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1 500 kilomètres à vélo en Mongolie 15 mai - 15 juin 2016
Après pas mal de temps, 10 mois je vous soumets un carnet de voyage. Peut-être m'a-t-il fallu tout ce temps pour "digérer" l'émotion suscitée par ce pays étonnant qu'est la Mongolie. Les chapitres me viendront au gré de l’inspiration, qui je l'espère ne m'abandonnera pas en cours de route. De manière paradoxale, au retour de ce mois loin de tout, à part un petit texte posé sur VF, je n'avais pas envie de relater ce voyage, des sentiments contradictoires s'entrechoquaient. Je faisais sans doute l'erreur de comparer avec d'autres déserts, comme l'Atacama, ce qui n'a pas de sens. Lentement les émotions et les ressentis ont décanté et se sont épurés, ainsi l'envie de m'exprimer se fait jour pour susciter chez vous l'appel de la piste et le plaisir d'enfourcher un vélo afin de partir à votre tour à " l'aventure" aux lisières du désert de Gobi. Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense l La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.

Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.

Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.

Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.

Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.

Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.



Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.

Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.



Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !

Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.

Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.



De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.

1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km

Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.





En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.



Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.

Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.



Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.

Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.

Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.





Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.



Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.

Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.

La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.

Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.









Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

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Sécurité à Oulan-Bator?
Qu"en est-il pour la sécurité à Oulan Bator?.Faut-il vraiment se promener sans appareil photo en planquant ses papiers et son fric sur son ventre et en regardant partout de peur des pickpockets et des voleurs à la tire comme décrits dans le lonely planet, certains blogs de routards et le ministère des Affaires étrangères?

Je sais que les réponses vont arriver en me disant qu'il faut prendre des précautions habituelles, fuir les lieux bondés comme la gare les marchés et le Naadum...ce n 'est pas drôle de se faire tailler le sac avec un cutter.Je suis rompue aux précautions à prendre je voyage depuis 40 ans mais je ne veux pas trembler et être aux aguets comme en Amérique du sud.

Merci de me répondre pas forcément pour me rassurer en me disant la vérité:cela pesera dans ma réservation du billet d'avion pour admirer éventuellement les festivités du Naadum avant d'aller voir le Gobi.....pour revenir par le lac Baïkal et d'autres stops en Asie centrale. Carassou
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Voyage en sac à dos en Mongolie
Bonjour et bonne année 2014, Nous prévoyons de partir 3 semaines en Mongolie vers mi Mai et nous souhaiterions savoir si c'est facile d'organiser un voyage là bas. Apparemment il n'est pas possible de partir seul car il y a peu de route et aucun panneau d'indication. Nous allons donc opter pour un guide local.

On a entendu dire qu'il suffit de choisir une bonne guest house à Oulan Bator et qu'ensuite chaque guest house propose des séjours.

On voudrait si possible vivre avec une famille mongole pendant une semaine et visiter les fameuses steppes. Un budget de 30 à 40€ par jour parait être le bon tarif pour un guide avec 4*4 russe.

Par contre on ne sait pas faire de cheval, est-ce un problème?

Est-ce qu'il fait encore froid fin Mai? Car on va enchainer avec d'autres pays ensuite et ça nous embêterait d'amener des vêtements chauds pour rien.

Marion et Seb
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Location de moto en Mongolie
Bonjour à tous,

Je pars en Mongolie en juillet avec 2 amis pour faire de la moto pendant un petit 20 jours du coté du lac Khovsgol. Connaissez-vous une bonne adresse pour louer des motos adaptées? Nous sommes des motards confirmés et aimerions louer qqch comme un Transalp ou une moto qui supporte qques kilos d'équipements. J'ai déjà bcp sillonné le web et j'ai trouvé un très bon site : cheketours.com, ils proposent meme des Transalp et des AfricaTwin sur leur site. Seul problème, après qques échanges de mail j'apprend qu'ils n'ont en fait que des motos chinoises de 150cc.

Qu'en pensez-vous? Qqun a déjà fait ce voyage?

Tous les conseils sont les bienvenus !
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Lyon - Mongolie en Saxo via les Stans
Bonjour,

Voici une petite vidéo d'un voyage réalisé l'été dernier dans le cadre du Mongol Rally. Je voulais la partager ici depuis un moment mais je n'avais jamais pris le temps.

Nous avons parcouru 15 500 km de Lyon jusqu'à Oulan-Bator. Ce fût un voyage difficile mais extraordinaire.

J'espère que vous apprécierez cette petite vidéo qui, je trouve, est bien représentative de ce que l'on vit au cours d'un tel voyage.

http://www.youtube.com/watch?v=9PXcCIAlwwc

Les retours sont les bienvenus 🙂
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Chroniques de Mongolie
Nous avons ajouté un carnet de voyage à notre site, www.teteslibres.com chroniques de mongolie au sujet de notre voyage de 3 semaines en mongolie en mai 2008, incluant photos et videos.

bonne lecture :)
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Projet audiovisuel: recherche associations condition et droit des femmes
Bonjour à tous !

Nous sommes 2 professionnels de l'audiovisuel partis pour un an et un peu plus afin de réaliser bénévolement des vidéos de communication auprès de petites associations, fondations, entrepreneurs sociaux travaillant sur la condition des femmes. Notre but est d'offrir une communication visuelle professionnelle à des structures qui n'ont pas les moyens humains, financiers pour en obtenir une.

Vous pouvez avoir plus d'informations sur notre projet à travers notre site (ainsi que voir notre dernière vidéo) : https://www.association-vision-nomade.com/les-videos Ainsi que sur notre page facebook : https://www.facebook.com/infocusabroad/

Nous voyageons en Asie et actuellement nous sommes au Laos en cours de notre troisième mission. Néanmoins, nous venons vous demander de l'aide car nous souhaitons réaliser une deuxième vidéo au Laos, mais... Les quelques associations que nous avons trouvé ne sont pas disponibles ou ne répondent pas. De plus, le peu de visibilité en ce qui concerne les structures travaillant sur l'égalité homme/femme, les droits des femmes, lutte contre les violences etc nous bloque. Pour la Mongolie, nous n'avons pas encore de mission.

Nous faisons donc appel à vous, expatriés, habitués du Laos ou de la Mongolie, volontaires ou tout simplement personne ayant connaissance de ce type d'association ou le contact de quelqu'un pouvant nous renseigner.
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One foot on the world
Bonjour a tous,

Avec un ami nous sommes parti depuis peu en voyage. Nous avons commencer par la Russie, la Mongolie, Pékin, et terminons pour le moment notre voyage pendant 1 an en Australie.

Nous n'avons pas de réel site mais seulement une page facebook, si cela peut en intéresser certains d'entre vous. :)

https://www.facebook.com/onefootontheworld
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Bat et Clem - Blog Voyage de deux amoureux globe-trotters et des voyages
Bonjour tout le monde ! Présentation rapide, nous sommes deux voyageurs, Baptiste et Clémentine. Rencontrés en voyage en 2015 depuis nous n'arrêtons pas d'arborer la planète, après avoir réalisé notre rêve de faire Russie-Mongolie-Chine en train, nous nous apprêtons à partir au Kirghizistan pour une toute nouvelle expérience ! Sur notre blog voyage nous partageons nos impressions et des faits d'histoire à travers notre carnet de voyage, nos conseils aux voyageurs pour les astuces et une nouvelle rubrique Photo du monde ! Notre blog est tout frais, et il évoluera surement au rythme de nos aventures. Après notre voyage au japon c'est donc le Kirghizistan qui nous attend. 🙂

Bons voyages à vous !
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Film "Objectif Mongolie"
Bonjour,

Suite à un voyage en solitaire de 3 mois en Europe et en Asie, j'ai réalisé un moyen-métrage retraçant ce périple. Si vous voulez découvrir le mode de vie des nomades de Mongolie, le désert de Gobi ainsi que les volcans d'Indonésie : ce film est fait pour vous !

Je souhaite de tout cœur que ce film embrase vos envies de voyages, de découvertes et de rencontres.

Je vous amène avec moi vivre un magnifique voyage parsemé d'aventures, de rencontres et de paysages merveilleux. Traversons ensemble l'Europe et la Russie pour atteindre les célèbres plaines mongoles. Découvrons les coutumes et le mode de vie de ces nomades dont les traditions demeurent inchangées depuis des siècles. Et puis, poursuivons le voyage en Indonésie dans cet archipel où les volcans poussent comme des pâquerettes.

Bon visionnage !

PS: C'est la première fois que je réalise un moyen-métrage, les commentaires constructifs sont donc les bienvenus ! 🙂
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Agence locale en Mongolie
Bonjour à toutes et tous,

Je par faire un tour du monde au 1er septembre 2018, et je passerais en Mongolie dès les 15 septembre 2018 (15 jours en Russie avant via le transmongolien). Je suis à la recherche de bonnes agences local pour voyager avec eux en guides privé si possible. Pouvez-vous me conseiller?

Je vous remercie d'avance pour vos réponses.

PS : Je prend toutes les bonnes infos utiles à un voyage extraordinaire dans ce pays. Je fais de la photo et vidéo et aime la culture local

Salutations à toutes et tous.
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Tour à cheval de la Mongolie
Salut! Un ami et moi planifions un long trip en Mongolie. On prévoit de faire le tour du pays sans guide à cheval pendant 4-5 mois en février 2017. Nous savons que ce projet est ambitieux, difficile et risqué. Mais avec de la préparation tout est possible. Du coup on recherche des informations et des réponses à nos questions. J’aimerais aussi ajouter que j’ai une expérience de plus de 10 ans avec les chevaux. Ma mère tient un poney club, donc j’ai grandi dans ce milieu. Nous recherchons des informations dans les domaines suivants : A propos des chevaux : -Quel est le prix d’un cheval qui peut endurer 30 km par jour pendant 5 mois? -Ou peut on acheter des chevaux? On nous a conseillé de nous éloigner de la capitale pour ça. -Est-ce qu’un 3ème cheval de bat est obligatoire pour transporter notre équipement (tentes, vêtements, vivres, matériel vidéo…)? -Est-ce que les chevaux là-bas ont besoin de se nourrir d’autre chose que d’herbe? On prévoit de partir de UB aux villages et provinces avoisinantes pour trouver un cheval. Et ensuite aller au sud ouest puis au nord et à l’est. En gros, on resterait dans la partie centrale/nord du pays (la partie sud ne dispose pas d’assez de rivières pour les chevaux). A propos de l’itinéraire : -Y a-t-il assez de villages pour se ravitailler tous les 2-3 jours? -Quelle genre de nourriture est vendue? Est-ce transportable et conservable sur 2-6 jours? -Y 'a-t-il internet dans les villages? -Est-ce possible de trouver de l’eau (lacs, rivières) tous les jours facilement? Autre : -Est-ce facile d’obtenir un visa pour plusieurs mois? (entre 4 et 6 dans notre cas) - Avez-vous des contacts Mongoles qui travaillent dans le secteur des chevaux qu’on pourrait contacter? - Savez-vous quelle est la meilleure carte de Mongolie, qui soit la plus précise possible et qui différencie les lacs salés et non salés? Si vous avez d’autres informations ou des conseils, n’hésitez pas Si vous avez fait un trip en Mongolie, même d’un mois, on serait ravie d’en discuter avec vous par message ou téléphone. Cordialement,

Antoine et Aurel
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Parcourir la Mongolie à cheval
Bonjour, Un ami et moi avons un projet ambitieux, parcourir la Mongolie à cheval pendant 4 à 6 mois. Nous sommes à la recherche de contacts qui ont voyagé en Mongolie à cheval ou qui connaissent le terrain. Si vous avez des contacts pour l'achat de chevaux, nous sommes preneurs également.

Voici nos questions principales :

- combien coute un cheval en Mongolie. Sachant qu'il doit être assez robuste pour tenir 5 mois en avancant 20-30 km tous les jours (rythme léger)

- est-il obligatoire d'avoir une mule (cheval de bat) pour porter notre equipement? (Tente, habits, matériel de survie, matériel vidéo, nourriture)

- on envisage un départ a partir de janvier. On partirait vers le sud ouest, au dessus du désert de gobi pour rejoindre la partie nord ouest, puis faire une boucle en partant vers le nord est. Quel itinéraire conseillez vous? On aimerait en voir le maximum et eviter le grand froid des le départ ( cest pour ca qu'on envisage de partir vers le sud pour commencer)

- peut on trouver une connexion internet et de la nourriture dans les superettes et marchés dans les villages? Quelle genre de nourriture se vend labas , peut etre facilement transportable et tenir 3-5 jours avant consommation?

Toute information est appréciée. Si vous avez des infos qui vous parraissent importantes, vous êtes bienvenus!

Merci d'avance,

Antoine
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Obtention du visa chinois à Ulan-Bator?
Bonjour,

En demandant mon visa chinois à Ulan-Bator, quelle est la durée minimum et maximum de séjour que je puisse demander ? 1 entrée = combien de jours ?

Je compte rester entre 2 et 3 mois si possible.

Merci Pierre
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Traversée de la Mongolie + cheval de Prjevalski
Bonjours! J'ai 20ans et viens de suisse. Cavalière chevronnées, j'ai un projet un peu fou qui me trotte dans la tete depuis quelques années maintenant...c'est celui de travaerser la mongolie a cheval et de réaliser un documentaire (écrit ou vidéo) sur la relations des nomades aux chevaux et a la sauvegarde du chaval de prjvalski. J'ai juste quelques souci d'organisation: - est ce que 2 chevaux montés et 2 chevaux de bats suffisent à la traversée? ( en interchangeant...) - est-il facile de trouver un interprète mongol-français? - la traversée d'une jeune femme en totale autonomie est elle dangereuse? - le cout de l'achat de chevaux en mongolie? - je prévoierais 5 mois de voyage soit de début mars à fin juillet 2012 est-ce suffisant? - J'ai actuellement 15000.- chf de budget soit 11210E environ au court du jour...est-ce suffisant? ...si quelqu'un serait intéressé par mon projet, c'est avec n grand plaisir que je le partagerais! Bref c'est encore assez subjectif...mais si vous avez des conseils!!!
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Russie et Mongolie en camping-car ou en train?
Bonjour, Nous souhaitons voyager en Russie au mois d'Août jusque fin Septembre 2009 (avec un périple en Mongolie). Nous souhaitions à la base entrer en Russie en camping-car (un C25 amménagé) puis le laisser en cours de route pour finir en train et passer en mongolie avec le transibérien. Apparemment pas possible (interdit de rentrer en russie avec un véhicule et d'en ressortir sans, cf une autre disucssion du forum). Je pense que le C25 n'est pas adapté pour aller jusqu'à la frontière mongol... Que me conseillez-vous : laisser notre véhicule avant d'entrer en Russie et faire tout en train + vélos ? (questions : vélos acceptés dans les trains ?, où dormir à bon prix sans le CC (beaucoup de camping ? camping sauvage autorisé ? chez l'habitant ?) ou autre solution : au moins faire la partie occidentale de la Russie avec véhicule (St-Petesbourg, Moscou, anneau d'or) (partie peut être moins agréable à faire en vélo + train ?) puis ressortir le véhicule pour aller en sibérie en avion ? en train ? Pour les visas (Russie + Mongolie), nous pensions le prendre en Finlande (car nous quittons la France mi-avril, donc trop tôt pour la demande de visa). Est-ce que c'est possible ? (Visas russe de plus d'un mois avec plusieurs entrées...) Merci d'avance.

PS : Etapes prévus en Russie : St-Pet, Moscou, Anneau d'or, Kazan, sverdlovsk, Omsk, Novosibirsk, Abakan, Irkustk. Y'a t'il des étapes citées qui ne valent pas le coup ? D'autres non citées qui valent le détour ? Dernière question : est-ce que qq'un a des bons plans pour des guides de rando dans l'Oural ou les Monts Saian ?
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Voyage en side-car vers la Mongolie
Bonjour , Je voudrais organiser un voyage en side car - ou moto solo ? - vers ma Mongolie . Je cherche à échanger avec ceux ou celles qui ont déjà tenté ou réussi un voyage de ce genre . Je cherche notamment des renseignements infos sur les visas , les autorisations , les routes , le temps qu'il fait , le temps qu'il faut. Bref j'aimerais partager sur ce projet pour le faire prendre forme .

Merci à ceux qui me répondront. Bonne journée
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Frontière russo-mongole à Mondy (à vélo)
Bonjour, actuellement en voyage a velo nous rentrons bientot en russie et cherchons une porte de sortie vers la mongolie. y a til du nouveau concernant la frontiere a mondy ? est elle ouverte au touriste ? spasiba ! juju et jeff

www.enselleavecjujuetjeff.wordpress.com
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Gorges Düngenee Am en Mongolie: ça passe en cellule 4x4?
Bonjour à tous (bonjour Jean-Pierre ;-),

A proximité de Yoliin Am il y a des gorges où "un 4x4 même avec une galerie passe, mais de justesse" (Cécile et Laurent). Mais aussi : "les camions auront de la peine à se faufiler".

Ceux qui y sont déjà passés savent-ils si une cellule (largeur 204 cm, pas plus que les rétroviseurs, mais hauteur 245 cm) peut raisonnablement passer par là sans trop de soucis ?

Ou bien dois-je faire une croix sur ce passage (comme je dois le faire pour le Charyn Canyon !) ?

Merci pour les avis.

Olivier
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Mongolie juin 2017


Cliquez ici pour le récit illustré : https://sites.google.com/site/mongoliejuin2017/home

Nous aimons les grands espaces, et la Mongolie nous tentait depuis longtemps.

Quand j’ai découvert qu’il était possible de louer un 4X4 (indispensable vu l’état du réseau « routier ») sans chauffeur, j’ai jubilé !

En décembre je trouvai des billets pas trop chers sur Air China (un peu moins de 500 €/pers) : Paris-Oulan Bator avec une escale de 2h à Pékin à l’aller et 12h au retour. Départ le 28 mai, retour le 16 juin. Cette période devrait nous permettre de découvrir le désert de Gobi sans trop souffrir de températures extrêmes, ce fut un bon choix !

Cerise sur le gâteau, je découvrai aussi le blog puis l’excellent livre de Cécile Miramont et Laurent Bendel (www.mongolie4x4.com/) Un énorme merci à eux !

Toujours en décembre, je réservai chez Sixt un petit 4X4 : 890 € pour 19 jours de location d’un Suzuki Jimny (4750 km inclus) avec un conducteur supplémentaire mais sans assurance (hors de prix, autant profiter de celle proposée par notre carte bancaire)

J’ai ensuite passé pas mal de temps (mais j’aime ça !) à scruter Google Earth pour établir notre parcours, à partir des informations très détaillées et pertinentes du bouquin précité. J’ai « stabiloté » sur la carte de Reise Know How « Mongolei » au 1 : 1,6 millionième les coins qui me tentaient le plus et j’ai concocté un itinéraire d’un peu plus de 4000 km, assez ambitieux en 3 petites semaines mais que nous avons respecté à 1 ou 2 exceptions près, au prix de longues journées de pistes. Il est indispensable de recouper les informations car les cartes comportent des erreurs (j’ai aussi acheté le Road Atlas de Mongolie au 1 :500000ème, qui nous a peu servi, et le Lonely Planet) : rien de tel que Google Earth pour vérifier l’existence d’une piste ! J’ai donc créé des traces sur Openrunner, puis les ai transférées sur wikiloc et téléchargées dans nos 2 smartphones (avec donc des cartes openstreetmap utilisables offline). A posteriori, je pense qu’à moins de disposer de beaucoup de temps (et de bonnes réserves de carburant) il est impossible de s’orienter en Mongolie sans GPS surtout si l’on veut sortir des sentiers battus. Et gare à la panne donc mieux vaut en avoir 2, sous peine de devoir se contenter de rester sur les grands axes… Je recommande vivement de créer ses propres traces, ce qui permet de voyager un peu avant d’être sur le terrain, et de ne s’en prendre qu’à soi-même en cas de cafouillage.

Côté intendance, comme je suis assez « nareuse », quasi végétarienne, et que le choix de notre rythme, du bivouac et le spectacle du lever et du coucher du soleil sont des éléments essentiels du voyage, nous avons fait le choix d’être autonomes pour manger et dormir. Revers de la médaille, nous avons eu assez peu de contacts avec les Mongols (d’autant plus que nous étions dans des coins paumés d’un pays qui a lui-même l’une des plus faibles densités de population : 3 millions d’habitants pour un pays 3 fois plus grand que la France) mais il faut faire des choix…

Nous avons emmené une tente assez spacieuse pour y manger à l’abri des intempéries, matelas et couettes, vaisselle et réchaud. Sur place nous avons acheté bouffe, gaz, table et chaises pliantes.

Côté 4X4, j’avais pris des plaques de désensablement, une sangle + manilles, un compresseur et des mèches, une pelle, du fil de fer et qq rilsans. Nous avons eu une voiture neuve (167 km au compteur !) donc aucun problème mécanique à part quelques crevaisons (pneus de ville !). Le compresseur (et les mèches) s’est avéré indispensable pour notre parcours (en grande partie dans le désert de Gobi) La voiture était peu puissante, ce qui nous a parfois gênés dans le sable profond, mais en dégonflant (souvent !) on s’est est toujours sorti du fait de sa légèreté. Le reste n’a pas servi.

Côté santé, le climat est très sain et sec : petite pharmacie de base qui n’a pas servi. On a acheté au départ 3 bidons de 5l d’eau, puis nous avons bu sans traitement l’eau trouvée dans les maisons de l’eau. On avait filtre et aquatabs qui n’ont pas servi. En plus on avait 2 bidons souples de 15l de chez déc… qui comme d’habitude se sont percés du fait des frottements en roulant (réparation possible et durable avec une goutte de colle à pneu et un bout de gros scotch gris) pour la vaisselle et la toilette. On a peu se laver quasi tous les jours (sauf température trop fraiche) que ce soit dans une rivière ou un lac, dans une douche publique, ou avec de l’eau chauffée sur notre réchaud.

Approvisionnement régulier dans les petites épiceries trouvées en chemin (jus de fruits, chips, conserves de poisson, œufs, lait, patates, oignons, pommes parfois, tomates rarement, pâtes, maïs en boite) après un gros ravitaillement de départ au State Department Store d’Oulan Bator (où on trouve de tout à des prix « de chez nous »)

A cette période (1ère quinzaine de juin donc) on a eu des températures très agréables : 5°C au plus froid un matin dans la tente (à 2000 m d’altitude) et au max 36°C (mais chaleur sèche donc rien à voir avec la canicule lorraine récente) Le climat est hypercontinental avec des extrêmes de -40 à +40°C donc mieux vaut bien choisir sa période !

Très peu d’insectes volants sauf ponctuellement près des lacs en l’absence de vent. Très peu d’insectes en général d’ailleurs et très peu d’animaux sauvages : qq gazelles, renards, lièvres, un âne sauvage, beaucoup de rapaces (milans, vautours, aigles) et oiseaux d’eau (cygnes, mouettes, sternes arctiques !, cormorans, oies, canards) et petits zoziaux, sauf dans le désert ou le silence est impressionnant. Quelques chauves-souris. Un serpent aussi ! Plein de bétail, qui accentue la désertification : chèvres et moutons, vaches et chevaux, chameaux. De bons gros chiens dans la steppe (aucun en ville !) assez peu utilisés pour la conduite des troupeaux mais plutôt pour la garde. Assez timides dans l’ensemble et jamais agressifs. Pas de chats en Mongolie !

Très peu de touristes et presque que des touristes mongols, à quelques exceptions près. Des Mongols au pire indifférents, souvent curieux, intimidés par une énorme barrière linguistique. On nous a volontiers accompagné pour nous montrer où trouver de l’eau, nous indiquer le « souperrrmarrket » et aidé sans la moindre hésitation quand nous en avons eu besoin. Presque personne ne parle anglais (et nous ne parlons pas russe, ce qui doit pourtant rendre service), sauf qq jeunes étudiants ravis de pouvoir échanger un peu. Nous n’avons pas vu plus de gens alcoolisés que chez nous, mais n’avons pas fait de tourisme urbain hein ! Pas d’arnaque ni de prix touriste sur notre parcours…

Au niveau des paysages, rien de super spectaculaire (quoique !) comme aux USA ou en Islande mais une atmosphère, une sensation d’immensité, d’infini, de silence. Des ciels magnifiques, sauf dans le sud où on a souvent eu des ciels blancs et une lumière très dure. Les reliefs sont très doux (sauf je crois dans l’extrême ouest du pays) si bien qu’il est possible d’aller partout très facilement, que ce soit à pied (mais les distances sont énormes), à cheval (là aussi, le paysage ne change pas vite), à moto ou en voiture. Sauf sur quelques grands axes, les pistes sont créées par l’usage (et non par une hypothétique DDE !) de yourte à yourte ou de village à village, tout droit et sans détour, ce qui créé un entrelacs de pistes qui aurait un impact terrible sur la nature si la population n’était pas si clairsemée. On a souvent pensé à l’Islande ou les gens qui s’aventurent hors-piste sont condamnés à ratisser pour effacer les traces de leur passage !

Le parcours : 28 mai : Arrivée à Oulan Bator, courses et petit tour en ville 29 mai : départ vers le sud et bivouac à Ikh Gazriin Chuluu 30 mai : on continue vers le sud, passage à Dalanzadgad, on quitte le goudron pour un bon moment, bivouac près du canyon de Yolin Am 31 mai : canyon de Dungenee Am, passage à Balandalaï puis plein nord via les pétroglyphes de Khavsgaït jusqu’à Bulgan puis bivouac aux falaises de Bayanzag 1er juin : forêt de saxaouls, puis piste et bivouac aux dunes de Khongorin Els 02 juin : grimpette dans les dunes, puis passe à travers les dunes vers Sevrei puis Noyon puis plein ouest jusqu’à l’entrée d’un petit canyon où nous bivouaquons 03 juin : on traverse le massif de Noyon Uul puis on continue vers Gurvantes et ensuite vers la source de Naran Daats. Bivouac un peu après 04 juin : piste vers Khermen Tsav et bivouac là 05 juin : on continue vers Shinejinst et on bivouaque un peu après. 06 juin : traversée du massif de Gichigniy Nuruu et bivouac à Ulan Yabar un peu après Biger 07 juin : passage à Altaï et bivouac à Tsagaanchuluut 50 km au sud de Uliastaï 08 juin : passage à Uliastaï puis plein ouest le long des dunes de Mongol Els jusqu’à Dorvoljin 09 juin : plein nord vers Zavkhanmandal puis Erdenekhairkhan, source Mukhard N° 1 et bivouac juste avant la 2ème source 10 juin : rando 2ème source puis piste plein nord jusqu’au lac Khar Nuur 11 juin : piste vers Tsetsen Uul puis Tudetvei puis bivouac sur les hauteurs du lac Telmen Uul 12 juin : on retrouve le goudron à Tosontsengel, volcan Khorgo, bivouac un peu après les gorges de la Chuluut 13 juin : vallée de la Tamir au nord de Ikh Tamir (pierres à cerfs et pétroglyphes), Kharkhorin (monastère) et bivouac au début de la vallée de l’Orkhon 14 juin : on zappe les chutes d’Orkhon, musée de Kharkhorin, route jusqu’à Khögnö Khan et bivouac dans le parc 15 juin : retour sur Oulan Bator 16 juin : vol retour 17 juin : arrivée Paris

La suite bientôt : je vais tâcher d’illustrer au mieux notre voyage, avec des photos de qualité variable, y compris des moches mais informatives ! Soyez indulgents, d’autant plus qu’à mi-parcours notre objectif principal (un 24-105 ) a rendu l’âme et qu’il a fallu ensuite se contenter du grand angle (un 17-40) et de nos smartphones.

A+ Marie
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Voyage à moto en Mongolie / Cheke tour
Bonjour à tous,

Nous sommes parti à 3 cet été avec Cheke tour à moto en totale autonomie.

Quelques retours et conseils : les motos presentent quand souvent des problèmes mécaniques, n'hésitez pas à les faire verifier souvent. Cheke ne s'en occupe surement pas entre chaque locations.

Ne vous basez pas sur ses itinéraires qui sont irrealistes. Maximum 100km par jour (environ 4h de piste) pour vous faire une idée. Et au bout de 4h, vous serez contents de monter vos camps.

superbes paysages, superbes rencontres, une aventure geniale. La video ci dessous

vimeo.com/...8?ref=fb-share&1
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Voyage d'un mois en Mongolie (juillet 2016)
Bonjour à tous!

j'ai toujours rêvé de la Mongolie, et je pense y aller avec une amie en juillet 2016 pour un mois. Avez vous des idées d'itinéraires? Sites incontournables? Nous aimerions aussi faire un trek de quelques jours, avez vous des noms de guide ou autre à me donner? Est-ce que les guesthouses proposent des rando à cheval (à la journée)?

Les déplacements en transport collectif s'étendent à travers toute la Mongolie ou pour certains endroits il est préférable de louer un véhicule?

Voila bref je suis preneuse d'idées, de conseils, de bons plans, d'infos... A bientôt!
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Moto sur train Moscou - Oulan-Bator
Bonjour,

Nous sommes un couple de baroudeurs 3x20, et projetons de rejoindre Moscou en moto, puis de mettre la moto sur le train jusqu'en Mongolie et là utiliser à nouveau notre moto. Quelqu'un sait-il si la moto peut monter à bord du train et quelles sont les conditions de circulation à moto en Mongolie. Toutes les infos sont les bienvenues. Nous envisageons les mois de mai, juin, juillet. Quel est votre avis? Merci d'avance
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Question pour le transmongolien
bonjour je part en mongolie cette été pour 2 ou 3mois avec 2 autre personne On compte acheter ou louer des chevaux (il faut qu'on se renseignement, ) pour visiter une partie du pays. Pour venir en mongolie on va passer par la chine (avion de lyon a Pékin) arriver a Pékin on souhaite prendre le transmongole mais on ne sait pas combien ça cout et si il y a bcp de train qui "circule" Si quelqu'un a des info dessu elles seront les bien venu. Ou alors prendre l'avion de lyon a moscou et prendre le transsibérien (aucune info dessu) si ca vaut plus le coup au niveau tarifs

J'aurai d'autre question :au niv de comment faire chauffer des aliment (gaz ou feu??), si on peut louer ou acheter des chevaux sur 2 mois et leur materiel (selle, materiel pr les chevaux de ba...), si il existe des interprete mongol / francais ou anglais pour etre plus proche des nomades et mongols ??, si les prise electrique existe et sont les mm quand france pour recharger les batteries de video ??

merci si vous avez des info. Gaelle
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Itinéraire à vélo en Mongolie
Bonjour, A la mi-mai nous partons pour un mois à vélo en Mongolie. Pour ce très grand pays c'est une courte période. Nous comptons faire une boucle à partir d'Ulanbator. Nous sommes preneurs de toute info par des voyageurs qui auraient fait une ou plusieurs parties de notre itinéraire envisagé. En voici la description. Ulan Bator direction sud-ouest vers Büren puis Arvayheer Ensuite une fois sur la route A0301 direction Bayanhongor. Ensuite nous partirons plein nord vers Erdenetsogt puis Tsetserleg de là nous continuerons plein nord vers Erdenemandal puis nous rejoindrons Bulgan. Ensuite en fonction du temps qu'il nous restera nous rentrerons directement sur UlanBator par la route A0901 ou nous ferons quelques petits détours. Nous sommes preneurs de toute information , en particulier sur état des routes et des pistes et aussi sur les possibilités de ravitaillement en nourriture et surtout en eau. Et puis aussi nous espérons pêcher la truite le soir au bivouac, toutes les expériences de pêche nous intéressent, cuiller ou plutôt appâts naturels. Nous ne prendrons pas nos cannes à mouche trop fragiles. Merci par avance à toutes celles et tous ceux qui nous répondront, qu'ils aient expérimenté le pays à vélo, à moto ou en 4X4, avec ou sans guide local. Luc
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Achat de vélo et cartouche de gaz à Oulan-Bator
Bonjour,

Nous arrivons en septembre à ulan bator et nous souhaitons acheter des vélos ! Par le plus grand des hasards, est ce que quelqu'un aurait un super plan ou 2 beaux vélos à nous vendre.

De plus, je n'arrive pas à trouver d'info récente sur le sujet : Est ce que l'on peut trouver à Ulan Bator des cartouches de gaz type primus/coleman/MSR.

Merci de votre aide !
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Solo trip to Mongolia in winter
Hello, so happy to be back on the forum! I’m heading off alone in mid-January for 5 weeks in Mongolia. I’d love all your tips—transport, accommodation, you name it…

For the cold, I think I’m used to it since I used to travel in Siberia, but that’s over now.

Looking forward to hearing from you! M
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