Bonjour,
Ayant entendu tout et son contraire, je m'adresse à vous...
Je souhaiterai avoir des renseignements sur un temps d'escale.
C'est la première fois que je vol avec Lufthansa, je ne connais ni la compagnie, ni l'aéroport de Frankfurt où je vais faire escale.
J'avais réservé avec un temps d'escale plus long, mais ils m'ont changé mon billet et cela raccourci mon temps d'escale
Voici les infos sur les vols
Départ de Genève à 19h30
Arrivée à Frankfurt à 20h50 (terminal 1)
Départ de Frankfurt à 22h00 (terminal 1)
Arrivée à Bangkok à 14h20
Si l'on regarde l'horaire, le temps d'escale est 1h10, mais....
- Mais il faut le temps de sortir de l'avion à l'arrivée
- être à la porte d'embarquement environ 30 minutes avant le départ (donc à 21h30 et non pas 22h)
Alors, je stress pour rien ou je dois commencer à m'entrainer au 400m. haies dès demain ?
Petite question subsidiaire : Comme c'est le même terminal, je n'ai pas repasser la douane ou la sécurité ?
D'avance merci pour votre réponse
Au plaisir de vous lire.
PS:
Oui, j'ai pensé à téléphoner au service client de cette compagnie.
La réponse fût un message récité par coeur :
"Si la compagnie vous a vendu ce billet, c'est que le temps d'escale est suffisant"
Le tout dit avec un accent est une qualité de ligne qui laisse à penser que le s.a.v n'est pas dans la région. Bref, peu rassurant.
Bonjour!
Nouvellement inscrite sur ce site, j'espère bénéficier des suggestions de voyageurs d'expérience. ;-)
Mon projet:
Je prévois quitter pour l'Allemagne fin juin début juillet 2009. Je séjournerai là-bas pour deux semaines. Je ne louerai pas de voiture, donc prévois me déplacer en train entre deux villes ou en autobus, selon le mode de transport le plus efficace. Je vise tout d'abord Berlin pour environ 6-7 jours. Je pense loger dans un Hostel.
Alors question 1: Avez-vous un hostel à me recommander (propreté, rapport qualité-prix, qualité du service, situation géographique avantageuse, etc.). Idéalement, je souhaite avoir une chambre et une toilette avec douche individuelle. Par contre, je souhaite rencontrer d'autres voyageurs afin de partager sur nos expériences. Voilà ce qui motive mon choix.
Ensuite, je n'ai pas encore choisi l'autre ville vers laquelle je me dirigerai. Avez-vous des suggestions? (question 2)
Je suis particulièrement intéressée par l'histoire entourant la 2e Guerre Mondiale, voilà le pourquoi du choix de Berlin. Je pense également visiter un ancien camp de concentration (par exemple Dachau).
Question 3: Au sujet des compagnies aériennes, y en a-t-il une ou quelques unes que vous me recommanderiez? Je pars de Montréal. Je suis prête à payer pour avoir un service de qualité et le moins d'escales possible. Une escale serait le maximum.
Alors voilà pour le moment.
Ce sera mon premier voyage en solo et qui plus est, hors du continent de l'Amérique. J'entends donc le planifier avec le plus grand soin afin de le vivre pleinement.
Merci pour vos conseils et au plaisir de vous lire!
Mélanie :-)
Nouvellement inscrite sur ce site, j'espère bénéficier des suggestions de voyageurs d'expérience. ;-)
Mon projet:
Je prévois quitter pour l'Allemagne fin juin début juillet 2009. Je séjournerai là-bas pour deux semaines. Je ne louerai pas de voiture, donc prévois me déplacer en train entre deux villes ou en autobus, selon le mode de transport le plus efficace. Je vise tout d'abord Berlin pour environ 6-7 jours. Je pense loger dans un Hostel.
Alors question 1: Avez-vous un hostel à me recommander (propreté, rapport qualité-prix, qualité du service, situation géographique avantageuse, etc.). Idéalement, je souhaite avoir une chambre et une toilette avec douche individuelle. Par contre, je souhaite rencontrer d'autres voyageurs afin de partager sur nos expériences. Voilà ce qui motive mon choix.
Ensuite, je n'ai pas encore choisi l'autre ville vers laquelle je me dirigerai. Avez-vous des suggestions? (question 2)
Je suis particulièrement intéressée par l'histoire entourant la 2e Guerre Mondiale, voilà le pourquoi du choix de Berlin. Je pense également visiter un ancien camp de concentration (par exemple Dachau).
Question 3: Au sujet des compagnies aériennes, y en a-t-il une ou quelques unes que vous me recommanderiez? Je pars de Montréal. Je suis prête à payer pour avoir un service de qualité et le moins d'escales possible. Une escale serait le maximum.
Alors voilà pour le moment.
Ce sera mon premier voyage en solo et qui plus est, hors du continent de l'Amérique. J'entends donc le planifier avec le plus grand soin afin de le vivre pleinement.
Merci pour vos conseils et au plaisir de vous lire!
Mélanie :-)
Bonjour Ts le mode,
j'espére je vais trouver une personne qui a commi la meme erreure que moi:) lorsque j''ai acheter un billet via RyanAir du Maroc pour destination de l'allemagne je me suis trompée et j'ai inverser le nom et et le prenom. A votre avis, comment je dois reagir. Merci bcp Bonne Soirée😄
j'espére je vais trouver une personne qui a commi la meme erreure que moi:) lorsque j''ai acheter un billet via RyanAir du Maroc pour destination de l'allemagne je me suis trompée et j'ai inverser le nom et et le prenom. A votre avis, comment je dois reagir. Merci bcp Bonne Soirée😄
Bonjour,
je viens de découvrir votre forum malheureusement un peu tard !!!!!
j'ai réservé un billet Melilla ( espagne) --> francfort avec escale a madrid le problème c'est que l'agence de voyage ils ont inversé le nom et prénom des 4 passagers est ce que ça posera problème? sachant de melilla a madrid c'est IBERIA et de Madrid à francfort c'est AireBerlin et pas de faute d'orthographe
j'ai contacté IBERIA ils ont ajouté une remarque dans le dossier , mais est ce suffisant ?
Merci pour votre réponse
je viens de découvrir votre forum malheureusement un peu tard !!!!!
j'ai réservé un billet Melilla ( espagne) --> francfort avec escale a madrid le problème c'est que l'agence de voyage ils ont inversé le nom et prénom des 4 passagers est ce que ça posera problème? sachant de melilla a madrid c'est IBERIA et de Madrid à francfort c'est AireBerlin et pas de faute d'orthographe
j'ai contacté IBERIA ils ont ajouté une remarque dans le dossier , mais est ce suffisant ?
Merci pour votre réponse
Bonjour,
je pars pour 6 mois sans soldes entre février et Septembre 2012. Au programme, pas vraiment un tour du monde mais 2 grandes étapes : 3 mois à Dali et 3 mois à Berlin, l'idée est de vivre au rythme local, de découvrir d'autres façons de vivre mais surtout de peindre/sculpter de manière intensive. Pour Dali, j'ai le contact d'un cours de peinture chinoise (smart-fish) et d'une auberge de jeunesse-ateliers d'artistes (Dali Hump), est-ce que certains connaissent ? Est-ce que vous avez d'autres contacts ? Pour Berlin, je recherche un lieu de création, type squat pas sordide, en connaissez-vous ? Si certain(e)s ont vécu ce type d'expérience je suis preneuse de tout conseil pratiques !
Merci d'avance !
je pars pour 6 mois sans soldes entre février et Septembre 2012. Au programme, pas vraiment un tour du monde mais 2 grandes étapes : 3 mois à Dali et 3 mois à Berlin, l'idée est de vivre au rythme local, de découvrir d'autres façons de vivre mais surtout de peindre/sculpter de manière intensive. Pour Dali, j'ai le contact d'un cours de peinture chinoise (smart-fish) et d'une auberge de jeunesse-ateliers d'artistes (Dali Hump), est-ce que certains connaissent ? Est-ce que vous avez d'autres contacts ? Pour Berlin, je recherche un lieu de création, type squat pas sordide, en connaissez-vous ? Si certain(e)s ont vécu ce type d'expérience je suis preneuse de tout conseil pratiques !
Merci d'avance !
Bonjour à tous !
Je vas à Berlin avec mon copain la semaine prochaine histoire de visiter un peu la ville. J'aimerais savoir quels sont les bars et les clubs sympa pour faire la fête (plutôt musique rock - electro). Si vous avez des bons plans je suis preneuse ! Ah et je ne parle malheureusement pas allemand (honte à moi) alors j'aimerais aussi savoir si je peux me débrouiller juste avec l'anglais?
Merci !
Je vas à Berlin avec mon copain la semaine prochaine histoire de visiter un peu la ville. J'aimerais savoir quels sont les bars et les clubs sympa pour faire la fête (plutôt musique rock - electro). Si vous avez des bons plans je suis preneuse ! Ah et je ne parle malheureusement pas allemand (honte à moi) alors j'aimerais aussi savoir si je peux me débrouiller juste avec l'anglais?
Merci !
Hi everyone.
My family and I have decided to do a little 10-day road trip through Germany, Austria, Italy, Slovenia, and Croatia. Practically all European countries require a vignette to drive on highways or in certain zones. For Germany, an Eco vignette is required to drive in certain areas, like downtown Munich. Would anyone know if this site: https://vignette-allemagne.fr/ is legit? It seems easy to use and quick, but it’s not referenced or mentioned anywhere.
Genuine site or scam? Thanks for your feedback. Best regards,
Stéphane.
My family and I have decided to do a little 10-day road trip through Germany, Austria, Italy, Slovenia, and Croatia. Practically all European countries require a vignette to drive on highways or in certain zones. For Germany, an Eco vignette is required to drive in certain areas, like downtown Munich. Would anyone know if this site: https://vignette-allemagne.fr/ is legit? It seems easy to use and quick, but it’s not referenced or mentioned anywhere.
Genuine site or scam? Thanks for your feedback. Best regards,
Stéphane.
Icône à une fin tragique
Mannequin pour Vogue, actrice de Fellini, muse d'Andy Warhol, amante de Bob Dylan, Brian Jones, Jim Morrison, Leonard Cohen, Jackson Browne et Alain Delon, auteure-compositrice, musicienne et chanteuse à une voix gutturale et sans émotion : elle est principalement connue pour avoir interprété trois morceaux éblouissants dans le mythique premier opus du Velvet Underground, sorti en mars 1967 et baptisé aussi "l’album à la banane" (Femme Fatale, I’ll Be Your Mirror et All Tomorrow΄s Parties + au chœur sur Sunday Morning): Christa Päffgen, plus connue sous le nom de Nico. Mais la vie de Christa Päffgen, dite Nico, ne s’arrête pas à la courte aventure Velvet, loin de là...
Nico est née le 16 octobre 1938 à Cologne. Un enfant de guerre qui ne connaîtra jamais son père. A la fin dés années 50, elle est un des mannequins les plus convoités, vit entre Paris et Londres et rencontre Bob Dylan, Brian Jones et Jimmy Page. En 1959, elle interprète son propre rôle dans le film La Dolce Vita de Fellini. Au début des années 60, elle commence à expérimenter avec des drogues. A New York, la très belle blonde au regard hypnotique charme Andy Warhol et devient l’une des égéries du pape du pop art qui la fait jouer dans plusieurs de ses films (Chelsea Girl, Sunset…) et l’impose comme chanteuse du Velvet Underground. Toutefois, sa collaboration avec les autres Velvets n’est que de courte durée.
Elle commence alors une carrière solo, et enregistre dans les deux décennies suivantes une série d'albums acclamés aujourd'hui par les critiques, avec notamment John Cale, Brian Eno et Phil Manzanera (les deux derniers sont membres du groupe Roxy Music). C’est surtout grâce à John Cale qui l’encourage à écrire et composer, qui produit quatre de ses albums solo, tout en s’occupant des arrangements et en jouant de plusieurs instruments.
En 1967, Nico signe son premier album solo Chelsea Girl, titré ainsi en référence au film d’Andy Warhol dans lequel elle a joué. Les morceaux proviennent de la plume de Bob Dylan (I’ll keep it with mine), Tim Hardin (Eulogy to Lenny Bruce), Jackson Browne (These Days / Somewere there’s a Feather), et des Velvets Lou Reed, Sterling Morrison et John Cale (Little Sister / Chelsea Girl / Winter Song / Wrap your Troubles in Dreams). Dans cet album original, aux arrangements de cordes et de flûtes, Nico affirme d’emblée un style unique. Sa voix se fait plus sombre et spectrale, plus fascinante et mélancolique aussi… Mais l’album ne connaît pas un grand succès.
A partir du deuxième album solo (1969), The Marble Index, suivant les encouragements de John Cale, Nico écrit toutes les paroles et la musique, et elle y joue de l’harmonium, qui devient désormais son instrument de prédilection. La musique de Nico s’oriente de plus en plus nettement vers une musique non conventionnelle aux tonalités proches de la New Wave la plus sombre et du rock gothique. Sinon, elle commence à prendre de l’héroïne, une drogue qui l’accompagnera jusqu’au bout de sa vie.
A partir des années 70, Nico vit entre Berlin, Paris, New York et Ibiza. En 1969, la chanteuse rencontre le cinéaste français Philippe Garrel avec lequel elle vivra pendant neuf ans. Elle participe au cinéma de lui et publie également un recueil de poèmes, Chemin d’une vie.
Le 13 décembre 1974, Nico se produit en concert avec le groupe Tangerine Dream à la cathédrale de Reims devant plus de 5 000 personnes.
En 1981, Nico enregistre un autre album : Drama of Exile, premier album sans John Cale qui contraste avec ses travaux précédents avec John Cale en mêlant rock et arrangements moyen-orientaux, "a tentative foray into post-punk" (Wikipedia). L’album comprend le classique reedien I’m Waiting for the Man et Heroes de David Bowie.
En 1985, Nico enregistre son dernier album studio, Camera Obscura, très expérimental aux sonorités jazz sur lequel elle reprend la pièce célèbre My Funny Valentine du trompettiste Chet Baker.
C’est le 6 juin 1988 à Berlin(-Ouest) que la chanteuse donne son dernier concert, à la fois magique et mémorable, à savoir dans le cadre de "Berlin – Capitale européenne de la culture 1988", au Planetarium de la Wilhelm-Foerster-Sternwarte. Accompagnée par The Fraction (qui sont James Young – piano, Graham Dowdall – batterie, Henry Olson – guitar), un auditoire enthousiaste devient témoin de la musique idiosyncrasique de Nico… Ce concert est enregistré et édité sous "Nico’s Last Concert : Fata Morgana" (voir en bas).
A peine plus d’un mois après ce concert, le 18 juillet 1988, Nico meurt à l’hôpital d’une hémorragie cérébrale, quelques heures après une chute à vélo sur l’île d’Ibiza. Une des morts les plus absurdes de l’histoire du rock’n’roll : montée sur son vélo, vêtue d’un pantalon de cuir noir et d’autres vêtements lourds, son corps émacié, rongé par la drogue, s’effond à 40 degrés à l’ombre. La femme qui a tourné la tête d’un grand nombre des hommes les plus recherchés des années 60 et qui est devenue aussi une icône de la musique, perd la vie sur le bord d’une route sous le soleil ardent de l’Espagne.
Il y a trente ans...
Au milieu de la forêt de Grunewald à Berlin, à côté de sa mère Margarete, le cimetière (surnommé "cimetière des suicidés" par les Berlinois) est la dernière demeure de l’îcone du rock ambiance 60s...
Discographie :
Albums studio :
1967 : The Velvet Underground and Nico 1967 : Chelsea Girl 1969 : The Marble Index 1970 : Desertshore 1974 : The End 1981 : Drama of Exile 1985 : Camera Obscura
Albums live :
1974 : June 1, 1974 (avec John Cale, Kevin Ayers, Brian Eno) 1982 : Do or Die: Nico in Europe 1985 : Nico Live in Pécs 1986 : Live Heroes 1986 : Behind the Iron Curtain 1987 : Nico in Tokyo 1988 : Nico’s Last Concert : Fata Morgana 1989 : Hanging Gardens 1994 : Heroine
Compilations :
1998 : Nico: The Classic Years 2002 : Innocent & Vain – An Introduction to Nico 2003 : Femme Fatale – The Aura Anthology 2008 : Le Cinéma de Serge Gainsbourg – Musiques de films 1959-1990
Biographie :
Feray, Serge (2016). Nico, femme fatale. Le mot et le reste. Graf-Ulbrich, Lutz (2015). Nico – In the Shadow of the Moon Goddess. Kindle. Witts, Richard (2017). Nico : The Life and Lies of an Icon. Kindle.
Hery


www.youtube.com/watch?v=dMeZCPbM6bA
Mannequin pour Vogue, actrice de Fellini, muse d'Andy Warhol, amante de Bob Dylan, Brian Jones, Jim Morrison, Leonard Cohen, Jackson Browne et Alain Delon, auteure-compositrice, musicienne et chanteuse à une voix gutturale et sans émotion : elle est principalement connue pour avoir interprété trois morceaux éblouissants dans le mythique premier opus du Velvet Underground, sorti en mars 1967 et baptisé aussi "l’album à la banane" (Femme Fatale, I’ll Be Your Mirror et All Tomorrow΄s Parties + au chœur sur Sunday Morning): Christa Päffgen, plus connue sous le nom de Nico. Mais la vie de Christa Päffgen, dite Nico, ne s’arrête pas à la courte aventure Velvet, loin de là...
Nico est née le 16 octobre 1938 à Cologne. Un enfant de guerre qui ne connaîtra jamais son père. A la fin dés années 50, elle est un des mannequins les plus convoités, vit entre Paris et Londres et rencontre Bob Dylan, Brian Jones et Jimmy Page. En 1959, elle interprète son propre rôle dans le film La Dolce Vita de Fellini. Au début des années 60, elle commence à expérimenter avec des drogues. A New York, la très belle blonde au regard hypnotique charme Andy Warhol et devient l’une des égéries du pape du pop art qui la fait jouer dans plusieurs de ses films (Chelsea Girl, Sunset…) et l’impose comme chanteuse du Velvet Underground. Toutefois, sa collaboration avec les autres Velvets n’est que de courte durée.
Elle commence alors une carrière solo, et enregistre dans les deux décennies suivantes une série d'albums acclamés aujourd'hui par les critiques, avec notamment John Cale, Brian Eno et Phil Manzanera (les deux derniers sont membres du groupe Roxy Music). C’est surtout grâce à John Cale qui l’encourage à écrire et composer, qui produit quatre de ses albums solo, tout en s’occupant des arrangements et en jouant de plusieurs instruments.
En 1967, Nico signe son premier album solo Chelsea Girl, titré ainsi en référence au film d’Andy Warhol dans lequel elle a joué. Les morceaux proviennent de la plume de Bob Dylan (I’ll keep it with mine), Tim Hardin (Eulogy to Lenny Bruce), Jackson Browne (These Days / Somewere there’s a Feather), et des Velvets Lou Reed, Sterling Morrison et John Cale (Little Sister / Chelsea Girl / Winter Song / Wrap your Troubles in Dreams). Dans cet album original, aux arrangements de cordes et de flûtes, Nico affirme d’emblée un style unique. Sa voix se fait plus sombre et spectrale, plus fascinante et mélancolique aussi… Mais l’album ne connaît pas un grand succès.
A partir du deuxième album solo (1969), The Marble Index, suivant les encouragements de John Cale, Nico écrit toutes les paroles et la musique, et elle y joue de l’harmonium, qui devient désormais son instrument de prédilection. La musique de Nico s’oriente de plus en plus nettement vers une musique non conventionnelle aux tonalités proches de la New Wave la plus sombre et du rock gothique. Sinon, elle commence à prendre de l’héroïne, une drogue qui l’accompagnera jusqu’au bout de sa vie.
A partir des années 70, Nico vit entre Berlin, Paris, New York et Ibiza. En 1969, la chanteuse rencontre le cinéaste français Philippe Garrel avec lequel elle vivra pendant neuf ans. Elle participe au cinéma de lui et publie également un recueil de poèmes, Chemin d’une vie.
Le 13 décembre 1974, Nico se produit en concert avec le groupe Tangerine Dream à la cathédrale de Reims devant plus de 5 000 personnes.
En 1981, Nico enregistre un autre album : Drama of Exile, premier album sans John Cale qui contraste avec ses travaux précédents avec John Cale en mêlant rock et arrangements moyen-orientaux, "a tentative foray into post-punk" (Wikipedia). L’album comprend le classique reedien I’m Waiting for the Man et Heroes de David Bowie.
En 1985, Nico enregistre son dernier album studio, Camera Obscura, très expérimental aux sonorités jazz sur lequel elle reprend la pièce célèbre My Funny Valentine du trompettiste Chet Baker.
C’est le 6 juin 1988 à Berlin(-Ouest) que la chanteuse donne son dernier concert, à la fois magique et mémorable, à savoir dans le cadre de "Berlin – Capitale européenne de la culture 1988", au Planetarium de la Wilhelm-Foerster-Sternwarte. Accompagnée par The Fraction (qui sont James Young – piano, Graham Dowdall – batterie, Henry Olson – guitar), un auditoire enthousiaste devient témoin de la musique idiosyncrasique de Nico… Ce concert est enregistré et édité sous "Nico’s Last Concert : Fata Morgana" (voir en bas).
A peine plus d’un mois après ce concert, le 18 juillet 1988, Nico meurt à l’hôpital d’une hémorragie cérébrale, quelques heures après une chute à vélo sur l’île d’Ibiza. Une des morts les plus absurdes de l’histoire du rock’n’roll : montée sur son vélo, vêtue d’un pantalon de cuir noir et d’autres vêtements lourds, son corps émacié, rongé par la drogue, s’effond à 40 degrés à l’ombre. La femme qui a tourné la tête d’un grand nombre des hommes les plus recherchés des années 60 et qui est devenue aussi une icône de la musique, perd la vie sur le bord d’une route sous le soleil ardent de l’Espagne.
Il y a trente ans...
Au milieu de la forêt de Grunewald à Berlin, à côté de sa mère Margarete, le cimetière (surnommé "cimetière des suicidés" par les Berlinois) est la dernière demeure de l’îcone du rock ambiance 60s...
Discographie :
Albums studio :
1967 : The Velvet Underground and Nico 1967 : Chelsea Girl 1969 : The Marble Index 1970 : Desertshore 1974 : The End 1981 : Drama of Exile 1985 : Camera Obscura
Albums live :
1974 : June 1, 1974 (avec John Cale, Kevin Ayers, Brian Eno) 1982 : Do or Die: Nico in Europe 1985 : Nico Live in Pécs 1986 : Live Heroes 1986 : Behind the Iron Curtain 1987 : Nico in Tokyo 1988 : Nico’s Last Concert : Fata Morgana 1989 : Hanging Gardens 1994 : Heroine
Compilations :
1998 : Nico: The Classic Years 2002 : Innocent & Vain – An Introduction to Nico 2003 : Femme Fatale – The Aura Anthology 2008 : Le Cinéma de Serge Gainsbourg – Musiques de films 1959-1990
Biographie :
Feray, Serge (2016). Nico, femme fatale. Le mot et le reste. Graf-Ulbrich, Lutz (2015). Nico – In the Shadow of the Moon Goddess. Kindle. Witts, Richard (2017). Nico : The Life and Lies of an Icon. Kindle.
Hery


www.youtube.com/watch?v=dMeZCPbM6bA
Bonjour,
Je planifie un voyage en France pour septembre prochain. L'idée est d'aller passer quelques jours chez une amie en Provence. Comme j'atterrirai à Paris et que je souhaite voyager un peu avant de me rendre en Provence (5 ou 6 derniers jours de mon voyage), j'ai choisis de me rendre à Strasbourg. Depuis Strasbourg, j'aimerais aller passer quelques jours (4 à 7 jours - c'est à voir) en Allemagne.
Je serais curieux de savoir ce que certains me suggèreraient comme itinéraire... J'ai déjà trouvé un Charter qui pourrait m'amener de Bâle (Suisse) à Nice pour un montant négligeable. Si non, je pourrais également me payer un Stuttgart-Nice pour un peu plus cher (l'idée étant de revenir rapidement en Provence pour aller passer quelques jours avec mon amie.)
Comme la différence entre 4 et 7 jours est relativement notable, disons 7 jours en Allemagne. Y'a-t-il des attractions à ne pas manquer, des châteaux à voir, des paysages ou des architectures remarquables ? Est-ce que le nord-américain que je suis -- lire : qui n'a pas de château dans son pays ni d'architectures qui datent de plus de 300 ans, et qui connait peu de l'Allemagne si ce n'est que les clichés véhiculés (OktoberFest) ci et là -- sera potentiellement rassasié de 7 jours dans le sud de l'Allemagne ?
Pour l'instant l'itinéraire est encore bien flexible. Peut-être me suggèrera-t-on de plutôt passer du temps dans une région autre de la France. (Ceci dit, j'aimerais baucoup voir Strasbourg). J'arriverais à Orly le 4 septembre (départ de Montréal le 3) et repartirais le 21 septembre. J'ai également trouvé un Charter qui me ferais Marseille-Orly le 21 en avant-midi, pile à l'heure pour l'enregistrement de mes bagages pour un retour au Québec...
Je vous remercie,
Rmutt
Je planifie un voyage en France pour septembre prochain. L'idée est d'aller passer quelques jours chez une amie en Provence. Comme j'atterrirai à Paris et que je souhaite voyager un peu avant de me rendre en Provence (5 ou 6 derniers jours de mon voyage), j'ai choisis de me rendre à Strasbourg. Depuis Strasbourg, j'aimerais aller passer quelques jours (4 à 7 jours - c'est à voir) en Allemagne.
Je serais curieux de savoir ce que certains me suggèreraient comme itinéraire... J'ai déjà trouvé un Charter qui pourrait m'amener de Bâle (Suisse) à Nice pour un montant négligeable. Si non, je pourrais également me payer un Stuttgart-Nice pour un peu plus cher (l'idée étant de revenir rapidement en Provence pour aller passer quelques jours avec mon amie.)
Comme la différence entre 4 et 7 jours est relativement notable, disons 7 jours en Allemagne. Y'a-t-il des attractions à ne pas manquer, des châteaux à voir, des paysages ou des architectures remarquables ? Est-ce que le nord-américain que je suis -- lire : qui n'a pas de château dans son pays ni d'architectures qui datent de plus de 300 ans, et qui connait peu de l'Allemagne si ce n'est que les clichés véhiculés (OktoberFest) ci et là -- sera potentiellement rassasié de 7 jours dans le sud de l'Allemagne ?
Pour l'instant l'itinéraire est encore bien flexible. Peut-être me suggèrera-t-on de plutôt passer du temps dans une région autre de la France. (Ceci dit, j'aimerais baucoup voir Strasbourg). J'arriverais à Orly le 4 septembre (départ de Montréal le 3) et repartirais le 21 septembre. J'ai également trouvé un Charter qui me ferais Marseille-Orly le 21 en avant-midi, pile à l'heure pour l'enregistrement de mes bagages pour un retour au Québec...
Je vous remercie,
Rmutt
Sur les traces du III Reich en Bavière
En 1974 j’avais tout juste dix huit ans , lorsqu’on m’imposa de prendre le train des bleus bites aux cheveux longs , au départ de la gare de l’Est . Avec ces centaines de trouffions …direction l' Allemagne passer une longue année à flemmarder dans une caserne Allemande. Trois jours de train à perdre ce début de dignité que je commençais à peine de me construire.
Nous dormions dans les chambrées dans cette caserne de Karshuhe sans même véritablement peser quelles étaient encore empruntent des fantômes quelques années plus tôt de ces jeunes Allemands qu’on envoyait se faire tuer d'abord en 14 sur le front Français, puis à la seconde guerre sur les fronts Russes et de nouveau Français .
Innocent avec une méconnaissance totale de l’histoire ni l’éducation Nationale ni familiale ne nous avaient préparés. Nous étions jeunes et aseptisé, ces soixante huitards dans toute leurs splendeur .
Nous étions à des années lumières de peser l’importance de ce qui c’était passé à peine 10 ans avant notre naissance. Jamais aucun ne parlait de cette guerre qui était encore toute proche. Nous étions tous stable dans la nullité historique d’un pays que finalement nous occupions.
Pour moi , véritablement cette histoire de la dernière guerre était aussi lointaine que celle de Charlemagne ou Napoléon. Des soldats de plombs et des voitures Norev pouvaient se mélanger avec la magnifique maquette à assembler du B 22 à côté du Messerschmitt qui ornaient l’étagère de ma chambre en France. J’avais du mal à évaluer le temps dans le temps.
Cette guerre, n’avait que l’aspect des vagues conversations des réunions familiale autour du poulet roti du Dimanche midi . De Gaulle et Franco étaient encore au pouvoir. Je me rends compte comme mes parents étaient eux aussi sous influence des médiats encore sous la censure et les ragots du bouche à oreille.
Plus jamais cela ! Cette phrase , je l’avais fait moi . J’ai vraiment passé une grande partie de ma vie à me demander comment les camps de concentration et son abomination d’’extermination avaient pu être réalisé pas des humains … quel genre humain pouvait exister avant guerre pour faire cela… Avec l’expérience d’une vie, ce constat que je fait aujourd’hui … m’effraie
J’ai passé 12 longs mois en Allemagne à faire mon service militaire et je n’ai rien compris . Je n’ai surtout rien appris. Personne , ni famille, ni militaire ne m’ont expliqué ce que j’allais faire là-bas. Le comble c’est qu’en plus, même sur place je n’ai même pas eu l’occasion de visiter ou de susciter ma curiosité. Le Mark valait 5 francs.
Je vais donc visiter en camping-car , autant le chateau de Neuschwanstein et bien d’autre que Dachau, le musée Zeppelin , Munich, Le nid d’Aigle sans complexe.
Quel est le meilleur livre qui ne soit pas à charge à prendre avant mon départ ?
Merci
En 1974 j’avais tout juste dix huit ans , lorsqu’on m’imposa de prendre le train des bleus bites aux cheveux longs , au départ de la gare de l’Est . Avec ces centaines de trouffions …direction l' Allemagne passer une longue année à flemmarder dans une caserne Allemande. Trois jours de train à perdre ce début de dignité que je commençais à peine de me construire.
Nous dormions dans les chambrées dans cette caserne de Karshuhe sans même véritablement peser quelles étaient encore empruntent des fantômes quelques années plus tôt de ces jeunes Allemands qu’on envoyait se faire tuer d'abord en 14 sur le front Français, puis à la seconde guerre sur les fronts Russes et de nouveau Français .
Innocent avec une méconnaissance totale de l’histoire ni l’éducation Nationale ni familiale ne nous avaient préparés. Nous étions jeunes et aseptisé, ces soixante huitards dans toute leurs splendeur .
Nous étions à des années lumières de peser l’importance de ce qui c’était passé à peine 10 ans avant notre naissance. Jamais aucun ne parlait de cette guerre qui était encore toute proche. Nous étions tous stable dans la nullité historique d’un pays que finalement nous occupions.
Pour moi , véritablement cette histoire de la dernière guerre était aussi lointaine que celle de Charlemagne ou Napoléon. Des soldats de plombs et des voitures Norev pouvaient se mélanger avec la magnifique maquette à assembler du B 22 à côté du Messerschmitt qui ornaient l’étagère de ma chambre en France. J’avais du mal à évaluer le temps dans le temps.
Cette guerre, n’avait que l’aspect des vagues conversations des réunions familiale autour du poulet roti du Dimanche midi . De Gaulle et Franco étaient encore au pouvoir. Je me rends compte comme mes parents étaient eux aussi sous influence des médiats encore sous la censure et les ragots du bouche à oreille.
Plus jamais cela ! Cette phrase , je l’avais fait moi . J’ai vraiment passé une grande partie de ma vie à me demander comment les camps de concentration et son abomination d’’extermination avaient pu être réalisé pas des humains … quel genre humain pouvait exister avant guerre pour faire cela… Avec l’expérience d’une vie, ce constat que je fait aujourd’hui … m’effraie
J’ai passé 12 longs mois en Allemagne à faire mon service militaire et je n’ai rien compris . Je n’ai surtout rien appris. Personne , ni famille, ni militaire ne m’ont expliqué ce que j’allais faire là-bas. Le comble c’est qu’en plus, même sur place je n’ai même pas eu l’occasion de visiter ou de susciter ma curiosité. Le Mark valait 5 francs.
Je vais donc visiter en camping-car , autant le chateau de Neuschwanstein et bien d’autre que Dachau, le musée Zeppelin , Munich, Le nid d’Aigle sans complexe.
Quel est le meilleur livre qui ne soit pas à charge à prendre avant mon départ ?
Merci
us,
C’est en lisant des carnets de voyage sur ce forum que j'ai construit peu à peu mon séjour et je remercie les forumeurs qui ont répondu à mes questions.
J’ai pris l’habitude de partir en SOLO. « Voyager seul au féminin », j’avoue y avoir pris gout. Ce qui ne m’empêche pas de m’éclater.
Malheureusement, sur 15 jours, je n’ai eu que 6 vrais jours de beau temps. Pour le reste, ce fut une alternance de pluies diluviennes et d’éclaircies. Je devais poursuivre par quelques jours dans le Tyrol, mais la météo ne s’annonçant pas meilleure, j’ai préféré rentrer. Pas grave ; ce sera pour la prochaine fois, car il y en aura forcément une ...
Bon : pas de bla bla et en route ….
VENDREDI 11 JUILLET
N’étant qu’à 3 heures de route de Strasbourg et de la frontière allemande, je pars de chez moi tranquillement vers 10 h. La météo est pourrie, et la circulation est dense, mais ça roule pas mal.
Je n’arrive à destination que peu après 22 h car je passe plus de 3 heures dans les bouchons : une fois à cause d’un gros accident qui nécessite la fermeture d’un tronçon d’autoroute peu avant Strasbourg, et le reste à cause de gros travaux en Allemagne entre Karlsruhe et Stuttgart. Une fois passé ces maudits travaux, j’adopte l’habitude allemande sur l’autoroute et j’affiche une petite vitesse de croisière à 160-170 km/h. C’est trop le pied de conduire comme ça. Je peux ainsi combler mon retard et à 22 h tapantes, j’arrive enfin à l’hôtel.
L’hôtel : Hardung’s Dorf (http://www.hartungs-hoteldorf.de/) : l'hôtel situé en haut d'une côte assez raide, domine le lac de Hopfen am See. Le cadre est superbe comme en témoigne cette photo que j'ai faite entre deux averses.

Il n'y a que 15 kilomètres pour rejoindre le village de Schwangau dominé par le célèbre château de Neuschwanstein.
SAMEDI 12 JUILLET
Comme j’aime me rendre sur les sites à l’heure de leur ouverture afin de bien en profiter et d’éviter la foule, je me lève pour prendre mon petit-déjeuner à 7 h 30. Je mange copieusement avant de filer à Füssen pour ma première visite des châteaux.
La météo est maussade et je prends une petite bruine en route. Voilà qui commence bien… Et voici comment le château de Neuschwanstein m’apparaît depuis la route : nimbé de nuages, flottant au dessus des arbres. Vision irréelle…

J’arrive sur place pour 9 h. Je me gare au premier parking que je trouve, pas trop loin de l’entrée du site. 5 euros pour la journée.
Vu que ça vient d’ouvrir, il n’y a pas grand monde aux caisses. J’en profite alors pour prendre un pass qui me permettra d’accéder librement aux monuments publics de la Bavière durant 2 semaines. On m’en remet la liste avec la carte. Ce pass n’est malheureusement pas en vente sur Internet. Uniquement aux caisses des châteaux (n’importe lesquels). Il m’en coûte 24 € qui seront vite amortis, compte tenu du prix des visites qui sont assez élevés.

Mais le pass ne marche pas pour le château de Hohenschwangau qui est un château privé qui appartient toujours à la famille royale de Bavière qui vient y séjourner de temps en temps. Eh oui, il faut le savoir… Je n’en prends pas moins mon billet, car c’est par celui-là que je souhaite commencer.
Petit mode d’emploi : A la caisse, on vous attribue un numéro de groupe et un horaire de visite suivant la langue que vous souhaitez. Les visites sont soit animées par un conférencier, soit audio guidées. A noter que les visites en français ne sont pas très nombreuses. Comme je ne suis pas très patiente et que j’ai la chance d’être bilingue français-anglais, je choisis la visite dans cette dernière langue. J’ai rendez-vous à 10 h 25.

En sortant du guichet, je papote un peu avec des américains qui me racontent leurs aventures. Et c’est ensemble que nous prenons une calèche collective pour monter au château. C’est seulement arrivé au terminus et après avoir fait une petite grimpette à pied que je me rends compte que je me suis trompé de château. Je ne suis pas à Hohenschwangau, mais au château d’en face et ma visite est dans 20 minutes. Je redescends presque en courant pour aller attraper la bonne calèche. J’espère ne pas avoir à repayer pour la visite.

Quand j’arrive en bas, il y a une queue monstrueuse aux caisses. Le panneau indique au moins 50 minutes d’attente avant d’obtenir les précieux sésames.

bon courage …
Je reprends une calèche (la bonne cette fois !) pour monter à Hohenschwangau. Arrivé là, je vais me renseigner à la boutique de souvenirs pour voir si malgré mon numéro périmé, je peux malgré tout rejoindre un groupe en anglais. L’une des dames qui tient la boutique est charmante et parle un excellent français et me trouve un créneau, en me disant que je ne suis pas la première à qui cela arrive.


C’est ainsi que je me retrouve dans un petit groupe international, guidé par un conférencier qui connait son affaire. Comme nous ne sommes pas nombreux, il a le temps de répondre à quelques questions qu’on lui pose. Le château est intéressant Les pièces sont plutôt petites. C’est très intimiste. Par les fenêtres, on a quelques belles vues sur les alentours. J’aime beaucoup et je passe un excellent moment.
Pour info : tarif des calèches : - pour Neuschwanstein : 6 € par trajet - pour Hohenschwangau : 4.50 € par trajet On ressort par un petit jardin tout mignon. Le soleil a fini par se montrer. Il fait un peu chaud. Pourvu que ça dure.

Demain, je reviens sur le site pour visiter Neuschwanstein. En attendant, je rentre à l’hôtel pour faire une petite pause avant de reprendre la route pour Füssen.
...
C’est en lisant des carnets de voyage sur ce forum que j'ai construit peu à peu mon séjour et je remercie les forumeurs qui ont répondu à mes questions.
J’ai pris l’habitude de partir en SOLO. « Voyager seul au féminin », j’avoue y avoir pris gout. Ce qui ne m’empêche pas de m’éclater.
Malheureusement, sur 15 jours, je n’ai eu que 6 vrais jours de beau temps. Pour le reste, ce fut une alternance de pluies diluviennes et d’éclaircies. Je devais poursuivre par quelques jours dans le Tyrol, mais la météo ne s’annonçant pas meilleure, j’ai préféré rentrer. Pas grave ; ce sera pour la prochaine fois, car il y en aura forcément une ...
Bon : pas de bla bla et en route ….
VENDREDI 11 JUILLET
N’étant qu’à 3 heures de route de Strasbourg et de la frontière allemande, je pars de chez moi tranquillement vers 10 h. La météo est pourrie, et la circulation est dense, mais ça roule pas mal.
Je n’arrive à destination que peu après 22 h car je passe plus de 3 heures dans les bouchons : une fois à cause d’un gros accident qui nécessite la fermeture d’un tronçon d’autoroute peu avant Strasbourg, et le reste à cause de gros travaux en Allemagne entre Karlsruhe et Stuttgart. Une fois passé ces maudits travaux, j’adopte l’habitude allemande sur l’autoroute et j’affiche une petite vitesse de croisière à 160-170 km/h. C’est trop le pied de conduire comme ça. Je peux ainsi combler mon retard et à 22 h tapantes, j’arrive enfin à l’hôtel.
L’hôtel : Hardung’s Dorf (http://www.hartungs-hoteldorf.de/) : l'hôtel situé en haut d'une côte assez raide, domine le lac de Hopfen am See. Le cadre est superbe comme en témoigne cette photo que j'ai faite entre deux averses.

Il n'y a que 15 kilomètres pour rejoindre le village de Schwangau dominé par le célèbre château de Neuschwanstein.
SAMEDI 12 JUILLET
Comme j’aime me rendre sur les sites à l’heure de leur ouverture afin de bien en profiter et d’éviter la foule, je me lève pour prendre mon petit-déjeuner à 7 h 30. Je mange copieusement avant de filer à Füssen pour ma première visite des châteaux.
La météo est maussade et je prends une petite bruine en route. Voilà qui commence bien… Et voici comment le château de Neuschwanstein m’apparaît depuis la route : nimbé de nuages, flottant au dessus des arbres. Vision irréelle…

J’arrive sur place pour 9 h. Je me gare au premier parking que je trouve, pas trop loin de l’entrée du site. 5 euros pour la journée.
Vu que ça vient d’ouvrir, il n’y a pas grand monde aux caisses. J’en profite alors pour prendre un pass qui me permettra d’accéder librement aux monuments publics de la Bavière durant 2 semaines. On m’en remet la liste avec la carte. Ce pass n’est malheureusement pas en vente sur Internet. Uniquement aux caisses des châteaux (n’importe lesquels). Il m’en coûte 24 € qui seront vite amortis, compte tenu du prix des visites qui sont assez élevés.

Mais le pass ne marche pas pour le château de Hohenschwangau qui est un château privé qui appartient toujours à la famille royale de Bavière qui vient y séjourner de temps en temps. Eh oui, il faut le savoir… Je n’en prends pas moins mon billet, car c’est par celui-là que je souhaite commencer.
Petit mode d’emploi : A la caisse, on vous attribue un numéro de groupe et un horaire de visite suivant la langue que vous souhaitez. Les visites sont soit animées par un conférencier, soit audio guidées. A noter que les visites en français ne sont pas très nombreuses. Comme je ne suis pas très patiente et que j’ai la chance d’être bilingue français-anglais, je choisis la visite dans cette dernière langue. J’ai rendez-vous à 10 h 25.

En sortant du guichet, je papote un peu avec des américains qui me racontent leurs aventures. Et c’est ensemble que nous prenons une calèche collective pour monter au château. C’est seulement arrivé au terminus et après avoir fait une petite grimpette à pied que je me rends compte que je me suis trompé de château. Je ne suis pas à Hohenschwangau, mais au château d’en face et ma visite est dans 20 minutes. Je redescends presque en courant pour aller attraper la bonne calèche. J’espère ne pas avoir à repayer pour la visite.

Quand j’arrive en bas, il y a une queue monstrueuse aux caisses. Le panneau indique au moins 50 minutes d’attente avant d’obtenir les précieux sésames.

bon courage …
Je reprends une calèche (la bonne cette fois !) pour monter à Hohenschwangau. Arrivé là, je vais me renseigner à la boutique de souvenirs pour voir si malgré mon numéro périmé, je peux malgré tout rejoindre un groupe en anglais. L’une des dames qui tient la boutique est charmante et parle un excellent français et me trouve un créneau, en me disant que je ne suis pas la première à qui cela arrive.


C’est ainsi que je me retrouve dans un petit groupe international, guidé par un conférencier qui connait son affaire. Comme nous ne sommes pas nombreux, il a le temps de répondre à quelques questions qu’on lui pose. Le château est intéressant Les pièces sont plutôt petites. C’est très intimiste. Par les fenêtres, on a quelques belles vues sur les alentours. J’aime beaucoup et je passe un excellent moment.
Pour info : tarif des calèches : - pour Neuschwanstein : 6 € par trajet - pour Hohenschwangau : 4.50 € par trajet On ressort par un petit jardin tout mignon. Le soleil a fini par se montrer. Il fait un peu chaud. Pourvu que ça dure.

Demain, je reviens sur le site pour visiter Neuschwanstein. En attendant, je rentre à l’hôtel pour faire une petite pause avant de reprendre la route pour Füssen.
...
Hello,
We’re heading to Bavaria from May 13 to 23, with a side trip to Austria.
Here’s our itinerary:
Day 1: Brussels-Munich
Day 2: Munich
Day 3: Munich and departure for Salzburg
We’ll be staying three nights in Salzburg.
Then we’ll head to Garmisch-Partenkirchen, where we’ll stay for five nights.
Visiting Munich and Salzburg isn’t too tricky.
Once in Garmisch, we’re planning a day in Innsbruck, a day for Neuschwanstein Castle, and the rest is still up in the air.
What’s really got me stumped is that we’d love to see Königssee Lake—everyone says it’s a must-see.
We’d also like to visit the Eagle’s Nest (Kehlsteinhaus), where the landscapes are supposedly stunning.
This would either be a round trip while we’re in Salzburg or on the way between Salzburg and Garmisch, but I’m guessing it’s impossible to do the drive from Salzburg to Garmisch, the Eagle’s Nest, *and* Königssee Lake all in one day.
Plus, the Alpine route between Salzburg and Garmisch seems prettier than the highway.
But honestly, I’m feeling a bit overwhelmed with the planning.
We should’ve added a stop between Salzburg and Garmisch, but the hotels are already booked.
Thanks for any advice on the itinerary and visits!
Another question: How far in advance should we book Neuschwanstein, Königssee, and the Eagle’s Nest in May?
Thanks so much in advance for your tips and ideas!
Bonsoir,
Nous sommes partis cette année (2017) avec notre fourgon aménagé de Toulouse vers l'Allemagne, première halte à Rodez pour voir la cathédrale, Paray le Monial, Colmar et Freiburg I B en Allemagne. Il vous est possible de suivre notre périple : le grand tour de l’Allemagne avec une incursion en Tchécoslovaquie sur nos blogs: - allemagne-en-car-1parti-2017.eklablog.com - allemagne-en-car-2parti-2017.eklablog.com
Bonne lecture
Jack
Nous sommes partis cette année (2017) avec notre fourgon aménagé de Toulouse vers l'Allemagne, première halte à Rodez pour voir la cathédrale, Paray le Monial, Colmar et Freiburg I B en Allemagne. Il vous est possible de suivre notre périple : le grand tour de l’Allemagne avec une incursion en Tchécoslovaquie sur nos blogs: - allemagne-en-car-1parti-2017.eklablog.com - allemagne-en-car-2parti-2017.eklablog.com
Bonne lecture
Jack
Bonjour à tous,
Voici un nouveau carnet, je rentre à peine. Pour voir l'ensemble des photos intégrées au texte, allez sur mon blog en signature. Les nouvelles règles d'insertion de photos me compliquent la tâche. Quelques images en fin de post 🙂
🙂
Un mariage début août au sud de Limoges et après ? Cap à l’est, le sud de la Pologne, ses montages et ses églises en bois, une incursion en Ukraine pour visiter la belle Lviv et les campagnes environnantes et un retour par l’Allemagne pour partager une bonne bière avec mes parents. C’est en quelques mots le programme qui s’est dessiné au fil des kilomètres et que je vous propose en mots et en photos.
31/07/2017
Jour : 378 km Total : 378 km
Notre séjour annuel en Vendée dans la maison familiale s’est prolongé jusqu’à fin juillet. Nous partons donc ce matin de Fromentine, direction la Haute Vienne (Coussac-Bonneval) pour le mariage de Claire et Nico.
03/08/2017
Jour : 619 km Total : 997 km
Après trois jours de festivités, la route nous appelle, nous l’entendons nous appâter en dépit des organismes un peu fatigués…
Malgré une petite sieste sur la route, nous avançons rapidement. A 20h00, nous dînons à proximité d’un grand parc dans les environs de Châlon Sur Saône. Des chèvres et des moutons broutent paisiblement, ce qui ravit les enfants. Voici l’un des fils conducteurs de ce voyage : trouver des animaux. Je reprends le volant et nous poussons jusqu’à Belfort où nous passons la nuit sur un parking sordide.
04/08/2017
Jour : 588 km Total : 1585 km
Nous franchissons la frontière allemande et, sur les autoroutes, retrouvons les habituels travaux et embouteillages. Nous passons la Forêt Noire et je dégote un petit coin perdu au milieu des vignes pour la pause déjeuner. Les garçons ramassent du bois afin que je leur confectionne des arcs (autre fil conducteur…)
Pas grand chose à ajouter sur cette deuxième journée passée sur la route. Nous dormons à nouveau sur un parking. Celui-ci est plus plaisant et se trouve à une dizaine de kilomètres de la frontière tchèque.
05/08/2017
Jour : 607 km Total : 2192 km
Nous traversons la République tchèque . Petite pause dans les champs de blé et séance de tir à l’arc obligatoire. Passage de la frontière polonaise. Le soleil se couche lentement. Le ciel rose et les collines vertes offrent un paysage irréel. Il nous faut trouver un endroit pour dormir. Tout le monde en a assez de rouler. Un parking d’église. Non, demain c’est dimanche, on risque d’être réveillés par la messe. Nous tournons dans Skoczow où un banal parking se transforme rapidement en stand de tir à l’arc. Evidémment, c’est le moment choisi par le chauffeur d’un bus pour débarquer la cinquantaine de retraités partis en balade. Les flèches fusent dangereusement et les armes sont confisquées sans préavis.
06/08/2017
Jour : 157 km Total : 2349 km
Le ciel est couvert ce matin. Sur la route, ce sont des trombes de flotte qui s’abattent sur nous. Les reliefs se dessinent, la chaussée s’élève. Nous passons en Slovaquie pour quelques dizaines de kilomètres puis retournons en Pologne. Nous traversons le village de Chocholow dont les habitations sont toutes construites en bois. Je me gare, nous habillons les petits, parcourons 100 mètres à pieds retournons dans notre refuge roulant. Tentative de promenade échouée. Zakopane, Chamonix local est située au pied des Tatras, chaine de montagne à cheval entre la Pologne et la Slovaquie. Nous trouvons un camping en lisière de ville, au pied des tremplins de saut à ski. Malheureusement, sous la pluie, tout est gris. C’est donc dans les 8 m² dont nous disposons que la vie et les jeux en tous genres s’organisent. Une accalmie, je sors les vélos et je pars avec Gaspard et Emile pour une virée (oui, je suis parvenu à faire rentrer les quatre vélos dans la soute du fourgon !).
Naturellement, le chemin emprunté grimpe. Alors que nous attendons Emile, je m’aperçois qu’il est en grande conversation avec un homme. L’homme s’empare de son vélo et lui porte pendant qu’Emile nous rejoint à pied. L’homme est français, Emile lui a demandé de l’aide…
La pluie se remet à tomber, nous nous calfeutrons dans nos 8m², je sais par expérience que ces moments ne durent pas. Demain est un autre jour.
07/08/2017
Jour : 9 km Total : 2357 km
Quelques pas sous la pluie qui cesse rapidement lors de cette promenade à Zakopane. Le musée des Tatras offre tout un tas de bric à brac à voir : des outils, des minéraux, des animaux empaillés… Divertissant en ce jour gris.
A deux pas se trouve une belle église en bois et un magnifique cimetière où reposent des célébrités polonaises.
L’après-midi, alors que le temps semble s’être stabilisé, nous partons à pied pour la petite station de ski de Kuznice.
Notre ascension se fait à contre-courant des files de marcheurs qui descendent. Le lieu est surpeuplé.
Après avoir suivi un sentier forestier, nous passons une nouvelle petite église en bois et débouchons dans une belle clairière. Un renard peu farouche nous y accompagne.
Petite pause et retour à la nuit tombée.
08/08/2017
Jour : 54 km Total : 2411 km
Objectif du jour, rejoindre le Morsie Oko, un très beau lac de montagne. 1h30 d’embouteillages et un parking complet à la faveur des premiers rayons de soleil depuis quelques jours.
Montagne et foules ne s’accommodent pas. Je repère sur la carte, une toute petite station de ski, Male Ciche.
Je gare le camion en haut du télésiège et nous descendons avec douceur dans le tapis d’herbe qui nous mène au village. Des vaches, une glace, une rivière et… une église en bois font notre bonheur. D’autant plus que nous sommes presque seuls pendant que les foules s’entassent au Morsie Oko.
Remontée paresseuse en télésiège.
A Zakopane, sur les étals du marché, des arcs et des flèches en bois attirent l’œil des enfants et nous délestent de quelques Zlotys.
09/08/2017
Jour : 103 km Total : 2514 km
Les embouteillages sont indescriptibles sur la route qui relie Zakopane à Cracovie. Des travaux, des circulations alternées et des milliers de polonais qui rejoignent ou quittent ce centre commercial de la montagne qu’est Zakopane.
Arrivée après 3H30 de route dans les environs de Cracovie. Nous passerons la nuit sur le parking d’un concessionnaire de camping-cars.
Pour l’heure, je décharge les vélos et nous partons tous les quatre sur la piste cyclable de 7 km qui longe la Wista et qui nous mène en plein centre de Cracovie. La chaleur nous pousse à nous hydrater régulièrement même ce petit périple est enchanteur. Les vélos sont cadenassés sur la Grande Place du Marché et nous parcourons à pied les ruelles vivantes de Cracovie.
Retour à vélo et nuit sur le parking.
09/08/2017
Jour : 244 km Total : 2758 km
Nous quittons Cracovie avec l’espoir de rejoindre le Parc Naturel des Bieszczadki, situé au sud-est du pays, aux confins de la Pologne, aux frontières de la Slovaquie et de l’Ukraine.
Carpates sauvages, peuplées par les loups, les ours et les bisons, nous espérons y être plus tranquilles que dans les Tatras.
Les kilomètres s’enchaînent, les « c » coincés entre deux « z » sont légion sur les panneaux du coin. En plus d’être imprononçables, les noms de ces bleds sont impossibles à retenir.
Il fait chaud, très chaud. Nous ne trouvons pas d’ombre pour nous garer et faire à manger. Nous finissons donc dans un resto qui ne paie pas de mine mais dans lequel nous déjeunons divinement pour moins de 20 euros à quatre.
Le camping Diabla Gora dépasse toutes mes espérances. De l’herbe, de l’ombre, des animaux (pour les enfants) et une plage donnant sur une rivière à courant (la San). L’après-midi est donc consacrée à faire et défaire des barrages dans le cours d’eau. Le lieu est enchanteur et peu fréquenté. Voilà ce que j’attendais !
Le soir, je fais quelques courses à vélo dans le bled voisin. Un sentiment de paix mêlé de douceur dans la lumière déclinante m’envahit. Un bel endroit.
« On se connaît ? » « Ah oui, vous aviez aidé mon fils à porter son vélo dans la côte à Zakopane ! »
11/08/2017
Jour : 36 km Total : 2794 km
Le musée en plein air de Sanok est instructif. Il est surtout immense. 160 maisons et bâtiments reconstituent un village du 19ème et 20ème siècle. Certaines portes sont ouvertes et l’on peut y découvrir les modes de vie et les objets.
Une jolie promenade avec les enfants.
Abattus par la chaleur, nous déjeunons sur la place de Sanok où les bornes incendie on été ouvertes pour prévenir les coups de chaud.
Retour à la rivière, deux heures dans l’eau.
En fin d’après-midi, nous passons à vélo le pont en fer, qui à chaque passage, fait un vacarme assourdissant et gagnons le village voisin de Mrzyglod.
La charmante église, les ruelles pavées et les maisons de bois confèrent un caractère intemporel à ce petit bout de Pologne lointaine.
12/08/2017
Jour : 171 km Total : 2965 km
Quelques courses et autant d’églises en bois. La route serpente dans les montagnes. Ici une charrette tirée par des chevaux, là des cigognes. Souvent, des passages à niveau sans barrière. Mieux vaut marquer le stop.
Nous nous garons pour déjeuner et faire l’ascension du Polonina Wetliska (1253 m), sommet populaire des Bieszczadki, coiffé d’un refuge.
Après une grande traversée forestière, la lumière s’amplifie et nous gagnons les prés sommitaux. Le temps est couvert mais jamais menaçant.
Pas la grande foule des Tatras, des rencontres agréables. Les petits nous ont épatés. La montée a été effectuée en 2h30 (1h45 annoncée). En revanche, ils n’ont cessé de parler durant toute la marche… Moi aussi bavard ? Peut-être… Ca permet d’éloigner les ours paraît-il…
Nuit sur un parking en bord de rivière à Ustrzyki Dolne. Nous sommes à 10 km de la frontière ukrainienne.
13/08/2017
Jour : 165 km Total : 3130 km
Ne sachant pas si le poste frontière (petit poste sur petite route) est ouvert aux étrangers (ni polonais, ni ukrainiens), nous demandons à des policiers polonais pendant que nous attendons dans la longue file de voitures. A priori, pas de problème, nous n’avons qu' à prendre notre mal en patience. Finalement, après 1h30 de formalités, nous sommes en Ukraine.
Changement d’ambiance. Routes et ponts dans un état déplorable, bicoques en bois, voitures d’un autre temps… C’est dimanche, les femmes la tête couverte d’un fichu et les hommes aux costumes élimés sortent de la messe. Seuls, les dômes étincelants des églises semblent entretenus et accrochent l’œil dans chaque village.
Pourtant, il faut rester concentré, je louvoie afin d’éviter les nids de poules.
Ajoutons que la signalisation est en cyrillique, pour nous simplifier la tâche. Le nombre de station-service est hallucinant, presqu’une au kilomètre (70 cts le litre de diesel).
Nous arrivons à Lviv. Restaurant italien, certainement l’un des meilleurs dans lequel nous ayons mangé (une quinzaine d’euros à quatre) puis déambulation dans cette magnifique ville aux multiples influences, le nez au vent, l’appareil photo à portée de main. Dans ce parc, les vieux jouent aux cartes, aux échecs ou aux dames. Deux chanteuses périmées s’occupent du fond sonore. Un jeune couple danse, encerclés par les badauds. L’ambiance est singulière, je suis transporté.
Maintenant, il s’agit de trouver où dormir. J’ai vaguement lu sur internet que le parking de l’hippodrome pouvait accueillir des camping-cars pour la nuit. Visiblement, l’endroit est sordide. Nous finissons finalement à 25 km au sud de Lviv, dans le champ d’un apiculteur. Jeux pour enfants et animaux ravissent les petits.
14/08/2017
Jour : 279 km Total : 3409 km
Anne-Gaëlle se fait payer un coup, un verre d’alcool de miel. Il est 9h00 du matin…
Nous souhaitons visiter un château à 70 kilomètres à l’est de Lviv. Nous filons à vive allure sur la route principale, copilotés par ma femme (route rouge sur la carte). Arrivés devant l’édifice, fermé.
Pas abattus, nous déjeunons et nous dirigeons vers Jovkva, petite bourgade située à 25 km au nord de Lviv.
Préférant contourner Lviv, je m’engage sur les routes secondaires (jaunes sur la carte). Le bitume disparaît par endroits. Les nids de poules envahissent la chaussée. Si ce proverbe n’existe pas en Ukraine, je leur propose celui-ci : « Si tu veux savoir où sont les nids de poule, suis la Lada qui est devant toi. »
C’est donc ce que je fais. La Lada devant nous zigzague sans cesse sur la petite route, elle évite tous les trous . Parfois, nous la rattrapons ce qui indique que la chaussée est minée. Parfois, elle prend le large, ce qui est de meilleure augure.
La Lada a disparu. La route devient piste et sable au moment de pénétrer dans une épaisse forêt. Au bout de vingt minutes de doute, nous croisons enfin un véhicule. Un 4x4 dont le conducteur nous confirme que nous sommes dans la bonne direction mais il fait une moue dubitative quant à nos chances d’y arriver en fourgon.
Bref, je ne parle pas l’ukrainien, j’ai compris que la ville était devant, nous poursuivons la piste pendant quarante-cinq minutes.
Enfin, le bitume. Bitume parsemé, mais bitume.
Toutes les vaches du villages semblent s’être données rendez-vous, c’est l’heure d’aller au pâturage. Nous restons bloqués une vingtaine de minutes avant de pouvoir avancer.
Enfin Jovkva, jolie petite bourgade dont on fait le tour en quinze minutes. Une glace, quelques courses et nous reprenons la route de notre champ. Evidemment, on se perd dans Lviv que j’ai voulu traverser.
C’est finalement 279 km que nous avons parcourus lorsque je serre le frein à main chez l’apiculteur.
15/08/2017
Jour : 537 km Total : 3946 km
Nous reprenons la direction de la Pologne. Sur le bas côté, une charrette tirée par des chevaux dépose des voyageurs sur la grande route afin qu’ils prennent le bus.
Je dépense nos derniers billets ukrainiens dans une station service. Plusieurs bouteilles de Moët et Chandon sont en vente derrière le comptoir.
A la douane, nous avons trop de cigarettes. La jeune femme, voyant les enfants nous épargne les formalités et l’amende qui va avec. Je dois cependant jeter discrètement une partie de mon stock.
Sinon, les voitures devant nous se font vider. Les valises sont ouvertes, les moteurs inspectés, les plaques d’immatriculation dévissées…
Nous vient une image : si le camion est vidé, on est pas prêts de franchir cette frontière.
Petite visite rapide du fourgon et nous passons. A peine une heure d’attente.
Resto et nuit à Krapkovice sur la belle pelouse d’un parc avec jeux pour enfants.
16/08/2017
Jour : 453 km Total : 3499 km
Traversée de la Pologne, nos derniers zlotys sont dilapidés dans la station-service à proximité de la frontière. Déjeuner champêtre (avec animaux) avant la pluie puis nous passons la frontière et quittons l’autoroute.
Mes parents sont en vacances à Berlin. Nous les rejoignons demain à Wittenberg, quelques 80 kilomètres au sud de la capitale.
La route qui y mène est barrée. Sans internet, ni GPS, ni même carte d’Allemagne, nous n’y parvenons que grâce à mon sens d’orientation (séquence d’auto-satisfaction).
Sur les rives de l’Elbe, un camping à l’allemande, d’une propreté irréprochable mais hors de prix. La douche est appréciée, je n’ose pas écrire ici à quand remonte la dernière.
17/08/2017
Jour : 199 km Total : 4598 km
Les enfants retrouvent avec joie leurs grand-parents et nous partageons une bière, une rinderroulade et des promenades dans cette jolie ville allemande, cité de Luther.
Les forums de discussion religieuse sont présents aux quatre coins de la ville.
Avant de partir, nous nous arrêtons à l’école dessinée par le célèbre architecte Friedensreich Hundertwasser.
Nous reprenons la route et dormons à Weimar.
18/08/2017
Jour : 850 km Total : 5448 km
Initialement, j’avais prévu de dormir à Verdun. La pluie se met à tomber vers Francfort, c’est d’une traite que nous rejoignons Paris. Le soleil se couche dans un ciel magnifique, parsemé de nuages. Il est 22H15, quand j’éteins le contact, après 850 km parcourus dans la journée.
Quelques photos en guise de mise en bouche...









🙂
Voici un nouveau carnet, je rentre à peine. Pour voir l'ensemble des photos intégrées au texte, allez sur mon blog en signature. Les nouvelles règles d'insertion de photos me compliquent la tâche. Quelques images en fin de post 🙂
🙂
Un mariage début août au sud de Limoges et après ? Cap à l’est, le sud de la Pologne, ses montages et ses églises en bois, une incursion en Ukraine pour visiter la belle Lviv et les campagnes environnantes et un retour par l’Allemagne pour partager une bonne bière avec mes parents. C’est en quelques mots le programme qui s’est dessiné au fil des kilomètres et que je vous propose en mots et en photos.
31/07/2017
Jour : 378 km Total : 378 km
Notre séjour annuel en Vendée dans la maison familiale s’est prolongé jusqu’à fin juillet. Nous partons donc ce matin de Fromentine, direction la Haute Vienne (Coussac-Bonneval) pour le mariage de Claire et Nico.
03/08/2017
Jour : 619 km Total : 997 km
Après trois jours de festivités, la route nous appelle, nous l’entendons nous appâter en dépit des organismes un peu fatigués…
Malgré une petite sieste sur la route, nous avançons rapidement. A 20h00, nous dînons à proximité d’un grand parc dans les environs de Châlon Sur Saône. Des chèvres et des moutons broutent paisiblement, ce qui ravit les enfants. Voici l’un des fils conducteurs de ce voyage : trouver des animaux. Je reprends le volant et nous poussons jusqu’à Belfort où nous passons la nuit sur un parking sordide.
04/08/2017
Jour : 588 km Total : 1585 km
Nous franchissons la frontière allemande et, sur les autoroutes, retrouvons les habituels travaux et embouteillages. Nous passons la Forêt Noire et je dégote un petit coin perdu au milieu des vignes pour la pause déjeuner. Les garçons ramassent du bois afin que je leur confectionne des arcs (autre fil conducteur…)
Pas grand chose à ajouter sur cette deuxième journée passée sur la route. Nous dormons à nouveau sur un parking. Celui-ci est plus plaisant et se trouve à une dizaine de kilomètres de la frontière tchèque.
05/08/2017
Jour : 607 km Total : 2192 km
Nous traversons la République tchèque . Petite pause dans les champs de blé et séance de tir à l’arc obligatoire. Passage de la frontière polonaise. Le soleil se couche lentement. Le ciel rose et les collines vertes offrent un paysage irréel. Il nous faut trouver un endroit pour dormir. Tout le monde en a assez de rouler. Un parking d’église. Non, demain c’est dimanche, on risque d’être réveillés par la messe. Nous tournons dans Skoczow où un banal parking se transforme rapidement en stand de tir à l’arc. Evidémment, c’est le moment choisi par le chauffeur d’un bus pour débarquer la cinquantaine de retraités partis en balade. Les flèches fusent dangereusement et les armes sont confisquées sans préavis.
06/08/2017
Jour : 157 km Total : 2349 km
Le ciel est couvert ce matin. Sur la route, ce sont des trombes de flotte qui s’abattent sur nous. Les reliefs se dessinent, la chaussée s’élève. Nous passons en Slovaquie pour quelques dizaines de kilomètres puis retournons en Pologne. Nous traversons le village de Chocholow dont les habitations sont toutes construites en bois. Je me gare, nous habillons les petits, parcourons 100 mètres à pieds retournons dans notre refuge roulant. Tentative de promenade échouée. Zakopane, Chamonix local est située au pied des Tatras, chaine de montagne à cheval entre la Pologne et la Slovaquie. Nous trouvons un camping en lisière de ville, au pied des tremplins de saut à ski. Malheureusement, sous la pluie, tout est gris. C’est donc dans les 8 m² dont nous disposons que la vie et les jeux en tous genres s’organisent. Une accalmie, je sors les vélos et je pars avec Gaspard et Emile pour une virée (oui, je suis parvenu à faire rentrer les quatre vélos dans la soute du fourgon !).
Naturellement, le chemin emprunté grimpe. Alors que nous attendons Emile, je m’aperçois qu’il est en grande conversation avec un homme. L’homme s’empare de son vélo et lui porte pendant qu’Emile nous rejoint à pied. L’homme est français, Emile lui a demandé de l’aide…
La pluie se remet à tomber, nous nous calfeutrons dans nos 8m², je sais par expérience que ces moments ne durent pas. Demain est un autre jour.
07/08/2017
Jour : 9 km Total : 2357 km
Quelques pas sous la pluie qui cesse rapidement lors de cette promenade à Zakopane. Le musée des Tatras offre tout un tas de bric à brac à voir : des outils, des minéraux, des animaux empaillés… Divertissant en ce jour gris.
A deux pas se trouve une belle église en bois et un magnifique cimetière où reposent des célébrités polonaises.
L’après-midi, alors que le temps semble s’être stabilisé, nous partons à pied pour la petite station de ski de Kuznice.
Notre ascension se fait à contre-courant des files de marcheurs qui descendent. Le lieu est surpeuplé.
Après avoir suivi un sentier forestier, nous passons une nouvelle petite église en bois et débouchons dans une belle clairière. Un renard peu farouche nous y accompagne.
Petite pause et retour à la nuit tombée.
08/08/2017
Jour : 54 km Total : 2411 km
Objectif du jour, rejoindre le Morsie Oko, un très beau lac de montagne. 1h30 d’embouteillages et un parking complet à la faveur des premiers rayons de soleil depuis quelques jours.
Montagne et foules ne s’accommodent pas. Je repère sur la carte, une toute petite station de ski, Male Ciche.
Je gare le camion en haut du télésiège et nous descendons avec douceur dans le tapis d’herbe qui nous mène au village. Des vaches, une glace, une rivière et… une église en bois font notre bonheur. D’autant plus que nous sommes presque seuls pendant que les foules s’entassent au Morsie Oko.
Remontée paresseuse en télésiège.
A Zakopane, sur les étals du marché, des arcs et des flèches en bois attirent l’œil des enfants et nous délestent de quelques Zlotys.
09/08/2017
Jour : 103 km Total : 2514 km
Les embouteillages sont indescriptibles sur la route qui relie Zakopane à Cracovie. Des travaux, des circulations alternées et des milliers de polonais qui rejoignent ou quittent ce centre commercial de la montagne qu’est Zakopane.
Arrivée après 3H30 de route dans les environs de Cracovie. Nous passerons la nuit sur le parking d’un concessionnaire de camping-cars.
Pour l’heure, je décharge les vélos et nous partons tous les quatre sur la piste cyclable de 7 km qui longe la Wista et qui nous mène en plein centre de Cracovie. La chaleur nous pousse à nous hydrater régulièrement même ce petit périple est enchanteur. Les vélos sont cadenassés sur la Grande Place du Marché et nous parcourons à pied les ruelles vivantes de Cracovie.
Retour à vélo et nuit sur le parking.
09/08/2017
Jour : 244 km Total : 2758 km
Nous quittons Cracovie avec l’espoir de rejoindre le Parc Naturel des Bieszczadki, situé au sud-est du pays, aux confins de la Pologne, aux frontières de la Slovaquie et de l’Ukraine.
Carpates sauvages, peuplées par les loups, les ours et les bisons, nous espérons y être plus tranquilles que dans les Tatras.
Les kilomètres s’enchaînent, les « c » coincés entre deux « z » sont légion sur les panneaux du coin. En plus d’être imprononçables, les noms de ces bleds sont impossibles à retenir.
Il fait chaud, très chaud. Nous ne trouvons pas d’ombre pour nous garer et faire à manger. Nous finissons donc dans un resto qui ne paie pas de mine mais dans lequel nous déjeunons divinement pour moins de 20 euros à quatre.
Le camping Diabla Gora dépasse toutes mes espérances. De l’herbe, de l’ombre, des animaux (pour les enfants) et une plage donnant sur une rivière à courant (la San). L’après-midi est donc consacrée à faire et défaire des barrages dans le cours d’eau. Le lieu est enchanteur et peu fréquenté. Voilà ce que j’attendais !
Le soir, je fais quelques courses à vélo dans le bled voisin. Un sentiment de paix mêlé de douceur dans la lumière déclinante m’envahit. Un bel endroit.
« On se connaît ? » « Ah oui, vous aviez aidé mon fils à porter son vélo dans la côte à Zakopane ! »
11/08/2017
Jour : 36 km Total : 2794 km
Le musée en plein air de Sanok est instructif. Il est surtout immense. 160 maisons et bâtiments reconstituent un village du 19ème et 20ème siècle. Certaines portes sont ouvertes et l’on peut y découvrir les modes de vie et les objets.
Une jolie promenade avec les enfants.
Abattus par la chaleur, nous déjeunons sur la place de Sanok où les bornes incendie on été ouvertes pour prévenir les coups de chaud.
Retour à la rivière, deux heures dans l’eau.
En fin d’après-midi, nous passons à vélo le pont en fer, qui à chaque passage, fait un vacarme assourdissant et gagnons le village voisin de Mrzyglod.
La charmante église, les ruelles pavées et les maisons de bois confèrent un caractère intemporel à ce petit bout de Pologne lointaine.
12/08/2017
Jour : 171 km Total : 2965 km
Quelques courses et autant d’églises en bois. La route serpente dans les montagnes. Ici une charrette tirée par des chevaux, là des cigognes. Souvent, des passages à niveau sans barrière. Mieux vaut marquer le stop.
Nous nous garons pour déjeuner et faire l’ascension du Polonina Wetliska (1253 m), sommet populaire des Bieszczadki, coiffé d’un refuge.
Après une grande traversée forestière, la lumière s’amplifie et nous gagnons les prés sommitaux. Le temps est couvert mais jamais menaçant.
Pas la grande foule des Tatras, des rencontres agréables. Les petits nous ont épatés. La montée a été effectuée en 2h30 (1h45 annoncée). En revanche, ils n’ont cessé de parler durant toute la marche… Moi aussi bavard ? Peut-être… Ca permet d’éloigner les ours paraît-il…
Nuit sur un parking en bord de rivière à Ustrzyki Dolne. Nous sommes à 10 km de la frontière ukrainienne.
13/08/2017
Jour : 165 km Total : 3130 km
Ne sachant pas si le poste frontière (petit poste sur petite route) est ouvert aux étrangers (ni polonais, ni ukrainiens), nous demandons à des policiers polonais pendant que nous attendons dans la longue file de voitures. A priori, pas de problème, nous n’avons qu' à prendre notre mal en patience. Finalement, après 1h30 de formalités, nous sommes en Ukraine.
Changement d’ambiance. Routes et ponts dans un état déplorable, bicoques en bois, voitures d’un autre temps… C’est dimanche, les femmes la tête couverte d’un fichu et les hommes aux costumes élimés sortent de la messe. Seuls, les dômes étincelants des églises semblent entretenus et accrochent l’œil dans chaque village.
Pourtant, il faut rester concentré, je louvoie afin d’éviter les nids de poules.
Ajoutons que la signalisation est en cyrillique, pour nous simplifier la tâche. Le nombre de station-service est hallucinant, presqu’une au kilomètre (70 cts le litre de diesel).
Nous arrivons à Lviv. Restaurant italien, certainement l’un des meilleurs dans lequel nous ayons mangé (une quinzaine d’euros à quatre) puis déambulation dans cette magnifique ville aux multiples influences, le nez au vent, l’appareil photo à portée de main. Dans ce parc, les vieux jouent aux cartes, aux échecs ou aux dames. Deux chanteuses périmées s’occupent du fond sonore. Un jeune couple danse, encerclés par les badauds. L’ambiance est singulière, je suis transporté.
Maintenant, il s’agit de trouver où dormir. J’ai vaguement lu sur internet que le parking de l’hippodrome pouvait accueillir des camping-cars pour la nuit. Visiblement, l’endroit est sordide. Nous finissons finalement à 25 km au sud de Lviv, dans le champ d’un apiculteur. Jeux pour enfants et animaux ravissent les petits.
14/08/2017
Jour : 279 km Total : 3409 km
Anne-Gaëlle se fait payer un coup, un verre d’alcool de miel. Il est 9h00 du matin…
Nous souhaitons visiter un château à 70 kilomètres à l’est de Lviv. Nous filons à vive allure sur la route principale, copilotés par ma femme (route rouge sur la carte). Arrivés devant l’édifice, fermé.
Pas abattus, nous déjeunons et nous dirigeons vers Jovkva, petite bourgade située à 25 km au nord de Lviv.
Préférant contourner Lviv, je m’engage sur les routes secondaires (jaunes sur la carte). Le bitume disparaît par endroits. Les nids de poules envahissent la chaussée. Si ce proverbe n’existe pas en Ukraine, je leur propose celui-ci : « Si tu veux savoir où sont les nids de poule, suis la Lada qui est devant toi. »
C’est donc ce que je fais. La Lada devant nous zigzague sans cesse sur la petite route, elle évite tous les trous . Parfois, nous la rattrapons ce qui indique que la chaussée est minée. Parfois, elle prend le large, ce qui est de meilleure augure.
La Lada a disparu. La route devient piste et sable au moment de pénétrer dans une épaisse forêt. Au bout de vingt minutes de doute, nous croisons enfin un véhicule. Un 4x4 dont le conducteur nous confirme que nous sommes dans la bonne direction mais il fait une moue dubitative quant à nos chances d’y arriver en fourgon.
Bref, je ne parle pas l’ukrainien, j’ai compris que la ville était devant, nous poursuivons la piste pendant quarante-cinq minutes.
Enfin, le bitume. Bitume parsemé, mais bitume.
Toutes les vaches du villages semblent s’être données rendez-vous, c’est l’heure d’aller au pâturage. Nous restons bloqués une vingtaine de minutes avant de pouvoir avancer.
Enfin Jovkva, jolie petite bourgade dont on fait le tour en quinze minutes. Une glace, quelques courses et nous reprenons la route de notre champ. Evidemment, on se perd dans Lviv que j’ai voulu traverser.
C’est finalement 279 km que nous avons parcourus lorsque je serre le frein à main chez l’apiculteur.
15/08/2017
Jour : 537 km Total : 3946 km
Nous reprenons la direction de la Pologne. Sur le bas côté, une charrette tirée par des chevaux dépose des voyageurs sur la grande route afin qu’ils prennent le bus.
Je dépense nos derniers billets ukrainiens dans une station service. Plusieurs bouteilles de Moët et Chandon sont en vente derrière le comptoir.
A la douane, nous avons trop de cigarettes. La jeune femme, voyant les enfants nous épargne les formalités et l’amende qui va avec. Je dois cependant jeter discrètement une partie de mon stock.
Sinon, les voitures devant nous se font vider. Les valises sont ouvertes, les moteurs inspectés, les plaques d’immatriculation dévissées…
Nous vient une image : si le camion est vidé, on est pas prêts de franchir cette frontière.
Petite visite rapide du fourgon et nous passons. A peine une heure d’attente.
Resto et nuit à Krapkovice sur la belle pelouse d’un parc avec jeux pour enfants.
16/08/2017
Jour : 453 km Total : 3499 km
Traversée de la Pologne, nos derniers zlotys sont dilapidés dans la station-service à proximité de la frontière. Déjeuner champêtre (avec animaux) avant la pluie puis nous passons la frontière et quittons l’autoroute.
Mes parents sont en vacances à Berlin. Nous les rejoignons demain à Wittenberg, quelques 80 kilomètres au sud de la capitale.
La route qui y mène est barrée. Sans internet, ni GPS, ni même carte d’Allemagne, nous n’y parvenons que grâce à mon sens d’orientation (séquence d’auto-satisfaction).
Sur les rives de l’Elbe, un camping à l’allemande, d’une propreté irréprochable mais hors de prix. La douche est appréciée, je n’ose pas écrire ici à quand remonte la dernière.
17/08/2017
Jour : 199 km Total : 4598 km
Les enfants retrouvent avec joie leurs grand-parents et nous partageons une bière, une rinderroulade et des promenades dans cette jolie ville allemande, cité de Luther.
Les forums de discussion religieuse sont présents aux quatre coins de la ville.
Avant de partir, nous nous arrêtons à l’école dessinée par le célèbre architecte Friedensreich Hundertwasser.
Nous reprenons la route et dormons à Weimar.
18/08/2017
Jour : 850 km Total : 5448 km
Initialement, j’avais prévu de dormir à Verdun. La pluie se met à tomber vers Francfort, c’est d’une traite que nous rejoignons Paris. Le soleil se couche dans un ciel magnifique, parsemé de nuages. Il est 22H15, quand j’éteins le contact, après 850 km parcourus dans la journée.
Quelques photos en guise de mise en bouche...









🙂
Bonjour à tous,
Je compte aller à Berlin bientôt afin d'apprendre l'Allemand mais je ne sais pas quelle école choisir.
Je suis actuellement vraiment débutant donc j'aimerai me donner 4 ou 6 mois de cours en immersion totale à Berlin afin de pouvoir trouver du travail en Allemagne par la suite. Le Goethe Institut me parait le mieux mais c'est vraiment trop cher (1000 euros par mois + le logement).
Avez-vous une école à me proposer ou des informations qui peuvent m'aider ?
Merci d'avance
Je suis actuellement vraiment débutant donc j'aimerai me donner 4 ou 6 mois de cours en immersion totale à Berlin afin de pouvoir trouver du travail en Allemagne par la suite. Le Goethe Institut me parait le mieux mais c'est vraiment trop cher (1000 euros par mois + le logement).
Avez-vous une école à me proposer ou des informations qui peuvent m'aider ?
Merci d'avance
Bonjour,
Mon ami s'est vu proposer un poste très intéressant en Allemagne. Nous sommes en pleine discussion pour envisager la meilleure solution pour notre couple : rester en France ou partir. Mon avenir professionnel est en fait l'élément décisif... Votre vécu et vos conseils pourront peut-être m'éclairer !Sachant que je suis dans l'insertion professionnelle (mais ne connais pas le marché du travail à Siegen), que je ne parle pas allemand et me débrouille en Anglais, aurai-je suffisamment d'atouts pour trouver un emploi me permettant d'enrichir mon parcours et de continuer dans l'insertion sociale et professionnelle ?Un poste d'assistante française en milieu scolaire serait une piste aussi intéressante. Connaissez-vous le niveau requis pour ce poste en Allemagne ?Je suis en fait très intéressée par l'idée d'aller vivre chez nos voisins allemands, d'apprendre une nouvelle langue et réussir rapidement mon intégration. Avez-vous des bons plans pour faciliter cela à Siegen ?En ce qui concerne la paperasse administrative, quelles sont les démarches à effectuer, que ce soit en France avant le départ et en Allemagne ?Je ne voudrais pas priver mon ami de cette opportunité et vois cette nouvelle expérience comme le départ de ce que je voulais déjà faire il y a 10 ans : partir à l'étranger pour apprendre une nouvelle langue. Il y a donc la motivation, mais la raison aussi qui me conseille de m'y préparer.
Merci d'avance pour votre aide ! Au plaisir de vous lire.
Klr
Mon ami s'est vu proposer un poste très intéressant en Allemagne. Nous sommes en pleine discussion pour envisager la meilleure solution pour notre couple : rester en France ou partir. Mon avenir professionnel est en fait l'élément décisif... Votre vécu et vos conseils pourront peut-être m'éclairer !Sachant que je suis dans l'insertion professionnelle (mais ne connais pas le marché du travail à Siegen), que je ne parle pas allemand et me débrouille en Anglais, aurai-je suffisamment d'atouts pour trouver un emploi me permettant d'enrichir mon parcours et de continuer dans l'insertion sociale et professionnelle ?Un poste d'assistante française en milieu scolaire serait une piste aussi intéressante. Connaissez-vous le niveau requis pour ce poste en Allemagne ?Je suis en fait très intéressée par l'idée d'aller vivre chez nos voisins allemands, d'apprendre une nouvelle langue et réussir rapidement mon intégration. Avez-vous des bons plans pour faciliter cela à Siegen ?En ce qui concerne la paperasse administrative, quelles sont les démarches à effectuer, que ce soit en France avant le départ et en Allemagne ?Je ne voudrais pas priver mon ami de cette opportunité et vois cette nouvelle expérience comme le départ de ce que je voulais déjà faire il y a 10 ans : partir à l'étranger pour apprendre une nouvelle langue. Il y a donc la motivation, mais la raison aussi qui me conseille de m'y préparer.
Merci d'avance pour votre aide ! Au plaisir de vous lire.
Klr
Qui a vu mardi soir 8 septembre? le documentaire sur la chaine2, d'Isabelle Clarke? l'Apocalypse.
Films d'époque, images et histoire de la seconde guerre mondiale. Départ des troupes Françaises et Anglaises
Récit de la réunion à Munich, débat sur l'envahissement de la Tchécoslovaquie, entre Hitler, Mussolini, Daladier, et Chamberlain.
Très intéressant de voir la position des USA envers cette invasion allemande.
La suite mardi prochain, chaîne2, 20 heures35.
Films d'époque, images et histoire de la seconde guerre mondiale. Départ des troupes Françaises et Anglaises
Récit de la réunion à Munich, débat sur l'envahissement de la Tchécoslovaquie, entre Hitler, Mussolini, Daladier, et Chamberlain.
Très intéressant de voir la position des USA envers cette invasion allemande.
La suite mardi prochain, chaîne2, 20 heures35.
bonjour
j'étudie un périple en Alsace à vélo entre le 15 et le 30 juin 2016 environ, au départ de Strasbourg ; à ceux qui connaissent bien cette région, quelles sont les plus belles routes pour un voyageur à bicyclette ? et les routes proches pour une petite échappée en Allemagne, sur quelques jours ? à vous lire
cordialement Patrice
j'étudie un périple en Alsace à vélo entre le 15 et le 30 juin 2016 environ, au départ de Strasbourg ; à ceux qui connaissent bien cette région, quelles sont les plus belles routes pour un voyageur à bicyclette ? et les routes proches pour une petite échappée en Allemagne, sur quelques jours ? à vous lire
cordialement Patrice
Bonjour,
Je recherche des plans précis de Berlin reliés dans un petit livre au format de poche avec l’index des rues et des infos pratiques genre plan de métro, autobus ….
un peu comme ce qui existe pour d’autres villes, par ex. :
- « L’indispensable PARIS » qui contient 145 pages à spirales,
- le Collins LONDON également à spirales,
- le callejero de bolsillo de Madrid broché 190 pages 10.5 cm sur 15 cm).
Pensez-vous que l’on peut trouver cet article uniquement sur place ?
Lequel me conseillez-vous ?
Merci par avance de vos réponses
Cordialement,
Je recherche des plans précis de Berlin reliés dans un petit livre au format de poche avec l’index des rues et des infos pratiques genre plan de métro, autobus ….
un peu comme ce qui existe pour d’autres villes, par ex. :
- « L’indispensable PARIS » qui contient 145 pages à spirales,
- le Collins LONDON également à spirales,
- le callejero de bolsillo de Madrid broché 190 pages 10.5 cm sur 15 cm).
Pensez-vous que l’on peut trouver cet article uniquement sur place ?
Lequel me conseillez-vous ?
Merci par avance de vos réponses
Cordialement,
Bonjour, je suis une femme malgache, résidant à Madagascar.Je cherche un travail en Europe, particulièrement en Allemagne ou en Suisse. J'ai un BEP et des expériences professionelles de 4ans en Hôtellerie et Tourisme, bilingue et parlant l'allemand(débutant). J'ai déja fait des stages à l'étranger( Corse) et actuellement je suis encore dans le secteur. Je suis ouverte à toutes propositions et peut s'adapter à toutes conditions et rythme de travail.Merci d'avance de votre aide!
J'envisage la possibilité d'effectuer un séjour linguistique de 8-10 semaines en Allemagne cet été mais je m'inquiète de la difficulté qu'il peut y avoir à apprendre cette langue.
Si j'ai fini par parler anglais c'est surtout grâce à des séjours linguistiques efficaces (et fort coûteux) que j'ai conjugués avec la lecture de romans réécrits en anglais simplifié.
De tels ouvrages existent-ils pour l'allemand? Si oui où trouver sur Paris des romans en allemand simplifié? (vocabulaire restreint)
Autre question : quelqu'un aurait-il ici des éléments pour déterminer si on peut, lors d'un séjour en immersion totale avec cours sérieux, progresser en langue allemande aussi bien qu'en anglais avec le même procédé?🤪
Si j'ai fini par parler anglais c'est surtout grâce à des séjours linguistiques efficaces (et fort coûteux) que j'ai conjugués avec la lecture de romans réécrits en anglais simplifié.
De tels ouvrages existent-ils pour l'allemand? Si oui où trouver sur Paris des romans en allemand simplifié? (vocabulaire restreint)
Autre question : quelqu'un aurait-il ici des éléments pour déterminer si on peut, lors d'un séjour en immersion totale avec cours sérieux, progresser en langue allemande aussi bien qu'en anglais avec le même procédé?🤪
Bonjour,
je cherche une solution pour laisser une voiture stationnée pendant 2 à 3 semaines pendant un circuit à vélo de Hambourg à Berlin (et retour) en passant par Rostock. Connaissez-vous un camping dans la région de Hambourg-Lübeck-Schwerin qui accepterait qu'on gare la voiture sur leur site pendant cette durée ? Nous camperions quelques jours dans ce camping au départ et à l'arrivée.
Merci pour vos renseignements et vos suggestions
je cherche une solution pour laisser une voiture stationnée pendant 2 à 3 semaines pendant un circuit à vélo de Hambourg à Berlin (et retour) en passant par Rostock. Connaissez-vous un camping dans la région de Hambourg-Lübeck-Schwerin qui accepterait qu'on gare la voiture sur leur site pendant cette durée ? Nous camperions quelques jours dans ce camping au départ et à l'arrivée.
Merci pour vos renseignements et vos suggestions
Bonjour, j'en suis à préparer un voyage pour cet été, d'une durée de 15 à 18 jours. j'aimerais avoir des avis et suggestions sur un itinéraire bien préliminaire que j'ai esquissé, où j'ai indiqué les arrêts incontournables pour nous:
1: arrivée à Paris 2: paris (incontournable) 3: paris (incontournable) 4: de paris à bernières-sur-mer et visite plages du débarquement de normandie (incontournable, pélerinage familial) 5: déplacement vers Calais 6: TGV vers Londres (déjà vu Londres, visite rapide) 7: Londres (visite et retour) 8: de Calais vers Bruxelles 9: Bruxelles 10: vers Belfort (incontournable, on y visite des amis) 11: Belfort / Montbéliard 12: visite du camp de concentration le Struthof et vers Baden-Baden Allemagne. 13: randonnée sentiers en forêt noire (incontournable) 14: randonnée sentiers en forêt noire 15: retour vers Paris
Nous allons louer une voiture à notre arrivée à Paris. Bref, entre la Normandie et Belfort, tout est ouvert, l'intermède à Londres et le passage par Bruxelles peuvent être remplacés par toutes suggestions que vous pourrez me proposer. il reste de 1 à 3 jours qui peuvent être ajoutés.
Nous sommes une famille de 4 avec 2 filles de 13 et 11 ans. Nous avons un intérêt plus marqué pour les lieux historiques que pour les activités de style parc d'attractions. Nous sommes habitués à des voyages de rythme assez rapide avec plusieurs déplacements plutôt que d'approfondir des lieux durant 3-4 jours.
J'aimerais également avoir des conseils sur la date optimale, notre fenêtre est du 30 juin au 26 aout. Mon critère premier est d'éviter au maximum l'achalandage (je sais, juillet-aout sera terrible, mais on doit composer avec notre fenêtre de disponibilité...)
merci beaucoup à tous
1: arrivée à Paris 2: paris (incontournable) 3: paris (incontournable) 4: de paris à bernières-sur-mer et visite plages du débarquement de normandie (incontournable, pélerinage familial) 5: déplacement vers Calais 6: TGV vers Londres (déjà vu Londres, visite rapide) 7: Londres (visite et retour) 8: de Calais vers Bruxelles 9: Bruxelles 10: vers Belfort (incontournable, on y visite des amis) 11: Belfort / Montbéliard 12: visite du camp de concentration le Struthof et vers Baden-Baden Allemagne. 13: randonnée sentiers en forêt noire (incontournable) 14: randonnée sentiers en forêt noire 15: retour vers Paris
Nous allons louer une voiture à notre arrivée à Paris. Bref, entre la Normandie et Belfort, tout est ouvert, l'intermède à Londres et le passage par Bruxelles peuvent être remplacés par toutes suggestions que vous pourrez me proposer. il reste de 1 à 3 jours qui peuvent être ajoutés.
Nous sommes une famille de 4 avec 2 filles de 13 et 11 ans. Nous avons un intérêt plus marqué pour les lieux historiques que pour les activités de style parc d'attractions. Nous sommes habitués à des voyages de rythme assez rapide avec plusieurs déplacements plutôt que d'approfondir des lieux durant 3-4 jours.
J'aimerais également avoir des conseils sur la date optimale, notre fenêtre est du 30 juin au 26 aout. Mon critère premier est d'éviter au maximum l'achalandage (je sais, juillet-aout sera terrible, mais on doit composer avec notre fenêtre de disponibilité...)
merci beaucoup à tous
Bonjour, nous partons en Allemagne pour trois semaine cet été.
Je voudrais savoir si trois jours a Hambourg, 2 jours a Rostock avec une journée de périple sur les lac de Muritz, 8 jours sur Berlin,3 a dresde, 3 jours a leipzig, 3 ou 4 jours a Prague puis Munich 3 jours et stuttgart 2 jours.
Que pensez vous de cette répartition.
Je suis preneuse de conseils et d'adresses insolites.
merci beaucoup
J'aimerais savoir si un voyage de trois semaines est réaliste avec cet itinéraire:, arrivé à Strasbourg, train vers Munich (2 jours), train vers Vienne (2 jours), train vers Budapest (2 jours), train vers Prague (2 jours), train vers Cracovie et Pozman (3 jours), train vers Varsovie (2 jours), train ver Berlin ( 2 jours), train vers Hambourg (2 jours), Lubeck, train vers Francfort (2 jours ) et enfin un retour sur Strasbour. Au total 6 pays ! J'ai peur de manquer de temps et de courir !
Devrais- je reserver les passes de train du Quebec ? Nous comptons voyager de nuit, , , , est- possible ?
Bonjour ,
je suis un étudiant Algérien titulaire d'une licence..je veux m'inscrire dans une université allemande .
Il est demandé qu'il faut avoir des Preuves de connaissance de la langue allemande.
Et je cherche a savoir s'il est possible d’être accepter alors que je n'ai pas une certificat de la langue allemande et j'ai une lettre d'une pré-inscription dans une institue de langue allemand en Allemagne
Merci !!!
je suis un étudiant Algérien titulaire d'une licence..je veux m'inscrire dans une université allemande .
Il est demandé qu'il faut avoir des Preuves de connaissance de la langue allemande.
Et je cherche a savoir s'il est possible d’être accepter alors que je n'ai pas une certificat de la langue allemande et j'ai une lettre d'une pré-inscription dans une institue de langue allemand en Allemagne
Merci !!!
Bonjour,
je pars trois semaines en Allemagne en aout, la d abord a Berlin, et j aimerais ensuite faire de la marche, soit une randonnée, sac au dos, bivouac, en pleine nature avec si possible denivele, soit un visiter une belle region en stop et marche, mais je ne connais quasiment rien en allemagne. Connaissez vous de beaux endroits, propice a ce genre de randonée? On m'avait parlé de Dresde? ou du Coté de la Cote Baltique? NOus connaissons deja un peu la Foret Noire et aimerions decouvrir les region plus autour de Berlin...
Merci!
Mathilde
Trop frustré de projets avortés et en manque de raids au long cours à cause de cette saloperie de virus, j'ai décidé de partir quand même. Ce sera donc la suite de ma transeuropéenne démarrée il y a un an à Oslo. Voir carnet Oslo - Hambourg.J'aimerais connaitre votre avis sur l'attitude Polonaise ces derniers temps,
certains parmi vous doivent habiter en Pologne, d'autre en Allemagne et beaucoup d'autres partout dans le monde. Pour tout vous dire j'ai été un peu choqué par les arguments avancés des 2 jumeaux qui dirigent le pays, notamment "si l'allemagne ne nous aurait pas attaqué on serait 66 millions de personne aujourd'hui", je trouve que ça ressase de vieux souvenirs..... C'est vrai que la Pologne a était un des pays les plus touché en % de mortalité population pendant la guerre.... Mais je trouve l'argument obsoléte et malsain..... Merkel a été très digne face a ces attaques déplacées...... Après je trouve aussi leur attitude pas très claire, je pense qu'ils oscillent entre US et UE, l'achat des F16 alors qu'ils auraient pu acheter Européen alors qu'ils encaissent énormément d'aide, le bouclier anti missile qui est en train de vraiment détériorées les relations UE Russie (elles sont déja pas au beau fixe) dans lesquels ils se lancent un peu tout seul alors qu'au final ca concerne l'europe entière....
Après y'a également pas mal de choses choquante, leur attitude vis à vis des homos, l'histoire ou ils demandaient a tout les polonais de declarer qu'ils n'avaient pas collaborer pendant le communisme..... La montée des catho extremes............
J'aimerais savoir votre avis et votre vision la dessus.......
certains parmi vous doivent habiter en Pologne, d'autre en Allemagne et beaucoup d'autres partout dans le monde. Pour tout vous dire j'ai été un peu choqué par les arguments avancés des 2 jumeaux qui dirigent le pays, notamment "si l'allemagne ne nous aurait pas attaqué on serait 66 millions de personne aujourd'hui", je trouve que ça ressase de vieux souvenirs..... C'est vrai que la Pologne a était un des pays les plus touché en % de mortalité population pendant la guerre.... Mais je trouve l'argument obsoléte et malsain..... Merkel a été très digne face a ces attaques déplacées...... Après je trouve aussi leur attitude pas très claire, je pense qu'ils oscillent entre US et UE, l'achat des F16 alors qu'ils auraient pu acheter Européen alors qu'ils encaissent énormément d'aide, le bouclier anti missile qui est en train de vraiment détériorées les relations UE Russie (elles sont déja pas au beau fixe) dans lesquels ils se lancent un peu tout seul alors qu'au final ca concerne l'europe entière....
Après y'a également pas mal de choses choquante, leur attitude vis à vis des homos, l'histoire ou ils demandaient a tout les polonais de declarer qu'ils n'avaient pas collaborer pendant le communisme..... La montée des catho extremes............
J'aimerais savoir votre avis et votre vision la dessus.......










