Bonjour,
Je suis en train de préparer un voyage en Mongolie pour cet été et je suis à la recherche de tour operators. Je suis tombée sur deux adresses : E-mongol qui me propose un circuit de 10 jours pour 850 euros Gandan guest house qui propose à peu près la même chose pour 300 euros
En consultant le forum, j'ai trouvé des agences qui avaient des prix approximatifs à la 2ème proposition.
A qui faire confiance ? Qui croire ?
Est-il normal de payer à l'avance ?
Et connaissez-vous ces tours ?
Merci de répondre à toutes ces questions
Chrystelle
Bonjour à tous
Je viens de passer plus de 3 semaines en Mongolie le mois dernier avec mes enfants.
Nous avons fait un super fantastique périple itinérant à cheval pendant 18 jours dans les steppes - un rêve.
La mongolie avec des enfants et tout à fait possible et sans risque. Nous sommes passés par une agence franco-mongole que je recommande à tous.
n'hésitez pas à me poser des questions.
ce fut pour nous tous, un séjour extraordinaire.
Bonjour tout le monde,
Voilà, je m'adresse à des futurs partants pour la Mongolie. Nous sommes déjà 2 ou 3 (22 et 23 ans) a avoir commencer à organiser nos 2 mois de vacances en Mongolie et là, nous sommes dans la période "recherche de compagnons ou compagnones". Pour le mois de juillet, est organisée une randonée à cheval autour du lac Khovsgol du 8 au 28 ou dans ces eaux là avec un repos de 2 à 3 jours chez les Tsataan, nous aimerions être une demie douzaine pour cette randonnée. Ensuite, pour le mois d'aout, je suis à la recherche d'un trekking ou quoi à pieds dans les montagnes, pour ça aussi, toute invitation est lancée. Si quelqu'un a déja quelque chose de prévu en aout là-bas, je me ferais un plaisir de prnedre connaissance de votre projet.
Nicolas
Bonjour,
Je pars bientot en transsibérien/transmongolien, et j'en suis à me casser la tete pour que mon sac soit le plus léger possible...
Je compte rester 10 à 15 jours en Mongolie fin mai, et partir avec jeep et chauffeur... donc surement dormir dans des gers... est ce qu'il y a besoin de son propre duvet, ou il y a ce qui faut sur place ?
Merci pour vos réponses !
Et pendant que j'y pense, une autre question pour ceux qui connaissent la MOngolie: que me conseillez vous d'emporter comme petit cadeau pour les gens sur place, les enfants en particulier ?
Je pars bientot en transsibérien/transmongolien, et j'en suis à me casser la tete pour que mon sac soit le plus léger possible...
Je compte rester 10 à 15 jours en Mongolie fin mai, et partir avec jeep et chauffeur... donc surement dormir dans des gers... est ce qu'il y a besoin de son propre duvet, ou il y a ce qui faut sur place ?
Merci pour vos réponses !
Et pendant que j'y pense, une autre question pour ceux qui connaissent la MOngolie: que me conseillez vous d'emporter comme petit cadeau pour les gens sur place, les enfants en particulier ?
Bonjour,
Je vais voyager une semaine seule en Mongolie au mois de juillet. Certaines/certains ont-ils déjà fait cette expérience? Avez-vous fait l'expérience de moments peu rassurants? Le conseillez-vous? Ou est-ce mieux de passer par une agence? Merci pour vos réponses.
Je vais voyager une semaine seule en Mongolie au mois de juillet. Certaines/certains ont-ils déjà fait cette expérience? Avez-vous fait l'expérience de moments peu rassurants? Le conseillez-vous? Ou est-ce mieux de passer par une agence? Merci pour vos réponses.
Bonjour,
Nous allons en Mongolie en novembre prochain via le transsibérien et nous comptons y rester jusqu'en juillet 2010. Nous allons passer 4 mois à Ulan Bator pour apprendre le mongol et le reste du temps nous ferons un trekking dans l'ouest de la Mongolie. Nous recherchons un moyen d'obtenir une lettre d'invitation pour avoir le visa longue durée. Avez vous des bons plans? Est il aussi possible de prendre un visa touristique et de trouver une lettre d'invitation sur place pour obtenir le visa longue durée?
Merci beaucoup de votre aide
Mathilde et Gaspard
Bonjour à tous,
Nous avons fait une demande de visas pour la Mongolie, par Action-Visas. Il a fallu fournir (ça semble nouveau) une réservation d'hôtel. Maintenant tout semble rouler, le dossier est déposé à l'ambassade.
Mais nous avons lu ceci, sur France Diplomatie :
Formalités d’entrée en Mongolie avec un véhicule Il convient de respecter la procédure suivante : Bien avant le passage de la frontière mongole, il convient de se faire enregistrer auprès du département central des douanes à Oulan-Bator, soit en passant par l’intermédiaire d’une agence de voyages de la capitale, soit en demandant l’aide d’un correspondant résidant en Mongolie. Lors de cet enregistrement, il y aura lieu d’indiquer les points d’entrée et de sortie du territoire mongol, la durée et les dates du séjour prévu, toutes les caractéristiques du véhicule (carte grise) et le nombre de passagers. Le département central des douanes communiquera ensuite ces informations aux postes-frontières d’entrée et de sortie du véhicule.
Personne ne semble au courant, ni les voyageurs (ça ne se faisait pas auparavant), ni l'ambassade que nous avons jointe par téléphone. La personne jointe à Action-visas n'a pas voulu s'en préoccuper et nous renseigner car "on ne s'occupe que des visas, après ça ne nous concerne pas".
Quelqu'un a-t-il des infos sur ce point ? Cet enregistrement est-il intégré à la demande et l'obtention du visa (donc quand on a le visa c'est tout bon, rendez-vous à la frontière) ? Est-ce une mauvaise info de FD ? Ou bien faut-il effectivement effectuer cet enregistrement, après avoir reçu les visas et avant d'arriver à la frontière mongole (et dans ce cas, comment faire, à qui s'adresser) ?
Merci pour votre aide !
Olivier
Nous avons fait une demande de visas pour la Mongolie, par Action-Visas. Il a fallu fournir (ça semble nouveau) une réservation d'hôtel. Maintenant tout semble rouler, le dossier est déposé à l'ambassade.
Mais nous avons lu ceci, sur France Diplomatie :
Formalités d’entrée en Mongolie avec un véhicule Il convient de respecter la procédure suivante : Bien avant le passage de la frontière mongole, il convient de se faire enregistrer auprès du département central des douanes à Oulan-Bator, soit en passant par l’intermédiaire d’une agence de voyages de la capitale, soit en demandant l’aide d’un correspondant résidant en Mongolie. Lors de cet enregistrement, il y aura lieu d’indiquer les points d’entrée et de sortie du territoire mongol, la durée et les dates du séjour prévu, toutes les caractéristiques du véhicule (carte grise) et le nombre de passagers. Le département central des douanes communiquera ensuite ces informations aux postes-frontières d’entrée et de sortie du véhicule.
Personne ne semble au courant, ni les voyageurs (ça ne se faisait pas auparavant), ni l'ambassade que nous avons jointe par téléphone. La personne jointe à Action-visas n'a pas voulu s'en préoccuper et nous renseigner car "on ne s'occupe que des visas, après ça ne nous concerne pas".
Quelqu'un a-t-il des infos sur ce point ? Cet enregistrement est-il intégré à la demande et l'obtention du visa (donc quand on a le visa c'est tout bon, rendez-vous à la frontière) ? Est-ce une mauvaise info de FD ? Ou bien faut-il effectivement effectuer cet enregistrement, après avoir reçu les visas et avant d'arriver à la frontière mongole (et dans ce cas, comment faire, à qui s'adresser) ?
Merci pour votre aide !
Olivier
Bonjour, je suis nouveau sur ce forum, et je recherche des informations pour un voyage d'au moins un an en Mongolie.
J'ai appelé l'ambassade de Mongolie en France, et on m'a dit qu'il était impossible d'obtenir un visa pour un séjour d'un an ou plus sans recevoir une invitation d'une connaissance sur place... Je recherche donc des contacts en Mongolie pour faire connaissance, apprendre les bases de la langue mongole, et discuter du mode de vie sur place.
Le but du voyage est de faire un tour de la Mongolie a pied (si possible avec un animal de bat) avec un départ d' Oulan-Bator.
Merci d'avance pour votre aide!
Samuel.
J'ai appelé l'ambassade de Mongolie en France, et on m'a dit qu'il était impossible d'obtenir un visa pour un séjour d'un an ou plus sans recevoir une invitation d'une connaissance sur place... Je recherche donc des contacts en Mongolie pour faire connaissance, apprendre les bases de la langue mongole, et discuter du mode de vie sur place.
Le but du voyage est de faire un tour de la Mongolie a pied (si possible avec un animal de bat) avec un départ d' Oulan-Bator.
Merci d'avance pour votre aide!
Samuel.
Bjr,
Quelqu'un connait il la procedure pour obtenir une lettre d'invitation pour un visa Mongole de 90 jours ? ( Adresses fiables.... ! )
Visa demande depuis la Chine . Beijing ou Hohhot .
Merci
Ed
Quelqu'un connait il la procedure pour obtenir une lettre d'invitation pour un visa Mongole de 90 jours ? ( Adresses fiables.... ! )
Visa demande depuis la Chine . Beijing ou Hohhot .
Merci
Ed
un article du Monde, pour en savoir plus sur ce pays que nous aimons
http://www.lemonde.fr/a-la-une/visuel/2014/09/06/mongolie-l-eldorado-n-existe-pas_4464498_3208.html
http://www.lemonde.fr/a-la-une/visuel/2014/09/06/mongolie-l-eldorado-n-existe-pas_4464498_3208.html
Bonjour,
Cet été, je vais faire le Mongol Rally. Ce n'est pas exactement un voyage en 4x4 mais plutot un rallye organisé par des anglais et dont le principe est d'aller en Mongolie en petite voiture. Il y'a 2 regles a respecter dans le chois de la voiture : - Une cylindrée de max 1200 cm3 - Moins de 10 ans
Je cherche actuellement une voiture correspondant a ces 2 criteres et qui est réputée fiable. J'ai regardé les statistiques de l'ADAC qui donnent le classement des voitures qui sont le moins tombées en panne sur les routes Allemandes :http://goo.gl/qFUVD et http://goo.gl/YzjoW
Mon budget est d'environ 3000 / 3500 Euros. J'ai jusqu'a présent repéré quelques voitures sur le bon coin: - fiat panda - ford fiesta - skoda fabia (normale voir combi) - fiat punto - renault clio
Quelle voiture prendriez-vous avec ce budget et si possible moins de 100,000km?
Merci Thibaut
Cet été, je vais faire le Mongol Rally. Ce n'est pas exactement un voyage en 4x4 mais plutot un rallye organisé par des anglais et dont le principe est d'aller en Mongolie en petite voiture. Il y'a 2 regles a respecter dans le chois de la voiture : - Une cylindrée de max 1200 cm3 - Moins de 10 ans
Je cherche actuellement une voiture correspondant a ces 2 criteres et qui est réputée fiable. J'ai regardé les statistiques de l'ADAC qui donnent le classement des voitures qui sont le moins tombées en panne sur les routes Allemandes :http://goo.gl/qFUVD et http://goo.gl/YzjoW
Mon budget est d'environ 3000 / 3500 Euros. J'ai jusqu'a présent repéré quelques voitures sur le bon coin: - fiat panda - ford fiesta - skoda fabia (normale voir combi) - fiat punto - renault clio
Quelle voiture prendriez-vous avec ce budget et si possible moins de 100,000km?
Merci Thibaut
Bonjour,
L'ete dernier j'ai fait le Mongol Rally en ambulance. Mais, nous avions fait l'erreur de prendre une ambulance opel vivaro qui possede une boite de vitesse renault. Evidemment, elle a rendu l'ame avant la Mongolie, a Astana. Au kazakhstan, il n'ya pas de boite renault disponible mais pendant les jours bloque la bas, j'ai eu le temps de regarder les voitures dans la rue. Il semblerait que la meilleure voiture pour aller dans ce coin serait un TOYOTA Land Cruiser.
Alors en rentrant en France, je me suis mis a la recherche d'un HDJ100 pour retourner a Astana avec une boite de vitesse dans coffre et aller ensuite en Mongolie durant l'ete 2012.
Mais, les HDJ100 vxv (ceux qui n'ont pas de suspensions pneumatiques), manuel et qui ont moins de 350 000km se font rare.
Alors, je me demande si un NISSAN Patrol y61 3.0L de 2006/2007 est un vehicule aussi fiable que le toyota? Si je tombe en panne en Russie, Kazakhstan ou Mongolie, est il possible de reparer ou de trouver les pieces?
A bientot Thibaut
PS: je n'ai pas les accents sur mon clavier...
L'ete dernier j'ai fait le Mongol Rally en ambulance. Mais, nous avions fait l'erreur de prendre une ambulance opel vivaro qui possede une boite de vitesse renault. Evidemment, elle a rendu l'ame avant la Mongolie, a Astana. Au kazakhstan, il n'ya pas de boite renault disponible mais pendant les jours bloque la bas, j'ai eu le temps de regarder les voitures dans la rue. Il semblerait que la meilleure voiture pour aller dans ce coin serait un TOYOTA Land Cruiser.
Alors en rentrant en France, je me suis mis a la recherche d'un HDJ100 pour retourner a Astana avec une boite de vitesse dans coffre et aller ensuite en Mongolie durant l'ete 2012.
Mais, les HDJ100 vxv (ceux qui n'ont pas de suspensions pneumatiques), manuel et qui ont moins de 350 000km se font rare.
Alors, je me demande si un NISSAN Patrol y61 3.0L de 2006/2007 est un vehicule aussi fiable que le toyota? Si je tombe en panne en Russie, Kazakhstan ou Mongolie, est il possible de reparer ou de trouver les pieces?
A bientot Thibaut
PS: je n'ai pas les accents sur mon clavier...
Bonjour à tous,
Nous partons pour un voyage au long cours en mars 2009, nous comptons arriver en Chine avec le transmongolien. Nous ne pourrons pas demander nos visas chinois avant de partir de France (le délai de validité du visa serait périmé), on pensait donc le demander depuis Oulan Bator en Mongolie, mais d'après les derniers posts du forum, il paraît que ce n'est plus possible du fait des nouvelles conditions de délivrance depuis mars 2008..
Y a t-il des voyageurs qui ont récemment (été- automne 2008) fait cette démarche et obtenu satisfaction? Merci.
J'apprends le mongol à l'aide de livres mais je souhaiterais surtout maîtriser l'oral. Connaissez-vous des Mongols sur Bruxelles prêts à donner des leçons, ou existe-t-il un cours quelque part ?
Merci d'avance pour vos réponses
Après pas mal de temps, 10 mois je vous soumets un carnet de voyage. Peut-être m'a-t-il fallu tout ce temps pour "digérer" l'émotion suscitée par ce pays étonnant qu'est la Mongolie. Les chapitres me viendront au gré de l’inspiration, qui je l'espère ne m'abandonnera pas en cours de route. De manière paradoxale, au retour de ce mois loin de tout, à part un petit texte posé sur VF, je n'avais pas envie de relater ce voyage, des sentiments contradictoires s'entrechoquaient. Je faisais sans doute l'erreur de comparer avec d'autres déserts, comme l'Atacama, ce qui n'a pas de sens. Lentement les émotions et les ressentis ont décanté et se sont épurés, ainsi l'envie de m'exprimer se fait jour pour susciter chez vous l'appel de la piste et le plaisir d'enfourcher un vélo afin de partir à votre tour à " l'aventure" aux lisières du désert de Gobi.
Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense
l
La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.
Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.
Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.
Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.
Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.
Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.

Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.
Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.

Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !
Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.
Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.

De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.
1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km
Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.


En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.

Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.
Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.

Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.
Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.
Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.


Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.

Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.
Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.
La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.
Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.




Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense
l
La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.
Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.
Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.
Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.
Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.

Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.
Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.

Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !
Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.
Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.

De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.
1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km
Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.


En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.

Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.
Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.

Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.
Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.
Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.


Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.

Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.
Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.
La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.
Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.




Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

Bonjour à tous,Avec mon compagnon nous sommes sur notre voyage de la route de la soie. Nous sommes partis en janvier d'Amsterdam (où nous habitons) et nous espérons aller jusqu'en Mongolie.
Pour le retour, par manque de temps, nous avons fait le choix de prendre un avion et de faire envoyer la voiture par transport maritime. Mais c'est là que cela se complique!
Nous aimerions que la voiture soit prise en charge depuis la Mongolie jusqu'à la France, la Belgique ou le Pays-Bas (nous préférions Rotterdam). Mais nous n'avons pas réussi à obtenir de solutions concrètes jusqu'à maintenant. Peut être que nous nous y prenons mal.!
C'est donc ici que j'aimerais profiter des expériences de tous les voyageurs qui verront mon message! Qui contacter qui vous répondra? Quelle compagnie? Quels conseils? Avez vous (enfin votre voiture) dû effectuer cette itinéraire? Avez vous une idée de prix?
Merci par avance de votre aide et tous vos conseils.
Aurore
Je voulais faire part sur le forum de ce qui nous est arrivé à l'aéroport d'Oulan-Bator.
Mon conjoint et moi avions prévu un séjour de 3 semaines pour tourisme en Mongolie, du 7 au 26 septembre 2015. C'était un voyage prévu depuis des mois, un rêve pour nous deux. Malheureusement notre voyage a viré au cauchemar.
En effet, au contrôle d'immigration à l'aéroport d'Oulan-Bator, mon conjoint a été refusé d'entrée dans le pays à cause de son passeport. La photo date un peu et il a un peu changé (perdu ses cheveux notamment), le passeport avait été un peu abimé car il avait pris l'eau, mais il est tout à fait lisible et a toujours passé tous les contrôles de sécurité sans problème. Nous avions été en Thaïlande l'année dernière en passant par l'Inde, le passeport était dans le même état, aucun problème ne s'était présenté. Avant la Mongolie nous sommes partis de Montpellier puis sommes passés par Paris, nous avons transité par Moscou, le passeport est toujours passé... C'est un passeport électronique mais les contrôleurs à Oulan-Bator ne l'ont pas passé une seule fois dans la machine. Ils nous ont dit au bout de 10 minutes que mon conjoint ne rentrerait pas en Mongolie, je leur ai demandé d'appeler l'ambassade de France, ils ont refusé. Je leur ai dit que le passeport était valide, que c'était un vrai passeport français. La seule réponse que j'ai eue est "It's valid, but it's broken". Nous leur avons dit qu'on avait déjà voyagé avec, qu'on n'avait jamais eu de problème avec, on nous a dit qu'en Mongolie c'était différent.
On nous a mis dans le premier avion retour pour Moscou sans explication, en moins d'une heure on était repartis.
Ca a été vraiment difficile pour nous, on avait du mal à y croire, on se disait que ça n'était pas possible que cela nous arrive, on était en plein cauchemar... une injustice totale, un abus de pouvoir...
Dans l'histoire nous avons perdu beaucoup d'argent, nous en avions déjà pour 1000 euros chacun de billets d'avions. Heureusement nous n'avions pas engagé de frais sur place, mis-à-part un vol interne à 100 euros chacun... En plus le retour a été très difficile, c'est-à-dire qu'à Moscou personne n'avait prévu de nous rapatrier et après avoir tout essayé pendant plus de 24 heures nous avons du payer à nouveau un vol retour... Nous sommes restés bloqués 36 heures en zone de transit à Moscou...
Nous avions chacun posé 3 semaines de vacances, ce que nous ne pouvons nous permettre qu'une seule fois par an... Un vrai gâchis... Et nos bagages sont toujours perdus pour l'instant...
Bonjour,
Nous sommes un couple préparant 10 jours complets en mongolie (11nuits) sûrement du 7 au 19 août. Nous ne sommes pas très tours organisés et préférons partir à deux. Le séjour étant court, l'option chauffeur nous semble la meilleure option pour répondre à nos désirs... à savoir voir des paysages magnifiques, rencontrer et échanger avec les mongols, dormir de préférence dans des families ou sinon guest ger, faire un petit parcours d'un ou deux jours à cheval, tout cela en prenant le temps qu'il faut. Mon compagnon souhaite aller dans le désert, se baigner dans des sources d'eau chaude naturelles (?), monter à chameau...
Nous n'avons pas encore d'idée précise du parcours...
Je serai très heureuse d'avoir : - vos suggestions pour un itinéraire de 10 jours - vos contacts pour un super chauffeur (ou agence qui propose un service similaire) qui saura nous montrer la beauté de son pays et partager la culture mongole - votre avis sur le budget pour un tel voyage. J'ai vu certains post pour des jeep avec chauffeur de 60 à 120 euros. Cela fait une grande différence. Qu'est-ce qui est généralement compris? Combien faut-il compter en moyenne par jour?
Merci!!!!
Je serai très heureuse d'avoir : - vos suggestions pour un itinéraire de 10 jours - vos contacts pour un super chauffeur (ou agence qui propose un service similaire) qui saura nous montrer la beauté de son pays et partager la culture mongole - votre avis sur le budget pour un tel voyage. J'ai vu certains post pour des jeep avec chauffeur de 60 à 120 euros. Cela fait une grande différence. Qu'est-ce qui est généralement compris? Combien faut-il compter en moyenne par jour?
Merci!!!!
nous projetons dés le printemps 2013 de rallier par la route , la MONGOLIE en passant par l'Ukraine , la RUSSIE , le Kazakhstan , Ouzbekistan , Kirgistan , kazakhstan , RUSSIE , Mongolie , et retour par la RUSSIE
Pour cela il nous faut donc un visa 3 entrées courant sur 4 à 5 mois !!! càd multi-entrées, 6 mois
Mais voilà , problème !!!! : j'ai contacté de nombreuses agences (action visas , Als visas, russian concept , planete visas , visas express ...) se chargeant des lettres d'invitation et des visas ; et pour l'instant, aucune ne m'a répondu positivement
actuellement soit on demande un visa touriste (1 mois ) sinon c'est un visa affaires (3 mois 2 entrées )
pour avoir un visa plus de 3 mois et multientrées , il faudrait justifier , parait il , dans son passeport d'avoir déja eu un visa 3 mois 2 entrées !!!!!
Par ailleurs nous sommes retraités ...donc pas évident de demander un visa "affaires" ( on peut toujours mettre l'adresse de son ancien employeur mais il y a maintenant des controles)
Une agence a suggéré de faire un AR sur la russie en fin 2012 en essayant d'avoir un premier visa 3mois 2 entrées pour tenter en début 2013 d'avoir le multi entrées L'investissement est consequent ( visas + lettres d'invitation + billet d'avion ) et n'est même pas garanti
Quelqu'un a t'il réussi à avoir ces derniers mois (printemps été 2012) ce fameux visa russe multi entrées et par quel moyen ?????????? A+
Une agence a suggéré de faire un AR sur la russie en fin 2012 en essayant d'avoir un premier visa 3mois 2 entrées pour tenter en début 2013 d'avoir le multi entrées L'investissement est consequent ( visas + lettres d'invitation + billet d'avion ) et n'est même pas garanti
Quelqu'un a t'il réussi à avoir ces derniers mois (printemps été 2012) ce fameux visa russe multi entrées et par quel moyen ?????????? A+
Bonjour,
Je fais un TDM et je suis actuellement en Colombie (magnifique pays). Je voudrais poursuivre par le Transsiberien et je voudrais savoir comment faire pour obtenir le visa russe et le visa mongolien. Merci du tuyau!
Je fais un TDM et je suis actuellement en Colombie (magnifique pays). Je voudrais poursuivre par le Transsiberien et je voudrais savoir comment faire pour obtenir le visa russe et le visa mongolien. Merci du tuyau!
Bonjour, il parait que pour prendre des billet pour le transibérien de moscou jusqu'en Mongolie, il faut passer par une agence russe, c'est moins cher. Quel quelqu'un saurait à qui je dois m'adresser pour les réserver? ... sachant que je ne parle et ne comprend pas un mot de russe.
Merci!!!!
bonjour
nous sommes une famille de 4 et prévoyons de partir en mongolie aussi j'aimerai savoir si vous auriez des contacts de guides locaux pour nous faire visiter ce pays
en général nous préférons les recommandations, bonnes expériences plutôt que les agences de voyages traditionnelles !
merci
Bonjour,
Si l'émission sur la Mongolie l'autre jour avec Bruno Solo était très belle, je m'intéresse toutefois à la Mongolie depuis plus de 2 ans grâce à un parrainage d'enfant sur place.
Toutefois, pour mieux comprendre ce qu'on m'écrit, j'aimerais connaître les bases du Mongole. J'ai acheté 2 bouquins (en vente sur internet avec les CD) mais seul, c'est fastidieux et difficile.
Donc :
1- je rêve mais y aurait-il une personne qui pourrait m'aider à lire et écrire des lettres/phrases en mongole ?
2- je rêve vraiment mais y aurait-il une personne sur la région lyonnaise pour des cours ?
3- je suis preneur d'autres solutions... !
Merci pour vos propositions ! Saïn baïn ouou...
Fabrice
Merci pour vos propositions ! Saïn baïn ouou...
Fabrice
Bonjour
J'ai lu quelque part qu'il était possible d'acheter un billet de train Moscou - Ulan-Bator à Moscou, ce qui reviendrait moins cher... Très bien, mais peut-on se procurer facilement un billet la veille du départ ou faut-il compter plusieurs jours ? - Je prendrais le train à Moscou au mois de juin. Merci.
Franck.
J'ai lu quelque part qu'il était possible d'acheter un billet de train Moscou - Ulan-Bator à Moscou, ce qui reviendrait moins cher... Très bien, mais peut-on se procurer facilement un billet la veille du départ ou faut-il compter plusieurs jours ? - Je prendrais le train à Moscou au mois de juin. Merci.
Franck.
Quelqu'un sait il ou on peut reserver ou acheter des billets de train Pekin - Ulaan Baatar en France ?
Merci
Merci
Pour la continuation d'un periple cyclo, Je suis demandeur d'informations recentes et vecues sur la ou les routes a destination d'Almaty ou de Bishkeg au depart de la Mongolie... Etat de ces routes, postes frontiere, circulation ect... De preference via la Chine plutot que via la Russie
Bonjour pour la première fois je demande à la communauté quelque chose alors soyez tollérant... merci
Alors je veux partir avec ma femme la dernière semaine d'aout de Moscou pour aller à Irkoustk faire des rando pendant 15 jours autours du lac baikal et reprendre le transsibérien vers Oulan Bator.
ma question est est ce que vous pensez que je peux acheter deux billets Moscou Irkoust en aout au guichet à Moscou? et pareil 2 billets à ikouskt pour oulan bator?
J ai lu que le train était pris d'assaut l' été mais vu le prix de tsarvoyage ( cité comme un bne agence peut cher) : 515 € en seconde par pers et 895 € en première et irkoustk oulan bator 140 en seconde classe....
merci
merci
Bonjour à tous,
Je prépare pour cet été 2010 la traversée LYON-PEKIN via le transmongolien. Puis sur place déplacement en chine ou traversé de la Corée du Nord au Sud. Retour en avion en France depuis Pekin, Seoul ou Shanghai...
Pas de réservation, pas d'achat de billet à l'avance mais sur place pour l'hébergement (habitant et/ou hôtel) et à Moscou pour les billets.
J'ai déja pas mal voyagé en Asie en train et autre et trouve donc ce nouveau défi assez sympa et tout à fait réalisable.
Pour l'instant je n'ai aucune équipe pour ce périple (et elle n'est pas indispensable) mais je post quand même ce message afin de savoir si il y a des partants h/f pour cette aventure. Il ne reste que 2 mois avant le départ (suffisant) juste pour se procurer les VISAS (Russie, Mongolie, Chine) env. 3 semaines.
Départ souhaité : début juillet 2010 Durée du trajet : environ 1 mois Retour souhaité : avant fin aout (retour en avion depuis pékin ou Seoul) Distance du trajet : env. 12 000km
Voila je suis donc ouvert à toute propositions sincères. A votre dispo pour toutes infos.
Je prépare pour cet été 2010 la traversée LYON-PEKIN via le transmongolien. Puis sur place déplacement en chine ou traversé de la Corée du Nord au Sud. Retour en avion en France depuis Pekin, Seoul ou Shanghai...
Pas de réservation, pas d'achat de billet à l'avance mais sur place pour l'hébergement (habitant et/ou hôtel) et à Moscou pour les billets.
J'ai déja pas mal voyagé en Asie en train et autre et trouve donc ce nouveau défi assez sympa et tout à fait réalisable.
Pour l'instant je n'ai aucune équipe pour ce périple (et elle n'est pas indispensable) mais je post quand même ce message afin de savoir si il y a des partants h/f pour cette aventure. Il ne reste que 2 mois avant le départ (suffisant) juste pour se procurer les VISAS (Russie, Mongolie, Chine) env. 3 semaines.
Départ souhaité : début juillet 2010 Durée du trajet : environ 1 mois Retour souhaité : avant fin aout (retour en avion depuis pékin ou Seoul) Distance du trajet : env. 12 000km
Voila je suis donc ouvert à toute propositions sincères. A votre dispo pour toutes infos.
Salut à tous,
J'espère que ce sujet n'a pas déjà été traité... j'ai recherché un peu mais n'ai rien trouvé... Voilà, je m'apprête cet été (début aout) à faire un voyage en Mongolie, programme assez classique: Paris-Moscou en avion puis 1 semaine à Moscou et départ par le Transsibérien pour la Mongolie. J'ai plusieurs questions: j'ai déjà entendu parler du risque de ne pas avoir de place dans le train en achetant son billet directement à Moscou... mais comme j'y reste une semaine, je dois bien avoir une chance de trouver une place dans un train non ? Ensuite, concrètement, est-ce que quelqu'un sait comment ça se passe sur place? Comment s'appelle la gare de laquelle le transsibérien s'en va ? Combien de transsibériens y a-t-il par semaine et quand ?! J'ai entendu tous les mardis, ailleurs les jours impairs... Bref, vous l'aurez compris, l'idéal est le témoignage de quelqu'un soit qui habite à Moscou soit qui a déjà fait ce voyage...? J'aimerai prendre un hotel ou une guesthouse dans Moscou, mais qui soit proche de la gare. Egalement, dois-je faire faire un visa russe simple ou double entrée ? quelle est la différence ?
Autant mon voyage en Mongolie est facile à organiser, autant mon passage en Russie reste compliqué ! Je compte sur tous vos avis qui seront les bienvenus.
Merci par avance ! Et bons voyages à tous !!
Virginie
J'espère que ce sujet n'a pas déjà été traité... j'ai recherché un peu mais n'ai rien trouvé... Voilà, je m'apprête cet été (début aout) à faire un voyage en Mongolie, programme assez classique: Paris-Moscou en avion puis 1 semaine à Moscou et départ par le Transsibérien pour la Mongolie. J'ai plusieurs questions: j'ai déjà entendu parler du risque de ne pas avoir de place dans le train en achetant son billet directement à Moscou... mais comme j'y reste une semaine, je dois bien avoir une chance de trouver une place dans un train non ? Ensuite, concrètement, est-ce que quelqu'un sait comment ça se passe sur place? Comment s'appelle la gare de laquelle le transsibérien s'en va ? Combien de transsibériens y a-t-il par semaine et quand ?! J'ai entendu tous les mardis, ailleurs les jours impairs... Bref, vous l'aurez compris, l'idéal est le témoignage de quelqu'un soit qui habite à Moscou soit qui a déjà fait ce voyage...? J'aimerai prendre un hotel ou une guesthouse dans Moscou, mais qui soit proche de la gare. Egalement, dois-je faire faire un visa russe simple ou double entrée ? quelle est la différence ?
Autant mon voyage en Mongolie est facile à organiser, autant mon passage en Russie reste compliqué ! Je compte sur tous vos avis qui seront les bienvenus.
Merci par avance ! Et bons voyages à tous !!
Virginie








