Discussions similar to: Choix entre Turkménistan Tadjikistan
FR
Tadjikistan: mise à jour 2006
Salut

Bon, je n'ai pas la prétention d'être le grand gourou du Tadjikistan, mais comme j'en reviens, voilà quelques petites mises à jour par rapport aux infos qu'on recueille classiquement sur le net, sur ce site, sur le forum anglophone du LP, sur les liens suivants

http://www.angelfire.com/...anupdate/travel.html http://www.traveltajikistan.com/books/guidebook.html http://www.virtualtourist.com/...uide-Tajikistan.html http://www.pamirs.org/index.htm

ou encore dans le guide LP de la région (ma foi bien inutile, soit dit en passant, empruntez le pour avoir le plan de Dushanbe et basta).

Je vais rester pratique, vu que ce sont les questions principales qu'on se pose généralement avant d'y aller. Quelques mots sur visas et permis, sur les transports, les prix, et le trekking. Ne comptez pas sur moi pour disserter sur ce qu'il y a à voir, c'est bien trop perso et dépendant de chacun d'entre-nous.

Je ne donne pas d'indications sur l'hébergement non plus parce que si vous voyagez avec un guide, les indications qui s'y trouvent sont amplement suffisantes et les rencontres sur place feront le reste, et si vous voyagez sans, ben vous êtes grands, vous demandez aux gens comme d'habitude. Inutile de s'inquiéter pour l'hébergement, dès lors qu'il y a une baraque dans le coin, il y a toujours moyen de s'arranger dans 99% des cas : et puis, si vous comptez trekker, au pire vous aurez votre tente sur le dos... Sachez cependant que les hôtels sont un peu chers (relativement au niveau de vie du pays s'entend, et au reste de l'Asie, 10-15 USD voire plus parfois), la meilleure formule reste de trouver un truc chez l'habitant ou de se faire des potes. Vous trouverez aussi un peu partout sur le net (VF et LP), distillés dans ce style concis inimitable que vous connaissez tous, les bons plans de tonton naps : imbattables niveau prix, mais attention, vous ne verrez pas une goutte d'eau...

Avant d'y aller, j'en profite pour remercier lephilo, naps, JYJO, PETRIS et leras, avec qui les échanges ont été bien utiles avant le départ.

Je compte sur tous ceux qui reviennent du Tadj pour modifier ou enrichir ce qui suit, évidemment.
Open
Passage frontière Ouzbékistan-Turkménistan
Bonjour à tous,

Nous sommes entrés en Ouzbékistan il y a quelques jours et nous venons d'avoir notre visa pour le Turkménistan à Tashkent, visa transit de 5 jours. Le problème, c'est que l'ambassade nous impose pour le visa transit une frontière en particulier, alors que nous avions prévu de passer beaucoup plus à l'ouest, un petit détour d'environ 1500km, si nous ne voulons pas trancher sur les sites touristique les plus important. Pour ma part j'aimerais quand même essayer de passer là où nous avions prévu, mais que pourrait-il se passer si les douaniers Turkmens nous demande de traverser à l'autre frontière ? car notre visa pour l'Ouzbékistan ne comporte qu'une seule entrée, est-ce que les douaniers Ouzbeks nous laisseraient re-rentrer pour pouvoir rejoindre l'autre frontière ? Est-ce que quelqu'un a déjà eu une expérience de ce genre? Je dois signaler que pour jouer un peu en faveur de ma requête, que nous avons comme compagnon de route un camping-car 4*4 de 1979 qui roule a 50km/h et consomme beaucoup.

Merci d'avance pour vos réponses !

Natésté, Kara, Pirate et Pinpon, notre monstre de 12 tonnes
Open
Flexibilité des dates d'un visa pour le Kazakhstan, visa de transit au Turkménistan
Bonjour,

J'ai demandé et obtenu un visa pour le Kazachstan mais à ma grande surprise il comporte les dates précises d'entrée sur le territoire Kazakh. Il s'agit bien des dates que j'ai indiqué sur mon formulaire de demande de visa mais j'y avais inscrit n'importe quoi juste pour avoir le visa. En réalité je n'ai aucune idée quand j'entrerai au kazakhstan, je m'attendais à un "enter before" ou "enter during 2013" et "valid 1 month" sur mon visa. J'entre par le turkménistan pour lequel je vais demander un visa de transit en Iran. Mes questions sont les suivantes: 1) Est ce que le Turkménistan chipote sur les dates? Autrement dit va-t-il me donner un visa de transit (3-5 jours) si mon entrée au Kazachstan se situe un mois plus tard que mon entrée au Turkménistan? Je demanderai ce visa a l'ambassade du turkménistan en Iran. 2) Est ce que le poste frontere TKM-KZH est regardant sur les dates d'entrée du visa ou le visa est il suffisant? Je pense que l'écart entre date sur le visa et date réelle d'entrée sera de moins d'un mois. Dans quelle mesure c'est négociable? 3) Est ce qu'on peut demander a changer la date d'entrée d'un visa rapidement au consulat du Kazakhstan en iran? Est ce que c'est gratuit?

Merci de vos idées
Open
Périple de cinq mois en Asie Centrale en 4x4
Bonjour,

De retour après un petit périple de 5 mois en Asie centrale en 4x4 aménagé.

Je poste ici pour partager mes photos, et peut etre vous aider dans vos choix avant de partir.

Les pays traversés : Iran ou les rois du monde de l'hospitalité, pas du terrorisme de toute évidence le Turkmenistan ...en Transit malheuseusement Monsieur le président est tres Narcissique et ca se voit... l'Ouzbekistan, ses mosqués, et ses écoles Coranique , et ses règles dictatoriales pour le tourisme. Le Tadjikistan un pays resté pauvre donc tres naturel, avec ses pistes hallucinantes entre canyon et haute altitude... a ne pas manquer des petits villages perchéset des hommes... Le Kirgistan avec Ses montagnes, sa culture préservée, Ses yourtes, ses Yaks...

J'ai passé presque 1.5 mois dans chaque pays, en prenant le temps de rencontrer les gens, et de partager la vie avec eux. Je reste touché par tout ces moments qui m'ont nourri tout au long de mon voyage.

Je viens de rentrer en France pour une courte pose de quelques mois et je repars ensuite pour la Russie, Mongolie puis la Siberie.

Les photos c'est par ici

https://plus.google.com/u/0/photos/111529587453721988382/albums

A bientot

Renaud
Open
Voyager avec son véhicule Iran - Turkménistan - Ouzbékistan...
bonjour a vous

je commence à regarder pour retourner (3e fois) en iran, mais cette fois ci avec mon propre vehicule en iran et poursuivre turkmenistan, ouzbekistan et peut etre kirghysistan

1ere question : le CDP est le même ?? ou bien en faut il plusieurs et donc plusieurs cautions ? 2 est ce envisageable avec un vehicule tout neuf? 3 en matiere de carburant , l'essence ordinaire est elle un bon choix? trouvable partout?? 4 quid des visas dans ce cas, ?

merci de votre aide précieuse
Open
Visa ouzbek depuis le Tadjikistan ou le Kirghizistan
Bonjour chers voyageurs!

Je pars dans quelques jours avec mon copain Turc pour Bishkek, au Kirghizistan (lui comme moi n'avons pas besoin de visa) et nous projetons de nous rendre au Tadjikistan (e-visa apparemment facile et rapide a avoir) puis en Ouzbekistan.

İl est repute difficile de recevoir un visa pour l'Ouzbekistan et j'aimerais savoir a quel point. Sur ce forum, je vois que beaucoup d'entre vous s'y rendent via une trajectoire assez similaire a la notre mais personne ne semble parler du visa ouzbek...

J'aimerais savoir...

- Ou et quand nous devrions faire une demande de visa: Peut-on le demander a Bishkek (kirghizistan) et le recevoir plus tard a Dushambe (Tadjikistan) ?

- Faut-il donner des dates precises d'entree et de sortie? J'ai lu qu'il fallait presenter les billets d avion aller et retour mais comme nous arrivons par voie terrestre, nous n 'en avons pas...De toute facon, nous ne savons pas du tout quand nous arriverons dans le pays, ni par quelle ville nous en partirons (en direction du Kazakhstan)

- Que renseigner dans la partie ''adresse ou vous sejournerez/nom de la personne de contact'' (question aussi valide pour le visa Tadjik d'ailleurs) Nous ne connaissons personne et ne songeons pas a nous arreter dans un hotel.

- Combien de temps prend la procedure environ? J'ai lu qu'elle peut prendre plus de deux semaines et c'est pour cela que j'aimerais savoir si je pouvais le demander au tout debut de notre voyage.

- Une fois le visa delivre, peut-on passer par n'importe quelle frontiere ou est-on oblige de se rendre a Bishkek directement (capitale de l'Ouzbekistan, au nord-est du pays) ?

Merci infiniment a tous ceux qui pourront repondre a ces questions. Je precise que je parle russe ce qui pourra a priori bien me faciliter la tache.

Bonne journee a tous!
Open
Visas pour l'Iran et l'Asie Centrale: la procédure?
Bonjour à tous,

Je continue avec mes multiples questions concernant la préparation de notre voyage avec ma compagne. Donc, nous partons en mars prochain de Lyon pour l'Asie du Sud Est en passant par l'Iran et l'Asie centrale. Il nous faut donc des visas... Et le moins que l'on puisse dire, c'est que ce n'est pas très clair (du moins je trouve).

Ce que je sais :Pour l'Iran, j'ai cru comprendre que le visa dur un mois et est valide sur une période de 3 mois ? Is it true ? A moins de complétement se louper sur les dates, je pense qu'il est donc intéressant de le faire faire en France avant le départ. Cela fait un problème de moins à régler une fois en Turquie. Pour le Turkménistan, le visa est dit "de transit" et dure 5 jours. Pour l'obtenir il nous faut un visa Ouzbek.La durée de validité du visa Ouzbek est de 1 mois.Pour le Tadjikistan, la durée est je crois également de 1 mois et il nous faut un permis pour la Pamir highway.Pour le Kirghizstan, 1 mois également.Ma première question est de savoir si comme pour l'Iran, les visas Ouzbek, Tadjik et Kirghiz ont une période d'utilisation de 3 mois par exemple ? Si tel est le cas, il peut être intéressant de les faire faire en France ? Ou bien est-ce de date à date ?

Si tel est le cas... Pour les visas Tadjik, Kirghiz et Chinois, le mieux est de les faire en Ouzbékistan ?

Une fois en Chine, nous prévoyons de pédaler au Tibet... Si cela s'avère impossible, nous irons au Pakistan. Quel est le mieux celons vous ? Faire faire un visa Pakistanais en Chine (Urumqi ?) ou le faire faire avant (en Ouzbékistan ?).

Désolé pour ce flot de question, mais toute cette problématique des visas est assez obscure...

Bonne journée,

Benjamin.
Open
Refus d'un visa de transit au Turkménistan
Après 15 jours d'attente, le consulat du Turkmenistan a Genève vient de m'informer du refus concernant ma demande de visa de transit , et ce sans explications. Je suis en route à moto pour l'Iran . Pensez vous qu'en faisant une nouvelle demande en Iran ( à priori Téhéran) j'aurais une chance d'obtenir ce visa de transit ? Merci pour vos réponses
Open
Visa de transit pour le Turkménistan
Bonjour Nous sommes à Bishkek et nous sortons de l'ambassade turkmène. Nous avons demandé un visa de transit pour traverser avec notre véhicule du 10 au 14 septembre. Or on nous annonce que comme ce sont les jeux asiatiques à partir du 17 septembre aucun visa de transit ne sera accordé au delà du 30 août. Par contre les demandes de visa touristique sont possibles. Ca c'est la réponse à Bishkek. On va donc essayer à Doushanbe voire Tashkent. Si quelqu'un a une solution ou une expérience à nous communiquer nous sommes preneurs. Merci infiniment. Isabelle
Open
Passage frontière Ouzbékistan-Tadjikistan?
Bonjour, Je suis à la recherche d'informations pour rejoindre Douchanbe (Tadjikistan) depuis Samarcande (Ouzbekistan). J'ai entendu dire que la frontière près de Pendjikent à l'est de Samarcande serait fermée. Confirmez vous cette information ?

Sinon, nous songeons à passer par celle plus au sud située à l'ouest de Douchanbe (Sariosiyo-Tursanzade). Pour celle-ci, j'ai vu que l'on peut prendre un train jusqu'à Termiz puis un autre jusqu'à Sariosiyo. Ma copine étant enceinte, cela parait quand même mieux de prendre le train et de s'éviter les 8h de voiture...

Quelqu'un a-t-il déjà fait cela ? Faut-il absolument aller jusqu'à Termiz ? J'ai l'impression que l'on peut descendre un peu avant en regardant la ligne de train (Kumkurgan ?) Ce trajet est-il réalisable en une nuit + une journée ? en un jour ? en deux jours?

Merci beaucoup d'avance, Lionel
Open
Donne conseils sur l'Ouzbékistan
Salut, Je vois qu'il y a une bonne ambiance sur ce forum, alors, si vous avez besoin de conseils sur l'Ouzbékistan et surtout sur ma ville natale de Tachkent, n'hésitez pas!
Open
Retour des routes du Pamir (Tadjikistan) et du Tibet à vélo
Bonjour à tous,

Je viens de faire à vélo la route du Pamir ( septembre 2007 ) et la route 219 ou Xinjiang - Tibet highway, celle du sud qui passe par Ali et le mont kailash ( Oct-Nov-Dec 2007) .

Si vous voulez des infos, je pourrai vous renseignez.

Je prépare également des " Road- Book " à ce sujet.

Bonne Année et bonne route à tous.

Ed
Open
Passage du Tadjikistan jusqu'en Inde
Bonjour les voyageurs!!

Nous comptons partir jusqu'en INDE en camion 508 (7m) à partir d'Octobre prochain, à deux avec notre toutou.

Voici notre trajet aller: France, Suisse, Italie, Slovénie, Croatie, Bosnie, Monténégro, Albanie, Grèce, Turquie, Georgie, Turménistan, Ouzbékistan, Tadjikistan et là...PROBLEME!!

Comment qu'on peut-y faire???

Quelqu'un a t-il des suggestions par rapport au trajet que nous pouvons prendre...?

La route qui a l'air la plus accessible nous ferait passer pas le nord de l'Afghanistan et et du Pakistan...

Qu'en pensez-vous? J'ai lu qu'il y avait possibilité de se faire escorter.

N'hésitez pas à nous donner des conseils de lieux à ne pas louper ou autres dans les pays cités!!!

(Le retour: Kazakstan, Moldavie, Roumanie, Hongrie, ...)

Merci et Bonne route à tous!
Open
Visa turkmène à Tashkent (Ouzbékistan): informations utiles
Bonjour à tous

Je reviens d'un long périple en Asie centrale. Le visa turkmène est une vraie plaie.

L'ambassade est ouverte du lundi au jeudi de 11h à 13h. Contrairement à ce que dit le Lonely Planet, elle se trouve sur la rue Afrosiab, à côté de l'ambassade de Corée.

Comment obtenir son visa de transit? 1) se réveiller très tôt (il faut être à l'ambassade autour de 5h) pour aller mettre vos noms sur une liste. on ne peut jamais savoit à l'avance combien de gens seront sur la liste: vous pouvez très bien avoir 10 personnes avant vous comme être les premiers. 2) revenir à 11h (pile). Si le militaire est de bonne humeur, il respectera la liste mais si il est d'humeur taquine il acceptera les backshish et seuls ceux qui payeront (environ 5$ par soldat) pourront entrer. Si par bonheur ils respectent la liste, n'esperez pas entrer si vous êtes au dela du numero 20 (d'où l'interêt de se lever tôt!). à 12h50, l'ambassade ferme. 3) si vous arrivez à entrer, le fonctionnaire (qui ne parle que russe) va vous jeter à la gueule un formulaire à remplir (en russe, qu'est ce que vous croyez!!). si vous avez de la chance, il appellera un interprète. sur le formulaire, vous inscrivez vos points d'entrée et de sortie mais pas les dates. Vous ne donnerez les dates que le jour où vous récupererez le visa. Normalement, il faut montrer le visa du pays suivant pour obtenir le visa de transit (visa azeri ou visa iranien). Néanmoins, il est possible de montrer ce visa que le jour où vous récupererez le visa de transit turkmène. On vous demandera deux photos et une photocopie du passeport mais pas de lettre d'invitation. 4) une fois la demande faîte, vous devez attendre minimum 10 jours (working days donc 2 semaines). Vous gardez votre passeport pendant ce temps donc vous pouvez visiter l'Ouzbekistan ou partir au Kirghizistan par exemple (si vous avez un visa ouzbek double entrée bien sûr...). Vous pouvez aussi faire votre visa iranien ou azeri à ce moment. 5) après deux semaines d'attente, vous recommencez le même cirque (liste à 5h, queue à 11h...). si vous arrivez à entrer et si l'autorisation est arrivée, le consul fera votre visa sur le champ contre 20$ (si je me souviens bien). C'est à ce moment que vous donnerez vos dates d'entrée et de sortie. Vous n'avez pas à justifier des hôtels où vous sejournerez. Vous devrez par contre montrer le visa du pays dans lequel vous irez après le Turkmenistan. Si l'autorisation n'est pas prête, vous n'avez plus qu'à revenir...

Ce visa est une vraie plaie et le personnel de l'ambassade est particulièrement incompétent! Deux semaines est le délai minimum d'obtention pour le visa de transit. Bon courage

Chinesedavid
Open
Passage Ouzbékistan-Tadjikistan par voie terrestre
Bonjour, Le passage Ouzbékistan-Tadjikistan par voie terrestre est théoriquement possible, mais le Lonely Planet indique que "selon les relations entre les deux pays, les postes frontières sont régulièrement fermés". Quelqu'un en sait-il plus sur la question ? Est-il risqué de prévoir un parcours de voyage avec ce passage de frontière - sachant que je n'ai pas trop le choix si je veux ne pas me retrouver prise en otage par la neige sur mon parcours plus tard dans le Pamir et sur la KKH ? J'ai même vu sur internet des tours operators qui prévoyaient cet été encore un parcours avec ce passage de frontière, donc j'ai plutôt tendance à être optimiste ! Merci de vos réponses
Open
Retour de deux semaines du Turkménistan: informations récentes
Bonjour à tous je reviens d'un voyage de 2 semaines au Turkménistan .Je vais donc vous donner les dernières informations touristiques concernant ce très beau pays . Avant de commencer je veux déjà vous dire que les guides papiers de voyage du genre LP sont ultra obsolètes et bon nombres de choses ont changées ces derniers temps dans ce pays .

La première chose qui a changée concerne les visas touristiques du moins si on prend comme agence "ashgabat siyahat " qui est une agence d'état. Dans les guides papiers on en parle très peu mais j'ai été entièrement satisfait par leurs services, leur professionnalisme et surtout leurs prix. Cerise sur le gâteau, Artik Gubayev qui est le responsable de l'agence parle français . En prenant cette agence on peu rester seul dans les villes du Turkménistan sans avoir à payer de guide contrairement aux autres agences qui n'ont pas le droit de laisser seul les touristes en dehors de la capitale. Pour ma part j'ai pu rester seul à Dashoguz, puis une semaine sur la mer Caspienne dans la ville de Turkmenbashy et enfin une semaine a Ashgabat.

La seul chose qu'il faut payer c'est les transferts entre les hotels et les aéroports . ( 10 $) .Lorsque vous désirez vous déplacer entre les grandes villes l'agence se charge de vous acheter les billets d'avion et vous prenez l'avion tout seul ( tarif avion dashoguz turkmenbashy 25 $ ). Enfin si vous voulez comme moi visiter merv ou koneu urgentch il sera obligatoire de payer un chauffeur ( 50 $ la journée ) . Ce qui n'est pas exorbitant.

Voici une liste actualisée des prix et des choses qui ont changés au Turkmenistan

Musée national Achgabat 30 $ !!!!!!!!!!!!!!!!!!!! 😉 Nouveau musée du tapis 23 $ !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Musée regionaux (merv, mary , koneu urgench...) 11,4 manats

Bus Achgabat 0,20 manat se qui est vraiment très bon marché contrairement aux taxi non officiels qui demandent minimum 4 manats pour moins de 2 km .Les lignes de bus sont très pratiquent car les lignes principales partent de la gare et vont jusqu'à berzengi et tout ça pour 5 centimes d'euro .

Pour les trajets un petit peu plus longs Kypchak, Anau , Nissa... il faut aller à coté du bazar Tekke ou tout les bus stationnent et d'ici vous pourrez prendre un minibus qui vous emmènera à destination pour 1 manat alors que si vous demander à un particulier vous en aurez pour plus de 15 manats

Hotel Serdar en été (avaza) 43 $/ nuit chambre simple et 57 $ double ( et dire que le LP nous annonce un prix de 150 $ 🏴‍☠️ ). Cet hôtel est très bien et la nourriture n'est vraiment pas cher .

A Dashoguz l'hotel Uzboy n'est pas du tout décrepis et viellot au contraire il très bien entretenus

A Dashoguz le restaurant "arkadag "en face de l'hôtel uzboy est a éviter car ils arnaquent les touristes

Dans tout le pays Facebook , Youtube ...... interdit !!!

A Ashgabat dans le restaurant " altyn jam" soit disant lieux préférer des expatriés les shorts sont interdits 🏴‍☠️ .

La tour de la neutralité est en train d'être détruite donc c'est foutu pour avoir une belle vu sur l'ensemble de la capitale 🏴‍☠️

Le petit parcours du chemin de la santé "serdar yoly " est fermé aussi .

Entrée dans les discothèques de l'hotel ak altyn , florida ... 20 manat

Bouteille d'eau 1 litre ; 1 manat

Si vous avez des questions n'hésitez à demander j'essayerai de répondre.

Et encore une fois ne croyez pas sur parole les guides papiers car voyager au Turkménistan n'est pas comme il l'annonce un parcour du combattant. Bien au contraire !!!!! 😉

à bientôt

Etienne
Open
Faire un saut à Darvaza depuis Khiva
Bonjour, je suis en train d'organiser un voyage avec des amies début aout 2014. Nous passerons par l'Ouzbékistan et donc forcément par Khiva. Nous avons très envie d'aller voir Darvaza et de rester dans les environs pour la nuit, mais pour des questions de temps nous ne voulons pas faire la boucle entière par Ashgabat et Merv.

Savez-vous si / comment / en combien de temps il est possible de faire un saut à Darvaza depuis Khiva (bonus: en s'arrêtant un peu à Kone Urgentch) ?? Idéalement en 2 jours (3 si besoin) pour l'a/r depuis Khiva. Oui je sais ça fait beaucoup de route, mais c'est une occasion unique de voir la porte de l'enfer.

merci de vos conseils !
Open
Passage frontière Turkménistan-Iran
bonjour,

je prépare un voyage en Asie centrale pour mai 2012 Ouzbékistan, Turkménistan, et Iran

1) je prévois d'aller de Mary ou d'Ashgabat à Masshad quelqu'un a t'il déjà passé cette frontière

2) j'ai un cachet d'Israel sur mon passeport, celà est il un problème

d'avance merci

Michel
Open
Ferry Bakou (Azerbaïdjan) - Turkmenbashi (Turkménistan) avec camping-car et formalités?
Pour notre liaison aller vers la Chine et le Tibet avec retour par la Mongolie, nous envisageons de prendre en Azerbaidjan le Ferry Bakou - Turkmenbashi début avril 2013 avec notre Land Rover 130 Camping-Car et nous recherchons des informations récentes concernant les fréquences de rotations des Ferry, la durée embarquement et débarquement, et du trajet ainsi que des infos sur les formalités douanières. Le visa de transit de 5 jours délivré par le consulat Turkmene a Paris et à date fixe, est il suffisant pour rallier Turkmenabat a la frontière Ouzbeque ? On recherche également des infos sur la liaison ferry toujours de Bakou - Aktau au Kazakhstan ? Merci pour vos éventuelles infos fraiches !
Open
Éviter le Turkménistan depuis l'Iran (à vélo)
Bonjour à tous,

Actuellement en voyage à vélo, je suis à Bakou. Je souhaite voyager l'iran puis rejoindre le Pamir. Je ne souhaite pas traverser le Turkménistan pour diverses raisons notamment la difficulté à avoir le visa.

Existe-t-il des ferry qui partent de la côte irannienne et qui vont à Akthaou ?

Quelles autres possibilités ai-je sans prendre de lourd moyen transport (avion..)?

Je sais que des navettes partent de Bakou pour Akthaou mais ça me ferait revenir à Azerbaïdjan..

Merci pour vos témoignages.

Yannick
Open
Postes frontières sur le visa de transit pour le Turkménistan?
Salut,

Je viens d obtenir mon visa de transit pour le Turkmenistan a l ambassade de Tashkent:35 US$, 5j de validite avec les dates entree/sortie.

Le poste frontiere d entree est specifie (Farap) mais pas celui de sortie. Il me semblait pourtant avoir entendu qu il etait inscrit dessus. Quelqu un pourrait il me confirmer?

je me suis bien garde de poser la question a l ambassade etant donne que j ai obtenu le visa de transit sur presentation d un visa de continuation pour l Afghanistan et que je sortirai peut etre par l Iran si j obtiens mon visa iranien avant d entrer au Turkmenistan.

Alors le poste frontiere de sortie est il habituellement inscrit sur le visa de transit?

Merci
Open
Hébergement les moins chers au Tukménistan... combien?
Bonjour, Je passerais cet été par le Turkemnistan avec le fameux "laisser-passer" de 5 jours. Quand je regarde le prix des hôtels dans le Lonely Planet, je m'inquiète un peu. Difficile de trouver des chambres simples ou des dortoirs à moins de 20 USD. Je voyage avec un très petit budget et j'aimerais ne pas dépasser 10 USD par nuit. Est-ce possible ? Sur le site de Wiki Travel, je lis : "Hotel Lebapgurlushyk, Magtymguly sayoli 51A, ☎ 44420, 444104. US$ 6 per person. " Est-ce que des hôtels à ce prix sont fréquent ? Existent-ils même un... ou est-ce une faute de frappe ^^ ? Trouve t-on facilement des hébergements en dortoir ?

Quant au train de nuit : doit-on réserver à l'avance ou peut-on prendre les billets le jour même ?

Merci de votre aide,

Julien
Open
Visa de transit pour le Turkménistan?
Bonjour,

Je recueille beaucoup d'infos concernant l'obtention du visa Turkmène, mais elles se contredisent et ne datent pas d'hier!! Quelqu'un aurait-il récemment traversé la frontière Turkmène depuis l'Iran? Pourriez vous me donner plus d'informations, notamment, s'il est possible d'obtenir ce visa de transit à la frontière? Est-il nécessaire d'avoir le visa pour le pays suivant, dans mon cas, l'Ouzbékistan?

Merci de vos réponses.
Open
L'instant d'un Stan
Les carnets sur le Turkménistan n’étant pas très nombreux sur VF, je propose celui-ci, qui résume un très court séjour dans ce pays plutôt particulier mais loin d’être inintéressant pour autant.

Faisant partie de cette étrange catégorie de voyageurs qui aiment cocher les cases (je sais, une pratique un peu ridicule mais… incontrôlable… et qui ne tue pas !), faire un petit crochet par le Turkménistan avant de nous rendre en Ouzbékistan me semblait plus qu’une excellente idée.

L’un des avantages de faire régulièrement le trajet Australie-Europe est de pouvoir faire des stop-over (en général à Dubaï) et de là, explorer la région en utilisant les Frequent Flyer points accumulés au fil des allers-retours. Cette fois, ce sera donc une paire de ‘Stans’ en Asie Centrale.

Une fois n’est pas coutume, nous passons par l’intermédiaire d’une agence de voyages, essentiellement pour nous faciliter l’obtention du visa car il semblerait que celui-ci soit délivré par les autorités au petit bonheur la chance.

Quelques agences proposent plusieurs formules et circuits à effectuer en groupe (donc à des prix plus avantageux) mais pas de chance, les dates proposées ne correspondant pas aux nôtres, nous aurons donc notre propre tour ! Pour cela, il nous aura suffi d’établir un petit itinéraire et d’attendre quatre-cinq semaines pour les formalités. Nous serons entièrement pris en charge et accompagnés d’un guide et d’un chauffeur pendant toute la durée de notre court séjour au Turkménistan. Une fois passée la frontière avec l’Ouzbékistan nous nous débrouillerons très bien seuls.

Donc tout commence à Dubaï un jour de mai cette année.

5:20. Le jour se lève à peine quand nous atterrissons sur les pistes de cet aéroport qui ne cesse de s’étendre. Nous rejoignons la longue queue devant les guichets des douanes.

Il fait carrément jour et déjà chaud quand nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Superbe organisation, zéro attente, le jeune Népalais nous indique une voiture nickel conduite par une jeune Somalienne couverte d’un foulard aux couleurs de la compagnie, deux de ses collègues s’occupent de mettre nos bagages dans le coffre.

En ce premier vendredi de Ramadan, le trajet jusqu’à notre hôtel, situé à proximité de l’aéroport, n’aura duré qu’une dizaine de minutes, la circulation étant pratiquement inexistante.

Le buffet du petit déjeuner, que nous découvrons un peu plus tard, est tout simplement dément puisque l’on y trouve autant de spécialités arabes (tabouleh, hummus…) qu’indiennes (currys multicolores, beignets variés…) et même des petits pains au chocolat et des croissants pour les gourmands. Il ne nous reste plus qu’à nous reposer jusqu’à ce soir car nous n’avons aucune intention de sortir. Nous connaissons suffisamment Dubaï, en plus il fait très chaud et de toute manière tout est fermé jusqu’à ce soir.

23:00. Direction le Terminal 2, celui réservé à la compagnie FlyDubai, l’équivalent low cost d’Emirates Airlines et qui désert les destinations les plus improbables et les plus obscures comme par exemple… Achgabat !

Inutile de connaitre la porte d’embarquement pour savoir laquelle est la nôtre. Il suffit de regarder les passagers ou plutôt les passagères car les femmes turkmènes se repèrent de loin, toutes sont vêtues de leur très élégant costume national : longue robe étroite colorée et coiffe haute cachant leurs cheveux et tout aussi colorée. Nous repérons aussi un petit groupe d’étrangers aux cheveux gris et un couple de Chinois.

Vol plutôt inconfortable et sans chichi. Nous nous sommes amusés à regarder comment les passagers turkmènes se sont débrouillés pour caser leurs volumineux et encombrants bagages dans les moindres recoins encore disponibles. Leur expédition shopping est à l’évidence une réussite. Heureusement le vol n’est pas long (trois heures) mais avec le décalage horaire, il est bientôt 04:00 quand nous survolons Achgabat qui se révèle être (vu d’en haut) une incroyable oasis de lumières au beau milieu d’un immense désert complètement noir. Plus fort que Las Vegas !

Achgabat Mai 2019

Nos premiers pas se font le long d’immenses couloirs déserts tout en marbre et surveillés par quelques jeunes soldats en uniforme et casquette de style soviétique. Nous retrouvons le petit groupe d’étrangers aux guichets des douanes, réservés justement aux étrangers. Il s’avère que tous sont… Australiens !!!



Nous sortons notre invitation reçue et imprimée quelques jours auparavant et regardons le douanier remplir quelques formulaires, il nous indique ensuite un autre guichet. Là, c’est une douanière qui encaisse les billets de US$100 (par personne !) correspondant au prix du visa et aux diverses taxes. Petite consolation puisqu’elle nous rend quand même un billet d’un US$. Retour au premier guichet, pour cette fois se voir attribuer un beau visa autocollant.

Ici, on semble aimer les complications car les formalités sont loin d’être terminées. Il faut maintenant passer devant un guichet entièrement automatisé qui scanne le passeport, qui s’ajuste selon la hauteur du visage et qu’il faut gentiment caresser de l’extrémité des doigts. C’est en fait relativement simple et rapide. La lumière verte nous indique que nous pouvons poursuivre notre chemin… jusqu’au prochain guichet où nous attendent deux douaniers qui, à leur tour, scannent le passeport, vérifient le visa et le tamponne avec vigueur.

Reste à récupérer nos valises puis à rejoindre l’immense queue qui s’est formée devant les guichets d’inspection des bagages. Et là, nous ne nous sommes pas prêts de sortir car non seulement les locaux ramènent des charriots remplis de paquets mais surtout ils n’hésitent pas à se bousculer pour sauter la queue et cela sous les yeux mêmes des soldats complétement indifférents… pourtant censés mettre un peu d’ordre dans ce bordel général.

Heureusement, au bout d’un moment nous repérons une file réservée aux étrangers. Une fois les bagages passés aux rayons nous pouvons enfin rejoindre le hall des arrivées. Voir la pancarte avec nos noms est un grand soulagement. Nous faisons ainsi connaissance avec Arty, le jeune guide qui va nous accompagner pendant la durée de notre séjour.

Dehors, nous avons la surprise de constater qu’il fait très doux et pendant que nous attendons notre taxi, nous avons le temps d’admirer l’étrange architecture de l’aéroport en forme d’oiseau aux ailes déployées. Larges avenues désertes bordées de fontaines et de bâtiments éclairés par des effets lumineux, ici on ne lésine pas sur l’électricité, c’est vrai que ce pays de cinq millions d’habitants regorge de gaz et autres ressources en énergie !



Nous arrivons rapidement à notre hôtel et après de rapides formalités nous prenons possession de notre chambre… surchauffée et bien moins luxueuse que le hall de réception. Arty nous explique le programme des festivités et se propose de changer pour nous un billet de US$100 à un taux très avantageux : 800 Manats au lieu de 300 selon le taux officiel, ce qui devrait largement couvrir nos dépenses (repas) pendant la durée de notre séjour au Turkménistan.

Nous nous donnons rendez-vous plus tard dans la matinée. Après une bonne douche, quelques heures de repos seront bienvenues. Juste le temps de jeter un coup d’œil par la fenêtre pour voir à quoi ressemble la ville qui se réveille doucement. Juste en face se trouve un édifice rond qui est en fait le cirque, au fond sur la gauche, l’oiseau de l’aéroport et à droite quelques petits immeubles d’habitation à la soviétique et au-delà d’autres immeubles blancs plus récents. Sur les écrans géants dispersés ici et là, je distingue vaguement une succession de paysages, des chevaux en train de galoper et ce qui parait être des portraits du président pris lors de ses nombreuses et différentes activités. Je remarque aussi cet énorme bâtiment blanc-crème qui ressemble à un immense silo à grains (?!). Plus tard, Arty nous apprendra qu’il s’agit bien d’un ancien silo et qu’il est l’un des très rares bâtiments ayant résistés au tremblement de terre de 1948.



En bas, sur le parking pratiquement inoccupé, deux soldats font les cent pas en bavardant. Le jour se lève et le temps s’annonce nuageux, à l’horizon une chaine de montagnes apparait dans la brume.

Malgré la fatigue, le sommeil ne vient pas. L’Internet est capricieux et de nombreux sites restent inaccessibles mais nous pouvons envoyer quelques emails à CTN confirmant notre arrivée.

Autant aller prendre le petit déjeuner dans le restaurant, près de la réception. La salle ronde est vide et le buffet dressé n’a plus rien à voir avec celui de Dubaï ! Rien de vraiment très appétissant mais le thé est excellent ! Au-dessus des baies vitrées des fresques peintes représentant des chevaux la crinière au vent, différents édifices de la capitale et quelques paysages de steppes apportent un peu de couleurs. Derrière les rideaux, on aperçoit une piscine vide, des jardins où l’herbe attend patiemment d’être tondue et quelques bosquets fleuris où des oiseaux jouent à cache-cache.

Arty fait une brève apparition pour nous remettre nos Manats et nous confirmer le programme de la journée qui se résume en fait à une petite balade en ville avant de prendre la route pour aller au centre du pays pour aller voir un trou, mais attention pas n’importe lequel !

En attendant nous allons faire une petite balade digestive pour aller voir ce curieux cirque en dur et ses fioritures en béton. Sur l’esplanade au bas des marches une paire de femmes en robe longue et coiffure allongée poussent leur landau, trois gamins se poursuivent à vélo. Les rues environnantes sont bordées d’arbres et de rangées de petits immeubles de trois ou quatre étages que l’on retrouve dans toutes les ex-républiques soviétiques à part que ceux-ci sont fraichement peints et sont décorés de motifs géométriques. Quant aux trottoirs ils sont absolument nickel… et déserts.

Derrière le cirque, se trouve un petit parc que nous explorons en compagnie d’une chienne qui ne veut plus nous quitter. Les allées sont remplies de flaques d’eau datant des dernières averses. Quelques gamins sont en grande discussion pour choisir le prochain jeu et plus loin deux femmes, râteau et balai à la main, s’affairent à rendre le jardin plus agréable. La promenade s’achève plus vite que prévu car quelques gouttes commencent à tomber.

Problèmes d’interrupteur dans la salle de bain. Un réparateur finit par arriver mais impossible de le réparer. Nous changeons donc de chambre et d’étage. Réinstallation mais celle-ci n’est guère mieux puisqu’ici c’est l’air conditionné qui ne fonctionne pas. La troisième sera la bonne mais nous n’avons plus le temps pour nous assoupir une paire d’heures.

En début d’après-midi, Arty revient nous chercher pour aller prendre le déjeuner dans un petit restaurant qu’il connait bien et qui sert de la cuisine traditionnelle. Situé sur l’une des grandes avenues de la capitale, nous ne l’aurions jamais repéré car rien n’indique la présence d’un restaurant ni d’aucun commerce à vrai dire. A l’intérieur, joliment décoré d’objets d’artisanat et d’anciens outils agricoles, quelques familles terminent leur repas. Les serveuses parées de magnifiques costumes traditionnels, nous installent près des cuisines situées derrière une baie vitrée où s’affairent le personnel de cuisine. Nous nous régalons de soupes (sorte de chorbas) et de plovs (plat de riz et légumes plus viande) accompagnés de thé fort et parfumé.

Repus, nous retrouvons le 4x4 et son chauffeur, un authentique Turkmène affichant un grand sourire. Alors que nous circulons sur les larges artères fleuries et pratiquement vides de circulation, Arty commence son rôle de guide en nous expliquant l’histoire du pays, celle de ses deux présidents depuis l’indépendance, la fonction de certains bâtiments pompeux et toute une série d’anecdotes sur la vie au Turkménistan et à Achgabat où, sur un ordre présidentiel, toutes les voitures circulant dans la capitale doivent être blanches… pour être assorties aux bâtiments blancs ?! Eh oui, les façades des bâtiments sont pratiquement toutes en marbre et le blanc étant la couleur préférée du Président Gurbanguly Berdymukhamedov, pas question de lui déplaire !!!

Nous quittons l’autoroute pour nous retrouver dans un petit quartier de la banlieue semi-urbaine où aucun étranger ne viendrait se perdre. Mais c’est ici que le chauffeur doit récupérer notre piquenique de ce soir. Ici, la route en terre est criblée de nombreux nids-de-poule, les trottoirs sont défoncés ou inexistants et les maisons plus ou moins bien rafistolées. Pendant que le poulet finit de rôtir, nous découvrons l’envers du décor et comprenons que le Turkménistan n’est finalement pas différent des autres pays.

C’est la sortie des écoles et les écoliers en uniforme amènent un peu d’animation et de couleurs, enfin uniquement du vert et du blanc pour les filles et du blanc et noir pour les garçons. Toutes portent une longue robe verte et un tablier blanc et ont toutes des tresses, et tous portent une chemise blanche avec une cravate noire et des pantalons longs noirs. Toutes et tous ont sur la tête couverte d’une petite calotte colorée.



Nous retrouvons la grand-route bordée cette fois de banlieues en construction ou fraichement terminées. Les grosses bâtisses en brique, d’un étage et flanquées d’un garage-préau, sont toutes identiques. Construites autour d’un rectangle, qui sera peut-être un jour un espace vert, elles abritent plusieurs familles souvent de fonctionnaires. Arty nous apprend que les toits verts sont réservés à tel ou tel ministères, idem pour les toits bleus, rouges…

Bientôt nous quittons la belle autoroute pour nous retrouver sur une espèce de large nationale pleine de bosses qui longe ce qui semble être l’ancienne route encore plus abimée. La circulation se réduit au strict minimum, c’est-à-dire quelques semi-remorques et parfois quelques minibus.

Quant au paysage, le désert du Karakoum, il me fait diablement penser au bush australien. Même vaste étendue plate couverte d’une végétation parsemée et presque similaire et parfois quelques ondulations sablonneuses. Le temps reste couvert pendant pratiquement toute la durée du voyage. Les récentes et anormalement abondantes pluies ont donné un regain de vitalité et de couleurs à la végétation. A part les alignements des poteaux électriques au loin, on ne voit que le bush à perte de vue. Régulièrement, nous croisons des quelques chameaux indifférents et immobiles sur les bords de la route.





Nous arrivons enfin à Erbent, un patelin perdu dans les dunes de sable jaune et gris, pas très reluisant avec ses maisons bricolées mais au commissariat et à l’école flambant neufs. La station essence est le point de rendez-vous des camionneurs qui traversent le pays. Le temps de faire le plein et nous repartons. Quelques kilomètres plus loin, alors qu’approchent les premiers reliefs, le chauffeur prend une piste à droite qui grimpe vers un léger promontoire dominant l’immense plaine. Arrêt pour se dégourdir les jambes et admirer le paysage. Il fait agréablement doux, les grosses chaleurs sont passées et les rayons du soleil traversent enfin les nuages. Dans le sable, quelques curieux scarabées filent se cacher dans les touffes de hautes herbes sans imaginer que l’on peut les suivre à la trace.



La piste sablonneuse descend doucement, serpente autour de quelques buttes rocheuses puis débouche sur une vaste étendue grise. Un dernier virage pour atteindre un endroit légèrement surélevé et nous voilà enfin arrivés à Darvaza. Juste quelques centaines de mètres plus bas, nous découvrons le fameux cratère gazier. Au milieu de cette immensité, il nous parait bien petit mais ce n’est qu’une impression car dès que nous nous en approchons nous réalisons ses dimensions et surtout sa profondeur (près de soixante-dix mètres de diamètre et une vingtaine de mètres de profondeur).

Puis viennent le brut sourd et continu de la combustion et les bouffées de chaleur sur le visage. Quelle étonnante vision et quelle surprenante sensation ! Voici donc la Porte de l’Enfer.





Incroyable de penser que ce brasier brûlant depuis près d’un demi-siècle fut volontairement allumé afin que le méthane ne s’échappe pas à l’air libre et ne pollue l’atmosphère. D’après certaines sources locales ce trou serait apparu naturellement dans les années soixante et le feu allumé une vingtaine d’années plus tard. D’autres sources relatent que l’origine de ce cratère fait suite aux travaux d’exploration de pétrole et de gaz et au forage d’une poche de gaz, entrepris au début des années soixante-dix par des géologues et ingénieurs soviétiques.

Pensant que la combustion du gaz ne durerait que quelques semaines, il est décidé d’y mettre le feu. Mais voilà, la brèche est plus importante que prévue mais surtout le champ gazier souterrain est l’un des plus vastes au monde !

Plusieurs années plus tard, les habitants du village de Darvaza, situé à proximité, sont évacués et le village pratiquement entièrement rasé. S’il fut un jour question d’éteindre le feu, rien de tangible n’a jamais été entrepris. L’accès à la zone fut pendant de longues années interdit puis après l’indépendance finalement autorisé pour devenir un lieu touristique plutôt particulier.

Situé à près de 260 kilomètres de la capitale, l’endroit est facilement accessible sur la journée et peut faire l’objet d’une simple excursion (ce qui est notre cas). Mais il peut également être une étape où passer la nuit puisqu’il est situé pratiquement à mi-chemin entre Achgabat et la ville de Köneürgench tout au nord du pays. D’ailleurs, on aperçoit, bien à l’écart, quelques chalets et yourtes prévus à cet effet.

Sur le site, nous ne comptons qu’une dizaine de touristes dont trois Japonais installés autour de leur table pliante placée sur les bords du cratère. Nous faisons un premier tour dans le sens opposé des aiguilles d’une montre, hypnotisés par ce spectacle tellement inattendu composé d’une multitude de braises et de flammèches couvrant aussi bien les versants du cratère que le fond. Constant et fascinant jeu d’ombres et de lumières sur les éboulis de pierres grises et noires. Un léger coup de vent et nous sentons immédiatement la chaleur sur notre visage et l’odeur du gaz. En regardant bien, j’aperçois quelques bouts de fer, les restes des équipements miniers ayant sombrés dans le cratère.

Arty, fréquent visiteur des lieux, nous confirme qu’au fil des années, le trou s’est légèrement agrandi à cause des éboulements causés par la chaleur mais que l’intensité du feu tend à diminuer progressivement. Ceci dit, le feu ne semble pas près de s’éteindre de sitôt. Il nous apprend également qu’il y a une paire d’années, une expédition a été organisée pour examiner le fond du cratère et ramener des échantillons du sol. Le but étant d’étudier l’éventuelle survie, dans de pareilles conditions, de divers organismes et peut-être imaginer qu’une forme de vie soit possible sous les mêmes conditions extrêmes quelque part dans l’Univers…

A quelques centaines de mètres du cratère se trouve une paire de buttes permettant d’avoir une meilleure vue d’ensemble. La grimpette est facile et une fois perchés sur les rochers, nous découvrons non seulement la rondeur presque parfaite du trou enflammé mais aussi un beau panorama sur la plaine entourée de légères ondulations. Spectacle magique d’autant plus que la lumière du jour commence à baisser doucement et que les derniers rayons du soleil apparaissent sous la couche de nuages, illuminant ainsi la végétation, la roche et le sable.

L’ambiance sereine est bousillée avec l’arrivée d’un petit groupe d’adolescents russes plus occupé à prendre des selfies et à écouter du rock à fond la caisse.

Je pars à la poursuite du coucher de soleil que j’espère admirer au sommet d’une autre dune un peu plus loin derrière. Il faut faire vite mais ce n’est pas facile de marcher dans le sable et les hautes herbes. Une fois en haut, je comprends qu’il ne s’agit pas d’une dune avec un sommet mais une espèce de plateau sablonneux couvert de végétation. Demi-tour donc, mais là je découvre qu’une magnifique lueur orangée émerge maintenant du cratère, le contraste avec le paysage grisâtre est saisissant.



Pendant que nous admirions le panorama, notre chauffeur a préparé un piquenique pantagruélique et plus qu’excellent. Nous le dégustons avec appétit tout en jetant régulièrement des coups d’œil sur le fourneau un peu plus bas. A mesure que la nuit tombe, le feu devient de plus en plus fascinant à regarder, un peu comme un feu de cheminée géant… sans toutefois devoir y ajouter des bûches !

Il est bientôt 9:00 heures et il faut penser au retour mais avant de partir un dernier tour de cratère s’impose. Cette fois nous le faisons dans l’autre sens. Maintenant que la nuit est tombée, les pierres semblent être plus rouges et les flammes plus jaunes.



Nous reprenons la piste par laquelle nous sommes arrivés puis rejoignons la route principale. Quelques kilomètres plus loin, nous tournons à droite sur une autre piste en direction d’une autre lueur orange perdue dans l’immensité complétement noire.

Cet autre cratère, rarement visité, a lui aussi été formé par l’effondrement d’une cavité souterraine mais cette fois de manière naturelle. Il est beaucoup plus petit mais parait plus profond. Surtout, il a la particularité d’avoir un fond boueux constamment en ébullition. Ici, le bruit des grosses bulles qui explosent s’ajoute à celui de la combustion du gaz.



Cette fois, nous devons partir car la route est encore longue… et les nids-de-poule plus difficiles à repérer la nuit !

Quelques heures plus tard, d’autres lueurs apparaissent à l’horizon, plus nombreuses et plus lumineuses, elles annoncent l’imminence de notre arrivée à Achgabat. Mais nous devons faire un nouvel arrêt sur le bord de la route… En effet, le chauffeur doit laver la voiture avant de pouvoir circuler dans la capitale. Toute trace de boue ou d’insectes écrasés pouvant occasionner une amende voire carrément un retrait de permis !!! Quel bien curieux pays.

(à suivre...)
Open
Obtenir le visa Turkmene en Iran
Nous sommes en Iran, et nous appretons a passer au turkmenistan. A Mashhad, c'est possible d'avoir le visa en 5 jours (visa de transi, mais pour cela il faut avoir le visa ouzbeke) Photocopie de passeport + 55usd

A Mashhad, toujours, le bon plan est de loger chez Vali : lit pas cher en dortoir, bonne cuisine faite par sa femme. De plus Vali peut vous aider pour obtenir le visa turkmene avant votre arrivee. ses coord : vali32@imamreza.net tel 09151001324 adresse : between Chaharrahe Lashkar and Didgahe Lashkar - englabe eslamy6 n277
Open
Lettre d'invitation pour le Turkménistan et l'Ouzbékistan
Salut a tous, pour une fois je viens a vous pour des renseignements: Je recherche une lettre d'invitation pour le Turkmenistan et l'Ouzbekistan. Ou un moyen de ne pas perdre trop de temps dans les demarches administratives. En sachant que je ferai mon visa pour le Turkmenistan a Machhad en Iran (car a Istanbul il m'ont demande 10 jours d'attente et 250 dollars). Merci d'avance...
Open
Combien de temps pour obtenir le visa de transit turkmène à Tachkent?
Bonjour à tous

Je prépare un voyage de deux mois pour cet été sur la route de la soie. Je partirai du Xinjiang, traverserai le Kirgjizistan, l'Ouzbekistan, le Turkmenistan et l'Iran. Si il me reste du temps je continuerai en Turquie.

J'ai déjà réuni pas mal d'informations sur ce forum mais il me reste quelques questions sur le Turkmenistan. Le pays étant très fermé, il est impossible de le visiter seul: il faut être dans un groupe accompagné par un guide agrée par le Turkmenistan: hors de prix. Seule solution: le visa de transit de 5 jours qui me permet de traverser le pays de façon autonome vers l'Iran. Je compte faire ce visa à Tashkent et je serai obligé de le faire par moi même (pas d'agence de voyage intermédiaire).

Ma question porte sur le temps nécessaire à la délivrance du visa de transit à tashkent. Faut-il compter deux jours, une semaine voir plus? Surtout, est ce que je peux voyager en Ouzbekistan pendant ce temps là alors que mon passeport sera retenu à l'ambassade turkmene à Tashkent? J'apprecierai de ne pas avoir à passer une semaine à tashkent et partir plutôt pour Boukhara et Samarkand. Enfin, quel est le prix de ce visa de transit?

Je vous remercie d'avance pour toutte information relative à ce sujet

Chinesedavid
Open
Baku (Azerbaïdjan) - Aktau (Kazakhstan) - Turkmenbashi (Turkménistan): passages par bateau?
bonjour , nous souhaitons rejoindre la Mongolie (juillet 2013) en passant par les pays "STAN" ... départ en avril 2013 par la turquie, la georgie , l'azerbaidjan pour rejoindre soit le kazakhstan , soit le turkmenistan par le bateau de BAKU à AKTAU ou TURMENBASHI qui peut me renseigner sur ces passages ??? fréquence , fiabilité des horaires , quel est la solution la plus facile pour aller vers l' Ouzbekistan : par Aktau ou Turmenbashi ? En cas de passage par Turkmenbashi , peut on avoir un visa de transit à l'arrivée au port (avec bien sur la lettre d' invitation qui va bien (LOI) demandée au préalable A+

Open

You might also like