Bonjour
Je voudrais récupérer les parcours EuroVélo au format GPX pour importation dans mon GPS.
Étonnamment, le site n'offre pas cette fonctionnalité:
http://www.eurovelo.com/fr/eurovelos
Sont-ils disponibles ailleurs?
Merci.
Bonjour,
mon cousin et moi partons en Europe en fin septembre pour environ 3 semaines/un mois et aimerions visiter la France , l'Espagne et le Portugal. On pensait consacrer au moins 7 jours pour chaque pays. Que nous conseillez-vous comme itinéraire à prendre? Quelles villes sont indispensables à visiter selon vous? Quel moyen de transport devrions-nous utiliser ?
Merci de vos réponses et conseils!
Marie 🙂
mon cousin et moi partons en Europe en fin septembre pour environ 3 semaines/un mois et aimerions visiter la France , l'Espagne et le Portugal. On pensait consacrer au moins 7 jours pour chaque pays. Que nous conseillez-vous comme itinéraire à prendre? Quelles villes sont indispensables à visiter selon vous? Quel moyen de transport devrions-nous utiliser ?
Merci de vos réponses et conseils!
Marie 🙂
Salut à toutes et tous.
J'ai le projet de traverser la france d'est au sud:
Des vosges à montpellier.. De fin juillet à mi aout. Je prévois 10 jours.. je n'ai aucune expérience en vélo de route..mais une condition physique approuvée.
J'aimerai emprunter au maximum des longs de canaux, des voies cyclistes.. et rencontrer un maximum de folles/ fous dans mon genre.
Pour ce qui est du vélo, je n'en ai pas! Et je compte m'acheter un hybride/fitness avec sacoche sur tige de selle plus sacoche au guidon..
Qu'est ce que vous en pensez? Je dois me faire interner? ;)
Merci pour vos conseils, remarques, suggestions, critiques..
Des vosges à montpellier.. De fin juillet à mi aout. Je prévois 10 jours.. je n'ai aucune expérience en vélo de route..mais une condition physique approuvée.
J'aimerai emprunter au maximum des longs de canaux, des voies cyclistes.. et rencontrer un maximum de folles/ fous dans mon genre.
Pour ce qui est du vélo, je n'en ai pas! Et je compte m'acheter un hybride/fitness avec sacoche sur tige de selle plus sacoche au guidon..
Qu'est ce que vous en pensez? Je dois me faire interner? ;)
Merci pour vos conseils, remarques, suggestions, critiques..
Avec ma fille de onze ans, on a bien user nos vélo (VTC) sur le macadam parisien et on irait bien faire un tour dans les Landes à Pâques, pour une petite semaines. Toutes vos recommandations sont les bienvenues, puisque l'on a jamais fait çà. Toutes les idées d'itinéraires, de gîtes d'étape ou autres petites auberges sur ce parcours entre Bordeaux et Biarritz. Merci
Bonjour,
Je vais partir de Nice en camping car pour le Cap Nord le 15 mai 2015.
Je compte revenir vers fin août (2015 😉)
J'ai 2 petites questions à vous poser:
1) Est il préférable de 'monter' par la Finlande pour 'redescendre" par la côte ouest de la Norvège (ou l'inverse), et pour quelle raison (si toutefois il y en a une)
2) Le passage par le site mythique du Cap Nord est il aussi féérique que l'on peut se l'imaginer (sachant bien que c'est comme allez en France sans passer par la tour Eiffel)
Merci de vos bons conseils.
Cordialement.
Merci de vos bons conseils.
Cordialement.
J'ai besoin d'aide !!!
La Vendée a fait un super effort pour les pistes cyclables et dispose d'un site entièrement dédié au vélo. Juste un souci, je n'arrive pas à récupérer les traces au format GPX.
Voici le site :
http://vendeevelo.vendee-tourisme.com/itineraire/11055-circuit-de-coex-a-aizenay.html
je récupère un fichier, je le mets sur mon appli BaseCamp de Garmin, et là, ça donne des trucs bizarres, avec des bouts de tracés normaux, puis des sauts d'un bout à l'autre du tracé. Bref, une trace inutilisable. Pourtant je charge régulièrement des fichiers de ce type, par exemple sur la Vélodyssée.
J'ai écrit au site qui me répond que, pour eux, tout est normal. Je ne suis pas un expert en fichiers pour GPS, et je n'ai pas vraiment envie de le devenir. Mais à lire ce forum, j'ai vu qu'il y a des vedettes sur le sujet. Je fais donc appel aux bonnes volontés pour m'éclairer. Reconnaissance éternelle en retour !
bonjour
je pars bientôt à Bali et je prévois d’aller faire une balade dans les rizières, pourriez-vous me dire ce qu'il faut porter comme chaussures et vêtements.est-ce risqué d être en pantacourt avec des chaussures style tennis ?y a t-il beaucoup de moustiques?
quels conseils au retour de Vinales pour rejoindre Cienfuegos ; repasser par la périphérie de La Havane ou bien "couper" au travers ; à Candelaria tourner à droite pour Artemisa , Alquizar, Guira de Melina , Batabano jusqu'à Guines avant de rejoindre l'autopista A1 . Sur une carte chez soi , cela paraît simple mais in situ ...
de Palerme a Genes et nous envisageons une grande halte a Rome.
tout renseignement et conseil sont les bien venus merci a vous tous .
je recherche aussi des conseils sur Rome ses incontournables.
lac de garde .baignade , visite architecture, .
Bonjour à tous,
Je voulais avoir vos expériences et/ou connaissances en lien avec le pays Bassari. Je vais être au Sénégal et je souhaiterais vivement être en contact avec cette région et ses gens... Je sais que c'est peu visité et sans doute difficile d'accès, c'est d'ailleurs pour cette raison que je suis à la recherche de commentaires. 😉
Merci à l'avance
Cathou
Bonjour, ds 2 ans la retraite (60 ans, Hé oui!). j'envisage une traversée du continent américain à vélo (camping?) malgré mon inexpérience au long cours à vélo.
J'aurai tout mon temps!(50Km/jour), préfererais sens Est/Ouest, mais vent défavorable? J'hésite sur la Latitude: Le long de la frontière Us/Cnd? ou alors aux US au nord ou encore la 66 mais pourie et pas facile de la suivre... La 101 peut-être? Y a-t-il des routes pénardes?
Je connais l'ouest et l'est pr y avoir trainé mes guettres en stop ou + récemment en voiture. Rien ne valant l'expérience, je fais appel à ceux qui ont déjà "flané" sur ces 5500Km pr me conseiller sur la piste à suivre, le coursier à chevaucher et les trucs qui évitent de se pourrir la vie. Thanks a lot
Bonjour,
Je projette de me rendre en Grèce l'année prochaine (2 personnes) avec mon CC de 7.40 (important pour le prix sur les ferries).
Je connais pas mal l'Italie et également la Croatie.
Ma question est purement financière car par les temps qui courent et vu le montant de nos retraites 🙁 !!!!!!, pas besoin d'un dessin.
Vaut il mieux financièrement parlant (en occultant bien évidemment les durées de voyage puisque je le rappelle, nous sommes retraités), descendre par la route ou prendre un ferry à Ancôna (par exemple ou ailleurs) pour rejoindre Patras (par exemple), d'autant plus que, grosso modo, il faut faire (venant de France) la descente Piacenza Ancôna au lieu de faire Piacenza Trieste (distance kilométrique apparemment équivalente) avant d'entreprendre la descente de la Croatie ).
Il apparaît qu'une traversée Ancôna Patras doit tourner aux alentours de 600 € aller-retour et je n'ai aucune idée de ce que peut représenter (en coût) la descente par la Croatie puis la remontée. (Question : faut il envisager la descente en ferry et la remontée en CC ou l'inverse. Est une bonne idée financièrement parlant) ?
Bien entendu, avec du temps et connaissant de plus la Croatie, il me paraîtrait plus sympa de descendre par la Croatie en s'arrêtant de ci de là, mais les finances (essence + camping éventuels + amortissement du CC + !!!), m'incite à m'interroger (J'ai lu qu'il était possible d'obtenir des réductions pour seniors pour la traversée en ferry ainsi qu'une réduction si adhérent FCCC ???).
Enfin question annexe mais importante : quel budget nécessaire pour, disons un mois et demi en Grèce, sans compter les frais essence : je parle donc des frais nourriture et de la vie courante).
Merci à tous ceux qui connaissent la Grèce de prendre de leur temps pour me prodiguer leur conseils.
Cordialement
Je projette de me rendre en Grèce l'année prochaine (2 personnes) avec mon CC de 7.40 (important pour le prix sur les ferries).
Je connais pas mal l'Italie et également la Croatie.
Ma question est purement financière car par les temps qui courent et vu le montant de nos retraites 🙁 !!!!!!, pas besoin d'un dessin.
Vaut il mieux financièrement parlant (en occultant bien évidemment les durées de voyage puisque je le rappelle, nous sommes retraités), descendre par la route ou prendre un ferry à Ancôna (par exemple ou ailleurs) pour rejoindre Patras (par exemple), d'autant plus que, grosso modo, il faut faire (venant de France) la descente Piacenza Ancôna au lieu de faire Piacenza Trieste (distance kilométrique apparemment équivalente) avant d'entreprendre la descente de la Croatie ).
Il apparaît qu'une traversée Ancôna Patras doit tourner aux alentours de 600 € aller-retour et je n'ai aucune idée de ce que peut représenter (en coût) la descente par la Croatie puis la remontée. (Question : faut il envisager la descente en ferry et la remontée en CC ou l'inverse. Est une bonne idée financièrement parlant) ?
Bien entendu, avec du temps et connaissant de plus la Croatie, il me paraîtrait plus sympa de descendre par la Croatie en s'arrêtant de ci de là, mais les finances (essence + camping éventuels + amortissement du CC + !!!), m'incite à m'interroger (J'ai lu qu'il était possible d'obtenir des réductions pour seniors pour la traversée en ferry ainsi qu'une réduction si adhérent FCCC ???).
Enfin question annexe mais importante : quel budget nécessaire pour, disons un mois et demi en Grèce, sans compter les frais essence : je parle donc des frais nourriture et de la vie courante).
Merci à tous ceux qui connaissent la Grèce de prendre de leur temps pour me prodiguer leur conseils.
Cordialement
Bonjour, j'explique la situation, moi et mon ami (canadiens) préparons un voyage dans tout le continent de l'Afrique en juillet 2014. Bref, ma première question se pose ainsi : Est-ce qu'il est sécuritaire de voyager du Maroc au Sénégal en 4x4 , puisque sur les sites internet du Canada et de la France, ils proscrivent tout voyage ou passage en Mauritanie
Donc, je me demandais si ils exagéraient, ou si le passage se fait quand même bien. ou faudrait prévoir le train le bateau ou autre.
Nous préférons le 4x4, mais on veut voyager le plus sécuritaire au plus petit prix, un bon juste milieu
je fais appel a vous, car vous semblez de fin connaisseur. merci :)
ps : le voyage d'un temps illimité.
Donc, je me demandais si ils exagéraient, ou si le passage se fait quand même bien. ou faudrait prévoir le train le bateau ou autre.
Nous préférons le 4x4, mais on veut voyager le plus sécuritaire au plus petit prix, un bon juste milieu
je fais appel a vous, car vous semblez de fin connaisseur. merci :)
ps : le voyage d'un temps illimité.
Salut à tous.
Voilà un bout de temps que je travaille sur ce projet, et maintenant j'aimerais le partager ici.
Il s'agit d'une application web qui vise à aider les voyageurs à vélo dans la préparation de leurs itinéraires internationaux. Ça vous permet d'estimer combien de temps il vous faut pour vous rendre d'un endroit à un autre, et quel devrait être le climat quand vous arrivez là-bas.
C'est 100% gratuit et sans pub. Je l'avais initialement conçu pour mon propre usage ; et puis j'ai voulu en faire profiter les autres. Ça se trouve sur https://talaria.ingirum.net
En retour, j'aimerais demander une seule chose : des commentaires. L'application est toujours en cours de développement. Il y a encore beaucoup de choses que j'aimerais améliorer. Alors si vous décelez des bugs, si vous rencontrez des difficultés, ou si vous avez des idées ou des suggestions, je serais très content que vous m'en fassiez part.
Bons préparatifs, bonne route, bon voyage !
https://talaria.ingirum.net

Voilà un bout de temps que je travaille sur ce projet, et maintenant j'aimerais le partager ici.
Il s'agit d'une application web qui vise à aider les voyageurs à vélo dans la préparation de leurs itinéraires internationaux. Ça vous permet d'estimer combien de temps il vous faut pour vous rendre d'un endroit à un autre, et quel devrait être le climat quand vous arrivez là-bas.
C'est 100% gratuit et sans pub. Je l'avais initialement conçu pour mon propre usage ; et puis j'ai voulu en faire profiter les autres. Ça se trouve sur https://talaria.ingirum.net
En retour, j'aimerais demander une seule chose : des commentaires. L'application est toujours en cours de développement. Il y a encore beaucoup de choses que j'aimerais améliorer. Alors si vous décelez des bugs, si vous rencontrez des difficultés, ou si vous avez des idées ou des suggestions, je serais très content que vous m'en fassiez part.
Bons préparatifs, bonne route, bon voyage !
https://talaria.ingirum.net

INTRO
Nous devions initialement aller au Sri Lanka l' an passé à la même époque mais avons du y renoncer un mois avant le début du voyage pour cause de troubles politiques et inter-religieux attisés par les débuts d'une campagne présidentielle très âpre. Nos contacts sur place nous avaient déconseillé le voyage en particulier dans la région de Kandy. Nous avons donc repoussé ce voyage à cette seconde quinzaine du mois de mars 2019, l'un des meilleurs moments de l' année pour se déplacer dans la région. Ce n' est pas encore la haute saison ni la période des chaleurs accablantes qui commence en avril. Pourquoi le Sri Lanka ? Parce que simplement nous étions attirés par ce pays depuis des années et que sans doute, il fait encore rêver. Egalement parce que le pays est une bonne introduction à l' Asie du Sud que nous ne connaissons pas, et en particulier l' Inde, même si le Sri Lanka est une entité géographique, sociale, religieuse et culturelle tout à fait spéciale et unique. De plus, nous étions reçus à Colombo par un ami sri-lankais de notre fils vivant à Sydney où ils se sont connus il y a des années, dans la maison familiale, ce qui reste toujours un privilège lorsque l' on arrive en terre inconnue. Après Colombo, nous avons entamé un circuit de 9 jours dans l' île, avec un chauffeur privé avec van Toyota contacté à partir d'un forum de voyage. Nous sommes enchantés de la formule et des rapports de confiance et d'amitié que nous avons tissés avec Susil pendant cette période. Il a facilité nos déplacements, s'est occupé aussi tous les jours des restaurants où pouvoir déjeuner et dîner sans devoir se limiter au ' Rice and Curry ' sempiternel et trop épicé. Il nous a aussi réservé lui-même une partie des hôtels à des prix hyper-compétitifs. Attention : il n' était pas guide touristique, ce qui implique qu'il faut savoir au départ ce que l'on veut faire exactement. Nous avons arpenté les sites sans lui. Mais il connait son pays comme sa poche, sait conduire vers les endroits plus touristiques au bon moment de la journée, et vous évite de marcher des heures dans la chaleur qui écrase les sites en pleine journée. Il est souriant, chaleureux, discret, flexible, fiable et de bon conseil. C' est une perle que je recommande pour tout séjour mobile au Sri Lanka et dont je donnerai les coordonnées par message privé à qui le demande. il ne parle pas français mais anglais uniquement. Son anglais n' est pas toujours très clair ni correct grammaticalement mais, si vous êtes allergique à l' anglais, ce ne sera pas votre homme ! On trouve bien sur aussi des chauffeurs-guides via les agences de tourisme réceptif locales, mais il vous en coûtera beaucoup plus cher.
DETAILS PRATIQUES Nous avons volé sur KLM à partir de Montpellier via Amsterdam où nous avons passé une nuit de transit. Vols parfaits et confortables. Au retour, trois vols en continuité, via Amsterdam et Paris cette fois, à cause des horaires de connexion. KLM est une compagnie fiable et ponctuelle, tout s'est donc déroulé impeccablement. Nous avions, pour préparer ce voyage, acheté une carte routière du pays et trois guides : le Routard de 2017, le Petit Futé de 2018 ainsi qu'un guide anglais de la collection EyeWitness superbement présenté et agrémenté de belles photos et d' explications détaillées et claires. Il est conseillé et facile d'acheter une carte SIM locale avec une charge téléphone + Internet. C' est très pratique et peu onéreux, et cela donne de la flexibilité. En ce qui concerne l' argent, nous avions des cartes de crédit que nous n' avons pas utilisées. En revanche, nous avions emporté des dollars ( petites coupures surtout ) et des euros. Susil a été payé en liquide ( euros ) à notre arrivée comme il le souhaitait ( tous les hôtels réservés par lui + plus la moitié de sa prestation ), nous avons aussi changé de l' argent officiellement dans une banque au départ, puis Susil nous a changé au fur et à mesure du voyage des dollars ou des euros de façon plus officieuse. Les entrées de sites ou de parcs peuvent se régler en dollars ( uniquement ). Change ( qui peut varier légèrement ) : environ 175 roupies pour 1 dollar et 198 roupies pour 1 euro. Connexion Wi-Fi gratuite et disponible quasiment partout, mais, à la campagne, cela rame ! Inutile de penser à télécharger quoi que ce soit .
Maintenant la nourriture : elle est peu variée et extrêmement épicée, plus encore qu'en Inde. Difficile à supporter, du moins en ce qui nous concerne. Nous ne voulions pas être malades sur le trajet. Disons que ce qui est présenté comme non épicé ( en fait sans piment rouge ou vert dit ' chilli ' ) l' est déjà beaucoup pour nos papilles européennes ! Heureusement, Susil ne nous arrêtait que dans des restaurants avec buffet que nous passions en revue avec lui, et il nous indiquait ce que nous pouvions manger sans mauvaise surprise. Il a été irremplaçable dans son rôle et nous a permis de ne pas nous polariser sur la nourriture - pas terrible dans l' ensemble tout de même - et donc de consacrer ce séjour à profiter des beautés du pays.
Enfin la circulation automobile : elle est infernale, les embouteillages sont permanents dans Colombo et les villes moyennes sri lankaises, la pollution est préoccupante. Il n' y a que dans le centre et le sud de l' île que nous avons eu des moments de répit. On double partout et tout le temps, y compris sur lignes blanches continues et en sommet de côte. Une route normale à deux voies est au Sri lanka une route à 4 voies pour tous véhicules, voitures, petits camions, bus et une multitude de tricycles qui se faufilent partout. Sur la route, ils sont doublés en permanence, y compris lorsqu'eux-mêmes doublent. Ce chaos reste finalement assez organisé, et nous n' avons finalement assisté à aucun accrochage ni accident. On finit par s' habituer à la conduite acrobatique au klaxon ! La vitesse est limitée mais ce n' est pas un problème, on avance à 30 - 40 km / h et donc il faut du temps pour rejoindre des destinations qui nous semblent proches sur la carte. On est dans une autre dimension ! Beaucoup de contrôles de police cependant, en bord de route mais qui restent courtois. Inutile de penser à louer une voiture sans chauffeur. Il n' y a qu'une signalisation sommaire des directions à prendre, pas de GPS. il faut donc avec recours à Google Map donc avoir de l' Internet tout le temps. Pour profiter du séjour, une voiture avec chauffeur est, à mon avis, la meilleure façon de circuler sereinement.
VOYAGE Du 17 au 30 mars 2019 17 mars : départ de Montpellier en fin d'après-midi pour Amsterdam. logement à l' aéroport. 18 mars : vol direct Amsterdam-Colombo ( un peu moins de 10 heures de vol ) et arrivée le 19 mars à 0 h 15. 19 et 20 mars : Colombo. 21 mars : Début du circuit : Colombo - Dambulla - Habarana 22 mars : Habarana - Anuradhapura - Avukana - Mihintale - Habarana 23 mars : Habarana - Polonnaruwa - Madirigiriya - Sigiriya 24 mars : Sigiriya - Nalanda - Route des Epices - Peradeniya Botanic Gardens - Kandy 25 mars : Kandy - mini-circuit des 3 temples : Gadalageriya / Lankatillaka / Embekke Dewala / Kandy centre et Temple de la Dent / Soirée danses traditionnelles kandyennes 26 mars : Kandy - Tea Plantation Scenic Route and Visit / Horton Plains NP / Nuwara Eliya 27 mars : Nuwara Eliya - - Lipton's Seat - Ella 28 mars : Ella / Scenic Country Route to Mirissa on the Southern Coast - Mirissa & Surroundings 29 mars : Mirissa / Galle / Negombo / International Airport 30 mars : Vol de retour vers l' Europe : départ à 2 H 10 am / arrivée à Montpellier à 14 H 10 le même jour. Vol international de nuit d'une durée de 10 H 40 environ.
Arrivée à l' aéroport international de Bandaranaike de Colombo situé à quelque 30 kilomètres du centre-ville, dans la nuit du 18 au 19 mars. Une 4 voies à péage assez dégagée permet de rejoindre la ville rapidement, surtout la nuit, mais on peut transiter aussi par Negombo, ville toute proche qui peut être pratique pour une première ou une dernière nuit avant arrivée ou départ. Voies intérieurs possibles ( Cinnamon Air / Fly Sri Lanka ) sur petits avions ou hydravions.
Nous sommes réceptionnés à l' aéroport par l' ami de notre fils qui nous conduit à la maison familiale où nous faisons connaissance avec ses parents, dînons très tardivement mais légèrement et allons nous coucher.
COLOMBO Colombo est la capitale économique du pays et la plus grande ville du pays avec environ 750.000 habitants, ce qui est finalement peu pour une ville asiatique. Son pendant politique et administratif est la ville limitrophe et moyenne de Sri Janawardenapura Kotte. Ce sont les Portugais qui officialisent le nom de Colombo en 1505. Puis arrivent les Hollandais qui conquièrent la ville 150 ans plus tard en 1656, étendant rapidement leur emprise sur l' ensemble de l' île et implantant des plantations de cannelle au plus proche de la ville dans le quartier que l' on appelle désormais ' Cinnamon Gardens '. Après les Hollandais viennent les Anglais qui vont débarquer 140 ans plus tard et faire de Colombo d'abord une simple base militaire. En 1815, tout bascule avec la chute du royaume de Kandy et Colombo devient de facto la nouvelle capitale du pays. Les Britanniques démolissent le fort construit par les Portugais et tracent progressivement les contours d'une vraie capitale. En 1948, Ceylan obtient pacifiquement son indépendance. Mais la guerre civile - et les attentats tamouls meurtriers - viendra troubler les premières décennies tranquilles d'un pays souverain, mais en proie aux différents linguistiques et religieux pendant 25 longues années, de 1983 à 2009. Beaucoup d'attentats ont lieu à Colombo mais aussi à Kandy et à Galle, et même dans le triangle culturel du nord. Les tamouls ont pour base stratégique le nord de l' île; cette partie du Sri Lanka est, de nos jours, toujours à la traîne économiquement et socialement et difficile à parcourir en toute sérénité. Notre guide nous a avoué s'y rendre avec encore beaucoup de méfiance.
Mardi 19 mars : petit -déjeuner en famille puis Sid et sa maman décident de nous emmener visiter les quartiers iconiques de Colombo, une ville souvent décriée mais qui mérite que l'on s' y arrête au moins deux nuits, ne serait-ce que pour récupérer un peu d'énergie après un long voyage. Et puis, il fait très chaud en cette mi-mars, et il vaut mieux être en forme pour affronter le soleil en pleine journée. Nous allons d' abord dans le quartier de Slave Island ( situé entre le Fort au nord, Galle Road à l' ouest et Cinnamon Gardens au sud ). C' est plutôt un quartier administratif et commercial où sont aussi regroupées les banques. C' est dans une banque que nous allons changer des euros et acheter une carte SIM. Attention : cela prend tout de même un peu de temps, on contrôle les identités, il faut des photocopies. Et il faut faire un peu de queue. L' administration est tatillonne, il reste un peu de méfiance et un traumatisme après 25 ans de guerre civile. On contrôle...
Ensuite, c'est le quartier du Fort ( ne pas chercher les murailles d'enceinte détruites par les Anglais ! ) , ancien quartier colonial où se trouvent les beaux hôtels, et puis un bâtiment iconique de Colombo, le Dutch Hospital, impeccablement rénové en 2012 et transformé en centre culturel et commercial de loisir, et de cafés, boutiques et petits restaurants très conviviaux. Au départ, c'était la résidence d'un ancien gouverneur hollandais à la fin du 17ème siècle qui devint au fil du temps hôpital et orphelinat, séminaire catholique, hôpital militaire, poste de police.... Gravement endommagé par un attentat tamoul en 1996, il fut laissé à l' abandon un temps, puis sauvé de justesse de la destruction pour retrouver son lustre initial. Il est d'architecture typique hollandaise 17ème siècle, long bâtiment rectangulaire, bordé d'arcades et à toiture basse. On peut accéder, dans son enceinte, à un musée qui retrace la présence coloniale hollandaise au Sri Lanka. Dans le même quartier, le Grand Oriental Hotel dont je parle plus bas. Egalement la Lighthouse Clock Tower, une tour datant de 1857 qui servait autrefois de phare, d'horloge et de clocher et resta en service jusqu'en 1952 en tant que phare. On considère qu'elle représente le point zéro au centre de la capitale. Elle donne accès à la rue - qui était interdite d'accès jusqu'en 2015 - faisant face au palais présidentiel ( ' Presidents House & Gordon Gardens ) anciennement ' Government House ' utilisée par les gouverneurs hollandais et anglais, appelée ensuite ' Kings House ' et ' Queens House ' jusqu' en 1972. C' est le gouverneur Sir Arthur Hamilton Gordon qui créa le magnifique parc entourant la résidence en l' honneur du jubilé de la reine Victoria en 1887. Toujours dans le quartier du Fort, le Old Parliament Building, édifice de style néo-baroque construit en 1930. Le parlement a été transféré dans un nouvel édifice à Sri Jayawardenepura Kotte. Un peu plus loin ( je signale que toute cette balade peut facilement se faire à pied dans un périmètre restreint, ce qui est un avantage réel dans une ville au centre historique ramassé ), on pourra admirer le Cargills Building, bâtiment de style colonial aux façades en brique et pierre rouges et blanches, à l' origine un entrepôt faisant partie de ce qui allait devenir l' empire Cargills dédié au commerce de gros, et plus récemment reconverti dans les supermarchés et le marché de fruits et légumes. Nouvelle appellation des supermarchés insulaires : Cargills Food City. Dans le même périmètre ( York Street / Leyden Bastian Road / Sir Baron Jayathilaka Mawatha ), des bâtiments également intéressants tels le Gaffoor Building. Dans le même quartier ( celui de Pettah ), on pourra admirer Old Town Hall, un très beau bâtiment datant de 1873 qui fut Hôtel de Ville jusqu'en 1928 avant son transfert à Cinnamon Gardens.



Un mot quand même sur les hôtels historiques de Colombo qui valent une petite visite : d'abord, dans le quartier du Fort, le Grand Oriental Hotel, vieux palace construit en 1837 pour accueillir les soldats britanniques puis transformé en hôtel en 1875. Egalement le Galle Face Hotel , datant de 1864, bâti en bordure d'océan et dont les chambres sont lambrissées d'époque, enfin le Mount Lavinia, établissement bicentenaire et ancienne résidence privée - et garçonnière de luxe - du gouverneur britannique qui y recevait - entre autres jolies femmes d'une bonne société métissée et en secret - Lovina, sa belle maîtresse sri lankaise à qui il avait offert une maison attenante reliée à sa résidence par un tunnel. Cet hôtel est magnifique, il ressemble au Raffles de Singapour et nous y avons déjeuné le premier midi à Colombo, un buffet à 2500 roupies par personne, ce qui est vraiment honnête vu le lieu exceptionnel. Très belle vue de la terrasse- piscine jusqu' au port et la silhouette familière, dans le lointain un peu brumeux, d'un autre bel hôtel, le Kingsbury. On a tourné au Mount Lavinia Hotel une des scènes du film ' Le Pont de la Rivière Kwai ' après l' avoir, pour l' occasion, transformé en hôpital. Mount Lavinia est une petite ville résidentielle arborée avec jardins exubérants et fleuris, accolée à la capitale, vraiment très agréable. On y trouve hôtels et restaurants de bonne tenue. Après le déjeuner, la balade en voiture se poursuit vers le site du nouveau Parlement, un édifice moderne et de proportions harmonieuses situé sur l' île au centre de Diyawannawa Lake, là où se trouvait jadis le palais de Nissaka Alakesvara, le plus puissant ministre du roi Vikramabahu III. Puis l' île appartint à Edward Walter Pereira ( 1875-1953 ), une figure majeure de l' indépendance de l' île, anciennement Ceylan, et désormais Sri Lanka, ou ' île resplendissante '. Le nouveau parlement est l' oeuvre d'un architecte sri lankais mondialement connu, Geoffrey Bawa. On termine par Town Hall, nouvelle Mairie de Colombo ( depuis 1928 ). C' est un bâtiment imposant, tout blanc avec des airs de Capitole Washingtonien et qui fut dessiné par un architecte anglais connu du début du 20ème siècle, S.J. Edwards. Retour à la maison pour un thé servi à l' ancienne ( et c'est partout ainsi ) avec théière, jolies tasses de grande taille à l' anglaise, sucrier et pot à lait assorti, bref, tel qu' on ne le fait plus très souvent en Grande Bretagne ! La tradition du thé perdure au Sri Lanka, comme celle du cricket ! Puis nous sommes invités à dîner au Dutch Hospital, visité dans l' après-midi, dans un restaurant japonais. Belle ambiance sous les arcades intérieures, et vue sur Colombo by night.
Mercredi 20 mars Nous partons pour la journée avec l' ami de notre fils voir les éléphants au Pinnawala Elephant Orphanage à environ 80 kms vers l' est. En fait, l' orphelinat lui-même ne peut être visité ( les petits orphelins ont grandi et sont désormais des éléphants adultes à moitié sauvages - à moitié domestiqués, et on ne peut en réalité qu' assister au bain des éléphants accompagnés de leurs suiveurs et soigneurs ou cornacs dans la rivière. Interdiction d'approcher les pachydermes de trop près. Le site est sauvage côté rivière, les éléphants sont tranquilles et apprécient douche au jet surpuissant et bain dans les vasques, et rejoignent la rivière après avoir traversé la route et une partie du village attenant où les marchands attendent les touristes devant leurs stands, leurs étals et leurs boutiques. Bref, ce n' est pas désagréable comme but de balade, mais ce n' est pas non plus fantastique. C'est touristique dans le mauvais sens du mot (en anglais ' touristy ' ). Je ne recommanderais pas vraiment cet endroit surfait, et encombré de visiteurs chinois obsédés du selfie, y compris avec éléphant dans l' objectif. C' est insupportable ! On trouvera mieux ailleurs, en particulier dans la grande réserve du sud du pays. Restaurant en bord de rivière, trusté par les touristes chinois et où l'on déjeune vraiment affreusement. Le plus mauvais déjeuner- buffet du séjour dans une salle à manger bondée du plus mauvais goût chinois.

Retour à Colombo par un chemin un peu plus rapide et dégagé. En soirée, nous sommes de nouveau invités au restaurant de fruits de mer du Cinnamon Grand Colombo, superbe hôtel au hall d'entrée et salons magnifiques et doté de 14 restaurants ! Celui où nous allons dîner propose fruits de mer ( crabes, coquilles St Jacques ) et poissons variés grillés ou en sauce. Cadre et nourriture irréprochables. Chambres doubles à 160 dollars la nuit environ, ce qui est cher mais très compétitif par rapport à d'autres pays. C 'est le meilleur hôtel de la ville, situé idéalement à moins de 2 kms du Fort, et un choix idéal pour commencer son séjour si l' on a les moyens. Ceci dit, à part à Kandy et à Galle ( prononcer ' gôl ' ), on ne trouvera que profusion de petits hôtels ou B&B ou guest-houses dont certains peuvent réserver de mauvaises surprises. En revanche, les tarifs sont canon : à partir de 30 euros la nuit, généralement avec climatisation ( et c'est préférable si l'on veut dormir... ), douche avec eau chaude et petit déjeuner compris. Attention : dans l' ensemble du pays, il y a actuellement des coupures de courant effectuées sur ordre du gouvernement, soit-disant parce qu'il ne pleut pas assez et que les réservoirs et lacs de retenue sont au plus bas ( c'est faux ), réellement parce qu'il y a un défaut criant et inquiétant de maintenance des installations électriques. Les Sri lankais en rient, ils ont beaucoup de recul par rapport à leur personnel politique et à la corruption ambiante. Il faut parfois subir trois coupures de courant d' une heure ou plus, une le matin, une l' après-midi et une en début de soirée. En conséquence, il convient donc choisir des hôtels avec générateurs ! Sinon, chaleur et moustiques sont au rendez-vous. Et en plus, la connexion Wi-Fi est interrompue !
Jeudi 21 mars Nous quittons nos hôtes avec effusion car ils nous ont gâtés pendant cette première étape de notre séjour. Je le répète, Colombo vaut un arrêt d'au moins deux nuits / 1 jour et demie ou 2 jours. Nous avons rendez-vous avec Susil, notre chauffeur, au domicile des parents de Sil à 9 heures du matin pour un départ vers Dambulla, ville située à environ 150 kms de Colombo à l' est. Nous allons en fin de journée rejoindre ce que l'on appelle le Triangle Culturel, mais Dambulla mérite un arrêt d'environ deux heures, voire davantage. En effet, la ville est célèbre pour Rock Temple - ou Golden Temple -, un temple troglodytique situé au sommet d'un immense roc de granit et qui date du 1er siècle avant JC quand le roi Vattagamani Abhaya y trouva refuge après avoir fui Anuradhapura devant des envahisseurs indiens.

Le site est répertorié au patrimoine mondial de l' UNESCO depuis 1991. Ce temple-caverne sera notre premier coup de coeur et, avec ses 5 salles décorées de fresques pariétales historiées et ses collections de bouddhas de toutes tailles couchés ou assis, le plus bel édifice religieux du Sri Lanka, à notre avis. Les peintures datent du 13ème siècle, période faste des rois Kandy, elles couvrent 6000 m2 de parois diverses et racontent la vie de Bouddha, représenté par 157 statues de couleurs vives, d'or et d'argent. Ne pas manquer en particulier la deuxième salle ( Maha Raja Viharaya ou Temple du Roi des Dieux avec ses statues de rois, ses 53 statues de Bouddha et d'autres de divinités hindoues telles Ganesh ou Vishnou ) et la quatrième salle ( Pascima Viharaya ou Temple de l' Ouest ) avec son plafond recouvert de peintures et ses bouddhas assis dans la position du ' dhyana mudra ', celle de la méditation.








Les 5 grottes ouvertes au public ( sur environ 80 ) sont les plus belles de cet unique sanctuaire bouddhique existant depuis 22 siècles. On y accède par un escalier de 500 marches environ. La grande cour extérieure du temple offre une vue imprenable sur toute la région. Attention : tenue spéciale, correcte et couverte pour la visite des temples et des sites religieux en général. Il faut ôter ses chaussures ou sandales pour marcher pieds nus ou en chaussettes ( à choisir épaisses à cause de la chaleur du sol ou de la pierre ), couvrir ses genoux en portant soit un bermuda très long soit un sarong ( à acheter en magasin ) et découvrir son crâne, ce qui peut être gênant. Pas de casquette, pas de chapeau, mais un mouchoir flottant est toléré. S' enduire également de crème solaire en cas d' exposition prolongée ( ce qui est souvent le cas ) au soleil en plein midi ou en début d'après-midi. L' idéal donc est de commencer les visites ( ou ascensions a fortiori ) tôt le matin, les sites ouvrant souvent vers 6 - 7 heures.
Nous repartons de Dambulla vers Anuradhapura, ville située à 70 kms au nord de Dambulla, c'est à dire à environ 200 kms au nord-est de Colombo. Il y a la ville moderne sans interêt, bruyante, embouteillée et polluée et puis il y a la ville ancienne et sainte à laquelle nous allons consacrer tout l' après-midi. Avant l' arrivée à Anuradhapura, nous allons faire un crochet par la campagne et les toutes petites routes ( sur lesquelles on fait sécher le riz à même le bitume et la poussière ) pour rejoindre Avukana, après avoir longé un moment le Kala Wewa Reservoir, un vaste lac de retenue très panoramique sur lequel circulent des pirogues de pêcheurs. La promenade est jolie et tranquille, loin des embouteillages. A Avukana se trouve un bouddha de 12 mètres de haut datant du 5ème siècle, considéré comme la plus belle statue du genre au SL. C' est le matin qu' elle est la plus belle à regarder car ' elle se nourrit de soleil '. C' est le sens du nom Avukana.
Anuradhapura fut fondée au 5ème siècle avant JC et demeura la capitale de l' île pendant 14 siècles. C 'est la plus grande et la plus étendue des villes du Triangle, une ville qui a grandi sous le patronage de trois monastères bouddhiques et autour d'immenses édifices - reliquaires, les dagobas et stupas construits en l' honneur et en mémoire de Bouddha : Thuparama, le plus ancien dagoba, puis Ruvanveliseya Stupa, le plus révéré et les immenses dagobas Jetavaranama et Abhayagiriya. La ville a connu son apogée au 2ème siècle avant JC avec l' arrivée du bouddhisme sous le règne du roi Devanampiyatissa. Elle a connu aussi beaucoup de hauts et de bas politiques en tombant au mains d' envahisseurs indiens puis en étant reconquise par un autre roi, Dutugetmunu. Elle fut le théâtre d'autres batailles et d'autres reconquêtes. Plus de 60 rois s'y succédèrent, conférant à la ville son aura et son unicité et permettant une expansion hors normes jusqu'à ce que, de guerre lasse ( trop d'invasions indiennes ) on lui préfère sa voisine et concurrente, Polonnaruwa.
Avant d' entrer sur le site de la ville, il faut passer à la caisse. et là, cela fait mal. J' ai récemment critiqué dans un carnet sur le Costa Rica la politique touristique en matière de frais d'entrée sur les sites naturels du pays pour les étrangers. Eh bien, c'est la même chose au Sri Lanka en pire, je dirais, car on tape fort. L' entrée de la cité sacrée coûte 25 dollars US ( à payer en dollars ou en équivalent-roupies ) pour un étranger quel qu'il soit, et moins d'un dollar pour un sri lankais ! Une discrimination tout à fait insupportable et aberrante d'un simple point de vue touristique. On m' a dit que l' addition des frais de visa ( actuellement 35 dollars US mais qui pourraient être supprimés à partir du 1er mai ) à celle des entrées sur sites sacrés ou dans les parcs nationaux rebutaient un certain nombre de visiteurs potentiels qui s'orientaient alors plutôt vers la Thaïlande par exemple, pour réduire leurs dépenses globales. L'information vient directement du ministère du Tourisme Sri Lankais, inquiet finalement de perdre des touristes aussi stupidement.
Je reviens au site visité aujourd'hui. Il est très étendu et difficile à parcourir à pied. En revanche, si l' on ne dispose pas d'une voiture avec chauffeur, on peut louer des vélos ou se déplacer en tricycle à partir des hôtels et autres Guesthouses qui ne manquent pas ! Il faut être jeune et ne pas craindre la chaleur, écrasante ! Le site est ouvert de 7 heures du matin à 18 heures. La visite commence généralement par le musée archéologique, situé à l' entrée, au niveau de la billetterie, datant de 1947, et occupant en partie l' ancien bâtiment de l' administration britannique. Cette partie ( édifice colonial en bois avec véranda ) était, lors de notre visite, en rénovation. A l' intérieur du périmètre sacré, il y a deux sites plus mineurs mais qui valent une visite. Ils sont payants ( en sus donc ). Compter donc environ 70 dollars US en frais d'entrée à deux sur ce premier site du Triangle Culturel. Je ne vais pas entrer dans les détails - à rechercher dans les bons guides - de la visite complète qui nous a pris environ 4 heures, mais simplement vous donner des indications et nos préférences. A Nord de la cité -- Abayagiri Dagoba, à l' extrême nord des ruines. C' était l'un des plus grands monastères, construit au 1er siècle avant JC par le roi Valagamba et qui fut choisi pour accueillir la relique de la dent sacrée de Bouddha au 4ème siècle. Son rayonnement perdura jusqu'au 14ème siècle. C'est toujours un lieu de pélerinage important. -- Samadhi Bouddha Statue, à l' est des ruines du nord. Date du 4ème siècle avant JC, sculptée dans le granit, elle est considérée comme l'une des plus belles du pays. Bouddha est représenté en méditation ( assis en tailleur, une main posée sur l' autre , les paumes tournées vers le ciel ). C' est le premier stade de l' élévation spirituelle de Bouddha ou ' samadhi '.
B Centre de la Cité -- Le Musée Archéologique précédemment cité. -- Jetavanarama Dagoba qui culmine à 120 mètres de hauteur, 3ème édifice antique le plus haut du monde après les pyramides de Gizeh. Construit au 3ème siècle après JC et censé contenir la ceinture et le bol à aumônes de Bouddha. Fait de 10 millions de briques. Etait autrefois, il ya bien longtemps, un énorme monastère. -- Ruvanveliseya Stupa Construit au 2ème siècle avant JC. Demeure un site majeur de spiritualité bouddhiste. A survécu aux destructions massives imposées par les envahisseurs venus du sud de l' Inde. -- Sri Maha Bodi C' est l' arbre Bo sacré du Temple du Grand Eveil, considéré comme le plus vieux du monde ( mais rien n' est moins sur, à mon avis... ) et sous lequel Bouddha reçut l' illumination. C 'est un lieu de pèlerinage majeur où un attentat de grande ampleur par les Tamouls en 1985, tuant et blessant des centaines de visiteurs présents. Accès payant: 200 roupies. 3 / Sud de la cité -- Isurumuniya Vihara ou temple des Amants Date du 3ème siècle avant JC. Petit musée avec de fines et superbes sculptures de pierre représentant des éléphants s'ébrouant dans une rivière et un couple qui pourrait être un dieu et une déesse hindous . Entrée payante : 5 dollars US.







La visite est terminée mais nous n' allons pas rejoindre notre hôtel tout de suite. Il est prévu de continuer la route jusqu' au site de Mihintale, située à 11 kms d' Anarudhapura. Le site se situe sur trois paliers, et on peut atteindre le second en voiture. L' accès au 3ème palier est payant : 1000 roupies. Le site est célèbre: c'est là qu'en 247 avant JC le roi d' Anarudhapura rencontra Mahinda, le fils de l' empereur indien Asoka, et se convertit au bouddhisme et permit, de ce fait, à la nouvelle religion de s'installer et de prospérer sur ce site sacré.
Fin de la première partie du carnet. Il se poursuit logiquement sur un autre feuillet attaché à celui-ci. On trouvera les photos de Avukana et de Mihintale au début de cette seconde partie.
Nous devions initialement aller au Sri Lanka l' an passé à la même époque mais avons du y renoncer un mois avant le début du voyage pour cause de troubles politiques et inter-religieux attisés par les débuts d'une campagne présidentielle très âpre. Nos contacts sur place nous avaient déconseillé le voyage en particulier dans la région de Kandy. Nous avons donc repoussé ce voyage à cette seconde quinzaine du mois de mars 2019, l'un des meilleurs moments de l' année pour se déplacer dans la région. Ce n' est pas encore la haute saison ni la période des chaleurs accablantes qui commence en avril. Pourquoi le Sri Lanka ? Parce que simplement nous étions attirés par ce pays depuis des années et que sans doute, il fait encore rêver. Egalement parce que le pays est une bonne introduction à l' Asie du Sud que nous ne connaissons pas, et en particulier l' Inde, même si le Sri Lanka est une entité géographique, sociale, religieuse et culturelle tout à fait spéciale et unique. De plus, nous étions reçus à Colombo par un ami sri-lankais de notre fils vivant à Sydney où ils se sont connus il y a des années, dans la maison familiale, ce qui reste toujours un privilège lorsque l' on arrive en terre inconnue. Après Colombo, nous avons entamé un circuit de 9 jours dans l' île, avec un chauffeur privé avec van Toyota contacté à partir d'un forum de voyage. Nous sommes enchantés de la formule et des rapports de confiance et d'amitié que nous avons tissés avec Susil pendant cette période. Il a facilité nos déplacements, s'est occupé aussi tous les jours des restaurants où pouvoir déjeuner et dîner sans devoir se limiter au ' Rice and Curry ' sempiternel et trop épicé. Il nous a aussi réservé lui-même une partie des hôtels à des prix hyper-compétitifs. Attention : il n' était pas guide touristique, ce qui implique qu'il faut savoir au départ ce que l'on veut faire exactement. Nous avons arpenté les sites sans lui. Mais il connait son pays comme sa poche, sait conduire vers les endroits plus touristiques au bon moment de la journée, et vous évite de marcher des heures dans la chaleur qui écrase les sites en pleine journée. Il est souriant, chaleureux, discret, flexible, fiable et de bon conseil. C' est une perle que je recommande pour tout séjour mobile au Sri Lanka et dont je donnerai les coordonnées par message privé à qui le demande. il ne parle pas français mais anglais uniquement. Son anglais n' est pas toujours très clair ni correct grammaticalement mais, si vous êtes allergique à l' anglais, ce ne sera pas votre homme ! On trouve bien sur aussi des chauffeurs-guides via les agences de tourisme réceptif locales, mais il vous en coûtera beaucoup plus cher.
DETAILS PRATIQUES Nous avons volé sur KLM à partir de Montpellier via Amsterdam où nous avons passé une nuit de transit. Vols parfaits et confortables. Au retour, trois vols en continuité, via Amsterdam et Paris cette fois, à cause des horaires de connexion. KLM est une compagnie fiable et ponctuelle, tout s'est donc déroulé impeccablement. Nous avions, pour préparer ce voyage, acheté une carte routière du pays et trois guides : le Routard de 2017, le Petit Futé de 2018 ainsi qu'un guide anglais de la collection EyeWitness superbement présenté et agrémenté de belles photos et d' explications détaillées et claires. Il est conseillé et facile d'acheter une carte SIM locale avec une charge téléphone + Internet. C' est très pratique et peu onéreux, et cela donne de la flexibilité. En ce qui concerne l' argent, nous avions des cartes de crédit que nous n' avons pas utilisées. En revanche, nous avions emporté des dollars ( petites coupures surtout ) et des euros. Susil a été payé en liquide ( euros ) à notre arrivée comme il le souhaitait ( tous les hôtels réservés par lui + plus la moitié de sa prestation ), nous avons aussi changé de l' argent officiellement dans une banque au départ, puis Susil nous a changé au fur et à mesure du voyage des dollars ou des euros de façon plus officieuse. Les entrées de sites ou de parcs peuvent se régler en dollars ( uniquement ). Change ( qui peut varier légèrement ) : environ 175 roupies pour 1 dollar et 198 roupies pour 1 euro. Connexion Wi-Fi gratuite et disponible quasiment partout, mais, à la campagne, cela rame ! Inutile de penser à télécharger quoi que ce soit .
Maintenant la nourriture : elle est peu variée et extrêmement épicée, plus encore qu'en Inde. Difficile à supporter, du moins en ce qui nous concerne. Nous ne voulions pas être malades sur le trajet. Disons que ce qui est présenté comme non épicé ( en fait sans piment rouge ou vert dit ' chilli ' ) l' est déjà beaucoup pour nos papilles européennes ! Heureusement, Susil ne nous arrêtait que dans des restaurants avec buffet que nous passions en revue avec lui, et il nous indiquait ce que nous pouvions manger sans mauvaise surprise. Il a été irremplaçable dans son rôle et nous a permis de ne pas nous polariser sur la nourriture - pas terrible dans l' ensemble tout de même - et donc de consacrer ce séjour à profiter des beautés du pays.
Enfin la circulation automobile : elle est infernale, les embouteillages sont permanents dans Colombo et les villes moyennes sri lankaises, la pollution est préoccupante. Il n' y a que dans le centre et le sud de l' île que nous avons eu des moments de répit. On double partout et tout le temps, y compris sur lignes blanches continues et en sommet de côte. Une route normale à deux voies est au Sri lanka une route à 4 voies pour tous véhicules, voitures, petits camions, bus et une multitude de tricycles qui se faufilent partout. Sur la route, ils sont doublés en permanence, y compris lorsqu'eux-mêmes doublent. Ce chaos reste finalement assez organisé, et nous n' avons finalement assisté à aucun accrochage ni accident. On finit par s' habituer à la conduite acrobatique au klaxon ! La vitesse est limitée mais ce n' est pas un problème, on avance à 30 - 40 km / h et donc il faut du temps pour rejoindre des destinations qui nous semblent proches sur la carte. On est dans une autre dimension ! Beaucoup de contrôles de police cependant, en bord de route mais qui restent courtois. Inutile de penser à louer une voiture sans chauffeur. Il n' y a qu'une signalisation sommaire des directions à prendre, pas de GPS. il faut donc avec recours à Google Map donc avoir de l' Internet tout le temps. Pour profiter du séjour, une voiture avec chauffeur est, à mon avis, la meilleure façon de circuler sereinement.
VOYAGE Du 17 au 30 mars 2019 17 mars : départ de Montpellier en fin d'après-midi pour Amsterdam. logement à l' aéroport. 18 mars : vol direct Amsterdam-Colombo ( un peu moins de 10 heures de vol ) et arrivée le 19 mars à 0 h 15. 19 et 20 mars : Colombo. 21 mars : Début du circuit : Colombo - Dambulla - Habarana 22 mars : Habarana - Anuradhapura - Avukana - Mihintale - Habarana 23 mars : Habarana - Polonnaruwa - Madirigiriya - Sigiriya 24 mars : Sigiriya - Nalanda - Route des Epices - Peradeniya Botanic Gardens - Kandy 25 mars : Kandy - mini-circuit des 3 temples : Gadalageriya / Lankatillaka / Embekke Dewala / Kandy centre et Temple de la Dent / Soirée danses traditionnelles kandyennes 26 mars : Kandy - Tea Plantation Scenic Route and Visit / Horton Plains NP / Nuwara Eliya 27 mars : Nuwara Eliya - - Lipton's Seat - Ella 28 mars : Ella / Scenic Country Route to Mirissa on the Southern Coast - Mirissa & Surroundings 29 mars : Mirissa / Galle / Negombo / International Airport 30 mars : Vol de retour vers l' Europe : départ à 2 H 10 am / arrivée à Montpellier à 14 H 10 le même jour. Vol international de nuit d'une durée de 10 H 40 environ.
Arrivée à l' aéroport international de Bandaranaike de Colombo situé à quelque 30 kilomètres du centre-ville, dans la nuit du 18 au 19 mars. Une 4 voies à péage assez dégagée permet de rejoindre la ville rapidement, surtout la nuit, mais on peut transiter aussi par Negombo, ville toute proche qui peut être pratique pour une première ou une dernière nuit avant arrivée ou départ. Voies intérieurs possibles ( Cinnamon Air / Fly Sri Lanka ) sur petits avions ou hydravions.
Nous sommes réceptionnés à l' aéroport par l' ami de notre fils qui nous conduit à la maison familiale où nous faisons connaissance avec ses parents, dînons très tardivement mais légèrement et allons nous coucher.
COLOMBO Colombo est la capitale économique du pays et la plus grande ville du pays avec environ 750.000 habitants, ce qui est finalement peu pour une ville asiatique. Son pendant politique et administratif est la ville limitrophe et moyenne de Sri Janawardenapura Kotte. Ce sont les Portugais qui officialisent le nom de Colombo en 1505. Puis arrivent les Hollandais qui conquièrent la ville 150 ans plus tard en 1656, étendant rapidement leur emprise sur l' ensemble de l' île et implantant des plantations de cannelle au plus proche de la ville dans le quartier que l' on appelle désormais ' Cinnamon Gardens '. Après les Hollandais viennent les Anglais qui vont débarquer 140 ans plus tard et faire de Colombo d'abord une simple base militaire. En 1815, tout bascule avec la chute du royaume de Kandy et Colombo devient de facto la nouvelle capitale du pays. Les Britanniques démolissent le fort construit par les Portugais et tracent progressivement les contours d'une vraie capitale. En 1948, Ceylan obtient pacifiquement son indépendance. Mais la guerre civile - et les attentats tamouls meurtriers - viendra troubler les premières décennies tranquilles d'un pays souverain, mais en proie aux différents linguistiques et religieux pendant 25 longues années, de 1983 à 2009. Beaucoup d'attentats ont lieu à Colombo mais aussi à Kandy et à Galle, et même dans le triangle culturel du nord. Les tamouls ont pour base stratégique le nord de l' île; cette partie du Sri Lanka est, de nos jours, toujours à la traîne économiquement et socialement et difficile à parcourir en toute sérénité. Notre guide nous a avoué s'y rendre avec encore beaucoup de méfiance.
Mardi 19 mars : petit -déjeuner en famille puis Sid et sa maman décident de nous emmener visiter les quartiers iconiques de Colombo, une ville souvent décriée mais qui mérite que l'on s' y arrête au moins deux nuits, ne serait-ce que pour récupérer un peu d'énergie après un long voyage. Et puis, il fait très chaud en cette mi-mars, et il vaut mieux être en forme pour affronter le soleil en pleine journée. Nous allons d' abord dans le quartier de Slave Island ( situé entre le Fort au nord, Galle Road à l' ouest et Cinnamon Gardens au sud ). C' est plutôt un quartier administratif et commercial où sont aussi regroupées les banques. C' est dans une banque que nous allons changer des euros et acheter une carte SIM. Attention : cela prend tout de même un peu de temps, on contrôle les identités, il faut des photocopies. Et il faut faire un peu de queue. L' administration est tatillonne, il reste un peu de méfiance et un traumatisme après 25 ans de guerre civile. On contrôle...
Ensuite, c'est le quartier du Fort ( ne pas chercher les murailles d'enceinte détruites par les Anglais ! ) , ancien quartier colonial où se trouvent les beaux hôtels, et puis un bâtiment iconique de Colombo, le Dutch Hospital, impeccablement rénové en 2012 et transformé en centre culturel et commercial de loisir, et de cafés, boutiques et petits restaurants très conviviaux. Au départ, c'était la résidence d'un ancien gouverneur hollandais à la fin du 17ème siècle qui devint au fil du temps hôpital et orphelinat, séminaire catholique, hôpital militaire, poste de police.... Gravement endommagé par un attentat tamoul en 1996, il fut laissé à l' abandon un temps, puis sauvé de justesse de la destruction pour retrouver son lustre initial. Il est d'architecture typique hollandaise 17ème siècle, long bâtiment rectangulaire, bordé d'arcades et à toiture basse. On peut accéder, dans son enceinte, à un musée qui retrace la présence coloniale hollandaise au Sri Lanka. Dans le même quartier, le Grand Oriental Hotel dont je parle plus bas. Egalement la Lighthouse Clock Tower, une tour datant de 1857 qui servait autrefois de phare, d'horloge et de clocher et resta en service jusqu'en 1952 en tant que phare. On considère qu'elle représente le point zéro au centre de la capitale. Elle donne accès à la rue - qui était interdite d'accès jusqu'en 2015 - faisant face au palais présidentiel ( ' Presidents House & Gordon Gardens ) anciennement ' Government House ' utilisée par les gouverneurs hollandais et anglais, appelée ensuite ' Kings House ' et ' Queens House ' jusqu' en 1972. C' est le gouverneur Sir Arthur Hamilton Gordon qui créa le magnifique parc entourant la résidence en l' honneur du jubilé de la reine Victoria en 1887. Toujours dans le quartier du Fort, le Old Parliament Building, édifice de style néo-baroque construit en 1930. Le parlement a été transféré dans un nouvel édifice à Sri Jayawardenepura Kotte. Un peu plus loin ( je signale que toute cette balade peut facilement se faire à pied dans un périmètre restreint, ce qui est un avantage réel dans une ville au centre historique ramassé ), on pourra admirer le Cargills Building, bâtiment de style colonial aux façades en brique et pierre rouges et blanches, à l' origine un entrepôt faisant partie de ce qui allait devenir l' empire Cargills dédié au commerce de gros, et plus récemment reconverti dans les supermarchés et le marché de fruits et légumes. Nouvelle appellation des supermarchés insulaires : Cargills Food City. Dans le même périmètre ( York Street / Leyden Bastian Road / Sir Baron Jayathilaka Mawatha ), des bâtiments également intéressants tels le Gaffoor Building. Dans le même quartier ( celui de Pettah ), on pourra admirer Old Town Hall, un très beau bâtiment datant de 1873 qui fut Hôtel de Ville jusqu'en 1928 avant son transfert à Cinnamon Gardens.



Un mot quand même sur les hôtels historiques de Colombo qui valent une petite visite : d'abord, dans le quartier du Fort, le Grand Oriental Hotel, vieux palace construit en 1837 pour accueillir les soldats britanniques puis transformé en hôtel en 1875. Egalement le Galle Face Hotel , datant de 1864, bâti en bordure d'océan et dont les chambres sont lambrissées d'époque, enfin le Mount Lavinia, établissement bicentenaire et ancienne résidence privée - et garçonnière de luxe - du gouverneur britannique qui y recevait - entre autres jolies femmes d'une bonne société métissée et en secret - Lovina, sa belle maîtresse sri lankaise à qui il avait offert une maison attenante reliée à sa résidence par un tunnel. Cet hôtel est magnifique, il ressemble au Raffles de Singapour et nous y avons déjeuné le premier midi à Colombo, un buffet à 2500 roupies par personne, ce qui est vraiment honnête vu le lieu exceptionnel. Très belle vue de la terrasse- piscine jusqu' au port et la silhouette familière, dans le lointain un peu brumeux, d'un autre bel hôtel, le Kingsbury. On a tourné au Mount Lavinia Hotel une des scènes du film ' Le Pont de la Rivière Kwai ' après l' avoir, pour l' occasion, transformé en hôpital. Mount Lavinia est une petite ville résidentielle arborée avec jardins exubérants et fleuris, accolée à la capitale, vraiment très agréable. On y trouve hôtels et restaurants de bonne tenue. Après le déjeuner, la balade en voiture se poursuit vers le site du nouveau Parlement, un édifice moderne et de proportions harmonieuses situé sur l' île au centre de Diyawannawa Lake, là où se trouvait jadis le palais de Nissaka Alakesvara, le plus puissant ministre du roi Vikramabahu III. Puis l' île appartint à Edward Walter Pereira ( 1875-1953 ), une figure majeure de l' indépendance de l' île, anciennement Ceylan, et désormais Sri Lanka, ou ' île resplendissante '. Le nouveau parlement est l' oeuvre d'un architecte sri lankais mondialement connu, Geoffrey Bawa. On termine par Town Hall, nouvelle Mairie de Colombo ( depuis 1928 ). C' est un bâtiment imposant, tout blanc avec des airs de Capitole Washingtonien et qui fut dessiné par un architecte anglais connu du début du 20ème siècle, S.J. Edwards. Retour à la maison pour un thé servi à l' ancienne ( et c'est partout ainsi ) avec théière, jolies tasses de grande taille à l' anglaise, sucrier et pot à lait assorti, bref, tel qu' on ne le fait plus très souvent en Grande Bretagne ! La tradition du thé perdure au Sri Lanka, comme celle du cricket ! Puis nous sommes invités à dîner au Dutch Hospital, visité dans l' après-midi, dans un restaurant japonais. Belle ambiance sous les arcades intérieures, et vue sur Colombo by night.
Mercredi 20 mars Nous partons pour la journée avec l' ami de notre fils voir les éléphants au Pinnawala Elephant Orphanage à environ 80 kms vers l' est. En fait, l' orphelinat lui-même ne peut être visité ( les petits orphelins ont grandi et sont désormais des éléphants adultes à moitié sauvages - à moitié domestiqués, et on ne peut en réalité qu' assister au bain des éléphants accompagnés de leurs suiveurs et soigneurs ou cornacs dans la rivière. Interdiction d'approcher les pachydermes de trop près. Le site est sauvage côté rivière, les éléphants sont tranquilles et apprécient douche au jet surpuissant et bain dans les vasques, et rejoignent la rivière après avoir traversé la route et une partie du village attenant où les marchands attendent les touristes devant leurs stands, leurs étals et leurs boutiques. Bref, ce n' est pas désagréable comme but de balade, mais ce n' est pas non plus fantastique. C'est touristique dans le mauvais sens du mot (en anglais ' touristy ' ). Je ne recommanderais pas vraiment cet endroit surfait, et encombré de visiteurs chinois obsédés du selfie, y compris avec éléphant dans l' objectif. C' est insupportable ! On trouvera mieux ailleurs, en particulier dans la grande réserve du sud du pays. Restaurant en bord de rivière, trusté par les touristes chinois et où l'on déjeune vraiment affreusement. Le plus mauvais déjeuner- buffet du séjour dans une salle à manger bondée du plus mauvais goût chinois.

Retour à Colombo par un chemin un peu plus rapide et dégagé. En soirée, nous sommes de nouveau invités au restaurant de fruits de mer du Cinnamon Grand Colombo, superbe hôtel au hall d'entrée et salons magnifiques et doté de 14 restaurants ! Celui où nous allons dîner propose fruits de mer ( crabes, coquilles St Jacques ) et poissons variés grillés ou en sauce. Cadre et nourriture irréprochables. Chambres doubles à 160 dollars la nuit environ, ce qui est cher mais très compétitif par rapport à d'autres pays. C 'est le meilleur hôtel de la ville, situé idéalement à moins de 2 kms du Fort, et un choix idéal pour commencer son séjour si l' on a les moyens. Ceci dit, à part à Kandy et à Galle ( prononcer ' gôl ' ), on ne trouvera que profusion de petits hôtels ou B&B ou guest-houses dont certains peuvent réserver de mauvaises surprises. En revanche, les tarifs sont canon : à partir de 30 euros la nuit, généralement avec climatisation ( et c'est préférable si l'on veut dormir... ), douche avec eau chaude et petit déjeuner compris. Attention : dans l' ensemble du pays, il y a actuellement des coupures de courant effectuées sur ordre du gouvernement, soit-disant parce qu'il ne pleut pas assez et que les réservoirs et lacs de retenue sont au plus bas ( c'est faux ), réellement parce qu'il y a un défaut criant et inquiétant de maintenance des installations électriques. Les Sri lankais en rient, ils ont beaucoup de recul par rapport à leur personnel politique et à la corruption ambiante. Il faut parfois subir trois coupures de courant d' une heure ou plus, une le matin, une l' après-midi et une en début de soirée. En conséquence, il convient donc choisir des hôtels avec générateurs ! Sinon, chaleur et moustiques sont au rendez-vous. Et en plus, la connexion Wi-Fi est interrompue !
Jeudi 21 mars Nous quittons nos hôtes avec effusion car ils nous ont gâtés pendant cette première étape de notre séjour. Je le répète, Colombo vaut un arrêt d'au moins deux nuits / 1 jour et demie ou 2 jours. Nous avons rendez-vous avec Susil, notre chauffeur, au domicile des parents de Sil à 9 heures du matin pour un départ vers Dambulla, ville située à environ 150 kms de Colombo à l' est. Nous allons en fin de journée rejoindre ce que l'on appelle le Triangle Culturel, mais Dambulla mérite un arrêt d'environ deux heures, voire davantage. En effet, la ville est célèbre pour Rock Temple - ou Golden Temple -, un temple troglodytique situé au sommet d'un immense roc de granit et qui date du 1er siècle avant JC quand le roi Vattagamani Abhaya y trouva refuge après avoir fui Anuradhapura devant des envahisseurs indiens.

Le site est répertorié au patrimoine mondial de l' UNESCO depuis 1991. Ce temple-caverne sera notre premier coup de coeur et, avec ses 5 salles décorées de fresques pariétales historiées et ses collections de bouddhas de toutes tailles couchés ou assis, le plus bel édifice religieux du Sri Lanka, à notre avis. Les peintures datent du 13ème siècle, période faste des rois Kandy, elles couvrent 6000 m2 de parois diverses et racontent la vie de Bouddha, représenté par 157 statues de couleurs vives, d'or et d'argent. Ne pas manquer en particulier la deuxième salle ( Maha Raja Viharaya ou Temple du Roi des Dieux avec ses statues de rois, ses 53 statues de Bouddha et d'autres de divinités hindoues telles Ganesh ou Vishnou ) et la quatrième salle ( Pascima Viharaya ou Temple de l' Ouest ) avec son plafond recouvert de peintures et ses bouddhas assis dans la position du ' dhyana mudra ', celle de la méditation.








Les 5 grottes ouvertes au public ( sur environ 80 ) sont les plus belles de cet unique sanctuaire bouddhique existant depuis 22 siècles. On y accède par un escalier de 500 marches environ. La grande cour extérieure du temple offre une vue imprenable sur toute la région. Attention : tenue spéciale, correcte et couverte pour la visite des temples et des sites religieux en général. Il faut ôter ses chaussures ou sandales pour marcher pieds nus ou en chaussettes ( à choisir épaisses à cause de la chaleur du sol ou de la pierre ), couvrir ses genoux en portant soit un bermuda très long soit un sarong ( à acheter en magasin ) et découvrir son crâne, ce qui peut être gênant. Pas de casquette, pas de chapeau, mais un mouchoir flottant est toléré. S' enduire également de crème solaire en cas d' exposition prolongée ( ce qui est souvent le cas ) au soleil en plein midi ou en début d'après-midi. L' idéal donc est de commencer les visites ( ou ascensions a fortiori ) tôt le matin, les sites ouvrant souvent vers 6 - 7 heures.
Nous repartons de Dambulla vers Anuradhapura, ville située à 70 kms au nord de Dambulla, c'est à dire à environ 200 kms au nord-est de Colombo. Il y a la ville moderne sans interêt, bruyante, embouteillée et polluée et puis il y a la ville ancienne et sainte à laquelle nous allons consacrer tout l' après-midi. Avant l' arrivée à Anuradhapura, nous allons faire un crochet par la campagne et les toutes petites routes ( sur lesquelles on fait sécher le riz à même le bitume et la poussière ) pour rejoindre Avukana, après avoir longé un moment le Kala Wewa Reservoir, un vaste lac de retenue très panoramique sur lequel circulent des pirogues de pêcheurs. La promenade est jolie et tranquille, loin des embouteillages. A Avukana se trouve un bouddha de 12 mètres de haut datant du 5ème siècle, considéré comme la plus belle statue du genre au SL. C' est le matin qu' elle est la plus belle à regarder car ' elle se nourrit de soleil '. C' est le sens du nom Avukana.
Anuradhapura fut fondée au 5ème siècle avant JC et demeura la capitale de l' île pendant 14 siècles. C 'est la plus grande et la plus étendue des villes du Triangle, une ville qui a grandi sous le patronage de trois monastères bouddhiques et autour d'immenses édifices - reliquaires, les dagobas et stupas construits en l' honneur et en mémoire de Bouddha : Thuparama, le plus ancien dagoba, puis Ruvanveliseya Stupa, le plus révéré et les immenses dagobas Jetavaranama et Abhayagiriya. La ville a connu son apogée au 2ème siècle avant JC avec l' arrivée du bouddhisme sous le règne du roi Devanampiyatissa. Elle a connu aussi beaucoup de hauts et de bas politiques en tombant au mains d' envahisseurs indiens puis en étant reconquise par un autre roi, Dutugetmunu. Elle fut le théâtre d'autres batailles et d'autres reconquêtes. Plus de 60 rois s'y succédèrent, conférant à la ville son aura et son unicité et permettant une expansion hors normes jusqu'à ce que, de guerre lasse ( trop d'invasions indiennes ) on lui préfère sa voisine et concurrente, Polonnaruwa.
Avant d' entrer sur le site de la ville, il faut passer à la caisse. et là, cela fait mal. J' ai récemment critiqué dans un carnet sur le Costa Rica la politique touristique en matière de frais d'entrée sur les sites naturels du pays pour les étrangers. Eh bien, c'est la même chose au Sri Lanka en pire, je dirais, car on tape fort. L' entrée de la cité sacrée coûte 25 dollars US ( à payer en dollars ou en équivalent-roupies ) pour un étranger quel qu'il soit, et moins d'un dollar pour un sri lankais ! Une discrimination tout à fait insupportable et aberrante d'un simple point de vue touristique. On m' a dit que l' addition des frais de visa ( actuellement 35 dollars US mais qui pourraient être supprimés à partir du 1er mai ) à celle des entrées sur sites sacrés ou dans les parcs nationaux rebutaient un certain nombre de visiteurs potentiels qui s'orientaient alors plutôt vers la Thaïlande par exemple, pour réduire leurs dépenses globales. L'information vient directement du ministère du Tourisme Sri Lankais, inquiet finalement de perdre des touristes aussi stupidement.
Je reviens au site visité aujourd'hui. Il est très étendu et difficile à parcourir à pied. En revanche, si l' on ne dispose pas d'une voiture avec chauffeur, on peut louer des vélos ou se déplacer en tricycle à partir des hôtels et autres Guesthouses qui ne manquent pas ! Il faut être jeune et ne pas craindre la chaleur, écrasante ! Le site est ouvert de 7 heures du matin à 18 heures. La visite commence généralement par le musée archéologique, situé à l' entrée, au niveau de la billetterie, datant de 1947, et occupant en partie l' ancien bâtiment de l' administration britannique. Cette partie ( édifice colonial en bois avec véranda ) était, lors de notre visite, en rénovation. A l' intérieur du périmètre sacré, il y a deux sites plus mineurs mais qui valent une visite. Ils sont payants ( en sus donc ). Compter donc environ 70 dollars US en frais d'entrée à deux sur ce premier site du Triangle Culturel. Je ne vais pas entrer dans les détails - à rechercher dans les bons guides - de la visite complète qui nous a pris environ 4 heures, mais simplement vous donner des indications et nos préférences. A Nord de la cité -- Abayagiri Dagoba, à l' extrême nord des ruines. C' était l'un des plus grands monastères, construit au 1er siècle avant JC par le roi Valagamba et qui fut choisi pour accueillir la relique de la dent sacrée de Bouddha au 4ème siècle. Son rayonnement perdura jusqu'au 14ème siècle. C'est toujours un lieu de pélerinage important. -- Samadhi Bouddha Statue, à l' est des ruines du nord. Date du 4ème siècle avant JC, sculptée dans le granit, elle est considérée comme l'une des plus belles du pays. Bouddha est représenté en méditation ( assis en tailleur, une main posée sur l' autre , les paumes tournées vers le ciel ). C' est le premier stade de l' élévation spirituelle de Bouddha ou ' samadhi '.
B Centre de la Cité -- Le Musée Archéologique précédemment cité. -- Jetavanarama Dagoba qui culmine à 120 mètres de hauteur, 3ème édifice antique le plus haut du monde après les pyramides de Gizeh. Construit au 3ème siècle après JC et censé contenir la ceinture et le bol à aumônes de Bouddha. Fait de 10 millions de briques. Etait autrefois, il ya bien longtemps, un énorme monastère. -- Ruvanveliseya Stupa Construit au 2ème siècle avant JC. Demeure un site majeur de spiritualité bouddhiste. A survécu aux destructions massives imposées par les envahisseurs venus du sud de l' Inde. -- Sri Maha Bodi C' est l' arbre Bo sacré du Temple du Grand Eveil, considéré comme le plus vieux du monde ( mais rien n' est moins sur, à mon avis... ) et sous lequel Bouddha reçut l' illumination. C 'est un lieu de pèlerinage majeur où un attentat de grande ampleur par les Tamouls en 1985, tuant et blessant des centaines de visiteurs présents. Accès payant: 200 roupies. 3 / Sud de la cité -- Isurumuniya Vihara ou temple des Amants Date du 3ème siècle avant JC. Petit musée avec de fines et superbes sculptures de pierre représentant des éléphants s'ébrouant dans une rivière et un couple qui pourrait être un dieu et une déesse hindous . Entrée payante : 5 dollars US.







La visite est terminée mais nous n' allons pas rejoindre notre hôtel tout de suite. Il est prévu de continuer la route jusqu' au site de Mihintale, située à 11 kms d' Anarudhapura. Le site se situe sur trois paliers, et on peut atteindre le second en voiture. L' accès au 3ème palier est payant : 1000 roupies. Le site est célèbre: c'est là qu'en 247 avant JC le roi d' Anarudhapura rencontra Mahinda, le fils de l' empereur indien Asoka, et se convertit au bouddhisme et permit, de ce fait, à la nouvelle religion de s'installer et de prospérer sur ce site sacré.
Fin de la première partie du carnet. Il se poursuit logiquement sur un autre feuillet attaché à celui-ci. On trouvera les photos de Avukana et de Mihintale au début de cette seconde partie.
On était plusieurs visiblement sur le forum à penser partir en Scandinavie cet été, et j'ai commencé par 8 jours de vélo au Danemark en juin, avec 3 jours de pluie et vent, le reste étant parsemé d'éclaircies et d'averses, avec du vent non-stop (sauf pendant 2 jours). La température n'a jamais dépassé les 15°C, au plus chaud, quand en France on était appremment à plus de 20°C. D'où ces quelques conseils si vous aussi vous partez là-haut :
* le meilleur plan : voyager avec SAS (Snowflake en vol low cost). Un billet à 60€ aller-retour (pris bien à l'avance), vélo voyageant gratuitement, sans obligation de housse et de démontage (à part les pédales), et soigneusement manipulé par les types de l'aéroport... Rien à dire, c'était par-fait. Atterrir à Copenhague est un plaisir, car une géniale piste cyclable longe la mer et vous amène en plein centre en 8 km. Après ça on a honte de Roissy.
* photocopiez ou imprimez les "carriage conditions", quelque soit la compagnie aérienne, car vous pouvez tomber sur une hôtesse de l'air qui vous assure qu'il faut payer pour le vélo, ou l'emballer dans une housse, et c'est votre parole contre la sienne à moins d'avoir copie des fameuses conditions, téléchargeables sur le site web de ladite compagnie.
* prévoir qu'il pleut TOUS les jours. Au Danemark c'est 12°C et pluie toutes les nuits en juin. Il paraît que la Norvège en juillet c'est pareil avec les moustiques en plus.
Donc, en clair : abriter le vélo chaque nuit, car le biclou craint moins le vol que la rouille et la chaîne finit par s'en ressentir au bout de quelques nuits. Surtout ne pas le coucher dans l'herbe : là-bas c'est maxi-rosée chaque matin, même la nuit où il n'a pas plu. avoir en double pull, pantalon et chaussette, même pour 8 jours. avoir absolument un duvet synthétique. Mais avec l'humidité ambiante et la transpiration nocturne, même les meilleurs synthétiques finissent par s'imbiber et le pouvoir calorifique chute d'autant. Donc prévoir large en termes d'indices de chaleur corporelle, surtout pour les filles : un duvet dont la température de confort est donnée à 0°C (Aravis de Helsport par exemple) en fait suffit tout juste par 8°C dans une nuit très ventée. prévoir une tente qui sèche vite, et qui se monte de l'intérieur (on pose la toit et ensuite au sec on accroche la tente intérieure). sur le vélo une cape de pluie fluo est bien pratique parce que souvent la pluie et le brouillard vont ensemble... prévoir un pantalon trop long aux jambes : le bas du pantalon sert de guêtres et comme ça on ne se mouille pas les chaussettes. prévoir des chaussures étanches, en cuir. Eviter les mesh, les tissus aérés, les petits trous pour évacuer la transpiration. Mon choix, qui s'est avéré excellent : chaussures basses de randonnée Lowa. Etanches, chaudes, avec de gros crans pour marcher. prévoir des sacoches étanches. J'ai des Ortlieb : rien à redire. Dedans on met tout ce qu'il faut pour être en autonomie pendant 8 jours, impec'.
* Autre point qu'on n'imagine pas en France : la force du vent. Au Danemark on avance la tête dans un réacteur d'avion quand on a le vent de face. Le vent est permanent, violent, orienté en général nord-Ouest. Avantage : ce que la pluie mouille d'un côté, le vent le sèche de l'autre...
Prévoir : une tente bien haubannée, ou tout du moins forme tunnel ou dôme géodésique. un goretex léger qui sèche vite. des petits gants, voire un bonnet pour les chauves...Même en juin.
Sinon, en vrac : les supermarchés scandinaves ne distribuent pas de sacs plastiques. les vélos ne craignent rien question vol, un petit cadenas suffit. l'internet est gratuit dans toutes les bibliothèques, arriver à 9h pour réserver un créneau horaire (une heure maxi) au Danemark : un super réseau de pistes cyclables balisées. Pas la peine d'acheter les topos les décrivant, la carte gratuite des routes diffusée par tous les OT suffit si on la recoupe avec l'excellente carte du Danemark de Kummerly-Frey au 1:300 000, très précise (7€ à la Fnac). Atention : le réseau des routes cyclables passe de la grand-route au sentier de forêt sans prévenir, donc prévoir des pneus solides, genre Schwalbe marathon. toilettes super propres au bord des routes. Par contre ne pas compter sur les cimetières pour se ravitailler en eau (rares et fermés). la vie est TRES chère. Compter 30 à 50% de plus par rapport aux prix français, tous domaines confondus. camping sauvage impossible : pas un centimètre carré de terre qui ne soit propriété privée. il faut demander l'autorisation du fermier. Pour le camping pas cher il existe le Naturelej, des campings privés pas chers et sans confort gérés par les fermiers. Acheter impérativement le catalogue récent donnant la liste de ces campings car vous ne les verrez pas signalés en bordure de route.
Voilà, bonne route à tous ! Florence
* le meilleur plan : voyager avec SAS (Snowflake en vol low cost). Un billet à 60€ aller-retour (pris bien à l'avance), vélo voyageant gratuitement, sans obligation de housse et de démontage (à part les pédales), et soigneusement manipulé par les types de l'aéroport... Rien à dire, c'était par-fait. Atterrir à Copenhague est un plaisir, car une géniale piste cyclable longe la mer et vous amène en plein centre en 8 km. Après ça on a honte de Roissy.
* photocopiez ou imprimez les "carriage conditions", quelque soit la compagnie aérienne, car vous pouvez tomber sur une hôtesse de l'air qui vous assure qu'il faut payer pour le vélo, ou l'emballer dans une housse, et c'est votre parole contre la sienne à moins d'avoir copie des fameuses conditions, téléchargeables sur le site web de ladite compagnie.
* prévoir qu'il pleut TOUS les jours. Au Danemark c'est 12°C et pluie toutes les nuits en juin. Il paraît que la Norvège en juillet c'est pareil avec les moustiques en plus.
Donc, en clair : abriter le vélo chaque nuit, car le biclou craint moins le vol que la rouille et la chaîne finit par s'en ressentir au bout de quelques nuits. Surtout ne pas le coucher dans l'herbe : là-bas c'est maxi-rosée chaque matin, même la nuit où il n'a pas plu. avoir en double pull, pantalon et chaussette, même pour 8 jours. avoir absolument un duvet synthétique. Mais avec l'humidité ambiante et la transpiration nocturne, même les meilleurs synthétiques finissent par s'imbiber et le pouvoir calorifique chute d'autant. Donc prévoir large en termes d'indices de chaleur corporelle, surtout pour les filles : un duvet dont la température de confort est donnée à 0°C (Aravis de Helsport par exemple) en fait suffit tout juste par 8°C dans une nuit très ventée. prévoir une tente qui sèche vite, et qui se monte de l'intérieur (on pose la toit et ensuite au sec on accroche la tente intérieure). sur le vélo une cape de pluie fluo est bien pratique parce que souvent la pluie et le brouillard vont ensemble... prévoir un pantalon trop long aux jambes : le bas du pantalon sert de guêtres et comme ça on ne se mouille pas les chaussettes. prévoir des chaussures étanches, en cuir. Eviter les mesh, les tissus aérés, les petits trous pour évacuer la transpiration. Mon choix, qui s'est avéré excellent : chaussures basses de randonnée Lowa. Etanches, chaudes, avec de gros crans pour marcher. prévoir des sacoches étanches. J'ai des Ortlieb : rien à redire. Dedans on met tout ce qu'il faut pour être en autonomie pendant 8 jours, impec'.
* Autre point qu'on n'imagine pas en France : la force du vent. Au Danemark on avance la tête dans un réacteur d'avion quand on a le vent de face. Le vent est permanent, violent, orienté en général nord-Ouest. Avantage : ce que la pluie mouille d'un côté, le vent le sèche de l'autre...
Prévoir : une tente bien haubannée, ou tout du moins forme tunnel ou dôme géodésique. un goretex léger qui sèche vite. des petits gants, voire un bonnet pour les chauves...Même en juin.
Sinon, en vrac : les supermarchés scandinaves ne distribuent pas de sacs plastiques. les vélos ne craignent rien question vol, un petit cadenas suffit. l'internet est gratuit dans toutes les bibliothèques, arriver à 9h pour réserver un créneau horaire (une heure maxi) au Danemark : un super réseau de pistes cyclables balisées. Pas la peine d'acheter les topos les décrivant, la carte gratuite des routes diffusée par tous les OT suffit si on la recoupe avec l'excellente carte du Danemark de Kummerly-Frey au 1:300 000, très précise (7€ à la Fnac). Atention : le réseau des routes cyclables passe de la grand-route au sentier de forêt sans prévenir, donc prévoir des pneus solides, genre Schwalbe marathon. toilettes super propres au bord des routes. Par contre ne pas compter sur les cimetières pour se ravitailler en eau (rares et fermés). la vie est TRES chère. Compter 30 à 50% de plus par rapport aux prix français, tous domaines confondus. camping sauvage impossible : pas un centimètre carré de terre qui ne soit propriété privée. il faut demander l'autorisation du fermier. Pour le camping pas cher il existe le Naturelej, des campings privés pas chers et sans confort gérés par les fermiers. Acheter impérativement le catalogue récent donnant la liste de ces campings car vous ne les verrez pas signalés en bordure de route.
Voilà, bonne route à tous ! Florence
Bonjour à tous
J'ai déjà parlé de divers livres dans des posts précédents.
Voici quelques livres sur les temples d'Angkor et l'histoire angkorienne. J'ai donné mon avis sur ces ouvrages, avis qui bien sûr n'engagent que moi.
"Les monuments du groupe d'Angkor" de Maurice Glaize. Maurice Glaize n'était pas archéologue (un archéologue est une personne met ses fouilles dans des caisses) mais architecte de formation. Il était membre de l'EFEO (Ecole Française d'Extrême Orient) de 1936 à 1945. Grand spécialiste de la restauration des temples par anastylose : méthode qui consiste à démonter puis remonter un monument, en restaurant ou remplaçant les éléments endommagés ou manquants.
Avantages : très complet, et très détaillé. Inconvénients : disons qu'il s'agit d'un "pavé insipide", parfois difficile à comprendre car l'auteur emploie des termes architecturaux qui nécessitent la consultation d'un dictionnaire spécialisé dans ce domaine. Je ne le conseille pas pour la visite des temples.
"Angkor cité khmère" (*) de Claude Jacques et Michael Freeman(photographe). Claude Jacques était membre de l'EFEO de 1963 à 1973– épigraphiste spécialisé en sanscrit et khmer ancien. Il a continué l'œuvre gigantesque de George Cœdes, membre de l'EFEO de 1911 à 1929, puis directeur de 1929 à 1947. G. Cœdes est probablement le plus grand épigraphiste ayant travaillé sur les temples d'Angkor pour la traduction des stèles et piédroits. Voir les BEFEO. On peut consulter ses traductions à la bibliothèque de l'EFEO de Siem Reap (8 volumes).
On peut consulter les BEFEO (Bulletins de Ecole Française d'Extrême Orient) sur le site "Persée" http://www.persee.fr/...rescript/revue/befeo Il n'est pas évident de retrouver un article sans connaitre au minimum l'année de sa parution.
On trouve ce livre en France également sur place sur place pour 5 $ environ.
Claude Jacques s'est inspiré du livre de Maurice Glaize et y a apporté quelques modifications. La première partie (Histoire, religions, architecture des temples…) est moins détaillée que dans le livre de M. Glaize.
Avantages : les textes sont abordables, agréables lire, la description des bas-reliefs d'Angkor Vat est très détaillée, pour les trois angles de cette galerie sur lesquels il y a des bas-reliefs, il y a un plan qui aide beaucoup à retrouver les descriptions.
Inconvénients : je n'en vois pas.
Je recommande vivement ce livre pour visiter les temples sans guide. Je pense que beaucoup de guides ne vous en diront pas plus que le contenu de cet ouvrage.
"Visiter Angkor" de Hy Sanh qui est un ancien guide. Livre beaucoup plus simple à lire que les précédents mais beaucoup moins détaillé. Ce livre a été publié en 2002, il semblerait que son tirage soit épuisé et que pour l'instant il n'a pas dû être réédité. Je ne sais pas si on trouve ce livre à Siem Reap.
"Angkor" de Marilia Albanese édité en 2006 (éditions "National geographic"). L'auteure est une spécialiste de l'inde, de la langue sanscrite, de l'hindi…
Avantages : de belles photographies, une planche avec la représentation des vêtements masculins et féminins dans l'art khmer ainsi que la représentation des différentes colonnettes selon les styles architecturaux…
Inconvénients : description des temples n'est pas très détaillée, en particulier sur les bas-reliefs d'Angkor Vat.
"Angkor résidences des dieux" de Claude Jacques et Michael Freeman : Edité en 2002 (éditions Olizane).
Cet ouvrage présente les principaux monuments d'Angkor, érigés au cours de la période angkorienne (802 – 1431). Ce livre est différent du livre cité précédemment "Angkor cité khmère". Format beaucoup plus grand…
On trouve ce livre en France (environ 55 €). Je l'ai également vu dans une librairie de Siem Reap pour le même prix qu'en France.
Avantages : très bel ouvrage, plus précis que le précédent pour l'histoire des différentes dynasties royale de la période angkorienne. Encore de très belles photographies de Michael Freeman.
Inconvénients : je n'en vois pas mis à part que la description des temples est moins détaillée que le livre précédent des mêmes auteurs
"L'empire khmer : cites et sanctuaires Vème – XIIIème siècles" de Claude Jacques et Philippe Lafond (publié en 2004).
Avantages : comme le titre l'indique l'auteur parle des temples des périodes préangkorienne et angkorienne. Il s'agit d'un livre au grand format, ne pouvant pas l'emporter avec moi à Siem Reap, j'ai donc scanné les passages qui m'intéressaient comme par exemple les temples de Sambor Prei Kuk, Koh Ker...
Inconvénient : j'e m'attendais à une description détaillée du Preah Vihear mais il n'y avait que des généralités qui étaient quand même intéressantes.
"Prasat Preah Vihear" de Khun Samen (édité en 2008). Contrairement au livre de C. Jacques que je viens de citer, cet ouvrage est détaillé pour la description de ce temple. On peut le consulter à la Bibliothèque de l'EFEO de Siem Reap. Je ne pense pas qu'on le trouve en France. A Siem Reap il y a deux grandes libraires, je l'ai acheté (15 $) dans l'une de ces libraires.
Un guide ne vous apprendra rien de plus que le contenu de ce livre. En achetant ce livre vous éviterez éventuellement de vous faire arnaquer par certains guides malhonnêtes qui demandent pour la visite de ce temple 80 $ (ajouter le transport) au lieu du tarif de base qui est de 40 $. Si vous demandez à un guide de vous donner une explication sur cette différence de prix (alors que son travail est le même que pour un autre temple) il vous dira "parce que ce temple est éloigné"… Curieux comme explication !
"Histoire d'Angkor" de Madeleine Giteau. Edité en 1974 aux éditions PUF puis réimprimé en 1996 aux éditions Kailash. M. Giteau était membre de l'EFEO de 1956 à 1981. Elle a également été conservatrice du musée national de Phnom Penh. On trouve ce livre en France et également sur place (copie). Ce livre concerne uniquement l'histoire de la période angkorienne.
Avantages : très facile à lire, l'auteure mentionne les références des BEFEO que l'on peut donc retrouver sur le site Persée.
Inconvénients : je n'en vois pas.
En résumé je conseille les livres suivants :
Pour les temples d'Angkor : "Angkor cité khmère" de Claude Jacques et Michael Freeman.
Pour le Preah Vihear : "Prasat Preah Vihear" de Khun Samen
Pour l'histoire angkorienne : "Histoire d'Angkor" de Madeleine Giteau
(*) Différences entre les deux éditions françaises du livre "Angkor cité khmère"
Le livre de Claude Jacques "Angkor cité khmère" a été édité initialement en 1999 en anglais sous le titre "Ancient Angkor", Bangkok/Londres, River Books (River Books Guides). Ce livre a été ensuite publié en Français en 2000.
En 2006 je me trouvais devant l'entrée du Banteay Srei, un jeune garçon m'a proposé ce livre, j'ai regardé très rapidement son contenu, j'ai vu que l'auteur (que je ne connaissais pas à ce moment là) était membre de l'EFEO. J'ai donc acheté ce livre il me semble que j'ai payé 3 $. Il s'agissait de l'édition de 2000.
Par la suite en consultant un site internet j'ai vu qu'il y avait une nouvelle édition datant de 2006, il était mentionné ceci : "Angkor cité khmère" de Claude Jacques, Michael Freeman, Henri Mouchot et Louis de Carné.
Henri Mouhot (1826 – 1861) est souvent considéré souvent le "premier découvreur" d'Angkor en 1860 alors qu'en réalité c'est en 1850 qu'un missionnaire Le Père Charles-Emile Bouillevaux (1823 – 1913) a découvert les ruines d'Angkor…
Louis de Carné était membre de "l'Expédition scientifique sur le Mékong" (de 1866 – 1868) dirigée par Ernest Marie Louis de Gonzague Doudart De Lagree.
J'ai pensé que dans la nouvelle édition il y avait des articles de Mouhot et Carné, et j'ai donc commandé ce livre. Lorsque je l'ai reçu j'ai constaté que son contenu était exactement le même que dans l'ancienne édition de 2000. Il n'y a pas de textes de Henri Mouhot et de Louis de Carné…
Il y a cependant quelques petites différences entre l'ancienne édition (que l'on trouve sur place) et la nouvelle édition. La photo de couverture n'est plus la même, le format de la nouvelle édition est un peu plus grand, les photos sont identiques mais également plus grandes, le texte est écrit en caractères plus gros donc intéressant pour les personnes qui sont presbytes (ce n'est pas un "gros mot…) comme moi.
Il y a quelques mois encore on pouvait trouver (en même temps) l'ancienne et la nouvelle édition sur les sites internet spécialisés. Je ne me souviens plus du prix proposé pour l'ancienne édition mais pour l'édition de 2006 c'était aux environs de 25 €.
Maintenant on ne trouve que la nouvelle édition de 2006 avec une photo différente sur la couverture.
Je recommande souvent (et je ne suis pas le seul) ce livre. Il y a environ une semaine une personne m'a contacté sur un forum en me disant qu'elle était surprise car elle avait vu ce livre sur un site internet à 63 €. J'ai donc regardé sur deux sites internet spécialisés dans la vente de livres. Effectivement ce livre était proposé sur ces deux sites à 63 € ???
Avant d'envoyer ce message j'ai vérifié le prix sur ces deux sites que j'avais consulté auparavant. Le premier site qui vendait le livre à 63 € le vend maintenant à 132,92 €
Le second site propose maintenant ce livre (d'occasion) à 14 €, il n'y a pas de date d'édition ni de photo de couverture, mais je pense qu'il s'agit de l'édition de 2000 car il est écrit : "Angkor, Cité Khmère. Books Guides"
Il est mentionné pour la nouvelle édition (2006) que ce livre n'est plus disponible car le tirage est épuisé.
C'est quand même curieux tout cela.
Je vais conclure en disant aux futurs voyageurs qui vont se rendre à Siem Reap d'acheter rapidement l'ancienne édition, car s'agissant d'une édition de 2000 il arrivera bien un jour que ce livre ne soit plus disponible…
Jacques
J'ai déjà parlé de divers livres dans des posts précédents.
Voici quelques livres sur les temples d'Angkor et l'histoire angkorienne. J'ai donné mon avis sur ces ouvrages, avis qui bien sûr n'engagent que moi.
"Les monuments du groupe d'Angkor" de Maurice Glaize. Maurice Glaize n'était pas archéologue (un archéologue est une personne met ses fouilles dans des caisses) mais architecte de formation. Il était membre de l'EFEO (Ecole Française d'Extrême Orient) de 1936 à 1945. Grand spécialiste de la restauration des temples par anastylose : méthode qui consiste à démonter puis remonter un monument, en restaurant ou remplaçant les éléments endommagés ou manquants.
Avantages : très complet, et très détaillé. Inconvénients : disons qu'il s'agit d'un "pavé insipide", parfois difficile à comprendre car l'auteur emploie des termes architecturaux qui nécessitent la consultation d'un dictionnaire spécialisé dans ce domaine. Je ne le conseille pas pour la visite des temples.
"Angkor cité khmère" (*) de Claude Jacques et Michael Freeman(photographe). Claude Jacques était membre de l'EFEO de 1963 à 1973– épigraphiste spécialisé en sanscrit et khmer ancien. Il a continué l'œuvre gigantesque de George Cœdes, membre de l'EFEO de 1911 à 1929, puis directeur de 1929 à 1947. G. Cœdes est probablement le plus grand épigraphiste ayant travaillé sur les temples d'Angkor pour la traduction des stèles et piédroits. Voir les BEFEO. On peut consulter ses traductions à la bibliothèque de l'EFEO de Siem Reap (8 volumes).
On peut consulter les BEFEO (Bulletins de Ecole Française d'Extrême Orient) sur le site "Persée" http://www.persee.fr/...rescript/revue/befeo Il n'est pas évident de retrouver un article sans connaitre au minimum l'année de sa parution.
On trouve ce livre en France également sur place sur place pour 5 $ environ.
Claude Jacques s'est inspiré du livre de Maurice Glaize et y a apporté quelques modifications. La première partie (Histoire, religions, architecture des temples…) est moins détaillée que dans le livre de M. Glaize.
Avantages : les textes sont abordables, agréables lire, la description des bas-reliefs d'Angkor Vat est très détaillée, pour les trois angles de cette galerie sur lesquels il y a des bas-reliefs, il y a un plan qui aide beaucoup à retrouver les descriptions.
Inconvénients : je n'en vois pas.
Je recommande vivement ce livre pour visiter les temples sans guide. Je pense que beaucoup de guides ne vous en diront pas plus que le contenu de cet ouvrage.
"Visiter Angkor" de Hy Sanh qui est un ancien guide. Livre beaucoup plus simple à lire que les précédents mais beaucoup moins détaillé. Ce livre a été publié en 2002, il semblerait que son tirage soit épuisé et que pour l'instant il n'a pas dû être réédité. Je ne sais pas si on trouve ce livre à Siem Reap.
"Angkor" de Marilia Albanese édité en 2006 (éditions "National geographic"). L'auteure est une spécialiste de l'inde, de la langue sanscrite, de l'hindi…
Avantages : de belles photographies, une planche avec la représentation des vêtements masculins et féminins dans l'art khmer ainsi que la représentation des différentes colonnettes selon les styles architecturaux…
Inconvénients : description des temples n'est pas très détaillée, en particulier sur les bas-reliefs d'Angkor Vat.
"Angkor résidences des dieux" de Claude Jacques et Michael Freeman : Edité en 2002 (éditions Olizane).
Cet ouvrage présente les principaux monuments d'Angkor, érigés au cours de la période angkorienne (802 – 1431). Ce livre est différent du livre cité précédemment "Angkor cité khmère". Format beaucoup plus grand…
On trouve ce livre en France (environ 55 €). Je l'ai également vu dans une librairie de Siem Reap pour le même prix qu'en France.
Avantages : très bel ouvrage, plus précis que le précédent pour l'histoire des différentes dynasties royale de la période angkorienne. Encore de très belles photographies de Michael Freeman.
Inconvénients : je n'en vois pas mis à part que la description des temples est moins détaillée que le livre précédent des mêmes auteurs
"L'empire khmer : cites et sanctuaires Vème – XIIIème siècles" de Claude Jacques et Philippe Lafond (publié en 2004).
Avantages : comme le titre l'indique l'auteur parle des temples des périodes préangkorienne et angkorienne. Il s'agit d'un livre au grand format, ne pouvant pas l'emporter avec moi à Siem Reap, j'ai donc scanné les passages qui m'intéressaient comme par exemple les temples de Sambor Prei Kuk, Koh Ker...
Inconvénient : j'e m'attendais à une description détaillée du Preah Vihear mais il n'y avait que des généralités qui étaient quand même intéressantes.
"Prasat Preah Vihear" de Khun Samen (édité en 2008). Contrairement au livre de C. Jacques que je viens de citer, cet ouvrage est détaillé pour la description de ce temple. On peut le consulter à la Bibliothèque de l'EFEO de Siem Reap. Je ne pense pas qu'on le trouve en France. A Siem Reap il y a deux grandes libraires, je l'ai acheté (15 $) dans l'une de ces libraires.
Un guide ne vous apprendra rien de plus que le contenu de ce livre. En achetant ce livre vous éviterez éventuellement de vous faire arnaquer par certains guides malhonnêtes qui demandent pour la visite de ce temple 80 $ (ajouter le transport) au lieu du tarif de base qui est de 40 $. Si vous demandez à un guide de vous donner une explication sur cette différence de prix (alors que son travail est le même que pour un autre temple) il vous dira "parce que ce temple est éloigné"… Curieux comme explication !
"Histoire d'Angkor" de Madeleine Giteau. Edité en 1974 aux éditions PUF puis réimprimé en 1996 aux éditions Kailash. M. Giteau était membre de l'EFEO de 1956 à 1981. Elle a également été conservatrice du musée national de Phnom Penh. On trouve ce livre en France et également sur place (copie). Ce livre concerne uniquement l'histoire de la période angkorienne.
Avantages : très facile à lire, l'auteure mentionne les références des BEFEO que l'on peut donc retrouver sur le site Persée.
Inconvénients : je n'en vois pas.
En résumé je conseille les livres suivants :
Pour les temples d'Angkor : "Angkor cité khmère" de Claude Jacques et Michael Freeman.
Pour le Preah Vihear : "Prasat Preah Vihear" de Khun Samen
Pour l'histoire angkorienne : "Histoire d'Angkor" de Madeleine Giteau
(*) Différences entre les deux éditions françaises du livre "Angkor cité khmère"
Le livre de Claude Jacques "Angkor cité khmère" a été édité initialement en 1999 en anglais sous le titre "Ancient Angkor", Bangkok/Londres, River Books (River Books Guides). Ce livre a été ensuite publié en Français en 2000.
En 2006 je me trouvais devant l'entrée du Banteay Srei, un jeune garçon m'a proposé ce livre, j'ai regardé très rapidement son contenu, j'ai vu que l'auteur (que je ne connaissais pas à ce moment là) était membre de l'EFEO. J'ai donc acheté ce livre il me semble que j'ai payé 3 $. Il s'agissait de l'édition de 2000.
Par la suite en consultant un site internet j'ai vu qu'il y avait une nouvelle édition datant de 2006, il était mentionné ceci : "Angkor cité khmère" de Claude Jacques, Michael Freeman, Henri Mouchot et Louis de Carné.
Henri Mouhot (1826 – 1861) est souvent considéré souvent le "premier découvreur" d'Angkor en 1860 alors qu'en réalité c'est en 1850 qu'un missionnaire Le Père Charles-Emile Bouillevaux (1823 – 1913) a découvert les ruines d'Angkor…
Louis de Carné était membre de "l'Expédition scientifique sur le Mékong" (de 1866 – 1868) dirigée par Ernest Marie Louis de Gonzague Doudart De Lagree.
J'ai pensé que dans la nouvelle édition il y avait des articles de Mouhot et Carné, et j'ai donc commandé ce livre. Lorsque je l'ai reçu j'ai constaté que son contenu était exactement le même que dans l'ancienne édition de 2000. Il n'y a pas de textes de Henri Mouhot et de Louis de Carné…
Il y a cependant quelques petites différences entre l'ancienne édition (que l'on trouve sur place) et la nouvelle édition. La photo de couverture n'est plus la même, le format de la nouvelle édition est un peu plus grand, les photos sont identiques mais également plus grandes, le texte est écrit en caractères plus gros donc intéressant pour les personnes qui sont presbytes (ce n'est pas un "gros mot…) comme moi.
Il y a quelques mois encore on pouvait trouver (en même temps) l'ancienne et la nouvelle édition sur les sites internet spécialisés. Je ne me souviens plus du prix proposé pour l'ancienne édition mais pour l'édition de 2006 c'était aux environs de 25 €.
Maintenant on ne trouve que la nouvelle édition de 2006 avec une photo différente sur la couverture.
Je recommande souvent (et je ne suis pas le seul) ce livre. Il y a environ une semaine une personne m'a contacté sur un forum en me disant qu'elle était surprise car elle avait vu ce livre sur un site internet à 63 €. J'ai donc regardé sur deux sites internet spécialisés dans la vente de livres. Effectivement ce livre était proposé sur ces deux sites à 63 € ???
Avant d'envoyer ce message j'ai vérifié le prix sur ces deux sites que j'avais consulté auparavant. Le premier site qui vendait le livre à 63 € le vend maintenant à 132,92 €
Le second site propose maintenant ce livre (d'occasion) à 14 €, il n'y a pas de date d'édition ni de photo de couverture, mais je pense qu'il s'agit de l'édition de 2000 car il est écrit : "Angkor, Cité Khmère. Books Guides"
Il est mentionné pour la nouvelle édition (2006) que ce livre n'est plus disponible car le tirage est épuisé.
C'est quand même curieux tout cela.
Je vais conclure en disant aux futurs voyageurs qui vont se rendre à Siem Reap d'acheter rapidement l'ancienne édition, car s'agissant d'une édition de 2000 il arrivera bien un jour que ce livre ne soit plus disponible…
Jacques
Bonjour,
Je compte partir in Inde cette été avec 6 amis et nous voulions louer des motos. Cependant après avoir lu les discussions sur ce sujet je me suis rendue compte que le permis international étais necessaire. Savez vous si il est possible de contourner cette réglementation et si l'on se fait prendre qu'elle seront les risques. De plus est ce que conduire en moto en Inde est très dangereux (j'ai déja conduit avec une 125 au Laos et au Cambodge, sans permis, et ce n'étais pas excessivement dangereux, a part dans les villes), nous coulons conduire dans le Rajasthan et dans le Kerala, seulement sur de petites routes? Et enfin, si le permis international s'avérerait absolument essentiel la location de petite cylindré nécessite telle un permis?
Merci beaucoup
Léo
Je compte partir in Inde cette été avec 6 amis et nous voulions louer des motos. Cependant après avoir lu les discussions sur ce sujet je me suis rendue compte que le permis international étais necessaire. Savez vous si il est possible de contourner cette réglementation et si l'on se fait prendre qu'elle seront les risques. De plus est ce que conduire en moto en Inde est très dangereux (j'ai déja conduit avec une 125 au Laos et au Cambodge, sans permis, et ce n'étais pas excessivement dangereux, a part dans les villes), nous coulons conduire dans le Rajasthan et dans le Kerala, seulement sur de petites routes? Et enfin, si le permis international s'avérerait absolument essentiel la location de petite cylindré nécessite telle un permis?
Merci beaucoup
Léo
Salut salut!!!
Depuis quelques temps, l'idée d'un voyage en cam's nous trotte dans la tête. Depuis septembre on a pris la décision de partir pour un an vers la Mongolie !!
Le départ se ferait vers le début avril 2011 pour un retour vers février 2012.
Voici le trajet envisagé, à partir de la Turquie. Avant on ferait 15 jrs dans les pays de l'est.
puis : Turquie, Géorgie, , Azerbaïdjan, (traversée de la Caspienne), Turkménistan, Ouzbékistan Tadjikistan, Kirghizistan, Kazakstan, Russie (en transit), Mongolie, Russie, Kazakhstan, Russie et soit la Géorgie pour un retour par la Turquie (c'est le plan A) , ou bien l'Ukraine et les pays de l'est.
Comme n'importe lequel des voyages, sa demande un peu d'organisation et des fois c'est un peu dure de trouver des infos présises, donc nous faisons appel au voyageurs qui auraient fait un périple similaire ..
Voilou ou ont bloque pas mal : sur les visas (et surtt le visa russe), on va avoir quelques info par rapport à sa donc on vous transmettra tt sa puis sur l'état des routes et plus précisément au Tadjikistan et au Kirghizstan après le Turkménistan on souhaiterai passer par Douchanbé pour chopper le permis GBAO (véritable clé du paradis) qui nous permettrais d'empreinter la route du pamir : de douchambé on prendrai la M41 jusqu'à Khorog puis après grosse question, comment sont l'état des routes : 1 par la valée du chokh dara, ou bien la route qui longe la frontière Afghane (cette route ne craint pas trop pour dormir dans son cams ?), puis passer par mourgab et suivre la M41 jusqu'à Och au kirghistan..
voilou si des personne on fait cette route merci d'éclairer notre lanterne !
Merci d'avance Love&Light Mael et Jany
Depuis quelques temps, l'idée d'un voyage en cam's nous trotte dans la tête. Depuis septembre on a pris la décision de partir pour un an vers la Mongolie !!
Le départ se ferait vers le début avril 2011 pour un retour vers février 2012.
Voici le trajet envisagé, à partir de la Turquie. Avant on ferait 15 jrs dans les pays de l'est.
puis : Turquie, Géorgie, , Azerbaïdjan, (traversée de la Caspienne), Turkménistan, Ouzbékistan Tadjikistan, Kirghizistan, Kazakstan, Russie (en transit), Mongolie, Russie, Kazakhstan, Russie et soit la Géorgie pour un retour par la Turquie (c'est le plan A) , ou bien l'Ukraine et les pays de l'est.
Comme n'importe lequel des voyages, sa demande un peu d'organisation et des fois c'est un peu dure de trouver des infos présises, donc nous faisons appel au voyageurs qui auraient fait un périple similaire ..
Voilou ou ont bloque pas mal : sur les visas (et surtt le visa russe), on va avoir quelques info par rapport à sa donc on vous transmettra tt sa puis sur l'état des routes et plus précisément au Tadjikistan et au Kirghizstan après le Turkménistan on souhaiterai passer par Douchanbé pour chopper le permis GBAO (véritable clé du paradis) qui nous permettrais d'empreinter la route du pamir : de douchambé on prendrai la M41 jusqu'à Khorog puis après grosse question, comment sont l'état des routes : 1 par la valée du chokh dara, ou bien la route qui longe la frontière Afghane (cette route ne craint pas trop pour dormir dans son cams ?), puis passer par mourgab et suivre la M41 jusqu'à Och au kirghistan..
voilou si des personne on fait cette route merci d'éclairer notre lanterne !
Merci d'avance Love&Light Mael et Jany
Bonjour à tous et à toutes,
en novembre prochain, nous partons pour un voyage d'un mois en Océanie. Nous irons une semaine en Nouvelle Calédonie chez un ami. Puis, nous serons du 2/12 au 21/12 sur la terre des kiwis pour parcourir l'île du Nord de la Nouvelle Zélande. Au début du séjour, on aura deux jours sur Auckland entre les deux vols pour découvrir la ville, et faire la ballade "Coast to Coast" notamment...
La première de mes interrogations est le mode d'hébergement : entre louer un van et réserver des chambres dans des auberges, campings, ou autres... mon cœur balance ? De ce que je peux en lire, le campervan a l'air plus onéreux mais donne un sentiment de liberté au séjour. Alors que la location de logements permet de rencontrer davantage de monde, améliore le confort, mais oblige à faire et défaire ses bagages en permanence... Quels conseils pouvez-vous me donner pour nous décider ?
Ensuite, pour profiter un maximum des paysages et des ballades, on a choisi de se concentrer sur l'île du Nord. J'ai donc préparé un projet de circuit : - le 2/12, nous arrivons à 17h à l'aéroport. Je pense qu'on sera donc obligé de rester sur Auckland ce soir là, entre le temps de récupérer la location (voiture ou van), et de se rendre quelque part pour la nuit... - le 3/12, départ pour le Northland pour deux jours deux nuits avec au programme : halte aux Whangarei falls, visite de la Bay of Islands, du mémorial du traité de Waitangi, ballade dans la Waipoua Kauri forest (Jour 1); et la ninety miles beach et visite au cap Reinga (Jour 2). Je pensais chercher un endroit pour dormir du côté de Pahia le premier soir, puis du côté de Tutukaka le deuxième soir, mais si vous connaissez une bonne adresse, je suis preneuse. - le 5 et 6, direction Matamata pour aller visiter la "comté", et Waitomo pour visiter les grottes souterraines - le 7, direction Huka falls, Rotorua, les activités géothermiques, la forêt de red woods, et le lac Taupo - le 8, si le temps le permet, départ pour la Tongariro Alpine crossing (je me demande si on ne devrait pas rester une journée de plus dans cette région au cas où le temps soit capricieux, et ne nous permette pas d'enchainer tel quel les ballades, notamment la Tongariro alpine crossing... Connaissez-vous une ville, bien centrée, où il serait bon de se poser pour deux voir trois nuits ? ) - le 9, journée détente dans le Whanganui national park, ou alors, j'ai entendu parler de la "forgotten world highway" qui rallie Taumarunui à Statforfd, voir faire les deux ... - le 10, ballade du côté de new Plymouth et le Egmont national park - le 11 direction Wellington en passant par la "River road" - le 12, découverte de Wellington avec le musée Te Papa et la montée en funiculaire vers le jardin botanique - le 13, remontée vers la côte est avec halte à Napier, et si on pousse jusqu'à Gisborne, emprunter la sunrise coast - le 14, ballade dans la Bay of Plenty en suivant la SH35, avec halte à Te Puke - du 15 au 18 (ou du 16 au 18 si on reste trois jours dans la région de Rotorua), détente dans la péninsule du Coromandel ... Pour cette étape, même question, connaissez-vous un petit coin de paradis pour s'y poser quelques nuits et être bien placé pour pouvoir visiter les environs facilement ? Quels endroits sont à ne pas louper, hormis la cathedral cove, la hot water beach ? - le 19, on remonte doucement vers Auckland, avec pourquoi pas une halte vers Raglan, j'ai entendu dire que des excursions en bateau y étaient organisées pour aller voir les orques en mer ... Avez-vous des retours sur ces activités ? Ou un autre programme à proposer ? - le 20, retour à Auckland pour y passer une dernière nuit avant de s'envoler vers la France...
Sur le papier, ce programme me paraît chargé mais faisable... Je suis bien entendue preneuse de tous vos commentaires, retours d'expériences, conseils et bons tuyaux pour finaliser ce planning. Merci par avance pour votre aide 🙂
A très bientôt et bonne journée à tous ...
en novembre prochain, nous partons pour un voyage d'un mois en Océanie. Nous irons une semaine en Nouvelle Calédonie chez un ami. Puis, nous serons du 2/12 au 21/12 sur la terre des kiwis pour parcourir l'île du Nord de la Nouvelle Zélande. Au début du séjour, on aura deux jours sur Auckland entre les deux vols pour découvrir la ville, et faire la ballade "Coast to Coast" notamment...
La première de mes interrogations est le mode d'hébergement : entre louer un van et réserver des chambres dans des auberges, campings, ou autres... mon cœur balance ? De ce que je peux en lire, le campervan a l'air plus onéreux mais donne un sentiment de liberté au séjour. Alors que la location de logements permet de rencontrer davantage de monde, améliore le confort, mais oblige à faire et défaire ses bagages en permanence... Quels conseils pouvez-vous me donner pour nous décider ?
Ensuite, pour profiter un maximum des paysages et des ballades, on a choisi de se concentrer sur l'île du Nord. J'ai donc préparé un projet de circuit : - le 2/12, nous arrivons à 17h à l'aéroport. Je pense qu'on sera donc obligé de rester sur Auckland ce soir là, entre le temps de récupérer la location (voiture ou van), et de se rendre quelque part pour la nuit... - le 3/12, départ pour le Northland pour deux jours deux nuits avec au programme : halte aux Whangarei falls, visite de la Bay of Islands, du mémorial du traité de Waitangi, ballade dans la Waipoua Kauri forest (Jour 1); et la ninety miles beach et visite au cap Reinga (Jour 2). Je pensais chercher un endroit pour dormir du côté de Pahia le premier soir, puis du côté de Tutukaka le deuxième soir, mais si vous connaissez une bonne adresse, je suis preneuse. - le 5 et 6, direction Matamata pour aller visiter la "comté", et Waitomo pour visiter les grottes souterraines - le 7, direction Huka falls, Rotorua, les activités géothermiques, la forêt de red woods, et le lac Taupo - le 8, si le temps le permet, départ pour la Tongariro Alpine crossing (je me demande si on ne devrait pas rester une journée de plus dans cette région au cas où le temps soit capricieux, et ne nous permette pas d'enchainer tel quel les ballades, notamment la Tongariro alpine crossing... Connaissez-vous une ville, bien centrée, où il serait bon de se poser pour deux voir trois nuits ? ) - le 9, journée détente dans le Whanganui national park, ou alors, j'ai entendu parler de la "forgotten world highway" qui rallie Taumarunui à Statforfd, voir faire les deux ... - le 10, ballade du côté de new Plymouth et le Egmont national park - le 11 direction Wellington en passant par la "River road" - le 12, découverte de Wellington avec le musée Te Papa et la montée en funiculaire vers le jardin botanique - le 13, remontée vers la côte est avec halte à Napier, et si on pousse jusqu'à Gisborne, emprunter la sunrise coast - le 14, ballade dans la Bay of Plenty en suivant la SH35, avec halte à Te Puke - du 15 au 18 (ou du 16 au 18 si on reste trois jours dans la région de Rotorua), détente dans la péninsule du Coromandel ... Pour cette étape, même question, connaissez-vous un petit coin de paradis pour s'y poser quelques nuits et être bien placé pour pouvoir visiter les environs facilement ? Quels endroits sont à ne pas louper, hormis la cathedral cove, la hot water beach ? - le 19, on remonte doucement vers Auckland, avec pourquoi pas une halte vers Raglan, j'ai entendu dire que des excursions en bateau y étaient organisées pour aller voir les orques en mer ... Avez-vous des retours sur ces activités ? Ou un autre programme à proposer ? - le 20, retour à Auckland pour y passer une dernière nuit avant de s'envoler vers la France...
Sur le papier, ce programme me paraît chargé mais faisable... Je suis bien entendue preneuse de tous vos commentaires, retours d'expériences, conseils et bons tuyaux pour finaliser ce planning. Merci par avance pour votre aide 🙂
A très bientôt et bonne journée à tous ...
bonjours,
je souhaites me rendre dans la région de Ouarzazate, je penses orienter mon séjour comme suit. (le camp de base étant vers SKOURA) nous serons 3 couples avec 6 enfants (de 4 à 15 ans)
J1 arrivé a MARRAKECH ballade en ville. J2 récupérer les voitures de location le matin puis départ pour SKOURA en visitant TELOUET et AIT BENHADDOU J3 visite des GORGES DU DADES J4 descendre à MHAMID en visitant nuit en bivouac J5 retour vers SKOURA en visitant. J6 visite au alentour de SKOURA ou retour sur MARRAKECH J7 retour sur MARRAKECH ou ballade à MARRAKECH (ou aux alentours)
pouvez vous m'indiquer un hôtel petit prix à Marrakech un hébergement sur SKOURA, un organisateur de Bivouac sur MHAMID.
La location de 4x4 est-elle imperative?
les étapes vous semble t elle convenable en temps.
merci de votre aide
je souhaites me rendre dans la région de Ouarzazate, je penses orienter mon séjour comme suit. (le camp de base étant vers SKOURA) nous serons 3 couples avec 6 enfants (de 4 à 15 ans)
J1 arrivé a MARRAKECH ballade en ville. J2 récupérer les voitures de location le matin puis départ pour SKOURA en visitant TELOUET et AIT BENHADDOU J3 visite des GORGES DU DADES J4 descendre à MHAMID en visitant nuit en bivouac J5 retour vers SKOURA en visitant. J6 visite au alentour de SKOURA ou retour sur MARRAKECH J7 retour sur MARRAKECH ou ballade à MARRAKECH (ou aux alentours)
pouvez vous m'indiquer un hôtel petit prix à Marrakech un hébergement sur SKOURA, un organisateur de Bivouac sur MHAMID.
La location de 4x4 est-elle imperative?
les étapes vous semble t elle convenable en temps.
merci de votre aide
Bonjour à vous tous... C'est la première fois que je m'inscris sur un forum... Mon projet du printemps 2009 est dans le titre... Mais quel itinéraire ??? J'évite facilement le massif vosgien par la plaine d'Alsace mais après !!! Un soucis : éviter quand cela est possible la montagne... donc frôler le Jura et peut-être emprunter la vallée du Rhone ou les contreforts du Massif Central..puis les Cévennes. J'adore grimper mais vu la distance, il faut que je ménage mes mollets pour qu'ils m'amènent jusqu'en Ariège.. Si vous avez des tuyaux (routes bis calmes) je suis preneur..... Je projète des journées de 100/150 km maxi...En attendant, je m'entraine, "je mange du kilomètre"... A bientôt de vous lire !!
Bonjour à tous,
Je me lance pour vous présenter mon premier itinéraire, qui si tout va bien sera parcouru à vélo cet été ! En fait, seules les villes traversées sont présentes sur la carte, pas de route précise. Je veux me laisser le choix sur place, d'emprunter telle ou telle route selon mes envies, les coins sympas qu'on me conseillera de voir, etc... J'ai deux mois environ, je pars de Lyon en VTT (retapé d'ici là) avec sacoches et de quoi bivouaquer (mais je ferais aussi du couchsurfing) Le principe, c'était de contourner le Massif Central tout en gardant la proximité de l'eau: Rhône, Méditerranée, Canal du midi, Garonne, Atlantique... Je me sentirais perdue si je me retrouvais dans un coin sans la moindre rivière ! Voilà, n'hésitez pas à donner vos avis ou conseils, en tant que novice je suis preneuse ! Au plaisir de vous lire,
Marion
Je me lance pour vous présenter mon premier itinéraire, qui si tout va bien sera parcouru à vélo cet été ! En fait, seules les villes traversées sont présentes sur la carte, pas de route précise. Je veux me laisser le choix sur place, d'emprunter telle ou telle route selon mes envies, les coins sympas qu'on me conseillera de voir, etc... J'ai deux mois environ, je pars de Lyon en VTT (retapé d'ici là) avec sacoches et de quoi bivouaquer (mais je ferais aussi du couchsurfing) Le principe, c'était de contourner le Massif Central tout en gardant la proximité de l'eau: Rhône, Méditerranée, Canal du midi, Garonne, Atlantique... Je me sentirais perdue si je me retrouvais dans un coin sans la moindre rivière ! Voilà, n'hésitez pas à donner vos avis ou conseils, en tant que novice je suis preneuse ! Au plaisir de vous lire,
Marion
Bonjour à tous !
J'envisage de faire la route Paris-Bayonne en juillet 2017 ( oui je sais j'ai encore le temps….)
J'ai quelques petites questions…
Quel type de vélo prendre ?
Je possède ce vélo http://www.go-sport.com/sport/cycle/railway-lady-2-5/f-73000030011-mb000002gw7.html
et je voulais savoir s'il était suffisant pour une route aussi longue ou s il est un peu ridicule...
Avez vous déjà dormi chez l'habitant avec des sites de type https://fr.warmshowers.org
si oui qu en pensez vous ?
Est ce risquer de faire cette route seule ( fille de 19 ans l année prochaine..)
En combien de temps ce trajet est il faisable ? à un rythme plutôt tranquille sans être lent..
Merci à ceux qui me répondront 🙂
PS si certain un itinéraire à proposer pour un tel périple, je suis également preneuse 😉
Bonjour!
Nous avons un projet de voyage pour ce mois d'août qui est toutefois encore bien vague. Nous aimerions partir de France (de Strasbourg ou de Lyon) en minibus, à quatre ou cinq et relier Istanbul en faisant des escales dans plusieurs pays, notamment la Grèce. Quelqu'un a t-il déjà fait un voyage similaire? Si oui, que nous recommandez-vous comme itinéraire? Quelles sont les difficultés éventuelles liées au passage de frontière, à la sécurité, etc? Nous partirions environ trois semaines/ un mois.
Merci d'avance pour vos réponses!
Nous avons un projet de voyage pour ce mois d'août qui est toutefois encore bien vague. Nous aimerions partir de France (de Strasbourg ou de Lyon) en minibus, à quatre ou cinq et relier Istanbul en faisant des escales dans plusieurs pays, notamment la Grèce. Quelqu'un a t-il déjà fait un voyage similaire? Si oui, que nous recommandez-vous comme itinéraire? Quelles sont les difficultés éventuelles liées au passage de frontière, à la sécurité, etc? Nous partirions environ trois semaines/ un mois.
Merci d'avance pour vos réponses!
bonjour,
Nous avons fait la vélodyssée de St Jean de Monts à Hendaye cet été. C'était une première pour nous et ne savions pas si nous allions arrivé à boucler nos étapes chaque jour. J'avais préféré pour une première, aller en gites ou à l'hôtel pour pouvoir nous reposer le soir tranquillement et passer une bonne nuit! 900 km avec une petite escapade dans le médoc à St Estephe entre autre qui est un village bien tristoune d'ailleurs... Peux être avez vous des anecdotes sympa sur cet été? Nous, nous avons nous rencontré un gars avec son âne en arrivant pres de Bayonne qui faisait st jacques de compostelle....un anglais qui était parti en Mai de Cadix et qui allait jusqu'en Allemagne, seul....et qui m'a dépanné lorsque ma roue arrière était toute voilée... Nous recherchons une famille anglaise avec qui nous avons fait un bout de chemin mais nous avons égaré leurs coordonnées....Peux être que l'un d'entre vous les a croisé cet été? Ces 14 jours resteront en tout cas un superbe voyage pour nous et nos 2 ado! Nous pensons déjà repartir l'année prochaine mais peut être le long de la loire ou voir la Suisse!
Nous avons fait la vélodyssée de St Jean de Monts à Hendaye cet été. C'était une première pour nous et ne savions pas si nous allions arrivé à boucler nos étapes chaque jour. J'avais préféré pour une première, aller en gites ou à l'hôtel pour pouvoir nous reposer le soir tranquillement et passer une bonne nuit! 900 km avec une petite escapade dans le médoc à St Estephe entre autre qui est un village bien tristoune d'ailleurs... Peux être avez vous des anecdotes sympa sur cet été? Nous, nous avons nous rencontré un gars avec son âne en arrivant pres de Bayonne qui faisait st jacques de compostelle....un anglais qui était parti en Mai de Cadix et qui allait jusqu'en Allemagne, seul....et qui m'a dépanné lorsque ma roue arrière était toute voilée... Nous recherchons une famille anglaise avec qui nous avons fait un bout de chemin mais nous avons égaré leurs coordonnées....Peux être que l'un d'entre vous les a croisé cet été? Ces 14 jours resteront en tout cas un superbe voyage pour nous et nos 2 ado! Nous pensons déjà repartir l'année prochaine mais peut être le long de la loire ou voir la Suisse!
Bonjour
Pourriez vous me préciser le temps pour faire la velodysee de Roscoff à Hendaye
Merci
Bonjour
J ai pour projet de faire la portion royan arcachon fin juillet avec mon fils de 7 ans. C est une première pour nous. Je suis en train de découper le trajet ms je n arrive pas trop à savoir les distances à prévoir par jour. Par rapport à la où se situe les campings ça fait soit des étapes de 15 km soit de 30 du coup. Autant 15 km je me dis que ça va être un rythme cool d autant qu on a prévu la planche de surf, autant 30 ça me semble bc non ?
D autres personnes ont fait cette portion ?
J ai pour projet de faire la portion royan arcachon fin juillet avec mon fils de 7 ans. C est une première pour nous. Je suis en train de découper le trajet ms je n arrive pas trop à savoir les distances à prévoir par jour. Par rapport à la où se situe les campings ça fait soit des étapes de 15 km soit de 30 du coup. Autant 15 km je me dis que ça va être un rythme cool d autant qu on a prévu la planche de surf, autant 30 ça me semble bc non ?
D autres personnes ont fait cette portion ?
Bonsoir,
Nous hésitions entre un beau voyage et un périple en vélo.
Pour raison de budget, ce sera périple en vélo!
Nous sommes 4 dont 2 ado de 13 ans et 16 ans, tous sportifs du week end ou en club (cyclisme, course à pieds....) et comptons donc partir de vendée (noirmoutier) vers hendaye pour cet été pour 3 semaines.
Nous aimerions alterner journée de vélo et repos(rythme 70 km à 80 par jour x 3 jours + 1 jour de repos) est ce que ce rythme est tenable?
La descente faisant 720 km, nous pourrions la faire sur 3X(3jours + 1 de repos) soit 12 jours, allez 15 jours, ce qui nous laisse 1 semaine pour faire autre chose(les pyrenées?😛)
je ne me rends pas bien compte du poids que nous aurons (nous allons installer des sacoches latérales sur les vtt)
Nous penchons sur un mixte camping (sauvage ou non) et hôtel sympatoche avec piscine ou mer à toute proximité pour les loulous(et nous aussi...😉) Le retour se fera ensuite en train vers Paris.
S'il y a des villages sur le chemin super sympa à quelques bornes de détour, on est preneur également!
J'attends vos conseils sur la route, rythme journalier, matos(quel garde boue et sacoche pour nos rockrider...) tente à prendre, fringues....tout quoi!










