Bonjour tout le monde!
Voilà je suis un petit belge âgé de 24 ans, enseignant depuis environ 1 an (français, histoire, géographie) dans le secondaire. J'ai depuis toujours le projet de partir enseigner (bénévolement) au Cambodge et il me semble que le temps est venu de faire quelques démarches afin d'en savoir un peu plus. Je prévois de partir en septembre 2010.
Connaissez vous des associations belges qui cherchent des enseignants? A combien estimez-vous le budget pour partir travailler un an là bas?
Y-a-t-il des personnes belges ici qui ont vécu ce genre d'expériences? Comment vous y êtes pris?
Merciiiiiiiiiiiiiiiiii 🙂
Bonjour à tous,
je suis enseignant et pars enseigner à Phnom Penh à la rentrée prochaine. Ne connaissant pas bien le pays, les coutumes, les conditions de vie, etc., pourriez-vous m'expliquer cela s'il vous paît et aussi me dire si mon amie (qui bosse dans un théâtre comme assistante de direction et chargée de programmation, et est bilingue en anglais) peut y trouver un emploi sympa ?
Je vous remercie beaucoup !
Julien
je suis enseignant et pars enseigner à Phnom Penh à la rentrée prochaine. Ne connaissant pas bien le pays, les coutumes, les conditions de vie, etc., pourriez-vous m'expliquer cela s'il vous paît et aussi me dire si mon amie (qui bosse dans un théâtre comme assistante de direction et chargée de programmation, et est bilingue en anglais) peut y trouver un emploi sympa ?
Je vous remercie beaucoup !
Julien
Je vais rester 4 mois au Cambodge, le visa est valade 1 mois et renouvellable une fois
savez-vous si je peux le faire renouveller à Siem Reap ?
après 2 mois, j'imagine que je suis obligée de sortir du pays (Thaïlande ou Vietnam) mais puis-je re rentrer au bout de 3 ou 4 jours où existe t-il un délais genre 1 semain, 15 jours ?
Merci à tous pour votre aide
Merci à tous pour votre aide
salut a tous
qui connait Prek Thmey au cambodge???
c est village ou je suis sensé enseigner des le mois de septembre.
qui as des infos sur ce bled????
merci
qui as des infos sur ce bled????
merci
Bonjour
Je travaille actuellement en tant que professeur de français bénévole au sein de l’ONG CGF, Construire les générations futures du Cambodge, basée à Phnom Penh et oeuvrant pour l’éducation des enfants défavorisés. Je pars maintenant dans un mois et cherche un successeur pouvant assurer les cours de français sur une période de 3 à 6 mois. Vous aurez également l’opportunité de participer activement à la bonne marche du centre. D’autres compétences, artistiques ou musicales sont les bienvenues !
Contactez moi à cette adresse : clairepastier@hotmail.fr
A bientôt
Claire
Je travaille actuellement en tant que professeur de français bénévole au sein de l’ONG CGF, Construire les générations futures du Cambodge, basée à Phnom Penh et oeuvrant pour l’éducation des enfants défavorisés. Je pars maintenant dans un mois et cherche un successeur pouvant assurer les cours de français sur une période de 3 à 6 mois. Vous aurez également l’opportunité de participer activement à la bonne marche du centre. D’autres compétences, artistiques ou musicales sont les bienvenues !
Contactez moi à cette adresse : clairepastier@hotmail.fr
A bientôt
Claire
Bonjour,
Je vais arriver au cambodge dans une dizaines de jours et j'aimerais grandment faire du benevolat pendant quelques semaines. Enseigner l'anglais me semble d'etre un option interessante, mais je suis ouvert a differentes options. Avez vous faite du benevolat au cambodge, pouvez vous me conseiller des endroits ?
Merci
Merci
Bonjour
Mon nom est olivier lucq. Je suis ancien étudiant de l'UCL (Belgique). Je travaille dans une université créee en 2007 au Cambodge
( www.mcu.edu.kh). Je travaille à la création d'un département de français. nous sommes 2 professeurs pour 200 étudiants en français. Nous sommes à la recherche de volontaires pour enseigner le Français. Notre budget est celui de l'éducation nationale cambodgienne. Le stage se déroulerait sur environs 4 mois. Le profil "type" d'étudiants pour notre proje serait un étudiant en français langue étrangère ou un étudiant en développement à la recherche d'un stage à l étranger. (4 mois d'immersion "au coeur " d'un pays en développement) L'université est prête à fournir une petite contribution financière au volontaire, ainsi qu'à couvrir tous les frais de visas et les frais administratifs. Le logement et internet sont fournis.
Je me ferai une joie de vous apporter plus de précisions à la demande.(nous recherchons des personnes sérieuses)
Université de Mean Chey. Svay Sisophon, RN 5. Province de Bantey Meanchey, Royaume de Cambodge.
Université de Mean Chey. Svay Sisophon, RN 5. Province de Bantey Meanchey, Royaume de Cambodge.
Bonjour à tous!
Je souhaite partir quelques mois faire de l'humanitaire en Thailande/Cambodge ou Laos. J'ai découvert l'association "project abroad" qui propose des missions qui me plaisent beaucoup, mais qui reviennent tout de même très cher. En ayant lu les différents messages concernant cette assoc' sur ce forum, j'ai décidé de faire d'autres recherches et je suis tombée sur l'association "GVI (Global Vision International)", qui propose des missions qui ressemblent beaucoup à celles de project abroad et à des prix un peu plus abordables. Vu que leur site n'est qu'en Anglais, j'aurais aimé savoir si certains étaient déjà partis avec eux?
Je précise que oui, je sais que ce genre d'associations sont plus chères que d'autres, mais pour un premier "voyage" seule, j'ai besoin d'avoir des garantis "sécurité" et que le séjour soit organisé, car je trouve déjà assez stressant de partir dans un pays dont je ne connais rien. Voilà!
D'avance merci pour ceux qui me répondront 🙂
Gwendoline
Je souhaite partir quelques mois faire de l'humanitaire en Thailande/Cambodge ou Laos. J'ai découvert l'association "project abroad" qui propose des missions qui me plaisent beaucoup, mais qui reviennent tout de même très cher. En ayant lu les différents messages concernant cette assoc' sur ce forum, j'ai décidé de faire d'autres recherches et je suis tombée sur l'association "GVI (Global Vision International)", qui propose des missions qui ressemblent beaucoup à celles de project abroad et à des prix un peu plus abordables. Vu que leur site n'est qu'en Anglais, j'aurais aimé savoir si certains étaient déjà partis avec eux?
Je précise que oui, je sais que ce genre d'associations sont plus chères que d'autres, mais pour un premier "voyage" seule, j'ai besoin d'avoir des garantis "sécurité" et que le séjour soit organisé, car je trouve déjà assez stressant de partir dans un pays dont je ne connais rien. Voilà!
D'avance merci pour ceux qui me répondront 🙂
Gwendoline
Bonjour,
Je suis tout nouveau sur ce forum. Peut-être mon sujet existe-t-il déjà... Je ne l'ai pas trouvé.
J'ai un projet depuis quelques années qui serait de partir au Cambodge pour faire de l'enseignement après mes études. Comme la fin approche je commence à me renseigner. Existe-t-il des possibilités d'enseignement à l'université (en physique ou sciences de l'ingénieur par exemple) relativement simple à obtenir (sans passer par des post-doc à n'en plus finir...) ? Existe-t-il des liens entre la recherche française et la recherche au Cambodge ( je n'ai pas tellement trouvé de réponses). Est-il plus facile de partir là-bas pour enseigner en secondaire ? Est-ce un grand plus de connaître le khmer, ou l'anglais suffit-il ? Si oui, j'ai la possibilité de suivre des cours de Khmer cette année (emploi du temps moins chargé) quel institut conseillez-vous ? Question finance, les postes d'enseignement sont-ils rémunérés, ou alors faut-il prévoir un matelas pour tenir quelques temps ?
Merci de l'intérêt que vous portez à ce sujet probablement plusieurs fois abordés...
Bonne soirée à vous !
Quand on s’est vu la première fois, on s’est reconnu tout de suite. J’ai retrouvé immédiatement son français qui n’appartient qu’à lui mais que l’on comprend très bien, et son rire, unique. Le même qu’au téléphone quelques jours auparavant. Et on a découvert sans surprise ses yeux rieurs et ses traits emprunts d’une grande douceur. Pour lui, c’était facile de nous reconnaître. Une femme -ni jeune ni vieille- et sa mère –moins jeune, plus vieille-, à l’arrivée du Speed Boat au nord du Tonle Sap qui sépare presque en deux le Cambodge.
Faut dire qu’après en avoir beaucoup entendu parlé en bien sur VF, on le voulait pour nous, Kosal. On voulait ce Tuck-tuck driver de choc. Alors c’est donc quelques semaines avant de partir que je lui ai envoyé un mail lui demandant s’il était libre. Il me répond, je lui re-répond, il me re-re-répond ……, et ainsi de suite. Au fil des courriels, on discute un peu plus. Les échanges deviennent amicaux. Comme il apprend le français, il me demande de lui corriger ses lettres, et il me pose des questions de grammaire. Aïe, aïe, aïe. Je me replonge dans le bled pour expliquer la différence entre le « qui » et le « que ». Pas si facile, finalement. Et Kosal commence tous ses courriers par « Chère Pascale, vous êtes vraiment très gentille …… ». Que du bonheur. C’est pas si souvent qu’on nous dit ce genre de chose (même si c’est vrai –lol-).
Quelques jours avant de partir, l’envie me prend de lui passer un petit coup de fil. A l’autre bout de la planète, c’est des éclats de rire qui passent par les ondes téléphoniques. Il est très surpris, c’est rare qu’on l’appelle de si loin. Le courant est passé. On a hâte de se retrouver.
Alors quand on descend de ce bateau long et large comme un bus après y avoir passé 7 heures, après s’être envasé dans le Tonlé Sap parce que le niveau de l’eau est trop bas et qu’il n’y a pas de chenal, après avoir allègrement cramé au soleil sur le toit, on cherche des yeux dans cette foule de Tuck-tuck celui de Kosal. C’est d’abord son panneau que l’on voit : « bienvenue Pascale …. » Et aussitôt après, son visage rieur, et on se tombe quasiment dans les bras comme si l’on se connaissait de longue date, comme s’il y avait déjà des liens forts, et je reconnais sa voix emplie de rire. On monte à bord de son Tuck-tuck et nous voilà parti sur une piste ocre et très poussiéreuse, unique route pour rejoindre Siem Reap. C’est aussi notre première découverte de la campagne Cambodgienne, puisqu’on vient de quitter Phnom Penh. Des maisons tout le long de cette piste, des couleurs écrasées par la chaleur et le soleil. On double quelques motos chargées de famille entière. Et dire que des fois, on a l’impression d’être tassé dans la voiture quand on remonte sur Paris…… Il fait chaud, mais le grand avantage du tuck-tuck, c’est la ventilation permanente. C’est vraiment quelque chose à breveter. Sauf pour la poussière. On a vraiment le sentiment de « respirer » le Cambodge et nos poumons s’en emplissent. Kosal nous dépose à la guesthouse le temps de se rafraîchir un peu, et se propose de nous emmener faire un petit tour en ville. Il nous emmène dans un petit temple assez reculé, et comme il y avait de jeunes bonzes qui étaient présents, Kosal leur demande de nous ouvrir le temple rien que pour nous. Cette sensation des fois d’être privilégiés ….. et là, on fut impressionnées par la culture de notre driver, par sa connaissance de la religion, et par la passion qu’il a de la communiquer. Un vrai bonheur. Rendez-vous le lendemain matin à 7h30 pour découvrir Angkor. Au départ, on était un peu embêtées de faire lever si tôt notre driver. Il habite loin. C’était mal le connaître. Tous les matins, avant de prendre en charge des clients pour la journée, il prend des cours de français entre 6 et 7 heures à l’alliance française. Et pendant que les touristes visitent les temples, il fait ses exercices de français. Au départ, on pensait qu’il pourrait nous accompagner dans la visite des temples, mais en fait, il n’a pas le droit. Il n’est pas guide officiel. Chaque matin, pendant 4 jours, à 7h30, il est là, tout sourire. Il aide maman systématiquement à monter dans le tuck-tuck, d’une façon efficace et discrète, l’air de rien, prévenant. Et c’est parti, direction Angkor. Les premières visites, on les fit évidemment toutes seules. Kosal en profitait pour travailler. Et le repas de midi était toujours animé. Il avait quantité de questions sur la grammaire française, la conjugaison, les exceptions. Maman étant une ex prof de français à la retraite .… qui était le plus heureux des deux. L’un, la soif d’apprendre, l’autre, la soif d’enseigner. Très rapidement, entre le cours de français du matin, celui du midi, et les échanges en français toute la journée, les exercices devenaient inutiles. Il a donc voulu nous accompagner dans nos visites. Sachant qu’il n’en avait pas le droit, il rétorquait « Je suis avec une vieille dame, il faut que je l’aide ….. ». Et là, je n’avais plus qu’à les laisser discuter indéfiniment tous les deux. Maman, intello, avait potassé la civilisation de l'ancien Empire khmer, le développement sur le sol cambodgien d’un hindouisme adapté, et une forme particulière de bouddhisme, sous le règne de Jayavarman VII. Kosal connaissait tout cela. Et il n’avait pas son pareil pour nous montrer la petite sculpture, le détail d’un vêtement, le linteau d’une porte, les bijoux de telle ou telle déesse. On avait le sentiment qu’il connaissait les lieux par cœur. Kosal nous a fait rencontrer sa famille : sa femme et ses deux enfants. Le visage de sa femme est aussi radieux que le sien. Sa petite de 5 ans va à l’école dans le privé. Il n’y a pas d’école publique pour les petites classes au Cambodge. Mais il est conscient de l’importance de l’école pour ses enfants et qu’il faut démarrer tôt pour leur donner le maximum de chance. Alors il paye tous les mois 25$ pour sa petite. Quand on pense au revenu d’un tuck-tuck driver, c’est impressionnant.
Ces quatre jours furent du bonheur en barre. On était devenu complice, amis, frère et sœur, ….. peu importent les mots. Mais une question demeurait : comment cela se fait il que Kosal qui parle bien français, qui a beaucoup de culture et qui aime la partager ne soit pas guide officiel. C’est simple. Pour avoir la licence, il faut payer 2000$, et cette somme, il ne l’a pas. Alors c’est avec beaucoup de tristesse qu’on s’est séparé au bout de ce court séjour. Pour nous, Angkor ne se résumera pas à la beauté grandiose de ses temples. Pour nous, c’est la rencontre avec Kosal, et sûr qu'on se reverra .....
Alors quand on descend de ce bateau long et large comme un bus après y avoir passé 7 heures, après s’être envasé dans le Tonlé Sap parce que le niveau de l’eau est trop bas et qu’il n’y a pas de chenal, après avoir allègrement cramé au soleil sur le toit, on cherche des yeux dans cette foule de Tuck-tuck celui de Kosal. C’est d’abord son panneau que l’on voit : « bienvenue Pascale …. » Et aussitôt après, son visage rieur, et on se tombe quasiment dans les bras comme si l’on se connaissait de longue date, comme s’il y avait déjà des liens forts, et je reconnais sa voix emplie de rire. On monte à bord de son Tuck-tuck et nous voilà parti sur une piste ocre et très poussiéreuse, unique route pour rejoindre Siem Reap. C’est aussi notre première découverte de la campagne Cambodgienne, puisqu’on vient de quitter Phnom Penh. Des maisons tout le long de cette piste, des couleurs écrasées par la chaleur et le soleil. On double quelques motos chargées de famille entière. Et dire que des fois, on a l’impression d’être tassé dans la voiture quand on remonte sur Paris…… Il fait chaud, mais le grand avantage du tuck-tuck, c’est la ventilation permanente. C’est vraiment quelque chose à breveter. Sauf pour la poussière. On a vraiment le sentiment de « respirer » le Cambodge et nos poumons s’en emplissent. Kosal nous dépose à la guesthouse le temps de se rafraîchir un peu, et se propose de nous emmener faire un petit tour en ville. Il nous emmène dans un petit temple assez reculé, et comme il y avait de jeunes bonzes qui étaient présents, Kosal leur demande de nous ouvrir le temple rien que pour nous. Cette sensation des fois d’être privilégiés ….. et là, on fut impressionnées par la culture de notre driver, par sa connaissance de la religion, et par la passion qu’il a de la communiquer. Un vrai bonheur. Rendez-vous le lendemain matin à 7h30 pour découvrir Angkor. Au départ, on était un peu embêtées de faire lever si tôt notre driver. Il habite loin. C’était mal le connaître. Tous les matins, avant de prendre en charge des clients pour la journée, il prend des cours de français entre 6 et 7 heures à l’alliance française. Et pendant que les touristes visitent les temples, il fait ses exercices de français. Au départ, on pensait qu’il pourrait nous accompagner dans la visite des temples, mais en fait, il n’a pas le droit. Il n’est pas guide officiel. Chaque matin, pendant 4 jours, à 7h30, il est là, tout sourire. Il aide maman systématiquement à monter dans le tuck-tuck, d’une façon efficace et discrète, l’air de rien, prévenant. Et c’est parti, direction Angkor. Les premières visites, on les fit évidemment toutes seules. Kosal en profitait pour travailler. Et le repas de midi était toujours animé. Il avait quantité de questions sur la grammaire française, la conjugaison, les exceptions. Maman étant une ex prof de français à la retraite .… qui était le plus heureux des deux. L’un, la soif d’apprendre, l’autre, la soif d’enseigner. Très rapidement, entre le cours de français du matin, celui du midi, et les échanges en français toute la journée, les exercices devenaient inutiles. Il a donc voulu nous accompagner dans nos visites. Sachant qu’il n’en avait pas le droit, il rétorquait « Je suis avec une vieille dame, il faut que je l’aide ….. ». Et là, je n’avais plus qu’à les laisser discuter indéfiniment tous les deux. Maman, intello, avait potassé la civilisation de l'ancien Empire khmer, le développement sur le sol cambodgien d’un hindouisme adapté, et une forme particulière de bouddhisme, sous le règne de Jayavarman VII. Kosal connaissait tout cela. Et il n’avait pas son pareil pour nous montrer la petite sculpture, le détail d’un vêtement, le linteau d’une porte, les bijoux de telle ou telle déesse. On avait le sentiment qu’il connaissait les lieux par cœur. Kosal nous a fait rencontrer sa famille : sa femme et ses deux enfants. Le visage de sa femme est aussi radieux que le sien. Sa petite de 5 ans va à l’école dans le privé. Il n’y a pas d’école publique pour les petites classes au Cambodge. Mais il est conscient de l’importance de l’école pour ses enfants et qu’il faut démarrer tôt pour leur donner le maximum de chance. Alors il paye tous les mois 25$ pour sa petite. Quand on pense au revenu d’un tuck-tuck driver, c’est impressionnant.
Ces quatre jours furent du bonheur en barre. On était devenu complice, amis, frère et sœur, ….. peu importent les mots. Mais une question demeurait : comment cela se fait il que Kosal qui parle bien français, qui a beaucoup de culture et qui aime la partager ne soit pas guide officiel. C’est simple. Pour avoir la licence, il faut payer 2000$, et cette somme, il ne l’a pas. Alors c’est avec beaucoup de tristesse qu’on s’est séparé au bout de ce court séjour. Pour nous, Angkor ne se résumera pas à la beauté grandiose de ses temples. Pour nous, c’est la rencontre avec Kosal, et sûr qu'on se reverra .....
Bonjour, je suis en train d'étudier tous les trajets possibles de bangkok, destination finale battambang. Nous serons 4 à voyager, mon ami et mes parents ( qui ont une petite santé). J'ai pensé passer par gulf air paris bangkok et puis sur place
1:bangkok phnom penh avec air asia ( prix correcte), puis bus privé jusqu'à battambang, je m'interrogeai sur la durée du trajet
ou 2è bangkok siem reap avec thai airwaiys ( beaucoup plus cher environ 200 A/R ) puis prendre le bus jusqu'a battambang
ou 3è solution prendre le bus depuis bangkok passer la frontière poipet sisophone puis battambang ( mais je crois que le trajet va etre tres long...)
Merci pour vos renseignements
Merci pour vos renseignements
Le bidonville de Siem Reap, la ville cambodgienne la plus proche des temples d'Angkor, ressemble à n'importe quel autre bidonville. Les maisons sont des taudis où s'entassent une quinzaine de personnes, les enfants jouent dans la boue, les pêcheurs font sécher à même le sol les poissons rapportés de leur dernière sortie sur le lac Tonlé Sap... Mais c'est là, dans un petit atelier où une vingtaine de jeunes gens s'affairent sur des morceaux de soie, que se cache une entreprise modèle alliant savoir-faire ancestraux et développement économique.
On pouvait pourtant croire les traditions artisanales khmères effacées à jamais par le génocide qu'ont perpétré les Khmers rouges dans les années 70. L'objectif de ce régime sanguinaire était de bâtir une société paysanne en exterminant tous ceux qui pouvaient rappeler au peuple, parqué dans les champs, le lustre d'antan. Et notamment les artisans. En 1999, vingt et un ans après la chute des Khmers rouges, quelques rescapés ont voulu faire revivre le passé et ont choisi Siem Reap pour créer la société Artisans d'Angkor. Leur idée ? Enseigner, en respectant les traditions de fabrication, les arts de la soie, de la pierre et du bois aux jeunes adultes défavorisés de la région. Puis, après un an de formation, les renvoyer dans leurs villages pour qu'ils y exercent leur nouveau métier.
En six ans, Artisans d'Angkor a créé 900 emplois (dont 700 d'artisans), devenant le premier employeur privé de la région ! Les oeuvres sont vendues aux touristes venus visiter les temples voisins et aux hôtels de Siem Reap. Mais également à de riches clients étrangers qui commandent des pièces uniques pour décorer leurs demeures. Une galerie Jayavarman VII, du nom du roi qui régna sur Angkor au xiie siècle, doit également ouvrir ses portes en octobre à Paris.
La promotion 2005 de cette entreprise unique en son genre comporte 192 apprentis, répartis sur deux sites : l'un spécialisé dans les métiers de la soie ; l'autre, situé au siège de Siem Reap, pour les métiers du bois et de la pierre. « A l'issue de leur formation, les apprentis deviennent tous des artisans d'art, salariés et actionnaires de la société, puisque 20 % du capital leur sont dédiés », précise un dirigeant d'Artisans d'Angkor. Ils touchent 80 dollars par mois, deux fois le salaire cambodgien moyen ! De plus, ils bénéficient, fait unique dans le pays, d'une assistance médicale.
Marc & T
On pouvait pourtant croire les traditions artisanales khmères effacées à jamais par le génocide qu'ont perpétré les Khmers rouges dans les années 70. L'objectif de ce régime sanguinaire était de bâtir une société paysanne en exterminant tous ceux qui pouvaient rappeler au peuple, parqué dans les champs, le lustre d'antan. Et notamment les artisans. En 1999, vingt et un ans après la chute des Khmers rouges, quelques rescapés ont voulu faire revivre le passé et ont choisi Siem Reap pour créer la société Artisans d'Angkor. Leur idée ? Enseigner, en respectant les traditions de fabrication, les arts de la soie, de la pierre et du bois aux jeunes adultes défavorisés de la région. Puis, après un an de formation, les renvoyer dans leurs villages pour qu'ils y exercent leur nouveau métier.
En six ans, Artisans d'Angkor a créé 900 emplois (dont 700 d'artisans), devenant le premier employeur privé de la région ! Les oeuvres sont vendues aux touristes venus visiter les temples voisins et aux hôtels de Siem Reap. Mais également à de riches clients étrangers qui commandent des pièces uniques pour décorer leurs demeures. Une galerie Jayavarman VII, du nom du roi qui régna sur Angkor au xiie siècle, doit également ouvrir ses portes en octobre à Paris.
La promotion 2005 de cette entreprise unique en son genre comporte 192 apprentis, répartis sur deux sites : l'un spécialisé dans les métiers de la soie ; l'autre, situé au siège de Siem Reap, pour les métiers du bois et de la pierre. « A l'issue de leur formation, les apprentis deviennent tous des artisans d'art, salariés et actionnaires de la société, puisque 20 % du capital leur sont dédiés », précise un dirigeant d'Artisans d'Angkor. Ils touchent 80 dollars par mois, deux fois le salaire cambodgien moyen ! De plus, ils bénéficient, fait unique dans le pays, d'une assistance médicale.
Marc & T
Salut !
Je pars bientôt en stage au Cambodge, je serai au Laos et dans le Nord-Est de la Thaïlande pendant plusieurs mois... et donc, j'aimerai savoir dire un peu plus que les traditionnels "bonjour", "merci", "1, 2, 3, 4, 5..." Voila, je suis ouverte à toute proposition, dans l'idéal ça serai une personne qui habite à Genève ou dans les environs....et qui serai disponible de temps en temps pour parler un peu... J'ai déjà quelques cahiers avec des mots que j'avais appris il y a 2 ans, mais c'est vraiment pas suffisant, et j'aime beaucoup ce site ( http://www.bongthom.com/akonline/selectchapterek.asp ), mais je trouve que cela ne remplace pas une vraie conversation...
Donc si vous connaissez quelqu'un qui aurai quelques heures de libre ces prochains mois, je suis preneuse !!!🙂
Merci d'avance
Aline
Je pars bientôt en stage au Cambodge, je serai au Laos et dans le Nord-Est de la Thaïlande pendant plusieurs mois... et donc, j'aimerai savoir dire un peu plus que les traditionnels "bonjour", "merci", "1, 2, 3, 4, 5..." Voila, je suis ouverte à toute proposition, dans l'idéal ça serai une personne qui habite à Genève ou dans les environs....et qui serai disponible de temps en temps pour parler un peu... J'ai déjà quelques cahiers avec des mots que j'avais appris il y a 2 ans, mais c'est vraiment pas suffisant, et j'aime beaucoup ce site ( http://www.bongthom.com/akonline/selectchapterek.asp ), mais je trouve que cela ne remplace pas une vraie conversation...
Donc si vous connaissez quelqu'un qui aurai quelques heures de libre ces prochains mois, je suis preneuse !!!🙂
Merci d'avance
Aline
Bonjour,
mon amie cambodgienne souhaite apprendre le français, et cherche un professeur particulier de français afin de faire ses grands débuts dans le langue de Molière.
Elle habite à Siem-Reap.
Si vous en connaissez un, ce serait super cool.
Merci d'avance.
mon amie cambodgienne souhaite apprendre le français, et cherche un professeur particulier de français afin de faire ses grands débuts dans le langue de Molière.
Elle habite à Siem-Reap.
Si vous en connaissez un, ce serait super cool.
Merci d'avance.
J'ai 68 ans. Je parts en octobre passer l'hiver à Sihanouk et peut être...y vivre définitivement.J'ai découvert le Cambodge en Juin dernier et j'ai eu le vrai, le grand, le merveilleux coup de foudre. Jusqu'à cette année, et depuis 33 ans, mon paradis était la Thailande. Les plages de Phuket, ko samuit, ko chang, ko samet étaient désertes à cette époque. Je retrouvre à Sihanouk cette liberté, cette simplicité, cet état naturel que je recherche.Bien sur, les plages n'y sont pas très propres, les vendeurs envahissants, les coffee shops un peu déglingués, mais si vous voulez du clean, restez à Cannes où à La baule, il vous en coutera "un peu plus cher"... et vous n'aurez pas l' A S I E !...
Je voudrez pouvoir m'occuper à Sihanouk. Pourriez-vous m'indiquer des ONG dans la région, ainsi que les possibilités de prendre des cours de Kmer. Merci les Amis. Jack.
Hummm, je ne suis pas un fan du figaro mais parfois ils savent mettrent les points surt les I et en bon francais.
C'est le cas pour le Cambodge avec ce "Far East khmer" ou Samdech HS en prend pour ce qu'il vaut... un arriviste, une crapule, un danger public
Les Chinois aussi, j'avais pour ma part analyser de la meme maniere le "don " de 600 millions de $ au cambodge par la Chine l'an passe...
Un bemol toutefois, ils pourraient au Figaro etre moins dythirambiques sur les chiffres... 15 millions de Khgmers, etc... tss, tss, tss tout comme le possible role futur de Sihamoni... complet delire.
Enfin un article qui donne une vision assez realiste des rapport de force en ce royaume de clowens et de son avenir... enfin s'il existe.
Karolus
C'est le cas pour le Cambodge avec ce "Far East khmer" ou Samdech HS en prend pour ce qu'il vaut... un arriviste, une crapule, un danger public
Les Chinois aussi, j'avais pour ma part analyser de la meme maniere le "don " de 600 millions de $ au cambodge par la Chine l'an passe...
Un bemol toutefois, ils pourraient au Figaro etre moins dythirambiques sur les chiffres... 15 millions de Khgmers, etc... tss, tss, tss tout comme le possible role futur de Sihamoni... complet delire.
Enfin un article qui donne une vision assez realiste des rapport de force en ce royaume de clowens et de son avenir... enfin s'il existe.
Karolus
Entretien avec Séra : “Pour moi le Cambodge a toujours été lié à la bande dessinée” 03-04-2007 A la veille de la parution de l'édition en khmer de L'Eau et la Terre, publié aux Editions du Mékong, et de l'inauguration d'une exposition de ses dessins au Centre culturel français de Phnom Penh, entretien avec l'auteur de bande dessinée franco-khmer, Séra.
L’actualité est très chargée pour l’auteur de bandes dessinées franco-cambodgien Séra. Il présentera demain soir lors d’une conférence au Centre culturel français la version khmère de L’Eau et la Terre, publiée aux éditions du Mékong. Il parlera aussi de sa nouvelle BD, Les Lendemains de cendre, dont l’histoire débute avec l’effondrement du régime de Pol Pot. Le même soir, le CCF inaugure l’exposition “Deux faces”, qui rassemble des images de ce livre ainsi que des dessins grand format. Entretien avec cet artiste que le Cambodge n’a pas fini d’inspirer.
Cambodge Soir : Pour vous qui êtes né à Phnom Penh en 1961 d’un père cambodgien et d’une mère française, et qui avez vécu ici jusqu’en 1975, que représente la traduction en khmer de la BD L’Eau et la Terre? Séra : C’est une grande joie et une fierté de pouvoir donner à lire cette histoire dans la langue du pays. Je serai très attentif à l’accueil que lui réservera le public cambodgien. Publié à 3 000 exemplaires, cette BD s’adresse bien sûr aux locaux mais est aussi susceptible d’intéresser la communauté khmère des Etats-Unis et de France.
Que raconte votre nouvelle BD à sortir prochainement, Les Lendemains de cendres? La BD Impasse et Rouge évoquait le Cambodge des années 70-75, L’Eau et la Terre, les années 75-78 sous le régime de Pol Pot, et ce nouvel opus raconte l’itinéraire de deux personnes qui profitent de la désintégration des Khmers rouges pour essayer de s’en sortir. Je devrais y inclure des croquis que j’ai dessinés au Cambodge en 1993 à la fin du rapatriement des réfugiés des camps de la frontière thaïlandaise. A la fin, la violence rattrape le personnage principal, il ne parvient pas à y échapper.
Une histoire tragique... Un peu à l’image du Cambodge. Mais c’est vrai que le pays va mieux aujourd’hui. D’ailleurs, j’ai déjà commencé à travailler sur une autre BD dont l’histoire se déroulerait dans le contexte actuel. Vous allez terminer au Cambodge la rédaction des Lendemains de cendres? En réalité, je devrais déjà avoir terminé, mais j’ai pris un peu de retard car j’étais très occupé dernièrement. Finalement, c’est un mal pour un bien puisqu’en terminant la rédaction sur place, je peux glaner, en me promenant à la campagne par exemple, des détails à inclure dans les images et le texte.
Quelles sont les “Deux faces” de votre exposition? Ce sont deux approches différentes du dessin : l’une bande dessinée pure et simple, l’autre plus artistique. Il y aura des images des Lendemains de cendre, que je présente ici avant l’étape du traitement informatique. C’est une avant-première, car même mon éditeur ne les a pas encore vues! Il y aura d’autre part une dizaine de dessins de plus d’un mètre cinquante de haut qui prennent leur source dans les motifs de la statuaire d’Angkor sans pour autant chercher à les répéter. Je constate qu’actuellement, les Cambodgiens sont souvent réticents à se détacher des modèles anciens par peur de les désacraliser. Je dessine par rapport au passé sans toutefois m’y enfermer. C’est la voie que j’essaie de montrer.
Vous animez deux ateliers BD ce mois-ci à l’intention des jeunes dessinateurs et auteurs de BD cambodgiens. Dans un pays où cette forme d’expression n’est pas encore très répandue, y a-t-il beaucoup d’intéressés? Il y a déjà une vingtaine d’inscrits pour ces ateliers, c’est énorme. En 1999 et 2005, j’avais déjà animé des ateliers ici. Je pense que les Cambodgiens sont très sensibles à la narration car ils ont une tradition de contes, et tout particulièrement à la narration visuelle, notamment à travers les bas-reliefs angkoriens. Ici, donner à voir par l’image a du sens, même si la BD n’est pas encore très populaire à cause de son coût. Pour moi, le Cambodge a toujours été lié à la BD. C’est ici que j’ai découvert la BD. Mon premier album, c’est à Phnom Penh que je l’ai fait, quand j’avais 12 ans.
En quoi consisteront ces ateliers? Le but n’est pas d’enseigner comment faire de la bande dessinée à ma façon. J’essaie de donner des codes, des clés pour mieux comprendre le langage de la BD et aider les participants à avoir un style plus mature et un sens critique plus aigu.
Avez-vous d’autres projets d’ouvrages sur le Cambodge? J’envisage d’adapter en bande dessinée L’Anarchiste de Soth Polin et j’aimerais aussi évoquer en images la période du Sangkum de Norodom Sihanouk. D’autre part, j’ai écrit un récit autobiographique sur mon enfance et mon rapport aux femmes, Le Sourire des Apsaras, mais il me reste encore à en faire une bande dessinée. Réaliser des ouvrages sur le Cambodge me permet de parler d’une tragédie qui m’a touché personnellement et d’être en paix avec mon histoire. D’autre part, cela me paraît important de perpétuer le passé. Pour ceux qui sont en vie, et par respect pour ceux qui ne le sont plus.
Propos recueillis par Sarah Oliveira Je ne peux que conseiller ces BD instructives, tres realistes, emouvantes...une facon rapide d'approcher l'histoire recente du Cambodge!
L’actualité est très chargée pour l’auteur de bandes dessinées franco-cambodgien Séra. Il présentera demain soir lors d’une conférence au Centre culturel français la version khmère de L’Eau et la Terre, publiée aux éditions du Mékong. Il parlera aussi de sa nouvelle BD, Les Lendemains de cendre, dont l’histoire débute avec l’effondrement du régime de Pol Pot. Le même soir, le CCF inaugure l’exposition “Deux faces”, qui rassemble des images de ce livre ainsi que des dessins grand format. Entretien avec cet artiste que le Cambodge n’a pas fini d’inspirer.Cambodge Soir : Pour vous qui êtes né à Phnom Penh en 1961 d’un père cambodgien et d’une mère française, et qui avez vécu ici jusqu’en 1975, que représente la traduction en khmer de la BD L’Eau et la Terre? Séra : C’est une grande joie et une fierté de pouvoir donner à lire cette histoire dans la langue du pays. Je serai très attentif à l’accueil que lui réservera le public cambodgien. Publié à 3 000 exemplaires, cette BD s’adresse bien sûr aux locaux mais est aussi susceptible d’intéresser la communauté khmère des Etats-Unis et de France.
Que raconte votre nouvelle BD à sortir prochainement, Les Lendemains de cendres? La BD Impasse et Rouge évoquait le Cambodge des années 70-75, L’Eau et la Terre, les années 75-78 sous le régime de Pol Pot, et ce nouvel opus raconte l’itinéraire de deux personnes qui profitent de la désintégration des Khmers rouges pour essayer de s’en sortir. Je devrais y inclure des croquis que j’ai dessinés au Cambodge en 1993 à la fin du rapatriement des réfugiés des camps de la frontière thaïlandaise. A la fin, la violence rattrape le personnage principal, il ne parvient pas à y échapper.
Une histoire tragique... Un peu à l’image du Cambodge. Mais c’est vrai que le pays va mieux aujourd’hui. D’ailleurs, j’ai déjà commencé à travailler sur une autre BD dont l’histoire se déroulerait dans le contexte actuel. Vous allez terminer au Cambodge la rédaction des Lendemains de cendres? En réalité, je devrais déjà avoir terminé, mais j’ai pris un peu de retard car j’étais très occupé dernièrement. Finalement, c’est un mal pour un bien puisqu’en terminant la rédaction sur place, je peux glaner, en me promenant à la campagne par exemple, des détails à inclure dans les images et le texte.
Quelles sont les “Deux faces” de votre exposition? Ce sont deux approches différentes du dessin : l’une bande dessinée pure et simple, l’autre plus artistique. Il y aura des images des Lendemains de cendre, que je présente ici avant l’étape du traitement informatique. C’est une avant-première, car même mon éditeur ne les a pas encore vues! Il y aura d’autre part une dizaine de dessins de plus d’un mètre cinquante de haut qui prennent leur source dans les motifs de la statuaire d’Angkor sans pour autant chercher à les répéter. Je constate qu’actuellement, les Cambodgiens sont souvent réticents à se détacher des modèles anciens par peur de les désacraliser. Je dessine par rapport au passé sans toutefois m’y enfermer. C’est la voie que j’essaie de montrer.
Vous animez deux ateliers BD ce mois-ci à l’intention des jeunes dessinateurs et auteurs de BD cambodgiens. Dans un pays où cette forme d’expression n’est pas encore très répandue, y a-t-il beaucoup d’intéressés? Il y a déjà une vingtaine d’inscrits pour ces ateliers, c’est énorme. En 1999 et 2005, j’avais déjà animé des ateliers ici. Je pense que les Cambodgiens sont très sensibles à la narration car ils ont une tradition de contes, et tout particulièrement à la narration visuelle, notamment à travers les bas-reliefs angkoriens. Ici, donner à voir par l’image a du sens, même si la BD n’est pas encore très populaire à cause de son coût. Pour moi, le Cambodge a toujours été lié à la BD. C’est ici que j’ai découvert la BD. Mon premier album, c’est à Phnom Penh que je l’ai fait, quand j’avais 12 ans.
En quoi consisteront ces ateliers? Le but n’est pas d’enseigner comment faire de la bande dessinée à ma façon. J’essaie de donner des codes, des clés pour mieux comprendre le langage de la BD et aider les participants à avoir un style plus mature et un sens critique plus aigu.
Avez-vous d’autres projets d’ouvrages sur le Cambodge? J’envisage d’adapter en bande dessinée L’Anarchiste de Soth Polin et j’aimerais aussi évoquer en images la période du Sangkum de Norodom Sihanouk. D’autre part, j’ai écrit un récit autobiographique sur mon enfance et mon rapport aux femmes, Le Sourire des Apsaras, mais il me reste encore à en faire une bande dessinée. Réaliser des ouvrages sur le Cambodge me permet de parler d’une tragédie qui m’a touché personnellement et d’être en paix avec mon histoire. D’autre part, cela me paraît important de perpétuer le passé. Pour ceux qui sont en vie, et par respect pour ceux qui ne le sont plus.
Propos recueillis par Sarah Oliveira Je ne peux que conseiller ces BD instructives, tres realistes, emouvantes...une facon rapide d'approcher l'histoire recente du Cambodge!
Une fois n'est pas coutume, c'est sans grand enthousiasme et plutôt par défaut que j'ai choisi ma destination de voyage, à des dates qui ne m'enchantaient pas non plus. Une partie du forum a déjà assisté en direct au (pas si) long processus de décision qui m'a incité à choisir le Cambodge, inutile donc d'épiloguer dessus. Pour simplifier, disons qu'il ne me déplaisait pas d'aller visiter un pays où il ne fait pas trop froid l'hiver, où on mange bien, et où il y a des choses à voir et à faire. La gentillesse et le sourire des gens n'ont en revanche pas pesé dans ce choix, car je n'aime en général pas les gens qui sourient trop, et me sens plus à l'aise dans les plus austères contrées d'Asie du Nord.
Bon an mal an, je me suis retrouvé il y a quelques jours dans le superbe nouvel aéroport de Canton, où je devais embarquer pour Phnom Penh, après avoir passé une journée dans la capitale de la Chine du Sud et sa voisine Dongguan, sous le signe de la bonne bouffe, des amis retrouvés... et de la bière.
Sans surprise, c'était surtout des chinois qui occupaient l'avion, les cambodgiens étant quasi absents, et les étrangers en route pour les vacances pas trop mal représentés.
Les chinois qui étaient autour de moi n'étaient pas des vacanciers, mais des migrants en quête de petits boulots. Ayant aidé quelques uns d'entre eux à remplir leurs papiers d'immigration (ils ne savaient ni lire ni écrire l'anglais ou le khmer), cela m'a donc permis de lier connaissance et d'écouter leurs histoires.
Ils n'avaient pas la moindre idée de ce qui les attendait là-bas ni de ce qu'ils allaient y faire, ni de combien de temps ils allaient rester. Tout ce qu'ils savaient, c'est que quelqu'un viendrait les chercher à l'aéroport et s'occuperait de tout. Une dame a toutefois dit qu'elle supposait qu'on allait l'envoyer dans une usine textile. Tout cela n'a rien d'extraordinaire, de nombreux passagers ayant déjà rencontré ce type de migrants dans les avions reliant la Chine à la plupart des destinations du monde. Mais ce qui se comprend facilement pour la France est plus surprenant pour le Cambodge, un des pays les plus pauvres du monde, où la main d'oeuvre non qualifiée ne doit pas manquer. Malgré cela, des avions de chinois continuent à atterrir à Phnom Penh pour y débarquer de la main d'oeuvre docile et peut-être à peine plus chère que la locale.
Mon voisin de gauche avec qui j'ai sympathisé car il venait de la province du Jiangxi (les fidèles lecteurs de mes carnets savent pourquoi j'aime bien cette province et ses habitants) avait un problème que je n'arrivais pas à résoudre pour remplir ses papiers d'immigration: le lieu d'émission du visa était écrit en khmer. Notre remue-ménage a fini par attirer une hôtesse qui a froncé les sourcils, et a conseillé à notre homme d'écrire "Jiangxi" dans cette case.
La semaine de travail que je venais de passer était une des plus dures de ma carrière, et la pression accumulée avait besoin de se dégonfler le plus rapidement possible. Voir donc une hôtesse chinoise (une espèce vivante à l'intelligence souvent assez limitée) proférer des absurdités administratives, c'était exactement ce qu'il me fallait pour atteindre ce but. Un crime contre la paperasse ordonnée et l'orthodoxie juridique, du pain béni pour moi!
Elle ne voulait pas lâcher le morceau: il fallait écrire "Jiangxi" dans la case "place of issuance" (sous entendu du visa). Je lui ai donc dit qu'en tant qu'hôtesse de l'air il était stupéfiant qu'elle ne sache pas la différence entre un passeport et un visa et qu'il n'était vraiment pas sympa de dire n'importe quoi aux passagers, à qui on pourrait plus difficilement reprocher ce manque de connaissances élémentaires. Les arguments logiques ont tous échoué: il n'y a pas de consulat cambodgien au Jiangxi, comment voulez vous que le visa ait été émis là-bas? regardez la dame à côté, son visa a été émis à Pékin (l'ambassade) tandis que son passeport a été émis au Jiangsu (là où elle vit)
Elle a alors rétorqué qu'elle avait déjà posé la question à un expert (???) qui avait dit qu'il fallait écrire ce qui était indiqué en face de "place of issuance" sur le passeport. Elle ajouta non sans ironie que: c'est écrit en anglais sur le passeport, tu peux lire "place of issuance: Jiangxi". Et bien sur le formulaire cambodgien c'est pareil, ce sont les mêmes mots "place of issuance", il faut donc écrire pareil.
J'ai eu beau lui répondre que si elle savait lire l'anglais elle comprendrait immédiatement que son argument est stupide, elle ne voulait pas lâcher prise. Pire: elle prétendit que si la dame d'à côté avait "Pékin" et "Jiangsu" sur son passeport et visa, c'était parce que le formulaire précisait qu'il fallait indiquer le lieu où le visa a été décidé et celui où il avait été octroyé, dans les cases "place of issuance" et "purpose of the trip". Je n'ai pas pu m'empêcher d'éclater de rire et de faire perdre volontairement la face à l'hôtesse en hurlant que ce serait complètement débile d'écrire "Pékin" ou "Jiangxi" dans une case "but du voyage (au Cambodge)" dans un formulaire cambodgien, mais l'hôtesse a fini par décréter que je n'y connaissais rien, et, après avoir pris acte de mon refus de responsabilité, a fini par convaincre le pauvre homme de remplir le formulaire selon ses lubies. de toute façon les cambodgiens se foutent de ce qu'on écrit sur le formulaire, ils n'y font pas attention, ajouta-t-elle.
Bon ok, je veux bien, mais ça heurte mon bon sens et mon culte du papier bien rempli, et ça m'a foutu en rogne pour le reste du trajet.
Voilà donc comment inventer des problèmes pour s'occuper pendant un voyage en avion quand on n'a absolument rien à faire. Sur ce, l'avion a fini par atterrir et tous les chinois sont passés devant à l'immigration, tandis que les occidentaux devaient d'abord demander leur visa.
Bon an mal an, je me suis retrouvé il y a quelques jours dans le superbe nouvel aéroport de Canton, où je devais embarquer pour Phnom Penh, après avoir passé une journée dans la capitale de la Chine du Sud et sa voisine Dongguan, sous le signe de la bonne bouffe, des amis retrouvés... et de la bière.
Sans surprise, c'était surtout des chinois qui occupaient l'avion, les cambodgiens étant quasi absents, et les étrangers en route pour les vacances pas trop mal représentés.
Les chinois qui étaient autour de moi n'étaient pas des vacanciers, mais des migrants en quête de petits boulots. Ayant aidé quelques uns d'entre eux à remplir leurs papiers d'immigration (ils ne savaient ni lire ni écrire l'anglais ou le khmer), cela m'a donc permis de lier connaissance et d'écouter leurs histoires.
Ils n'avaient pas la moindre idée de ce qui les attendait là-bas ni de ce qu'ils allaient y faire, ni de combien de temps ils allaient rester. Tout ce qu'ils savaient, c'est que quelqu'un viendrait les chercher à l'aéroport et s'occuperait de tout. Une dame a toutefois dit qu'elle supposait qu'on allait l'envoyer dans une usine textile. Tout cela n'a rien d'extraordinaire, de nombreux passagers ayant déjà rencontré ce type de migrants dans les avions reliant la Chine à la plupart des destinations du monde. Mais ce qui se comprend facilement pour la France est plus surprenant pour le Cambodge, un des pays les plus pauvres du monde, où la main d'oeuvre non qualifiée ne doit pas manquer. Malgré cela, des avions de chinois continuent à atterrir à Phnom Penh pour y débarquer de la main d'oeuvre docile et peut-être à peine plus chère que la locale.
Mon voisin de gauche avec qui j'ai sympathisé car il venait de la province du Jiangxi (les fidèles lecteurs de mes carnets savent pourquoi j'aime bien cette province et ses habitants) avait un problème que je n'arrivais pas à résoudre pour remplir ses papiers d'immigration: le lieu d'émission du visa était écrit en khmer. Notre remue-ménage a fini par attirer une hôtesse qui a froncé les sourcils, et a conseillé à notre homme d'écrire "Jiangxi" dans cette case.
La semaine de travail que je venais de passer était une des plus dures de ma carrière, et la pression accumulée avait besoin de se dégonfler le plus rapidement possible. Voir donc une hôtesse chinoise (une espèce vivante à l'intelligence souvent assez limitée) proférer des absurdités administratives, c'était exactement ce qu'il me fallait pour atteindre ce but. Un crime contre la paperasse ordonnée et l'orthodoxie juridique, du pain béni pour moi!
Elle ne voulait pas lâcher le morceau: il fallait écrire "Jiangxi" dans la case "place of issuance" (sous entendu du visa). Je lui ai donc dit qu'en tant qu'hôtesse de l'air il était stupéfiant qu'elle ne sache pas la différence entre un passeport et un visa et qu'il n'était vraiment pas sympa de dire n'importe quoi aux passagers, à qui on pourrait plus difficilement reprocher ce manque de connaissances élémentaires. Les arguments logiques ont tous échoué: il n'y a pas de consulat cambodgien au Jiangxi, comment voulez vous que le visa ait été émis là-bas? regardez la dame à côté, son visa a été émis à Pékin (l'ambassade) tandis que son passeport a été émis au Jiangsu (là où elle vit)
Elle a alors rétorqué qu'elle avait déjà posé la question à un expert (???) qui avait dit qu'il fallait écrire ce qui était indiqué en face de "place of issuance" sur le passeport. Elle ajouta non sans ironie que: c'est écrit en anglais sur le passeport, tu peux lire "place of issuance: Jiangxi". Et bien sur le formulaire cambodgien c'est pareil, ce sont les mêmes mots "place of issuance", il faut donc écrire pareil.
J'ai eu beau lui répondre que si elle savait lire l'anglais elle comprendrait immédiatement que son argument est stupide, elle ne voulait pas lâcher prise. Pire: elle prétendit que si la dame d'à côté avait "Pékin" et "Jiangsu" sur son passeport et visa, c'était parce que le formulaire précisait qu'il fallait indiquer le lieu où le visa a été décidé et celui où il avait été octroyé, dans les cases "place of issuance" et "purpose of the trip". Je n'ai pas pu m'empêcher d'éclater de rire et de faire perdre volontairement la face à l'hôtesse en hurlant que ce serait complètement débile d'écrire "Pékin" ou "Jiangxi" dans une case "but du voyage (au Cambodge)" dans un formulaire cambodgien, mais l'hôtesse a fini par décréter que je n'y connaissais rien, et, après avoir pris acte de mon refus de responsabilité, a fini par convaincre le pauvre homme de remplir le formulaire selon ses lubies. de toute façon les cambodgiens se foutent de ce qu'on écrit sur le formulaire, ils n'y font pas attention, ajouta-t-elle.
Bon ok, je veux bien, mais ça heurte mon bon sens et mon culte du papier bien rempli, et ça m'a foutu en rogne pour le reste du trajet.
Voilà donc comment inventer des problèmes pour s'occuper pendant un voyage en avion quand on n'a absolument rien à faire. Sur ce, l'avion a fini par atterrir et tous les chinois sont passés devant à l'immigration, tandis que les occidentaux devaient d'abord demander leur visa.
Salut!
Jour J-14 avant mon départ au Cambodge, je me pose quelques dernières petites questions, dont celle-ci :
je passe par Battambang, venant de Phnom Penh (arrivée vers midi si le bus veut bien) et allant ensuite à Siem Reap en bateau (départ le lendemain matin).
Pensez-vous que c'est une bonne idée de rester un jour de plus à Battambang pour visiter les environs, la campagne (avec un tuk-tuk?), ou il vaut mieux continuer et visiter la campagne une fois à Siem Reap ou a Kampot?
Merci
ValerieM
Jour J-14 avant mon départ au Cambodge, je me pose quelques dernières petites questions, dont celle-ci :
je passe par Battambang, venant de Phnom Penh (arrivée vers midi si le bus veut bien) et allant ensuite à Siem Reap en bateau (départ le lendemain matin).
Pensez-vous que c'est une bonne idée de rester un jour de plus à Battambang pour visiter les environs, la campagne (avec un tuk-tuk?), ou il vaut mieux continuer et visiter la campagne une fois à Siem Reap ou a Kampot?
Merci
ValerieM
Salut à tous, j'ai vu hier soir le reportage du même nom sur la chaine Voyage, il ya certaines choses qui ont déja été évoqué ici, notament l'hopital du toubib suisse qui s'occuppe des enfants mais je ne peux que vous incitez a le reagarder, le ton est tout sauf politiquement correct .
Une des phrases prononcé par le médecin et qui résume tout : " ce qui fait mal c'est qu'a quelques centaines de mètre d'ici il ya des hotels ou les touristes paient 340$ pour UNE nuit alors qu'il suffit de 170$ pour sauver la vie d'un enfant ... ( Je ne me souviens plus de quel maladie je crois que c'est de la tuberculose )
Regardez l'émission et vous comprendrez pourquoi aller à Angkor & Siem Reap coute si cher alors que le cambodge est un des pays les plus pauvres du monde et que les gens continue de crever de faim malgré la manne touristque ...
Le reportage parle vrai et on aimerait en voir des comme ça + souvent ...
Une des phrases prononcé par le médecin et qui résume tout : " ce qui fait mal c'est qu'a quelques centaines de mètre d'ici il ya des hotels ou les touristes paient 340$ pour UNE nuit alors qu'il suffit de 170$ pour sauver la vie d'un enfant ... ( Je ne me souviens plus de quel maladie je crois que c'est de la tuberculose )
Regardez l'émission et vous comprendrez pourquoi aller à Angkor & Siem Reap coute si cher alors que le cambodge est un des pays les plus pauvres du monde et que les gens continue de crever de faim malgré la manne touristque ...
Le reportage parle vrai et on aimerait en voir des comme ça + souvent ...
Bonjour,
Je souhaite partir avec mon amie au cambodge pour une durée de 1 an
Je ne connais rien la bas, pouvez vous m'aider sur : Quels types de logement et à quels prix en fonction de la durée ? Comment gérer le renouvellement du visa ? Est il possible de travailler la bas ? Je souhaite apprendre l'anglais ou l eprefectionner, est ce un bon pays pour ça ?
Merci beaucoup de vos réponses
Je souhaite partir avec mon amie au cambodge pour une durée de 1 an
Je ne connais rien la bas, pouvez vous m'aider sur : Quels types de logement et à quels prix en fonction de la durée ? Comment gérer le renouvellement du visa ? Est il possible de travailler la bas ? Je souhaite apprendre l'anglais ou l eprefectionner, est ce un bon pays pour ça ?
Merci beaucoup de vos réponses
Bonjour à tous,
Si vous avez envie de vous investir dans un projet " humanitaire" ( je n'aime pas trop ce mot...), que vous voulez accompagner des enfants des rues, des enfants défavorisés dont personne ne s'occupe, alors mon projet pourrait vous intéresser. Je pars pendant 3 mois au Cambodge, retrouver des enfants avec qui j'avais déjà monté un premier projet ( atelier d'expression plastique, spectacle, documentaire et édition d'un livre), pour les emmener voir les splendeurs d'Angkor, et pour mettre à neuf une école gratuite et donc spartiate, non loin de la capitale. Nous avons besoin de personnes motivées et qui sont prêtes à vivre à la "roots" ( je n'aime pas non plus ce mot...). Vous pouvez m'écrire à hayneary@hotmail.com. Nous rencontrerons les volontaires lors d'une réunion dont la date n'est pas encore fixée pour le moment.
Et sachez que si vous voulez vous investir de quelque manière que ce soit dans l'humanitaire, n'abandonnez surtout pas cette envie.
A bientôt. Neary
Si vous avez envie de vous investir dans un projet " humanitaire" ( je n'aime pas trop ce mot...), que vous voulez accompagner des enfants des rues, des enfants défavorisés dont personne ne s'occupe, alors mon projet pourrait vous intéresser. Je pars pendant 3 mois au Cambodge, retrouver des enfants avec qui j'avais déjà monté un premier projet ( atelier d'expression plastique, spectacle, documentaire et édition d'un livre), pour les emmener voir les splendeurs d'Angkor, et pour mettre à neuf une école gratuite et donc spartiate, non loin de la capitale. Nous avons besoin de personnes motivées et qui sont prêtes à vivre à la "roots" ( je n'aime pas non plus ce mot...). Vous pouvez m'écrire à hayneary@hotmail.com. Nous rencontrerons les volontaires lors d'une réunion dont la date n'est pas encore fixée pour le moment.
Et sachez que si vous voulez vous investir de quelque manière que ce soit dans l'humanitaire, n'abandonnez surtout pas cette envie.
A bientôt. Neary
Bonjour,
Je rentre d'un chouette périple au Cambodge, et je souhaitais partager qq "discussions" que j'ai eu à Phnom Penh:
Premier soir au bord du Tonle Sap, un cambodgien m'aborde, remarque mon "accoutrement européen", engage la conversation en anglais sur des banalités, puis me dit qu'il est philippin, et musicien à Phuket en Thailande, mais qu'il est là pour qq jours pour l'anniversaire de son oncle...il me présente alors à sa "cousine", qui joue dans le même groupe que lui...puis tout en me questionnant un peu sur ce que fais, me propose de venir à cette fameuse soirée d'anniversaire ayant lieu le lendemain, il y aura de la musique, il me demande même si je sais chanter...le rdv est fixé, sur le moment j'accepte...mais évidemment je n'irai pas...
le lendemain près du monument de l'amitié Cambodge-Vietnam, un autre cambodgien vient vers moi en s'émerveillant de mes chaussures...il veut savoir absolument où je les achetés...apprenant que je suis français, il m'explique alors que sa fille doit justement aller en France l'année prochaine, et qu'elle a un document des autorités françaises que je pourrais peut-être traduire pour elle...je suis prêt à l'aider, il n'habite pas loin me dit-il, je lui propose d'aller chercher le document, ou que sa fille (qu'il vient soit-disant d'appeler au tel pour lui raconter notre rencontre) le ramène...mais ça n'est pas possible dit-il...sa femme ne laisse pas sortir leur fille seule, je dois l'accompagner chez lui...je décline l'invitation en inventant un prétexte, et il me dit alors ''et j'ai un passeport philippin !'' ça semble être la nationalité magique...
Si vous allez à Phnom Penh seul(e), peut-être ferez-vous ce genre de rencontres...
Ceci étant, je n'ai eu absolument aucun problème au cours de mon séjour, le pays m'a semblé très sûr, et peut-être que ces 2 invitations ne m'auraient coûté qu'un peu de temps et quelques dollars? Enfin voilà je serais curieux de savoir si qqun a eu de telles rencontres, et s'il a poussé un peu plus loin le jeu...
Je rentre d'un chouette périple au Cambodge, et je souhaitais partager qq "discussions" que j'ai eu à Phnom Penh:
Premier soir au bord du Tonle Sap, un cambodgien m'aborde, remarque mon "accoutrement européen", engage la conversation en anglais sur des banalités, puis me dit qu'il est philippin, et musicien à Phuket en Thailande, mais qu'il est là pour qq jours pour l'anniversaire de son oncle...il me présente alors à sa "cousine", qui joue dans le même groupe que lui...puis tout en me questionnant un peu sur ce que fais, me propose de venir à cette fameuse soirée d'anniversaire ayant lieu le lendemain, il y aura de la musique, il me demande même si je sais chanter...le rdv est fixé, sur le moment j'accepte...mais évidemment je n'irai pas...
le lendemain près du monument de l'amitié Cambodge-Vietnam, un autre cambodgien vient vers moi en s'émerveillant de mes chaussures...il veut savoir absolument où je les achetés...apprenant que je suis français, il m'explique alors que sa fille doit justement aller en France l'année prochaine, et qu'elle a un document des autorités françaises que je pourrais peut-être traduire pour elle...je suis prêt à l'aider, il n'habite pas loin me dit-il, je lui propose d'aller chercher le document, ou que sa fille (qu'il vient soit-disant d'appeler au tel pour lui raconter notre rencontre) le ramène...mais ça n'est pas possible dit-il...sa femme ne laisse pas sortir leur fille seule, je dois l'accompagner chez lui...je décline l'invitation en inventant un prétexte, et il me dit alors ''et j'ai un passeport philippin !'' ça semble être la nationalité magique...
Si vous allez à Phnom Penh seul(e), peut-être ferez-vous ce genre de rencontres...
Ceci étant, je n'ai eu absolument aucun problème au cours de mon séjour, le pays m'a semblé très sûr, et peut-être que ces 2 invitations ne m'auraient coûté qu'un peu de temps et quelques dollars? Enfin voilà je serais curieux de savoir si qqun a eu de telles rencontres, et s'il a poussé un peu plus loin le jeu...
Salut à tous!
J'ai quelque chose à vous raconter...
Parmi tous les pays que j ai pu visiter durant mes voyages, je dois avouer que durant mon séjour en Asie du sud est j'ai succombé à la magie du Cambodge tout à la fois charmant et déroutant. J'ai été profondément touchée par le sourire du peuple cambodgien et la beauté fascinante de la culture Khmère. Ce pays est splendide.
Plus d'une trentaine d'années après le génocide mené par les khmers rouges, le Cambodge reste un des pays les plus pollués par les mines terrestres, véritables soldats silencieux et invisibles même après les combats. L'année dernière, les mines ont encore fait 841 victimes dont 278 enfants, la province de Siem Reap étant la plus touchée. Le Cambodge fait partie des 5 pays les plus pauvres au monde et est le pays le plus pauvre d'Asie du sud est. Le salaire journalier d'un cambodgien est d'1$ (plus ou moins, souvent moins...). Il en résulte donc beaucoup de pauvreté, de misère et d'enfants livrés à eux-mêmes au Cambodge.
Quand je suis partie cette année en Asie, j'avais pour but de faire du bénévolat dans un orphelinat. Mais après de multiples recherches, des discussions, je me suis vite rendue compte que cela n'arriverait pas. Trop de corruption... Les gouvernements, mais aussi des personnes pour leur propre compte, font de l'argent sur la misère du monde... Peut-être étais-je trop naïve... En tout cas il est très difficile de trouver une association qui profite pour et seulement aux plus démunis en Asie.
Et puis, finalement, je me suis retrouvée par accident à visiter, après avoir déjà passé 5 mois en Asie, le petit orphelinat ACODO situé à Siem Reap. Assise dans un petit bureau à discuter avec des bénévoles, j'ai été complètement surprise de découvrir qu'un homme et une femme ont, un jour, il y a trois ans, décidé de vendre tous leurs biens matériels pour essayer de construire un endroit qui apporterait un support en terme de santé, d'éducation et de nourriture aux jeunes orphelins de la province de Siem Reap. Le projet était ambitieux et d'envergure... Et ACODO est né. Cette petite structure accueille 64 enfants âgés entre 3 et 18 ans et les moyens y sont très limités. Les enfants dorment à même le sol. J'ai été d'autant plus choquée quand j'ai réalisé que le petit bureau où j'étais assise était aussi la chambre à coucher de cet homme et cette femme, tous deux cambodgiens et âgés d'une trentaine d'années. Un jour, ils ont tout laissé pour créer ACODO.
Pour la petite histoire et le projet d'ACODO, je vous invite à aller sur le lien suivant: http://www.youtube.com/watch?v=lqkkj-GCsIM
Pour avoir passé pas mal de temps à l'orphelinat, je peux vous assurer qu'il n'y a aucune intervention gouvernementale à ACODO, pas de corruption et que LES DONS PROFITENT DIRECTEMENT, IMMEDIATEMENT ET SEULEMENT AUX ENFANTS.
Chaque soir de la semaine, du mois, de l'année, ces jeunes orphelins proposent un spectacle de danses Khmères à l'orphelinat. Les dons versés par les les visiteurs contribuent à acheter la nourriture. Il s'agit donc clairement du ""gagne pain" des enfants. Les fortes pluies qui ont sévi au Cambodge dans la nuit du 11 octobre ont inondé le petit orphelinat. Le niveau des eaux ne cessent de monter depuis et on ne sait pas quand la situation se stabilisera. Il n'y a donc plus de visiteurs en ce moment à l'orphelinat et donc plus de spectacles. En urgence, l'orphelinat a besoin d'aide pour subvenir aux coûts liés à la nourriture pour chaque enfant. Les inondations engendrent aussi la prolifération des maladies, notamment la malaria. Faute de moyens, ACODO est équipé d'aucun système de drainage, les eaux usées stagnent et polluent l'orphelinat. Conséquence, cet été, un volontaire a attrapé une hépatite C. Aussi, la venue d'un docteur pour chaque enfant malade n'est envisageable que lorsqu'il y a assez d'argent. LES DONATEURS SONT DONC FONDAMENTAUX.
Un petit don pour aider à améliorer le sort des enfants serait donc vraiment bienvenu en ce moment. 10 euros, 20 euros, c’est peu mais c’est déjà beaucoup pour ACODO qui n’a rien et qu'en moyenne l'orphelinat dépense 70$ par semaine pour nourrir 64 enfants.
Si vous souhaitez faire un geste, merci de contacter directement Vesna Long a cette adresse:
Veasna Long acodo.org@gmail.com
On ne peut pas changer le monde mais on peut l'améliorer.Ce n'est pas un petit don qui changera notre existence, et pourtant il sera vraiment appréciable et VITAL pour ACODO. Je pense qu'à un moment donné, on a tous souhaité faire un geste pour les plus démunis mais sans savoir quelle association choisir ! et bien celle-ci, je la connais et je vous la recommande : j'y suis allée, j'y suis restée quelques temps et je peux vous assurer que la totalité de votre don ira directement et seulement pour les enfants d'ACODO.
Pour ceux qui sont intéressés à faire un geste, s’il vous plait, ne remettez pas à demain ce qui peut être fait maintenant, car c'est maintenant, tout de suite qu'il y a état d'urgence. Alors un petit effort pour que ces enfants continuent de sourire. Ils sont trop beaux... Je les adore moi...
Merci à tous d'avoir pris le temps de me lire.
Marie.
P.S: Allez visiter leur site : http://www.acodo.org/
J'ai quelque chose à vous raconter...
Parmi tous les pays que j ai pu visiter durant mes voyages, je dois avouer que durant mon séjour en Asie du sud est j'ai succombé à la magie du Cambodge tout à la fois charmant et déroutant. J'ai été profondément touchée par le sourire du peuple cambodgien et la beauté fascinante de la culture Khmère. Ce pays est splendide.
Plus d'une trentaine d'années après le génocide mené par les khmers rouges, le Cambodge reste un des pays les plus pollués par les mines terrestres, véritables soldats silencieux et invisibles même après les combats. L'année dernière, les mines ont encore fait 841 victimes dont 278 enfants, la province de Siem Reap étant la plus touchée. Le Cambodge fait partie des 5 pays les plus pauvres au monde et est le pays le plus pauvre d'Asie du sud est. Le salaire journalier d'un cambodgien est d'1$ (plus ou moins, souvent moins...). Il en résulte donc beaucoup de pauvreté, de misère et d'enfants livrés à eux-mêmes au Cambodge.
Quand je suis partie cette année en Asie, j'avais pour but de faire du bénévolat dans un orphelinat. Mais après de multiples recherches, des discussions, je me suis vite rendue compte que cela n'arriverait pas. Trop de corruption... Les gouvernements, mais aussi des personnes pour leur propre compte, font de l'argent sur la misère du monde... Peut-être étais-je trop naïve... En tout cas il est très difficile de trouver une association qui profite pour et seulement aux plus démunis en Asie.
Et puis, finalement, je me suis retrouvée par accident à visiter, après avoir déjà passé 5 mois en Asie, le petit orphelinat ACODO situé à Siem Reap. Assise dans un petit bureau à discuter avec des bénévoles, j'ai été complètement surprise de découvrir qu'un homme et une femme ont, un jour, il y a trois ans, décidé de vendre tous leurs biens matériels pour essayer de construire un endroit qui apporterait un support en terme de santé, d'éducation et de nourriture aux jeunes orphelins de la province de Siem Reap. Le projet était ambitieux et d'envergure... Et ACODO est né. Cette petite structure accueille 64 enfants âgés entre 3 et 18 ans et les moyens y sont très limités. Les enfants dorment à même le sol. J'ai été d'autant plus choquée quand j'ai réalisé que le petit bureau où j'étais assise était aussi la chambre à coucher de cet homme et cette femme, tous deux cambodgiens et âgés d'une trentaine d'années. Un jour, ils ont tout laissé pour créer ACODO.
Pour la petite histoire et le projet d'ACODO, je vous invite à aller sur le lien suivant: http://www.youtube.com/watch?v=lqkkj-GCsIM
Pour avoir passé pas mal de temps à l'orphelinat, je peux vous assurer qu'il n'y a aucune intervention gouvernementale à ACODO, pas de corruption et que LES DONS PROFITENT DIRECTEMENT, IMMEDIATEMENT ET SEULEMENT AUX ENFANTS.
Chaque soir de la semaine, du mois, de l'année, ces jeunes orphelins proposent un spectacle de danses Khmères à l'orphelinat. Les dons versés par les les visiteurs contribuent à acheter la nourriture. Il s'agit donc clairement du ""gagne pain" des enfants. Les fortes pluies qui ont sévi au Cambodge dans la nuit du 11 octobre ont inondé le petit orphelinat. Le niveau des eaux ne cessent de monter depuis et on ne sait pas quand la situation se stabilisera. Il n'y a donc plus de visiteurs en ce moment à l'orphelinat et donc plus de spectacles. En urgence, l'orphelinat a besoin d'aide pour subvenir aux coûts liés à la nourriture pour chaque enfant. Les inondations engendrent aussi la prolifération des maladies, notamment la malaria. Faute de moyens, ACODO est équipé d'aucun système de drainage, les eaux usées stagnent et polluent l'orphelinat. Conséquence, cet été, un volontaire a attrapé une hépatite C. Aussi, la venue d'un docteur pour chaque enfant malade n'est envisageable que lorsqu'il y a assez d'argent. LES DONATEURS SONT DONC FONDAMENTAUX.
Un petit don pour aider à améliorer le sort des enfants serait donc vraiment bienvenu en ce moment. 10 euros, 20 euros, c’est peu mais c’est déjà beaucoup pour ACODO qui n’a rien et qu'en moyenne l'orphelinat dépense 70$ par semaine pour nourrir 64 enfants.
Si vous souhaitez faire un geste, merci de contacter directement Vesna Long a cette adresse:
Veasna Long acodo.org@gmail.com
On ne peut pas changer le monde mais on peut l'améliorer.Ce n'est pas un petit don qui changera notre existence, et pourtant il sera vraiment appréciable et VITAL pour ACODO. Je pense qu'à un moment donné, on a tous souhaité faire un geste pour les plus démunis mais sans savoir quelle association choisir ! et bien celle-ci, je la connais et je vous la recommande : j'y suis allée, j'y suis restée quelques temps et je peux vous assurer que la totalité de votre don ira directement et seulement pour les enfants d'ACODO.
Pour ceux qui sont intéressés à faire un geste, s’il vous plait, ne remettez pas à demain ce qui peut être fait maintenant, car c'est maintenant, tout de suite qu'il y a état d'urgence. Alors un petit effort pour que ces enfants continuent de sourire. Ils sont trop beaux... Je les adore moi...
Merci à tous d'avoir pris le temps de me lire.
Marie.
P.S: Allez visiter leur site : http://www.acodo.org/
bonjour à tous,
j'organise un voyage au Cambodge qui devrait durer plusieurs mois, et ce, à travers tout le pays du sourire. je cherche des organisations auxquelles apporter mon aide dans n'importe quelles régions que ce soit. si vous avez des informations à me communiquer n'hesitez pas, toute aide est bonne à prendre. merci d'avance
bon voyage à tous 😉
Laura
Bonjour tout le monde,
Je souhaite partir en thailande fin octobre pour environ 17 jours. L'idée est de faire 10-15 jours en thailande (visites et aussi plages) et de faire une excursion au cambodge pour Angkor. D'où mes questions: est-ce jouable en si peu de temps? quid du temps à cette période? quel itinéraire me conseillez vous?
Merci beaucoup et même plus, car là on nage un peu!!!
mat
Je souhaite partir en thailande fin octobre pour environ 17 jours. L'idée est de faire 10-15 jours en thailande (visites et aussi plages) et de faire une excursion au cambodge pour Angkor. D'où mes questions: est-ce jouable en si peu de temps? quid du temps à cette période? quel itinéraire me conseillez vous?
Merci beaucoup et même plus, car là on nage un peu!!!
mat
Bonjour à tous
nous allons partir au cambodge (2 copines, 3 semaines, sac au dos) au mois de novembre. Les choses s'organisent mais quelques questions restent encore sans réponse...Si vous pouviez répondre à certaines d'entres elles, ce serait super cool. Merci d'avance. Nous avons prévu de faire le circuit suivant et la question est de savoir si c'est réalisable en 3 semaines ou si ça vous parait relever du marathon ? D'autre part, si des étapes vous paraissent sans intérêt ou si des lieux importants vous semblent absents de ce circuit, n'hésitez pas à nous le faire savoir. PP 14 et 15/11, Kampong Cham 15 et 16/11, Siam Reap et Angkor du 16 au 21/11, Battambang 21 et 22/11, Kampong Chnang 22 et 23/11, PP du 23 au 27/11 (fêtes des eaux), Kampot 27 et 28/11, Sianoukville du 28/11 au 03/12 puis retour à PP pour envol le 05/12. Nous n'arrivons pas à trouver d'infos sur la fête des eaux qui se déroule cette année du 24 au 27/11. Quelqu'un y a t-il déjà participé et si oui, y a t-il des trucs particuliers à savoir (en bien ou en mal)? Pour terminer, si vous avez des bons plans (hébergement, restau, déplacements, guides, visites...) sur notre parcours, nous sommes preneuses. Merci à toutes et à tous et à bientôt.
nous allons partir au cambodge (2 copines, 3 semaines, sac au dos) au mois de novembre. Les choses s'organisent mais quelques questions restent encore sans réponse...Si vous pouviez répondre à certaines d'entres elles, ce serait super cool. Merci d'avance. Nous avons prévu de faire le circuit suivant et la question est de savoir si c'est réalisable en 3 semaines ou si ça vous parait relever du marathon ? D'autre part, si des étapes vous paraissent sans intérêt ou si des lieux importants vous semblent absents de ce circuit, n'hésitez pas à nous le faire savoir. PP 14 et 15/11, Kampong Cham 15 et 16/11, Siam Reap et Angkor du 16 au 21/11, Battambang 21 et 22/11, Kampong Chnang 22 et 23/11, PP du 23 au 27/11 (fêtes des eaux), Kampot 27 et 28/11, Sianoukville du 28/11 au 03/12 puis retour à PP pour envol le 05/12. Nous n'arrivons pas à trouver d'infos sur la fête des eaux qui se déroule cette année du 24 au 27/11. Quelqu'un y a t-il déjà participé et si oui, y a t-il des trucs particuliers à savoir (en bien ou en mal)? Pour terminer, si vous avez des bons plans (hébergement, restau, déplacements, guides, visites...) sur notre parcours, nous sommes preneuses. Merci à toutes et à tous et à bientôt.
Je me pose la question. Pour connaitre le Cambodge, suffit t'il séjourner? Que ce soit en touriste d'un séjour, en touriste de plusieurs séjours, en expat? Ne faut il pas se plonger un maximum dans les bouquins pour espérer le comprendre, ne serais ce qu'un tout petit peu?
Je me pose cette question car pour y avoir séjourné en touriste (court séjour de 3 semaines), je me suis forgé une première opinion de ce pays, de ce peuple. Et puis j'ai plongé mon nez dans des bouquins de témoignages, bouquins d'historiens, de journalistes...d'abord, j'ai pu répondre à plusieurs de mes questionnements venus au cours de mon voyage, mais aussi changer mes impressions, expliquer certains comportements et me rendre compte que j'étais bien loin de connaitre ce pays, ce peuple, et bien loin de pouvoir prendre position sur un pays dont l"histoire est aussi délicate, corrompue, invraissemblable et enfouie.
Ce pays, il m'a beaucoup émue, beaucoup fait réfléchir et aussi échanger entre voyageurs un peu avertis, voyageurs qui fouillent un peu plus dans ce que peut présenter un pays. Mais j'ai aussi échangé avec d'autres voyageurs qui avaient une toute autre opinion que moi, ceux qui sont allés à Angkor, PP, et basta, tout cela en avion!!! Et ça m'ennervait....mais bon, faut respecter?
Je me pose cette question car pour y avoir séjourné en touriste (court séjour de 3 semaines), je me suis forgé une première opinion de ce pays, de ce peuple. Et puis j'ai plongé mon nez dans des bouquins de témoignages, bouquins d'historiens, de journalistes...d'abord, j'ai pu répondre à plusieurs de mes questionnements venus au cours de mon voyage, mais aussi changer mes impressions, expliquer certains comportements et me rendre compte que j'étais bien loin de connaitre ce pays, ce peuple, et bien loin de pouvoir prendre position sur un pays dont l"histoire est aussi délicate, corrompue, invraissemblable et enfouie.
Ce pays, il m'a beaucoup émue, beaucoup fait réfléchir et aussi échanger entre voyageurs un peu avertis, voyageurs qui fouillent un peu plus dans ce que peut présenter un pays. Mais j'ai aussi échangé avec d'autres voyageurs qui avaient une toute autre opinion que moi, ceux qui sont allés à Angkor, PP, et basta, tout cela en avion!!! Et ça m'ennervait....mais bon, faut respecter?
Chaque annee National Geographic publie son classement des plages dans le monde.
Coup de massue pour Nha Trang et Mui Ne au Vietnam ainsi que pour Sihanoukville qui se voient affectes dans les dernieres places.
Le constat est malheureusement sans appel. National Geographic veut que la baie de Nha Trang soit retire des 50 plus belles baies du monde. On peut le comprendre a la vue du telepherique marin et de l enseigne gigantesque Vinepearl.
http://travel.nationalgeographic.com/travel/coastal-destinations-rated/bottom/
On ne peut souhaiter que cela fasse reagir les autorites competentes. Au train ou vont les constructions cela n a pas l air d etre la priorite.
http://www.tuanlinhtravel.com/Vietnam/newsdetail/8788/National-Geographic-rates-Nha-Trang-as-bad-beach-destination.htm
Coup de massue pour Nha Trang et Mui Ne au Vietnam ainsi que pour Sihanoukville qui se voient affectes dans les dernieres places.
Le constat est malheureusement sans appel. National Geographic veut que la baie de Nha Trang soit retire des 50 plus belles baies du monde. On peut le comprendre a la vue du telepherique marin et de l enseigne gigantesque Vinepearl.
http://travel.nationalgeographic.com/travel/coastal-destinations-rated/bottom/
On ne peut souhaiter que cela fasse reagir les autorites competentes. Au train ou vont les constructions cela n a pas l air d etre la priorite.
http://www.tuanlinhtravel.com/Vietnam/newsdetail/8788/National-Geographic-rates-Nha-Trang-as-bad-beach-destination.htm









