Bonjour,
Si l'émission sur la Mongolie l'autre jour avec Bruno Solo était très belle, je m'intéresse toutefois à la Mongolie depuis plus de 2 ans grâce à un parrainage d'enfant sur place.
Toutefois, pour mieux comprendre ce qu'on m'écrit, j'aimerais connaître les bases du Mongole. J'ai acheté 2 bouquins (en vente sur internet avec les CD) mais seul, c'est fastidieux et difficile.
Donc :
1- je rêve mais y aurait-il une personne qui pourrait m'aider à lire et écrire des lettres/phrases en mongole ?
2- je rêve vraiment mais y aurait-il une personne sur la région lyonnaise pour des cours ?
3- je suis preneur d'autres solutions... !
Merci pour vos propositions !
Saïn baïn ouou...
Fabrice
J'apprends le mongol à l'aide de livres mais je souhaiterais surtout maîtriser l'oral. Connaissez-vous des Mongols sur Bruxelles prêts à donner des leçons, ou existe-t-il un cours quelque part ?
Merci d'avance pour vos réponses
Bonjour a Tous !
J'envisage l'année prochaine de vivre la Mongolie pendant un voire deux mois (ou entre les deux), je suis passionné de voyage, et je reviens tout juste d'un voyage solo en Inde du sud de deux mois également. J'aimerais tenter cependant une nouvelle expérience, en Mongolie, pays qui m'attire particulièrement depuis que je suis assez jeune, cependant, je suis conscient des grandes difficulté qu'un tel voyage peut représenter, je suis encore jeune, j'aurais dix-neuf ans dans quelques semaines, donc j'irais sur mes vingts ans lors du voyage, et (SURPRISE !) je déteste les voyage organisé. J'ai donc l'ambition de visiter ce pays par mes propres moyens, ou les moyens mis a disposition de tous, les transports publics, j'ai déjà lu la majeure partie des posts concernant cette destinations, cependant, c'est toujours plus agréable d'avoir son post avec quelques conseils personnalisés...
Bien sur, même si l'idée d'aller côtoyer les mongols et les steppes date, j'ai seulement pris conscience qu'il était possible de réaliser ce voyage pendant que j'étais en Inde, je suis donc aux prémices de la préparations même. j'ai les informations essentielles sur tout ce qui touche a l'administratif, au sanitaire, a la préparation quoi, cependant, j'avoues que je suis un peu perdu quand a l'immensité de ce voyage et les conditions dans lesquelles je devrais l'effectuer. Ainsi, si je réfléchis a ce voyage tant de temps a l'avance, c'est bien sur dans l'espoir de combler mes lacunes dues a mon jeune âge, et surtout a la vie mongole et celle du baroudeur que je ne connais pas vraiment non plus, pour en dire plus a mon propos, je suis très débrouillard, et j'aime aller jusqu'au bout de ce que j'entreprends, je suis également très fier (malheureusement) mais cela peut avoir son avantage, puisque c'est toujours ce qui m'a permis d'aller au bout de moi même. A l'heure actuelle, je ne me sens bien évidemment pas prêt a réaliser ce voyage dans les conditions que j'imagines et qui feraient de moi un homme heureux ! l'idéal bien sur serait d'arpenter les steppes a cheval ( un peu a la façon de Mcanivet, d'ailleurs, si il voulait donner des nouvelles, ça serait cool) et de bivouaquer, cependant, j'avoues n'avoir ni une grande expérience de l'équitation (encore moins des chevaux mongols) ni du camping sauvage dans ces conditions et en solitaire.
Ma premiere interrogations s'adresse aux voyageurs ayant déjà vécu la Mongolie dans ces conditions, est ce jouable humainement dans mon cas ? je voyagerais en sac a dos, pour le moment a pied et seul, c'est a dire sans guide. je souhaite absolument rester le temps maximum sur place, c'est pourquoi je me demandais si il ne valait mieux pas consacrer une partie de son temps a la préparation avec un guide qui pourrait montrer comment me débrouiller ou comment m'occuper d'un cheval, les règles de bivouacs en Mongolie et les bases de son pays et de sa culture, puis au terme de cette première phase ( une semaine ou deux) voler de mes propres ailes ?
D'autres part, il y a bien évidement la question du budget qui entre en compte, étant étudiant, je n'ai bien évidement que de faibles ressources, cependant, j'ai quelques économies qui attendent patiemment un tel voyage pour changer de propriétaire. j'ai lu sur différents post les prix que coutent les différentes locations, et le voyage me semble viable au niveau tarifaire si je voyage dans les conditions que j'ai énoncé en premier, cependant, je n'aurais clairement pas les moyens de payer un guide pour deux mois (Environs 10-12 euros par jour) que pensez vous de ça ? En Inde par exemple, je dépensais environs 7 euros par jour, mais mon budget était de 18, est il possible de partir avec un budget équivalent ? 1000 euros (ou un peu plus) pour un mois et demi / deux mois (sans avion ni formalité administrative) mais par contre en englobant toute dépense sur place (même le cheval). Sinon j'ai aussi pris connaissance de la possibilité de recevoir une bourse par la fondation de France "Zellidja", si je trouves un projet adéquat, et qui me tient a coeur (autant dire qu'il y en a beaucoup, il me faudrait juste les formuler) pensez vous qu'il est possible de bénéficier de ces bourses ? Si quelqu'un est déjà parti grâce a celles ci, son expérience m'intéresse.
Une autre difficulté, surtout dans ces conditions, la barrière de la langue. Je ne parle pas mongol, et pas russe non plus, bien sur, comme dans tout pays que je visite, j'apprendrais avant et au début du voyage, les rudiments, cependant dois profiter du temps d'avance que j'ai sur mon voyage pour apprendre sérieusement les bases ou est il possible de se débrouiller sans ? Je suis étudiant a la fac, en deuxième année de droit, j'aurais donc beaucoup de travail, c'est pourquoi je pose la question, apprendre une langue demande de l'investissement, surtout quand elle est si éloignée de la langue maternelle. Les mongols parlent ils russe en général ? Ou seulement dans les grandes villes et lieux touristique ? (si j'apprends les rudiments du russes, pourrais je me faire comprendre ? )
Je fais encore une fois face a d'autres difficultés, pour un premier voyage, sans passer par une agence, il est difficile de se rendre compte d'un itinéraire précis, je veux bien sur voir le plus de paysage possible, cependant, je ne veux en aucun cas que ce soit au détriment de la qualité de mon voyage, j'aime prendre mon temps (chose que j'ai découverte en Inde) et bien sur, outre les paysages, j'aimerais partager la culture mongole, mais pareillement, j'aimerais assez dormir chez l'habitant, dans les yourtes, cependant, je ne veux surtout pas être couteux, ou un fardeau pour mes hôtes qui m'accueillerai au motif de leur culture accueillante (Je ne sais pas si c'est très clair, je préfère dormir dans mon bivouac et n'être un fardeau pour personne que d'être accueilli et par conséquent couter a une famille, bien sur, je connais les règles d'hospitalité et je donnerais en échange cadeau ou même argent mais je ne veux surtout pas gêner, et je n'aurais pas les moyens de dormir chez l'habitant tout les jours et de le rémunérer a la hauteur de son accueil.) Pour en revenir a l'itinéraire, avez vous des suggestions quand a celui le plus adapté a ce type de voyage dans mes conditions ?
Ce post s'éternise bien sur, plus j'écris plus je ressent le besoin de le compléter, je reviendrais donc point par point sur mes différent(e)s problèmes/questions.
Merci d'Avance,
Amicalement FONK.
J'envisage l'année prochaine de vivre la Mongolie pendant un voire deux mois (ou entre les deux), je suis passionné de voyage, et je reviens tout juste d'un voyage solo en Inde du sud de deux mois également. J'aimerais tenter cependant une nouvelle expérience, en Mongolie, pays qui m'attire particulièrement depuis que je suis assez jeune, cependant, je suis conscient des grandes difficulté qu'un tel voyage peut représenter, je suis encore jeune, j'aurais dix-neuf ans dans quelques semaines, donc j'irais sur mes vingts ans lors du voyage, et (SURPRISE !) je déteste les voyage organisé. J'ai donc l'ambition de visiter ce pays par mes propres moyens, ou les moyens mis a disposition de tous, les transports publics, j'ai déjà lu la majeure partie des posts concernant cette destinations, cependant, c'est toujours plus agréable d'avoir son post avec quelques conseils personnalisés...
Bien sur, même si l'idée d'aller côtoyer les mongols et les steppes date, j'ai seulement pris conscience qu'il était possible de réaliser ce voyage pendant que j'étais en Inde, je suis donc aux prémices de la préparations même. j'ai les informations essentielles sur tout ce qui touche a l'administratif, au sanitaire, a la préparation quoi, cependant, j'avoues que je suis un peu perdu quand a l'immensité de ce voyage et les conditions dans lesquelles je devrais l'effectuer. Ainsi, si je réfléchis a ce voyage tant de temps a l'avance, c'est bien sur dans l'espoir de combler mes lacunes dues a mon jeune âge, et surtout a la vie mongole et celle du baroudeur que je ne connais pas vraiment non plus, pour en dire plus a mon propos, je suis très débrouillard, et j'aime aller jusqu'au bout de ce que j'entreprends, je suis également très fier (malheureusement) mais cela peut avoir son avantage, puisque c'est toujours ce qui m'a permis d'aller au bout de moi même. A l'heure actuelle, je ne me sens bien évidemment pas prêt a réaliser ce voyage dans les conditions que j'imagines et qui feraient de moi un homme heureux ! l'idéal bien sur serait d'arpenter les steppes a cheval ( un peu a la façon de Mcanivet, d'ailleurs, si il voulait donner des nouvelles, ça serait cool) et de bivouaquer, cependant, j'avoues n'avoir ni une grande expérience de l'équitation (encore moins des chevaux mongols) ni du camping sauvage dans ces conditions et en solitaire.
Ma premiere interrogations s'adresse aux voyageurs ayant déjà vécu la Mongolie dans ces conditions, est ce jouable humainement dans mon cas ? je voyagerais en sac a dos, pour le moment a pied et seul, c'est a dire sans guide. je souhaite absolument rester le temps maximum sur place, c'est pourquoi je me demandais si il ne valait mieux pas consacrer une partie de son temps a la préparation avec un guide qui pourrait montrer comment me débrouiller ou comment m'occuper d'un cheval, les règles de bivouacs en Mongolie et les bases de son pays et de sa culture, puis au terme de cette première phase ( une semaine ou deux) voler de mes propres ailes ?
D'autres part, il y a bien évidement la question du budget qui entre en compte, étant étudiant, je n'ai bien évidement que de faibles ressources, cependant, j'ai quelques économies qui attendent patiemment un tel voyage pour changer de propriétaire. j'ai lu sur différents post les prix que coutent les différentes locations, et le voyage me semble viable au niveau tarifaire si je voyage dans les conditions que j'ai énoncé en premier, cependant, je n'aurais clairement pas les moyens de payer un guide pour deux mois (Environs 10-12 euros par jour) que pensez vous de ça ? En Inde par exemple, je dépensais environs 7 euros par jour, mais mon budget était de 18, est il possible de partir avec un budget équivalent ? 1000 euros (ou un peu plus) pour un mois et demi / deux mois (sans avion ni formalité administrative) mais par contre en englobant toute dépense sur place (même le cheval). Sinon j'ai aussi pris connaissance de la possibilité de recevoir une bourse par la fondation de France "Zellidja", si je trouves un projet adéquat, et qui me tient a coeur (autant dire qu'il y en a beaucoup, il me faudrait juste les formuler) pensez vous qu'il est possible de bénéficier de ces bourses ? Si quelqu'un est déjà parti grâce a celles ci, son expérience m'intéresse.
Une autre difficulté, surtout dans ces conditions, la barrière de la langue. Je ne parle pas mongol, et pas russe non plus, bien sur, comme dans tout pays que je visite, j'apprendrais avant et au début du voyage, les rudiments, cependant dois profiter du temps d'avance que j'ai sur mon voyage pour apprendre sérieusement les bases ou est il possible de se débrouiller sans ? Je suis étudiant a la fac, en deuxième année de droit, j'aurais donc beaucoup de travail, c'est pourquoi je pose la question, apprendre une langue demande de l'investissement, surtout quand elle est si éloignée de la langue maternelle. Les mongols parlent ils russe en général ? Ou seulement dans les grandes villes et lieux touristique ? (si j'apprends les rudiments du russes, pourrais je me faire comprendre ? )
Je fais encore une fois face a d'autres difficultés, pour un premier voyage, sans passer par une agence, il est difficile de se rendre compte d'un itinéraire précis, je veux bien sur voir le plus de paysage possible, cependant, je ne veux en aucun cas que ce soit au détriment de la qualité de mon voyage, j'aime prendre mon temps (chose que j'ai découverte en Inde) et bien sur, outre les paysages, j'aimerais partager la culture mongole, mais pareillement, j'aimerais assez dormir chez l'habitant, dans les yourtes, cependant, je ne veux surtout pas être couteux, ou un fardeau pour mes hôtes qui m'accueillerai au motif de leur culture accueillante (Je ne sais pas si c'est très clair, je préfère dormir dans mon bivouac et n'être un fardeau pour personne que d'être accueilli et par conséquent couter a une famille, bien sur, je connais les règles d'hospitalité et je donnerais en échange cadeau ou même argent mais je ne veux surtout pas gêner, et je n'aurais pas les moyens de dormir chez l'habitant tout les jours et de le rémunérer a la hauteur de son accueil.) Pour en revenir a l'itinéraire, avez vous des suggestions quand a celui le plus adapté a ce type de voyage dans mes conditions ?
Ce post s'éternise bien sur, plus j'écris plus je ressent le besoin de le compléter, je reviendrais donc point par point sur mes différent(e)s problèmes/questions.
Merci d'Avance,
Amicalement FONK.
Bonjour à toutes et à tous.
Je suis passionné de Mongolie et dans 2 ans moi et ma copine allons partir en Mongolie 15 jours.
Je me lance maintenant dans l'apprentissage de cette langue pour pouvoir mieux profiter de mon voyage.
J'ai acheté la méthode de Louis Simon Roy qui contient 2 Cds.
Mais comme tout le monde le sait, apprendre sur un bouquin et parler la langue est complètement différent.
Pour cela, je recherche des personnes pouvant m'aider dans mon apprentissage. J'habite Brest en Bretagne, et je ne sais pas si quelqu'un parlant le Mongol habite dans le coin. Sinon, peut être que des cours par internet sont aussi possible.
Je suis vraiment grand débutant mais très motivé. J'ai 25 ans.
Merci d'avance à tous ceux qui seront prêt à m'aider!
Je suis passionné de Mongolie et dans 2 ans moi et ma copine allons partir en Mongolie 15 jours.
Je me lance maintenant dans l'apprentissage de cette langue pour pouvoir mieux profiter de mon voyage.
J'ai acheté la méthode de Louis Simon Roy qui contient 2 Cds.
Mais comme tout le monde le sait, apprendre sur un bouquin et parler la langue est complètement différent.
Pour cela, je recherche des personnes pouvant m'aider dans mon apprentissage. J'habite Brest en Bretagne, et je ne sais pas si quelqu'un parlant le Mongol habite dans le coin. Sinon, peut être que des cours par internet sont aussi possible.
Je suis vraiment grand débutant mais très motivé. J'ai 25 ans.
Merci d'avance à tous ceux qui seront prêt à m'aider!
Bonjour,
Je souhaite savoir s'il existe des bus entre tsetserleg et moron (près du lac khovsgol) ou alors si pour passer d'un lieu à l'autre il faut repasser par ulan bator ce qui ferait un sacrément long détour.
J'ai une seconde question concernant un bon dictionnaire français mongole.
Il me semble difficile de maitriser la langue mongole mais je pense apprendre l'alphabet cyrillique et surtout prendre appui sur un bon dictionnaire (traduisant les mots français en phonétique.
Merci de votre aide
Merci de votre aide
Bonjour, je suis nouveau sur ce forum, et je recherche des informations pour un voyage d'au moins un an en Mongolie.
J'ai appelé l'ambassade de Mongolie en France, et on m'a dit qu'il était impossible d'obtenir un visa pour un séjour d'un an ou plus sans recevoir une invitation d'une connaissance sur place... Je recherche donc des contacts en Mongolie pour faire connaissance, apprendre les bases de la langue mongole, et discuter du mode de vie sur place.
Le but du voyage est de faire un tour de la Mongolie a pied (si possible avec un animal de bat) avec un départ d' Oulan-Bator.
Merci d'avance pour votre aide!
Samuel.
J'ai appelé l'ambassade de Mongolie en France, et on m'a dit qu'il était impossible d'obtenir un visa pour un séjour d'un an ou plus sans recevoir une invitation d'une connaissance sur place... Je recherche donc des contacts en Mongolie pour faire connaissance, apprendre les bases de la langue mongole, et discuter du mode de vie sur place.
Le but du voyage est de faire un tour de la Mongolie a pied (si possible avec un animal de bat) avec un départ d' Oulan-Bator.
Merci d'avance pour votre aide!
Samuel.
Bonjour,
Pendant l'été 2009, avec une amie nous désirions allée en Mongolie, nous nous sommes déja bien renseignée à ce sujet. Nous devons partir a l'étranger grâce à notre formation. C'est une chose énorme avec laquel nous désirions nous rendre en Mongolie. Notre formation se situe dans le domaine de l'agriculture. Nous devons donc trouver des agriculteusr qui pourra nous héberger pour pouvoir former notre projet. Bous aimerions en effet visiter la Mongolie de long en large. Nous aimerions savoir si vous pouviez nous aider a faire nontre projet. Nous aurrions 18 et 19 ans donc jeune et nous parlons pas la langue.
Merci de votre aide
ptitematmat
Pendant l'été 2009, avec une amie nous désirions allée en Mongolie, nous nous sommes déja bien renseignée à ce sujet. Nous devons partir a l'étranger grâce à notre formation. C'est une chose énorme avec laquel nous désirions nous rendre en Mongolie. Notre formation se situe dans le domaine de l'agriculture. Nous devons donc trouver des agriculteusr qui pourra nous héberger pour pouvoir former notre projet. Bous aimerions en effet visiter la Mongolie de long en large. Nous aimerions savoir si vous pouviez nous aider a faire nontre projet. Nous aurrions 18 et 19 ans donc jeune et nous parlons pas la langue.
Merci de votre aide
ptitematmat
Bonjour tout le monde!!!
J'ai 17 ans, et même si cela parrait un peu fou j'aimerai au mois de juillet 2006 partir seule pour la mongolie.En effet cela fait un petit moment que je pense a voyager, au depart je ne savais pas ou je voulais partir.Mais ce que je voulais decouvrir je le savais parfaitement!Etant passionnée de chevaux, aimant la liberté je voulais partir dans un pays en decallage des pays trés develloper comme on peut connaitre en Europe par exemple, decouvrir des paysages immenses...Une vis que l'on ne rencontre pas par ici.Aussi je voulais decouvrir un peuple pour le quel le cheval avait sa place.Marlgré que je ne connaissais rien a la Mongolie mon intiution m'a poussé a faire des recherches sur ce pays.J'ai alors compris que c'etait là bas que je voulais partir... Decouvrir le mode de vie des nomades...Pour cela j'aimerai pouvoir partager avec eux un petit morceau de vie, j'aimerais donc savoir s'il est possible de contacter ou de trouver des famille nomades qui seraient prete a me laisser la chance de vivre quelques temps (pas plus d'un mois) avec eux... Si vous pouvez m'aider je vous remercie de me contacter sur ziouc@hotmail.com Merci d'avance!!!!
louise😉
J'ai 17 ans, et même si cela parrait un peu fou j'aimerai au mois de juillet 2006 partir seule pour la mongolie.En effet cela fait un petit moment que je pense a voyager, au depart je ne savais pas ou je voulais partir.Mais ce que je voulais decouvrir je le savais parfaitement!Etant passionnée de chevaux, aimant la liberté je voulais partir dans un pays en decallage des pays trés develloper comme on peut connaitre en Europe par exemple, decouvrir des paysages immenses...Une vis que l'on ne rencontre pas par ici.Aussi je voulais decouvrir un peuple pour le quel le cheval avait sa place.Marlgré que je ne connaissais rien a la Mongolie mon intiution m'a poussé a faire des recherches sur ce pays.J'ai alors compris que c'etait là bas que je voulais partir... Decouvrir le mode de vie des nomades...Pour cela j'aimerai pouvoir partager avec eux un petit morceau de vie, j'aimerais donc savoir s'il est possible de contacter ou de trouver des famille nomades qui seraient prete a me laisser la chance de vivre quelques temps (pas plus d'un mois) avec eux... Si vous pouvez m'aider je vous remercie de me contacter sur ziouc@hotmail.com Merci d'avance!!!!
louise😉
Bonjour.
De retour de Mongolie je vous contactenvoie. J'ai rencontré qu'un là-bas .mais. je peux lui parler grâce à une application pour traduire mais je n'arrive pas à traduire ses réponses. Pourriez vous m'aider?
Voici les phrases:
"тйм йрж болиоо"
"Харйи тимээ бйч гэсэн ойлгохгүй байна"
"Бй унтлаа үнсйэ"
"Тимэ хэцү шүү ойлгож байн"
"Санаж байиа"
D'avance je vous remercie
Bonjour à toutes et à tous,
je souhaite partir en Mongolie, durant l'été 2014, pour une période de 2 à 3 mois. Mon budget ne sera pas énorme et j'aimerai découvrir ce pays sans entrer dans un circuit touristique, ni passer par une agence de voyage, mon but étant d'y voyager "simplement", emprunter des transports collectifs, vivre et manger à la manière des mongols. Je désire particulièrement me rendre dans l'Altaï, visiter (ne serait-ce que brièvement) le Gobi, rencontrer et vivre avec les populations nomades, entendre et/ou être initié au chant diphonique, et si la chose est possible, approcher et observer (voire être initié) aux pratiques chamaniques mongoles.
Mes envies sont-elles réalisables?
Est-il possible de voyager seulement en compagnie d'un guide (professionnel ou non), qui puisse également assumer le rôle de traducteur?
Tous conseils, témoignages d'expérience personnelle, contacts, seront les bienvenus!
Merci d'avance à tous et toutes.
Ismaël Bretagne
je souhaite partir en Mongolie, durant l'été 2014, pour une période de 2 à 3 mois. Mon budget ne sera pas énorme et j'aimerai découvrir ce pays sans entrer dans un circuit touristique, ni passer par une agence de voyage, mon but étant d'y voyager "simplement", emprunter des transports collectifs, vivre et manger à la manière des mongols. Je désire particulièrement me rendre dans l'Altaï, visiter (ne serait-ce que brièvement) le Gobi, rencontrer et vivre avec les populations nomades, entendre et/ou être initié au chant diphonique, et si la chose est possible, approcher et observer (voire être initié) aux pratiques chamaniques mongoles.
Mes envies sont-elles réalisables?
Est-il possible de voyager seulement en compagnie d'un guide (professionnel ou non), qui puisse également assumer le rôle de traducteur?
Tous conseils, témoignages d'expérience personnelle, contacts, seront les bienvenus!
Merci d'avance à tous et toutes.
Ismaël Bretagne
Histoire d’une ouverture, histoire d’une fermeture, histoire d’un instant.
On n’arrive pas, on ne s’installe pas en Mongolie comme cela. Finit les aventuriers partis à la découverte des peuples, à part moi. Finit le cartographe parti faire des trais sur papier, à part moi. Finit l’écrivain qui fait dégeuler son encre pour conter des histoires de tous les jours, à part moi… Qui voudrait vivre dans un désert, où les quatre saisons s’écoulent en une journée, où la tempête se lève en moins de temps qu’il n’en faille pour évacuer une terrasse pleine de client. Vivre entourer de caractériel et de locaux sans empathie pour qui que ce soi. Le «moi je » et celui la, la haut, c’est tout. Des blancs fuyant un problème. Des blancs venus creuser le sol à la recherche d‘un avenir plus riche. Des blancs venus aider car on n’a plus le droit d’abandonner des êtres dans l’évolution du monde. Paix précaire.
Alors que suis-je venu faire ici. Français que je suis et naïf d’éducation. Je vous répondrai en premier : L’amour d’une nomade et travailler, là où il y a encore tout à faire dans l’éducation de son prochain pour cette nouvelle chose que l’on doit apprendre dans ce monde en perpétuelle évolution ou de nouveaux riches apparaissent comme ces chantiers de béton. J’ai nommé : le savoir-vivre. Marre ! Après dix ans de voyage et de saison entre Nice et la Corse. De vivre maximum six mois au même endroit. Je voulais découvrir les joies de la vie de couple et d’un chez soi bien mérité.
La Mongolie. Trois fois la France, 2.8 millions d'habitant, la plus petite densité au mètre carré. Un peu plus d’un million habitants dans la capitale. Un pays libre depuis 80 ans même s'il est reste sous l'épaule de la puissante Russie. Aujourd'hui indépendance et monde moderne font de tous les jours une nouvelle expérience pour ce peuple qui a su garder des traditions ancestrales. Alcool, pauvreté ont leur place dans ce quotidien ou ce qui est surprenant de plus en plus de femmes sortent gradées des universités. Alors aura t’elle le droit un jour de diriger. Car l'homme a préféré rester dans ce souvenir récent qu'est la vodka.
La France dans tout cela, une petite bande d’ »expat » un peu moins de cent enregistrés autour d’une nouvelle ambassade, de son excellence monsieur Patrick Chrismant et d’une équipe très dynamique pour nous supporter. Cette bande venue investir, travailler au profit d’entreprise (Alcatel, Sodexo, CIS) ou pour celle d’une organisation d’un monde meilleur.
Nouvel endroit géopolitique et stratégique. Entre deux grandes puissances mondiales. Aime rester près de la Russie, qui fait peur. Mais préfère faire son commerce avec son ennemi de toujours la Chine. Aujourd’hui, elle est convoitée par beaucoup. La Mongolie avec la Palestine sont les pays qui touchent le plus de subvention d’organisation (90$ par habitant). Pays soupape pour investisseur peu vertueux. Un accès à la propriété gratuit (hors capitale) qui fait fleurir des palissades, des grillages partout, en ville, au milieu des steppes. Qui emprisonne la seule démocratie nomade au monde ! Aujourd’hui, les constructions fleurissent et l’on espère faire fortune rapidement dans ce nouvel eldorado. Un avenir sans expérience. Des mongoles rêvant eux aussi d’être riche en moins de temps qu’il n’en faille pour tout perdre. Derrière une vie facile, ce cache des tempéraments rudes comme l’hiver ou la vie tourne au ralentie. Comme le Gobi qui ne fait toujours pas de cadeau ! Une capitale du monde ou seul le cœur de la vie est assuré de l’électricité toute la journée. Dans les autres quartiers, on coupe l’eau et les ascenseurs après une heure du matin. Il y a encore dix ans. Les marchés vendaient choux et pomme de terre, le rayon alimentaire du Department store se contentait de pot de mayonnaise très chèrement négocier au moment des fêtes nationales. Il n’y avait qu’un bar disco tenu par les Russes, dans leur quartier. Il n’y avait aucun lieu pour ce distraire. Maintenant, pub sur pub, restaurant sur restaurant à qui sera de démarquer pour faire venir la clientèle. 1 million habitants pour un maximum 300000 consommateurs potentiels.
Que me restait-il à faire, moi le gars avec son CAP restauration en poche et 16 ans d’expérience dans différent restaurant de l’hexagone. Ici être ouvrier à petit prix. Reprendre des parts dans la Guesthouse (gîte) de mon amie. Repartir cette fois si à deux vers un pays plus industrialisé. Après trois jours de réflexion. Nous décidons de rester et moi d’ouvrir le troisième restaurant français de la capitale mongole. Après le «café français » tenu par des Corses et qui sont reparti depuis et le «bistrot français » tenu par monsieur Guy Bourrel et qui fait rejaillir les couleurs nationales pour le gratin mongol.
Je me mets à apprendre l’alphabet cyrillique pour déchiffrer le journal d’annonce avec l’aide de la famille. Je recherchais un local ou restaurant à louer, pour commencer doucement et découvrir la vie mongole. Mon dévolu se jette sur cette annonce en caractère gras qui dépasse des autres : Restaurant, terrasse, pub, massage place, à louer au cœur de la ville pour 2800 us dollars (ce qui est une fortune ici, mais je ne sais pas encore). Car en tant que blanc je ne peux pas m’excentrer, car personne ne ferait l’effort de prendre un taxi. Je suis loin du petit restaurant que j’imaginais. Mais le bâtiment est déjà tout équipé. Visite après visite et les rêves de nuit de faire fortune en six mois, une gageure. Je me lance à l’assaut d’une de mes envies qui reste abordable ici, car en France pour le même prix je pourrai m’installer sur le bord d’une nationale avec ma caravane à frite. Je reprends l’affaire à un mongol rêveur qui a trop investi et qui n’a plus payé depuis quatre mois.
Le circuit administratif commence. Je ferai tout par voie légale ce qui me prendra trois semaine. L’autre voie, celle de payer quelqu’un de l’administration qui s’occupe en priorité de vous prend deux jours. La famille trouve vite s’est limite avec les soirées nocturnes qui n’en finissent pas. Je dois faire appelle à une amie traductrice pour me suivre tous les jours. Mon premier salaire à verser qui sera de 100$ par mois. Le poste de traducteur, celui qui reste le plus important de tous, sans lui je suis muet et sourd. Entre employeur et employer. Entre patron et administration. Dur aussi que le français car nos mots ont plusieurs sens.
Premièrement, commencer par ou ouvrir un premier compte en banque et y déposer dix milles dollars pour avoir une carte d’investisseur étranger et un visa business. Ouvrir une compagnie. Ici aussi le prix se négocie aussi pour monter le dossier. Il faut trouver le nom. Cela nous prendra cinq heures. Toutes les combinaisons y est passé pour trouver celui qui n’existe pas encore. Nous finirons par : Purplescactus (cactus pourpre). Mais les lois de la sténographie ou la fainéantise feront oublier le R et il restera le nom : Puplecactus (très jolie à entendre). Sans le certificat de la banque je ne peux ouvrir de compagnie. Sans le certificat de la compagnie je ne peux ouvrir un compte professionnel à la banque. Bureau sur bureau, file d’attente sur file d’attente, de copie certifier conforme. De prendre mon mal en patience, de tourner dix fois ma langue avant d’envoyer un sourire hypocrite au lieu d’une insulte. De coup de coude pour arriver en temps et en heure et de traverser de la ville en dix minutes chrono pour un tampon oublié. Ne pas chercher à voir plus loin que demain. Car avec l’heure mongole. Il faut être prévoyant, compter entre 30 minutes et 2 heures de retard à chaque fois, à chaque jour. Tout ce temps perdu au profit de l’établissement qui n’avance pas pour l’instant.
Les trois mousquetaires / Orange pub Des idées venues d’ailleurs et cette anecdote. Je voyais bien : Bouddha Bar. Déjà pas de problème de copyright dans ce pays que personne ne situ. Ici la même religion qu’au Tibet. Alors pourquoi pas reprendre l’intérieur des discothèques tibétaines et de la rue derrière le palace «le Crillon » à Paris. Mon Dieu que n’ai-je pas fait là. Il n’est pas possible de mélanger alcool et religion : « tu vas récupérer que les lamas » et on m’a bien ri au nez, qu’elle bande d’hypocrite. Alors pourquoi ce nom ? Le 3, chiffre important pour les Mongoles, des chevaux et le nom d’un écrivain connu partout en Asie centrale. Il restera toujours compliquer à prononcer. J’aurai du l’appeler : « The french touch ». Orange, parce que je veux faire des économies de pacotille pour récupérer l’affiche déjà sur le mur. Mais là encore. L’Orange club était un bar à strip-tease à mauvaise réputation. Je devrai cravacher dur pour faire changer les mentalités mongoles.
A peine je suis dans les lieux, les gars de l’eau et de l’électricité viennent me menacer pour ce faire payer les mois en retard. Car auparavant cela devait se régler à coup de tournée au jour le jour pour ce faire oublier.
Pour trouver des ouvriers ce n’est pas difficile. Comme à l’époque des Halles que je n’ai pas connu ! Des ouvriers sans matériel attendent sur les marches du grand magasin de construction. Mais c’est quoi donc une échelle ! Deux planches, une table et une chaise en équilibre dans les escaliers pour enlever le papier peint et repeindre en 38 heures chrono et 24 heures de plus pour enlever toutes les tâches de peinture au sol et de papier resté coller.
Pour l’embauche, une annonce dans un hebdomadaire et un recrutement à l’USAID, une organisation américaine pour aider au développement. Un peu de social qui ne sera pas forcement payant par la suite. Des gens viennent se présenter, presque tous pour la place de cleanese (plongeuse). Pas de C.V ou un papier marqué de leur nom et numéro ou nous pouvons les joindre. Je laisse faire une mise en place pour ce qui se présente pour le service, histoire de vérifier leur dire ainsi que des langues parlées. Je baragouine dans assez de langue pour être sur de ce qu’ils disent. Aucune réflexion, des allers et retours inutiles, je commence à vérifier les dire des autres implanter avant moi. Dur devoir accepter de se rabaisser. Je sélectionne une première fois, un barman, un serveur et une serveuse, sur cinq personnes venues se présenter. Deux jours avant l’ouverture, plus personne ne répond à l’offre. Je devrai refaire un recrutement à la dernière minute. Faisant semblant de dire qu’il y a du monde derrière eu qui veulent du boulot. Là, je n’aurai plus le choix. Pour la cuisine, cela a été plus facile. Deux chefs mongols qui travailler auprès de français dans la restauration auparavant. Elles avaient toutes deux leurs équipes en attente. Les salaires varient entre 60000 tugrut (40 euros) pour la cleanese à 240000 tugrut (160 euros) pour les deux chefs et la traductrice. Un serveur(se) touche 70000 tugrut. J’instaure aussi des bonus pour les arrivées en retard, la casse, les problèmes d’addition. Ici il n’y a pas d’horaire à coupure, le transport aller retour en taxi coûte aussi cher qu’une journée de travail. Alors chaque team travail deux jours, treize heures par jour. Une erreur que je fais là. Car je suis dans la rue des restaurants les plus propre, les plus grands, les plus à la mode. Mon obstination de restaurateur me perdra. J’aurai du sous traiter.
Michel, un ami français vient en renfort de Shanghai, car je m’aperçois que je vois trop grand. Que je ne peux pas être partout et avoir confiance au début et être partout !
Depuis qu’il y a tout enfin presque ! Vous n’avez plus qu’à faire dix sept magasins pour trouver dix articles. Le vendeur de tableau sans craie, le vendeur de craie sans tableau. A chacun sa licence et ses boissons. La cuisine possède deux fours micro onde, un four traditionnel sans réglage précis, une grillade électrique. J’ai réaménagé le bureau en office, des frigidaires supplémentaires et une friteuse. Je n’ai qu’a passé les ordres pour des nouvelles recettes et elles savent le faire, même le fond de veau. J’ai installé un système de code comme dans les restaurants chinois. D’ailleurs je ne fais que plagier à droite ou à gauche des différents endroits qui m’auront marqué.
Vendredi 21 avril, 2h00 du matin. 16 heures avant l’ouverture du pub. Nous faisons le ménage avec mon ami venu de Chine, car personne du staff n’est venu comme prévu excepter la cuisine. Car la famille me regarde faire. Michel s’inquiète. Je suis inquiet aussi mais ne puis le montrer. Vendredi matin, je ne sais pas ce qu’il se passe. Tout le monde est là du dernier recrutement. Je dois déléguer et donne 200000 tugrut au barman, ce qui représente trois mois de salaire moyen pour aller faire les dernières emplettes du bar. Un réparateur sono, un groupe de musique, puis deux, puis un disque jockey français se proposent ou se vendent. Le stress a son paroxysme pour moi. Je dois sortir plus d’un million de tugrut pour cette première. Pas d’invitation, juste du bouche à oreille pour faire venir les gens. Je n’imagine rien et l’heure tourne toujours… Ce faire sa clientèle mongole jamais satisfaite. Premier client et premier problème : Trop de monde ou pas assez pour être vu. Pas de musique mongole, du noir sur la brochette. De la remarque pour le plaisir. Les Mongols ne se font pas tarir pour faire des remarques. Car un mongol ne dira ne dira jamais qu’il n’aime pas, ce qui peut arriver quand on goûte de nouvelle chose. Il trouvera une excuse bidon pour ne pas payer ou avoir un rabais et préfère s’enfoncer pour ne pas avouer la vérité. Ici les remarques de ce premier jour : C’est quoi ce menu, quatre feuilles volantes monter sur une planche à ressort (un peu de créativité, car on n’a jamais trouver de menu ordinaire), pas de chips, pas de si, pas de ça, etc. La salle de l’étage se remplit de plus en plus à ma surprise. Besoin de table supplémentaire, de chaise, on empiète sur la piste de danse. Tout le monde est débordé. Le barman cour entre les frigos, la pression et les verres à laver. Les serveuses se frayent un chemin pour amener les boissons. Michel reste à la caisse pour surveiller tout ce qui sort et moi je déambule dans tout cela pour faire du relationnel. Mon amie et le cercle des français sont stupéfait de cette première. Voilà seulement trois semaines que je suis sur la capitale. On finit bien tard, après 50 litres de pressions, 30 litres de vodka et un chiffre d’affaire de plus d’un million (on arrivera à le battre 5 mois plus tard). Mais nous avons le sourire aux lèvres d’une soirée bien remplit. En ce samedi, j’y crois encore plus. On reprend un groupe, mais ce soir personne, excepter deux tables. Je suis directement remit à ma place. Moi qui me voyais déjà riche. Il va falloir travailler dur. Je prends la décision d’ouvrir tous les jours, ma deuxième erreur. Obliger de jonglé avec le staff et pour moi aucun repos possible. Une semaine après ouverture du restaurant, je voulais être sur de moi. Buffet, groupe de musique classique et l’ambassadeur de France son excellence monsieur Patrick Chrismant vient nous supporter de sa présence. Le gars de l’eau chaude toujours pas content de ne pas avoir était payé, vient couper l’eau chaude. Mais dans sa manœuvre, il casse la tuyauterie et me laisse le sauna et le sous-sol sous l’eau. A moi de me débrouiller. Il faudra attendre 24 heures que mes ouvriers viennent réparer. Pas de logement, question d’économie alors on loge sur les sofas du club après la fermeture ou pour une sieste dans la fumée et la poussière d’une nuit agitée. La nature ne fait pas de cadeau et tous les jours comme des pénitents. Il faut enlever la couche de poussière déposer auparavant. Aucun repos ne vous est permit si vous voulez survivre. Tous les jours les mêmes gestes, la même vie mais au combien riche en dire et en histoire.
Les jours se succèdent sans qu’un nouveau problème s’annonce. Je vous promets. Un problème se résolut, le lendemain quelqu’un vient vous en apporter un nouveau.
Contrôle sanitaire pour avoir la licence, toujours occuper pour vous. Alors on ne les fait plus venir, on les invite pour le déjeuner. La réponse ne se fait pas attendre : « Parfaitement nous serons là demain midi. » Les voilà attabler et m’énonce, ce qui ne va pas : Pas d’ardoise et de craie pour écrire les plats, ce n’est pas hygiénique. Le gros problème de la Mongolie, partout ou vous allez, le serveur vous répond au minimum deux fois : « il n’y a pas. » Alors qu’avec l’ardoise je peux effacer au fur et à mesure. Autre problème, il faut des photos pour vendre les plats et beaucoup de couleur, de garniture différente. Ce que je n’ai pas fait. Apprendre et mixer, le secret de la réussite. Avez vous une tenu pour aller dans la cuisine. Car vous ne pouvez pas rentrer et sortir avec votre tenu de serveur, vous devez avoir une combinaison, sinon pas hygiénique. Ma réponse serait : « Avez-vous vu comment la viande est transportée dans les coffres des taxis ! Et vous voulez me faire un cour pour savoir comment je dois m’habiller». Pas de mise en place sur les tables, pas hygiénique. A ça je dis : « Ce sont des assiettes de présentation. » Les couverts roulés dans une serviette. Il vous faudra un four micro onde pour le pub. Pourquoi ? Parce que. Derrière cela je pense à un ami proche qui veut revendre un lot « made in China. » Je garde le sourire, en attendant ma note. 86% au contrôle. Ouf ! Ce n’est pas finit, après le contrôle sanitaire. La mafia sanitaire, qui rentre chez vous comme si vous étiez contaminer du dernier virus à la mode. Ils s’assoient et attendent. Pour 5000 tugrut vous pouvez avoir des capsules de Javel de Chine et vous n’aurez plus à nous supporter ce mois ci. Sinon on inspecte tout. OK ! Va pour 5000. Ah ! Des nouveaux, les agents du bureau de l’urbanisme. Le bâtiment qui abrite la cuisine n’est pas légale, vient ton me faire constater. Cela fait quinze ans que c’est comme ça. Je ne suis pas le propriétaire des lieux. Mais peut être pensent-ils que je vais payer quelque chose. Rien du tout.
Un manager venu proposer s’est service gracieusement. Moi je n’ai jamais vu un asiatique faire des cadeaux. Cela n’a pas louper après un mois d’essai, il est venu demander une enveloppe pour son anniversaire. L’ancien locataire lui aussi est venu s’essayer pour reprendre du matériel laissé. Pas de cadeau pour ce blanc venu faire fortune. Forcement blanc, forcement riche.
Un staff dur à la détente, mais qui font des choses simples et gentils qui vous empêche de faire une remarque. La bénédiction par les serveuses des menus, ce rituel du soir pour faire venir les clients. Trois tours à droite, trois tours à gauche de chaque page. J’y vais à mon tour avec le gros sel. Inculquer n’est pas gagné. Ce n’est pas le titre d’un nouveau jeu, mais de répéter, répéter sans cesse les mêmes choses car souvent au bout de trois jours tout est déjà oublié. Donner la paye tous les quinze jours, le vendredi de préférence car la moitié et injecter le soir même au club. Ne pas oublié de les faire dormir sur place pour être sur d’avoir tout le monde au matin. Le salaire quotidien moyen est le prix d’un paquet de cigarette de marque américaine. Trois jours pour leur faire comprendre la promotion avec les bouteilles de vodka. Au lieu de payer quatre canettes a 1100 tugrut. Je propose une carafe de Coca Cola pour 2000 tugrut et la ça coince, ils mettent le bonus sans compter la bouteille de vodka ou facture normalement.
Je m’occupe de tous les clients étrangers et laisse les locaux au service mongol. Le service voilà ce qui manque. Au bar pas de problème car vous commandez un verre de ceci ou de cela, au plus une bouteille. Aller demander leur expliquer qu’on doit demander la cuisson, la sauce et la garniture. Alors les serveurs ne restent pas trop à réfléchir.
Il y a toujours quelque chose à fêter et j’use de créativité, de nouvelle idée qui ne font vite le tour et que l’on retrouve sur les brochures de la boite à côté. Exemple: lady’s night, nostalgia party.
Juin, Michel ne peut pas rester. Je promus un serveur manager. Fier de cette nomination, il emprunte la voiture d’un ami sans permit pour aller annoncer la bonne nouvelle à la famille. Résultat un crash au bout de la rue. Une chose incroyable, si vous traitez, un mongol gentiment. Il ne se contrôle plus et va à la faute. Est-ce leur vie rude de tous les jours ?
Juillet, coupe du monde et Nadam, grande fête mongole qui demande beaucoup d’organisation, car tout ferme au minimum cinq jour. Aller demander au chef de passer commande pour une semaine complète quand on arrive à peine à commander correctement pour le lendemain. J’organise tout cela et fait déposer des listes de commande chez les maraîchers le vendredi pour prendre un maximum de produit frais lundi la veille de la fermeture. Alors celui-ci prend un sac le remplit de ma commande le jour même et le laisse traîner jusqu'à lundi. Les tomates ont finit en sauce et la salade à la poubelle. J’organise les jours de repos pour que tout le monde puisse profiter d’un jour en famille. Mais quand on sait que s’est payé double, tout le monde vient travailler. Merci à l’équipe de France d’être arriver en finale, ce qui m’a permit de remplir pendant ces jours de match. Ces mongols qui ne comprennent rien au football étaient pour le Brésil ou l’Italie.
Août, la corruption. Légalement la lutte contre l’alcoolisme interdit toute vente de l’alcool entre minuit et six heures du matin. Cela semble de bonne guerre. Mais la réalité est légèrement différente. Le salaire moyen d’un policier est de 50 $ par mois, pour un officier cela monte à 150 $. Tout le monde attend le poste important qui fera rentrer plus d’argent. Comme responsable du microdistrict de la loi sur l’alcool ! Je suis devenu un camp d’entraînement. Tout le monde vient se frotter au blanc qui refuse de corrompre et qui joue au dur et on envoie la police routière, celle d’un autre district, les bleus. Car honnêtement, je tape du point sur la table en faisant semblant de connaître la loi. Eux, ils font semblant d’appliquer la loi. Car un policier n’a que quatre mois de formation. Personne de mon entourage peut ou ne veut me renseigner et je me retrouve seul à régler le problème avec les fonctionnaires mongols. Ce n’est pas possible. Il faut les laisser faire entre eux et je dois trouver quelqu’un de confiance pour le faire. Je n’arrive pas à la jouer à la mongole. Je dois faire les gros bras. Pas de sponsor comme on dit ici. Mon amie mongole n’y comprend rien et son frère qui lorgner la place de manager, ne sont d’aucune aide. Après 6 mois, je peux vous dire qu’une quarantaine de personne ont proposé leurs services pour m’aider à la police et je n’ai jamais rien vu. L’ambassade et son premier secrétaire, font bouger les choses. Au mois d’août, la police est passé à l’offensive. Perquisition de tout l’alcool et menace verbale pour que je cède à la corruption. Je dois y arriver car il est interdit de vendre de l’alcool après minuit. J’ai beaux usés d’expérience comme passé la commande avant l’heure et laisser sur table, le Mongol ne se laisse pas éduqué comme ça. Quatre mois pour ce faire une réputation, une semaine pour tout perdre. L’ambassade reçoit une lettre à mon égard. Je suis convoqué et on m’annonce que je peux me faire expulser. Mais ces fonctionnaires n’ont pas respecté la voie légale. Le premier secrétaire fait valoir les droits et les lois qui régissent tout monde. Mais cela ne suffit pas, nous voilà au poste de police, pour rencontrer la hiérarchie. Le discourt sur merci de dénoncer la corruption. Entre clan on se déteste. Et ce qui me sauve, c’est que quelqu’un à signer à la place du chef de la police. Alors tout est résolu. Je dois mentir à ceux qui m’ont aidé pour dire que j’ai eu la licence de nuit. Dans cette histoire, j’aurai du fermer 6 semaines à minuit et j’y ai laissé 8 millions de tugrut de chiffre d’affaire.
Dans les derniers mois je supprime la moitié du staff. Trop français sur la carte, il faut réduire la carte pour me mettre à la cuisine mongole plutôt petit prix et vite servit. J’ai trop vite joué le patron mongol au lieu de prendre un poste. Je reste assit à surveillé quand je ne suis à faire les courses ou au bureau de police. Car le problème des mongoles. Ils vous font un prix bas la première fois et augmente au fur et à mesure à devoir chaque mois trouver un nouveau taxi, un nouveau maraîcher. Maintenant je suis autant cuisinier, serveur, Disc-jockey, barman. Trop dur. Mais si je veux m’en sortir, je n’ai plus le choix. J’aurai du commencer comme cela. Dommage qu’on doive payer pour apprendre. La dernière nouvelle. Je ne peux plus payer le loyer et je ferme l’établissement, pas de possibilité de négocier avec un mongol. Le prix reste le prix, même s’il doit y perdre. Un mongol croit flairer l’affaire en récupérant toute ma clientèle. Mais les gens me suivent. Un groupe important en Mongolie se propose de me supporter et d’ouvrir un nouveau club. Je ne serai plus patron à 100% mais je peux rester. Je suis responsable de tout. De l’architecture à l’aménagement intérieur. Nouvelle expérience. Ouverture le 1 décembre, si tout va bien.
Ma journée Je me lève vers 8h30 pour ouvrir au staff. Je fais la comptabilité et à 10h00 je pars au marché. Ici rien n’ouvre avant cette heure et encore tous les stands ne sont pas ouverts. Aujourd’hui on arrive à peu près ce que l’on veut. Retour, préparation et résoudre le problème du jour. Midi service. Après 14h00 j’essaye de prendre 2 heures de libre et faire la sieste. A 18h00 le staff du bar arrive. Briefing car il faut toujours répéter. Je change d’avis comme de chemise. Je dois m’adapter et pas dire en France s’est comme ça. Allumer la grillade et attendre le client. Une fois le service finit, je reste en à l’étage pour discuter avec le client étranger car les locaux vous trouvent toujours quelques chose pour ce plaindre. Au début je faisais toujours les fermetures pour surveiller, je ne respecte pas la loi sur l’alcool, pour fermer vers les 03h00.
Nous sommes le 2 janvier 2007, je suis dans ma nouvelle place. Je vous ferai partager cette nouvelle aventure une prochaine fois.
On n’arrive pas, on ne s’installe pas en Mongolie comme cela. Finit les aventuriers partis à la découverte des peuples, à part moi. Finit le cartographe parti faire des trais sur papier, à part moi. Finit l’écrivain qui fait dégeuler son encre pour conter des histoires de tous les jours, à part moi… Qui voudrait vivre dans un désert, où les quatre saisons s’écoulent en une journée, où la tempête se lève en moins de temps qu’il n’en faille pour évacuer une terrasse pleine de client. Vivre entourer de caractériel et de locaux sans empathie pour qui que ce soi. Le «moi je » et celui la, la haut, c’est tout. Des blancs fuyant un problème. Des blancs venus creuser le sol à la recherche d‘un avenir plus riche. Des blancs venus aider car on n’a plus le droit d’abandonner des êtres dans l’évolution du monde. Paix précaire.
Alors que suis-je venu faire ici. Français que je suis et naïf d’éducation. Je vous répondrai en premier : L’amour d’une nomade et travailler, là où il y a encore tout à faire dans l’éducation de son prochain pour cette nouvelle chose que l’on doit apprendre dans ce monde en perpétuelle évolution ou de nouveaux riches apparaissent comme ces chantiers de béton. J’ai nommé : le savoir-vivre. Marre ! Après dix ans de voyage et de saison entre Nice et la Corse. De vivre maximum six mois au même endroit. Je voulais découvrir les joies de la vie de couple et d’un chez soi bien mérité.
La Mongolie. Trois fois la France, 2.8 millions d'habitant, la plus petite densité au mètre carré. Un peu plus d’un million habitants dans la capitale. Un pays libre depuis 80 ans même s'il est reste sous l'épaule de la puissante Russie. Aujourd'hui indépendance et monde moderne font de tous les jours une nouvelle expérience pour ce peuple qui a su garder des traditions ancestrales. Alcool, pauvreté ont leur place dans ce quotidien ou ce qui est surprenant de plus en plus de femmes sortent gradées des universités. Alors aura t’elle le droit un jour de diriger. Car l'homme a préféré rester dans ce souvenir récent qu'est la vodka.
La France dans tout cela, une petite bande d’ »expat » un peu moins de cent enregistrés autour d’une nouvelle ambassade, de son excellence monsieur Patrick Chrismant et d’une équipe très dynamique pour nous supporter. Cette bande venue investir, travailler au profit d’entreprise (Alcatel, Sodexo, CIS) ou pour celle d’une organisation d’un monde meilleur.
Nouvel endroit géopolitique et stratégique. Entre deux grandes puissances mondiales. Aime rester près de la Russie, qui fait peur. Mais préfère faire son commerce avec son ennemi de toujours la Chine. Aujourd’hui, elle est convoitée par beaucoup. La Mongolie avec la Palestine sont les pays qui touchent le plus de subvention d’organisation (90$ par habitant). Pays soupape pour investisseur peu vertueux. Un accès à la propriété gratuit (hors capitale) qui fait fleurir des palissades, des grillages partout, en ville, au milieu des steppes. Qui emprisonne la seule démocratie nomade au monde ! Aujourd’hui, les constructions fleurissent et l’on espère faire fortune rapidement dans ce nouvel eldorado. Un avenir sans expérience. Des mongoles rêvant eux aussi d’être riche en moins de temps qu’il n’en faille pour tout perdre. Derrière une vie facile, ce cache des tempéraments rudes comme l’hiver ou la vie tourne au ralentie. Comme le Gobi qui ne fait toujours pas de cadeau ! Une capitale du monde ou seul le cœur de la vie est assuré de l’électricité toute la journée. Dans les autres quartiers, on coupe l’eau et les ascenseurs après une heure du matin. Il y a encore dix ans. Les marchés vendaient choux et pomme de terre, le rayon alimentaire du Department store se contentait de pot de mayonnaise très chèrement négocier au moment des fêtes nationales. Il n’y avait qu’un bar disco tenu par les Russes, dans leur quartier. Il n’y avait aucun lieu pour ce distraire. Maintenant, pub sur pub, restaurant sur restaurant à qui sera de démarquer pour faire venir la clientèle. 1 million habitants pour un maximum 300000 consommateurs potentiels.
Que me restait-il à faire, moi le gars avec son CAP restauration en poche et 16 ans d’expérience dans différent restaurant de l’hexagone. Ici être ouvrier à petit prix. Reprendre des parts dans la Guesthouse (gîte) de mon amie. Repartir cette fois si à deux vers un pays plus industrialisé. Après trois jours de réflexion. Nous décidons de rester et moi d’ouvrir le troisième restaurant français de la capitale mongole. Après le «café français » tenu par des Corses et qui sont reparti depuis et le «bistrot français » tenu par monsieur Guy Bourrel et qui fait rejaillir les couleurs nationales pour le gratin mongol.
Je me mets à apprendre l’alphabet cyrillique pour déchiffrer le journal d’annonce avec l’aide de la famille. Je recherchais un local ou restaurant à louer, pour commencer doucement et découvrir la vie mongole. Mon dévolu se jette sur cette annonce en caractère gras qui dépasse des autres : Restaurant, terrasse, pub, massage place, à louer au cœur de la ville pour 2800 us dollars (ce qui est une fortune ici, mais je ne sais pas encore). Car en tant que blanc je ne peux pas m’excentrer, car personne ne ferait l’effort de prendre un taxi. Je suis loin du petit restaurant que j’imaginais. Mais le bâtiment est déjà tout équipé. Visite après visite et les rêves de nuit de faire fortune en six mois, une gageure. Je me lance à l’assaut d’une de mes envies qui reste abordable ici, car en France pour le même prix je pourrai m’installer sur le bord d’une nationale avec ma caravane à frite. Je reprends l’affaire à un mongol rêveur qui a trop investi et qui n’a plus payé depuis quatre mois.
Le circuit administratif commence. Je ferai tout par voie légale ce qui me prendra trois semaine. L’autre voie, celle de payer quelqu’un de l’administration qui s’occupe en priorité de vous prend deux jours. La famille trouve vite s’est limite avec les soirées nocturnes qui n’en finissent pas. Je dois faire appelle à une amie traductrice pour me suivre tous les jours. Mon premier salaire à verser qui sera de 100$ par mois. Le poste de traducteur, celui qui reste le plus important de tous, sans lui je suis muet et sourd. Entre employeur et employer. Entre patron et administration. Dur aussi que le français car nos mots ont plusieurs sens.
Premièrement, commencer par ou ouvrir un premier compte en banque et y déposer dix milles dollars pour avoir une carte d’investisseur étranger et un visa business. Ouvrir une compagnie. Ici aussi le prix se négocie aussi pour monter le dossier. Il faut trouver le nom. Cela nous prendra cinq heures. Toutes les combinaisons y est passé pour trouver celui qui n’existe pas encore. Nous finirons par : Purplescactus (cactus pourpre). Mais les lois de la sténographie ou la fainéantise feront oublier le R et il restera le nom : Puplecactus (très jolie à entendre). Sans le certificat de la banque je ne peux ouvrir de compagnie. Sans le certificat de la compagnie je ne peux ouvrir un compte professionnel à la banque. Bureau sur bureau, file d’attente sur file d’attente, de copie certifier conforme. De prendre mon mal en patience, de tourner dix fois ma langue avant d’envoyer un sourire hypocrite au lieu d’une insulte. De coup de coude pour arriver en temps et en heure et de traverser de la ville en dix minutes chrono pour un tampon oublié. Ne pas chercher à voir plus loin que demain. Car avec l’heure mongole. Il faut être prévoyant, compter entre 30 minutes et 2 heures de retard à chaque fois, à chaque jour. Tout ce temps perdu au profit de l’établissement qui n’avance pas pour l’instant.
Les trois mousquetaires / Orange pub Des idées venues d’ailleurs et cette anecdote. Je voyais bien : Bouddha Bar. Déjà pas de problème de copyright dans ce pays que personne ne situ. Ici la même religion qu’au Tibet. Alors pourquoi pas reprendre l’intérieur des discothèques tibétaines et de la rue derrière le palace «le Crillon » à Paris. Mon Dieu que n’ai-je pas fait là. Il n’est pas possible de mélanger alcool et religion : « tu vas récupérer que les lamas » et on m’a bien ri au nez, qu’elle bande d’hypocrite. Alors pourquoi ce nom ? Le 3, chiffre important pour les Mongoles, des chevaux et le nom d’un écrivain connu partout en Asie centrale. Il restera toujours compliquer à prononcer. J’aurai du l’appeler : « The french touch ». Orange, parce que je veux faire des économies de pacotille pour récupérer l’affiche déjà sur le mur. Mais là encore. L’Orange club était un bar à strip-tease à mauvaise réputation. Je devrai cravacher dur pour faire changer les mentalités mongoles.
A peine je suis dans les lieux, les gars de l’eau et de l’électricité viennent me menacer pour ce faire payer les mois en retard. Car auparavant cela devait se régler à coup de tournée au jour le jour pour ce faire oublier.
Pour trouver des ouvriers ce n’est pas difficile. Comme à l’époque des Halles que je n’ai pas connu ! Des ouvriers sans matériel attendent sur les marches du grand magasin de construction. Mais c’est quoi donc une échelle ! Deux planches, une table et une chaise en équilibre dans les escaliers pour enlever le papier peint et repeindre en 38 heures chrono et 24 heures de plus pour enlever toutes les tâches de peinture au sol et de papier resté coller.
Pour l’embauche, une annonce dans un hebdomadaire et un recrutement à l’USAID, une organisation américaine pour aider au développement. Un peu de social qui ne sera pas forcement payant par la suite. Des gens viennent se présenter, presque tous pour la place de cleanese (plongeuse). Pas de C.V ou un papier marqué de leur nom et numéro ou nous pouvons les joindre. Je laisse faire une mise en place pour ce qui se présente pour le service, histoire de vérifier leur dire ainsi que des langues parlées. Je baragouine dans assez de langue pour être sur de ce qu’ils disent. Aucune réflexion, des allers et retours inutiles, je commence à vérifier les dire des autres implanter avant moi. Dur devoir accepter de se rabaisser. Je sélectionne une première fois, un barman, un serveur et une serveuse, sur cinq personnes venues se présenter. Deux jours avant l’ouverture, plus personne ne répond à l’offre. Je devrai refaire un recrutement à la dernière minute. Faisant semblant de dire qu’il y a du monde derrière eu qui veulent du boulot. Là, je n’aurai plus le choix. Pour la cuisine, cela a été plus facile. Deux chefs mongols qui travailler auprès de français dans la restauration auparavant. Elles avaient toutes deux leurs équipes en attente. Les salaires varient entre 60000 tugrut (40 euros) pour la cleanese à 240000 tugrut (160 euros) pour les deux chefs et la traductrice. Un serveur(se) touche 70000 tugrut. J’instaure aussi des bonus pour les arrivées en retard, la casse, les problèmes d’addition. Ici il n’y a pas d’horaire à coupure, le transport aller retour en taxi coûte aussi cher qu’une journée de travail. Alors chaque team travail deux jours, treize heures par jour. Une erreur que je fais là. Car je suis dans la rue des restaurants les plus propre, les plus grands, les plus à la mode. Mon obstination de restaurateur me perdra. J’aurai du sous traiter.
Michel, un ami français vient en renfort de Shanghai, car je m’aperçois que je vois trop grand. Que je ne peux pas être partout et avoir confiance au début et être partout !
Depuis qu’il y a tout enfin presque ! Vous n’avez plus qu’à faire dix sept magasins pour trouver dix articles. Le vendeur de tableau sans craie, le vendeur de craie sans tableau. A chacun sa licence et ses boissons. La cuisine possède deux fours micro onde, un four traditionnel sans réglage précis, une grillade électrique. J’ai réaménagé le bureau en office, des frigidaires supplémentaires et une friteuse. Je n’ai qu’a passé les ordres pour des nouvelles recettes et elles savent le faire, même le fond de veau. J’ai installé un système de code comme dans les restaurants chinois. D’ailleurs je ne fais que plagier à droite ou à gauche des différents endroits qui m’auront marqué.
Vendredi 21 avril, 2h00 du matin. 16 heures avant l’ouverture du pub. Nous faisons le ménage avec mon ami venu de Chine, car personne du staff n’est venu comme prévu excepter la cuisine. Car la famille me regarde faire. Michel s’inquiète. Je suis inquiet aussi mais ne puis le montrer. Vendredi matin, je ne sais pas ce qu’il se passe. Tout le monde est là du dernier recrutement. Je dois déléguer et donne 200000 tugrut au barman, ce qui représente trois mois de salaire moyen pour aller faire les dernières emplettes du bar. Un réparateur sono, un groupe de musique, puis deux, puis un disque jockey français se proposent ou se vendent. Le stress a son paroxysme pour moi. Je dois sortir plus d’un million de tugrut pour cette première. Pas d’invitation, juste du bouche à oreille pour faire venir les gens. Je n’imagine rien et l’heure tourne toujours… Ce faire sa clientèle mongole jamais satisfaite. Premier client et premier problème : Trop de monde ou pas assez pour être vu. Pas de musique mongole, du noir sur la brochette. De la remarque pour le plaisir. Les Mongols ne se font pas tarir pour faire des remarques. Car un mongol ne dira ne dira jamais qu’il n’aime pas, ce qui peut arriver quand on goûte de nouvelle chose. Il trouvera une excuse bidon pour ne pas payer ou avoir un rabais et préfère s’enfoncer pour ne pas avouer la vérité. Ici les remarques de ce premier jour : C’est quoi ce menu, quatre feuilles volantes monter sur une planche à ressort (un peu de créativité, car on n’a jamais trouver de menu ordinaire), pas de chips, pas de si, pas de ça, etc. La salle de l’étage se remplit de plus en plus à ma surprise. Besoin de table supplémentaire, de chaise, on empiète sur la piste de danse. Tout le monde est débordé. Le barman cour entre les frigos, la pression et les verres à laver. Les serveuses se frayent un chemin pour amener les boissons. Michel reste à la caisse pour surveiller tout ce qui sort et moi je déambule dans tout cela pour faire du relationnel. Mon amie et le cercle des français sont stupéfait de cette première. Voilà seulement trois semaines que je suis sur la capitale. On finit bien tard, après 50 litres de pressions, 30 litres de vodka et un chiffre d’affaire de plus d’un million (on arrivera à le battre 5 mois plus tard). Mais nous avons le sourire aux lèvres d’une soirée bien remplit. En ce samedi, j’y crois encore plus. On reprend un groupe, mais ce soir personne, excepter deux tables. Je suis directement remit à ma place. Moi qui me voyais déjà riche. Il va falloir travailler dur. Je prends la décision d’ouvrir tous les jours, ma deuxième erreur. Obliger de jonglé avec le staff et pour moi aucun repos possible. Une semaine après ouverture du restaurant, je voulais être sur de moi. Buffet, groupe de musique classique et l’ambassadeur de France son excellence monsieur Patrick Chrismant vient nous supporter de sa présence. Le gars de l’eau chaude toujours pas content de ne pas avoir était payé, vient couper l’eau chaude. Mais dans sa manœuvre, il casse la tuyauterie et me laisse le sauna et le sous-sol sous l’eau. A moi de me débrouiller. Il faudra attendre 24 heures que mes ouvriers viennent réparer. Pas de logement, question d’économie alors on loge sur les sofas du club après la fermeture ou pour une sieste dans la fumée et la poussière d’une nuit agitée. La nature ne fait pas de cadeau et tous les jours comme des pénitents. Il faut enlever la couche de poussière déposer auparavant. Aucun repos ne vous est permit si vous voulez survivre. Tous les jours les mêmes gestes, la même vie mais au combien riche en dire et en histoire.
Les jours se succèdent sans qu’un nouveau problème s’annonce. Je vous promets. Un problème se résolut, le lendemain quelqu’un vient vous en apporter un nouveau.
Contrôle sanitaire pour avoir la licence, toujours occuper pour vous. Alors on ne les fait plus venir, on les invite pour le déjeuner. La réponse ne se fait pas attendre : « Parfaitement nous serons là demain midi. » Les voilà attabler et m’énonce, ce qui ne va pas : Pas d’ardoise et de craie pour écrire les plats, ce n’est pas hygiénique. Le gros problème de la Mongolie, partout ou vous allez, le serveur vous répond au minimum deux fois : « il n’y a pas. » Alors qu’avec l’ardoise je peux effacer au fur et à mesure. Autre problème, il faut des photos pour vendre les plats et beaucoup de couleur, de garniture différente. Ce que je n’ai pas fait. Apprendre et mixer, le secret de la réussite. Avez vous une tenu pour aller dans la cuisine. Car vous ne pouvez pas rentrer et sortir avec votre tenu de serveur, vous devez avoir une combinaison, sinon pas hygiénique. Ma réponse serait : « Avez-vous vu comment la viande est transportée dans les coffres des taxis ! Et vous voulez me faire un cour pour savoir comment je dois m’habiller». Pas de mise en place sur les tables, pas hygiénique. A ça je dis : « Ce sont des assiettes de présentation. » Les couverts roulés dans une serviette. Il vous faudra un four micro onde pour le pub. Pourquoi ? Parce que. Derrière cela je pense à un ami proche qui veut revendre un lot « made in China. » Je garde le sourire, en attendant ma note. 86% au contrôle. Ouf ! Ce n’est pas finit, après le contrôle sanitaire. La mafia sanitaire, qui rentre chez vous comme si vous étiez contaminer du dernier virus à la mode. Ils s’assoient et attendent. Pour 5000 tugrut vous pouvez avoir des capsules de Javel de Chine et vous n’aurez plus à nous supporter ce mois ci. Sinon on inspecte tout. OK ! Va pour 5000. Ah ! Des nouveaux, les agents du bureau de l’urbanisme. Le bâtiment qui abrite la cuisine n’est pas légale, vient ton me faire constater. Cela fait quinze ans que c’est comme ça. Je ne suis pas le propriétaire des lieux. Mais peut être pensent-ils que je vais payer quelque chose. Rien du tout.
Un manager venu proposer s’est service gracieusement. Moi je n’ai jamais vu un asiatique faire des cadeaux. Cela n’a pas louper après un mois d’essai, il est venu demander une enveloppe pour son anniversaire. L’ancien locataire lui aussi est venu s’essayer pour reprendre du matériel laissé. Pas de cadeau pour ce blanc venu faire fortune. Forcement blanc, forcement riche.
Un staff dur à la détente, mais qui font des choses simples et gentils qui vous empêche de faire une remarque. La bénédiction par les serveuses des menus, ce rituel du soir pour faire venir les clients. Trois tours à droite, trois tours à gauche de chaque page. J’y vais à mon tour avec le gros sel. Inculquer n’est pas gagné. Ce n’est pas le titre d’un nouveau jeu, mais de répéter, répéter sans cesse les mêmes choses car souvent au bout de trois jours tout est déjà oublié. Donner la paye tous les quinze jours, le vendredi de préférence car la moitié et injecter le soir même au club. Ne pas oublié de les faire dormir sur place pour être sur d’avoir tout le monde au matin. Le salaire quotidien moyen est le prix d’un paquet de cigarette de marque américaine. Trois jours pour leur faire comprendre la promotion avec les bouteilles de vodka. Au lieu de payer quatre canettes a 1100 tugrut. Je propose une carafe de Coca Cola pour 2000 tugrut et la ça coince, ils mettent le bonus sans compter la bouteille de vodka ou facture normalement.
Je m’occupe de tous les clients étrangers et laisse les locaux au service mongol. Le service voilà ce qui manque. Au bar pas de problème car vous commandez un verre de ceci ou de cela, au plus une bouteille. Aller demander leur expliquer qu’on doit demander la cuisson, la sauce et la garniture. Alors les serveurs ne restent pas trop à réfléchir.
Il y a toujours quelque chose à fêter et j’use de créativité, de nouvelle idée qui ne font vite le tour et que l’on retrouve sur les brochures de la boite à côté. Exemple: lady’s night, nostalgia party.
Juin, Michel ne peut pas rester. Je promus un serveur manager. Fier de cette nomination, il emprunte la voiture d’un ami sans permit pour aller annoncer la bonne nouvelle à la famille. Résultat un crash au bout de la rue. Une chose incroyable, si vous traitez, un mongol gentiment. Il ne se contrôle plus et va à la faute. Est-ce leur vie rude de tous les jours ?
Juillet, coupe du monde et Nadam, grande fête mongole qui demande beaucoup d’organisation, car tout ferme au minimum cinq jour. Aller demander au chef de passer commande pour une semaine complète quand on arrive à peine à commander correctement pour le lendemain. J’organise tout cela et fait déposer des listes de commande chez les maraîchers le vendredi pour prendre un maximum de produit frais lundi la veille de la fermeture. Alors celui-ci prend un sac le remplit de ma commande le jour même et le laisse traîner jusqu'à lundi. Les tomates ont finit en sauce et la salade à la poubelle. J’organise les jours de repos pour que tout le monde puisse profiter d’un jour en famille. Mais quand on sait que s’est payé double, tout le monde vient travailler. Merci à l’équipe de France d’être arriver en finale, ce qui m’a permit de remplir pendant ces jours de match. Ces mongols qui ne comprennent rien au football étaient pour le Brésil ou l’Italie.
Août, la corruption. Légalement la lutte contre l’alcoolisme interdit toute vente de l’alcool entre minuit et six heures du matin. Cela semble de bonne guerre. Mais la réalité est légèrement différente. Le salaire moyen d’un policier est de 50 $ par mois, pour un officier cela monte à 150 $. Tout le monde attend le poste important qui fera rentrer plus d’argent. Comme responsable du microdistrict de la loi sur l’alcool ! Je suis devenu un camp d’entraînement. Tout le monde vient se frotter au blanc qui refuse de corrompre et qui joue au dur et on envoie la police routière, celle d’un autre district, les bleus. Car honnêtement, je tape du point sur la table en faisant semblant de connaître la loi. Eux, ils font semblant d’appliquer la loi. Car un policier n’a que quatre mois de formation. Personne de mon entourage peut ou ne veut me renseigner et je me retrouve seul à régler le problème avec les fonctionnaires mongols. Ce n’est pas possible. Il faut les laisser faire entre eux et je dois trouver quelqu’un de confiance pour le faire. Je n’arrive pas à la jouer à la mongole. Je dois faire les gros bras. Pas de sponsor comme on dit ici. Mon amie mongole n’y comprend rien et son frère qui lorgner la place de manager, ne sont d’aucune aide. Après 6 mois, je peux vous dire qu’une quarantaine de personne ont proposé leurs services pour m’aider à la police et je n’ai jamais rien vu. L’ambassade et son premier secrétaire, font bouger les choses. Au mois d’août, la police est passé à l’offensive. Perquisition de tout l’alcool et menace verbale pour que je cède à la corruption. Je dois y arriver car il est interdit de vendre de l’alcool après minuit. J’ai beaux usés d’expérience comme passé la commande avant l’heure et laisser sur table, le Mongol ne se laisse pas éduqué comme ça. Quatre mois pour ce faire une réputation, une semaine pour tout perdre. L’ambassade reçoit une lettre à mon égard. Je suis convoqué et on m’annonce que je peux me faire expulser. Mais ces fonctionnaires n’ont pas respecté la voie légale. Le premier secrétaire fait valoir les droits et les lois qui régissent tout monde. Mais cela ne suffit pas, nous voilà au poste de police, pour rencontrer la hiérarchie. Le discourt sur merci de dénoncer la corruption. Entre clan on se déteste. Et ce qui me sauve, c’est que quelqu’un à signer à la place du chef de la police. Alors tout est résolu. Je dois mentir à ceux qui m’ont aidé pour dire que j’ai eu la licence de nuit. Dans cette histoire, j’aurai du fermer 6 semaines à minuit et j’y ai laissé 8 millions de tugrut de chiffre d’affaire.
Dans les derniers mois je supprime la moitié du staff. Trop français sur la carte, il faut réduire la carte pour me mettre à la cuisine mongole plutôt petit prix et vite servit. J’ai trop vite joué le patron mongol au lieu de prendre un poste. Je reste assit à surveillé quand je ne suis à faire les courses ou au bureau de police. Car le problème des mongoles. Ils vous font un prix bas la première fois et augmente au fur et à mesure à devoir chaque mois trouver un nouveau taxi, un nouveau maraîcher. Maintenant je suis autant cuisinier, serveur, Disc-jockey, barman. Trop dur. Mais si je veux m’en sortir, je n’ai plus le choix. J’aurai du commencer comme cela. Dommage qu’on doive payer pour apprendre. La dernière nouvelle. Je ne peux plus payer le loyer et je ferme l’établissement, pas de possibilité de négocier avec un mongol. Le prix reste le prix, même s’il doit y perdre. Un mongol croit flairer l’affaire en récupérant toute ma clientèle. Mais les gens me suivent. Un groupe important en Mongolie se propose de me supporter et d’ouvrir un nouveau club. Je ne serai plus patron à 100% mais je peux rester. Je suis responsable de tout. De l’architecture à l’aménagement intérieur. Nouvelle expérience. Ouverture le 1 décembre, si tout va bien.
Ma journée Je me lève vers 8h30 pour ouvrir au staff. Je fais la comptabilité et à 10h00 je pars au marché. Ici rien n’ouvre avant cette heure et encore tous les stands ne sont pas ouverts. Aujourd’hui on arrive à peu près ce que l’on veut. Retour, préparation et résoudre le problème du jour. Midi service. Après 14h00 j’essaye de prendre 2 heures de libre et faire la sieste. A 18h00 le staff du bar arrive. Briefing car il faut toujours répéter. Je change d’avis comme de chemise. Je dois m’adapter et pas dire en France s’est comme ça. Allumer la grillade et attendre le client. Une fois le service finit, je reste en à l’étage pour discuter avec le client étranger car les locaux vous trouvent toujours quelques chose pour ce plaindre. Au début je faisais toujours les fermetures pour surveiller, je ne respecte pas la loi sur l’alcool, pour fermer vers les 03h00.
Nous sommes le 2 janvier 2007, je suis dans ma nouvelle place. Je vous ferai partager cette nouvelle aventure une prochaine fois.
Bonjour,
J'envisage de partir cet ete 3 semaines en Mongolie. Je commence a recevoir des circuits de diverses agences. Pour l'instant la plus correcte semble Gandan guesthouse & Tours. J'aimerai avoir des avis de personnes qui sont parties avec cette agence. Je voudrais un mixte trek cheval et pied et desert de Gobi. Que me conseillez vous? et septembre est ce une bonne periode? merci par avance a tout ceux qui me donneront des infos.
J'envisage de partir cet ete 3 semaines en Mongolie. Je commence a recevoir des circuits de diverses agences. Pour l'instant la plus correcte semble Gandan guesthouse & Tours. J'aimerai avoir des avis de personnes qui sont parties avec cette agence. Je voudrais un mixte trek cheval et pied et desert de Gobi. Que me conseillez vous? et septembre est ce une bonne periode? merci par avance a tout ceux qui me donneront des infos.
bonjour a tous je m'appelle thomas j'ai 23 ans, j'ai deja voyagé toujours avec ma copine, maroc, burkina faso, sri lanka et d'autre pays d'europe. Nous somme toujours parti en avion allé retour et sur place sac a dos, "hotel", itinéraire de ville en ville toujours avec des transports locaux. le tout budget minimum. 1 mois pour chaque voyage.
j'ai toujours souhaité découvrir la mongolie mais le voyage a sac a dos a parfois des inconvénients et pour se voyage j'ai soif de grand espace vert et voyager en 4x4 me semble mieux pour profité aller ou ont veux dormir dans notre 4x4 etre libre de nos déplacement pas d'horaire de bus de train de chercher un "hotel" ou un endroit pour dormir ou un endroit pour manger...
nous souhaitons partir environ 6 mois, je ne connais pas encore exactement part quel pays passer pour l'instant je veux s'avoir si mon projet est vraiment réalisable.
ma première question est AVEC QUOI PARTIR DIESEL OU ESSANCE?
je pence acheter un 4x4 et ma deuxième question est QUEL 4X4 EST LE PLUS APPROPRIE A MON VOYAGE ET MON BUDGET apparemment un toyota land cruiser, mais j'ai un petit budget 4X4 environ 5000 alors quoi acheter de fiable et ou je pourrai trouver des pièces partout. un defender on en trouve des vieux mais correct a 3000e ou un toyota hj60 ou hj61 le hj60 coute moins chers qu'un 61 mais pour un hj60 de 1984 a environ 1990 avec 300000km et serieusement besoin de mettre les main dans le cambouis il faut compter 3500e alors au final ne mieux vaut il pas a budget équivalent acheter un defender 2000e et mettre 3000de piece neuve si besoin qu'acheté un toyota 3500e et mettre 1500 2000e de piece neuve..
pour se qui ai de la mécanique je ne suis pas encore trop caler en la matière mais pratiquer est un bon moyen d'apprendre, je suis plutôt adroit et j'apprend vite. je compte tous remonter moi meme un ami a moi est mécano dans les tracteurs et un autre passionné de 4x4 doué en mécanique, ils m'aideront volontiers. 3eme question Y A T'IL DES GARAGE PARTOUT EN MONGOLIE? comment faire si je tombe en panne et que je n'arrive pas a m'en sortir seul a trouver la cause ou meme ne plus pouvoir rouler, trouve t'on des "garagistes" partout trouve t'on des pieces de 4x4 facilement et des gens pour les monter et ca avec la barriere de la langue car nous arrivons a nous faire comprendre en anglais les bases bien sur mais nous ne connaissons aucun thermes mécanique.
4émé question TROUVE ON DU CARBURANT PARTOUT et c'est la que le choix d'un diesel ou d'un essance s'impose mais la conso d'un essance me fait un peut peur de plus si je retape un 4x4 pour se voyage je compte le garder et faire d'autre voyage avec (des plus petit^^) y a t'il des pompes des camions au bord de la route des citernes, y a t'il des "panneaux" quelques chose pour nous indiqué un point de ravitaillement je me doute bien qu'il n'y a pas de total avec cafette mais je me demande simplement ce qui fait office de station.
peut on dormir bivouaqué ou nous voulons ou y a t'il des sortes de campings?
quelle préparation du véhicule est primordiale pour un voyage comme ca, que refaire absolument piece les plus fragile les plus a risque de casser (suspension, turbo si il y en a un, boite, chassie ) et quel type de piece amener en rechange sachant que c'est toujours celle qu'on auras pas prix qui cassera^^ es ce bien utile alors d'en prendre.
voila je pence avoir fait le tour pour le moment, je suis désolés pour les fautes et j'espere avoir était assé clair pour vous, ne pas avoir posé trop de question stupide. mais le fait de partir en 4x4 est totalement nouveau pour moi et je ne connais personne qui a déja fait ca. J'ai besoin de conseil d'expert mais surtout de passionné qui me comprendrons je suis près a mettre les mains dans le camboui et vu mon budget ca tombe bien, mais je ne veux pas passé mon voyage a changer remplacer des pieces sur mon 4x4 voir mon budget éclater pour peut etre meme rentrer en avion. j'espere que vous saurez me renseigner, merci
thomas
ma première question est AVEC QUOI PARTIR DIESEL OU ESSANCE?
je pence acheter un 4x4 et ma deuxième question est QUEL 4X4 EST LE PLUS APPROPRIE A MON VOYAGE ET MON BUDGET apparemment un toyota land cruiser, mais j'ai un petit budget 4X4 environ 5000 alors quoi acheter de fiable et ou je pourrai trouver des pièces partout. un defender on en trouve des vieux mais correct a 3000e ou un toyota hj60 ou hj61 le hj60 coute moins chers qu'un 61 mais pour un hj60 de 1984 a environ 1990 avec 300000km et serieusement besoin de mettre les main dans le cambouis il faut compter 3500e alors au final ne mieux vaut il pas a budget équivalent acheter un defender 2000e et mettre 3000de piece neuve si besoin qu'acheté un toyota 3500e et mettre 1500 2000e de piece neuve..
pour se qui ai de la mécanique je ne suis pas encore trop caler en la matière mais pratiquer est un bon moyen d'apprendre, je suis plutôt adroit et j'apprend vite. je compte tous remonter moi meme un ami a moi est mécano dans les tracteurs et un autre passionné de 4x4 doué en mécanique, ils m'aideront volontiers. 3eme question Y A T'IL DES GARAGE PARTOUT EN MONGOLIE? comment faire si je tombe en panne et que je n'arrive pas a m'en sortir seul a trouver la cause ou meme ne plus pouvoir rouler, trouve t'on des "garagistes" partout trouve t'on des pieces de 4x4 facilement et des gens pour les monter et ca avec la barriere de la langue car nous arrivons a nous faire comprendre en anglais les bases bien sur mais nous ne connaissons aucun thermes mécanique.
4émé question TROUVE ON DU CARBURANT PARTOUT et c'est la que le choix d'un diesel ou d'un essance s'impose mais la conso d'un essance me fait un peut peur de plus si je retape un 4x4 pour se voyage je compte le garder et faire d'autre voyage avec (des plus petit^^) y a t'il des pompes des camions au bord de la route des citernes, y a t'il des "panneaux" quelques chose pour nous indiqué un point de ravitaillement je me doute bien qu'il n'y a pas de total avec cafette mais je me demande simplement ce qui fait office de station.
peut on dormir bivouaqué ou nous voulons ou y a t'il des sortes de campings?
quelle préparation du véhicule est primordiale pour un voyage comme ca, que refaire absolument piece les plus fragile les plus a risque de casser (suspension, turbo si il y en a un, boite, chassie ) et quel type de piece amener en rechange sachant que c'est toujours celle qu'on auras pas prix qui cassera^^ es ce bien utile alors d'en prendre.
voila je pence avoir fait le tour pour le moment, je suis désolés pour les fautes et j'espere avoir était assé clair pour vous, ne pas avoir posé trop de question stupide. mais le fait de partir en 4x4 est totalement nouveau pour moi et je ne connais personne qui a déja fait ca. J'ai besoin de conseil d'expert mais surtout de passionné qui me comprendrons je suis près a mettre les mains dans le camboui et vu mon budget ca tombe bien, mais je ne veux pas passé mon voyage a changer remplacer des pieces sur mon 4x4 voir mon budget éclater pour peut etre meme rentrer en avion. j'espere que vous saurez me renseigner, merci
thomas
je suis en train de constituer mon budget pour un tdm et j'aimerais savoir combien compter pour la mongolie, sachant que je voyage budget-mini/confort mini (mais je n'emporte pas de tente).
par ailleurs, combien compter pour un guide ?
par avance merci des réponses
bises - calou
par ailleurs, combien compter pour un guide ?
par avance merci des réponses
bises - calou
Bonjour à tous
J'ai 17 ans et demi, mes 18 ans en novembre..et plus je me rapproche de la majorité, plus mon envie de voyager grandit. Je suis en 1ère Littéraire au lycée, donc si je veux aller jusqu'au bac, je devrais encore "patienter" plus d'un an avant de tenter quoi que ce soit. Depuis que je suis tout petit, j'observe la nature, j'aime en savoir plus sur chaque peuple, j'ai vraiment cette envie de découvrir ce que le monde, la Terre a à nous offrir. Aujourd'hui où les jeunes comme moi voient un avenir noir, on rêve d'évasion.Mais ce n'est pas la simple volonté de fuir quelque chose, j'ai une famille superbe, je pense même que j'aurais du mal à m'en détacher.Mais pour être concret, j'ai envie de vivre, alors j'en viens au sujet principal: Pour cela, je vais citer Hugo Verlomme : "Le vrai voyage, c'est d'y aller. Une fois arrivé, le voyage est fini. Aujourd'hui les gens commencent par la fin." Les pseudo-voyages, avec l'avion, puis l'hôtel, le guide..pour un prix qui dépasse tout entendement, ca ne m'interesse vraiment pas. Je suis persuadé qu'avec un peu de volonté, on peut vivre de l'hospitalité des gens, et découvrir soi même une autre culture, et cela m'etonnerait que les étrangers ne soient pas heureux de partager leurs connaissances. Mais manque d'experience, je n'ai encore jamais fais ce type de voyage, je voudrais que vous me fassiez partager vos connaissances et votre vécu sur ce type de voyage. Par ailleurs, LE pays qui est mon objectif, c'est la Mongolie.Si vous avez des connaissances sur ce pays, merci de me les faire partager!
En vous remerciant d'avance, Cyril
J'ai 17 ans et demi, mes 18 ans en novembre..et plus je me rapproche de la majorité, plus mon envie de voyager grandit. Je suis en 1ère Littéraire au lycée, donc si je veux aller jusqu'au bac, je devrais encore "patienter" plus d'un an avant de tenter quoi que ce soit. Depuis que je suis tout petit, j'observe la nature, j'aime en savoir plus sur chaque peuple, j'ai vraiment cette envie de découvrir ce que le monde, la Terre a à nous offrir. Aujourd'hui où les jeunes comme moi voient un avenir noir, on rêve d'évasion.Mais ce n'est pas la simple volonté de fuir quelque chose, j'ai une famille superbe, je pense même que j'aurais du mal à m'en détacher.Mais pour être concret, j'ai envie de vivre, alors j'en viens au sujet principal: Pour cela, je vais citer Hugo Verlomme : "Le vrai voyage, c'est d'y aller. Une fois arrivé, le voyage est fini. Aujourd'hui les gens commencent par la fin." Les pseudo-voyages, avec l'avion, puis l'hôtel, le guide..pour un prix qui dépasse tout entendement, ca ne m'interesse vraiment pas. Je suis persuadé qu'avec un peu de volonté, on peut vivre de l'hospitalité des gens, et découvrir soi même une autre culture, et cela m'etonnerait que les étrangers ne soient pas heureux de partager leurs connaissances. Mais manque d'experience, je n'ai encore jamais fais ce type de voyage, je voudrais que vous me fassiez partager vos connaissances et votre vécu sur ce type de voyage. Par ailleurs, LE pays qui est mon objectif, c'est la Mongolie.Si vous avez des connaissances sur ce pays, merci de me les faire partager!
En vous remerciant d'avance, Cyril
Nous sommes à préparer notre TdM et notre 2e arrêt sera en Mongolie.
Après quelques brèves lectures, beaucoup de gens semble passer par des agences qui organisent ou suggère des itinéraires.
Dans le passé, avec mes expériences il en coûte souvent plus cher de procéder ainsi.
Est il possible de voyager en bus, par ses propres moyens afin de profiter des meilleures attractions que la Mongolie a à offrir. Nous disposerons de 3-4 semaines
Merci d'avance
Après quelques brèves lectures, beaucoup de gens semble passer par des agences qui organisent ou suggère des itinéraires.
Dans le passé, avec mes expériences il en coûte souvent plus cher de procéder ainsi.
Est il possible de voyager en bus, par ses propres moyens afin de profiter des meilleures attractions que la Mongolie a à offrir. Nous disposerons de 3-4 semaines
Merci d'avance
Qu"en est-il pour la sécurité à Oulan Bator?.Faut-il vraiment se promener sans appareil photo en planquant ses papiers et son fric sur son ventre et en regardant partout de peur des pickpockets et des voleurs à la tire comme décrits dans le lonely planet, certains blogs de routards et le ministère des Affaires étrangères?
Je sais que les réponses vont arriver en me disant qu'il faut prendre des précautions habituelles, fuir les lieux bondés comme la gare les marchés et le Naadum...ce n 'est pas drôle de se faire tailler le sac avec un cutter.Je suis rompue aux précautions à prendre je voyage depuis 40 ans mais je ne veux pas trembler et être aux aguets comme en Amérique du sud.
Merci de me répondre pas forcément pour me rassurer en me disant la vérité:cela pesera dans ma réservation du billet d'avion pour admirer éventuellement les festivités du Naadum avant d'aller voir le Gobi.....pour revenir par le lac Baïkal et d'autres stops en Asie centrale. Carassou
Je sais que les réponses vont arriver en me disant qu'il faut prendre des précautions habituelles, fuir les lieux bondés comme la gare les marchés et le Naadum...ce n 'est pas drôle de se faire tailler le sac avec un cutter.Je suis rompue aux précautions à prendre je voyage depuis 40 ans mais je ne veux pas trembler et être aux aguets comme en Amérique du sud.
Merci de me répondre pas forcément pour me rassurer en me disant la vérité:cela pesera dans ma réservation du billet d'avion pour admirer éventuellement les festivités du Naadum avant d'aller voir le Gobi.....pour revenir par le lac Baïkal et d'autres stops en Asie centrale. Carassou
Bonsoir à tous!!
Voila j'aurai besoin d'aide au niveau de l'organisation d'un voyage qui se fait hors assoc'. Je ne sais pas trop par quoi commencer, je part en mongolie l'été prochain et ne sais pas trop comment m'organiser! Quelles sont les choses qui doivent être faites le plus rapidement possible et celle qui peuvent attendre? Si je décide utiliser plusieurs moyens de transports (jeep, cheval...). N'ayant pas trop le temps d'apprendre la langue locale ou peut on contacter des traducteurs? Y a-t-il des détails techniques importants à ne pas oublier? Des choses importantes à éviter? Pour tout se qui peuvent m'aider je vous remercis d'avance pour vos infos précieuses!
A bientôt!
Flook
Voila j'aurai besoin d'aide au niveau de l'organisation d'un voyage qui se fait hors assoc'. Je ne sais pas trop par quoi commencer, je part en mongolie l'été prochain et ne sais pas trop comment m'organiser! Quelles sont les choses qui doivent être faites le plus rapidement possible et celle qui peuvent attendre? Si je décide utiliser plusieurs moyens de transports (jeep, cheval...). N'ayant pas trop le temps d'apprendre la langue locale ou peut on contacter des traducteurs? Y a-t-il des détails techniques importants à ne pas oublier? Des choses importantes à éviter? Pour tout se qui peuvent m'aider je vous remercis d'avance pour vos infos précieuses!
A bientôt!
Flook
Bonjour
Je prépare actuellement un voyage d'au moins 1an en russie et en asie . Je prevois de partir uniquement avec un sac à dos.
Je souhaiterais acheter un mini ordinateur (pas de tablette ou pc hybride ) mais je n'y connais pas grand chose 🤪
Voici mes critères:
10 pouces dans l'ideal Une bonne autonomie SSD Assez solide qd mm.. .
Pour le syteme d'exploitation, je ne sais vraiment pas ce qui est mieux pour moi. sachant que l'ordinateur sera surtout pour donner des nouvelles et surfer. Mais j'aimerais aussi pouvoir consulter des cartes sans connexion (si qq'un connait qq chose!) Et dernière chose, je voudrais aussi avoir la possibilité d'insérer des cartes SIM prepayées que j'acheterai dans les differents pays ( cest pas cher à ce qu'il parait ...)pr avoir une connexion s'il n'y a pas la possibilité de capter un reseau wifi. Pour ça on m'a parlé d''une carte usb dans laquelle tu peux insérer une sim... Voila voilà! Je suis un peu perdue parmi ttes ces offres et mes critères, merci d'avance pr votre aide!
10 pouces dans l'ideal Une bonne autonomie SSD Assez solide qd mm.. .
Pour le syteme d'exploitation, je ne sais vraiment pas ce qui est mieux pour moi. sachant que l'ordinateur sera surtout pour donner des nouvelles et surfer. Mais j'aimerais aussi pouvoir consulter des cartes sans connexion (si qq'un connait qq chose!) Et dernière chose, je voudrais aussi avoir la possibilité d'insérer des cartes SIM prepayées que j'acheterai dans les differents pays ( cest pas cher à ce qu'il parait ...)pr avoir une connexion s'il n'y a pas la possibilité de capter un reseau wifi. Pour ça on m'a parlé d''une carte usb dans laquelle tu peux insérer une sim... Voila voilà! Je suis un peu perdue parmi ttes ces offres et mes critères, merci d'avance pr votre aide!
Bonjour,
Je cherche des informations quant à la possibilité d'entrer en Mongolie par l'ouest, depuis la Chine et à vélo. Je sais que c'est faisable puisque ce couple d'Allemands l'a fait, mais j'ai l'impression que ça n'est pas de la tarte, et je ne vois pas de poste frontière sur la carte de Mongolie du Lonlely Planet (c'est ce que j'ai de mieux actuellement, je suis en voyage). Et Google Maps ne montre même pas de route.
En gros, mon but est d'aller en Mongolie depuis Urumqui (Chine) en évitant d'aller presque jusqu'à Pékin pour prendre la route principale qui va sur Ulaan-Bator.
Y aurait-il une bonne âme sur ce forum pour me donner des informations à ce sujet ?
Merci, Michel.
P.S. Je compte écrire aux Allemands sus-mentionnés à l'occasion, oui.
Je cherche des informations quant à la possibilité d'entrer en Mongolie par l'ouest, depuis la Chine et à vélo. Je sais que c'est faisable puisque ce couple d'Allemands l'a fait, mais j'ai l'impression que ça n'est pas de la tarte, et je ne vois pas de poste frontière sur la carte de Mongolie du Lonlely Planet (c'est ce que j'ai de mieux actuellement, je suis en voyage). Et Google Maps ne montre même pas de route.
En gros, mon but est d'aller en Mongolie depuis Urumqui (Chine) en évitant d'aller presque jusqu'à Pékin pour prendre la route principale qui va sur Ulaan-Bator.
Y aurait-il une bonne âme sur ce forum pour me donner des informations à ce sujet ?
Merci, Michel.
P.S. Je compte écrire aux Allemands sus-mentionnés à l'occasion, oui.
Hello les aventuriers !
J'aimerai me lancer dans cette aventure et emprunter le Transsibérien ou le Transmongolien, à voir ! J'ai bien compris qu'il fallait un visa pour se rendre dans les différents pays concernés, qu'il fallait prendre le train à Moscou mais concrétement ça se passe comment ? Est-ce qu'on peut s'arrêter dans toutes les gares que l'on veut pendant le voyage ? Par exemple si on veut s'arrêter un ou deux jours dans une ville traversée par le train je suppose que c'est possible ? Parce qu'à lire les sujets j'ai l'impression qu'on doit rester dans le train du début à la fin.
Ma question peut paraître idiote, mais au moins ça sera clair pour moi ;)
A bientôt sur les routes de Russie, de Sibérie ou encore de Mongolie !
J'aimerai me lancer dans cette aventure et emprunter le Transsibérien ou le Transmongolien, à voir ! J'ai bien compris qu'il fallait un visa pour se rendre dans les différents pays concernés, qu'il fallait prendre le train à Moscou mais concrétement ça se passe comment ? Est-ce qu'on peut s'arrêter dans toutes les gares que l'on veut pendant le voyage ? Par exemple si on veut s'arrêter un ou deux jours dans une ville traversée par le train je suppose que c'est possible ? Parce qu'à lire les sujets j'ai l'impression qu'on doit rester dans le train du début à la fin.
Ma question peut paraître idiote, mais au moins ça sera clair pour moi ;)
A bientôt sur les routes de Russie, de Sibérie ou encore de Mongolie !
slt à tous;
alors que je n'ai pas encore fini mes préparatifs de voyage pour cet été je pense déjà à mon voyage de l'été 2006 (est ce grave docteur?😉).
je souhaite faire une partie de la traversée de la mongolie à cheval avec l'aide d'un ami et sans guide. Je tiens à préciser que l'on a pas peur de l'aventure on chaqu'un a sonexpérience propre: lui dans les andes moi dans le haut atlas et je sais m'orienter sur une carte avec (mais surtout sans) GPS (je pratique l'apinisme depuis des années). Seulement là je n'ai aucune expérience (ou si peu) du cheval lui un petit peu pour en avoir pratiqué pendant 3 ans à partir de 11 ans et de temps à autre l'été.
aussi j'ai quelques questions
>> Est ce possible pour une personne qui n'a jamais fait de cheval de passer 20 jours d'affilé dessus.
>>j'ai vu qu'il fallait pas mal marcher à coté du cheval dnas quelle proportion (ce n'est pas un pb pour moi je suis rompu aux trekking).
>>Est il difficile de s'occuper des cheveaux des alimenters que faire pour ne pas se les faire voler la nuit vaut mieux les attacher à un piquet ou leur lier deux jambes.
Je suis preneur de tous les conseils et surtout de témoignagse de personne comme moi qui n'ont pour ainsi dire jamais fait de cheval. Si je choisi cette méthodde c'est aussi pour des raisons de coût.
si vous connaissez des sites ou des ouvrages qui détaille bien la vie quotidienne je suis preneur.
d'avance merci de vos réponse
alors que je n'ai pas encore fini mes préparatifs de voyage pour cet été je pense déjà à mon voyage de l'été 2006 (est ce grave docteur?😉).
je souhaite faire une partie de la traversée de la mongolie à cheval avec l'aide d'un ami et sans guide. Je tiens à préciser que l'on a pas peur de l'aventure on chaqu'un a sonexpérience propre: lui dans les andes moi dans le haut atlas et je sais m'orienter sur une carte avec (mais surtout sans) GPS (je pratique l'apinisme depuis des années). Seulement là je n'ai aucune expérience (ou si peu) du cheval lui un petit peu pour en avoir pratiqué pendant 3 ans à partir de 11 ans et de temps à autre l'été.
aussi j'ai quelques questions
>> Est ce possible pour une personne qui n'a jamais fait de cheval de passer 20 jours d'affilé dessus.
>>j'ai vu qu'il fallait pas mal marcher à coté du cheval dnas quelle proportion (ce n'est pas un pb pour moi je suis rompu aux trekking).
>>Est il difficile de s'occuper des cheveaux des alimenters que faire pour ne pas se les faire voler la nuit vaut mieux les attacher à un piquet ou leur lier deux jambes.
Je suis preneur de tous les conseils et surtout de témoignagse de personne comme moi qui n'ont pour ainsi dire jamais fait de cheval. Si je choisi cette méthodde c'est aussi pour des raisons de coût.
si vous connaissez des sites ou des ouvrages qui détaille bien la vie quotidienne je suis preneur.
d'avance merci de vos réponse
Bonjour,
J'ai pour projet d'"étudier" "Le rapport à la nature dans le mode de vie nomade" en Mongolie durant les mois de Juillet et Août de cette année, seul. Pour ce faire, j'ai déjà obtenu 3 bourses et aurai la réponse pour une 4e début Juillet - lorsque je partirai, si tout se déroule comme prévu. Afin de vous permettre de répondre au mieu à mes questions, je vais vous présenter mon "projet". Si vous n'avez pas le courage de lire je vous conseil de passer directement aux questions ci-dessous.
J'ai l'intention de prendre l'avion au départ de Paris pour aller jusqu'à Moscow (=250-300 €uros). Puis de prendre le transmongolien jusqu'à Ulan-Bataar (=100€uros). Une fois sur place, je compte prendre un maximum d'informations sur l'itiniraire à suivre pour rencontrer une famille nomade, dans la capitale. Par la suite, je pense aller dans une ville voisine, partir en randonnée dans les steppes - la direction variant suivant les informations obtenus - avec 5 jours d'autonomie, dans le but de rencontrer des nomades pour leur demander hébergements. En échange, je proposerai mes service pour tout type de travail manuel ou de l'argent si cela se revèle être la seule solution. Afin de rendre possible la communication, je compte contacter un(e) mongole pour lui demander de me traduire une série de phrases type, via internet ou sur place. Je passerai ici mes explications sur ma manière de procéder dans mon étude, dans un soucis de forme. Au terme du 1er mois, je devrais retourner à UB pour refaire mon visa. Une fois cela fait, j'ai pour projet de me diriger vers le Sud et d'aller randonner dans les déserts du Gobi. Si l'a aussi il existait une possibilité de partager le mode de vie vie nomade, bien entendu je n'hésiterai pas. Enfin pour mon retour je compte utiliser les mêmes moyens qu'à l'aller. Ainsi :Connaissez-vous des moyens de transports moin onéreux pour aller en Mongolie ?Quels sites internet me conseillez-vous pour prendre mes visas : Russie, Mongolie ? Est-il possible d'obtenir un billet de train sous 2-3 jours de Moscow pour aller à UB ? Quel est son prix ?Quel est le temps d'attente - en moyenne - pour obtenir un billet de train UB-Moscow ?Avez-vous d'autres idées de cadeaux pour les nomades ? ( lampe dynamo, fil à courdre, aiguille, piles, cahier et crayons de couleur ... )Que changer dans mon matériel ? ( maximum 7-10 kg )[1.6kg]Tente ( T2 ultralight pro )[0.3kg] Sac ( Forclas 50 ultralight )[0.5kg] Matelat ( A200 ultralight )[1.7kg] Sac de couchage ( Sleepin'bed u-light 5 M noir ) [0.5kg] Réchaud à bois + allumettes[.05kg] Trousses de soins ( désinfectant, auguille, fil, pince à épiler, bandage, scotch, couverture de survie )[?] Gourde + Pastille purifier eau [?] Nourriture[.05kg] Lampe torche [.01kg] Couteau[.05kg] Tenue de rechange[1.5kg] Appareil Photo[0.5kg] Cadeaux pour les familles nomades Total = 6, 765 kg Quels vêtements privilégier ? ( synthéthique et ? ) Quel matériel pour l'hygiène corporel ? ( savon bio et ? ) J'ai lu / entendu parler de bandes à coller sur les pieds en cas d'ampoules, pouvez-vous m'en dire plus ?Pouvez-vous me donner des méthodes de purification d'eau ( évaporation, scheche... ) ? Avez-vous des conseils à me donner ? ( pas de "spoil" sur l'essence du voyage, svp... ) Voilà, je pense avoir omis quelques détails mais je les ajouterai au fil de la discussion. Merci d'avoir lu jusqu'ici et merci d'avances à tout ceux qui répondront. Bonne journée, ciao.
J'ai pour projet d'"étudier" "Le rapport à la nature dans le mode de vie nomade" en Mongolie durant les mois de Juillet et Août de cette année, seul. Pour ce faire, j'ai déjà obtenu 3 bourses et aurai la réponse pour une 4e début Juillet - lorsque je partirai, si tout se déroule comme prévu. Afin de vous permettre de répondre au mieu à mes questions, je vais vous présenter mon "projet". Si vous n'avez pas le courage de lire je vous conseil de passer directement aux questions ci-dessous.
J'ai l'intention de prendre l'avion au départ de Paris pour aller jusqu'à Moscow (=250-300 €uros). Puis de prendre le transmongolien jusqu'à Ulan-Bataar (=100€uros). Une fois sur place, je compte prendre un maximum d'informations sur l'itiniraire à suivre pour rencontrer une famille nomade, dans la capitale. Par la suite, je pense aller dans une ville voisine, partir en randonnée dans les steppes - la direction variant suivant les informations obtenus - avec 5 jours d'autonomie, dans le but de rencontrer des nomades pour leur demander hébergements. En échange, je proposerai mes service pour tout type de travail manuel ou de l'argent si cela se revèle être la seule solution. Afin de rendre possible la communication, je compte contacter un(e) mongole pour lui demander de me traduire une série de phrases type, via internet ou sur place. Je passerai ici mes explications sur ma manière de procéder dans mon étude, dans un soucis de forme. Au terme du 1er mois, je devrais retourner à UB pour refaire mon visa. Une fois cela fait, j'ai pour projet de me diriger vers le Sud et d'aller randonner dans les déserts du Gobi. Si l'a aussi il existait une possibilité de partager le mode de vie vie nomade, bien entendu je n'hésiterai pas. Enfin pour mon retour je compte utiliser les mêmes moyens qu'à l'aller. Ainsi :Connaissez-vous des moyens de transports moin onéreux pour aller en Mongolie ?Quels sites internet me conseillez-vous pour prendre mes visas : Russie, Mongolie ? Est-il possible d'obtenir un billet de train sous 2-3 jours de Moscow pour aller à UB ? Quel est son prix ?Quel est le temps d'attente - en moyenne - pour obtenir un billet de train UB-Moscow ?Avez-vous d'autres idées de cadeaux pour les nomades ? ( lampe dynamo, fil à courdre, aiguille, piles, cahier et crayons de couleur ... )Que changer dans mon matériel ? ( maximum 7-10 kg )[1.6kg]Tente ( T2 ultralight pro )[0.3kg] Sac ( Forclas 50 ultralight )[0.5kg] Matelat ( A200 ultralight )[1.7kg] Sac de couchage ( Sleepin'bed u-light 5 M noir ) [0.5kg] Réchaud à bois + allumettes[.05kg] Trousses de soins ( désinfectant, auguille, fil, pince à épiler, bandage, scotch, couverture de survie )[?] Gourde + Pastille purifier eau [?] Nourriture[.05kg] Lampe torche [.01kg] Couteau[.05kg] Tenue de rechange[1.5kg] Appareil Photo[0.5kg] Cadeaux pour les familles nomades Total = 6, 765 kg Quels vêtements privilégier ? ( synthéthique et ? ) Quel matériel pour l'hygiène corporel ? ( savon bio et ? ) J'ai lu / entendu parler de bandes à coller sur les pieds en cas d'ampoules, pouvez-vous m'en dire plus ?Pouvez-vous me donner des méthodes de purification d'eau ( évaporation, scheche... ) ? Avez-vous des conseils à me donner ? ( pas de "spoil" sur l'essence du voyage, svp... ) Voilà, je pense avoir omis quelques détails mais je les ajouterai au fil de la discussion. Merci d'avoir lu jusqu'ici et merci d'avances à tout ceux qui répondront. Bonne journée, ciao.
Bonjour à tous,
Je souhaite vous faire partager notre retour d'expérience sur 4 semaines en Mongolie au mois de juillet 2013. Cet avis, qui porte notamment sur l’agence Nomad Planet, se veut le plus objectif possible. Si vous avez des questions, n’hésitez pas, j’essaierai d’y répondre le plus honnêtement possible.
Nous sommes partis avec l'agence Nomad Planet, que nous avions sélectionnée pour différentes raisons : - réactivité des réponses par mail - possibilité de dormir en yourte chez des familles nomades - tarifs relativement compétitifs (par rapport aux agences françaises)
Nous avons opté pour un circuit sur-mesure, avec un chauffeur et un guide anglophone pour notre couple. Le véhicule était un 4*4 Toyota Land Cruiser.
Les premiers bémols ont eu lieu au moment de la préparation du voyage : - l'agence refuse que nous ne partions qu'avec un chauffeur, sans guide. Après tout, pourquoi pas, cela peut être utile d'avoir un interprète et des informations sur le pays… - l'agence a insisté à plusieurs reprises pour que nous réalisions le voyage avec d'autres personnes, pour un prix légèrement inférieur (mais pas tant que ça, ce qui m'a surtout fait penser que leurs marges étaient plus importantes sur de plus grands groupes...)
Budget
2 400 € par personne (hors avion) pour 29 jours en pension complète, avec chauffeur et guide anglophone pour notre couple
Sur l'itinéraire
(+) Itinéraire varié et bien équilibré
(+) Séjours inoubliables chez l'habitant, notamment dans la vallée d'Uush (mais nous n'étions que le 2e groupe de touristes qu'ils recevaient, ceci explique sans doute cela...)
(-) La dernière semaine était de trop : cela ne vaut pas la peine de faire autant de route pour ne passer qu'une journée au lac Khovsgol
(-) Il ne s'agit pas vraiment d'un itinéraire sur-mesure, nous avons passé plusieurs nuits avec d'autres groupes de touristes qui voyageaient avec la même agence. Et du coup, les rencontres avec les Mongols étaient moins faciles.
(-) Les durées indiquées dans le programme étaient parfois un peu fantaisistes. Par exemple, 2-3h de marche étaient en réalité 10 minutes !
(-) Mon ami avait une demande spécifique de pouvoir pêcher en rivière. Des possibilités de pêche avaient été indiquées dans l'itinéraire, mais n'étaient pas réalistes (rivière à plusieurs km du campement par exemple)
Sur la logistique
(+) Voiture 4*4 de bonne qualité et en bon état
(+) Flexibilité de l’agence et de la guide lors de notre arrivée : nos bagages ne sont pas arrivés dans le même avion que nous, nous sommes retournés les chercher plus tard, et pour le 2e bagage, c’est un manager de l’agence qui a été le récupérer pour nous.
(-) Nous avons passé notre première nuit dans une guesthouse à Oulan Bator. Elle était bien située à proximité de la place Sukhbaatar, mais bondée et bruyante. Nous avons donc demandé à en changer pour notre dernière nuit à la fin du voyage, 1 mois plus tard. L’un des managers de l’agence (le frère du patron, nous l’avons appris par la suite), nous a donné son accord. Quelques jours avant la fin du voyage, Munkhe, le patron de Nomad, nous rappelle en nous disant qu’il refuse de changer la guesthouse, qu’il n’y a que lui pour décider d’un tel changement, que l’accord de son frère n’avait pas de valeur. Finalement, nous sommes retournés dans cette guesthouse (pas tellement envie de nous battre pour ça…). Et cette fois-ci, nous nous sommes retrouvés en dortoir et sans petit-déjeuner.
(-) Descriptif du voyage parfois mensonger (selon Munkhe, il s’agit d’un document générique, c’est donc normal que cela ne s’applique pas à chacun des voyages sur mesure…). Par exemple, le descriptif indique le nom d’un hôtel à UB, qu’il y a des douches chez certaines familles nomades, ou que lors des repas, les entrées et desserts ne seront pas toujours possibles (nous n’en n’avons jamais eu). Ce sont certes des détails, mais trompeurs.
(-) Aucune flexibilité sur le déroulement du voyage, ce qui devrait pourtant être l’un des principaux avantages d’un voyage sur mesure. Nous avons ainsi demandé à visiter un musée à UB ou aller voir l’endroit où l’une des familles nomades travaillait (à 10 km de là) , et la guide avait toujours une mauvaise excuse pour refuser (pas le temps, pas assez d’essence…).
(-) Lorsque la guide n’avait pas envie de faire une activité prévue au programme, là encore, elle cherchait des excuses. Par exemple, nous avions une journée à cheval. Nous avons dû parlementer pour la faire, car l’endroit où nous devions aller était trop loin, les chevaux n’étaient pas assez calmes…
(-) La guide disposait d’un peu d’argent pour les menues dépenses. Nous avons cependant dû insister pour qu’elle achète de l’eau minérale (ce qui était prévu au contrat) : elle voulait que nous buvions l’eau des puits ou des rivières. Comme déjà dit plus haut, nous n’avons jamais eu de dessert : nous devions acheter des fruits pour le chauffeur, la guide et nous. En revanche, la caisse de la guide a servi à leur payer confiseries, sodas et cigarettes (pour lesquelles elle demandait des factures non détaillées).
Sur la guide
Comme pour la plupart des agences mongoles, notre guide n’était pas une professionnelle du tourisme, mais une prof d’anglais qui joue la guide pendant ses vacances. C’était plus une facilitatrice qu’une guide (elle nous faisait chauffer l’eau du petit déjeuner, payait les familles…). Bref, elle n’était absolument pas indispensable. Un bon guide de conversation aurait fait tout aussi bien l’affaire.
(+) Sympa et dynamique
(-) Niveau d’anglais très moyen, il était parfois difficile de communiquer
(-) Aucune compétence de guide : ne connaissait pas l’itinéraire (elle devait demander au chauffeur pour savoir où nous étions…), pas de connaissance de l’histoire ou de la culture mongole, ni des monuments/musées visités (heureusement que j’avais le Lonely Planet !). A la question « Arrive-t-on bientôt ? », nous nous amusons à deviner ce qu’elle allait nous répondre au choix parmi : - Oui bientôt - Non, pas tout de suite - Je ne sais pas
(-) Rechigne à faire l’interprète avec les familles. Ils parlaient souvent en mongol entre eux.
(-) Sur les guides « locaux » (cheval…), et malheureusement l’ensemble de la population mongole : pas de notion d’écologie ou de respect de l’environnement. Jettent leurs déchets en pleine nature, les chauffeurs roulent en dehors des traces des véhicules précédents, massacrant les prairies et pâturages.
(-) Passe son temps pendue au téléphone, y compris pendant les repas. Heureusement qu’il y a des zones blanches !
(-) En randonnée, elle marchait toujours loin devant nous. Au point de nous avoir même perdu une fois !
(-) Nous avions une nuit en bivouac, pour laquelle il lui revenait de faire la cuisine. Nous avons mangé… des cup noodles ! (des bolinos asiatiques)
Nous savions bien que nous n’allions pas en Mongolie pour le confort ou la bonne bouffe, mais nous avons tout de même été déçus par les prestations de l’agence. Avec quelques dizaines d’euros supplémentaires sur la durée du séjour, il aurait été possible d’améliorer considérablement les conditions du voyage (achat de fruits et légumes pour changer un peu des pâtes et du riz par exemple). Nous ne savons pas si c’est véritablement lié à l’agence ou à la guide qui détournait l’argent du groupe…
En résumé
Nous ne recommandons pas Nomad Planet, qui facture des prestations élevées pour un service qui ne l’est pas. Il s'agit du voyage le plus cher que nous ayons fait, et l'un des moins satisfaisants. Evidemment, nous n’avons jamais reçu de questionnaire de satisfaction suite à notre voyage…
Je souhaite vous faire partager notre retour d'expérience sur 4 semaines en Mongolie au mois de juillet 2013. Cet avis, qui porte notamment sur l’agence Nomad Planet, se veut le plus objectif possible. Si vous avez des questions, n’hésitez pas, j’essaierai d’y répondre le plus honnêtement possible.
Nous sommes partis avec l'agence Nomad Planet, que nous avions sélectionnée pour différentes raisons : - réactivité des réponses par mail - possibilité de dormir en yourte chez des familles nomades - tarifs relativement compétitifs (par rapport aux agences françaises)
Nous avons opté pour un circuit sur-mesure, avec un chauffeur et un guide anglophone pour notre couple. Le véhicule était un 4*4 Toyota Land Cruiser.
Les premiers bémols ont eu lieu au moment de la préparation du voyage : - l'agence refuse que nous ne partions qu'avec un chauffeur, sans guide. Après tout, pourquoi pas, cela peut être utile d'avoir un interprète et des informations sur le pays… - l'agence a insisté à plusieurs reprises pour que nous réalisions le voyage avec d'autres personnes, pour un prix légèrement inférieur (mais pas tant que ça, ce qui m'a surtout fait penser que leurs marges étaient plus importantes sur de plus grands groupes...)
Budget
2 400 € par personne (hors avion) pour 29 jours en pension complète, avec chauffeur et guide anglophone pour notre couple
Sur l'itinéraire
(+) Itinéraire varié et bien équilibré
(+) Séjours inoubliables chez l'habitant, notamment dans la vallée d'Uush (mais nous n'étions que le 2e groupe de touristes qu'ils recevaient, ceci explique sans doute cela...)
(-) La dernière semaine était de trop : cela ne vaut pas la peine de faire autant de route pour ne passer qu'une journée au lac Khovsgol
(-) Il ne s'agit pas vraiment d'un itinéraire sur-mesure, nous avons passé plusieurs nuits avec d'autres groupes de touristes qui voyageaient avec la même agence. Et du coup, les rencontres avec les Mongols étaient moins faciles.
(-) Les durées indiquées dans le programme étaient parfois un peu fantaisistes. Par exemple, 2-3h de marche étaient en réalité 10 minutes !
(-) Mon ami avait une demande spécifique de pouvoir pêcher en rivière. Des possibilités de pêche avaient été indiquées dans l'itinéraire, mais n'étaient pas réalistes (rivière à plusieurs km du campement par exemple)
Sur la logistique
(+) Voiture 4*4 de bonne qualité et en bon état
(+) Flexibilité de l’agence et de la guide lors de notre arrivée : nos bagages ne sont pas arrivés dans le même avion que nous, nous sommes retournés les chercher plus tard, et pour le 2e bagage, c’est un manager de l’agence qui a été le récupérer pour nous.
(-) Nous avons passé notre première nuit dans une guesthouse à Oulan Bator. Elle était bien située à proximité de la place Sukhbaatar, mais bondée et bruyante. Nous avons donc demandé à en changer pour notre dernière nuit à la fin du voyage, 1 mois plus tard. L’un des managers de l’agence (le frère du patron, nous l’avons appris par la suite), nous a donné son accord. Quelques jours avant la fin du voyage, Munkhe, le patron de Nomad, nous rappelle en nous disant qu’il refuse de changer la guesthouse, qu’il n’y a que lui pour décider d’un tel changement, que l’accord de son frère n’avait pas de valeur. Finalement, nous sommes retournés dans cette guesthouse (pas tellement envie de nous battre pour ça…). Et cette fois-ci, nous nous sommes retrouvés en dortoir et sans petit-déjeuner.
(-) Descriptif du voyage parfois mensonger (selon Munkhe, il s’agit d’un document générique, c’est donc normal que cela ne s’applique pas à chacun des voyages sur mesure…). Par exemple, le descriptif indique le nom d’un hôtel à UB, qu’il y a des douches chez certaines familles nomades, ou que lors des repas, les entrées et desserts ne seront pas toujours possibles (nous n’en n’avons jamais eu). Ce sont certes des détails, mais trompeurs.
(-) Aucune flexibilité sur le déroulement du voyage, ce qui devrait pourtant être l’un des principaux avantages d’un voyage sur mesure. Nous avons ainsi demandé à visiter un musée à UB ou aller voir l’endroit où l’une des familles nomades travaillait (à 10 km de là) , et la guide avait toujours une mauvaise excuse pour refuser (pas le temps, pas assez d’essence…).
(-) Lorsque la guide n’avait pas envie de faire une activité prévue au programme, là encore, elle cherchait des excuses. Par exemple, nous avions une journée à cheval. Nous avons dû parlementer pour la faire, car l’endroit où nous devions aller était trop loin, les chevaux n’étaient pas assez calmes…
(-) La guide disposait d’un peu d’argent pour les menues dépenses. Nous avons cependant dû insister pour qu’elle achète de l’eau minérale (ce qui était prévu au contrat) : elle voulait que nous buvions l’eau des puits ou des rivières. Comme déjà dit plus haut, nous n’avons jamais eu de dessert : nous devions acheter des fruits pour le chauffeur, la guide et nous. En revanche, la caisse de la guide a servi à leur payer confiseries, sodas et cigarettes (pour lesquelles elle demandait des factures non détaillées).
Sur la guide
Comme pour la plupart des agences mongoles, notre guide n’était pas une professionnelle du tourisme, mais une prof d’anglais qui joue la guide pendant ses vacances. C’était plus une facilitatrice qu’une guide (elle nous faisait chauffer l’eau du petit déjeuner, payait les familles…). Bref, elle n’était absolument pas indispensable. Un bon guide de conversation aurait fait tout aussi bien l’affaire.
(+) Sympa et dynamique
(-) Niveau d’anglais très moyen, il était parfois difficile de communiquer
(-) Aucune compétence de guide : ne connaissait pas l’itinéraire (elle devait demander au chauffeur pour savoir où nous étions…), pas de connaissance de l’histoire ou de la culture mongole, ni des monuments/musées visités (heureusement que j’avais le Lonely Planet !). A la question « Arrive-t-on bientôt ? », nous nous amusons à deviner ce qu’elle allait nous répondre au choix parmi : - Oui bientôt - Non, pas tout de suite - Je ne sais pas
(-) Rechigne à faire l’interprète avec les familles. Ils parlaient souvent en mongol entre eux.
(-) Sur les guides « locaux » (cheval…), et malheureusement l’ensemble de la population mongole : pas de notion d’écologie ou de respect de l’environnement. Jettent leurs déchets en pleine nature, les chauffeurs roulent en dehors des traces des véhicules précédents, massacrant les prairies et pâturages.
(-) Passe son temps pendue au téléphone, y compris pendant les repas. Heureusement qu’il y a des zones blanches !
(-) En randonnée, elle marchait toujours loin devant nous. Au point de nous avoir même perdu une fois !
(-) Nous avions une nuit en bivouac, pour laquelle il lui revenait de faire la cuisine. Nous avons mangé… des cup noodles ! (des bolinos asiatiques)
Nous savions bien que nous n’allions pas en Mongolie pour le confort ou la bonne bouffe, mais nous avons tout de même été déçus par les prestations de l’agence. Avec quelques dizaines d’euros supplémentaires sur la durée du séjour, il aurait été possible d’améliorer considérablement les conditions du voyage (achat de fruits et légumes pour changer un peu des pâtes et du riz par exemple). Nous ne savons pas si c’est véritablement lié à l’agence ou à la guide qui détournait l’argent du groupe…
En résumé
Nous ne recommandons pas Nomad Planet, qui facture des prestations élevées pour un service qui ne l’est pas. Il s'agit du voyage le plus cher que nous ayons fait, et l'un des moins satisfaisants. Evidemment, nous n’avons jamais reçu de questionnaire de satisfaction suite à notre voyage…
Bonjour,
je pars très bientôt en Mongolie et j'ai vu qu'il existe peu de guide de voyage en Français, j'ai pu voir le "petit futé" et le "Peuple du Monde". Je me méfie du Petit futé... quelqu'un a t il déja utilisé ces guides en "Live" ??
Merci pour votre aide
je pars très bientôt en Mongolie et j'ai vu qu'il existe peu de guide de voyage en Français, j'ai pu voir le "petit futé" et le "Peuple du Monde". Je me méfie du Petit futé... quelqu'un a t il déja utilisé ces guides en "Live" ??
Merci pour votre aide
Bonjour, je suis encore étudiante et je projette pourtant dès maintenant de partir en Mongolie. Je viens de trouver ce site qui j'espère va beaucoup m'aider.
J'ai commencé a regarder les différents forum sur la question mais je me suis dis qu'après tout, autant poster directement.
Mon objectif est de partir, une fois mes études terminées et quelques économies en poche, pour une durée encore indéterminée mais qui me permette de voir une grande partie du pays et de découvrir le mode de vie de façon la plus authentique.
Donc voila pour le moment je n'ai fais encore aucun "grand voyage" seule et je ne sais pas par où commencer mes recherches : Est ce qu'il vaut mieux choisir son itinéraire d'abord? Savoir niveau administratif ce qu'il faut faire? Se trouver un coupaing ou une coupine de voyage avant d'organiser quoi que ce soit? Oui parce que pour le moment je suis toute seule mais je crois que pour un premier voyage je préférais partir accompagnée ^^
Enfin tout plein de questions auxquelles j'espère trouver des réponses ici
Mercii d'avance
Mayon
J'ai commencé a regarder les différents forum sur la question mais je me suis dis qu'après tout, autant poster directement.
Mon objectif est de partir, une fois mes études terminées et quelques économies en poche, pour une durée encore indéterminée mais qui me permette de voir une grande partie du pays et de découvrir le mode de vie de façon la plus authentique.
Donc voila pour le moment je n'ai fais encore aucun "grand voyage" seule et je ne sais pas par où commencer mes recherches : Est ce qu'il vaut mieux choisir son itinéraire d'abord? Savoir niveau administratif ce qu'il faut faire? Se trouver un coupaing ou une coupine de voyage avant d'organiser quoi que ce soit? Oui parce que pour le moment je suis toute seule mais je crois que pour un premier voyage je préférais partir accompagnée ^^
Enfin tout plein de questions auxquelles j'espère trouver des réponses ici
Mercii d'avance
Mayon
Bonjour,
Nous allons en Mongolie en novembre prochain via le transsibérien et nous comptons y rester jusqu'en juillet 2010. Nous allons passer 4 mois à Ulan Bator pour apprendre le mongol et le reste du temps nous ferons un trekking dans l'ouest de la Mongolie. Nous recherchons un moyen d'obtenir une lettre d'invitation pour avoir le visa longue durée. Avez vous des bons plans? Est il aussi possible de prendre un visa touristique et de trouver une lettre d'invitation sur place pour obtenir le visa longue durée?
Merci beaucoup de votre aide
Mathilde et Gaspard
Bonjour,
Je prépare un voyage transsibérien / transmongolien. J'ai quelques questions pratiques.
Je compte voyager le plus souvent en troisième classe et j'hésite dans le choix de la couchette. En haut, on a l'usage exclusif de sa couchette mais pas la place de s'assoir et en bas, la position assise est possible mais il faut céder la place à la personne du haut quand elle en a besoin, c'est ça ? En haut et en bas, on peut profiter également de la fenêtre ou bien elle s'arrête à une certaine hauteur ? Des conseils sur ce point ?
Est-ce qu'il y a dans le train une voiture ou un espace où l'on peut se tenir debout sans être dans un couloir pour ne rien faire d'autre que regarder le paysage ou passer le temps debout ? Est-il possible, entre deux wagons par exemple de sortir sur une sorte de plate-forme ?
Combien durent en général les arrêts dans les gares ? Comment sait-on à l'avance la durée d'un arrêt ? Est-ce que c'est affiché, est-ce que c'est dit (en russe ?) ?
Je sais que les draps sont fournis mais avez-vous eu besoin d'une couverture ou d'un sac de couchage ?
Merci !
Je prépare un voyage transsibérien / transmongolien. J'ai quelques questions pratiques.
Je compte voyager le plus souvent en troisième classe et j'hésite dans le choix de la couchette. En haut, on a l'usage exclusif de sa couchette mais pas la place de s'assoir et en bas, la position assise est possible mais il faut céder la place à la personne du haut quand elle en a besoin, c'est ça ? En haut et en bas, on peut profiter également de la fenêtre ou bien elle s'arrête à une certaine hauteur ? Des conseils sur ce point ?
Est-ce qu'il y a dans le train une voiture ou un espace où l'on peut se tenir debout sans être dans un couloir pour ne rien faire d'autre que regarder le paysage ou passer le temps debout ? Est-il possible, entre deux wagons par exemple de sortir sur une sorte de plate-forme ?
Combien durent en général les arrêts dans les gares ? Comment sait-on à l'avance la durée d'un arrêt ? Est-ce que c'est affiché, est-ce que c'est dit (en russe ?) ?
Je sais que les draps sont fournis mais avez-vous eu besoin d'une couverture ou d'un sac de couchage ?
Merci !
Avec une simple carte (plus éventuellement une boussole, voire un GPS !), quelqu'un peut-il me dire s'il est possible de s'aventurer dans la Taïga afin d'y rencontrer les Tsaatanes ?
Je cherche à récupérer un maximum d'informations sur les Tsaatanes, la région du lac Khövsgol... (des cartes précises et détaillées de la région du "Khövsgol", des ouvrages récents traitant des moeurs, des coutumes... des vidéos, des témoignages, des photos, des enregistrements sonores, etc, etc.)
Je crois que les Tsaatanes s'installent non loin du lac Khövsgol durant l'été et remontent en forêt à partir de septembre, quelqu'un peut-il confirmer ? L'aflux de touristes autour du lac durant l'été doit être important, je ne veux surtout pas participer au harcélement que subissent les Tsaatanes- oui, oui, j'ai ouï dire que depuis l'émission du père Hulot, ils n'ont plus la paix -, aussi je me demande s'il ne vaudrait pas mieux que je voyage au mois de septembre - octobre.
A plus de 3000 m d'altitude il doit faire un froid épouventable. Quelles sont mes chances de survie, seul, n'ayant jamais fait de trek extrème (quelques grosses rando au Chili, dans les Alpes, voila tout) ?
Les animaux comme les ours par exemple sont-ils à redouter ?
Quel matériel emporter ?
Toutes vos infos, de toutes natures sur la région "Khövsgol", les Tsaatanes, mode de transport, etc., etc. sont les bienvenues.
Merci à tous.








