Touristes debarques du Bus-VIP Thai pour les ramener chez un Changeur d Argent pour les arnaquer au change au taux de 2.000 Riels Cambodgiens pour Un US-Dollar au lieu ... de 4.000 Riels = Un US-Dollar !!! Une perte de 50pct pour le Touriste pas informe du tout ! Parce qu au Cambodge et a SIEM REAP surtout ... on utilise le US-Dollar pour payer les repas, les Hotels, les achats, les motos-taxis, etc, ... Et c est la monnaie courante de tous les jours ! Vous payez en USD et on vous rend la monnaie en Riels Cambodgiens ! On n a pas besoin de changer de l argent a la frontiere ! Gardez vos USD ! N ECOUTEZ PAS le type qui vous accompagne dans le Minibus qui claironne que le USD is no good, le Baht pas bon, l Euro pas bon !... Ici au Cambodge, on paie tout en Riels Cambodgiens - qui ne sont meme pas convertibles . Le US-Dollar = 4.000 Riels Cambodgiens ! Partout et toujours avec une parite constante ... NE VOUS LAISSEZ PAS ARNAQUER !
Puis tout le monde dans une grande Salle de Triage pour etre selectionne et reparti dans des Minibus qui les deposeront dans de differentes GUEST HOUSES a SIEM REAP contre une commission juteuse de USD 3 a 6 par Touriste ! Selon la categorie de la Guest House . C est pour cela qu on a ete trie au depart de la frontiere a POIPET ! Touristes riches, routards au budget limite selon leurs tetes et porte-feuilles ! Ils sont tres bien organises - sans parler les prix des Visas delivres a frontiere 1.000 ou 1.200 Baht ou plus ?
Pour faire les 152 kms entre la frontiere et SIEM REAP on a mis 7 hrs de route pour arriver tres tard dans la nuit vers 22h30 - trop fatigue et affame pour ne pas refuser de rester dans leurs Guest-Houses ou aller diner dans leurs Restos amis a cote !
Rien a dire sur l etat de la Route entre POIPET et SIEM REAP ... premiere portion goudronnee pleine de trous puis une longue portion de terre battue comme une montagne russe sur plus de ... 100 kms a negocier a 10 a 20 kms/heure ! Et puis une autre derniere portion tres ancienne goudronnee partiellement pleine de trous encore ! ... Enfin ! SIEM REAP en vue !
Pour plus de details et d autres histoires des autres Voyageurs au Cambodge ... Je vous conseille de regarder sur le Site www.talesofasia.com tres connu et recommande par les Hotels et Guest Houses serieux qui recommandent a leurs clients de regarder ... avant de venir par la Route au Cambodge ! La prochaine fois ... je paierai l avion et eviterai cette route BANGKOK - SIEM REAP et cette mafia des Minibus.--
Apres l Immigration Cambodgienne a la frontiere a POIPET ... Des patrons de Minibus ramassent les Touristes debarques du Bus-VIP Thai pour les ramener chez un Changeur d Argent pour les arnaquer au change au taux de 2.000 Riels Cambodgiens pour Un US-Dollar au lieu ... de 4.000 Riels = Un US-Dollar !!! Une perte de 50pct pour le Touriste pas informe du tout ! Parce qu au Cambodge et a SIEM REAP surtout ... on utilise le US-Dollar pour payer les repas, les Hotels, les achats, les motos-taxis, etc, ... Et c est la monnaie courante de tous les jours ! Vous payez en USD et on vous rend la monnaie en Riels Cambodgiens ! On n a pas besoin de changer de l argent a la frontiere ! Gardez vos USD ! N ECOUTEZ PAS le type qui vous accompagne dans le Minibus qui claironne que le USD is no good, le Baht pas bon, l Euro pas bon !... Ici au Cambodge, on paie tout en Riels Cambodgiens - qui ne sont meme pas convertibles . Le US-Dollar = 4.000 Riels Cambodgiens ! Partout et toujours avec une parite constante ... NE VOUS LAISSEZ PAS ARNAQUER !
Puis tout le monde dans une grande Salle de Triage pour etre selectionne et reparti dans des Minibus qui les deposeront dans de differentes GUEST HOUSES a SIEM REAP contre une commission juteuse de USD 3 a 6 par Touriste ! Selon la categorie de la Guest House . C est pour cela qu on a ete trie au depart de la frontiere a POIPET ! Touristes riches, routards au budget limite selon leurs tetes et porte-feuilles ! Ils sont tres bien organises - sans parler les prix des Visas delivres a frontiere 1.000 ou 1.200 Baht ou plus ?
Pour faire les 152 kms entre la frontiere et SIEM REAP on a mis 7 hrs de route pour arriver tres tard dans la nuit vers 22h30 - trop fatigue et affame pour ne pas refuser de rester dans leurs Guest-Houses ou aller diner dans leurs Restos amis a cote !
Rien a dire sur l etat de la Route entre POIPET et SIEM REAP ... premiere portion goudronnee pleine de trous puis une longue portion de terre battue comme une montagne russe sur plus de ... 100 kms a negocier a 10 a 20 kms/heure ! Et puis une autre derniere portion tres ancienne goudronnee partiellement pleine de trous encore ! ... Enfin ! SIEM REAP en vue !
Pour plus de details et d autres histoires des autres Voyageurs au Cambodge ... Je vous conseille de regarder sur le Site www.talesofasia.com tres connu et recommande par les Hotels et Guest Houses serieux qui recommandent a leurs clients de regarder ... avant de venir par la Route au Cambodge ! La prochaine fois ... je paierai l avion et eviterai cette route BANGKOK - SIEM REAP et cette mafia des Minibus.--
Bonjour à tous !
Je prévois de me rendre au Vietnam mi-janvier prochain, puis d'enchainer sur le Cambodge / Laos et pourquoi pas Thaïlande dans les mois suivants... Ma question est la suivante : est-il possible de s'y rendre avec juste un aller simple ? Ou mieux vaut-il prendre un billet open ? (ce qui me contraindrait à repartir du même aéroport... ?) J'envisage aussi d'éventuellement rentrer avec le transsibérien depuis la Mongolie... Voilà donc mes interrogations car j'ai lu ici et là que cela pouvait bloquer en terme d'accès au territoire si pas de billet retour...
Pour info je suis français (passeport français donc) vivant en Belgique.
merci d'avance !
Je prévois de me rendre au Vietnam mi-janvier prochain, puis d'enchainer sur le Cambodge / Laos et pourquoi pas Thaïlande dans les mois suivants... Ma question est la suivante : est-il possible de s'y rendre avec juste un aller simple ? Ou mieux vaut-il prendre un billet open ? (ce qui me contraindrait à repartir du même aéroport... ?) J'envisage aussi d'éventuellement rentrer avec le transsibérien depuis la Mongolie... Voilà donc mes interrogations car j'ai lu ici et là que cela pouvait bloquer en terme d'accès au territoire si pas de billet retour...
Pour info je suis français (passeport français donc) vivant en Belgique.
merci d'avance !
Bonjour à toutes et à tous,
Nous rentrons de trois semaines de vacances au Cambodge. Nous avions choisi d’y rester tout notre séjour plutôt que de parcourir la région Laos Vietnam, afin de nous imprégner du pays, et de tout ce que j’en avais lu d’enchanteur. J'ai énormément eu recourt à voyage forum pour organiser mon voyage, aussi cela me parait tout naturel de venir y mettre mon feed back. Avant tout chose je vous demanderai d’être indulgents et tolérants avec moi, car je vais m’exprimer librement et sincèrement sur ce séjour. Personnellement, ce qui me fait aimer mes voyages/les pays que je visite, c’est : les paysages, les habitants (leur hospitalité, ou même simplement leur curiosité ou leur gentillesse), la nourriture, la culture, en général avec aussi, bien sur, la musique…
Nous avons été enchantés par la beauté du Cambodge, ses rizières à perte de vue, ses buffles nonchalants, ses terres rouge, et ses enfants malicieux. Nous avons arpenté le pays de long en large, et partout ce ciel bleu contrastant avec le vert omniprésent était un réel enchantement. Bien sur nous avons aussi été fascinés par les temples d’Angkor qui sont une pure merveille et auxquels nous avons accordé de nombreux jours de visite. Par contre, qu’elle ne fut notre déception en découvrant les cambodgiens ! D’abord, ils ne vous sourient que pour vous vendre quelque chose. Ils ne vous parlent que pour vous emmener quelque part et vous vendre quelque chose. Leur sourire s’éteint aussi vite que votre réponse négative. Quelle déception, nous entendions tellement parler du « sourire cambodgien » ! Et puis le reste… combien de fois nous sommes nous faits rouler ! Je ne pourrais même pas vous énumérer le nombre de fois où ils nous ont arnaqués (pour des trajets en tuk tuk comme pour des repas pris aux marchés ou par des compagnies de tourisme). Là bàs, tout ce qui compte c’est le dollar, le dollar, tout le temps, comme monnaie de référence, comme s’il s’agissait d’un centime. Lassés par tant de malhonnêteté (car oui, nous l’avons vécu comme tel) nous avons, à la fin de notre séjour, procédé à un « test ». Nous étions près d’un marché (le grand art déco, jaune, au bout de la rue 136). Nous voulions aller faire quelques courses ou du moins jeter un œil au centre Soraya, nous regardons sur une carte, nous rendons compte que c’est à une minute à pied et y allons bien sur à pied. En sortant du centre plusieurs tuk tuk se jettent, comme dhabitude sur nous. Et c’est là que nous leur demandons (juste pour voir) « combien pour aller au marché » (le marché situé à 1 mn à pied)…tous réfléchissent, (comme toujours avant de vous arnaquer ils font l’air de réfléchir) et nous demandent….4 dollars… voilà, cela résume bien l’état d’esprit du cambodgien, qui finalement ne voit dans le blanc qu’un vulgaire porte monnaie un porte monnaie cash machine en dollars, à arnaquer le plus possible. 4 dollars pour faire 100 mètres. Si on avait été de vrais pigeons (comme on l’a été dans d’autres villes et à d’autres moments, un de ces tuk tuk nous aurait emmené, aurait fait un espèce de détour, pour empocher les 4 dollars) Idem au Ream national Park, où nous nous sommes rendus pour effectuer une randonnée de 2h dans la jungle. Le lonely indique qu’il faut payer 6 dollars par personne, le guide compris. Arrivant sur place un adolescent tenant l’office de tourisme du ream national park nous dit que c’est lui le guide qu’il faut effectivement payer 6 dols par personne plus 6 pour lui. Rodés à leur petit jeu cambodgien de « soutirer à tout prix le max de pèse au blanc » nous refusons, marchandons à 2 dollars pour lui. Il ne nous donne aucun ticket de reçu ni quoi que ce soit, et nous emmène 45 mn (et non 2 heures) dans une espèce d’ « entrée » de jungle. Nous hallucinons littéralement sur sa mauvaise foi, mais l’ado s’énerve (comme précisé dans le Lonely planet, je cite « le cambodgien est sanguin et le couteau n’est jamais très loin »). Nous préférons décamper. Et ce n’est pas la seule fois où nous avons fui un cambodgien caractériel. Qui passe du sourire appâtant aux yeux fous injectés de sang. Enfin, cela étant un mini résumé de nos contacts avec le peuple cambodgien. Quelque peu décevant La nourriture cambodgienne quant à elle..Comment dire…durant 3 semaines, nous avons mangé un peu partout, pour tous types de budgets, dans toutes les gammes, toujours à la recherche de l’authentique cuisine cambodgienne. Amok de poisson, soupe tom yum, beef lok lak, nous avons tout mangé, dans des marchés comme dans des restaurants chics pour expats aisés, (chez Romdeng ou Malis (seuls noms qui me reviennent là). Et la sensation qui nous est resté à chaque fois, à chaque fin de repas est : on mange au Cambodge comme au chinois du coin à paris. Même niveau de nourriture. Même type de steam rice (un riz épais avec très peu de gout, loin, bien liin du riz qu’on peut langer en Thaïlande par exemple)… La seule différence d’avec le chinois parisien étant que les produits sont plus frais, ca c’est vrai. Au Cambodge tout est cuisiné avec des légumes frais. Mais pour un résultat toujours fade, sans réelle saveur particulière, comme ce qu’on peut manger au chinois du coin, voilà. Ni plus ni moins. Pas de spiritualité non plus au Cambodge…des encens et des offrandes partout, oui. Mais pour quoi ? pour qui ? Nul ne sait le dire. On essaye de parler avec des cambodgiens, « êtes-vous bouddhiste ? » ils vénèrent les moines bouddhiste, mais ne savent pas ce que c’est. Peut être que le mot se dit autrement…En tout cas nous sommes loins, bien loins, de ce que mon ami et moi avons ressenti lors de nos voyages en inde… Dont le bouddhisme n’a de commun avec le Cambodge que les encens. En inde les femmes sont coquettes, parées de toutes les couleurs. Au Cambodge les femmes sont toutes (mais vraiment toutes) habillées en pyjamas assortis. Je me doute bien qu’il ne s’agit pas d’un costume national, mais peut être d’une mode. Une mode bien déroutante. En tout cas, vous vous doutez bien que ce n’est pas que sur le critère des tenues des femmes que je n’ai pas aimé ce pays..mais enfin.. En Inde les couleurs sont omniprésentes, et la musique aussi. Je ne vais pas vous décrire la musique indienne, mondialement connue et apprécie. Mais je pourrais vous décrire la « musique » cambodgienne, déversée partout, parfois à base de haut parleurs et baffles tonitruantes….musique imposée d’office dans tous les trajets en bus (et je peux vous dire que 12 heures de bus sous karaoké cambodgien, ca fait mal). Je sais, je sais ce que le Cambodge a vécu, je sais que c’est un pays qui s’ouvre au monde. Je connais son histoire, je l’ai lue avant de m’y rendre (et je la connaissais avant également). Je sais aussi ce qu’est un pays du tiers monde (j’en viens ; je suis née dans un pays du tiers monde, un pays pauvre) Mais j’ai aussi énormément voyagé, j’ai visité les 5 continents, je suis ouverte au monde. Mais j’ai rarement (jamais ?) été autant déçue par un pays/ voyage. Je vous ai cité quelques unes des arnaques faites à notre encontre. Je dirais, pour finir, que l’arnaque finale, et en même temps la plus symbolique est celle (officielle cette fois) que l’on découvre à l’aéroport : 25 dollars par personne à payer pour quitter le territoire (en plus des 20 euros payés pour le visa ?! oui !) payer pour partir. Nous l’avons déjà fait, au Pérou par exemple. Avec la différence qu’aujourd’hui nous serions prêts à payer pour y revenir..
Nous rentrons de trois semaines de vacances au Cambodge. Nous avions choisi d’y rester tout notre séjour plutôt que de parcourir la région Laos Vietnam, afin de nous imprégner du pays, et de tout ce que j’en avais lu d’enchanteur. J'ai énormément eu recourt à voyage forum pour organiser mon voyage, aussi cela me parait tout naturel de venir y mettre mon feed back. Avant tout chose je vous demanderai d’être indulgents et tolérants avec moi, car je vais m’exprimer librement et sincèrement sur ce séjour. Personnellement, ce qui me fait aimer mes voyages/les pays que je visite, c’est : les paysages, les habitants (leur hospitalité, ou même simplement leur curiosité ou leur gentillesse), la nourriture, la culture, en général avec aussi, bien sur, la musique…
Nous avons été enchantés par la beauté du Cambodge, ses rizières à perte de vue, ses buffles nonchalants, ses terres rouge, et ses enfants malicieux. Nous avons arpenté le pays de long en large, et partout ce ciel bleu contrastant avec le vert omniprésent était un réel enchantement. Bien sur nous avons aussi été fascinés par les temples d’Angkor qui sont une pure merveille et auxquels nous avons accordé de nombreux jours de visite. Par contre, qu’elle ne fut notre déception en découvrant les cambodgiens ! D’abord, ils ne vous sourient que pour vous vendre quelque chose. Ils ne vous parlent que pour vous emmener quelque part et vous vendre quelque chose. Leur sourire s’éteint aussi vite que votre réponse négative. Quelle déception, nous entendions tellement parler du « sourire cambodgien » ! Et puis le reste… combien de fois nous sommes nous faits rouler ! Je ne pourrais même pas vous énumérer le nombre de fois où ils nous ont arnaqués (pour des trajets en tuk tuk comme pour des repas pris aux marchés ou par des compagnies de tourisme). Là bàs, tout ce qui compte c’est le dollar, le dollar, tout le temps, comme monnaie de référence, comme s’il s’agissait d’un centime. Lassés par tant de malhonnêteté (car oui, nous l’avons vécu comme tel) nous avons, à la fin de notre séjour, procédé à un « test ». Nous étions près d’un marché (le grand art déco, jaune, au bout de la rue 136). Nous voulions aller faire quelques courses ou du moins jeter un œil au centre Soraya, nous regardons sur une carte, nous rendons compte que c’est à une minute à pied et y allons bien sur à pied. En sortant du centre plusieurs tuk tuk se jettent, comme dhabitude sur nous. Et c’est là que nous leur demandons (juste pour voir) « combien pour aller au marché » (le marché situé à 1 mn à pied)…tous réfléchissent, (comme toujours avant de vous arnaquer ils font l’air de réfléchir) et nous demandent….4 dollars… voilà, cela résume bien l’état d’esprit du cambodgien, qui finalement ne voit dans le blanc qu’un vulgaire porte monnaie un porte monnaie cash machine en dollars, à arnaquer le plus possible. 4 dollars pour faire 100 mètres. Si on avait été de vrais pigeons (comme on l’a été dans d’autres villes et à d’autres moments, un de ces tuk tuk nous aurait emmené, aurait fait un espèce de détour, pour empocher les 4 dollars) Idem au Ream national Park, où nous nous sommes rendus pour effectuer une randonnée de 2h dans la jungle. Le lonely indique qu’il faut payer 6 dollars par personne, le guide compris. Arrivant sur place un adolescent tenant l’office de tourisme du ream national park nous dit que c’est lui le guide qu’il faut effectivement payer 6 dols par personne plus 6 pour lui. Rodés à leur petit jeu cambodgien de « soutirer à tout prix le max de pèse au blanc » nous refusons, marchandons à 2 dollars pour lui. Il ne nous donne aucun ticket de reçu ni quoi que ce soit, et nous emmène 45 mn (et non 2 heures) dans une espèce d’ « entrée » de jungle. Nous hallucinons littéralement sur sa mauvaise foi, mais l’ado s’énerve (comme précisé dans le Lonely planet, je cite « le cambodgien est sanguin et le couteau n’est jamais très loin »). Nous préférons décamper. Et ce n’est pas la seule fois où nous avons fui un cambodgien caractériel. Qui passe du sourire appâtant aux yeux fous injectés de sang. Enfin, cela étant un mini résumé de nos contacts avec le peuple cambodgien. Quelque peu décevant La nourriture cambodgienne quant à elle..Comment dire…durant 3 semaines, nous avons mangé un peu partout, pour tous types de budgets, dans toutes les gammes, toujours à la recherche de l’authentique cuisine cambodgienne. Amok de poisson, soupe tom yum, beef lok lak, nous avons tout mangé, dans des marchés comme dans des restaurants chics pour expats aisés, (chez Romdeng ou Malis (seuls noms qui me reviennent là). Et la sensation qui nous est resté à chaque fois, à chaque fin de repas est : on mange au Cambodge comme au chinois du coin à paris. Même niveau de nourriture. Même type de steam rice (un riz épais avec très peu de gout, loin, bien liin du riz qu’on peut langer en Thaïlande par exemple)… La seule différence d’avec le chinois parisien étant que les produits sont plus frais, ca c’est vrai. Au Cambodge tout est cuisiné avec des légumes frais. Mais pour un résultat toujours fade, sans réelle saveur particulière, comme ce qu’on peut manger au chinois du coin, voilà. Ni plus ni moins. Pas de spiritualité non plus au Cambodge…des encens et des offrandes partout, oui. Mais pour quoi ? pour qui ? Nul ne sait le dire. On essaye de parler avec des cambodgiens, « êtes-vous bouddhiste ? » ils vénèrent les moines bouddhiste, mais ne savent pas ce que c’est. Peut être que le mot se dit autrement…En tout cas nous sommes loins, bien loins, de ce que mon ami et moi avons ressenti lors de nos voyages en inde… Dont le bouddhisme n’a de commun avec le Cambodge que les encens. En inde les femmes sont coquettes, parées de toutes les couleurs. Au Cambodge les femmes sont toutes (mais vraiment toutes) habillées en pyjamas assortis. Je me doute bien qu’il ne s’agit pas d’un costume national, mais peut être d’une mode. Une mode bien déroutante. En tout cas, vous vous doutez bien que ce n’est pas que sur le critère des tenues des femmes que je n’ai pas aimé ce pays..mais enfin.. En Inde les couleurs sont omniprésentes, et la musique aussi. Je ne vais pas vous décrire la musique indienne, mondialement connue et apprécie. Mais je pourrais vous décrire la « musique » cambodgienne, déversée partout, parfois à base de haut parleurs et baffles tonitruantes….musique imposée d’office dans tous les trajets en bus (et je peux vous dire que 12 heures de bus sous karaoké cambodgien, ca fait mal). Je sais, je sais ce que le Cambodge a vécu, je sais que c’est un pays qui s’ouvre au monde. Je connais son histoire, je l’ai lue avant de m’y rendre (et je la connaissais avant également). Je sais aussi ce qu’est un pays du tiers monde (j’en viens ; je suis née dans un pays du tiers monde, un pays pauvre) Mais j’ai aussi énormément voyagé, j’ai visité les 5 continents, je suis ouverte au monde. Mais j’ai rarement (jamais ?) été autant déçue par un pays/ voyage. Je vous ai cité quelques unes des arnaques faites à notre encontre. Je dirais, pour finir, que l’arnaque finale, et en même temps la plus symbolique est celle (officielle cette fois) que l’on découvre à l’aéroport : 25 dollars par personne à payer pour quitter le territoire (en plus des 20 euros payés pour le visa ?! oui !) payer pour partir. Nous l’avons déjà fait, au Pérou par exemple. Avec la différence qu’aujourd’hui nous serions prêts à payer pour y revenir..
Nous sommes partis un mois au Laos et au Cambodge en janvier 2006. Voici le récit de notre voyage au Cambodge et quelques informations qui vous aideront peut-être pour un futur voyage. N’hésitez pas à me demander des précisions, je m’efforcerai de répondre.
La partie Laos du voyage est là : http://voyageforum.com/v.f?post=462746
Budget et préparatifs : Vol Paksé-Siem Reap préacheté par Internet sur LaoAirlines avant notre départ (86 $). Visa Cambodge payé 20$ à l’arrivée à Siem Reap; Vol Phnom Penh-Bangkok acheté 50 € sur le site Internet de Airasia. Retour Paris : vol GULFAIR Bangkok -Paris (avec une escale à Bahrein) acheté 620 € sur le net en novembre 2005 chez Ebooker. A la même époque un vol direct sur la Thaï coûtait 900 €..
Argent : On est parti avec des dollars et des travellers en dollars, plus une carte VISA. Change sur place d’environ 4 000 riels pour 1 dollar. (Pour des raisons de commodité j’indiquerai mes prix en dollars).
En fait, les riels ne servent pas à grand chose et le change dans la monnaie locale est inutile, voire désavantageux; ici le dollar est roi et les riels servent souvent de petite monnaie pour les sommes inférieures à un dollar.
Hors budget avion, hors visa, et hors “galère” de fin de voyage, nous avons dépensé sur place 850 $ pour deux personnes pendant 18 jours, y compris les cadeaux.
Guide :
On est partis avec le Guide du Routard 2006/2007. En général les infos sont bonnes, mais très succintes. On aurait dû avoir en plus le Lonely Planet, plus complet.
Santé :
On avait fait le choix, mais ce n’est pas un conseil, de ne pas prendre de traitement anti-palu. En presque trois semaines au Cambodge, on n’a jamais vu beaucoup de moustiques. Question grippe aviaire, il est impossible d’éviter les volailles vivantes : elles sont partout en liberté dans les rues, en quantité impressionante. On s’y est très bien habitués.
Téléphoner en France : Nous avons beaucoup utilisé Internet sur place. On peut aussi téléphoner en France dans les cyber cafés, à des prix dérisoires. Certains touristes avaient leur téléphone portable au Cambodge. On peut aussi utiliser la carte FranceTélécom au Cambodge.
Journal :
Vendredi 20. Arrivée au Cambodge
Décollage de Paksé au Laos à 7 h 40. 50 minutes plus tard, nous sommes déjà au Cambodge, à Siem Reap. Les formalités de visa sont aussi simples qu’au Laos. Nous prenons un taxi avec un américain désargenté qui se joint à nous pour partager les frais (5$ pour aller en ville).
Sur notre route, nous verrons de très beaux hôtels. Nous avions choisi et réservé par mail le Red Lodge (Réf. GR). Il est situé près du vieux marché, mais légèrement en retrait, ce qui sera beaucoup moins bruyant. C’est une grande bâtisse d’un étage, type maison bourgeoise, avec un petit patio sur le côté pour y prendre le petit dej. Nous choisirons finalement une chambre avec air conditionné au premier étage (12 $ avec petit dej).
On change nos dollars en riels dans une banque (3 9 00 riels pour un dollar). On trouvera mieux par la suite. Premier repas près du marché.
D’emblée, ce qui frappe, c’est la circulation assez dense et plutôt anarchique. Beaucoup de deux roues, des voitures, et des tuk-tuks. Autour du marché, beaucoup de cafés-internet, d’agences de voyage, de bars et restos pour touristes.
Nous y achetons le fameux livre de Maurice Glaize sur Angkor (5$) ainsi que “Le portail” de François Bizot sur le génocide des khmers rouges. Ces deux livres sont en fait des photocopies. Avec toutes les pages!! Jusqu’ où va se nicher l’univers du “faux”.
Notre chauffeur-guide Meas (connu sur le forum ) nous attend comme convenu à notre hôtel. Nous discutons avec lui de notre programme pour trois jours. Et sans plus tarder nous partons avec son tuk-tuk pour notre première visite.
Temple de WATBO. Magnifiques peintures murales que nous découvrons quand le moine ouvre les volets du sanctuaire. Temple de ATVEA : Deux ados qui vivent chez les moines se proposent de nous guider dans ce temple. L’un des deux avait commencé à étudier le français, mais il a dû arrêter car il ne pouvait plus payer 5$ par mois.
Musée d’une fondation pour l’enfance crée par l’ONG Krousar Thmey, (sur la route des temples côté droit après l’hôpital Jayarvamanmi). Cette fondation scolarise des enfants des rues, des orphelins, des enfants sourds, et leur assure une formation professionnelle. Présentation très didactique du Cambodge dans ce musée, En une heure de visite, on a un aperçu du pays que l’on visite, de ses ressources, de ses capacités, de ses difficultés. Idem sur leur site Internet (http://www.myfriend.org/krousar-thmey/cambodge.htm).
Achat des pass pour trois jours de visite des temples (40$ + une photo). Attention, ils sont en vente à partir de 17 heures seulement pour le lendemain. Par contre, on peut les utiliser dès le jour même (on gagne une soirée).
Et première visite d’Angkor What.
Les qualificatifs vont me manquer, mes commentaires pouvant être vite redondants, voire inutiles, je m’abstiendrai donc à propos des temples. Et je ne peux que recommander encore un fois la lecture sur place du livre de Maurice Glaize. Les descriptions des temples sont très détaillées et fort intéressantes.
Première soirée à Siem Reap. Dans les rues, on croise beaucoup de personnes estropiées, amputées des jambes et parfois des bras ou des mains à cause des mines anti-personnelles. Beaucoup d’enfants des rues errent pieds nus, certains “travaillent” à ramasser les canettes de coca qu’ils iront revendre pour une poignée de riz. On savait tout cela, mais le voir est encore plus terrible.
Le plus terrible est sans doute de voir deux mondes, deux planètes se croiser sur le même trottoir et s’ignorer. Les mendiants, les enfants des rues sont comme transparents; ils paraissent invisibles aux yeux de beaucoup de touristes ( un peu comme les SDF chez nous ?).
Samedi 21 janvier. Angkor
Journée avec Meas pour visiter les temples. Meas est chauffeur de tuk-tuk et parle français ( ainsi que l’anglais et le russe). En écoutant travailler les guides et en lisant, il a appris les bases sur chaque temple. Ensuite nous lirons les détails sur place avec le livre de Glaize. Dans cette journée, nous aurons visité :PRASAT KRAVAN, BANMEY KDEY, TA PHROM TA KEO, THOMMANON, BAYON, BATHUON, le Palais Royal, la Terrasse des éléphants.
Le midi, nous mangeons dans une petite échoppe en face d’un temple. Nous y goûtons une spécialité khmère : l ’amok. C’est du poisson coupé menu, cuit dans un wok avec un légume vert qui a de très grandes feuilles un peu comme les épinards, le tout arrosé de lait concentré sucré et de lait de coco. Délicieux.
Mireille profite une fois de plus de la proximité immédiate de la cuisine pour prendre une leçon avec la patronne qui se plie volontiers à sa demande.
Après le repas, Meas nous racontera très pudiquement que son père qui était médecin et sa mère sage-femme ont été tués par les Khmers rouges. Pour échapper au même sort, il a dû déménager dans une autre ville. Et raconter qu’il était orphelin, qu’il n’avait jamais connu ses parents et qu’il était obligé de vivre chez les moines car sans aucune ressource. En se faisant passer pour illettré - quand les Khmers rouges l’ont “testé”, il a saisi le stylo de la main gauche pour rendre son geste plus maladroit - il a pu sauver sa peau!
Le soir ballade dans le vieux marché. Manque de chance pour nous, les rues sont complètement défoncées pour cause de gros travaux. Dans de profondes et larges tranchées parfois nauséabondes, des hommes, des femmes aussi travaillent à installer de grosses canalisations. Quelques uns sont les pieds nus.
Dimanche 22 janvier. Angkor
Encore une journée à visiter d’autres temples avec notre guide. Cette façon de visiter nous convient parfaitement : nous restons dans les temples le temps que nous voulons, nous nous déplaçons sur les sites sans chercher notre chemin et la compagnie de Meas, toujours très rieur est très agréable. Nous profitons des pause-repas pour discuter avec lui de la vie actuelle au Cambodge.
Nous verrons aussi des touristes visiter les temples à vélo, ou sur des vélos électriques loués sur le site. D’autres encore avec des moto-taxis.
Temples visités ; PHNOM BAKHENG, BAKSEI CHAM KRONG, PREAH KHAN, NEAK PEAN, MEBON ORIENTAL, TA SUM;
Ballade du soir dans les rues à restos et bars pour touristes : une de ces rues (“rue de la soif”) est interdite le soir à la circulation; à chaque extrémité un policier y interdit l’entrée aux tuk-tuks, enfants des rues et aux mendiants. On n’est pas loin de la “réserve”, ou du ghetto pour touristes hyper protégés! Malaise....
Ici, la rue, c’est avant tout le bruit. Et surtout celui des motos et des tuk-tuks pétaradants. C’est le bruit principal de la rue sur lequel s’accordent les autres, celui des voitures, des camions et de quelques klaxons. Quand on marche à pied, il faut ajouter à cette musique de fond assez forte les appels de chauffeurs de tuk-tuks “hello sir, tuk-tuk ?”, hello papa, tuk-tuk ?”, sans oublier les voix des jeunes filles qui accrochent le client à l’entrée des restos “Good food here, very cheap”.
Lundi 23 janvier. Angkor
Journée grand circuit avec Meas. Comme le ciel est couvert de nuages et que nous essuyons même quelques gouttes, la température a chuté d’au moins dix degrés, ce qui n’est pas plus mal pour la longue journée de tuk-tuk qui nous attend (Meas propose aussi ce circuit en voiture).
Avant de prendre la route, nous nous arrêtons à une échoppe qui vend des billets de bateau. Grâce à Meas, nous payons 22$ pour la traversée Siem Reap-Ventiane avec transfert depuis l’hôtel au lieu des 23 $ proposés par notre GH.
Arrêt ensuite à une “cabine téléphonique” : c’est en fait quelqu’un qui fait payer l’utilisation de son portable. Et en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, notre chambre à Phnom Penh est réservée.
Visite des temples de PRE RUP, BATEAY SREI, BANTEY SAMRE, GROUPE DES RULOS.
Les déplacements pour les temples sont assez propices pour observer la campagne, l’architecture des villages avec les maisons sur pilotis, les plus pauvres en palmes tressées, d’autres en bois.
Comme nous sommes en janvier, nous ne verrons presque jamais le vert si tendre et si particulier des rizières. Au contraire, les parcelles ne sont que champs de paille coupée et très seiche où viennent paître les buffles et les vaches en général assez maigres.
Dans les villages, toujours beaucoup de volailles en liberté ainsi que des petits chiens qui font l’adoration des enfants. La végétation est vraiment luxuriante : beaucoup de cocotiers, des manguiers en fleurs (dans un mois ce sera la pleine saison), des papayers, des arbres à noix de cajou, des jujubiers, des longaniers et bien d’autres arbres que nous ne saurons pas identifier.
On verra aussi la récolte des fruits de certains palmiers, leur pressage pour en obtenir un jus, la cuisson de ce jus qui donnera le fameux sucre de palme.
Sur les routes, les petites motos sont toujours les plus nombreuses. Elles sont toutes japonaises et valent ici entre 1 100$ et 1 300$. Elles sont très robustes puisqu’elles peuvent transporter jusque trois adultes qui se serrent sur la longue selle. Ou bien une famille avec deux enfants : un enfant assis devant le papa les mains sur le guidon, un autre enfant entre le papa et la maman. Sans oublier la variante papa devant, maman derrière assise en amazone avec bébé dans les bras.
Les motos servent aussi à transporter des marchandises. Nous en croiserons une qui transportait au moins vingt canars accrochés par les pattes à des morceaux de bambous fixés sur la selle. Et une autre avec deux cochons vivants, le dos attaché en travers de la moto, les pattes en l’air.
Et quand on ajoute une remorque derrière la moto, l’éventail des marchandises, leur volume transporté s’en trouve décuplé.
L’essence, très chère dans les stations service (presque 1$ le litre) est vendue aussi par des revendeurs d’essence de contrebande venant de Thaïlande; sous un abri de fortune, s’entassent au bord de la route des bouteilles en plastique ou en verre remplies d’essence.
Nous faisons nos adieux à Meas et le remercions pour ces trois jours passés avec lui.
Publicité gratuite : Meas THOEUN measthoeun@yahoo.com Tél. : 855 16 862 117
Mardi 24 janvier. Journée tranquille à Siem Reap
Petite ballade à vélo empruntés à la GH dans les rues animées de notre quartier.
Ici beaucoup d’activités sont effectuées dehors. Les maisons construites en retrait de la rue possèdent un jardin ou une courette. Et cet espace sert souvent de cuisine, de salle à manger; on y accroche le hamac pour la sieste. On y fait la lessive, on y lave les enfants dans une cuvette. Une table en bois, quelques chaises en plastique, et voilà un salon pour causer, bavarder avec ses voisins.
Idem pour les petits commerçants qui utilisent le “trottoir” davant leur échoppe : selon la nature du commerce, on y cuisine, on répare les motos, on les lave à grand jet d’eau, on y coupe les cheveux, on y manucure, on y pédicure...
Apparemment l’intérieur des maisons semble réservé au sommeil et à la nuit.
Le premier élément de confort, après l’électricité est bien sûr la télé, captée par des antennes râteau hissées en haut d’un immense bambou.
L’eau courante est plus rare, ou sous la forme d’une pompe à main dans le jardin. Sinon, il faut aller la chercher. La cuisine se fait souvent au feu de bois ou au charbon et l’on voit souvent des paysans ou leurs enfants partir chercher à vélo le précieux fagot. En ville à Siem Reap nous verrons aussi quelques dépôts de bouteilles de gaz.
L’assainissement et le traitement des ordures ménagères sont assurément deux problèmes énormes qui restent entiers. Certes en ville, nous croiserons plusieurs fois des hommes et des femmes juchés sur d’énormes camion-bennes malodorants; le visage protégé par un large foulard ils y entassent les sacs d’ordures que leur lancent leurs collègues depuis le trottoir.
A la campagne, et aussi en ville les habitants font aussi brûler les ordures sur le trottoir. Tous ces efforts réels sont encore très loin d’empêcher les décharges sauvages, les tas d’ordures dans les fossés, les égouts à ciel ouvert et les millions de sacs plastique sur les routes ou dans les rivières.
Dès qu’ils travaillent les jeunes veulent acheter un téléphone portable ou une moto. Ils sont nombreux dans les cafés Internet à “chatter”. Et si l’école est en théorie obligatoire et gratuite, beaucoup d’enfants ne sont pas scolarisés.
Déjeuner au “Sala Baï” (Réf. GR), resto d’application d’une école hôtelière gratuite et destinée à des jeunes défavorisés. Cette école a été créée par l’ONG française “Agir pour le Cambodge”. L’école sélectionne sur dossier et sur entretien une centaine d’élèves de plus de 17 ans, dont 70% de filles, sur 500 candidats. Pendant 10 mois dont pratiquement la moitié en stages d’entreprises, ces jeunes vont apprendre les métiers de la cuisine et de l’hôtellerie, avec leurs profs cambodgiens et deux français expatriés. Ils trouveront du travail à la sortie de l’école.
La salle de resto est joliment décorée et nous avons été servis par des élèves, sous l’oeil vigilant mais pas toujours sympathique d’un professeur. Le repas y est excellent : poisson vapeur et porc sauté aux légumes, servi dans de belles assiettes bien décorées. Café expresso et tarte au citron pas très locale pour la gourmandise.
Le Cambodge est dit-on le pays où il y a le plus d’ONG. Personnellement nous y avons vu des écoles, centres de santé, orphelinats, centres pour enfants aveugles ou sourds, Enfants du Mékong, Agir pour le Cambodge, et d’autres ONG cambodgiennes qui luttent contre la prostitution forcée d’enfants et de femmes. Nous avons même vu un médecin d’une ONG faire des consultations en ULM!
Mercredi 25 janvier. Phnom Penh
Les chants et la musique de la mosquée voisine, ceux des coqs et le stridulement des premières cigales ont eu raison de notre sommeil bien avant que notre réveil ne sonne à cinq heures.
Nous avalons rapidement un petit dej dans la cour de notre GH afin d’être fin prêts pour notre départ en voiture, direction l’embarcadère, programmé à six heures.
6h 05, 6h 10, 15, 20... Alors que nous étions prêts à partir avec un tuk-tuk que j’étais aller chercher, notre minibus arrive finalement à 6h 30. Il s’arrête encore au pied de trois hôtels pour d’autres touristes. Au dernier arrêt, cinq allemands et leur guide local se demandent, perplexes, comment ils vont pouvoir monter tous à bord. Finalement les deux plus corpulents ( c’est un euphémisme...) s’installent à côté du chauffeur et les trois autres sur les strapontins restés libres. Reste sur le trottoir le guide qui s’apprête à prendre une moto-taxi; mais finalement les occupants de la banquette arrière lui proposent de les rejoindre. La fenêtre s’ouvre, le temps que le guide se faufile dans le véhicule; no problem.
Sans doute en retard sur son horaire, le chauffeur avale les kilomètres jusqu’au débarcadère à grande vitesse, avec force coups de klaxon pour contraindre vélos et motos à se ranger devant notre passage.
Une piste cabossée, défoncée a remplacé la route. De chaque côté, d’infâmes cabanes ou vivent dans une crasse immonde des familles de pêcheurs. Plus nous approchons, plus l’odeur devient insoutenable : le poisson est entassé à même le sol dans des caisses en bois, prêt à être chargé dans des pick-up. Quelques caisses seulement sont recouvertes de glace.
Au milieu de ce fatras, et assaillis par des femmes qui vendent de la “Vache qui rit” et du pain, nous nous faufilons jusqu’ à l’embarcadère. Une planche étroite y fait office de passerelle. Sitôt montés à bord du bateau déjà bondé, aussi bien à l’intérieur que sur le pont, nous comprenons vite qu’il nous faut renoncer à nos places numérotées (on avait même choisi le bon côté par rapport au soleil!!) et nous sommes bien contents de trouver deux sièges.
Mireille voyage au milieu d’un groupe de nantais avec qui elle sympathise. Je me contenterai de la proximité de hongrois qui ne parlent pas un mot d’anglais ni de français.
Traversée du lac Tonlé sans grand intérêt : rien à voir, on se croirait en pleine mer, sans les vagues. Puis nous rejoignons le fleuve pendant trois heures. Nous serons finalement déçus de ce voyage assez cher. Mieux aurait-il valu prendre un bus VIP.
A l’arrivée à Phnom Penh, nous sommes happés par la foule des chauffeurs de taxis et de tuk-tuk qui se ruent sur nous malgré la présence des policiers, matraque à la main. Rapide négociation sur le prix (2$) du tuk-tuk et nous voilà en route.
La GH, le Cafe Freedom and Lodge (Réf GR) est au bord du grand lac au nord de la ville, le Boeng kak. On y accède par une ruelle en terre battue bordée d’agences de voyage, de cafés Internet et de petits restos. Nous sommes dans le quartier favori des routards.
En fait notre GH est un ponton flottant aménagé pour moitié en terrasse couverte pour y prendre un verre, et pour l’autre moitié de huit chambres aux parois en bois. Grand lit avec moustiquaire. Matelas usé, salle de bains avec eau froide. Clientèle de routards très amateurs de “cigarettes” très fortes... Le patron est écossais, très maigre, speed et très bavard.
Le soir, dîner sympa avec deux français, Patrick et Michèle en voyage pour deux mois.
Jeudi 26 janvier. Phnom Penh
Nous inaugurons un nouveau moyen de transport, très prisé à Phnom Penh, le moto-taxi. Nous voilà donc sur cette moto, serrés l’un contre l’autre et derrière notre chauffeur. Dans la circulation assez dense de la capitale, voyager ainsi est plutôt rapide. Bien sûr, nous aurons quelques frayeurs, notamment quand il s’agira de tourner à gauche à un carrefour.
La méthode cambodgienne est assez originale. Il faut couper la route à gauche le plus tôt possible, sans se soucier du flot de véhicules qui vous arrivent dessus et qui doivent vous éviter. Une fois franchi ce premier obstacle, vous êtes avec de la chance dans la bonne voie de la bonne rue; ou alors dans la bonne rue mais sur la chaussée inverse. N’hésitez pas, roulez à contresens jusqu’à ce qu’ un creux dans le trafic ne vous permette de vous rabattre dans la bonne file. C’est tout simple!
Notre première visite est consacrée au S 21, ou Tuol Sleng, véritable antichambre de la mort installée par les Khmers Rouges dans un ancien lycée.
Ici, 15 000 prisonniers ont été photographiés, fichés, torturés, et pendus sur place ou bien envoyés dans d’autres camps pour y être exterminés.
Visite terrifiante à travers les salles de cours transformées pour les interrogatoires ou en cellules, le mémorial avec des photos de détenus arrêtés en famille avec leurs enfants ainsi que celles de leurs geôliers et de leur chef Douch. On reste sans voix.
A la sortie, quelques mendiants dont un homme au visage complètement brûlé se mêlent aux tuk-tuks et aux motos pour réclamer une aumône.
Pour ceux qui veulent en savoir plus sur ce sujet, Internet et notamment Wikipédia sont de bonnes sources. Je recommande encore une fois la lecture du livre de François Bizot, le Portail.
La visite du musée national, installé dans un magnifique bâtiment cernant un jardin fleuri et construit par des français dans le respect de l’architecture khmère nous offre un réconfort bien mérité après cette première visite : même si on perçoit le peu de moyens dont dispose ce musée, on est réellement subjugué par la beauté des trésors exposés.
Déjeuner juste à côté du musée dans un resto d’une école hôtelière “Friends” fondée par une ONG locale, Mith Samlanh qui s’adresse aux jeunes qui sortent de la rue. Ici le style est délibérément occidental, la déco jaune et bleue branchée. Les jeunes serveurs portent un jean avec un polo aux couleurs de leur école. Ils ont l’air joyeux et font leur travail dans la bonne humeur. Nous y mangeons entre autre une excellente salade de papaye.
Vendredi 27 janvier. Phnom Penh
Deux soirées très bruyantes dans notre GH ont raison de notre patience! Nous déménageons sans regret pour le New Lodge GH dans la même rue. Nous choisissons un petit bungalow en dur, éloigné des terrasses, qui nous coûtera 5$.
Le patron de la GH, très dynamique, nous emmène en tuk-tuk au marché russe à l’autre bout de la ville.
On y trouve tout ce qu’on veut, depuis les produits frais en grands nombres jusqu’aux bijoux en or, aux statues en pierre, en passant par les vêtements, les ustensiles de cuisine, les jouets, les DVD, etc. ...
Demain commence le Nouvel An chinois et les étals vendant des guirlandes rouge et or font le plein de clients. On y vend aussi beaucoup d’arbustes qui seront décorés dans les maisons comme nos “sapins de Noël”.
Grande ballade à pied dans le centre de la capitale. On aime bien cette ville. L’ambiance y est sympa, avec beaucoup de verdure et l’architecture est assez plaisante. Ville visiblement assez jeune.
En nous promenant le soir, nous serons surpris d’apercevoir une mitraillette dans le coffre d’un 4 x 4 que son chauffeur avait laissé ouvert. Anecdotique ? Peut-être. Mais tous les chauffeurs de tuk-tuk nous ont recommandé de bien tenir en main nos sacs afin d’éviter les vols à l’arraché. Et beaucoup de villas, de commerces sont gardés en permanence par des vigiles. Reste qu’à aucun moment nous n’avons ressenti une quelconque insécurité. A notre égard, pas un geste ni un regard équivoques.
Samedi 28 janvier. Sihanoukville
Voyage en car climatisé pour Sihanoukville, au bord de la mer à 230 km au sud de la capitale. Le car mettra quatre heures sur une belle route pour atteindre sa destination. Arrêt à mi-parcours pour de détendre les jambes et se restaurer : les occidentaux jettent leur dévolu sur les ananas ou les mangues; les khmers préfèrent la noddle soup ou le riz gluant avec les légumes.
Sihanoukville, principale lieu de villégiature du pays est noire de monde ce week-end pour cause de Nouvel an chinois. Ici on fête le premier janvier, le nouvel An chinois et le Nouvel An cambodgien à la mi-avril. Un français qui vit ici nous raconte que les cambodgiens ont 60 jours fériés.
Notre Gh, Lovely GH ( réservée par l’intermédiaire du red Lodge) est située deux rues derrière la plage des orchidées. Nous y logeons dans une grande chambre avec fan, TV (on peut voir TV5), salle de bain carrelée pour 6$. On y mange assez bien (moins cher qu’à PP) et on y louera une moto pour 4$ par jour.
Dimanche 29 janvier. Sihanoukville
Avec la moto, nous longeons la plage des orchidées jusqu’à une petite colline où un hôtel propose de jolis bungalows en bois, sous les arbres et ouverts sur la mer. Puis nous choisissons au hasard une des nombreuses paillotes installées entre la route côtière et la plage. On peut y manger, y boire un verre, s’y prélasser sur des chaises longues à l’ombre d’un parasol.
Bien qu’elle soit tenue par un couple de français, le public est cambodgien à 99, 9%. Depuis le matin, les voitures, les motos, les pick-up, les minibus, les camions, bref tout ce qui peut rouler est rempli au maximum et afflue sur les plages. On y vient en famille, entre amis pour la journée du Nouvel An chinois. La plupart des gens ont amené le pique-nique dans d’énormes glacières et s’installent dans les restaurants qui proposent des “pool table”, grandes tables collectives pour les familles.
Un joyeux brouhaha s’élève de cette foule, à peine couvert par le bruit d’un jet ski qui tire mollement un grand canoë gonflable où ont pris place une dizaine de personnes harnachées de gilet de sauvetage orange et vert fluo.
La mer, très chaude et sans aucune vague accueille tout le monde. Mais ici les marchands de maillots de bain ne font pas recette : on se baigne tout habillé, en robe, en jean ou en pantalon, avec une chemise ou un T-shirt. Seuls les enfants en très bas âge sont nus ou en slip. Quelques ados osent le torse nu. Beaucoup, enfants ou adultes barbotent pendant des heures à quelques mètres du bord sur de grosses chambres à air.
Des photographes ambulants proposent aux familles d’immortaliser ce moment. Un autre marchand vend des animaux gonflables qu’il a accrochés sur son vélo. Des femmes portent sur la tête un grand plateau circulaire en émail rempli de beignets, de chips ou d’ananas. D’autres, sur un balancier traditionnel en bambou ont installé un petit barbecue pour y cuire des crabes et de grosses langoustines. D’autres enfin proposent des soins de manucure, de pédicure ou d’épilation. Le matériel tient dans un panier en plastique. Tout ce commerce se déroule dans la bonne humeur, sans aucune animosité quand on refuse poliment d’acheter.
Les enfants ne sont pas exemptés de travail. Sur des cintres en métal, ils ont accroché des colliers et des bracelets en coquillages. Une association expose sur la plage des dessins très colorés réalisés par eux sur des planchettes de bois. Les plus pauvres déambulent le long des plages, sac de jute sur le dos à la recherche des canettes en alu.
Comme sur toutes les plages, on y joue aussi au foot, on s’éclabousse, on se pousse dans l’eau. Les ados se promènent en petit groupe, les garçons entre eux, les filles de leur côté.
Le soir les touristes se retrouvent pour prendre un verre ou envoyer un mail dans les cafés-restos de la plage un peu plus chics.
Les cambodgiens fêteront le Nouvel An sur la plage ou dans de grands restos en ville et s’époumoneront tard dans la nuit à chanter des tubes sirupeux sur la musique du karaoké.
Lundi 30 janvier. Sihanoukville
Vers 7 h 30, deux jeunes moines bouddhistes, crâne rasé, vêtus de leur tenue safran et portant chacun une large ombrelle jaune s‘arrêtent à la porte de notre GH, comme ils venaient de le faire à la porte de la maison voisine. Dans les deux cas, ce sont les enfants qui amènent un petit sachet de nourriture pour leur aumône. Ils restent quelques instants à prier, accroupis devant les moines qui rapidement y mettent fin et les renvoient à leurs jeux.
Un tour en moto sur les autres plages nous conforte dans notre choix de la plage des orchidées. A notre goût, c’est la plus sympa, la plus animée, la plus vivante.
Sur la plage, les festivités continuent. Comme le Nouvel An est cette année un dimanche, le lundi est férié aussi. Et on dirait qu’il y a encore plus de monde sur la plage qu’hier. C’est une vraie fourmilière. Toujours les pétards que les enfants font claquer; toujours les karaokés et toujours les feux d’artifice.
Mardi 31 janvier. Sihanoukville
Les congés du Nouvel An continuent encore aujourd’hui au vu du flot incessant de véhicules qui arrivent encore sur la plage.
Ce matin, nous partons visiter la réserve naturelle de Ream à une vingtaine de km (réservé par notre GH pour 15$ par personne). Nos compagnons sont deux jeunes lituaniens, un américain, et deux canadiens vivant à Hong-kong et venus passer ici le Nouvel An. Après une demi-heure de voiture, nous arrivons déjà à l’entrée du parc. Le reste du trajet aura lieu en bateau, dans une grande barque à moteur qui longera pendant 90 minutes la foret de mangrove.
Étrange végétation que ces arbres, essentiellement des palétuviers qui plongent leurs racines aériennes dans l’eau. La densité est telle qu’il semble impossible d’y pénétrer.
Le chauffeur de voiture, également guide, donne quelques explications sur le Parc, beaucoup trop succinctes à notre goût. Nous croisons quelques pécheurs et rejoignons finalement la côte pour une halte sur une petite plage de sable blanc.
Notre chauffeur-guide est également cuisinier et mitonne sur un barbecue dans le sable des papillotes de barracuda. Un vrai régal pour qui peut oublier les étals de poissons sur le marché.
Belle ballade à pied dans la forêt tropicale. La moiteur intense, la chaleur extrême nous laisseront KO au moment de remonter dans le bateau.
La route du retour est encombrée par les nombreux véhicules qui quittent Sihanoukville ainsi que par les camions qui vont ou reviennent au port pour le transport des conteneurs. Nous croisons également une moto qui pulvérise le record de tout ce que nous avons vu : 4 enfants et deux adultes sur la moto!
Mercredi 1er et jeudi 2 février. Sihanoukville
Ce matin, la plage est presque déserte en comparaison des jours précédents, mis à part les touristes et quelques cambodgiens qui prolongent leur week-end.
Restent aussi hélas les ordures jetées par terre. On ne compte plus les sacs en plastique, les barquettes en polystyrène, les gobelets en carton qui jonchent le sol. Quelques rares restos de plage ont fait le ménage devant leur commerce. Il faut aussi préciser qu’il n’y a aucune poubelle sur la plage et que le ramassage des ordures est vraiment succinct. La propreté a un coût encore inaccessible pour le Cambodge. Et les marchands de sacs en plastique continuent d’y faire de bonnes affaires.
Sur la route de la plage, des affiches publicitaires rappellent que l’exploitation sexuelle des enfants et le “tourisme sexuel” sont des crimes. Trois ou quatre touristes croisés sur la plages n’en sont visiblement pas convaincus...
Ce soir, c’est la nouvelle lune et le minuscule croissant bien dessiné n’est pas à la même place que dans nos contrées.
En regardant des enfants jouer aux billes sur le sable, je m’amuse à comparer la façon dont ils propulsent la bille avec leurs doigts : rien à voir avec les gestes de nos cours de récréation! Tout comme la façon de compter sur les doigts est différente : ici pour montrer “1”, on ne met pas le pouce en l’air; au contraire, on le cache à l’intérieur des autres doigts et on tend l’index. De même, on ne se serre pas la main pour se saluer, mais on joint les mains au niveau du cœur. Pour appeler quelqu’un par un geste, la paume de la main est tournée vers le sol.
“Quand le bâtiment va, tout va”. Si ce proverbe s’applique au Cambodge, l’économie devrait y être prospère. Dans toutes les rues, surtout près de la mer, on construit ou on agrandit. Le tourisme est le nouvel eldorado, alors pour espérer une part du gâteau, on construit des GH et des restos.
Dernière ballade sur la plage, on croise les enfants vendeurs de colliers qui s’accordent une pause en plaisantant avec un jeune américain. Vont-ils à l’école ? Pas sûr. Certains ont les yeux pétillants d’intelligence, d’autres pleins de tristesse malgré leur très jeune âge. Où habitent-ils, que font leurs parents, autant de questions sans réponse.
Vendredi 3 février : Grosse galère à Phnom Penh
Voyage en car VIP pour la capitale. Seulement 3, 5$ par personne. Tuk-tuk jusqu’à notre GH le red Lodge réservé par téléphone.
Et après le déjeuner, catastrophe : Mireille n’a plus sa pochette avec le passeport, le billet d’avion, la carte Visa !
Bien sûr, on fouille dix fois dans le sac en question; on vérifie si par hasard, elle n’est pas dans un autre bagage. On téléphone à la GH de Sihanoukville pour qu’ils fouillent dans notre chambre. Rien. Il faut se rendre à l’évidence, on nous l’a volée. Pourtant, on ne l’a jamais quittée des yeux. ! Un vrai mystère. Et surtout une catastrophe, car nous devons prendre l’avion dimanche matin pour Bangkok et lundi soir pour Paris, avec des billets non échangeables et non modifiables. Nous sommes vendredi et il est 15 h.
Première destination, l’ambassade de France où nous sommes reçus immédiatement. La collaboratrice du consul nous explique les démarches à suivre : tout d’abord elle peut nous établir un laissez-passer provisoire, grâce à la photocopie du passeport que nous avons avec nous.
Elle aurait pu aussi nous faire un vrai passeport provisoire, si la Préfecture du Gard, émettrice du passeport avait répondu à temps à sa demande.
Nous partons donc à moto-taxi faire des photos d’identité. Muni des recommandations du consulat, nous expliquons que la proportion du visage dans la photo doit être au moins de 70 %. “OK, no problem”.
En attendant les photos, je téléphone à notre banque pour faire opposition à la carte Visa. J’explique qu’on est au Cambodge, qu’on nous a volé la carte, etc. Réponse : “OK, la carte est annulée; mais vous devez sans faute passer à l’agence lundi pour signer un formulaire”. Il vaut mieux en rire, rester calme et réexpliquer calmement qu’on est en Asie, qu’on ne sait pas quand on va pouvoir rentrer en France, et que le formulaire devra attendre.
Une demi-heure plus tard, les photos arrivent enfin : elles ne sont pas du tout cadrées comme on voulait. Compte tenu de l’heure, on décide de ne pas refaire les photos.
On fonce avec la moto chez Exotissimo, (http://www.exotissimo.com) une agence de voyage dirigée par une française, Karine. On lui explique le problème. Et sans tarder, elle envoie à Gulfair Bangkok la copie du billet d’avion perdu. Attente de la réponse; Mireille repart toute seule au consulat; moi, j’attends pour en savoir davantage. Gulfair répond qu’il faut l’accord de l’agence de Paris qui a émis le billet, l’accord de Gulfair à Bahreïn, qu’ on est vendredi et que la réponse arrivera lundi.
Je rejoins Mireille au consulat pour y apprendre qu’il nous faudra deux ou trois jours pour obtenir le visa de sortie des autorités cambodgiennes. Autrement dit, vous ne pouvez pas partir dimanche matin pour Bangkok.
J’explique à nouveau que nos billets ne sont ni modifiables ni échangeables et demande, faussement naïf si il n’y pas un moyen d’obtenir ce visa en dix minutes.
L’éclat de rire en guise de réponse attire heureusement l’attention du consul qui travaille dans le bureau voisin. Il écoute notre histoire et passe un coup de téléphone. “Vous avez peut-être de la chance; on doit me rappeler.” Deux minutes plus tard, son portable sonne : il a le sourire, c’est bon signe. Dimanche matin, à l’aéroport, nous devrons nous présenter de sa part au commandant Bouna, de la police des étrangers, qui nous délivrera le visa sur place. Et nous avons son numéro de portable, au cas où. De ce côté ça avance.
En une heure de temps et deux appels téléphoniques en France, nous recevons le code qui nous permet de retirer de l’argent chez Western Union. Il est 21 h mais au Naga world hôtel, le guichet de Western Union est ouvert 7 jours sur 7, 24 h/24. Petite anecdote, Western Union est installée dans la salle du casino de l’hôtel, au milieu des machines à sous. L’employé qui nous y a reçu voulait à tout prix nous offrir à manger ou à boire et surtout nous faire jouer! Le plus heureux a été le chauffeur de moto-taxi qui est reparti avec les deux canettes de coca offert par le casino.
Samedi 4 février. Attente à Phnom Penh
Retour chez Exotissimo pour n’y rien apprendre de neuf. Nous devrons patienter jusque lundi.
Retour au consulat . On paye le laissez-passer 28$. On demande les coordonnés du consulat à Bangkok, car avec ce laissez-passer, nous ne pourrons pas sortir de l’aéroport à Bangkok et devrons attendre 36 heures dans la salle de transit. Joyeuse perspective.
Après-midi et soirée longues : on essaye de penser à autre chose, de parler d’autre chose. Dernière belle ballade au centre-ville, le long des quais. Et dernier repas, on l’espère au Cambodge.
Dimanche 5 février. Bangkok
6 heures 30: Arrivée à l’aéroport où nous croisons le fameux commandant Bouna au pied d’un escalator. Dans un charabia anglais encore plus mauvais que d’habitude, je lui explique noter situation, le consul, le visa. A notre grand soulagement, il est effectivement au courant et nous demande d’aller enregistrer nos bagages avant de le rejoindre.
Encore une petite négociation à l’enregistrement du vol Airasia pour Bangkok, car le laissez-passer est au nom de jeune fille de Mireille et le billet électronique à notre nom marital. On exhibe encore une fois la photocopie du passeport, on se recommande du commandant Bouna et ça passe.
Le commandant Bouna qui nous attend bien au contrôle de police donne les instructions nécessaires pour le visa, nous fait payer 30$ avec un reçu et nous voilà prêts à décoller pour Bangkok. On n’est pas au bout de nos peines mais on a franchi une étape.
Arrivés à Bangkok, on décide de tenter une sortie avec le fameux laissez-passer. J’explique au policier notre petite mésaventure. Il sort un formulaire, y met trois coups de tampon et nous voilà, contre toute attente, sortis de l’aéroport. Incroyable!
Nous prenons le bus pour rejoindre notre hôtel le Manhattan sur Sukhumvit, réservé par Internet. Le plus bel hôtel de notre voyage, avec piscine, buffet petit dej, eau chaude, vraie salle de bains, confort à l’occidental.
Après-midi au MBK, l ‘immense marché de Bangkok ouvert le week-end. On ne sait plus où donner de la tête au milieu de ces 15 000 échoppes. Trop grand pour nous, ou alors, il faudrait des indications.
De retour à l'hôtel on profite un peu de la piscine pour se reposer.
Lundi 7 février. Décollage de Bangkok
Dernière épreuve à affronter : GULFAIR pour le billet Bangkok-Paris perdu. Nous y sommes accueillis par une femme pas très aimable. On lui montre les mails envoyés par Karine depuis Phnom Penh, on donne le nom de M. Tin qui lui avait répondu et finalement tout se règle en quelques minutes, le temps de remplir un formulaire de perte, de payer 30 $ pour les frais de dossier et d’éditer à nouveau le fameux billet. Notre départ ce soir à 18 h se précise.
Dernière formalité : on décide d’aller au consulat de France pour faire ajouter le nom marital sur le laissez-passer afin d’éviter le même problème qu’à Phnom Penh. Deux heures d’attente . Et une ligne manuscrite avec un tampon officiel. Ce coup-ci, c’est certain, on décolle ce soir pour Paris.
Après trois jours de silence radio, on envoie un mail général pour raconter nos péripéties. Dernier repas thaïlandais. Taxi pour l’aéroport. Enregistrement des bagages, Taxe de 500 bahts, enfin la routine.
Conclusion sur le Cambodge :
on a bien sûr beaucoup aimé Siem Reap pour les temples d’Angkor. Pour qui aime l’histoire et les vieilles pierres, y passer trois jours est un minimum. Mais il faut savoir que ces trois jours coûtent assez cher, quand on ajoute le pass, le guide, et les autres frais habituels.
On a bien aimé la capitale pour son ambiance de grande ville d’Asie pas trop stressée. Et pas polluée comme Bangkok. On voulait terminer notre séjour au bord de la mer : d’où le choix de Sihanoukville assez sympa, surtout avec le Nouvel an chinois.
Bien sûr nos trois derniers jours ont été assez galère. Mais nous avons eu beaucoup de chance de rencontrer plusieurs personnes qui se sont “décarcassées” pour nous. Encore un grand merci à M. Martial, consul de France à Phnom Penh et à sa collaboratrice, à Karine de Exotissimo, au commandant Bouna et au policier de Bangkok qui ne s’est pas posé de questions à propos de notre laissez-passer.
Et bien sûr merci à VoyageForum qui conseille de photocopier ses papiers, de les mettre en sécurité sur Internet, ainsi qu’ à tous ceux qui nous donné de bons conseils pour notre voyage.
Pub : Pour en savoir plus sur le bruit au Cambodge lire l’excellent article publié dans Gavroche : http://www.gavroche-thailande.com/ailleurs.php?pays=cambodge&sujet=18
Pour ceux qui auraient du mal à suivre mes explications sur la circulation, voici un article très détaillé sur la question : http://www.gavroche-thailande.com/ailleurs.php?pays=cambodge&sujet=4
La partie Laos du voyage est là : http://voyageforum.com/v.f?post=462746
Budget et préparatifs : Vol Paksé-Siem Reap préacheté par Internet sur LaoAirlines avant notre départ (86 $). Visa Cambodge payé 20$ à l’arrivée à Siem Reap; Vol Phnom Penh-Bangkok acheté 50 € sur le site Internet de Airasia. Retour Paris : vol GULFAIR Bangkok -Paris (avec une escale à Bahrein) acheté 620 € sur le net en novembre 2005 chez Ebooker. A la même époque un vol direct sur la Thaï coûtait 900 €..
Argent : On est parti avec des dollars et des travellers en dollars, plus une carte VISA. Change sur place d’environ 4 000 riels pour 1 dollar. (Pour des raisons de commodité j’indiquerai mes prix en dollars).
En fait, les riels ne servent pas à grand chose et le change dans la monnaie locale est inutile, voire désavantageux; ici le dollar est roi et les riels servent souvent de petite monnaie pour les sommes inférieures à un dollar.
Hors budget avion, hors visa, et hors “galère” de fin de voyage, nous avons dépensé sur place 850 $ pour deux personnes pendant 18 jours, y compris les cadeaux.
Guide :
On est partis avec le Guide du Routard 2006/2007. En général les infos sont bonnes, mais très succintes. On aurait dû avoir en plus le Lonely Planet, plus complet.
Santé :
On avait fait le choix, mais ce n’est pas un conseil, de ne pas prendre de traitement anti-palu. En presque trois semaines au Cambodge, on n’a jamais vu beaucoup de moustiques. Question grippe aviaire, il est impossible d’éviter les volailles vivantes : elles sont partout en liberté dans les rues, en quantité impressionante. On s’y est très bien habitués.
Téléphoner en France : Nous avons beaucoup utilisé Internet sur place. On peut aussi téléphoner en France dans les cyber cafés, à des prix dérisoires. Certains touristes avaient leur téléphone portable au Cambodge. On peut aussi utiliser la carte FranceTélécom au Cambodge.
Journal :
Vendredi 20. Arrivée au Cambodge
Décollage de Paksé au Laos à 7 h 40. 50 minutes plus tard, nous sommes déjà au Cambodge, à Siem Reap. Les formalités de visa sont aussi simples qu’au Laos. Nous prenons un taxi avec un américain désargenté qui se joint à nous pour partager les frais (5$ pour aller en ville).
Sur notre route, nous verrons de très beaux hôtels. Nous avions choisi et réservé par mail le Red Lodge (Réf. GR). Il est situé près du vieux marché, mais légèrement en retrait, ce qui sera beaucoup moins bruyant. C’est une grande bâtisse d’un étage, type maison bourgeoise, avec un petit patio sur le côté pour y prendre le petit dej. Nous choisirons finalement une chambre avec air conditionné au premier étage (12 $ avec petit dej).
On change nos dollars en riels dans une banque (3 9 00 riels pour un dollar). On trouvera mieux par la suite. Premier repas près du marché.
D’emblée, ce qui frappe, c’est la circulation assez dense et plutôt anarchique. Beaucoup de deux roues, des voitures, et des tuk-tuks. Autour du marché, beaucoup de cafés-internet, d’agences de voyage, de bars et restos pour touristes.
Nous y achetons le fameux livre de Maurice Glaize sur Angkor (5$) ainsi que “Le portail” de François Bizot sur le génocide des khmers rouges. Ces deux livres sont en fait des photocopies. Avec toutes les pages!! Jusqu’ où va se nicher l’univers du “faux”.
Notre chauffeur-guide Meas (connu sur le forum ) nous attend comme convenu à notre hôtel. Nous discutons avec lui de notre programme pour trois jours. Et sans plus tarder nous partons avec son tuk-tuk pour notre première visite.
Temple de WATBO. Magnifiques peintures murales que nous découvrons quand le moine ouvre les volets du sanctuaire. Temple de ATVEA : Deux ados qui vivent chez les moines se proposent de nous guider dans ce temple. L’un des deux avait commencé à étudier le français, mais il a dû arrêter car il ne pouvait plus payer 5$ par mois.
Musée d’une fondation pour l’enfance crée par l’ONG Krousar Thmey, (sur la route des temples côté droit après l’hôpital Jayarvamanmi). Cette fondation scolarise des enfants des rues, des orphelins, des enfants sourds, et leur assure une formation professionnelle. Présentation très didactique du Cambodge dans ce musée, En une heure de visite, on a un aperçu du pays que l’on visite, de ses ressources, de ses capacités, de ses difficultés. Idem sur leur site Internet (http://www.myfriend.org/krousar-thmey/cambodge.htm).
Achat des pass pour trois jours de visite des temples (40$ + une photo). Attention, ils sont en vente à partir de 17 heures seulement pour le lendemain. Par contre, on peut les utiliser dès le jour même (on gagne une soirée).
Et première visite d’Angkor What.
Les qualificatifs vont me manquer, mes commentaires pouvant être vite redondants, voire inutiles, je m’abstiendrai donc à propos des temples. Et je ne peux que recommander encore un fois la lecture sur place du livre de Maurice Glaize. Les descriptions des temples sont très détaillées et fort intéressantes.
Première soirée à Siem Reap. Dans les rues, on croise beaucoup de personnes estropiées, amputées des jambes et parfois des bras ou des mains à cause des mines anti-personnelles. Beaucoup d’enfants des rues errent pieds nus, certains “travaillent” à ramasser les canettes de coca qu’ils iront revendre pour une poignée de riz. On savait tout cela, mais le voir est encore plus terrible.
Le plus terrible est sans doute de voir deux mondes, deux planètes se croiser sur le même trottoir et s’ignorer. Les mendiants, les enfants des rues sont comme transparents; ils paraissent invisibles aux yeux de beaucoup de touristes ( un peu comme les SDF chez nous ?).
Samedi 21 janvier. Angkor
Journée avec Meas pour visiter les temples. Meas est chauffeur de tuk-tuk et parle français ( ainsi que l’anglais et le russe). En écoutant travailler les guides et en lisant, il a appris les bases sur chaque temple. Ensuite nous lirons les détails sur place avec le livre de Glaize. Dans cette journée, nous aurons visité :PRASAT KRAVAN, BANMEY KDEY, TA PHROM TA KEO, THOMMANON, BAYON, BATHUON, le Palais Royal, la Terrasse des éléphants.
Le midi, nous mangeons dans une petite échoppe en face d’un temple. Nous y goûtons une spécialité khmère : l ’amok. C’est du poisson coupé menu, cuit dans un wok avec un légume vert qui a de très grandes feuilles un peu comme les épinards, le tout arrosé de lait concentré sucré et de lait de coco. Délicieux.
Mireille profite une fois de plus de la proximité immédiate de la cuisine pour prendre une leçon avec la patronne qui se plie volontiers à sa demande.
Après le repas, Meas nous racontera très pudiquement que son père qui était médecin et sa mère sage-femme ont été tués par les Khmers rouges. Pour échapper au même sort, il a dû déménager dans une autre ville. Et raconter qu’il était orphelin, qu’il n’avait jamais connu ses parents et qu’il était obligé de vivre chez les moines car sans aucune ressource. En se faisant passer pour illettré - quand les Khmers rouges l’ont “testé”, il a saisi le stylo de la main gauche pour rendre son geste plus maladroit - il a pu sauver sa peau!
Le soir ballade dans le vieux marché. Manque de chance pour nous, les rues sont complètement défoncées pour cause de gros travaux. Dans de profondes et larges tranchées parfois nauséabondes, des hommes, des femmes aussi travaillent à installer de grosses canalisations. Quelques uns sont les pieds nus.
Dimanche 22 janvier. Angkor
Encore une journée à visiter d’autres temples avec notre guide. Cette façon de visiter nous convient parfaitement : nous restons dans les temples le temps que nous voulons, nous nous déplaçons sur les sites sans chercher notre chemin et la compagnie de Meas, toujours très rieur est très agréable. Nous profitons des pause-repas pour discuter avec lui de la vie actuelle au Cambodge.
Nous verrons aussi des touristes visiter les temples à vélo, ou sur des vélos électriques loués sur le site. D’autres encore avec des moto-taxis.
Temples visités ; PHNOM BAKHENG, BAKSEI CHAM KRONG, PREAH KHAN, NEAK PEAN, MEBON ORIENTAL, TA SUM;
Ballade du soir dans les rues à restos et bars pour touristes : une de ces rues (“rue de la soif”) est interdite le soir à la circulation; à chaque extrémité un policier y interdit l’entrée aux tuk-tuks, enfants des rues et aux mendiants. On n’est pas loin de la “réserve”, ou du ghetto pour touristes hyper protégés! Malaise....
Ici, la rue, c’est avant tout le bruit. Et surtout celui des motos et des tuk-tuks pétaradants. C’est le bruit principal de la rue sur lequel s’accordent les autres, celui des voitures, des camions et de quelques klaxons. Quand on marche à pied, il faut ajouter à cette musique de fond assez forte les appels de chauffeurs de tuk-tuks “hello sir, tuk-tuk ?”, hello papa, tuk-tuk ?”, sans oublier les voix des jeunes filles qui accrochent le client à l’entrée des restos “Good food here, very cheap”.
Lundi 23 janvier. Angkor
Journée grand circuit avec Meas. Comme le ciel est couvert de nuages et que nous essuyons même quelques gouttes, la température a chuté d’au moins dix degrés, ce qui n’est pas plus mal pour la longue journée de tuk-tuk qui nous attend (Meas propose aussi ce circuit en voiture).
Avant de prendre la route, nous nous arrêtons à une échoppe qui vend des billets de bateau. Grâce à Meas, nous payons 22$ pour la traversée Siem Reap-Ventiane avec transfert depuis l’hôtel au lieu des 23 $ proposés par notre GH.
Arrêt ensuite à une “cabine téléphonique” : c’est en fait quelqu’un qui fait payer l’utilisation de son portable. Et en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, notre chambre à Phnom Penh est réservée.
Visite des temples de PRE RUP, BATEAY SREI, BANTEY SAMRE, GROUPE DES RULOS.
Les déplacements pour les temples sont assez propices pour observer la campagne, l’architecture des villages avec les maisons sur pilotis, les plus pauvres en palmes tressées, d’autres en bois.
Comme nous sommes en janvier, nous ne verrons presque jamais le vert si tendre et si particulier des rizières. Au contraire, les parcelles ne sont que champs de paille coupée et très seiche où viennent paître les buffles et les vaches en général assez maigres.
Dans les villages, toujours beaucoup de volailles en liberté ainsi que des petits chiens qui font l’adoration des enfants. La végétation est vraiment luxuriante : beaucoup de cocotiers, des manguiers en fleurs (dans un mois ce sera la pleine saison), des papayers, des arbres à noix de cajou, des jujubiers, des longaniers et bien d’autres arbres que nous ne saurons pas identifier.
On verra aussi la récolte des fruits de certains palmiers, leur pressage pour en obtenir un jus, la cuisson de ce jus qui donnera le fameux sucre de palme.
Sur les routes, les petites motos sont toujours les plus nombreuses. Elles sont toutes japonaises et valent ici entre 1 100$ et 1 300$. Elles sont très robustes puisqu’elles peuvent transporter jusque trois adultes qui se serrent sur la longue selle. Ou bien une famille avec deux enfants : un enfant assis devant le papa les mains sur le guidon, un autre enfant entre le papa et la maman. Sans oublier la variante papa devant, maman derrière assise en amazone avec bébé dans les bras.
Les motos servent aussi à transporter des marchandises. Nous en croiserons une qui transportait au moins vingt canars accrochés par les pattes à des morceaux de bambous fixés sur la selle. Et une autre avec deux cochons vivants, le dos attaché en travers de la moto, les pattes en l’air.
Et quand on ajoute une remorque derrière la moto, l’éventail des marchandises, leur volume transporté s’en trouve décuplé.
L’essence, très chère dans les stations service (presque 1$ le litre) est vendue aussi par des revendeurs d’essence de contrebande venant de Thaïlande; sous un abri de fortune, s’entassent au bord de la route des bouteilles en plastique ou en verre remplies d’essence.
Nous faisons nos adieux à Meas et le remercions pour ces trois jours passés avec lui.
Publicité gratuite : Meas THOEUN measthoeun@yahoo.com Tél. : 855 16 862 117
Mardi 24 janvier. Journée tranquille à Siem Reap
Petite ballade à vélo empruntés à la GH dans les rues animées de notre quartier.
Ici beaucoup d’activités sont effectuées dehors. Les maisons construites en retrait de la rue possèdent un jardin ou une courette. Et cet espace sert souvent de cuisine, de salle à manger; on y accroche le hamac pour la sieste. On y fait la lessive, on y lave les enfants dans une cuvette. Une table en bois, quelques chaises en plastique, et voilà un salon pour causer, bavarder avec ses voisins.
Idem pour les petits commerçants qui utilisent le “trottoir” davant leur échoppe : selon la nature du commerce, on y cuisine, on répare les motos, on les lave à grand jet d’eau, on y coupe les cheveux, on y manucure, on y pédicure...
Apparemment l’intérieur des maisons semble réservé au sommeil et à la nuit.
Le premier élément de confort, après l’électricité est bien sûr la télé, captée par des antennes râteau hissées en haut d’un immense bambou.
L’eau courante est plus rare, ou sous la forme d’une pompe à main dans le jardin. Sinon, il faut aller la chercher. La cuisine se fait souvent au feu de bois ou au charbon et l’on voit souvent des paysans ou leurs enfants partir chercher à vélo le précieux fagot. En ville à Siem Reap nous verrons aussi quelques dépôts de bouteilles de gaz.
L’assainissement et le traitement des ordures ménagères sont assurément deux problèmes énormes qui restent entiers. Certes en ville, nous croiserons plusieurs fois des hommes et des femmes juchés sur d’énormes camion-bennes malodorants; le visage protégé par un large foulard ils y entassent les sacs d’ordures que leur lancent leurs collègues depuis le trottoir.
A la campagne, et aussi en ville les habitants font aussi brûler les ordures sur le trottoir. Tous ces efforts réels sont encore très loin d’empêcher les décharges sauvages, les tas d’ordures dans les fossés, les égouts à ciel ouvert et les millions de sacs plastique sur les routes ou dans les rivières.
Dès qu’ils travaillent les jeunes veulent acheter un téléphone portable ou une moto. Ils sont nombreux dans les cafés Internet à “chatter”. Et si l’école est en théorie obligatoire et gratuite, beaucoup d’enfants ne sont pas scolarisés.
Déjeuner au “Sala Baï” (Réf. GR), resto d’application d’une école hôtelière gratuite et destinée à des jeunes défavorisés. Cette école a été créée par l’ONG française “Agir pour le Cambodge”. L’école sélectionne sur dossier et sur entretien une centaine d’élèves de plus de 17 ans, dont 70% de filles, sur 500 candidats. Pendant 10 mois dont pratiquement la moitié en stages d’entreprises, ces jeunes vont apprendre les métiers de la cuisine et de l’hôtellerie, avec leurs profs cambodgiens et deux français expatriés. Ils trouveront du travail à la sortie de l’école.
La salle de resto est joliment décorée et nous avons été servis par des élèves, sous l’oeil vigilant mais pas toujours sympathique d’un professeur. Le repas y est excellent : poisson vapeur et porc sauté aux légumes, servi dans de belles assiettes bien décorées. Café expresso et tarte au citron pas très locale pour la gourmandise.
Le Cambodge est dit-on le pays où il y a le plus d’ONG. Personnellement nous y avons vu des écoles, centres de santé, orphelinats, centres pour enfants aveugles ou sourds, Enfants du Mékong, Agir pour le Cambodge, et d’autres ONG cambodgiennes qui luttent contre la prostitution forcée d’enfants et de femmes. Nous avons même vu un médecin d’une ONG faire des consultations en ULM!
Mercredi 25 janvier. Phnom Penh
Les chants et la musique de la mosquée voisine, ceux des coqs et le stridulement des premières cigales ont eu raison de notre sommeil bien avant que notre réveil ne sonne à cinq heures.
Nous avalons rapidement un petit dej dans la cour de notre GH afin d’être fin prêts pour notre départ en voiture, direction l’embarcadère, programmé à six heures.
6h 05, 6h 10, 15, 20... Alors que nous étions prêts à partir avec un tuk-tuk que j’étais aller chercher, notre minibus arrive finalement à 6h 30. Il s’arrête encore au pied de trois hôtels pour d’autres touristes. Au dernier arrêt, cinq allemands et leur guide local se demandent, perplexes, comment ils vont pouvoir monter tous à bord. Finalement les deux plus corpulents ( c’est un euphémisme...) s’installent à côté du chauffeur et les trois autres sur les strapontins restés libres. Reste sur le trottoir le guide qui s’apprête à prendre une moto-taxi; mais finalement les occupants de la banquette arrière lui proposent de les rejoindre. La fenêtre s’ouvre, le temps que le guide se faufile dans le véhicule; no problem.
Sans doute en retard sur son horaire, le chauffeur avale les kilomètres jusqu’au débarcadère à grande vitesse, avec force coups de klaxon pour contraindre vélos et motos à se ranger devant notre passage.
Une piste cabossée, défoncée a remplacé la route. De chaque côté, d’infâmes cabanes ou vivent dans une crasse immonde des familles de pêcheurs. Plus nous approchons, plus l’odeur devient insoutenable : le poisson est entassé à même le sol dans des caisses en bois, prêt à être chargé dans des pick-up. Quelques caisses seulement sont recouvertes de glace.
Au milieu de ce fatras, et assaillis par des femmes qui vendent de la “Vache qui rit” et du pain, nous nous faufilons jusqu’ à l’embarcadère. Une planche étroite y fait office de passerelle. Sitôt montés à bord du bateau déjà bondé, aussi bien à l’intérieur que sur le pont, nous comprenons vite qu’il nous faut renoncer à nos places numérotées (on avait même choisi le bon côté par rapport au soleil!!) et nous sommes bien contents de trouver deux sièges.
Mireille voyage au milieu d’un groupe de nantais avec qui elle sympathise. Je me contenterai de la proximité de hongrois qui ne parlent pas un mot d’anglais ni de français.
Traversée du lac Tonlé sans grand intérêt : rien à voir, on se croirait en pleine mer, sans les vagues. Puis nous rejoignons le fleuve pendant trois heures. Nous serons finalement déçus de ce voyage assez cher. Mieux aurait-il valu prendre un bus VIP.
A l’arrivée à Phnom Penh, nous sommes happés par la foule des chauffeurs de taxis et de tuk-tuk qui se ruent sur nous malgré la présence des policiers, matraque à la main. Rapide négociation sur le prix (2$) du tuk-tuk et nous voilà en route.
La GH, le Cafe Freedom and Lodge (Réf GR) est au bord du grand lac au nord de la ville, le Boeng kak. On y accède par une ruelle en terre battue bordée d’agences de voyage, de cafés Internet et de petits restos. Nous sommes dans le quartier favori des routards.
En fait notre GH est un ponton flottant aménagé pour moitié en terrasse couverte pour y prendre un verre, et pour l’autre moitié de huit chambres aux parois en bois. Grand lit avec moustiquaire. Matelas usé, salle de bains avec eau froide. Clientèle de routards très amateurs de “cigarettes” très fortes... Le patron est écossais, très maigre, speed et très bavard.
Le soir, dîner sympa avec deux français, Patrick et Michèle en voyage pour deux mois.
Jeudi 26 janvier. Phnom Penh
Nous inaugurons un nouveau moyen de transport, très prisé à Phnom Penh, le moto-taxi. Nous voilà donc sur cette moto, serrés l’un contre l’autre et derrière notre chauffeur. Dans la circulation assez dense de la capitale, voyager ainsi est plutôt rapide. Bien sûr, nous aurons quelques frayeurs, notamment quand il s’agira de tourner à gauche à un carrefour.
La méthode cambodgienne est assez originale. Il faut couper la route à gauche le plus tôt possible, sans se soucier du flot de véhicules qui vous arrivent dessus et qui doivent vous éviter. Une fois franchi ce premier obstacle, vous êtes avec de la chance dans la bonne voie de la bonne rue; ou alors dans la bonne rue mais sur la chaussée inverse. N’hésitez pas, roulez à contresens jusqu’à ce qu’ un creux dans le trafic ne vous permette de vous rabattre dans la bonne file. C’est tout simple!
Notre première visite est consacrée au S 21, ou Tuol Sleng, véritable antichambre de la mort installée par les Khmers Rouges dans un ancien lycée.
Ici, 15 000 prisonniers ont été photographiés, fichés, torturés, et pendus sur place ou bien envoyés dans d’autres camps pour y être exterminés.
Visite terrifiante à travers les salles de cours transformées pour les interrogatoires ou en cellules, le mémorial avec des photos de détenus arrêtés en famille avec leurs enfants ainsi que celles de leurs geôliers et de leur chef Douch. On reste sans voix.
A la sortie, quelques mendiants dont un homme au visage complètement brûlé se mêlent aux tuk-tuks et aux motos pour réclamer une aumône.
Pour ceux qui veulent en savoir plus sur ce sujet, Internet et notamment Wikipédia sont de bonnes sources. Je recommande encore une fois la lecture du livre de François Bizot, le Portail.
La visite du musée national, installé dans un magnifique bâtiment cernant un jardin fleuri et construit par des français dans le respect de l’architecture khmère nous offre un réconfort bien mérité après cette première visite : même si on perçoit le peu de moyens dont dispose ce musée, on est réellement subjugué par la beauté des trésors exposés.
Déjeuner juste à côté du musée dans un resto d’une école hôtelière “Friends” fondée par une ONG locale, Mith Samlanh qui s’adresse aux jeunes qui sortent de la rue. Ici le style est délibérément occidental, la déco jaune et bleue branchée. Les jeunes serveurs portent un jean avec un polo aux couleurs de leur école. Ils ont l’air joyeux et font leur travail dans la bonne humeur. Nous y mangeons entre autre une excellente salade de papaye.
Vendredi 27 janvier. Phnom Penh
Deux soirées très bruyantes dans notre GH ont raison de notre patience! Nous déménageons sans regret pour le New Lodge GH dans la même rue. Nous choisissons un petit bungalow en dur, éloigné des terrasses, qui nous coûtera 5$.
Le patron de la GH, très dynamique, nous emmène en tuk-tuk au marché russe à l’autre bout de la ville.
On y trouve tout ce qu’on veut, depuis les produits frais en grands nombres jusqu’aux bijoux en or, aux statues en pierre, en passant par les vêtements, les ustensiles de cuisine, les jouets, les DVD, etc. ...
Demain commence le Nouvel An chinois et les étals vendant des guirlandes rouge et or font le plein de clients. On y vend aussi beaucoup d’arbustes qui seront décorés dans les maisons comme nos “sapins de Noël”.
Grande ballade à pied dans le centre de la capitale. On aime bien cette ville. L’ambiance y est sympa, avec beaucoup de verdure et l’architecture est assez plaisante. Ville visiblement assez jeune.
En nous promenant le soir, nous serons surpris d’apercevoir une mitraillette dans le coffre d’un 4 x 4 que son chauffeur avait laissé ouvert. Anecdotique ? Peut-être. Mais tous les chauffeurs de tuk-tuk nous ont recommandé de bien tenir en main nos sacs afin d’éviter les vols à l’arraché. Et beaucoup de villas, de commerces sont gardés en permanence par des vigiles. Reste qu’à aucun moment nous n’avons ressenti une quelconque insécurité. A notre égard, pas un geste ni un regard équivoques.
Samedi 28 janvier. Sihanoukville
Voyage en car climatisé pour Sihanoukville, au bord de la mer à 230 km au sud de la capitale. Le car mettra quatre heures sur une belle route pour atteindre sa destination. Arrêt à mi-parcours pour de détendre les jambes et se restaurer : les occidentaux jettent leur dévolu sur les ananas ou les mangues; les khmers préfèrent la noddle soup ou le riz gluant avec les légumes.
Sihanoukville, principale lieu de villégiature du pays est noire de monde ce week-end pour cause de Nouvel an chinois. Ici on fête le premier janvier, le nouvel An chinois et le Nouvel An cambodgien à la mi-avril. Un français qui vit ici nous raconte que les cambodgiens ont 60 jours fériés.
Notre Gh, Lovely GH ( réservée par l’intermédiaire du red Lodge) est située deux rues derrière la plage des orchidées. Nous y logeons dans une grande chambre avec fan, TV (on peut voir TV5), salle de bain carrelée pour 6$. On y mange assez bien (moins cher qu’à PP) et on y louera une moto pour 4$ par jour.
Dimanche 29 janvier. Sihanoukville
Avec la moto, nous longeons la plage des orchidées jusqu’à une petite colline où un hôtel propose de jolis bungalows en bois, sous les arbres et ouverts sur la mer. Puis nous choisissons au hasard une des nombreuses paillotes installées entre la route côtière et la plage. On peut y manger, y boire un verre, s’y prélasser sur des chaises longues à l’ombre d’un parasol.
Bien qu’elle soit tenue par un couple de français, le public est cambodgien à 99, 9%. Depuis le matin, les voitures, les motos, les pick-up, les minibus, les camions, bref tout ce qui peut rouler est rempli au maximum et afflue sur les plages. On y vient en famille, entre amis pour la journée du Nouvel An chinois. La plupart des gens ont amené le pique-nique dans d’énormes glacières et s’installent dans les restaurants qui proposent des “pool table”, grandes tables collectives pour les familles.
Un joyeux brouhaha s’élève de cette foule, à peine couvert par le bruit d’un jet ski qui tire mollement un grand canoë gonflable où ont pris place une dizaine de personnes harnachées de gilet de sauvetage orange et vert fluo.
La mer, très chaude et sans aucune vague accueille tout le monde. Mais ici les marchands de maillots de bain ne font pas recette : on se baigne tout habillé, en robe, en jean ou en pantalon, avec une chemise ou un T-shirt. Seuls les enfants en très bas âge sont nus ou en slip. Quelques ados osent le torse nu. Beaucoup, enfants ou adultes barbotent pendant des heures à quelques mètres du bord sur de grosses chambres à air.
Des photographes ambulants proposent aux familles d’immortaliser ce moment. Un autre marchand vend des animaux gonflables qu’il a accrochés sur son vélo. Des femmes portent sur la tête un grand plateau circulaire en émail rempli de beignets, de chips ou d’ananas. D’autres, sur un balancier traditionnel en bambou ont installé un petit barbecue pour y cuire des crabes et de grosses langoustines. D’autres enfin proposent des soins de manucure, de pédicure ou d’épilation. Le matériel tient dans un panier en plastique. Tout ce commerce se déroule dans la bonne humeur, sans aucune animosité quand on refuse poliment d’acheter.
Les enfants ne sont pas exemptés de travail. Sur des cintres en métal, ils ont accroché des colliers et des bracelets en coquillages. Une association expose sur la plage des dessins très colorés réalisés par eux sur des planchettes de bois. Les plus pauvres déambulent le long des plages, sac de jute sur le dos à la recherche des canettes en alu.
Comme sur toutes les plages, on y joue aussi au foot, on s’éclabousse, on se pousse dans l’eau. Les ados se promènent en petit groupe, les garçons entre eux, les filles de leur côté.
Le soir les touristes se retrouvent pour prendre un verre ou envoyer un mail dans les cafés-restos de la plage un peu plus chics.
Les cambodgiens fêteront le Nouvel An sur la plage ou dans de grands restos en ville et s’époumoneront tard dans la nuit à chanter des tubes sirupeux sur la musique du karaoké.
Lundi 30 janvier. Sihanoukville
Vers 7 h 30, deux jeunes moines bouddhistes, crâne rasé, vêtus de leur tenue safran et portant chacun une large ombrelle jaune s‘arrêtent à la porte de notre GH, comme ils venaient de le faire à la porte de la maison voisine. Dans les deux cas, ce sont les enfants qui amènent un petit sachet de nourriture pour leur aumône. Ils restent quelques instants à prier, accroupis devant les moines qui rapidement y mettent fin et les renvoient à leurs jeux.
Un tour en moto sur les autres plages nous conforte dans notre choix de la plage des orchidées. A notre goût, c’est la plus sympa, la plus animée, la plus vivante.
Sur la plage, les festivités continuent. Comme le Nouvel An est cette année un dimanche, le lundi est férié aussi. Et on dirait qu’il y a encore plus de monde sur la plage qu’hier. C’est une vraie fourmilière. Toujours les pétards que les enfants font claquer; toujours les karaokés et toujours les feux d’artifice.
Mardi 31 janvier. Sihanoukville
Les congés du Nouvel An continuent encore aujourd’hui au vu du flot incessant de véhicules qui arrivent encore sur la plage.
Ce matin, nous partons visiter la réserve naturelle de Ream à une vingtaine de km (réservé par notre GH pour 15$ par personne). Nos compagnons sont deux jeunes lituaniens, un américain, et deux canadiens vivant à Hong-kong et venus passer ici le Nouvel An. Après une demi-heure de voiture, nous arrivons déjà à l’entrée du parc. Le reste du trajet aura lieu en bateau, dans une grande barque à moteur qui longera pendant 90 minutes la foret de mangrove.
Étrange végétation que ces arbres, essentiellement des palétuviers qui plongent leurs racines aériennes dans l’eau. La densité est telle qu’il semble impossible d’y pénétrer.
Le chauffeur de voiture, également guide, donne quelques explications sur le Parc, beaucoup trop succinctes à notre goût. Nous croisons quelques pécheurs et rejoignons finalement la côte pour une halte sur une petite plage de sable blanc.
Notre chauffeur-guide est également cuisinier et mitonne sur un barbecue dans le sable des papillotes de barracuda. Un vrai régal pour qui peut oublier les étals de poissons sur le marché.
Belle ballade à pied dans la forêt tropicale. La moiteur intense, la chaleur extrême nous laisseront KO au moment de remonter dans le bateau.
La route du retour est encombrée par les nombreux véhicules qui quittent Sihanoukville ainsi que par les camions qui vont ou reviennent au port pour le transport des conteneurs. Nous croisons également une moto qui pulvérise le record de tout ce que nous avons vu : 4 enfants et deux adultes sur la moto!
Mercredi 1er et jeudi 2 février. Sihanoukville
Ce matin, la plage est presque déserte en comparaison des jours précédents, mis à part les touristes et quelques cambodgiens qui prolongent leur week-end.
Restent aussi hélas les ordures jetées par terre. On ne compte plus les sacs en plastique, les barquettes en polystyrène, les gobelets en carton qui jonchent le sol. Quelques rares restos de plage ont fait le ménage devant leur commerce. Il faut aussi préciser qu’il n’y a aucune poubelle sur la plage et que le ramassage des ordures est vraiment succinct. La propreté a un coût encore inaccessible pour le Cambodge. Et les marchands de sacs en plastique continuent d’y faire de bonnes affaires.
Sur la route de la plage, des affiches publicitaires rappellent que l’exploitation sexuelle des enfants et le “tourisme sexuel” sont des crimes. Trois ou quatre touristes croisés sur la plages n’en sont visiblement pas convaincus...
Ce soir, c’est la nouvelle lune et le minuscule croissant bien dessiné n’est pas à la même place que dans nos contrées.
En regardant des enfants jouer aux billes sur le sable, je m’amuse à comparer la façon dont ils propulsent la bille avec leurs doigts : rien à voir avec les gestes de nos cours de récréation! Tout comme la façon de compter sur les doigts est différente : ici pour montrer “1”, on ne met pas le pouce en l’air; au contraire, on le cache à l’intérieur des autres doigts et on tend l’index. De même, on ne se serre pas la main pour se saluer, mais on joint les mains au niveau du cœur. Pour appeler quelqu’un par un geste, la paume de la main est tournée vers le sol.
“Quand le bâtiment va, tout va”. Si ce proverbe s’applique au Cambodge, l’économie devrait y être prospère. Dans toutes les rues, surtout près de la mer, on construit ou on agrandit. Le tourisme est le nouvel eldorado, alors pour espérer une part du gâteau, on construit des GH et des restos.
Dernière ballade sur la plage, on croise les enfants vendeurs de colliers qui s’accordent une pause en plaisantant avec un jeune américain. Vont-ils à l’école ? Pas sûr. Certains ont les yeux pétillants d’intelligence, d’autres pleins de tristesse malgré leur très jeune âge. Où habitent-ils, que font leurs parents, autant de questions sans réponse.
Vendredi 3 février : Grosse galère à Phnom Penh
Voyage en car VIP pour la capitale. Seulement 3, 5$ par personne. Tuk-tuk jusqu’à notre GH le red Lodge réservé par téléphone.
Et après le déjeuner, catastrophe : Mireille n’a plus sa pochette avec le passeport, le billet d’avion, la carte Visa !
Bien sûr, on fouille dix fois dans le sac en question; on vérifie si par hasard, elle n’est pas dans un autre bagage. On téléphone à la GH de Sihanoukville pour qu’ils fouillent dans notre chambre. Rien. Il faut se rendre à l’évidence, on nous l’a volée. Pourtant, on ne l’a jamais quittée des yeux. ! Un vrai mystère. Et surtout une catastrophe, car nous devons prendre l’avion dimanche matin pour Bangkok et lundi soir pour Paris, avec des billets non échangeables et non modifiables. Nous sommes vendredi et il est 15 h.
Première destination, l’ambassade de France où nous sommes reçus immédiatement. La collaboratrice du consul nous explique les démarches à suivre : tout d’abord elle peut nous établir un laissez-passer provisoire, grâce à la photocopie du passeport que nous avons avec nous.
Elle aurait pu aussi nous faire un vrai passeport provisoire, si la Préfecture du Gard, émettrice du passeport avait répondu à temps à sa demande.
Nous partons donc à moto-taxi faire des photos d’identité. Muni des recommandations du consulat, nous expliquons que la proportion du visage dans la photo doit être au moins de 70 %. “OK, no problem”.
En attendant les photos, je téléphone à notre banque pour faire opposition à la carte Visa. J’explique qu’on est au Cambodge, qu’on nous a volé la carte, etc. Réponse : “OK, la carte est annulée; mais vous devez sans faute passer à l’agence lundi pour signer un formulaire”. Il vaut mieux en rire, rester calme et réexpliquer calmement qu’on est en Asie, qu’on ne sait pas quand on va pouvoir rentrer en France, et que le formulaire devra attendre.
Une demi-heure plus tard, les photos arrivent enfin : elles ne sont pas du tout cadrées comme on voulait. Compte tenu de l’heure, on décide de ne pas refaire les photos.
On fonce avec la moto chez Exotissimo, (http://www.exotissimo.com) une agence de voyage dirigée par une française, Karine. On lui explique le problème. Et sans tarder, elle envoie à Gulfair Bangkok la copie du billet d’avion perdu. Attente de la réponse; Mireille repart toute seule au consulat; moi, j’attends pour en savoir davantage. Gulfair répond qu’il faut l’accord de l’agence de Paris qui a émis le billet, l’accord de Gulfair à Bahreïn, qu’ on est vendredi et que la réponse arrivera lundi.
Je rejoins Mireille au consulat pour y apprendre qu’il nous faudra deux ou trois jours pour obtenir le visa de sortie des autorités cambodgiennes. Autrement dit, vous ne pouvez pas partir dimanche matin pour Bangkok.
J’explique à nouveau que nos billets ne sont ni modifiables ni échangeables et demande, faussement naïf si il n’y pas un moyen d’obtenir ce visa en dix minutes.
L’éclat de rire en guise de réponse attire heureusement l’attention du consul qui travaille dans le bureau voisin. Il écoute notre histoire et passe un coup de téléphone. “Vous avez peut-être de la chance; on doit me rappeler.” Deux minutes plus tard, son portable sonne : il a le sourire, c’est bon signe. Dimanche matin, à l’aéroport, nous devrons nous présenter de sa part au commandant Bouna, de la police des étrangers, qui nous délivrera le visa sur place. Et nous avons son numéro de portable, au cas où. De ce côté ça avance.
En une heure de temps et deux appels téléphoniques en France, nous recevons le code qui nous permet de retirer de l’argent chez Western Union. Il est 21 h mais au Naga world hôtel, le guichet de Western Union est ouvert 7 jours sur 7, 24 h/24. Petite anecdote, Western Union est installée dans la salle du casino de l’hôtel, au milieu des machines à sous. L’employé qui nous y a reçu voulait à tout prix nous offrir à manger ou à boire et surtout nous faire jouer! Le plus heureux a été le chauffeur de moto-taxi qui est reparti avec les deux canettes de coca offert par le casino.
Samedi 4 février. Attente à Phnom Penh
Retour chez Exotissimo pour n’y rien apprendre de neuf. Nous devrons patienter jusque lundi.
Retour au consulat . On paye le laissez-passer 28$. On demande les coordonnés du consulat à Bangkok, car avec ce laissez-passer, nous ne pourrons pas sortir de l’aéroport à Bangkok et devrons attendre 36 heures dans la salle de transit. Joyeuse perspective.
Après-midi et soirée longues : on essaye de penser à autre chose, de parler d’autre chose. Dernière belle ballade au centre-ville, le long des quais. Et dernier repas, on l’espère au Cambodge.
Dimanche 5 février. Bangkok
6 heures 30: Arrivée à l’aéroport où nous croisons le fameux commandant Bouna au pied d’un escalator. Dans un charabia anglais encore plus mauvais que d’habitude, je lui explique noter situation, le consul, le visa. A notre grand soulagement, il est effectivement au courant et nous demande d’aller enregistrer nos bagages avant de le rejoindre.
Encore une petite négociation à l’enregistrement du vol Airasia pour Bangkok, car le laissez-passer est au nom de jeune fille de Mireille et le billet électronique à notre nom marital. On exhibe encore une fois la photocopie du passeport, on se recommande du commandant Bouna et ça passe.
Le commandant Bouna qui nous attend bien au contrôle de police donne les instructions nécessaires pour le visa, nous fait payer 30$ avec un reçu et nous voilà prêts à décoller pour Bangkok. On n’est pas au bout de nos peines mais on a franchi une étape.
Arrivés à Bangkok, on décide de tenter une sortie avec le fameux laissez-passer. J’explique au policier notre petite mésaventure. Il sort un formulaire, y met trois coups de tampon et nous voilà, contre toute attente, sortis de l’aéroport. Incroyable!
Nous prenons le bus pour rejoindre notre hôtel le Manhattan sur Sukhumvit, réservé par Internet. Le plus bel hôtel de notre voyage, avec piscine, buffet petit dej, eau chaude, vraie salle de bains, confort à l’occidental.
Après-midi au MBK, l ‘immense marché de Bangkok ouvert le week-end. On ne sait plus où donner de la tête au milieu de ces 15 000 échoppes. Trop grand pour nous, ou alors, il faudrait des indications.
De retour à l'hôtel on profite un peu de la piscine pour se reposer.
Lundi 7 février. Décollage de Bangkok
Dernière épreuve à affronter : GULFAIR pour le billet Bangkok-Paris perdu. Nous y sommes accueillis par une femme pas très aimable. On lui montre les mails envoyés par Karine depuis Phnom Penh, on donne le nom de M. Tin qui lui avait répondu et finalement tout se règle en quelques minutes, le temps de remplir un formulaire de perte, de payer 30 $ pour les frais de dossier et d’éditer à nouveau le fameux billet. Notre départ ce soir à 18 h se précise.
Dernière formalité : on décide d’aller au consulat de France pour faire ajouter le nom marital sur le laissez-passer afin d’éviter le même problème qu’à Phnom Penh. Deux heures d’attente . Et une ligne manuscrite avec un tampon officiel. Ce coup-ci, c’est certain, on décolle ce soir pour Paris.
Après trois jours de silence radio, on envoie un mail général pour raconter nos péripéties. Dernier repas thaïlandais. Taxi pour l’aéroport. Enregistrement des bagages, Taxe de 500 bahts, enfin la routine.
Conclusion sur le Cambodge :
on a bien sûr beaucoup aimé Siem Reap pour les temples d’Angkor. Pour qui aime l’histoire et les vieilles pierres, y passer trois jours est un minimum. Mais il faut savoir que ces trois jours coûtent assez cher, quand on ajoute le pass, le guide, et les autres frais habituels.
On a bien aimé la capitale pour son ambiance de grande ville d’Asie pas trop stressée. Et pas polluée comme Bangkok. On voulait terminer notre séjour au bord de la mer : d’où le choix de Sihanoukville assez sympa, surtout avec le Nouvel an chinois.
Bien sûr nos trois derniers jours ont été assez galère. Mais nous avons eu beaucoup de chance de rencontrer plusieurs personnes qui se sont “décarcassées” pour nous. Encore un grand merci à M. Martial, consul de France à Phnom Penh et à sa collaboratrice, à Karine de Exotissimo, au commandant Bouna et au policier de Bangkok qui ne s’est pas posé de questions à propos de notre laissez-passer.
Et bien sûr merci à VoyageForum qui conseille de photocopier ses papiers, de les mettre en sécurité sur Internet, ainsi qu’ à tous ceux qui nous donné de bons conseils pour notre voyage.
Pub : Pour en savoir plus sur le bruit au Cambodge lire l’excellent article publié dans Gavroche : http://www.gavroche-thailande.com/ailleurs.php?pays=cambodge&sujet=18
Pour ceux qui auraient du mal à suivre mes explications sur la circulation, voici un article très détaillé sur la question : http://www.gavroche-thailande.com/ailleurs.php?pays=cambodge&sujet=4
Bonjour à tous,
Après de nombreux voyages en Inde où j'ai pu connaitre la magie des aventures en moto (avec Royal Enfield), j'ai décidé de partir en novembre du coté de l'Asie du Sud Est : Birmanie, Laos, Cambodge et Thailand. Souhaitant la parcourir en moto, j'ai déjà cru comprendre qu'il fallait que je laisse tomber pour la Birmanie. Il me reste donc les 3 autres pays : laos, cambodge et thailand. Passant par la Thailand pour rejoindre le Laos pour ensuite aller au Cambodge puis retourner en Thailande, pensez vous donc qu'il est possible d'acheter une moto en Thailand (Chiang Rai) et de pouvoir passer les frontières du laos, puis du cambodge puis de retourner en Thailand. A savoir que j'aurai tout du long une plaque thaïlandaise. D'après ce que j'ai vu c'est possible mais bon les lois changent tellement vite.
Pour ce qui est de l'achat, je me suis fait à l'idée que je ne pourrai trouver une Royal Enfield la-bas mais que me conseilleriez vous donc ? Sachant que je veux juste pouvoir aller ou je veux, quand je veux, moi et mon sac à dos, la liberté quoi... être aussi sur de ne pas avoir de problème quelques kilomètres après l'avoir achetée etc.. occasion ou neuve ?
Si certains ont des plans, j'y serai autour du 3 décembre 2014, on sait jamais
Je vous remercie par avance
Après de nombreux voyages en Inde où j'ai pu connaitre la magie des aventures en moto (avec Royal Enfield), j'ai décidé de partir en novembre du coté de l'Asie du Sud Est : Birmanie, Laos, Cambodge et Thailand. Souhaitant la parcourir en moto, j'ai déjà cru comprendre qu'il fallait que je laisse tomber pour la Birmanie. Il me reste donc les 3 autres pays : laos, cambodge et thailand. Passant par la Thailand pour rejoindre le Laos pour ensuite aller au Cambodge puis retourner en Thailande, pensez vous donc qu'il est possible d'acheter une moto en Thailand (Chiang Rai) et de pouvoir passer les frontières du laos, puis du cambodge puis de retourner en Thailand. A savoir que j'aurai tout du long une plaque thaïlandaise. D'après ce que j'ai vu c'est possible mais bon les lois changent tellement vite.
Pour ce qui est de l'achat, je me suis fait à l'idée que je ne pourrai trouver une Royal Enfield la-bas mais que me conseilleriez vous donc ? Sachant que je veux juste pouvoir aller ou je veux, quand je veux, moi et mon sac à dos, la liberté quoi... être aussi sur de ne pas avoir de problème quelques kilomètres après l'avoir achetée etc.. occasion ou neuve ?
Si certains ont des plans, j'y serai autour du 3 décembre 2014, on sait jamais
Je vous remercie par avance








