Discussions similar to: Goût odeur durian
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Durian (fruit d'Asie du Sud-Est) ou Camembert?
une amie Thaï est arrivée avec ce fruit que je ne connaissé pas, je ne suis pas difficile mais impossible l odeur qu il a dégagé au premier coup de couteau. était il trop mur. il est interdit dans certains hotel. j avais emmené un camembert de france quant je lui et proposé elle ma répondu (sa pou😏) elle s est régalé avec le durian 😛 moi avec le camembert (alloye= délicieux).
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Durian
Le goût et même l'odeur du Durian me font saliver, est ce que on peut en trouver en France ?
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Bangkok: pas de durian (fruit) pour le farang
Un chariot plein de durians et le vendeur retirait leur ecorce pour une grosse cliente.

Quand il eut fini un seul durian avait survecu a cette commande impressionante. J’ai alors exprime mon desir d’avoir le fruit rescape mais a ma grande stupefaction le vendeur a refuse de me le vendre et j’ai eu l’impression qu’il m’expliquait que le fruit n’etait pas terrible (il avait l’air embarrasse).

Le dernier fruit etait-il pourri? 🤪

Ces durians n’etaient-ils pas murs et cette femme avait-elle juste une recette secrete qui lui permettait d’en tirer quand meme parti?

Quelque soit la reponse le farang est reparti sans son durian. 😕
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Ces odeurs du quotidien qui nous font voyager
Un sujet un peu plus léger...

Des odeurs, comme ça, dans la (parfois relative) banalité du quotidien; des effluves apparemment insignifiantes. Mais autant de voyages, réalisés, ou rêvés.

La lavande sur le rebord de ma fenêtre qui m'envoie en Provence. Le petit parc à côté de chez moi, après l'averse qui mettait un terme à vingt jours de grosse chaleur sèche, quand l'odeur de l'humus se mêle à celle de l'herbe mouillée, des plantes, des fleurs et des arbres fraîchement arrosés; et c'est Gavarnie après l'orage..., ou l'Irlande, c'est selon l'humeur, selon la pluie. Le bac à sable de ce même petit parc, en plein soleil, me fait arpenter certaines plages, ou le désert, parfois. Mouillé, je me retrouve sur la côte basque, en hiver. Moins quotidien, mais régulier, le muguet des manifestations du 1er mai a toute ma tendresse en me rappelant les forêts de mon enfance, lorsque nous cherchions dans les sous-bois les clochettes porte-bonheur. Les trottoirs sales, en pleine canicule estivale; un vrai poème que cette odeur piquante, âcre, objectivement désagréable! Un régal, un délice! Elle me fait battre les pavés de tant de villes: Toulouse, où j'ai vécu et que j'ai quittée à regret, Séville où j'ai eu chaud, Istanbul où enfant je me suis ennuyée et que j'ai redécouvert avec bonheur plus tard. Le shampoing de ma fille me plonge dans les souvenirs de ma première classe verte, dans les Alpes, quand avec une copine nous avions voulu donner une seconde jeunesse à mon mouton en peluche. Et sa transpiration, mêlée à la crème solaire, a parfois le goût de Sintra quand sur les terrasses elle passait de bras en bras pour le plaisir de ces dames. Le tajine de ma voisine a le don de m'envoyer immédiatement à Marrakech (facile!) Lorsque je fais mes courses, je choisis toujours le gel douche à l'aveugle; parfois je me retrouve dans les Pyrénées (citron), parfois au Maroc (abricot), parfois en Bosnie (amande douce). La douche n'en est que meilleure. Et j'ai toujours chez moi un tube de Mir Express; quand le quotidien est trop lourd, je l'ouvre et défilent sous mes narines de nombreux campings où j'ai planté ma tente. Et leur cortège de souvenirs.

Et il y a les voyages que je rêve, des aventures que je m'invente.

En préparant une omelette, au moment de mettre la muscade, je m'imagine matelot sous le commandement de Magellan, arrivée aux Moluques (d'accord, lui est mort avant, mais je fais partie des quelques rescapés!) lorsque nous remplissons les cales de cette précieuse épice. Et que dire du gingembre râpé de « mon » plat chinois? Aux côtés de Marco Polo pour un autre merveilleux voyage!

Voilà quelques odeurs qui m'accompagnent, parfois, souvent. L'odorat est le sens du souvenir. Je passe la main. A qui le tour?
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Asie-online et Asia king Travel: des sérieux ratés en mai 2014
Par le passé, j’ai fait paraître sur un autre site quelquescommentaires élogieux sur Asie online; cette fois, ce n'est pas le cas.

Intitulédu voyage : VOTRE CIRCUIT PRIVATIF, « DÉCOUVERTE DU VIETNAM SUR MESURE». Date du voyage : 15 au 23 mai 2014. Agence Française : Asie-online. Prestataire local : Asia King Travel.

J’ai longuement hésité avant de faire paraîtrece compte rendu de voyage. Une réflexion à froid est souvent plus constructiveque sous le coup de la déception.

Le Vietnam est il le pays de latromperie ? Quel est le rôle exact de l'agence Asie Online ? 3incidents motivent mes questions :

1 - Le parcours en train de nuit Hanoi – LaoCai. 2 - Le séjour en baie d’Along. 3 - L’épisode de l’hôtel à Ho chi min ville.

Commençons donc par le trajet Hanoi / LaoCai en train de nuit. Le programme fourni par Asie-online mentionnait :« Embarquement à 21h10 à bord du train de nuit SP1 climatisé 1ère classe, à destination de Lao Cai (4 personnes par compartiment couchettes). Nuit àbord. » Tout avait bien commencé. Départ àl’heure, voiture 10, dans un train, qui paraissait correct. Après 2 heures deparcours, réveil brutal : je pensais que le train déraillait ! Desbruits de ferrailles qui s’entrechoquent, des essieux qui sortent desrails ? Ne pouvant dormir, j’ai remonté le convoi de voiture en voiture, de la 10 vers la 01. Même constat auditif, sauf dans le wagon 07. Hélas, cela aperduré dans notre compartiment jusqu’à l’arrivée à l’aube. Peu avant leterminus, je me suis déplacé de la voiture 10 jusqu’à la fin du train et, surprise, je tombe sur des français installés voiture 12 : là, pas un seulbruit de ferrailles. Nous avions théoriquement les mêmes conditions de voyage.J’ai constaté que la réservation n’avait pas été faite auprès du même« propriétaire » de wagon : la compagnie TULICO propose desvoitures hors d'usage. Je considère avoir été trompé. En effet Asia KingTravel ne pouvait ignorer : Que le produit ce que cette agence nousavait vendu était de piètre qualité. Que nous n’avions pas ce que des touristes en quête de calme et repos pouvaient rechercher, en choisissant de voyager de nuit en train couchette, 1°classe.Compte rendu fait immédiatement au guidequi nous avait accompagnés dans Hanoi. Pour lui, cela faisait partie de la« mise dans l’ambiance ». Petite parenthèse, ce guide n’était pas àla hauteur de nos attentes (langage français limité, peu d’informationsfournies lors des parcours, amour propre mal placé). Les 2 autres guides àLao-cai et Ho chi min ville ont été parfaits.

Nouveau point de déception : la jonque enbaie d'Halong. Le programme fourni par Asie on Line mentionne : "La jonqueV’Spirit construite en 2012, dispose d’environ 13cabines de 25 m² chacune. Lescabines, élégamment meublées, sont disposées sur deux ponts et toutes équipéesd’une salle de bain privée et de la climatisation. Bars et restaurant setrouvent sur le pont supérieur, ainsi qu’un grand pont de relaxation avectransats". Cette Jonque là devait être au garage …Celle dont nous avons bénéficié ne ressemblait en rien à celle que l'on voit unpeu partout dans les descriptifs publicitaires. Elle avait quelques années denavigation : vieillotte n’est pas peu dire. Le repas de fruits de merannoncé s'est résumé à quelques crevettes et calamars par-ci, par-là, et untout petit crabe farci. La fameuse plage où l'on devait pouvoir se baignern'était qu'un véritable nid à microbes, polluée à souhait. Les belles voiles desjonques asiatiques, on ne les verra que sur internet, pas sur notrenavire ! (autour de nous, d'autres jonques avaient bien leurs belles voiles tendues au vent, j'ai les photos qui le prouve). Et lorsque la pluie est arrivée au petit matin, le goutte àgoutte sur mon oreiller a commencé. La jonque nous montrait bien son âgeavancé. Ce prestataire V'Spirit est aussi à reconsidérer.

Enfin, l'hôtel à Ho chi min ville, cerisesur le gâteau déjà bien sucré : on avait demandé une chambre avec un grand lit.Elle nous a été accordée, avec beaucoup d’hésitation de la part du staff ;mais impossible d'y rester, tant elle puait le durian. L'accueil nous a alorsaffecté une autre chambre, avec des lits jumeaux. Ce n'était pas notre souhaitde jeunes mariés …. Le lendemain, nous avons décidé de changerd’hôtel et dû en trouver un autre en toute hâte ; notre guide adémontré alors toute sa réactivité. Nous devons mentionner que pour rattraperces désillusions, Asia king travel nous a offert un diner dans un très bon restaurant(le Château).

Tous le monde comprendra que nous n’étions pas envacances pour enchaîner les désagréments et les déceptions. Asie-online nem'avait donné ces dernières années que d'excellentes impressions. Mais je doisavouer que cette fois-ci, j'ai attendu avec appréhension les derniers jours duvoyage.

Le but recherché n’est pas de nuire, maisd’informer, afin de ne pas tomber dans les mêmes pièges. Un lecteur avertisaura faire la part des choses entre ce qui incombait à l'agence Nantaise Asie-online(que j'ai choisie en 2010 pour visiter la Malaisie et en 2012 pour aller à Bali) ainsi que ce qui relevait des acteurs locaux.

Pierre.
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Le tour de la Malaisie péninsulaire en 3,5 semaines
Bonjour tout le monde,

Je me lance dans mon tout 1er carnet de voyage. Nous sommes une famille de 5 avec 3 jeunes de 17 ans (celui qui écrit) et deux de 14 ans. Dites moi ce que vous en pensez😉.

Cette année nous avons choisie la Malaisie car après avoir fait un bon nombre de pays d'Europe nous voulions découvrir un autre continent. Nous sommes donc parties du 22 juillet au 16 août.

Voici en image l'itinéraire que nous avons réalisés (nous avons loué une voiture de location auprès d'Europcar).





A signaler que les îles Perhentians, Kapas et Tioman ont aussi fait partie de l'itinéraire 😎

Jour 1 : mardi 22 juillet

Nous décollons de Roissy vers 18h pour gagner Istanbul avec la Turkish Airlines. Le voyage se passe très bien dans un A 330.

Jour 2 : Mercredi 23 juillet Après un long vol nous atterrissons à Kuala Lumpur en début de soirée, nous récupérons la voiture de location et direction l’hôtel pour passer 3 nuits à KL, le SS city hotel près du centre commercial Berjaya Times Square. Pour notre 1ère soirée nous allons à pied manger sur jalan alor, en plein cœur de Chinatown.



Jour 3 : Jeudi 24 juillet

Nous nous réveillons avec une vue (petite) sur la Menara Tower



Direction maintenant les Batu Caves pour voir ce bouddha géant 😎



C'est très dépaysant pour nous européens mais niveau beauté architecturale c'est pas le top 😛.

C'est parti maintenant pour aller voir le centre de Kuala Lumpur mais avant petite pause noix de coco 😎

Avant d'aller voir les Petronas Tower pour lequel nous avons réservé à 20h, nous visitons Little India quartier très coloré. Quand aux tours Petronas, moi qui suis un grand fan de building je les trouve majestueuse et magnifiques (pas autant que les Marina Bay Sands mais ça on en reparlera plus tard 😛). De plus la vue est aussi très jolie.



Première journée de visite terminé. Je vais essayer de garder mon rythme pour vous faire part de toutes les nouvelles curiosités.
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377€ Paris - Bangkok
15h25 aller 14h15 retour 377€ sur go soit 390 paiement par mastercard crédit, impossible de voir sur le site de la compagnie. Que des bonnes nouvelles sauf peut être la compagnie qui ne jouis pas de la meilleur réputation en éco, moi je ne l'ai jamais prise. http://turkmenairlines.com/en/#

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Ouganda et Rwanda juillet 2017
Bonjour,

Tout a commencé lors de nos vacances en Namibie en été 2016. J'ai réservé un Lodge sympa pour le soir d'anniversaire de notre fille, nous avons donc pris nos quartiers à l’Onguma Tree Top proche d'Etosha. Ce Lodge a seulement quatre bungalows sur pilotis, le soir tout le monde mange à la même table et c'est comme ça que nous avons fait la connaissance d'un couple italien très charmant.

Monsieur nous a raconté son voyage en Ouganda, en fait, il nous a surtout parlé du tracking des gorilles. A la maison, en réfléchissant à ce que nous voulions faire en juillet 2017, nous avons repensé au récit enthousiasmé du monsieur italien et la décision a été vite prise. Nous partirons en Ouganda !

J'ai lu quelques récits de voyage sur l'Ouganda. Il y en a très peu sur VF, mais j'ai aussi trouvé quelques retours d'expériences sur un Forum allemand. Je me suis vite rendue compte que je n'aurais pas le temps de préparer ce voyage comme je le fais habituellement. Et, les galères de certains avec leur voiture de location ne m'encourageait que moyennement. Bref, nous passerons par une agence sur place et prendrons un chauffeur-guide.

Après avoir contacté l'agence Speke Uganda, nous avons pris la décision de voyager avec un petit groupe de maximum six personnes, un guide et un chauffeur. Je dois bien avouer que le fait de voyager avec d'autres personnes me faisait un peu de soucis. Mais voilà, ça revenait quand-même moins cher et le programme avait l'air alléchant. Bref, nous avons payé l'acompte et n'avions plus qu'à nous réjouir. De ne pas préparer nos visites, ne pas choisir nos Lodges, me faisait quand-même un drôle d'effet. J'ai été heureusement bien occupée avec la préparation de notre voyage en Afrique du Sud et Namibie pour l'automne 2017.

L'option de faire deux trackings pour voir les gorilles a été vite prise. Nous en ferons un en Ouganda et un autre au Rwanda. Au moment de notre réservation, l'augmentation du prix pour le tracking au Rwanda n'a heureusement pas encore eu lieu.

La maman et son petit Faire deux trackings a beaucoup d'avantages. Premièrement, on ne sait pas comment les gorilles vont se comporter. Seront-ils stationnaires ou faudra-t-il leur "courir" après. Cela permet aussi de voir deux familles différentes, donc d'avoir deux expériences distinctes.

Juste quelques mots sur l'agence. Nous sommes très contents de leur service. Les guides et chauffeurs (vous verrez plus loin pourquoi j'écris guides et chauffeurs au pluriel) étaient super sympas et se pliaient en quatre pour nous satisfaire. Tony, le patron de Speke Uganda nous a contactés deux fois pendant le voyage, afin de savoir si tout allait bien et si nous avions des désirs spécifiques. Bref, on peut dire que le suivi a été excellent.

Les hôtels et Lodges ont été en général bien à très bien, d'un bon standard pour les régions traversées et très propres. Nos guides faisaient très attention où nous mangions. D'après eux, nos estomacs ne supporteraient pas la nourriture proposée dans certains restaurants ou stands de rues. En Ouganda, l'eau n'est pas potable et il faut se méfier des aliments crus et lavés avec cette eau. Nous avions des bouteilles d'eau dans chaque salle de bain, car même rincer sa bouche ou sa brosse à dents avec de l'eau du robinet est déconseillé.

Nous avons été enchantés des parcs nationaux et avons été bien gâtés avec les animaux. Nous ne pensions pas en voir autant, ça été donc une excellente surprise.

Voilà, place au récit jour après jour. J'espère que vous aurez du plaisir à nous suivre.
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Dangerosité de voyager seul en Thaïlande?
Bonjour à tous

Je devais partir 3 mois en Thailande avec un ami, mais suite à un probleme, je me retrouve tout seul. Je suis motivé pour partir seul durant 2 mois, seulement, le souci, c'est que ma famille ne le voit pas du meme oeil. Ils pensent en effet que tel voyage et trop risqué pour une personne seule. Je suis donc dépité, car mon rêve de partir en thailande avec mon sac à dos vient de se briser. Mais je suis sûr que beaucoup d'entre vous ont vécu cette expérience du routard et n'ont rencontré que des choses positives. Donc je vous en supplie, à l'heure actuelle je n'ai plus d'arguments et mon projet de voyage s'éloigne, donc si certains sont deja parti avec leur sac à dos, écrivez moi un petit mot pour me dire à quelle point c'est une experience unique et enrichissante afin que je puisse les faire changer d'avis!!!!

C'est un SOS que j'envoie!!!

svp, svp, svp, svp..........je veux tellement partir.............
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Qu'avez-vous déjà mangé de particulier?
Juste une petite question de curiosité. On entend toujours à travers le monde que les français mangent des choses "ragoutantes" comme les escargots ou les cuisses de grenouilles.

Mais vous, n'avez vous pas eu à manger, à l'occasion d'un voyage, quelque viande ou spécialité un peu "particulière" voire "ragoutante" au premier abord ?

A vos souvenirs et si vous avez en plus une façon de la cuisiner ....

nathalie
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Adventures of a Bygone Era: The Philippines in 1984
After several discussions on VF about travel journals from the Philippines, I decided to write this curiosity: a trip report from a journey made in 1984, when traveling to the Philippines was still an adventure.

A curiosity because writing a travel journal about a trip 35 years later isn’t common, but also (mostly?) because exploring the Philippines at that time had little in common with traveling there today.

Obviously, I’ve forgotten a number of facts, most of the details, but with the help of a few notes from that time and a stack of slides (yes, there was life before digital 😊), many memories came back and added to the highlights I’d never forgotten. The scanned slides aren’t always great quality, but there are still quite a few to brighten up this chatter. Back then, we didn’t snap photos like we do now—film was too expensive—so I don’t have pictures of every place we visited... too bad, comparing some of those spots to how they look today would’ve been interesting.

Why "Adventures"? Why call it "Adventures" in the Philippines in 1984, a word so often used for a simple exotic trip? - Because the lack of information (no *Guide du Routard*, no *Lonely Planet*, no *Michelin Guide*, nothing, and obviously no internet) gave this trip what’s at the heart of adventure: the unknown. - Because the political situation made the stay sometimes dangerous. - Because transportation conditions were always epic, often perilous. - Because the question of where we’d spend the night came up almost every evening. - And for... quite a few other reasons.

That said, we weren’t exactly explorers!

Why the Philippines? First of all, why go to the Philippines in 1984—a country not exactly set up for tourism and about which we knew very little? How could we get an idea of the beauty of the Philippines and its points of interest when we had no guides or photos?

The idea came to us from Thailand a year earlier, during our first long-haul trip. After touring the north of the country, we met a Frenchman living in Phuket, where there were only a few tourists in Patong, with just a few small hotels and guesthouses. Kata and Karon had no buildings or roads, Rawai only had three palm-thatched bungalows, including ours, and the other islands were unknown to tourists. There was plenty to discover, and we wanted to return to this beautiful country... but the Frenchman made us dream about the Philippines—a country to explore, with wild landscapes.

Long evenings of discussion over multiple Sprite-Mekong cocktails (what memories of those headaches!) finally convinced us we had to go to the Philippines.

Episode 0: Before Departure The decision was made: we’d go to the Philippines in May 1984. Our friends and family were surprised when we announced we were going on vacation to the Philippines (a bit like saying today we were going paddleboarding in the Kerguelen Islands 🤪).

These days, preparing for each of our trips takes long evenings of research, planning, and noting down good addresses... etc. But for the Philippines in 1984, preparation was quick: we had very little information about the country, we were leaving almost at random, and the discovery would only be more exciting.

We still had a few bits of info gathered here and there: the rice terraces in northern Luzon, volcanoes, Negros where we were supposed to visit an acquaintance, Cebu and its marine life (we ended up going elsewhere), and absolutely avoid Mindanao, which was practically at war with the regime. That was about it, but it was already a great itinerary.

Nothing was organized in advance; we’d see day by day. We had no idea about travel times or even the existence of transportation options. The main (and sometimes only) way to connect two islands was by overloaded, rusty ferry. Only the big cities had airports.

Let’s Go: Episode 1: Paris to Manila My travel journals always start after arriving at the airport—the Europe-to-“Other Continent” trip isn’t interesting—but the flight to the Philippines was already an adventure, so I’ll make an exception.

This was the era when only a few Asian airlines were on par with Western ones: Thai, Singapore Airlines, and Philippine Airlines. They had beautiful, brand-new planes, and to attract customers (almost exclusively “businessmen”) from the usual airlines (Air France, Lufthansa, British Airways), there was opulence on board: unlimited champagne, all sorts of cocktails... Compared to today’s long-haul flights, there was still one small difference: no personal screens, just one screen at the front of the cabin with one mandatory movie. And I don’t know why, but we only got James Bond films, both ways... that must’ve been the trend at the time.

The tourism boom to Southeast Asia hadn’t started yet, and the “Asian Tigers” weren’t a thing, so there weren’t many business trips. That meant long-haul flights made stops everywhere to fill the planes. Our Philippine Airlines Boeing 747 left London, picked us up in Paris, then stopped in Frankfurt to take on a few Germans. I don’t know why we then made a stop in Dubai—a totally exotic place at the time. There was nothing to do there... things have changed a lot since. It was a small town lost in the desert. The airport was tiny, with just one or two buildings and a supermarket. During the stopover, everyone had to get off the plane and walk to the supermarket. Photo and electronic equipment were dirt cheap—I guess that was the only reason for the stop. Maybe it was their first commercial move. Emirates didn’t exist yet, as I checked online, but anyway, the idea that such a remote place could have its own airline was unthinkable.

Online, I found this photo of Dubai Airport in 1980. Anyone who’s transited through today’s massive airport with its rows of A380s will appreciate it:

Next stop: New Delhi to drop off some Europeans and pick up a few Indians, and finally, the terminus: Manila. I don’t remember how long the trip took with its five stops—an unimaginable journey today. Despite all those stops to fill the plane, there was still enough space to stretch out on the four center seats of the 747, something that never happens these days despite all the flights in every direction.

So here we are, finally at Manila Airport around midnight.

Episode 1: Manila and Baguio To start, a quick note on the political and economic situation in the Philippines in 1984, which had consequences for us as tourists, as we’d soon realize upon arrival.

After several centuries of Spanish colonization, the Philippines became American at the start of the 20th century, then independent. In 1966, Marcos took power, and little by little, his regime sank into corruption and mismanagement, becoming a dictatorship with martial law, all for the benefit of his family and friends, who enriched themselves endlessly. The peak was the assassination of opposition leader Benigno Aquino in August 1983, which triggered harshly repressed protests. So we arrived a few months later in a very poor country, with omnipresent corruption and an extremely tense political situation, as we’d soon see for ourselves. Major protests took place in the main cities during our trip—I’ll come back to that. Two years later, Marcos fled to Hawaii after being forced out of power following rigged elections. This historical context explains a lot of the situations we found ourselves in over the following weeks.

Arriving in the middle of the night isn’t very cheerful. Manila was already a huge city with many slums, where you could find a few business hotels like the Hilton or Intercontinental—way out of our budget—and plenty of run-down hotels. Luckily, two Indians we’d chatted with on the plane offered to take us to their usual hotel. They came to Manila twice a year for business. We accepted their offer, relieved not to have to look for a place to stay in the middle of the night, figuring the address must be good since they came back every time... we were wrong 🙁

We left the airport and immediately got a taste of the local vibe when we got into the taxi: the police asked for our passports. We thought: what’s more normal than police in a dictatorship?

But that wasn’t it at all. Our two Indian friends explained that the police were noting our names along with the taxi number and time. Crime in Manila was so bad that the taxi driver would be held responsible if anything happened to us... welcome to the Philippines 😎 😎

Historically, the Philippines was a very violent country, where everything was settled with guns or machetes. Previous governments had banned carrying weapons, but Marcos later allowed the free sale and carrying of guns, and disputes were settled with pistols again (or worse, as we’d discover later). Since he’d released most of the criminals from prison to form a paramilitary militia at his service (I’ll talk about our encounter with these “heroes” later), it was pretty dangerous to go into many parts of Manila, where these “tonton macoutes” ruled.

We arrived at our hotel without incident... and then things started badly. The room was infested with big cockroaches—exactly what I hate most in those kinds of countries. No way to find another hotel at that hour. After the long flight, the urge to take a shower was so strong that we squeezed into the bathroom as best we could. After that, I don’t remember—I guess we must’ve fallen asleep exhausted under the sheets in the heat... air conditioning wasn’t widespread yet.

The next day, we just wanted to leave that dump as soon as possible. So we decided to head north right away, stopping in Baguio, and we’d visit Manila a bit on the way back.

When we stepped outside, we discovered a pretty run-down neighborhood with potholed streets. But we also discovered the jeepneys. They were everywhere, flooding the streets.





They had crazy sound systems, each one blasting louder than the last. The interiors were kitschy but fun. There weren’t many private cars—almost all transportation was by jeepney, with buses reserved for intercity trips.





Before heading to the bus terminal for the north, somewhere on the outskirts of the city, we needed to exchange some money. I don’t remember how we ended up in a policeman’s jeep who offered his services: - Exchange money on the black market at a better rate than the banks. - Take us wherever we wanted, in this case, the bus terminal.

We accepted both offers (we’d still checked the official exchange rate from dollars to pesos). So we found ourselves in his jeep. After exchanging money, we left in his vehicle and stopped for gas. Without turning off the engine, he calmly smoked a cigarette while filling up. Since we were in a jeep with no doors or roof, we were ready to jump out if things went south, our travel bag in hand.

But we weren’t done with surprises yet. Once we left the small streets, we ended up in a neighborhood with wide avenues and not much traffic, which didn’t justify his incredible behavior. At every intersection, he made the sign of the cross, closed his eyes, and crossed without looking. I was more stunned than terrified! It wasn’t until we got out of the car later that I told Anne-Marie what had happened. I’d seen everything because the cop had put me in the front seat. Luckily, A-Marie hadn’t noticed anything from the back. Crossing Manila by trusting God rather than the rules of the road was ultimately effective. We were lucky—the trip was off to a good start. 🙂 🙂

We then passed through a neighborhood where slums stretched on for a while, and we left our policeman—friendly but a bit crazy—with relief.

A few hours by bus later, here we are in Baguio, cool in the mountains. My memories of Baguio are pretty fuzzy. I remember a small town. After some research while writing this journal, I found that the population was 120,000 in 1980. Given the population density in each home, that confirms my memory of a smallish town. Outside the “official” district with the president’s summer residence and government buildings, there were two or three paved streets with nice houses. The rest was very dirty and very poor, with lots of slums and dirt roads.







People we met on the street invited us to stay with them. These days, we wouldn’t just show up at strangers’ houses, which we should’ve done in Baguio—it would’ve saved us from an unimaginable and dangerous situation... which I won’t say anything about... !😊

The simple wooden house was on stilts at the edge of a hill with a view of the mountains. Since it was the start of the rainy season in a city that gets a lot of rain, we saw a lot of water. Our outings in town happened between downpours.

View from our lodging:

Episode 2: Baguio to Bontoc Aside from the situation briefly mentioned above, it was on the next leg to Bontoc that the adventure really began: an endless and dangerous road, a bus from another era, breathtaking landscapes, and surprising people.

We didn’t know the distance or how long it would take to get to Bontoc. When we arrived after about ten hours, we learned that Baguio to Bontoc was 140 km.

We got on a bus with wooden seats and settled in, two to a seat meant for two. As the bus filled up, passengers squeezed in three or four per seat, with chickens and baskets full of all sorts of things in the aisle. A little embarrassed, we didn’t know if we should squeeze in three on our seat. The seats were super tight (luckily, Filipinos are small), and I didn’t know where to put my legs given my height. I don’t remember if we stayed alone on our bench or if we ended up sharing with others.



The “road” was a dirt track (or rather, a mud track) with endless turns. We held on as best we could to our slippery wooden seats—it was shaking in every direction. The woman behind us was carsick and throwing up... gross... but what were we doing there? Then we plunged into the Sierra Madre... just the name is dreamy!

Rice terraces started to appear:



they took up more and more space along cliffs where we weren’t always reassured,



with lots of waterfalls (all that water had to go somewhere).

A few miserable villages stretched along the track, most often just a few houses balancing between the road and the drop. The bus stopped in every village—people got on or off and settled inside or on the roof. Street vendors offered their products to the bus passengers—a common sight in Asia, even today.



We were in another world—villagers were in loincloths, others had spears. The atmosphere was strange... but all good, we wanted exoticism, and we got it:

This so-called traditional outfit was everyday wear—it wasn’t for tourists since there weren’t any.

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Taux de change actuel dollars/euros à Siem Reap? (3 décembre 2007)
Bonjour,

est ce que quelqu'un saurait quel est le taux de change actuel du dollars (contre des euros) au money changer à côté de zanzibar? (ou autre money changer de Siem Reap)

on ne sait jamais si quelqu'un est sur place en ce moment...

je ne voulais pas me préoccuper de ca avant de partir et aller à ma banque mais comme la guichetiere qui s'en occupe est en maladie depuis 6 mois, il n'y a pas de change dans tout Nice avec eux! (et c'est une grande enseigne...)

merci ^^
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Laos ou Vietnam?
Hello,

Nous quittons la Nouvelle Zélande d ici un mois, direction Asie du Sud Est!

Aprés l arrivée à Bangkok, nous comptons filer directement visiter ses pays voisins, et LA se pose la question:

Nous sommes sur de faire le Cambodge, mais nous hésitons bcp entre le Laos et le Vietnam.

Aprés tout ce que j ai pu lire sur le Vietnam, j ai l impression que le tourisme de masse y est déja bien ancré comme y faut! right??

Pour note: on voyage à 3, style shoestring, pour 1 mois.

BREF, vous qui êtes déja allé, Vietnam ou Laos?

merci de vos conseils....
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Le durian (fruit)
Ce fruit pue mais au niveau du goût, est-ce bon ? Quel goût a ce fruit ? Allant souvent en Asie, j'ai mangé pas mal de fruits comme le dragon fruit ou autres mais jamais de durian. Est-ce que ça vaut le coup d'en manger. Est-ce amer ?
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Manger du durian en Thaïlande
Hello,

Une question à 2 balles me trotte dans la tête.

Qui mange et aime les durians ? Et sous quelle forme, chaud - froid, cuit - cru, .... ?

Perso ai mangé une glace à Mochit il y a 2 ans et goûté le fruit cru cette année, bien ca me fait trop penser à l'encre des effaceurs à encre des années école et je n'apprécie pas trop.

A+
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Qui a déjà gouté au Durian? (Thaïlande)
Bonjour, Je pars bientôt et je m'interesse un peu à tout ce qui pourra me surprendre une fois sur place. J'ai repéré un fruit qui a l'air très particulier surtout parce qu'il sent mauvais parait-il, au point d'être interdit dans certains lieux publics ! Quel gout a-t-il ? (j'ai lu qu'il a le gout de l'échalotte pourrie !!! ..... forcément ça donne pas envie !) Comment se mange-t-il ? Les thailandais en mangent-ils souvent ? Le trouve-t-on facilement dans les rues ? Merci pour vos réponses.
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Le goût des autres
20 mars, -2°, ça caille dans le Morvan. Moto prête, Homme et moi prêts ! 11 août, 36°, ça chauffe dans le Morvan. Vroummmm, on roule, on grimpe par les pays baltes, on traverse la frontière russe à Narva, vroummmm, on roule jusqu'à Vladivostok, bloumbloum 14 noeuds en ferry, voilà le Japon. Bopbopbop, pas marrant de rouler au milieu des voitures chihuahuas et duplos. Bopbopbop ferry 12 noeuds retour Vladivostok. Vroummmm adieu belle Russie, bonjour Finlande, vroummmm îles Lofoten, et vroummm Morvan. Carnet de voyage terminé !

Tout ça pour dire qu'au lieu de pelleter les mouches, aspirer les araignées, j'avais envie de crier le bonheur de ce voyage et livrer mon secret que beaucoup connaissent aussi. -Toujours écarquiller les yeux et d'autres regards s'écarquilleront en retour- -Toujours avoir les yeux qui frisent, et ce sera autant de regards qui friseront- -Toujours écouter son épuisement et rire d'avoir su dépasser la lassitude -Toujours écouter l'autre, les autres -Avoir la conscience aiguë que nous sommes minuscules sur notre belle Terre. - Revenir épuisés, ravis et profondément fiers et heureux d'avoir réussi notre équipée. -Dire à chacune et chacun que le voyage commence quand on ferme sa porte et qu'on ouvre toutes les autres portes de l'inconnu. Epicétout.
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Quel est ce fruit?
Plus gros qu'un melon, Au BBQ, a la poele, au four, ou a l'eau, il a bien le gout de la pomme de terre ! Et de la tige coule une substance blanche contenant du latex...

??? ?
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Nourriture, plats, cuisine et gastronomie thaïe
j'ouvre ce petit post pour créer une galerie interactive sur la gastronomie thaïe dans le but de faire découvrir les innombrables plats et saveurs de la cuisine thaïlandaise. plat, fruits, légumes, desserts, merci de partager vos photos et connaissances.

pour commencer un de mes plats préférés; le hö mok

en thaï: ห่อหมก (il vous suffit de copier ce code et de le coller dans une recherche google pour voir l'écriture en thaï et du coup tout un tas de photos et vidéos )

sorte de flan en général de poisson mais parfois aux crevettes ou au poulet. dans un récipient en feuilles de bananes au fond se trouve une couche de feuilles d'une plante dont j'aimerai bien qu'on me dise le nom (un peu acidulée genre oseille mais plus coriace et verte foncée) mais peut aussi être fait de basilic "woulapaa" ou de choux, sur lequel des morceaux de poisson pris dans un flan à base de lait de coco, oeufs, pâte de curry rouge, feuilles de "bai makrout" (bergamote) finement ciselées... un régal!!

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Epices Thailandaises
Salut à tous je souhaiterais savoir quels épices je pourrais ramener de Thailande à part le curry bien évidemment. Je cherche des épices qui pourraient se conserver facilement dans un sac. Merci
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Quels fruits ou légumes "exotiques" connaissez-vous?
Au cours de nos voyages, nous avons tous goûté à des fruits exotiques (ou des légumes exotiques) Bien entendu, certains sont désormais courants sur nos tables comme la banane ou le litchi.

Mais même pour ceux-là il y a certainement des variétés (la banane rose, la lady finger, ...) que tout le monde ne connaît pas.

Le jeu que je propose est non seulement de décrire, donner le nom et dire ce que l'on pense du fruit ou du légume - éventuellement comment on le consomme - mais surtout donner une photo de la chose.

Bien entendu, j'en connais pas mal, mais pour laisser à ceux qui n'ont pas tellement de photos l'opportunité de venir nous montrer les leurs et narrer leurs expériences, je ne commence pas.

N'oubliez pas : les photos avec !
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Cigarettes à l'aéroport de Singapour
Bonjour, j ai mon avion demain matin direction Singapour depuis Bali. Ensuite j ai un vol direction Berlin mais avec une autre compagnie, donc 2 enregistrements. Je souhaite ramener des cigarettes pour des amis. Est-il possible de ramener plusieurs paquets de cigarettes a l'aeroport de Singapour, sachant que je ne quitterais pas l'aéroport donc je ne pense pas passer par l'immigration.

Merci a ceux qui prendront le temps de me repondre, bonne soiree. Mathilde
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Pesticides dans les fruits et légumes en Thaïlande
41 % des des fruits et légumes thaïlandais contaminés par des pesticides

Mondialement connue pour sa richesse et sa diversité, la cuisine thaïlandaise est préparée à partir de fruits et de légumes gorgés de pesticides et d'herbicides.

Le pire :

Douze types de produits chimiques interdits ont également été découverts. En 2017 et en 2018, des études effectuées sur le même type d’aliments avait déjà démontré des résultats similaires. https://www.thailande-fr.com/societe/environnement/86683-41-des-fruits-et-legumes-thailandais-contamines-par-des-pesticides
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Se rendre à Ko Samui et météo
Bonsoir. je suis arrivée il y a 1 semaine en Thaïlande avec ma fille de 8 ans. nous sommes allées a BKK puis Kanchanaburi. nous partirons ensuite 5 jours à Chiang Mai. La dernière semaine j ai prévu Ko Samui. 1ere question, est ce que l un d entre vous peut me renseigner sur le temps et me dire si c est le bon choix pour espérer un peu de soleil? et enfin de BKK quel est le meilleur compromis temps/argent pour s y rendre (vol BKK/Samui exclus)? est il possible de réserver sur Internet ou vaut il mieux aller en agence ? merci pour votre précieuse aide... Caroline
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Red Bull aux Philippines?
je ne fais pas tant allusion au grand chef amérindien, qui doit être à l' heure actuelle dans les incommensurables prairies célestes du Grand Sachem, qu' à l' Energy Drink, ou à son équivalent local... Dès que je me réveille le matin , j' adore boire pas mal de café fort, sans avoir pour autant et au radar parcouru la moitié de la ville jusqu' au nearest Star Bucks... A défaut, et selon le même principe tonifiant, je me demande, ou plutôt, je vous demande, si l' on trouve aux Philippines des boissons toniques...que l' on puisse acquérir au supermarché du coin, et entreposer au pied de son lit pour le jour d' après... (vous finirez par tout savoir sur mes petites zhabitudes) il y a sans doutes des plantes locales, à l' instar du Guarana brésilien ou du coca andin, d' où l' on tire des boissons pleines de vie...et en toute légalité... Tout renseignement sera le bienvenu, afin d' être animé par l' Energie.... Que la Force soit avec nous ! (de Star wars à Star Bucks, le chemin n' est pas long) Salámat
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Photos des marchés thaïs
Profitant du mauvais temps lors de mon séjour, je me suis amuser de faire des photos dans les marchés thais, dont on peut rencontrer des personnages différents comme sur la première photo par exemple, ce marchand thaï au chapeau de cowboy très sympa d'ailleurs le gars et ainsi que d'autres . Si vous avez aussi des photos des marchés thaï ce serait sympa de partager nos clichés .😉
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