Bonjour,
Nous nous posons des questions concernant le droit au congé sabbatique. Nous n'arrivons pas à trouver ce que comprend les 6 ans d'activité professionnelle, à chaque fois, nous rencontrons la phrase :"Tous les salariés qui, à la date de départ en congé, justifient de 36 mois d’ancienneté dans l’entreprise, consécutifs ou non, et de 6 années d’activité professionnelle"
Cela comprend-t-il les jobs étudiants (en mi-temps) ? Les stages en entreprise ? le travail l'été ?
De plus, si je tombe enceinte en fin de congé sabbatique, ai-je droit au congés maternités ainsi que les indemnités journalières associées ?
Merci
Bonjour
Ma femme est salariée d'un conseil général depuis 7 ans.
Nous désirons partir 2 mois et demi l'année prochaine à la fin de l'hiver en Afrique de l'Ouest : que peut elle avoir avec son employeur : un congé annuel suivi d'un congé sans solde. Combien de temps peut elle cumuler en congé annuel? Nous envisageons de reduire la durée du voyage car...
...nous envisageons un TdM d'un an (ou moins) Amérique de Sud et du Nord dans 2 ans. quels seront ses droits en congés sabbatiques? et dans le cas ou elle a déjà utilisé des congés l'année prochaine?
Nous avons essayé de nous renseigner mais on a du mal a avoir des réponses claires et définitives.
Si des gens ont des réponses à nous donner ou des coordonnées où s'adresser?
Merci et à bientot
Bonjour bonjour,
Notre envie de voyage pour une longue durée est de plus en plus forte... un "TDM", pourquoi pas ? Bon, ce ne sera pas pour demain mais peut-être pour dans 2 ou 3 ans. Pour le moment, je lis des guides, je lis vos carnets de voyages, cela donne de bonnes idées pour les préparatifs, ...
Une question me chiffone particulièrement. Comment faire notre demande de congés sabbatiques pour qu'elle soit acceptée en même temps ? Ce ne serait pas le top si ma demande était acceptée et pas celle de mon amie par exemple.
Pour vous décrire notre situation : mon amie est prof et pourra obtenir un congé sabbatique pour l'année scolaire (ça s'appelle une mise en disponibilité) mais c'est soumis à l'accord de sa hierarchie/rectorat. Par exemple, si l'académie est déficitaire de prof enseignant la même discipline, cela pourrait lui être refusé. Ils peuvent faire trainer et n'envoyer la réponse que vers avril ou mai. je travaille dans une entreprise "semi publique" mais régit par le code du travail et de plus de 200 salariés. Donc, en théorie, ma demande ne peut pas être refusée mais reportée de max 9 mois.
Pour vous qui êtes en couple et dans une situation similaire de la notre, comment avez vous géré vos demandes de congés sabbatiques ? Peut-on finalement annuler sa demande si jamais celle de son (sa) conjoint(e) lui était refusée (un genre de clause suspensive, comme dans les promesses de vente) ?
Merci d'avance à toutes et tous pour vos conseils.
Notre envie de voyage pour une longue durée est de plus en plus forte... un "TDM", pourquoi pas ? Bon, ce ne sera pas pour demain mais peut-être pour dans 2 ou 3 ans. Pour le moment, je lis des guides, je lis vos carnets de voyages, cela donne de bonnes idées pour les préparatifs, ...
Une question me chiffone particulièrement. Comment faire notre demande de congés sabbatiques pour qu'elle soit acceptée en même temps ? Ce ne serait pas le top si ma demande était acceptée et pas celle de mon amie par exemple.
Pour vous décrire notre situation : mon amie est prof et pourra obtenir un congé sabbatique pour l'année scolaire (ça s'appelle une mise en disponibilité) mais c'est soumis à l'accord de sa hierarchie/rectorat. Par exemple, si l'académie est déficitaire de prof enseignant la même discipline, cela pourrait lui être refusé. Ils peuvent faire trainer et n'envoyer la réponse que vers avril ou mai. je travaille dans une entreprise "semi publique" mais régit par le code du travail et de plus de 200 salariés. Donc, en théorie, ma demande ne peut pas être refusée mais reportée de max 9 mois.
Pour vous qui êtes en couple et dans une situation similaire de la notre, comment avez vous géré vos demandes de congés sabbatiques ? Peut-on finalement annuler sa demande si jamais celle de son (sa) conjoint(e) lui était refusée (un genre de clause suspensive, comme dans les promesses de vente) ?
Merci d'avance à toutes et tous pour vos conseils.
bonjour à tous,
j'ai annoncé heir à mes patrons que je voulais partir en congé sabbatique. a ma grande surprise, ils ont plutôt été ravi pour moi, mêmesi cela va poser qqles prblemes d'organisation ( je travaille ds une société de 4 personnes); Bref...😏
j'ai qd meme quelques questions auxquelles je n'arrive pas à trouver réponse et le code du travail ne m'est pas très explicite.
que fais t-on des Congés payé sou RTT qui ns restent avant le départ. sont-ils à soldés ou peuvent-ils etre payés ?
et puis j'ai travaillé 5 ans ds cette entreprise, dois je leur apporter la preuve de mes 6 années d'exp. professionnelles.
merci de m'aider
Bonjour à tous,
depuis que j'ai commencé à gouter au voyage, j'ai l'impression de ne plus avoir envie de m'arrêter!
Je rêverai (et ça ne restera sans doûte qu'un rêve) de pouvoir partir 3 ou 6 mois à la découverte du monde...
Mais mon ami est gendarme et je me demande si ce statut l'autorise à prendre un congé sabbatique. Si quelqu'un y connaît quelque chose, pourrait-il me renseigner? Je viens de m'inscrire sur un forum gendarmerie afin de pouvoir poser la question mais j'attends que mon inscription soit validée par le modérateur.
Merci d'avance.
depuis que j'ai commencé à gouter au voyage, j'ai l'impression de ne plus avoir envie de m'arrêter!
Je rêverai (et ça ne restera sans doûte qu'un rêve) de pouvoir partir 3 ou 6 mois à la découverte du monde...
Mais mon ami est gendarme et je me demande si ce statut l'autorise à prendre un congé sabbatique. Si quelqu'un y connaît quelque chose, pourrait-il me renseigner? Je viens de m'inscrire sur un forum gendarmerie afin de pouvoir poser la question mais j'attends que mon inscription soit validée par le modérateur.
Merci d'avance.
bonjour, j'ai beneficie d'une annee sabbatique l'annee derniere(j'avais droit à 3 ans)mais je suis rentree pour reprendre mon boulot et faire le point!je voulais savoir s'il etait possible de reprendre une autre tout de suite, ou si je devais recommencer de 0 et attendre de travailler 5ans d'affiles avant?OU SI LES CONDITIONS SE SONT 5 ANS dans la meme boite, meme s'il y'a eu interruption d'un an?en vous remerciant.
J'ai prévu de partir du Québec au début du mois de mars. Je vais faire le chemin du puy en valey. J'aimerais savoir si c'est dangereux de partir pendant ce temps , je n'est pas peur du froid et de la pluie ! ... Est-ce qu'il y a beaucoup de personne qui font la marche durant ce mois ? Est-ce que je vais avoir de la misère à trouver un endroit ou dormir ? ... Pour l'instant ce sont les questions que je me posent.
Merci !!!!
Bonjour à tous ! Enseignante dans l'Yonne (89), je suis particulièrement intéressée et motivée par l'échange poste à poste avec le Québec proposé par le CIEP pour l'année scolaire 2012-2013. Je travaille dans une petite école de campagne comprenant deux classes. J'enseigne à des enfants de grande section de maternelle et de CP (1ère année). Les élèves sont adorables, motivés et peu nombreux (12 en 2011-2012). De plus, les relations cordiales avec ma collègue m'ont permis de mettre en place plusieurs projets. Je suis célibataire et vis actuellement dans un appartement en location. Collègues québécois, n'hésitez donc pas à me contacter pour qu'un échange soit possible !
Bonjour,
nous partons 9 mois en congés sabbatiques dont 5 mois au laos, cambodge, vietnam, le reste ouest usa.
Nous ne sommes plus couverts en France par la mutuelle que nous avions car c'est une mutuelle de groupe et notre contrat de travail se trouve de fait rompu.
Nous souhaiterions quand même garder une mutuelle en France au cas où.
Est-ce qu'un internaute aurait un conseil à nous donner sur une mutuelle ?
merci
Michèle
Ca y est, j'ai enfin décidé de demander 6 mois de congés sabbatiques pour partir voyager à vélo. Je serais en partie seule, et en partie avec mon compagnon qui me rejoindrait pour 2 semaines aux vacances de Paques et deux mois pendant l'été. Je suis en train d'essayer de faire un itinéraire qui combine les parties solo et les parties à deux en fonction des pays traversés. Mon but n'est pas de faire un raid hyper sportif dans des endroits reculés, mais juste de découvrir de nouveaux horizons et de profiter de la vie de voyageur itinérant. En fait j'essaie évidemment de passer par les pays à réputation tranquille lorsque je serai seule, non seulement pour ma tranquillité mais aussi pour rassurer mes proches et surtout ma môman qui je sais va se faire un sang d'encre...
Voilà où j'en suis, si vous avez des suggestions/remarques n'hésitez pas: Départ en avril. Je voudrais commencer par aller à St Jacques de Compostelle (je sais c'est hyper classique mais bon...), la partie Espagnole coïnciderait avec les 2 semaines de vacances avec mon compagnon. Ensuite (en solo) je remonterais la France direction l'Europe du Nord, peut etre par la North Sea Cycle Route, donc en passant par Pays-Bas, Danemark, un tour en Suède, Norvège, puis un petit coup de ferry pour l'Ecosse, la Grande-Bretagne, l'Irlande, puis retour vers la France où je récupère mon compagnon. Ensuite, à 2 on prend la direction de l'Europe de l'Est jusqu'à la Bulgarie. Et puis je termine toute seule par la Grèce, un pays que je rêve de découvrir depuis très très longtemps. Et puis selon l'humeur et le temps qu'il me reste, retour par l'Italie en ferry+train ou à vélo.
Vous en pensez quoi? Ca vous semble être un itinéraire plutôt tranquille?
Je précise que j'ai 34 balais (mais ça n'empêchera pas ma môman de se faire du soucis pour moi!), j'ai un peu d'expérience de voyage à vélo (plusieurs voyages de 5-6 semaines en France, Grande-Bretagne, Irlande, Rép. Tchèque, Espagne) surtout à 2 mais aussi un peu toute seule (3 semaines en solo en Irlande l'été dernier). Je suis de plus en plus adepte du bivouac. Je me sens autant voire plus en sécurité en bivouac qu'en camping (pourvu qu'on soit discret et bien planqué). Sinon je pratique aussi pas mal le bivouac chez l'habitant (demander si on peut se poser dans le champ/jardin), ça a l'intérêt qu'on est en quelque sorte sous la protection de quelqu'un et qu'on peut choisir ce quelqu'un surtout en été lorsque les gens trainent dehors dans le jardin (évidemment lorsque je suis seule ou avec une autre nana on va plutôt demander à des familles ou des couples de papi/mamie qu'à un grand baraqué tout seul)
Allez les filles j'attends vos commentaires...
Voilà où j'en suis, si vous avez des suggestions/remarques n'hésitez pas: Départ en avril. Je voudrais commencer par aller à St Jacques de Compostelle (je sais c'est hyper classique mais bon...), la partie Espagnole coïnciderait avec les 2 semaines de vacances avec mon compagnon. Ensuite (en solo) je remonterais la France direction l'Europe du Nord, peut etre par la North Sea Cycle Route, donc en passant par Pays-Bas, Danemark, un tour en Suède, Norvège, puis un petit coup de ferry pour l'Ecosse, la Grande-Bretagne, l'Irlande, puis retour vers la France où je récupère mon compagnon. Ensuite, à 2 on prend la direction de l'Europe de l'Est jusqu'à la Bulgarie. Et puis je termine toute seule par la Grèce, un pays que je rêve de découvrir depuis très très longtemps. Et puis selon l'humeur et le temps qu'il me reste, retour par l'Italie en ferry+train ou à vélo.
Vous en pensez quoi? Ca vous semble être un itinéraire plutôt tranquille?
Je précise que j'ai 34 balais (mais ça n'empêchera pas ma môman de se faire du soucis pour moi!), j'ai un peu d'expérience de voyage à vélo (plusieurs voyages de 5-6 semaines en France, Grande-Bretagne, Irlande, Rép. Tchèque, Espagne) surtout à 2 mais aussi un peu toute seule (3 semaines en solo en Irlande l'été dernier). Je suis de plus en plus adepte du bivouac. Je me sens autant voire plus en sécurité en bivouac qu'en camping (pourvu qu'on soit discret et bien planqué). Sinon je pratique aussi pas mal le bivouac chez l'habitant (demander si on peut se poser dans le champ/jardin), ça a l'intérêt qu'on est en quelque sorte sous la protection de quelqu'un et qu'on peut choisir ce quelqu'un surtout en été lorsque les gens trainent dehors dans le jardin (évidemment lorsque je suis seule ou avec une autre nana on va plutôt demander à des familles ou des couples de papi/mamie qu'à un grand baraqué tout seul)
Allez les filles j'attends vos commentaires...
Bonjour,
Voici ma situation : Je suis citoyen Français, et j'ai pris une année de congés sabbatiques (de septembre 2014 à septembre 2015) pour voyager. J'ai voyagé 3 mois aux USA de septembre 2014 à Décembre 2014 avec un visa touristique. De là je me suis rendu au Mexique par voie terrestre (je n'ai pas de tampon de sortie du territoire US sur mon passeport, ils ne tamponnent pas à Laredo). J'y suis depuis bientôt 3 mois.
Ma question est la suivante : Je voudrais revenir aux USA. J'ai lu que le fait d'être au Mexique ou Canada, ou dans les Caraïbes, ne remettaient pas les compteurs du visa touristique à zéro). J’aimerai éviter, pour des raisons de coût, de repasser par la France.
Quelles solutions sont à ma disposition ? Si je prend un vol pour les USA avec une escale au Panama, ou au Guatemala, ou dans un pays d'Amérique latine n'ayant pas de frontière avec les USA, cela ma permettra-t-il de rentrer aux USA, ou serai-je refoulé à la frontière ?
Je vous remercie par avance de vos réponses.
Voici ma situation : Je suis citoyen Français, et j'ai pris une année de congés sabbatiques (de septembre 2014 à septembre 2015) pour voyager. J'ai voyagé 3 mois aux USA de septembre 2014 à Décembre 2014 avec un visa touristique. De là je me suis rendu au Mexique par voie terrestre (je n'ai pas de tampon de sortie du territoire US sur mon passeport, ils ne tamponnent pas à Laredo). J'y suis depuis bientôt 3 mois.
Ma question est la suivante : Je voudrais revenir aux USA. J'ai lu que le fait d'être au Mexique ou Canada, ou dans les Caraïbes, ne remettaient pas les compteurs du visa touristique à zéro). J’aimerai éviter, pour des raisons de coût, de repasser par la France.
Quelles solutions sont à ma disposition ? Si je prend un vol pour les USA avec une escale au Panama, ou au Guatemala, ou dans un pays d'Amérique latine n'ayant pas de frontière avec les USA, cela ma permettra-t-il de rentrer aux USA, ou serai-je refoulé à la frontière ?
Je vous remercie par avance de vos réponses.
Salut à toutes et tous,
Nous partons en décembre prochain pour un an de voyage. L'aspect administratif est géré (appart vendu, congès sabbatiques validés, stockage des meubles trouvé ...).
Nous avons par contre eu beaucoup plus de mal à boucler l'itinéraire et l'ordre des pays. Nous souhaitions un an en Asie et Océanie et avons du faire une croix sur plusieurs pays.
Au final ça donne : Départ Paris fin décembre (juste après Noël) pour le Cambodge 4 mois de trajet en terrestre pour visiter le Cambodge, le Laos, Le Vietnam puis la Thailande. De Bangkok nous prendrons un vol pour la Nouvelle Zelande ou nous resterons 3 mois dont 2 semaines aux Iles Cook. Retour ensuite vers l'Indonésie ou nous passerons un mois entre Bali et Lombok puis avion jusqu'a Pekin pour 1 mois de trejet terrestre sur la façade est puis rejoindre Chengdu au centre et prendre un avion pour Katmandou. Nous passerons 3 semaines / 1 mois au Népal avant de rejoindre l'Inde en terrestre jusqu'a Dehli. Puis avant dernier avion pour aller passer 2/3 semaines au Sri Lanka. Et retour en France début décembre 2013.
Cambodge / Laos / Vietnam / Thailande => 4 mois (fin décembre à fin avril) Nouvelle Zelande et Iles Cook => 3 mois (mai à fin juillet) Indonésie => 1 mois (Août) Chine => 1 mois (Septembre) Népal => 1 mois (Octobre) Inde => 1 mois (Novembre) Sri Lanka => 2 semaines (fin novembre / début décembre).
Si vous avez des idées, remarques, bons plans, mmises en garde ... n'hésitez pas !
Nous partons en décembre prochain pour un an de voyage. L'aspect administratif est géré (appart vendu, congès sabbatiques validés, stockage des meubles trouvé ...).
Nous avons par contre eu beaucoup plus de mal à boucler l'itinéraire et l'ordre des pays. Nous souhaitions un an en Asie et Océanie et avons du faire une croix sur plusieurs pays.
Au final ça donne : Départ Paris fin décembre (juste après Noël) pour le Cambodge 4 mois de trajet en terrestre pour visiter le Cambodge, le Laos, Le Vietnam puis la Thailande. De Bangkok nous prendrons un vol pour la Nouvelle Zelande ou nous resterons 3 mois dont 2 semaines aux Iles Cook. Retour ensuite vers l'Indonésie ou nous passerons un mois entre Bali et Lombok puis avion jusqu'a Pekin pour 1 mois de trejet terrestre sur la façade est puis rejoindre Chengdu au centre et prendre un avion pour Katmandou. Nous passerons 3 semaines / 1 mois au Népal avant de rejoindre l'Inde en terrestre jusqu'a Dehli. Puis avant dernier avion pour aller passer 2/3 semaines au Sri Lanka. Et retour en France début décembre 2013.
Cambodge / Laos / Vietnam / Thailande => 4 mois (fin décembre à fin avril) Nouvelle Zelande et Iles Cook => 3 mois (mai à fin juillet) Indonésie => 1 mois (Août) Chine => 1 mois (Septembre) Népal => 1 mois (Octobre) Inde => 1 mois (Novembre) Sri Lanka => 2 semaines (fin novembre / début décembre).
Si vous avez des idées, remarques, bons plans, mmises en garde ... n'hésitez pas !
Bonjour,
Nous partons en famille pendant 1 an en australie (deux enfants et deux adultes, congés sabbatiques). Je recherche plein d'info surtout concernant les possibilités de visa et de scolarisation de nos enfants (6 et 9 ans).
Si quelqu'un peut me donner des informations, on peut ensuite continuer la conversation via email où ici si besoin.
Merci
Semapa
Nous partons en famille pendant 1 an en australie (deux enfants et deux adultes, congés sabbatiques). Je recherche plein d'info surtout concernant les possibilités de visa et de scolarisation de nos enfants (6 et 9 ans).
Si quelqu'un peut me donner des informations, on peut ensuite continuer la conversation via email où ici si besoin.
Merci
Semapa
Bonjour à tous,
Voilà, autant être direct, je souhaite quitter définitivement la France. J'ai toujours eu cette folle ambition, partagée par ma femme.
Nous avons respectivement 23 et 20 ans. Je suis fonctionnaire de police depuis 4 ans. Elle, bosse en alternance son bac pro commerce qu'elle va obtenir cette année.
Nous arrivons à saturation, nous voulons partir. Partir pour Sydney. Est-il envisageable de devenir des résidents permanents à l'autre bout du monde ?
Qu'en pensez-vous ? Merci à vous.
Voilà, autant être direct, je souhaite quitter définitivement la France. J'ai toujours eu cette folle ambition, partagée par ma femme.
Nous avons respectivement 23 et 20 ans. Je suis fonctionnaire de police depuis 4 ans. Elle, bosse en alternance son bac pro commerce qu'elle va obtenir cette année.
Nous arrivons à saturation, nous voulons partir. Partir pour Sydney. Est-il envisageable de devenir des résidents permanents à l'autre bout du monde ?
Qu'en pensez-vous ? Merci à vous.
METV
A partir de 13 novembre 2015
VISA TOURISTIQUE A MULTIPLES ENTREES ( METV )
Le visa touristique à multiples entrées est disponible pour les touristes de toutes les nationalités résidant et travaillant en France. La validité du visa est de six (6) mois et la durée du séjour est de soixante (60) jours par visite. Les pièces à fournir
http://www.thaiembassy.fr/wp-content/up ... Nov-15.pdf
VISA TOURISTIQUE A MULTIPLES ENTREES ( METV )
Le visa touristique à multiples entrées est disponible pour les touristes de toutes les nationalités résidant et travaillant en France. La validité du visa est de six (6) mois et la durée du séjour est de soixante (60) jours par visite. Les pièces à fournir
http://www.thaiembassy.fr/wp-content/up ... Nov-15.pdf
Amis voyageurs, bonjour!
J'envisage de faire un tour du monde, malgré les nombreuses peurs qui me retiennent, l'occasion étant trop belle... Pour l'instant, je n'ose pas me dire par contre que je pars pour six mois à un an... plutôt 2/3 mois, revenir faire une escale en France, puis repartir pour quelques mois une fois que j'aurai pris mes marques...
Une question me taraude cependant, le sujet n'étant que très peu abordé : le retour. J'entends, le retour pour ceux qui bossent en entreprise...
Je vais me faire licenciée, donc pas de congés sabbatiques ou arrangement avec l'employeur. Pour ceux qui reviennent et qui ont fait des postes en entreprise, avez-vous retrouver facilement du boulot? Comment avez-vous valoriser cette expérience auprès des employeurs? L'avez-vous mise à la suite des expériences professionnelles Avez-vous réussi à vous réacclimater à la vie en entreprise? Quelle a été la perception des recruteurs face à votre tour du monde?
Et question accessoire : je suis locataire d'un appartement en région parisienne depuis moins d'un an. J'hésite à le rendre. Si je pars 2/3 mois et que je veux refaire une escale en France, au moins j'aurai un pied à terre. Mais bon si je le rends, je n'aurai aucune contrainte... mais en revenant, pas de boulot, et donc pas d'appart... :/ Comment avez-vous fait? Quelle est la solution de facilité? La sous-location? par quel biais avez-vous rencontré les personnes?
J'attends vos retours avec impatience,
Et pour celles et ceux qui ont voyagé seul(e)s pendant quelques mois, n'hésitez pas à me dire comment vous avez réussi à franchir le pas et à vaincre la solitude qui doit tôt ou tard s'installer...
J'envisage de faire un tour du monde, malgré les nombreuses peurs qui me retiennent, l'occasion étant trop belle... Pour l'instant, je n'ose pas me dire par contre que je pars pour six mois à un an... plutôt 2/3 mois, revenir faire une escale en France, puis repartir pour quelques mois une fois que j'aurai pris mes marques...
Une question me taraude cependant, le sujet n'étant que très peu abordé : le retour. J'entends, le retour pour ceux qui bossent en entreprise...
Je vais me faire licenciée, donc pas de congés sabbatiques ou arrangement avec l'employeur. Pour ceux qui reviennent et qui ont fait des postes en entreprise, avez-vous retrouver facilement du boulot? Comment avez-vous valoriser cette expérience auprès des employeurs? L'avez-vous mise à la suite des expériences professionnelles Avez-vous réussi à vous réacclimater à la vie en entreprise? Quelle a été la perception des recruteurs face à votre tour du monde?
Et question accessoire : je suis locataire d'un appartement en région parisienne depuis moins d'un an. J'hésite à le rendre. Si je pars 2/3 mois et que je veux refaire une escale en France, au moins j'aurai un pied à terre. Mais bon si je le rends, je n'aurai aucune contrainte... mais en revenant, pas de boulot, et donc pas d'appart... :/ Comment avez-vous fait? Quelle est la solution de facilité? La sous-location? par quel biais avez-vous rencontré les personnes?
J'attends vos retours avec impatience,
Et pour celles et ceux qui ont voyagé seul(e)s pendant quelques mois, n'hésitez pas à me dire comment vous avez réussi à franchir le pas et à vaincre la solitude qui doit tôt ou tard s'installer...
En TDM depuis 7 mois avec ma femme, j aimerai dire a tous ceux qui sont tente par le voyage et plus particulièrement par un tour du monde de ne pas hésiter : c est une expérience riche, qui apprend beaucoup sur soi-même et sur l autre… (quand on part a deux)
Nous avons choisi un seul pays par mois (soit 12 pays en tout) et le choix a vraiment été difficile. On a fini par choisir l Asie et l Afrique qui était deux régions totalement inconnues de nous deux : nouvelles cultures, superbes paysages…
On a déjà voyage en Iran, Chine, Inde et Asie du Sud-est et on part dans quelques jours pour l Afrique (australe)… Tout va changer !!
On arrive a mettre notre site Internet a jour grâce a la multitude de cafés Internet qu on trouve : même en Birmanie…si, si.. !! C est important pour nous d arriver a fixer nos impressions sur papier et aussi de les faire partager a tous ceux de nos famille et amis qui restent en France.
Si vous avez des questions précises, n hésitez pas a m envoyer un petit mail : franchir le pas est parfois difficile et c est une décision qui engage beaucoup plus de choses que les 365 jours de conges sabbatiques…
Fred http://www.lassara.com
On a déjà voyage en Iran, Chine, Inde et Asie du Sud-est et on part dans quelques jours pour l Afrique (australe)… Tout va changer !!
On arrive a mettre notre site Internet a jour grâce a la multitude de cafés Internet qu on trouve : même en Birmanie…si, si.. !! C est important pour nous d arriver a fixer nos impressions sur papier et aussi de les faire partager a tous ceux de nos famille et amis qui restent en France.
Si vous avez des questions précises, n hésitez pas a m envoyer un petit mail : franchir le pas est parfois difficile et c est une décision qui engage beaucoup plus de choses que les 365 jours de conges sabbatiques…
Fred http://www.lassara.com
Voilà plus d'un an que je traine ici... à participer de temps en temps, à lire beaucoup.
J'ai fait une bonne soixante d'itinéraires divers et variés, je suis mes comptes à la lettre... Mais parfois, c'est long. On n'est pas prêt de partir car c'est un TDM en famille que l'on vise... Euros par euros, j'espère que ce sera ok pour 2016 ou 2017....
Pourtant j'ai de quoi m'occuper à côté, je suis en reconversion professionnelle, donc c'est très prenant et stimulant. Malgrè tout, ce TDM reste ce qui m'exalte le plus 🙂et il n'y a pas un jour où je ne lis pas un nouvel article sur les blogs que je suis...
Alors il y a des possibilités intermédiaires, comme partir plus vite, mais moins longtemps.... on s'y résoudra peut être car les coûts d'avion et les niveaux de vie augmentants, je me dis que je n'arriverai jamais à ce que je me suis fixé.... De temps en temps, je lorgne sur une destination moyen courrier comme Oman avec l'envie de faire une escapade, mais en famille c'est tout de suite assez élevé, et je me dis c'est ça en moins pour le projet. Alors pour le moment, cela reste la France, pays que je trouve magnifique aussi et c'est tant mieux... et on a encore pas mal de régions à découvrir.
Voilà, cette attente me plait, fait mûrir le projet, mais certains jours, c'est long. Et vous, attendez-vous? ou avez vous longtemps attendu? Avez vous fait beaucoup de compromis pour partir plus tôt?
On pourrait vendre la maison, et le problème serait réglé, mais mon cher et tendre ne le souhaite pas. Alors, on avance petit à petit....😎
Hélène, qui a hâte de pouvoir un jour dire, ça y est, on part!
Alors il y a des possibilités intermédiaires, comme partir plus vite, mais moins longtemps.... on s'y résoudra peut être car les coûts d'avion et les niveaux de vie augmentants, je me dis que je n'arriverai jamais à ce que je me suis fixé.... De temps en temps, je lorgne sur une destination moyen courrier comme Oman avec l'envie de faire une escapade, mais en famille c'est tout de suite assez élevé, et je me dis c'est ça en moins pour le projet. Alors pour le moment, cela reste la France, pays que je trouve magnifique aussi et c'est tant mieux... et on a encore pas mal de régions à découvrir.
Voilà, cette attente me plait, fait mûrir le projet, mais certains jours, c'est long. Et vous, attendez-vous? ou avez vous longtemps attendu? Avez vous fait beaucoup de compromis pour partir plus tôt?
On pourrait vendre la maison, et le problème serait réglé, mais mon cher et tendre ne le souhaite pas. Alors, on avance petit à petit....😎
Hélène, qui a hâte de pouvoir un jour dire, ça y est, on part!
Saloute, je cherche a comprendre comment font les gens qui partent regulierement et alternativement (1 ans, 3 ans, 10 ans, etc ...) voyager et longtemps pour un tour du monde ou autre, pour retrouver directement un logement ou un travail quand ils reviennent de leurs periples ? OO
Prck les logements et les sous on les obtient pas en claquant des doigts des qu'on rentre de voyage, non ?
Merci ...
Prck les logements et les sous on les obtient pas en claquant des doigts des qu'on rentre de voyage, non ?
Merci ...
Bonjours a tous,
Depuis quelques temps, je fait de petits voyages à vélo. Et comme beaucoup, je rêve d'un GRAND voyage. Pour moi ce n'est pas le tour du monde, mais plutot un tour d'Europe.
Je meurs d'envi de préparer sur papier ce fameux voyage, mais peut etre que je n'en verrai jamais l'aboutissement ( pour des raison diverses : famille, travail, finance ).
Comme j'ai pu lire souvent, " le voyage commence lors de la préparation de celui ci "
Alors je voulais savoir si le faite de préparer un voyage improbable vous a permis de trouver les ressource nécessaire pour franchir le pas. Ou si au contraire ce fut négatif .
Merci
Depuis quelques temps, je fait de petits voyages à vélo. Et comme beaucoup, je rêve d'un GRAND voyage. Pour moi ce n'est pas le tour du monde, mais plutot un tour d'Europe.
Je meurs d'envi de préparer sur papier ce fameux voyage, mais peut etre que je n'en verrai jamais l'aboutissement ( pour des raison diverses : famille, travail, finance ).
Comme j'ai pu lire souvent, " le voyage commence lors de la préparation de celui ci "
Alors je voulais savoir si le faite de préparer un voyage improbable vous a permis de trouver les ressource nécessaire pour franchir le pas. Ou si au contraire ce fut négatif .
Merci
Bonjour à tous,
J'aurais pu choisir la rubrique '' cherche compagnon pour partir à l'étranger'', mais le problème est multiple.
Aprés l'obtention d'un BTS Commerce International, j'ai du bosser immédiatement, et ce depuis presque 10 ans maintenant.
Dans ce secteur d'activité, si vous n'êtes pas au minimum bilingue en Angalis, les perspectives de carrière sont assez réduites.
Je ne peux pas prétendre à un VIA ni VIE (moins de 28), idem pour les jeunes filles au paire via organisme officiel.
D'autre part, un poste dans la restauration ou les bars ne serait pas ''raisonnable'', dans le sens ou j'ai du mal à concevoir de quitter un poste de cadre en CDI pour être serveuse dans des bars étudiants.
Et pour couronner le tout, je ne suis pas une aventurière de l'inconnu, partir seule avec mon sac à dos ... je risque de ne pas revenir, voir même de ne pas arriver.
Les écoles linguistiques, aux superbes programmes ''University Business'' sont bien trop onéreuses pour moi.
J'ai passé quelques entretiens avec des boites Irlandaises et Anglaises, mais mon niveau d'anglais n'est même pas suffisant pour un poste de télé-vendeuse (staff manager anglophone).
Je n'ai pas de contacts ou d'amis vivants à l'étranger.
Alors que faire ?
Il s'agit d'une réflexion sérieuse, et toutes les expériences passées, présentes ou futures seront les bienvenues.
Merci d'avance pour vos conseils.
Salut,
Je finis mon ecole d'ingénieur dans un peu plus d'un an, et j'envisage de plus en plus sérieusement de partir pendant une dizaine de mois faire un tour du monde, ou plus précisément d'Asie et alentours. La question que je me pose est QUAND partir ? Partir une fois le diplome en poche n'est il pas trop handicapant pour trouver un job en rentrant ? Ou alors bosser quelques années ( et quelques années seulement, je ne concois pas d'attendre d'etre vieux et bedonnant avant de profiter des voyages ! ) avec le risque de ne pas etre repris en rentrant ?
J'aimererai avoir vos avis la dessus, ou mieux vos vécus ...
merci d'avance !
Je finis mon ecole d'ingénieur dans un peu plus d'un an, et j'envisage de plus en plus sérieusement de partir pendant une dizaine de mois faire un tour du monde, ou plus précisément d'Asie et alentours. La question que je me pose est QUAND partir ? Partir une fois le diplome en poche n'est il pas trop handicapant pour trouver un job en rentrant ? Ou alors bosser quelques années ( et quelques années seulement, je ne concois pas d'attendre d'etre vieux et bedonnant avant de profiter des voyages ! ) avec le risque de ne pas etre repris en rentrant ?
J'aimererai avoir vos avis la dessus, ou mieux vos vécus ...
merci d'avance !
Voilà je voulais savoir ce que les gds bourlingueurs que vs êtes avez pris comme assurance afin de minimiser les risques .
Certaines assurances vous promettent de revenir ds un cercueil en bois de cyprès, d'autres en bois de sapin ou d'acajou . Je finirai bien ma vie ds le Gange av un bras demi calciné mais ma famille veut à tout prix des funérailles à l'occidentale av la marche de Chopin ect ...
L'assurance assistance vieux campeur m'a tout de suite sauté aux yeux pr son prix particuliérement attractif . Maintenant la question se pose, et je vous la pose, de savoir ce que cette assurance a de moins que les autres et si éventuellement elle serait adaptée au voyage que j'envisage . C'est à dire une ascension vers la lune puis une ellipse autour de la Terre . En fait pr un tour du monde .
Voilà en espérant que super copter viendra me chercher qd je serai coincé ds bastion sunnite av un couteau sous la gorge plutôt qu'un GI américain ( qui esquivent pas terrible les roquettes ) . Mais pr l'Irak je sais pas encore si j'y vais : /
Certaines assurances vous promettent de revenir ds un cercueil en bois de cyprès, d'autres en bois de sapin ou d'acajou . Je finirai bien ma vie ds le Gange av un bras demi calciné mais ma famille veut à tout prix des funérailles à l'occidentale av la marche de Chopin ect ...
L'assurance assistance vieux campeur m'a tout de suite sauté aux yeux pr son prix particuliérement attractif . Maintenant la question se pose, et je vous la pose, de savoir ce que cette assurance a de moins que les autres et si éventuellement elle serait adaptée au voyage que j'envisage . C'est à dire une ascension vers la lune puis une ellipse autour de la Terre . En fait pr un tour du monde .
Voilà en espérant que super copter viendra me chercher qd je serai coincé ds bastion sunnite av un couteau sous la gorge plutôt qu'un GI américain ( qui esquivent pas terrible les roquettes ) . Mais pr l'Irak je sais pas encore si j'y vais : /
In this time of general travel-journal scarcity, I’m stepping up to tell you about a far-too-short getaway to the Top West End, a local term for the very northern part of Western Australia, right on the border ( ;) ) with the Northern Territory.
As usual, I didn’t manage to keep it short, but this time I’ve got photos to go with it!
August 2020. Since the opportunities to explore the world are extremely limited right now, all we (R&X) can do is explore our own island! Well, just a part of it, because with the state borders still closed, we’re stuck in Western Australia (WA).
Luckily, we’re pretty fortunate because this state is huge: over 2.5 million km² (that’s more than four times the size of France or 1.5 times Quebec). What’s more, stretching over 20 degrees of latitude between the Antarctic Ocean and the Timor Sea, you’ll find climates ranging from Mediterranean to arid to tropical. That’s actually why we decided to head as far north as possible. Sick of the endless rainy winter in Perth, bring on the heat of the Kimberley... way up Nooorth!
Friday. At the airport, the main terminal was closed (not enough flights), so we ended up in the annex (where flights to the various mines usually depart from). There was no crowd at the gate, and in this huge, single departure lounge, empty seats were plentiful. Only three flights were listed on the screens for the rest of the morning: the first to Coondewanna (?), the second to Darwin, and ours to Kununurra (code KNX).
A cool breeze swept through the half-open corridors along the runways. At the top of the walkway leading to the Fokker 100 (the Airbuses and Boeings are now parked!), a flight attendant greeted us with a basket full of sanitary masks. We were actually the only masked passengers (the staff weren’t wearing them either). With zero Covid-19 cases in WA at the time, the only rule was to maintain social distancing—something pretty hard to do on a full plane!
It was also my first time wearing a mask—it felt weird, pretty uncomfortable, and after a while, painful behind the ears. I really feel for those who have to wear one all day, every day. The flight lasted three long hours, but luckily, I had a good book. From the window, I watched an endless expanse of salt lakes in all shapes and sizes—round, elongated, gray, white, sometimes blue and green—and an infinity of winding, capricious meanders, along with long straight lines that led nowhere. The last half-hour got more interesting as rocky, swollen formations and long, sloping plateaus appeared. Against the vast ochre landscape, green patches became more frequent.



Just before landing, rows of green fields briefly appeared, along with an surprisingly wide river—but we were already rolling down the tarmac. A few hangars, a myriad of small, stationary planes, and a tiny terminal topped with a sign: “Welcome to Kununurra.”



We wanted heat, and here it was—34°C the moment we stepped off the plane! We felt alive again and totally ridiculous in our jeans and sweaters. We quickly grabbed our suitcase and picked up the 4x4 we’d rented—more out of necessity, since only that type of vehicle can access the national parks we planned to visit.
Just four kilometers separated us from Kununurra, a town of 5,000 people founded in 1961 during the construction of the Lake Argyle Dam and the development of the Ord River Irrigation Area Scheme (more on that later). On the horizon, mountain ranges (a bit of an exaggeration, since we know Mt. Meharry, WA’s highest ‘mountain,’ doesn’t even reach 1,250 meters!) and closer to the road, a few irrigation canals cutting through stretches of bush, then a huge park overlooking a small lake lined with reeds.
A row of baobabs (yes, there are baobabs in Australia too!), a series of motels with immaculate lawns, a gas station, and there’s the main street leading to the town center—that is, the parking lots of the two supermarkets, the bottleshop, the pub, the Town Hall, the municipal pool, and the Tourist Office (already closed!), and at the next roundabout, another park, the Presbyterian church, and a few other shops. In short, two or three green blocks that you can explore in no time.
One road leads to the small industrial area and one of the town’s three or four campgrounds, while another heads toward the residential neighborhoods, which look just like the typical suburbs you find in any Australian city—except with tropical vegetation. We stocked up at Coles, an identical copy of the one near our place, and—surprise—the prices were practically the same.
We checked into one of the motels. The receptionist listed the town’s three or four restaurants, insisting that it’s always better to book a table. She recommended the Pump House, a bit outside town on the lake’s edge. “Best spot to watch the sunset, but hurry up.” she told us. It was only 5:00 PM!
When we got there half an hour later, the place was packed, and the sun had already disappeared behind a row of trees! Sure enough, we’d see a few days later that the sunset can be a stunning spectacle—if you wait a bit for the sky (especially if it’s cloudy) to blaze and reflect in the lake’s calm waters. A little disappointed, we headed back into town, where we easily found the other lively spot in town: the pub (nothing like an old English pub). Above the long L-shaped bar, several giant screens (thankfully muted) were broadcasting live footy, rugby league, etc. In one corner, players circled the pool table, while in another, customers were digging into plates of the day’s special. Instead of rooms, there were various patios where groups of friends and coworkers (easily recognizable by the fluoro vests they were still wearing) were gathered. We found a table under a mango tree—unfortunately, a little too close to the guitarist strumming his entire Country Music repertoire, complete with Keith Urban-style tremolos. Guaranteed culture shock!
Since it’s the custom here, we called the Country Club to book a table before the kitchen closed! The CC is the town’s—and even the region’s—fancy spot. Dark decor, modern furniture, dim lighting, and the air conditioning blasting. The twenty or so customers had taken refuge on the vast terrace, lit by torches. The view of the tall eucalyptus trees, illuminated by spotlights shifting from red to blue, was breathtaking.
The menu was minimal, but the grilled salmon was excellent, and the Pavlova (the meringue dessert Kiwis and Aussies have been arguing over since 1906) with melon and watermelon was absolutely divine.
It wasn’t even 9:00 PM, and we were already in bed. Had we already adopted the Top West End’s chicken schedule?!
To be continued... Journal dedicated to Attila
As usual, I didn’t manage to keep it short, but this time I’ve got photos to go with it!
August 2020. Since the opportunities to explore the world are extremely limited right now, all we (R&X) can do is explore our own island! Well, just a part of it, because with the state borders still closed, we’re stuck in Western Australia (WA).
Luckily, we’re pretty fortunate because this state is huge: over 2.5 million km² (that’s more than four times the size of France or 1.5 times Quebec). What’s more, stretching over 20 degrees of latitude between the Antarctic Ocean and the Timor Sea, you’ll find climates ranging from Mediterranean to arid to tropical. That’s actually why we decided to head as far north as possible. Sick of the endless rainy winter in Perth, bring on the heat of the Kimberley... way up Nooorth!
Friday. At the airport, the main terminal was closed (not enough flights), so we ended up in the annex (where flights to the various mines usually depart from). There was no crowd at the gate, and in this huge, single departure lounge, empty seats were plentiful. Only three flights were listed on the screens for the rest of the morning: the first to Coondewanna (?), the second to Darwin, and ours to Kununurra (code KNX).
A cool breeze swept through the half-open corridors along the runways. At the top of the walkway leading to the Fokker 100 (the Airbuses and Boeings are now parked!), a flight attendant greeted us with a basket full of sanitary masks. We were actually the only masked passengers (the staff weren’t wearing them either). With zero Covid-19 cases in WA at the time, the only rule was to maintain social distancing—something pretty hard to do on a full plane!
It was also my first time wearing a mask—it felt weird, pretty uncomfortable, and after a while, painful behind the ears. I really feel for those who have to wear one all day, every day. The flight lasted three long hours, but luckily, I had a good book. From the window, I watched an endless expanse of salt lakes in all shapes and sizes—round, elongated, gray, white, sometimes blue and green—and an infinity of winding, capricious meanders, along with long straight lines that led nowhere. The last half-hour got more interesting as rocky, swollen formations and long, sloping plateaus appeared. Against the vast ochre landscape, green patches became more frequent.



Just before landing, rows of green fields briefly appeared, along with an surprisingly wide river—but we were already rolling down the tarmac. A few hangars, a myriad of small, stationary planes, and a tiny terminal topped with a sign: “Welcome to Kununurra.”



We wanted heat, and here it was—34°C the moment we stepped off the plane! We felt alive again and totally ridiculous in our jeans and sweaters. We quickly grabbed our suitcase and picked up the 4x4 we’d rented—more out of necessity, since only that type of vehicle can access the national parks we planned to visit.
Just four kilometers separated us from Kununurra, a town of 5,000 people founded in 1961 during the construction of the Lake Argyle Dam and the development of the Ord River Irrigation Area Scheme (more on that later). On the horizon, mountain ranges (a bit of an exaggeration, since we know Mt. Meharry, WA’s highest ‘mountain,’ doesn’t even reach 1,250 meters!) and closer to the road, a few irrigation canals cutting through stretches of bush, then a huge park overlooking a small lake lined with reeds.
A row of baobabs (yes, there are baobabs in Australia too!), a series of motels with immaculate lawns, a gas station, and there’s the main street leading to the town center—that is, the parking lots of the two supermarkets, the bottleshop, the pub, the Town Hall, the municipal pool, and the Tourist Office (already closed!), and at the next roundabout, another park, the Presbyterian church, and a few other shops. In short, two or three green blocks that you can explore in no time.
One road leads to the small industrial area and one of the town’s three or four campgrounds, while another heads toward the residential neighborhoods, which look just like the typical suburbs you find in any Australian city—except with tropical vegetation. We stocked up at Coles, an identical copy of the one near our place, and—surprise—the prices were practically the same.
We checked into one of the motels. The receptionist listed the town’s three or four restaurants, insisting that it’s always better to book a table. She recommended the Pump House, a bit outside town on the lake’s edge. “Best spot to watch the sunset, but hurry up.” she told us. It was only 5:00 PM!
When we got there half an hour later, the place was packed, and the sun had already disappeared behind a row of trees! Sure enough, we’d see a few days later that the sunset can be a stunning spectacle—if you wait a bit for the sky (especially if it’s cloudy) to blaze and reflect in the lake’s calm waters. A little disappointed, we headed back into town, where we easily found the other lively spot in town: the pub (nothing like an old English pub). Above the long L-shaped bar, several giant screens (thankfully muted) were broadcasting live footy, rugby league, etc. In one corner, players circled the pool table, while in another, customers were digging into plates of the day’s special. Instead of rooms, there were various patios where groups of friends and coworkers (easily recognizable by the fluoro vests they were still wearing) were gathered. We found a table under a mango tree—unfortunately, a little too close to the guitarist strumming his entire Country Music repertoire, complete with Keith Urban-style tremolos. Guaranteed culture shock!
Since it’s the custom here, we called the Country Club to book a table before the kitchen closed! The CC is the town’s—and even the region’s—fancy spot. Dark decor, modern furniture, dim lighting, and the air conditioning blasting. The twenty or so customers had taken refuge on the vast terrace, lit by torches. The view of the tall eucalyptus trees, illuminated by spotlights shifting from red to blue, was breathtaking.
The menu was minimal, but the grilled salmon was excellent, and the Pavlova (the meringue dessert Kiwis and Aussies have been arguing over since 1906) with melon and watermelon was absolutely divine.
It wasn’t even 9:00 PM, and we were already in bed. Had we already adopted the Top West End’s chicken schedule?!
To be continued... Journal dedicated to Attila
Bonsoir,
Notre projet de découvrir en famille l'Amérique du sud pendant un an à partir de l'été 2015 commence à prendre forme ! Notre appart est en cours de vente (on croise les doigts !) : on peut donc commencer à vraiment s'atteler à la préparation.
Pleins de questions apparaissent les unes après les autres : itinéraire, budget, santé, scolarité des enfants... Autant de thèmes déjà maintes fois discutés dans d'autres discussions, je sais bien, mais nous aurions aimé échangé avec d'autres familles ayant le même genre de projet...
Alors voici une rapide présentation de notre futur voyage : Nous sommes une famille de 5 avec 3 enfants de 11, 9 et 6 ans. Nous comptons partir en juillet ou août 2015 pendant 1 an vers l'Amérique du Sud. Notre pré-pré-pré itinéraire comprendrait l'Argentine, le Chili, le Pérou, la Bolivie, le Paraguay et l'Uruguay... Mais tout reste à définir... Nous comptons acheter le cc en France et l'envoyer en cargo vers Buenos Aires (apparemment, il pourrait arriver également à Montevideo ?).
Voilà pour les grandes lignes... En espérant que certains d'entre vous seront sur ces routes en même temps que nous... A bientôt
Pleins de questions apparaissent les unes après les autres : itinéraire, budget, santé, scolarité des enfants... Autant de thèmes déjà maintes fois discutés dans d'autres discussions, je sais bien, mais nous aurions aimé échangé avec d'autres familles ayant le même genre de projet...
Alors voici une rapide présentation de notre futur voyage : Nous sommes une famille de 5 avec 3 enfants de 11, 9 et 6 ans. Nous comptons partir en juillet ou août 2015 pendant 1 an vers l'Amérique du Sud. Notre pré-pré-pré itinéraire comprendrait l'Argentine, le Chili, le Pérou, la Bolivie, le Paraguay et l'Uruguay... Mais tout reste à définir... Nous comptons acheter le cc en France et l'envoyer en cargo vers Buenos Aires (apparemment, il pourrait arriver également à Montevideo ?).
Voilà pour les grandes lignes... En espérant que certains d'entre vous seront sur ces routes en même temps que nous... A bientôt
Aouh les amis Voyageforumers !
Avant de nous envoler, l'été dernier, à destination des Etats-Unis, nous avons passé de nombreuses heures à lire vos articles, vos remarques, vos conseils concernant ce quartier des Etats-Unis, sans oublier les messages privés envoyés aux uns et aux autres pour obtenir le renseignement qui tue sur tel ou tel motel, le dernier fast-food à la mode, le site naturel à ne pas manquer... La moindre des choses, maintenant que la boucle est bouclée et que les froidures se sont abattues sur la France, c'est évidemment de vous remercier, du fond du cœur !... Alors pourquoi ne pas le faire en quelques mots et photographies américaines, histoire de retrouver le goût fort de ce Northwest qu'on aime tant ?!...
Justement, le choix du Northwest pour ce voyage estival n'était pas le fruit du hasard : mon amoureuse et moi l'avions déjà effleuré en 1994 à vélo, pendant deux mois, et nous avions alors juré d'y emmener un jour nos (éventuels) enfants. En 2OO9, la fille et le fils n'étant plus éventuels, on leur a fait visiter les grands parcs de l'Utah et de l'Arizona, pour le plaisir des yeux, les couleurs du mythe western, le fun de Las Vegas. Sans oublier notre promesse passée : eh bien voilà, l'occasion s'est présentée l'été dernier. Nous sommes donc partis pour Seattle en famille, une maman, un papa, et deux Affreux de 17 et 14 ans qui ne demandaient qu'à replonger pour 44 jours dans le bain amerloc.
L'itinéraire indicatif était d'une simplicité absolue : atterrir à Seattle, longer un peu la Côte Pacifique, piquer vers l'est pour atteindre Yellowstone, avant de revenir à Seattle via les plaines du Washington. Ce qui fut dit fut fait. Hey friends, come on with us right now !...

Mercredi 10 juillet 2013 : Paris-Seattle.
Sur le conseil insistant de notre médecin de famille, qui visite chaque année son frère dans la banlieue de Seattle, nous avons choisi le vol direct assuré par Delta Airlines pour relier l'aéroport Charles de Gaulle à celui de Tacoma. Pour un surcoût finalement peu excessif au regard du prix total à régler (4100 euros pour la famille en vol direct, au lieu de 3800 euros avec escale, les billets ayant été achetés en décembre 2012), le confort est appréciable : on monte dans le zinc à 11h 40, on regarde le Groenland par la fenêtre, on mange trois fois dans la journée, on survole le Canada, et l'on touche à 12h 3O le tarmac de Seatac... presque à l'heure où l'on a décollé !...

On passe chez Alamo chercher le véhicule réservé en février. Sur le parking de la compagnie, le choix est assez restreint, mais on repère vite le Chevrolet Equinox AWD qui va bien, tout juste sorti d'usine avec 37 miles seulement au compteur.

Puis nous prenons la route en direction de l'océan pour rejoindre le motel auprès duquel notre fiston avait réservé une nuit, à Gig Harbor exactement. Wow, bien vu, la chambre est vaste, joliment décorée, presque luxueuse !... La fatigue se fait sentir, mais on décide d'aller prendre le pouls du petit port. Les méduses géantes chaloupent entre les pontons de bois. L'ambiance est calme au bord de l'eau, le soleil brille encore dans un ciel bleu étincelant, aucun touriste à l'horizon : rien à dire, c'est une journée lumineuse qui se termine, augurant du meilleur pour ce road trip tout en douceur !...
Du jeudi 11 juillet au dimanche 14 juillet : la Côte Pacifique - Etat du Washington.
La première semaine est réservée à la (re)découverte de l'ambiance maritime que nous avions tant aimée dix-neuf ans plus tôt. D'abord, revoir Port Angeles. On renoue avec la voierie démesurée, la circulation facile, la fraîcheur de l'air, même si le soleil est encore éclatant durant ces premiers jours de voyage. Les murals des petites villes américaines me fascinent toujours autant...

Port Angeles n'a pas beaucoup changé depuis notre dernier passage, du temps de Bill Clinton. Tout y est bleu, avec une thématique "poissons et crustacés" qui revient en boucle dans le décor urbain.

Jusque sur les escaliers des boutiques alignées face au fameux détroit Juan de Fuca, ce bras de mer qui s'incurve loin vers le sud pour atteindre les môles du port de Seattle. Partout le Pacifique est ici mis à l'honneur.

Le lendemain, nous partons pour Forks, l'épicentre de l'univers Twilight, en suivant la Highway US 101, une très belle route au milieu des conifères. Comme toujours, on se laisse porter par l'ambiance décalée des road cafés hors d'âge. Dans les Etats-Unis du fin fond, ça sent l'authentique, ça roucoule du graillon derrière et devant les fourneaux où rôtissent les blancs de poulets en attente d'une gargantuesque barquette de frites !...

Pour la première fois depuis un an (c'était en Corse en juillet 2012), ce soir nous allons camper. C'est un passage obligé. On adore le contact de la mère nourricière, surtout aux Etats-Unis, où les équipements sont rustiques, certes, mais avec l'attrait incomparable de la nature préservée, beaucoup d'espace pour piquer la toile, et l'occasion unique de rencontrer des Américains, des vrais. Bogachiel Campground, emplacement 27, superbe !

Voilà. Tout est prêt pour deux nuits. On file découvrir la plage de Rialto Beach. C'est un site exceptionnel, d'autant plus attrayant que le ciel ne veut pas quitter sa robe d'azur. Comme le vent frais nous fouette les sangs, on marche jusqu'au bout du bout de la baie pour se réchauffer. Notre fils, qui n'a rien du type conscient, veut se baigner. A 11°C la vague, il convient tout de même qu'un simple petit trempage de mollets fera l'affaire...

Quelques miles plus au sud, il y a le petit port de La Push, au cœur de la "réserve" des Quileutes. On gare le Chevy face aux quais de fortune et on parcourt les rues à pied, entre un amoncellement de baraques en plastique, encerclées de carcasses de voitures, de poubelles éventrées, de filets de pêcheurs et de jouets hors d'usage... On tente de nouer le contact mais les gens ici parlent peu, comme souvent chez les Amérindiens. La Push est une poche de pauvreté, étonnant mélange entre le modernisme des States et les traditions tribales.

Le lendemain est consacré à la découverte de deux sites de la Côte du Washington qui, à notre avis, méritent amplement le déplacement aux antipodes : la Hoh Forest et Ruby Beach. La forêt dense fait partie du Parc National Olympic. C'est une curiosité naturelle, une végétation à l'allure tropicale, quoique dépourvue des touffeurs, dominée par les conifères géants, les fougères arborescentes et de larges tapis d'herbe grasse. Nous avons sillonné les sentiers du parc pendant plusieurs heures, presque seuls, sous l'insolent soleil de juillet : sacré coup de bol, car habituellement il pleut deux jours sur trois dans cette partie du Washington, même en été !

Et des chevelures moussues pendent de toutes les branches...

Pour terminer la journée en splendeur, on va arpenter la plage de Ruby Beach. C'est samedi, et avec cette météo extraordinaire, de nombreux Américains ont eu la même idée que nous. Fracas des vagues. Lumière franche. Toujours la délicate fraîcheur de l'air. Les yeux grands ouverts, nous goûtons à plein poumons la beauté de cet ultime Farwest.

Avec les troncs ballotés sur le haut de la plage sous les gifles des tempêtes, bon sang, quelle puissance !...

Au petit matin, dimanche : c'est la Fête nationale ! Bastille prise ou Bastille défendue, on emprunte à nouveau notre US 101 fétiche pour longer la côte au plus près. Inutile de préciser que le soleil n'en finit pas de nous brûler la couenne !... On roule doucement jusqu'à la Columbia River, ce monstre descendu de la frontière canadienne. Un pont de plus de quatre kilomètres l'enjambe sans sourciller. On s'y engage, reprenant en chœur les refrains de Johnny Cash qui résonnent dans l'habitacle du Chevy. A l'arrière, notre fille me photographie de dos. Ayé, on vient de quitter le Washington pour entrer dans l'Oregon.

... Promis : dès que je trouve un peu de temps, je poursuis la route avec vous vers Cannon Beach, Portland, les montagnes des Cascades, puis le Grand Vide du Désert gris, jusqu'à Yellowstone. Allez, plus que trente-huit jours...
Avant de nous envoler, l'été dernier, à destination des Etats-Unis, nous avons passé de nombreuses heures à lire vos articles, vos remarques, vos conseils concernant ce quartier des Etats-Unis, sans oublier les messages privés envoyés aux uns et aux autres pour obtenir le renseignement qui tue sur tel ou tel motel, le dernier fast-food à la mode, le site naturel à ne pas manquer... La moindre des choses, maintenant que la boucle est bouclée et que les froidures se sont abattues sur la France, c'est évidemment de vous remercier, du fond du cœur !... Alors pourquoi ne pas le faire en quelques mots et photographies américaines, histoire de retrouver le goût fort de ce Northwest qu'on aime tant ?!...
Justement, le choix du Northwest pour ce voyage estival n'était pas le fruit du hasard : mon amoureuse et moi l'avions déjà effleuré en 1994 à vélo, pendant deux mois, et nous avions alors juré d'y emmener un jour nos (éventuels) enfants. En 2OO9, la fille et le fils n'étant plus éventuels, on leur a fait visiter les grands parcs de l'Utah et de l'Arizona, pour le plaisir des yeux, les couleurs du mythe western, le fun de Las Vegas. Sans oublier notre promesse passée : eh bien voilà, l'occasion s'est présentée l'été dernier. Nous sommes donc partis pour Seattle en famille, une maman, un papa, et deux Affreux de 17 et 14 ans qui ne demandaient qu'à replonger pour 44 jours dans le bain amerloc.
L'itinéraire indicatif était d'une simplicité absolue : atterrir à Seattle, longer un peu la Côte Pacifique, piquer vers l'est pour atteindre Yellowstone, avant de revenir à Seattle via les plaines du Washington. Ce qui fut dit fut fait. Hey friends, come on with us right now !...

Mercredi 10 juillet 2013 : Paris-Seattle.
Sur le conseil insistant de notre médecin de famille, qui visite chaque année son frère dans la banlieue de Seattle, nous avons choisi le vol direct assuré par Delta Airlines pour relier l'aéroport Charles de Gaulle à celui de Tacoma. Pour un surcoût finalement peu excessif au regard du prix total à régler (4100 euros pour la famille en vol direct, au lieu de 3800 euros avec escale, les billets ayant été achetés en décembre 2012), le confort est appréciable : on monte dans le zinc à 11h 40, on regarde le Groenland par la fenêtre, on mange trois fois dans la journée, on survole le Canada, et l'on touche à 12h 3O le tarmac de Seatac... presque à l'heure où l'on a décollé !...

On passe chez Alamo chercher le véhicule réservé en février. Sur le parking de la compagnie, le choix est assez restreint, mais on repère vite le Chevrolet Equinox AWD qui va bien, tout juste sorti d'usine avec 37 miles seulement au compteur.

Puis nous prenons la route en direction de l'océan pour rejoindre le motel auprès duquel notre fiston avait réservé une nuit, à Gig Harbor exactement. Wow, bien vu, la chambre est vaste, joliment décorée, presque luxueuse !... La fatigue se fait sentir, mais on décide d'aller prendre le pouls du petit port. Les méduses géantes chaloupent entre les pontons de bois. L'ambiance est calme au bord de l'eau, le soleil brille encore dans un ciel bleu étincelant, aucun touriste à l'horizon : rien à dire, c'est une journée lumineuse qui se termine, augurant du meilleur pour ce road trip tout en douceur !...
Du jeudi 11 juillet au dimanche 14 juillet : la Côte Pacifique - Etat du Washington.
La première semaine est réservée à la (re)découverte de l'ambiance maritime que nous avions tant aimée dix-neuf ans plus tôt. D'abord, revoir Port Angeles. On renoue avec la voierie démesurée, la circulation facile, la fraîcheur de l'air, même si le soleil est encore éclatant durant ces premiers jours de voyage. Les murals des petites villes américaines me fascinent toujours autant...

Port Angeles n'a pas beaucoup changé depuis notre dernier passage, du temps de Bill Clinton. Tout y est bleu, avec une thématique "poissons et crustacés" qui revient en boucle dans le décor urbain.

Jusque sur les escaliers des boutiques alignées face au fameux détroit Juan de Fuca, ce bras de mer qui s'incurve loin vers le sud pour atteindre les môles du port de Seattle. Partout le Pacifique est ici mis à l'honneur.

Le lendemain, nous partons pour Forks, l'épicentre de l'univers Twilight, en suivant la Highway US 101, une très belle route au milieu des conifères. Comme toujours, on se laisse porter par l'ambiance décalée des road cafés hors d'âge. Dans les Etats-Unis du fin fond, ça sent l'authentique, ça roucoule du graillon derrière et devant les fourneaux où rôtissent les blancs de poulets en attente d'une gargantuesque barquette de frites !...

Pour la première fois depuis un an (c'était en Corse en juillet 2012), ce soir nous allons camper. C'est un passage obligé. On adore le contact de la mère nourricière, surtout aux Etats-Unis, où les équipements sont rustiques, certes, mais avec l'attrait incomparable de la nature préservée, beaucoup d'espace pour piquer la toile, et l'occasion unique de rencontrer des Américains, des vrais. Bogachiel Campground, emplacement 27, superbe !

Voilà. Tout est prêt pour deux nuits. On file découvrir la plage de Rialto Beach. C'est un site exceptionnel, d'autant plus attrayant que le ciel ne veut pas quitter sa robe d'azur. Comme le vent frais nous fouette les sangs, on marche jusqu'au bout du bout de la baie pour se réchauffer. Notre fils, qui n'a rien du type conscient, veut se baigner. A 11°C la vague, il convient tout de même qu'un simple petit trempage de mollets fera l'affaire...

Quelques miles plus au sud, il y a le petit port de La Push, au cœur de la "réserve" des Quileutes. On gare le Chevy face aux quais de fortune et on parcourt les rues à pied, entre un amoncellement de baraques en plastique, encerclées de carcasses de voitures, de poubelles éventrées, de filets de pêcheurs et de jouets hors d'usage... On tente de nouer le contact mais les gens ici parlent peu, comme souvent chez les Amérindiens. La Push est une poche de pauvreté, étonnant mélange entre le modernisme des States et les traditions tribales.

Le lendemain est consacré à la découverte de deux sites de la Côte du Washington qui, à notre avis, méritent amplement le déplacement aux antipodes : la Hoh Forest et Ruby Beach. La forêt dense fait partie du Parc National Olympic. C'est une curiosité naturelle, une végétation à l'allure tropicale, quoique dépourvue des touffeurs, dominée par les conifères géants, les fougères arborescentes et de larges tapis d'herbe grasse. Nous avons sillonné les sentiers du parc pendant plusieurs heures, presque seuls, sous l'insolent soleil de juillet : sacré coup de bol, car habituellement il pleut deux jours sur trois dans cette partie du Washington, même en été !

Et des chevelures moussues pendent de toutes les branches...

Pour terminer la journée en splendeur, on va arpenter la plage de Ruby Beach. C'est samedi, et avec cette météo extraordinaire, de nombreux Américains ont eu la même idée que nous. Fracas des vagues. Lumière franche. Toujours la délicate fraîcheur de l'air. Les yeux grands ouverts, nous goûtons à plein poumons la beauté de cet ultime Farwest.

Avec les troncs ballotés sur le haut de la plage sous les gifles des tempêtes, bon sang, quelle puissance !...

Au petit matin, dimanche : c'est la Fête nationale ! Bastille prise ou Bastille défendue, on emprunte à nouveau notre US 101 fétiche pour longer la côte au plus près. Inutile de préciser que le soleil n'en finit pas de nous brûler la couenne !... On roule doucement jusqu'à la Columbia River, ce monstre descendu de la frontière canadienne. Un pont de plus de quatre kilomètres l'enjambe sans sourciller. On s'y engage, reprenant en chœur les refrains de Johnny Cash qui résonnent dans l'habitacle du Chevy. A l'arrière, notre fille me photographie de dos. Ayé, on vient de quitter le Washington pour entrer dans l'Oregon.

... Promis : dès que je trouve un peu de temps, je poursuis la route avec vous vers Cannon Beach, Portland, les montagnes des Cascades, puis le Grand Vide du Désert gris, jusqu'à Yellowstone. Allez, plus que trente-huit jours...
Bonjour,
Je pars au Guatemala dans un peu plus d'une semaine et mon avion atterira à 22h. Je vais au Guatemala pour faire une recherche pendant 4 mois dans la région de Quirigua. Comme le voyage sera sûrement fatiguant, j'ai prévu de passer le we de mon arrivée à Antigua pour "atterrir" en douceur. Je préfèrerais loger chez l'habitant pour me mettre déjà dans le bain local, plutôt que dans un hôtel entourré de touristes où j'aurai plus de mal à entrer en contacts avec les gens "du cru". Mes questions sont donc les suivantes :
- est-il possible de trouver à l'avance une famille chez qui loger? Avez-vous des contacts? Si pas, où en trouver sur place? - vu l'heure tardive de mon arrivée, est-il nécessaire de réserver un logement à l'avance pour ne pas passer 1h à déambuler de place en place avec armes et bagages à la recherche d'une chambre libre? Seuls les hôtels déjà d'un certain standing semblent offrir la possibilité de réservations internet et je me vois mal téléphoner depuis la Belgique au Guatemala. Mais si c'est le seul moyen...
Je précise que je parle couramment espagnol après des séjours de 5 mois à Barcelone et à Santiago du Chili.
Toutes infos, contacts, conseils sont les bienvenus!
Merci! Saskia😛
Je pars au Guatemala dans un peu plus d'une semaine et mon avion atterira à 22h. Je vais au Guatemala pour faire une recherche pendant 4 mois dans la région de Quirigua. Comme le voyage sera sûrement fatiguant, j'ai prévu de passer le we de mon arrivée à Antigua pour "atterrir" en douceur. Je préfèrerais loger chez l'habitant pour me mettre déjà dans le bain local, plutôt que dans un hôtel entourré de touristes où j'aurai plus de mal à entrer en contacts avec les gens "du cru". Mes questions sont donc les suivantes :
- est-il possible de trouver à l'avance une famille chez qui loger? Avez-vous des contacts? Si pas, où en trouver sur place? - vu l'heure tardive de mon arrivée, est-il nécessaire de réserver un logement à l'avance pour ne pas passer 1h à déambuler de place en place avec armes et bagages à la recherche d'une chambre libre? Seuls les hôtels déjà d'un certain standing semblent offrir la possibilité de réservations internet et je me vois mal téléphoner depuis la Belgique au Guatemala. Mais si c'est le seul moyen...
Je précise que je parle couramment espagnol après des séjours de 5 mois à Barcelone et à Santiago du Chili.
Toutes infos, contacts, conseils sont les bienvenus!
Merci! Saskia😛
Bonjour à tous les membres,
Je voudrais me former dans les langues étrangères afin de changer de métier. J'étais secrétaire médicale pendant 3 ans, ce métier ne m'intéressant plus, j'ai décidé de changer de spécialité en devenant secrétaire trilingue. Problème: je ne maitrise pas parfaitement les langues étrangères pour pouvoir exercer le métier (anglais et russe) C'est pourquoi j'ai décider d'aller étudier 3 mois dans une université russe et de passer l'examen TORFL et faire la même chose après dans un pays anglophone. J'ai exposé mon cas au PÔLE EMPLOI, on m'a répondu que si je faisais ça je n'aurais pas le droit à mon chômage, et que aussi il n'y avait pas de financement dans les langues étrangères même en France. Donc je ne trouve pas cela normal, enfaite on nous encourage à stagner, ou à s'endetter???? ( faire un emprunt à la banque?) Est ce que des personnes se retrouvent dans la même situation que moi? Merci pour vos réponses.
Je voudrais me former dans les langues étrangères afin de changer de métier. J'étais secrétaire médicale pendant 3 ans, ce métier ne m'intéressant plus, j'ai décidé de changer de spécialité en devenant secrétaire trilingue. Problème: je ne maitrise pas parfaitement les langues étrangères pour pouvoir exercer le métier (anglais et russe) C'est pourquoi j'ai décider d'aller étudier 3 mois dans une université russe et de passer l'examen TORFL et faire la même chose après dans un pays anglophone. J'ai exposé mon cas au PÔLE EMPLOI, on m'a répondu que si je faisais ça je n'aurais pas le droit à mon chômage, et que aussi il n'y avait pas de financement dans les langues étrangères même en France. Donc je ne trouve pas cela normal, enfaite on nous encourage à stagner, ou à s'endetter???? ( faire un emprunt à la banque?) Est ce que des personnes se retrouvent dans la même situation que moi? Merci pour vos réponses.
Rentrée de voyage depuis hier, à chaque fois, j'ai la même sensation de revenir dans cet horrible train train quotidien !
je ne suis pourtant pas partie très longtemps, mais les emotions sont si intenses en très peu de temps.
Rencontrer des gens merveilleux, des endroits inoubliables, adopter un mode de vie différent, se comporter diferement même en voyage, se sentir autre.. et le dur retour à la réalité, aux petites habitudes, à la mauvaise humeur française (ou lyonnaise du moins je n'en fais pas une généralité)...
Comment faites-vous pour repartir du bon pied?? je suppose que je ne suis pas la seule à qui cette sensation arrive au retour d'un voyage?
si seulement les voyages pouvaient durer toujours... je ne sais pas comment font les personnes qui partent 1ans, voire plus et reviennent ensuite, sincerement.
Comment faites-vous pour repartir du bon pied?? je suppose que je ne suis pas la seule à qui cette sensation arrive au retour d'un voyage?
si seulement les voyages pouvaient durer toujours... je ne sais pas comment font les personnes qui partent 1ans, voire plus et reviennent ensuite, sincerement.










