Bonjour,
Ce forum a déjà connu des discussions au sujet de Madeira, mais je me permets de relancer un échange au sujet de cette belle île. 🙂
J'ai eu un échange de message avec une Agence de Voyage de Madeire et j'ai l'impression qu'il vaut mieux louer une voiture... Mais je n'ai pas le permis de conduire et en conséquence il est exclu pour moi d'en louer une. Je serais tentée de m'installer pendant 1 semaine sur la côte sud-ouest de l'île dans une chambre d'hôte, et de participer à des balades organisées le long des lavadas, et de visiter d'autres points d'intérêt. Je ne suis pas ultra sportive, je pensais donc de faire environ 4h/jour et de profiter du reste de la journée.
Avez-vous déjà testé les transports en commun depuis l'intérieur de l'île vers ou de ailleurs dans l'île/vers le début des itinéraires de marche? Quelquepart j'ai lu que le réseau des bus est "excellent". Est-ce que cela veut dire que les connections sont vastes et régulières? Est-ce que ce réseau dessert également les plus petites villes/villages à l'intérieur de l'île, le long des côtes etc.?
Y a t'il un endroit qui serait particulièrement stratégique par rapport aux moyens de transport et des itinéraires des balades/des Lavadas? Et idealement, est-ce que cet endroit permettrait même de trouver une piscine ou autre? 😛
Autre question: je voyagerai seule et me demande si Madeire est plutôt la destination des couples et familles... C'est toujours plus chouette de rencontrer d'autres voyageurs et faire des choses à plusieurs! Je sais que Terdav propose un voyage en groupe, j'hésite de m'inscrire bien que c'est plutôt cher et un peu contraignant car complètement organisé...
Au plaisir de vous lire!
Bien à vous
Madère, l'île aux fleurs: escapade d'une semaine, début avril.
Vous trouverez ce carnet réécris de manière plus lisible, ici: http://sites.google.com/site/maderelileauxfleurs/

Cela s’est décidé à la dernière minute et en moins d’une semaine nous étions assis dans l’avion. Le voyage pris sur « lastminute.com » nous a permis de bénéficier de plus de 50 % de réduction. Evidemment, nous devrons partir de Paris. Pas de problème, nous ferons la route de Lyon jusqu’à Roissy le samedi. Jeudi midi, je reçois l’info, nous sommes convoqués samedi, mais ……à 4h30 du matin ! Branle-bas de combat, il faudra partir dans l’urgence. Un peu de stress, un peu d’adrénaline et en voiture !
Le vol charter, sans histoire, partira à l’heure. L’hôtel, simple, avec petits déjeuners sous forme de buffets (formule très appréciée des uns et des autres plus familiers du camping !) nous a permis d’avoir un point d’attache à Funchal, la ville principale .Nous avions tout à découvrir de cette fameuse île que nous connaissions fort peu, que l’on nomme « l’île aux fleurs » ou « le jardin flottant », appellations qui ne sont effectivement pas usurpées.

Un climat printanier plutôt agréable, des fleurs à profusion, un réseau extrêmement ingénieux appelé « levadas » et qui permet d’acheminer l’eau de la forêt primitive (seul vestige au monde du tertiaire épargnée par la grande glaciation qui a suivie) vers les régions plus sèches. Ceci permet aussi au randonneur de pénétrer au plus profond de cette jungle aux multiples précipices par les chemins qui suivent ces canaux (le réseau total s’étendant à 1500 kilomètres !).
En matière d’ingéniosité, il me faut faire une parenthèse et évoquer la piste de l’aéroport. Comment se poser quand aucun espace plan n’est disponible sur une île volcanique? Là encore le cerveau humain a travaillé à plein régime : la solution fut trouvée sous forme d’une plate-forme gigantesque. Et sous les pylônes, on utilise l’espace pour des terrains de sport, des concerts…. Extraordinaire !



En route !
Nous apprendrons très rapidement à quel point la place est importante ici. Chaque centimètre carré est utilisé. Il faut dire qu’il a fallut la conquérir cette île et l’apprivoiser ! Un énorme caillou volcanique.
Les premiers colons y brûlèrent la forêt puis utilisèrent la culture en terrasses (appelée ici « poïos »), seul moyen face à ces montagnes aux pentes extrêmement abruptes.


La terre fut acheminée à dos d’homme et le problème de l’eau résolu avec les levadas.
Ne comptez pas trouver de trottoirs au bord des routes, tout espace étant utilisé, les trottoirs ont laissé la place à des jardins, des potagers, des bananiers et…. le réseau d’irrigation.
Système D pour se croiser et se garer, mais cela se passe sans encombres et de manière courtoise. Le fair-play est de mise ici.
Les espaces aménagés pour l’arrêt de la voiture sur les bas-côtés se comptent sur le bout des doigts, pas facile de faire des photos hors des points de vue« officiels ».
De plus, il faut espérer quand même bénéficier d’une voiture avec un moteur un tantinet puissant, car la montagne….ça se gagne, peut-être ici plus qu’ailleurs tellement les pentes peuvent être importantes.
Adeptes du camping-car, il faut oublier !
Nous arrivons donc à Funchal aux environs de10 heures. Après prise de possession de la voiture de location à l’aéroport et installation dans les chambres, nous explorons les environs et découvrons juste en face de l’hôtel, LE supermarché où nous nous fournirons désormais pour nos pique-niques du midi.
Nous sommes dans la zone balnéaire certes pas désagréable, mais ultra-touristique. 
Qu’à cela ne tienne, nous partirons découvrir les trésors cachés de l’île dans les coins les plus reculés. Nous commençons donc par un sympathique point de vue non loin de Funchal, le Pico dos Barcelos.
Nous traversons nos premières forêts d’eucalyptus et l’air embaume déjà le mimosa.

Nous découvrons en contrebas, le village de Curral das Freiras, refuge de nonnes au XVIème siècle, fuyant des pirates qui n’ont pas réussi à les poursuivre à travers les chemins escarpés.


Elles atteignirent cet ancien cratère de volcan et s’y établirent.

Dimanche
Programme du jour : Ribeiro Frio au cœur de la forêt laurifère (primitive), rando levada vers Portela et fin dans les piscines naturelles de Porto da Cruz.
Arrivée à Ribeiro Frio extra ! Le temps est super. Nous pique-niquons à côté des truitières.


Nous nous équipons de pied en cape pour la rando d’environ 4 heures : chaussures, sac à dos, eau, coupe-vent, bâtons…nous voilà enfin prêts, impatients et joyeux. La décision a été prise : le trajet n’étant pas une boucle nous prendrons un taxi à la fin des 10 kilomètres pour le retour. On est organisés, parés, c’est parti !....pour 50 mètres environ ! Une porte avec une pancarte bloque le chemin : réfection de la levada ! Horreur, malheur, désespoir, la mort dans l’âme nous montons au belvédère "des Balcoes ", souvent nuageux.
La chance sera ce coup-ci avec nous, c’est à peu près dégagé et la vue est belle.
Bon nous avons été coupés dans notre élan, mais qu’à cela ne tienne, nous irons donc directement aux piscines naturelles de Porto da Cruz (pour celles-ci, cela consiste en piscines en bord de mer remplies d’eau salée). Préparez vos maillots de bain les enfants ! Ce fut hélas un jour noir ! Les piscines sont vides !
Vues de Porto da Cruz
On regarde un peu les vagues et puis on va noyer notre spleen �� la terrasse d’un restaurant ! On finira donc la journée à la pointe de Sao Lourenço. C’est très venteux, mais très sauvage, recouvert d’herbe rase et au final très beau !

Lundi
Avec une certaine appréhension, nous emportons les chaussures de marche, vont-elles servir aujourd’hui? Oh oui, elles ont servi !
Le programme du jour, c’est la route au nord vers Santana et la fameuse rando Caldeirao Verde (donnée dans le guide rando que nous avons acheté comme 4H1/2 aller/retour, nous mettrons plus !)
maison typique de Santana
Fameuse, elle le fut ! On se croyait dans un film « d’Indiana Jones ». Chemins glissants longeant des ravins abrupts au milieu de la forêt tropicale, traversées de tunnels d’un noir abyssal (ne pas oublier la lampe torche sinon la traversée est presque impossible), passages sous des cascades.
Un vrai bonheur pour les grands comme pour les plus jeunes. Nous arrivons en bout de course dans une caldeira (ancien cratère de volcan) où coule une très belle chute d’eau.

Malgré les quelques protestations des enfants, la rando est si belle que nous décidons d’enchaîner sur la Caldeirao do Inferno qui doit nous rajouter environ deux heures, réservée aux randonneurs expérimentés et cela par temps sec. Le temps est clément, nous décidons de la tenter, si ça s’avère trop dangereux, nous ferons simplement demi-tour. Elle est finalement interdite ! Nous croisons des randonneurs qui en reviennent. Après prise d’infos, c’est bon, on y va !
C’est vrai que le pas doit être sûr, voire même très sûr et qu’il ne faut en aucun cas être sujet au vertige ! Nous longeons des précipices, que dis-je, des abîmes, que dis-je le vide sans aucune protection, sur un chemin qui fait environ trente centimètres de large. Puis nous marchons sur d’anciens rails d’un petit « train de mine » en veillant à ne pas tomber dans la levada qui nous suit tout au long du parcours. Au final, après avoir affronté tout cela, nous voilà bloqués ! Plus moyen de trouver le chemin, à droite, à gauche, en haut….rien ! Nous croisons deux autres groupes de randonneurs perdus aussi. Avec les infos des uns et des autres et un peu de déduction la solution sera trouvée : il nous faut en fait, comme dans « Tintin et le temple du soleil », passer sous la cascade pour pouvoir continuer notre route !

Nous cheminerons un petit moment avec deux des personnes. Il faut franchir quatre tunnels totalement obscurs et nous profiterons de leurs lampes beaucoup plus puissantes que la notre, toute petite pour une famille de cinq. L’arrivée dans la vallée encaissée au milieu de parois qui nous surplombent avec un à-pic impressionnant est très belle, mais c’est certainement le chemin pour y parvenir et le fait que ça se mérite qui nous a le plus enchantés.
Bon, hommage aux enfants, car à part un arrêt pique-nique de trente minutes, c’est en fait dix heures de marche que nous avons effectuées. Et quand les pieds et les rotules commençaient sérieusement à ressentir la fatigue, une petite pluie tropicale nous accompagna sur la fin. Ce soir-là, ce fut un restau bien mérité !
Cette journée fut aussi marquée par la chute la plus spectaculaire du voyage. Tous yeux au paysage fabuleux, j’eus l’imprudence de ne pas surveiller mes pieds et la racine est traitre ! Objectif photo en avant, suivi par les dents, les mains et les genoux, c’est ventre à terre que je décidais de poursuivre la rando. Me voilà quitte pour un genou enflé et couronné, retour en arrière à l’âge de mes 8 ans. Pour le reste, après quelques soins, tout est rentré dans l’ordre rapidement.
Un autre piège perfide, outre les racines, c’est dans les tunnels. A contrario le malheureux qui guette le sol dans la faible lueur de la lampe peut se voir infliger une sanction immédiate à la tête cette fois-ci pour motif de plafond très bas !
Mardi
Pas de rando ! Les muscles sont meurtris. L’histoire nous dira que nous en ferons une quand même ! 
Dans l’avion, les enfants ont lié connaissance avec trois comparses et nous ferons de même avec leurs parents. Robin les surnommera durant tout le voyage « nos amis ». Ce matin-là, il était indispensable et totalement obligatoire d’aller à la piscine avec « nos amis ». (nos six enfants seront les seuls durant tout le séjour à avoir prisé cette eau encore bien frisquette en ce début avril !) Nous avons donc attendu que les enfants batifolent dans et hors de la piscine et nous avons déjà bien entamé la journée.
Il n’est pas loin de midi lorsque nous partons pour le plateau Paul da Serra, souvent dans le brouillard dit-on. Il sera à la hauteur de sa réputation !
Pour une mère qui a soif d’aventures, tous les moyens sont bons et quelques paquets de « m&m’s » sauront rallier l’ensemble des enfants à ma cause ! Après le plateau que nous atteindrons en voiture, nous finirons par la rando de la levada des 25 fontaines ; ce n’est que 3 heures de marche !
Nous voilà donc partis une première fois ! Zut, Lucas a oublié son sac avec ses affaires de rando. Retour au point de départ.
Nous voilà partis une deuxième fois, et nous atteignons le village de pêcheurs de Câmara de Lobos .
D’étranges voilent ornent des vaisseaux fantômes. Ce sont en fait des poissons (gatas) qui sèchent.
Zut, Gilles a oublié son sac également avec tous ses papiers et son appareil photo. Retour pour lui au point de départ ! Nous resterons avec les enfants à baguenauder dans le village, observant les enfants pêcher à la balance et les hommes jouer aux cartes, loisir semble-t-il très prisé ici. Partout où l’on peut jouer : sur un coin de table, des marches….on joue !
Les femmes, elles, semblent avoir déserté le village !

3ème départ. Nous atteignons enfin les falaises de Cabo Girao, les deuxièmes falaises les plus hautes d’Europe se jetant dans la mer, après arrêts à de multiples points de vue.
Les enfants découvrent les bananiers et les cannes à sucre.
A force de départs à répétition, de points de vue et de piscine, il est tard quand nous atteignons le plateau.
Le peu que nous en verrons est désert, même les moutons et les vaches semblent l’avoir abandonné !
Nous voyons se profiler la rando des 25 fontaines ou du moins, nous distinguons dans un épais brouillard ce qui semble en être le départ.
Hauts-les-cœurs, on ne voit rien et pour pimenter le tout, il pleut, une pluie froide et pénétrante Il est déjà quatre heures et tout le monde rentre ! Nous, on commence !
Nous sommes à deux doigts de baisser les bras. Je vais prendre mes informations auprès de 2 randonneurs allemands qui terminent. Ce n’est pas le grand beau, mais le temps est bien meilleur plus bas.
Allez zou, on enfile les chaussures, c’est parti !
Cela commence durement par une route goudronnée de deux kilomètres. A cet endroit-là, le seul de l’île dans notre périple, ils ont su trouver le filon. La route est coupée à la circulation et les gens qui le souhaitent peuvent prendre la navette municipale !
Je suis verte, la route descend à pic et je sais qu’au retour, bien fatigués et bien tard, il faudra la remonter. J’arrête la navette pour connaître la dernière heure possible et les tarifs. Oups ! 15 € pour 5 pour le retour uniquement, je crains fort qu’on n’en profite guère.
La rando n’est pas très longue, mais le chemin est difficile « à souhaits », ça descend sec et la marche n’est pas confortable du tout : chemin étroit et très irrégulier, pierreux, boueux et humide. Sur la fin, nous attend « l’escalier de la mort », une remontée de marches en pierre avec une pente très aigue ! Et juste derrière les deux kilomètres de route à gravir !
L’objectif final de cette balade, ce sont les 25 fontaines, c’est assez sympa.
Après quelques barrages des enfants sur le lieu-dit, il est temps de repartir, il est tard. Gilles devra descendre deux fois le fameux escalier et le remonter pour attendre une partie des troupes (soit Lucas et moi), très sûrs de leur affaire, qui avaient pris un autre chemin. Mais, il a bien fallu se rendre à la raison, la partie des troupes sûre d’elle était dans l’erreur !
Ce fameux escalier aura raison de moi. Je m’offrais honteusement la navette pour le retour. L’équipe masculine dans sa totalité décida de remonter la pente par ses propres moyens (tout en se soulageant de tous les sacs à dos).
Quel mal leur en a pris, j’en étais malade. Il était sept heures, arrivée dans un froid de canard et dans un brouillard de plus en plus épais, il ne restait que notre voiture sur le parking et la navette avait terminée sa journée. Nous étions seuls au monde.
J’ai bien du m’inquiéter dix minutes et je les ai vus déboucher du brouillard, fringuant et dans une forme olympienne.
Une autre épreuve nous attendait : le voyant d’essence nous rappela sa présence !
Nous étions au fin fond de nulle part, sans jamais croiser personne, mais heureusement en descente totale. Nous atteindrons finalement une station service, sans encombre, au niveau de la mer.
Nous retournerons à notre hôtel par la route côtière que je surnommerai « la route des bananiers ». Nous resterons raisonnables, ce soir pizzas dans la chambre.
Pour accéder à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2565506;#2565506
Vous trouverez ce carnet réécris de manière plus lisible, ici: http://sites.google.com/site/maderelileauxfleurs/

Cela s’est décidé à la dernière minute et en moins d’une semaine nous étions assis dans l’avion. Le voyage pris sur « lastminute.com » nous a permis de bénéficier de plus de 50 % de réduction. Evidemment, nous devrons partir de Paris. Pas de problème, nous ferons la route de Lyon jusqu’à Roissy le samedi. Jeudi midi, je reçois l’info, nous sommes convoqués samedi, mais ……à 4h30 du matin ! Branle-bas de combat, il faudra partir dans l’urgence. Un peu de stress, un peu d’adrénaline et en voiture !

Le vol charter, sans histoire, partira à l’heure. L’hôtel, simple, avec petits déjeuners sous forme de buffets (formule très appréciée des uns et des autres plus familiers du camping !) nous a permis d’avoir un point d’attache à Funchal, la ville principale .Nous avions tout à découvrir de cette fameuse île que nous connaissions fort peu, que l’on nomme « l’île aux fleurs » ou « le jardin flottant », appellations qui ne sont effectivement pas usurpées.

Un climat printanier plutôt agréable, des fleurs à profusion, un réseau extrêmement ingénieux appelé « levadas » et qui permet d’acheminer l’eau de la forêt primitive (seul vestige au monde du tertiaire épargnée par la grande glaciation qui a suivie) vers les régions plus sèches. Ceci permet aussi au randonneur de pénétrer au plus profond de cette jungle aux multiples précipices par les chemins qui suivent ces canaux (le réseau total s’étendant à 1500 kilomètres !).
En matière d’ingéniosité, il me faut faire une parenthèse et évoquer la piste de l’aéroport. Comment se poser quand aucun espace plan n’est disponible sur une île volcanique? Là encore le cerveau humain a travaillé à plein régime : la solution fut trouvée sous forme d’une plate-forme gigantesque. Et sous les pylônes, on utilise l’espace pour des terrains de sport, des concerts…. Extraordinaire !



En route !

Nous apprendrons très rapidement à quel point la place est importante ici. Chaque centimètre carré est utilisé. Il faut dire qu’il a fallut la conquérir cette île et l’apprivoiser ! Un énorme caillou volcanique.
Les premiers colons y brûlèrent la forêt puis utilisèrent la culture en terrasses (appelée ici « poïos »), seul moyen face à ces montagnes aux pentes extrêmement abruptes.


La terre fut acheminée à dos d’homme et le problème de l’eau résolu avec les levadas.
Ne comptez pas trouver de trottoirs au bord des routes, tout espace étant utilisé, les trottoirs ont laissé la place à des jardins, des potagers, des bananiers et…. le réseau d’irrigation.
Système D pour se croiser et se garer, mais cela se passe sans encombres et de manière courtoise. Le fair-play est de mise ici.
Les espaces aménagés pour l’arrêt de la voiture sur les bas-côtés se comptent sur le bout des doigts, pas facile de faire des photos hors des points de vue« officiels ».
De plus, il faut espérer quand même bénéficier d’une voiture avec un moteur un tantinet puissant, car la montagne….ça se gagne, peut-être ici plus qu’ailleurs tellement les pentes peuvent être importantes.
Adeptes du camping-car, il faut oublier !
Nous arrivons donc à Funchal aux environs de10 heures. Après prise de possession de la voiture de location à l’aéroport et installation dans les chambres, nous explorons les environs et découvrons juste en face de l’hôtel, LE supermarché où nous nous fournirons désormais pour nos pique-niques du midi.
Nous sommes dans la zone balnéaire certes pas désagréable, mais ultra-touristique. 
Qu’à cela ne tienne, nous partirons découvrir les trésors cachés de l’île dans les coins les plus reculés. Nous commençons donc par un sympathique point de vue non loin de Funchal, le Pico dos Barcelos.

Nous traversons nos premières forêts d’eucalyptus et l’air embaume déjà le mimosa.

Nous découvrons en contrebas, le village de Curral das Freiras, refuge de nonnes au XVIème siècle, fuyant des pirates qui n’ont pas réussi à les poursuivre à travers les chemins escarpés.


Elles atteignirent cet ancien cratère de volcan et s’y établirent.

Dimanche

Programme du jour : Ribeiro Frio au cœur de la forêt laurifère (primitive), rando levada vers Portela et fin dans les piscines naturelles de Porto da Cruz.
Arrivée à Ribeiro Frio extra ! Le temps est super. Nous pique-niquons à côté des truitières.


Nous nous équipons de pied en cape pour la rando d’environ 4 heures : chaussures, sac à dos, eau, coupe-vent, bâtons…nous voilà enfin prêts, impatients et joyeux. La décision a été prise : le trajet n’étant pas une boucle nous prendrons un taxi à la fin des 10 kilomètres pour le retour. On est organisés, parés, c’est parti !....pour 50 mètres environ ! Une porte avec une pancarte bloque le chemin : réfection de la levada ! Horreur, malheur, désespoir, la mort dans l’âme nous montons au belvédère "des Balcoes ", souvent nuageux.

La chance sera ce coup-ci avec nous, c’est à peu près dégagé et la vue est belle.

Bon nous avons été coupés dans notre élan, mais qu’à cela ne tienne, nous irons donc directement aux piscines naturelles de Porto da Cruz (pour celles-ci, cela consiste en piscines en bord de mer remplies d’eau salée). Préparez vos maillots de bain les enfants ! Ce fut hélas un jour noir ! Les piscines sont vides !
Vues de Porto da CruzOn regarde un peu les vagues et puis on va noyer notre spleen �� la terrasse d’un restaurant ! On finira donc la journée à la pointe de Sao Lourenço. C’est très venteux, mais très sauvage, recouvert d’herbe rase et au final très beau !

Lundi
Avec une certaine appréhension, nous emportons les chaussures de marche, vont-elles servir aujourd’hui? Oh oui, elles ont servi !
Le programme du jour, c’est la route au nord vers Santana et la fameuse rando Caldeirao Verde (donnée dans le guide rando que nous avons acheté comme 4H1/2 aller/retour, nous mettrons plus !)
maison typique de SantanaFameuse, elle le fut ! On se croyait dans un film « d’Indiana Jones ». Chemins glissants longeant des ravins abrupts au milieu de la forêt tropicale, traversées de tunnels d’un noir abyssal (ne pas oublier la lampe torche sinon la traversée est presque impossible), passages sous des cascades.

Un vrai bonheur pour les grands comme pour les plus jeunes. Nous arrivons en bout de course dans une caldeira (ancien cratère de volcan) où coule une très belle chute d’eau.

Malgré les quelques protestations des enfants, la rando est si belle que nous décidons d’enchaîner sur la Caldeirao do Inferno qui doit nous rajouter environ deux heures, réservée aux randonneurs expérimentés et cela par temps sec. Le temps est clément, nous décidons de la tenter, si ça s’avère trop dangereux, nous ferons simplement demi-tour. Elle est finalement interdite ! Nous croisons des randonneurs qui en reviennent. Après prise d’infos, c’est bon, on y va !

C’est vrai que le pas doit être sûr, voire même très sûr et qu’il ne faut en aucun cas être sujet au vertige ! Nous longeons des précipices, que dis-je, des abîmes, que dis-je le vide sans aucune protection, sur un chemin qui fait environ trente centimètres de large. Puis nous marchons sur d’anciens rails d’un petit « train de mine » en veillant à ne pas tomber dans la levada qui nous suit tout au long du parcours. Au final, après avoir affronté tout cela, nous voilà bloqués ! Plus moyen de trouver le chemin, à droite, à gauche, en haut….rien ! Nous croisons deux autres groupes de randonneurs perdus aussi. Avec les infos des uns et des autres et un peu de déduction la solution sera trouvée : il nous faut en fait, comme dans « Tintin et le temple du soleil », passer sous la cascade pour pouvoir continuer notre route !

Nous cheminerons un petit moment avec deux des personnes. Il faut franchir quatre tunnels totalement obscurs et nous profiterons de leurs lampes beaucoup plus puissantes que la notre, toute petite pour une famille de cinq. L’arrivée dans la vallée encaissée au milieu de parois qui nous surplombent avec un à-pic impressionnant est très belle, mais c’est certainement le chemin pour y parvenir et le fait que ça se mérite qui nous a le plus enchantés.
Bon, hommage aux enfants, car à part un arrêt pique-nique de trente minutes, c’est en fait dix heures de marche que nous avons effectuées. Et quand les pieds et les rotules commençaient sérieusement à ressentir la fatigue, une petite pluie tropicale nous accompagna sur la fin. Ce soir-là, ce fut un restau bien mérité !
Cette journée fut aussi marquée par la chute la plus spectaculaire du voyage. Tous yeux au paysage fabuleux, j’eus l’imprudence de ne pas surveiller mes pieds et la racine est traitre ! Objectif photo en avant, suivi par les dents, les mains et les genoux, c’est ventre à terre que je décidais de poursuivre la rando. Me voilà quitte pour un genou enflé et couronné, retour en arrière à l’âge de mes 8 ans. Pour le reste, après quelques soins, tout est rentré dans l’ordre rapidement.
Un autre piège perfide, outre les racines, c’est dans les tunnels. A contrario le malheureux qui guette le sol dans la faible lueur de la lampe peut se voir infliger une sanction immédiate à la tête cette fois-ci pour motif de plafond très bas !
Mardi
Pas de rando ! Les muscles sont meurtris. L’histoire nous dira que nous en ferons une quand même ! 
Dans l’avion, les enfants ont lié connaissance avec trois comparses et nous ferons de même avec leurs parents. Robin les surnommera durant tout le voyage « nos amis ». Ce matin-là, il était indispensable et totalement obligatoire d’aller à la piscine avec « nos amis ». (nos six enfants seront les seuls durant tout le séjour à avoir prisé cette eau encore bien frisquette en ce début avril !) Nous avons donc attendu que les enfants batifolent dans et hors de la piscine et nous avons déjà bien entamé la journée.
Il n’est pas loin de midi lorsque nous partons pour le plateau Paul da Serra, souvent dans le brouillard dit-on. Il sera à la hauteur de sa réputation !
Pour une mère qui a soif d’aventures, tous les moyens sont bons et quelques paquets de « m&m’s » sauront rallier l’ensemble des enfants à ma cause ! Après le plateau que nous atteindrons en voiture, nous finirons par la rando de la levada des 25 fontaines ; ce n’est que 3 heures de marche !
Nous voilà donc partis une première fois ! Zut, Lucas a oublié son sac avec ses affaires de rando. Retour au point de départ.
Nous voilà partis une deuxième fois, et nous atteignons le village de pêcheurs de Câmara de Lobos .
D’étranges voilent ornent des vaisseaux fantômes. Ce sont en fait des poissons (gatas) qui sèchent.
Zut, Gilles a oublié son sac également avec tous ses papiers et son appareil photo. Retour pour lui au point de départ ! Nous resterons avec les enfants à baguenauder dans le village, observant les enfants pêcher à la balance et les hommes jouer aux cartes, loisir semble-t-il très prisé ici. Partout où l’on peut jouer : sur un coin de table, des marches….on joue !
Les femmes, elles, semblent avoir déserté le village !

3ème départ. Nous atteignons enfin les falaises de Cabo Girao, les deuxièmes falaises les plus hautes d’Europe se jetant dans la mer, après arrêts à de multiples points de vue.
Les enfants découvrent les bananiers et les cannes à sucre.
A force de départs à répétition, de points de vue et de piscine, il est tard quand nous atteignons le plateau.
Le peu que nous en verrons est désert, même les moutons et les vaches semblent l’avoir abandonné !
Nous voyons se profiler la rando des 25 fontaines ou du moins, nous distinguons dans un épais brouillard ce qui semble en être le départ.
Hauts-les-cœurs, on ne voit rien et pour pimenter le tout, il pleut, une pluie froide et pénétrante Il est déjà quatre heures et tout le monde rentre ! Nous, on commence !
Nous sommes à deux doigts de baisser les bras. Je vais prendre mes informations auprès de 2 randonneurs allemands qui terminent. Ce n’est pas le grand beau, mais le temps est bien meilleur plus bas.
Allez zou, on enfile les chaussures, c’est parti !
Cela commence durement par une route goudronnée de deux kilomètres. A cet endroit-là, le seul de l’île dans notre périple, ils ont su trouver le filon. La route est coupée à la circulation et les gens qui le souhaitent peuvent prendre la navette municipale !
Je suis verte, la route descend à pic et je sais qu’au retour, bien fatigués et bien tard, il faudra la remonter. J’arrête la navette pour connaître la dernière heure possible et les tarifs. Oups ! 15 € pour 5 pour le retour uniquement, je crains fort qu’on n’en profite guère.
La rando n’est pas très longue, mais le chemin est difficile « à souhaits », ça descend sec et la marche n’est pas confortable du tout : chemin étroit et très irrégulier, pierreux, boueux et humide. Sur la fin, nous attend « l’escalier de la mort », une remontée de marches en pierre avec une pente très aigue ! Et juste derrière les deux kilomètres de route à gravir !
L’objectif final de cette balade, ce sont les 25 fontaines, c’est assez sympa.
Après quelques barrages des enfants sur le lieu-dit, il est temps de repartir, il est tard. Gilles devra descendre deux fois le fameux escalier et le remonter pour attendre une partie des troupes (soit Lucas et moi), très sûrs de leur affaire, qui avaient pris un autre chemin. Mais, il a bien fallu se rendre à la raison, la partie des troupes sûre d’elle était dans l’erreur !
Ce fameux escalier aura raison de moi. Je m’offrais honteusement la navette pour le retour. L’équipe masculine dans sa totalité décida de remonter la pente par ses propres moyens (tout en se soulageant de tous les sacs à dos).
Quel mal leur en a pris, j’en étais malade. Il était sept heures, arrivée dans un froid de canard et dans un brouillard de plus en plus épais, il ne restait que notre voiture sur le parking et la navette avait terminée sa journée. Nous étions seuls au monde.
J’ai bien du m’inquiéter dix minutes et je les ai vus déboucher du brouillard, fringuant et dans une forme olympienne.
Une autre épreuve nous attendait : le voyant d’essence nous rappela sa présence !
Nous étions au fin fond de nulle part, sans jamais croiser personne, mais heureusement en descente totale. Nous atteindrons finalement une station service, sans encombre, au niveau de la mer.
Nous retournerons à notre hôtel par la route côtière que je surnommerai « la route des bananiers ». Nous resterons raisonnables, ce soir pizzas dans la chambre.Pour accéder à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2565506;#2565506
Voici un petit voyage que nous envisagions d'entreprendre depuis longtemps . Pas loin , pas cher , ne nécessitant pas beaucoup de temps , une belle Nature , des possibilités de randonnées , etc . Donc , c'était parfait pour cette semaine dont nous disposions en juillet .
TRANSPORT
Avion : - Vol : réserve en avril auprès de la TAP . Lyon / Lisbonne / Funchal . - Départ 6h05 pour une arrivée mouvementée à Funchal a 11h30 . Bon vol et prestations tout à fait correctes , pas de retard . - Prix : 315 € par personne . Mouvementée car Madère reste un des aéroports les plus difficiles en terme d’atterrissage en Europe . A 15 mn d' atterrir , le commandant nous annonce que l’aéroport est fermé à cause des vents violents et qu'ils cherchent une solution , sachant que l'avion fait route , ensuite , vers Caracas . Nous avons largement profite de la vue sur La Punta Lorençao puisque que l'avion a tourné en rond pendant un bon moment . Le pilote nous a finalement annoncé qu'il allait quand même tenter une approche . Silence de plomb à bord et quelques visages crispés . Nous avons rarement ressenti autant la vulnérabilité d'un avion face aux forces de la Nature mais atterrissage réussi , le crash ne sera pas pour cette fois .
Voiture de location : Malgré un excellent réseau de bus , nous ne souhaitions pas être dépendant . 216 € pour 8 jours . - Location : par le grossiste : ‘ location de voiture . com’ . J'ai souvent réservé avec eux , sans problème mais cette fois , j'avoue avoir été déçue . Cela a été deux fois sous-traite et on a fini chez un petit loueur de l'île sans savoir qu'il n'avait pas de bureau a l'aéroport , a être reçu par un monsieur visiblement très mécontent de notre retard ( mais bon , on a failli se crasher quand même 😜 et on a récupéré une valise en morceau à la réception des bagages ... ) , à gribouiller le PV de réception dans un coin , à attendre 20 mn une navette avec un conducteur pas du tout plus aimable , et finir sur un parking a moitié désaffecté , sans aucun état des lieux , ni explication , réservoir ni vide , ni plein .... Bref , pas très rassurant ! Le retour s’est fait de la même façon . A l’heure au RDV , il a récupéré les clefs et ciao … plantés à 10mn à pied avec nos valises . Totalement incorrect ! Fiat Punto , petit moteur qui a beaucoup peine dans les fortes pentes .
- Essence : on a consommé environ 80€ d'essence . Prix du litre 1,7 € . Forte consommation due aux routes pentues.
HÉBERGEMENT
- 5 nuits a Funchal au Choupana Hills . 120€ la nuit avec petit déjeuner .
C’est , à la base , un article sur cet hôtel , dans un magazine qui m'a donné envie d'aller à Madère . Je l'avais trouvé tellement beau , zen , nature etc ... Mais , je l'avais aussi trouvé tellement cher 😢 . J' ai donc étudié les prix sur l’ année et j'ai vu qu'en réservant très , très longtemps à l'avance et en payant cash , la réduction pouvait être de 50%. Il ne me restait qu'à m'exécuter , sachant que cela reste néanmoins , la petite folie qu'on s'offre une fois dans l'année . Aussi superbe et zen et à l’identique des photos qui m’avaient faites rêver , donc déjà , pas de déception . Une très grande chambre avec terrasse sur la mer , salon , SDB dans une belle Nature très fleurie , très calme . Piscine et spa intérieurs . Magnifique espace piscine extérieur . Service très disponible , cordial et attentionné . Un très bon restaurant gastronomique , service impeccable , carte variée et prix très raisonnable . Un plat et un dessert environ 22 € par personne . Cuisine avec produits frais , raffinée . Petit déjeuner buffet très varié et d'excellents produits . Situé un peu au dessus du jardin botanique ( sortie sur la route express de Boa Noa ) . C'est donc à 20 mn du centre de Funchal . L'hôtel met à disposition une navette gratuite mais il y a peu de plages horaire et rien le soir . L'idéal est donc de disposer d'une voiture .
Une excellente adresse si vous voulez casser votre tirelire.
- Casa da Piedade à Sao Vicente . Chambre d'hôte . 65€ la nuit avec petit déjeuner . Nous avons beaucoup hésité entre un hébergement à Funchal pour la durée totale du voyage ou un de chaque côté de l'île . On a beaucoup regretté de quitter notre cocon du Choupana Hills . Je ne peux pas vraiment dire que c'était indispensable de changer d'hébergement . La voie rapide permet des déplacements faciles , l'île n'est pas très grande et l'été , les journées sont longues . Chambre d'hôte toute mignonne , un magnifique jardin avec piscine . Bon petit déjeuner buffet mais avec une table unique avec les autres pensionnaires , moi , la grande sauvage , je ne suis pas fan .
- La Quinta velha do Palheiro . 150€ la nuit avec petit déjeuner . Funchal . Une autre façon de casser sa tirelire mais nous souhaitions passer au moins une nuit dans une ancienne Quinta . C’était bien mais ne vaut pas son prix . Les bâtiments sont magnifiques et elle est implantée au milieu des jardins ( qui se visitent ) Do Palheiro . Les premières plantations datent de 1700 . Fleurs du monde entier , gigantesque cèdre bleu , topiaires , un bassin à nénuphars , maison de thé bref un Éden ... Les chambres sont spacieuses , les salles de bain vieillots . Le service est beaucoup trop pompeux pour s’y sentir à l’aise comme au Choupana Hills . Petit déjeuner très copieux et bons avec d’excellents produits . Par contre , les prix du restaurant gastronomiques sont prohibitifs . Nous sommes donc descendus à Funchal . Un grand spa et une piscine extérieure .
RESTAURANTS
O Profesor a Santa Cruz Un petit restaurant qu'on repère aisément dans le centre de Santa Cruz car avec une façade aux couleurs de la Bretagne . Plat principal entre 8 et 10 € . Les sardines grillées sont délicieuses , servies avec pommes de terre et salade . Un régal ! Attention , le patron n'aime pas trop les cartes bancaires .
Serra e mar à Santana Petit bar restaurant tenu un couple couleur locale , adorable et servant une cuisine familiale . On s'est régalé d'un pain a l'ail maison et d'une assiette ( énorme ... Une pour deux aurait suffi ) de thon grillé , crudités , frites et riz pour 8,5 € .
La Caravela à Sao Vicente Sur le bord de mer . On y a bien mangé : une assiette de patelles et un filet de poisson mais nous avons été malade toute la nuit 😢 ... Plat environ 9€ .
VISITES
- Jardin botanique : 5,50 € par personne . Pas mal mais nous avons fait largement mieux . Il est souvent classé parmi les beaux du monde à côté de celui de Cape Town , Ischia etc … mais il est , à notre goût , loin derrière . Bref , vous avez compris , une petite déception . Nos sections préférées sont les plantes succulentes , les topiaires .
- Grottes de Sao Vicente : 8,5 par personne . On a hésité mais ce fut une excellente surprise surtout en fin de séjour . Une visite guidée d'une demi heure dans les tunnels de lave puis une autre visite guidée aussi d'une demi heure dans le centre de vulcanologie . Le centre est très intéressant pour connaître l'histoire de la naissance de l'île au moyen de films et attractions multimédias .
DIVERS
- Météo : soleil et entre 25 et 27 degrés le jour à Funchal . Nuit a 19 degrés . Très agréable . Le sud est est très venteux . La côte nord-est est souvent sous les nuages et la grisaille . Ciel bleu azur et chaud en permanence sur la côte nord- ouest .
- Monnaie : bien sûr l'euro .
ITINÉRAIRE
J1 : arrivée à Funchal en début d'après midi . Repos à l'hôtel . J2 : Visite de Funchal , le marché . Camacha , col de la Portela , Machico, et Santa Cruz. Jardin Botanique . J3 : Randonnée ( 3 h ) Punta de San Lorenço . Village de Camara de Lobos . J4 : Pico de Areiro . Ribeiro Frio . Balade a los Balcones . Santana . J5 : Randonnee (4h) Caldeira verde . Santana . J6 : Route panoramique Crurral d'as Freiras . Terrasse panoramique de Cabo Girao . Randonnee la Folhaçal ( 2h30 ) . Sao Vicente . Seixal . Porto Moniz . J7 : Route ER209 . Randonnee Ribeira Brava ( 2h30) . Calheta . Jardim do Mar . Route de la côte ER01. Ponta do Fargo . Sao Vicente . J8 : Grotte Sao Vicente . Retour Funchal . Jardin Do Palheiro . Repos à l'hôtel . J9 : Retour France
LES RANDONNÉES
- Los Balcones à Ribeiro Frio . 40 mn AR . Rother 18
C'est plutôt une toute petite balade sympa au bord d'une levada qui mène sur un beau point de vue sur le pico Areiro. Beaucoup , beaucoup de monde a Ribeiro Frio car les bus déversent un flot de touristes en tout genre . Tous ne font pas l'effort d'aller au Balcones donc ne pas se décourager , on peut y être un peu près au calme . C’est à faire en première intention car ensuite , cette balade est si petite qu’elle perd son interêt après des randonnées comme la Caldeira Verde .
- La Punta de San Lourenço . 3 h . Rother 12
Elle fut pour nous un enchantement car les points de vue changent sans cesse et offre des vues sublimes sur les côtes déchiquetées . Paysage minéral . Pas d'ombre mais très , très venteux . Nous y avons randonné de 9h à 12 h et c'était parfait tant point de vue climatique que fréquentation . A la fin de la rando , il commençait à y avoir beaucoup de monde .
- La Folhaçal . Col de Encumeada . PR 17 . 2h30 . Rother 39 Elle fait partie d'une longue randonnée de plus de 6h30 . Il faut s'arrêter en cours de route et rebrousser chemin . Elle est extrêmement fleurie avec genêts , agapanthes , hortensias ... En général bien sécurisée . Un long tunnel . Elle est pratiquement tout le temps a découvert et à flanc de montagne donc il y fait très chaud . De très jolis points de vue sur le Pinaculo .
- La Caldeira verde . 4h . Rother 27 Superbe , très ombragée et le point final est une belle cascade et un bassin d'eau . Très sécurisée . Y aller tôt car fréquentée. Nous y sommes arrivés à 9 heures et nous avons pu marcher seuls . A notre retour , nous avons croisé beaucoup de monde pendant la première heure . Nous ne sommes pas allés à la Caldeira do Inferno par stratégie car tout le monde présent à la caldeira verde y allait ... Nous aurions marcher en groupe et surtout nous aurions fait tout le retour en meute .
La vallée de Ribeira Grande . 2h30 . Rother 45 . Partis tôt pour les 25 fontaines mais ayant dû faire demi tour pour la route fermée , nous sommes arrivés à 11h30 à Rabaçal . Pas de mal à trouver le parking des 25 fontaines tant il y a du monde . On a tout de suite compris que ce n'était pas pour nous . On a donc opté pour celle qui part du même endroit mais suit la vallée au lieu de descendre . On a ADORÉ !!!! Bien ombragée , pratiquement personne , elle suit une jolie levada jusqu'à une cascade qui est le point de départ de la levada . Très bel endroit pour pique niquer . Elle n'est pas sécurisée mais présente peu d'endroits où on a le vertige . Elle est parfois empierrée pendant quelques minutes . Très poussiéreuse . Pour trouver son départ : stationner sur le parking des 25 fontaines . Passer la barrière du départ de la navette et au premier poteau électrique bifurquer à droite , quelques mètres dans la végétation et on trouve le début de la levada . Pour ceux qui veulent faire les 25 fontaines , voici l'info que nous n'avions pas réussi à obtenir : la navette opéré de 9h30 a 19h30 en été .
LES ROUTES
La voie express facilite bien la tâche pour se déplacer . Attention !!! La route qui mène de Boca Encumeada a Rabaçal est fermée . Voici quelques temps de route pour repère car c'est ce qui m'avait manqué pour évaluer ce que nous avions le temps d'organiser sur une journée . - aéroport à Funchal : 20 mn - Funchal au Pico de Areiro : 45 mn - Pico de Areiro a Ribeiro Frio : 20 mn - Ribeiro Frio a Santana : 30 mn - Santana a Funchal par voie express : 40 mn - Funchal a Camara de Lobos : 20 mn - Funchal à Sao Vicente par le col d' Encumeada : 1H20 - Sao Vicente à Porto Moniz : 30 mn
Nos routes préférées : - Dernière partie de la route du Pico de Areiro et son point de vue . - Route entre Jardim do par et Sao Vicente : panoramique , sauvage , calme et bucolique . Ne pas manquer l’arrêt à Ponta do Fargo. - Route ER209 de Porto Moniz au plateau Paul Da Serra .
ON A ADORÉ Les randonnées au bord des levadas mais aussi à San Lourencaõ. Ponta do Fargo et son impression de bout du monde . La côte nord plus calme , plus sauvage et encore plus fleurie. Etre en permanence parmi les fleurs .
ON A AIMÉ Les sardines grillées a Santa Cruz L'accueil de la population Le jardin de la quinta Do Palheiro La présence partout et tout le temps des agapanthes et hortensias. Les belles vues sur la Nature : Cabo Girao , pico de Areiro ....
ON A MOINS AIME Le marché de Funchal , de belles couleurs mais essentiellement touristique et très cher .
ON A ÉTÉ UN PEU DÉÇUS L'urbanisation exponentielle de la côte Est Le jardin botanique de Funchal
TRANSPORT
Avion : - Vol : réserve en avril auprès de la TAP . Lyon / Lisbonne / Funchal . - Départ 6h05 pour une arrivée mouvementée à Funchal a 11h30 . Bon vol et prestations tout à fait correctes , pas de retard . - Prix : 315 € par personne . Mouvementée car Madère reste un des aéroports les plus difficiles en terme d’atterrissage en Europe . A 15 mn d' atterrir , le commandant nous annonce que l’aéroport est fermé à cause des vents violents et qu'ils cherchent une solution , sachant que l'avion fait route , ensuite , vers Caracas . Nous avons largement profite de la vue sur La Punta Lorençao puisque que l'avion a tourné en rond pendant un bon moment . Le pilote nous a finalement annoncé qu'il allait quand même tenter une approche . Silence de plomb à bord et quelques visages crispés . Nous avons rarement ressenti autant la vulnérabilité d'un avion face aux forces de la Nature mais atterrissage réussi , le crash ne sera pas pour cette fois .
Voiture de location : Malgré un excellent réseau de bus , nous ne souhaitions pas être dépendant . 216 € pour 8 jours . - Location : par le grossiste : ‘ location de voiture . com’ . J'ai souvent réservé avec eux , sans problème mais cette fois , j'avoue avoir été déçue . Cela a été deux fois sous-traite et on a fini chez un petit loueur de l'île sans savoir qu'il n'avait pas de bureau a l'aéroport , a être reçu par un monsieur visiblement très mécontent de notre retard ( mais bon , on a failli se crasher quand même 😜 et on a récupéré une valise en morceau à la réception des bagages ... ) , à gribouiller le PV de réception dans un coin , à attendre 20 mn une navette avec un conducteur pas du tout plus aimable , et finir sur un parking a moitié désaffecté , sans aucun état des lieux , ni explication , réservoir ni vide , ni plein .... Bref , pas très rassurant ! Le retour s’est fait de la même façon . A l’heure au RDV , il a récupéré les clefs et ciao … plantés à 10mn à pied avec nos valises . Totalement incorrect ! Fiat Punto , petit moteur qui a beaucoup peine dans les fortes pentes .
- Essence : on a consommé environ 80€ d'essence . Prix du litre 1,7 € . Forte consommation due aux routes pentues.
HÉBERGEMENT
- 5 nuits a Funchal au Choupana Hills . 120€ la nuit avec petit déjeuner .
C’est , à la base , un article sur cet hôtel , dans un magazine qui m'a donné envie d'aller à Madère . Je l'avais trouvé tellement beau , zen , nature etc ... Mais , je l'avais aussi trouvé tellement cher 😢 . J' ai donc étudié les prix sur l’ année et j'ai vu qu'en réservant très , très longtemps à l'avance et en payant cash , la réduction pouvait être de 50%. Il ne me restait qu'à m'exécuter , sachant que cela reste néanmoins , la petite folie qu'on s'offre une fois dans l'année . Aussi superbe et zen et à l’identique des photos qui m’avaient faites rêver , donc déjà , pas de déception . Une très grande chambre avec terrasse sur la mer , salon , SDB dans une belle Nature très fleurie , très calme . Piscine et spa intérieurs . Magnifique espace piscine extérieur . Service très disponible , cordial et attentionné . Un très bon restaurant gastronomique , service impeccable , carte variée et prix très raisonnable . Un plat et un dessert environ 22 € par personne . Cuisine avec produits frais , raffinée . Petit déjeuner buffet très varié et d'excellents produits . Situé un peu au dessus du jardin botanique ( sortie sur la route express de Boa Noa ) . C'est donc à 20 mn du centre de Funchal . L'hôtel met à disposition une navette gratuite mais il y a peu de plages horaire et rien le soir . L'idéal est donc de disposer d'une voiture .
Une excellente adresse si vous voulez casser votre tirelire.
- Casa da Piedade à Sao Vicente . Chambre d'hôte . 65€ la nuit avec petit déjeuner . Nous avons beaucoup hésité entre un hébergement à Funchal pour la durée totale du voyage ou un de chaque côté de l'île . On a beaucoup regretté de quitter notre cocon du Choupana Hills . Je ne peux pas vraiment dire que c'était indispensable de changer d'hébergement . La voie rapide permet des déplacements faciles , l'île n'est pas très grande et l'été , les journées sont longues . Chambre d'hôte toute mignonne , un magnifique jardin avec piscine . Bon petit déjeuner buffet mais avec une table unique avec les autres pensionnaires , moi , la grande sauvage , je ne suis pas fan .
- La Quinta velha do Palheiro . 150€ la nuit avec petit déjeuner . Funchal . Une autre façon de casser sa tirelire mais nous souhaitions passer au moins une nuit dans une ancienne Quinta . C’était bien mais ne vaut pas son prix . Les bâtiments sont magnifiques et elle est implantée au milieu des jardins ( qui se visitent ) Do Palheiro . Les premières plantations datent de 1700 . Fleurs du monde entier , gigantesque cèdre bleu , topiaires , un bassin à nénuphars , maison de thé bref un Éden ... Les chambres sont spacieuses , les salles de bain vieillots . Le service est beaucoup trop pompeux pour s’y sentir à l’aise comme au Choupana Hills . Petit déjeuner très copieux et bons avec d’excellents produits . Par contre , les prix du restaurant gastronomiques sont prohibitifs . Nous sommes donc descendus à Funchal . Un grand spa et une piscine extérieure .
RESTAURANTS
O Profesor a Santa Cruz Un petit restaurant qu'on repère aisément dans le centre de Santa Cruz car avec une façade aux couleurs de la Bretagne . Plat principal entre 8 et 10 € . Les sardines grillées sont délicieuses , servies avec pommes de terre et salade . Un régal ! Attention , le patron n'aime pas trop les cartes bancaires .
Serra e mar à Santana Petit bar restaurant tenu un couple couleur locale , adorable et servant une cuisine familiale . On s'est régalé d'un pain a l'ail maison et d'une assiette ( énorme ... Une pour deux aurait suffi ) de thon grillé , crudités , frites et riz pour 8,5 € .
La Caravela à Sao Vicente Sur le bord de mer . On y a bien mangé : une assiette de patelles et un filet de poisson mais nous avons été malade toute la nuit 😢 ... Plat environ 9€ .
VISITES
- Jardin botanique : 5,50 € par personne . Pas mal mais nous avons fait largement mieux . Il est souvent classé parmi les beaux du monde à côté de celui de Cape Town , Ischia etc … mais il est , à notre goût , loin derrière . Bref , vous avez compris , une petite déception . Nos sections préférées sont les plantes succulentes , les topiaires .
- Grottes de Sao Vicente : 8,5 par personne . On a hésité mais ce fut une excellente surprise surtout en fin de séjour . Une visite guidée d'une demi heure dans les tunnels de lave puis une autre visite guidée aussi d'une demi heure dans le centre de vulcanologie . Le centre est très intéressant pour connaître l'histoire de la naissance de l'île au moyen de films et attractions multimédias .
DIVERS
- Météo : soleil et entre 25 et 27 degrés le jour à Funchal . Nuit a 19 degrés . Très agréable . Le sud est est très venteux . La côte nord-est est souvent sous les nuages et la grisaille . Ciel bleu azur et chaud en permanence sur la côte nord- ouest .
- Monnaie : bien sûr l'euro .
ITINÉRAIRE
J1 : arrivée à Funchal en début d'après midi . Repos à l'hôtel . J2 : Visite de Funchal , le marché . Camacha , col de la Portela , Machico, et Santa Cruz. Jardin Botanique . J3 : Randonnée ( 3 h ) Punta de San Lorenço . Village de Camara de Lobos . J4 : Pico de Areiro . Ribeiro Frio . Balade a los Balcones . Santana . J5 : Randonnee (4h) Caldeira verde . Santana . J6 : Route panoramique Crurral d'as Freiras . Terrasse panoramique de Cabo Girao . Randonnee la Folhaçal ( 2h30 ) . Sao Vicente . Seixal . Porto Moniz . J7 : Route ER209 . Randonnee Ribeira Brava ( 2h30) . Calheta . Jardim do Mar . Route de la côte ER01. Ponta do Fargo . Sao Vicente . J8 : Grotte Sao Vicente . Retour Funchal . Jardin Do Palheiro . Repos à l'hôtel . J9 : Retour France
LES RANDONNÉES
- Los Balcones à Ribeiro Frio . 40 mn AR . Rother 18
C'est plutôt une toute petite balade sympa au bord d'une levada qui mène sur un beau point de vue sur le pico Areiro. Beaucoup , beaucoup de monde a Ribeiro Frio car les bus déversent un flot de touristes en tout genre . Tous ne font pas l'effort d'aller au Balcones donc ne pas se décourager , on peut y être un peu près au calme . C’est à faire en première intention car ensuite , cette balade est si petite qu’elle perd son interêt après des randonnées comme la Caldeira Verde .
- La Punta de San Lourenço . 3 h . Rother 12
Elle fut pour nous un enchantement car les points de vue changent sans cesse et offre des vues sublimes sur les côtes déchiquetées . Paysage minéral . Pas d'ombre mais très , très venteux . Nous y avons randonné de 9h à 12 h et c'était parfait tant point de vue climatique que fréquentation . A la fin de la rando , il commençait à y avoir beaucoup de monde .
- La Folhaçal . Col de Encumeada . PR 17 . 2h30 . Rother 39 Elle fait partie d'une longue randonnée de plus de 6h30 . Il faut s'arrêter en cours de route et rebrousser chemin . Elle est extrêmement fleurie avec genêts , agapanthes , hortensias ... En général bien sécurisée . Un long tunnel . Elle est pratiquement tout le temps a découvert et à flanc de montagne donc il y fait très chaud . De très jolis points de vue sur le Pinaculo .
- La Caldeira verde . 4h . Rother 27 Superbe , très ombragée et le point final est une belle cascade et un bassin d'eau . Très sécurisée . Y aller tôt car fréquentée. Nous y sommes arrivés à 9 heures et nous avons pu marcher seuls . A notre retour , nous avons croisé beaucoup de monde pendant la première heure . Nous ne sommes pas allés à la Caldeira do Inferno par stratégie car tout le monde présent à la caldeira verde y allait ... Nous aurions marcher en groupe et surtout nous aurions fait tout le retour en meute .
La vallée de Ribeira Grande . 2h30 . Rother 45 . Partis tôt pour les 25 fontaines mais ayant dû faire demi tour pour la route fermée , nous sommes arrivés à 11h30 à Rabaçal . Pas de mal à trouver le parking des 25 fontaines tant il y a du monde . On a tout de suite compris que ce n'était pas pour nous . On a donc opté pour celle qui part du même endroit mais suit la vallée au lieu de descendre . On a ADORÉ !!!! Bien ombragée , pratiquement personne , elle suit une jolie levada jusqu'à une cascade qui est le point de départ de la levada . Très bel endroit pour pique niquer . Elle n'est pas sécurisée mais présente peu d'endroits où on a le vertige . Elle est parfois empierrée pendant quelques minutes . Très poussiéreuse . Pour trouver son départ : stationner sur le parking des 25 fontaines . Passer la barrière du départ de la navette et au premier poteau électrique bifurquer à droite , quelques mètres dans la végétation et on trouve le début de la levada . Pour ceux qui veulent faire les 25 fontaines , voici l'info que nous n'avions pas réussi à obtenir : la navette opéré de 9h30 a 19h30 en été .
LES ROUTES
La voie express facilite bien la tâche pour se déplacer . Attention !!! La route qui mène de Boca Encumeada a Rabaçal est fermée . Voici quelques temps de route pour repère car c'est ce qui m'avait manqué pour évaluer ce que nous avions le temps d'organiser sur une journée . - aéroport à Funchal : 20 mn - Funchal au Pico de Areiro : 45 mn - Pico de Areiro a Ribeiro Frio : 20 mn - Ribeiro Frio a Santana : 30 mn - Santana a Funchal par voie express : 40 mn - Funchal a Camara de Lobos : 20 mn - Funchal à Sao Vicente par le col d' Encumeada : 1H20 - Sao Vicente à Porto Moniz : 30 mn
Nos routes préférées : - Dernière partie de la route du Pico de Areiro et son point de vue . - Route entre Jardim do par et Sao Vicente : panoramique , sauvage , calme et bucolique . Ne pas manquer l’arrêt à Ponta do Fargo. - Route ER209 de Porto Moniz au plateau Paul Da Serra .
ON A ADORÉ Les randonnées au bord des levadas mais aussi à San Lourencaõ. Ponta do Fargo et son impression de bout du monde . La côte nord plus calme , plus sauvage et encore plus fleurie. Etre en permanence parmi les fleurs .
ON A AIMÉ Les sardines grillées a Santa Cruz L'accueil de la population Le jardin de la quinta Do Palheiro La présence partout et tout le temps des agapanthes et hortensias. Les belles vues sur la Nature : Cabo Girao , pico de Areiro ....
ON A MOINS AIME Le marché de Funchal , de belles couleurs mais essentiellement touristique et très cher .
ON A ÉTÉ UN PEU DÉÇUS L'urbanisation exponentielle de la côte Est Le jardin botanique de Funchal
Nous partons le 17 mai 2014 pour la croisière de 15 jours au départ de Marseille "Rose des Sables" sur le Zénith avec Croisières de France.
Qui serait de ce voyage ?
Bonjour à tous,
Beaucoup de compte rendus très interessants après ces vacances de Toussaint. J'ajoute le mien pour la croisière du 31 octobre au 11 novembre, départ de Southampton sur l'Independence of the Seas. Bonne lecture😉.
Prologue
Pour ces vacances de la Toussaint 2012, nous avions repéré deux croisières qui nous intéressaient, toutes deux vers les îles Canaries où nous ne sommes jamais allés : une sur le Costa Deliziosa au départ de Savone et celle de l’Independence of the Seas au départ de Southampton.
J’ai donc envoyé un mail à mon agence préférée (répertoriée bonne agence selon les critères PAPaux😉) pour demander un devis comparatif. Comme nous n’étions que 3 à partir cette fois-ci, nos deux grands n’étant pas du voyage, nous avons tenté la suite.
Il ne restait plus que des junior suites sur l’Independence, à peine un poil moins cher que la grande suite disponible sur le Deliziosa🤪.
Nous avons donc passé un week-end affreux🏴☠️ à nous torturer l’esprit pour choisir, oscillant entre le Deliziosa et l’IOS malgré un tableau rationnel des avantages et inconvénients de chaque solution qui n’a pas servi à grand-chose, sinon à accroître encore nos hésitations.
Finalement, le dimanche, voyant arriver la semaine de boulot avec angoisse, nous avons fermé les yeux, respiré très fort et voté pour Indy (petit nom de l’Independence)…en espérant avoir fait le bon choix.
Les semaines suivantes ont été consacrées à préparer les escales et faire connaissance du bateau sur le Web.
Le 30 octobre au soir, nous étions fins prêts, valises bouclées, au top pour les escales et enregistrés sur le site Royal Caribbean.
Mercredi 31 octobre : route pour Southampton et embarquement
Le réveil sonne à 2h45🤪, la nuit a été courte. Le temps de s’habiller, de charger la voiture et nous voilà partis pour Calais où la traversée du tunnel sous la manche par le shuttle est réservée pour 8h20.
Ca commence bien, l’entrée de l’autoroute est fermée pour des travaux😠. Nous perdons une demi-heure à trouver par où passer pour rattraper la route prévue, pendant que M. Croisifan s’autoflagelle😛 de ne pas avoir surveillé les travaux autoroutiers sur Internet.
Nous retrouverons finalement le fil de notre itinéraire. A part les poids lourds qui circulent sans discontinuer sur la voie de droite, il n’y a personne sur la route et nous atteignons le tunnel sous la manche à 6H20. La gentille borne à l’entrée reconnaît notre voiture, nous souhaite la bienvenue et nous propose sans supplément de prendre la navette de 6H48. N’écoutant que notre enthousiasme, nous acceptons et nous présentons à l’enregistrement illico. Nous serons la dernière voiture de la file.
Nous mettons la voiture dans la navette et vogue la galère… En 25 minutes, nous voilà à Folkestone🙂.
M. Croisifan, qui est beaucoup mieux latéralisé que moi, s’adapte quasi-instantanément à la conduite à gauche.
Bon c’est pas tout ça mais il commence à faire faim. On oblique donc vers une aire de service qui s’avèrera finalement réservée aux camions😕 (bon moi en anglais, je connais trucks et pas lorries, shame on me😊). Qu’à cela ne tienne, on se rabattra sur un Mac Do😇 (je vois certains membres du forum faire la moue, mais la faim mène à tout) à la grande joie du jeune Croisifan qui en profite pour commander un wrap steak, œufs, bacon (il faut bien que jeunesse se passe).
Requinqués par un bon café et quelques muffins bien gras et bien sucrés, nous voilà repartis direction Southampton. Il faut remonter pour prendre l’autoroute qui fait le tour du grand Londres puis redescendre. C’est l’heure des entrées de bureaux et il y a un peu de ralentissements mais rien de bien méchant.
Nous atteignons Southampton, où nous apercevons Indy😎, à 10 heures et nous nous présentons à l’entrée du parking du port que nous avions réservé par Internet.
Le charmant Monsieur à l’entrée nous annonce qu’il n’ouvrira pas avant 10H30😠 et nous conseille d’aller prendre un café quelque part. Comme il a un accent anglais très distingué, on évitera de faire nos français râleurs parce que quand même sur notre réservation, c’est bien écrit 10h et personne ne nous a dit que ce ne serait pas ouvert😠. Mais on est en vacances et déjà contaminés par le flegme britannique : on fait donc demi-tour pour se stationner à quelques centaines de mètres en attendant l’heure fatidique.
A 10 heures 28, nous nous présentons à l’entrée et le charmant Monsieur consent à nous faire entrer non sans avoir souligné avec malice qu’il n’est pas 10H30...
Là commence notre calvaire…Quatre rangs de voitures sont déjà stationnés pour attendre de décharger les bagages😮. On observe un peu incrédules, le balai des représentants de Royal Caribbean s’arrêter près de chaque voiture, discuter un moment, remettre un courrier et une étiquette bagages😮😮 : on se dit que décidément les anglo-saxons ont des mœurs bizarres et on se sent un peu comme des ethnologues dans une tribu indigène😇.
On constate que la dépose bagages n’est pas très rapide🤪 et que les voitures avancent au compte-goutte mais on est philosophes et tolérants devant les mœurs locales…avant que le représentant de RCI ne vienne à notre niveau pour nous expliquer que tout ça c’est la faute de l’affreux Norovirus🤪🏴☠️…argh, j’en avais entendu parlé et je redoutais de le rencontrer, le voilà donc l’abominable monstre des croisières😮😮.
En bref, sur la croisière précédente, plusieurs passagers (on ne sait pas combien…) ont été contaminés par le vilain Noro et RCI s’emploie à l’éradiquer en briquant et désinfectant le bateau de fond en comble depuis 5H du matin. Le terminal de croisière est lui-même l’objet d’une désinfection en règle, il est donc fermé et l’embarquement ne pourra commencer qu’à partir de 12h30/13h🤪🏴☠️.
En attendant, on peut déposer nos bagages et partir visiter Southampton ou ses centres commerciaux. Ça tombe bien, il fait 10°, un vent à décorner les bœufs et il pleut par intermittence, on ne pouvait rêver mieux pour une visite touristique😠… Faute de mieux, on se rue vers le centre commercial le plus proche, M. Croisifan qui adore le shopping😇 est aux anges. Pour se venger, on va prendre un café chez Costa, non mais😛…Croisifan junior en profite pour avaler un sandwich salami/fromage et un deuxième jus d’orange…la croissance ça donne faim😄.
Un peu avant 13 heures, nous retournons vers le terminal où la queue s’étend jusque dehors🤪, heureusement sous un auvent. La file avance assez vite et à l’entrée du terminal, nous sortons nos « setsail pass » obtenus par l’enregistrement internet avec la mention magique « suite ». Une hôtesse nous prend en charge immédiatement et nous fait passer par la file de droite, entièrement déserte alors que la queue à l’intérieur est aussi impressionnante qu’à l’extérieur😇. On tend le dos en prévision des tomates et des œufs pourris imaginaires que nous lancent les croisiéristes qui patientent😊… En même temps, c’est le seul avantage des junior-suites, à part la taille de la cabine, qui comme pour beaucoup de compagnies ne sont pas vraiment des suites.
Grâce à cette priorité, nous sommes rapidement à bord. M. Croisifan, qui veut toujours tester les limites😎😇, propose d’aller dans la cabine bien que les panneaux indiquent qu’elles ne seront disponible qu’à partir de 14h30. Arrivés au pont 10, on se fait gentiment remettre dans le droit chemin par un garçon de cabine qui fait le planton devant la sortie des ascenseurs : 2-0 pour Royal Caribbean😛😛.
Nous décidons donc d’aller déjeuner au Windjammer : il y a du monde mais pas trop, par contre, je trouve le buffet un peu décevant par rapport à ce que j’avais lu et il n’y a pas de terrasse extérieure.
Mais à vrai dire ça ne nous manque pas réellement en ce 31 octobre😎.
Un peu après 14h30, nous avons accès à notre cabine : elle est grande, agréable et bien agencée🙂, avec un balcon lui aussi assez grand pour contenir deux fauteuils et deux transats🙂. Nous sommes au pont 10 vers l‘arrière, juste en dessous du buffet ce qui avait contribué à nos hésitations initiales car on redoutait le bruit. Finalement, c’est une cabine très calme et bien insonorisée.
Notre garçon de cabine vient se présenter vers 15h30.
Les valises quant à elles n’arriveront qu’en toute fin d’après-midi.
L’exercice de sécurité a lieu à 16h. Il est inutile de prendre les gilets de sauvetage et notre point de rassemblement est dans le restaurant au pont 4. Le tout dure une petite demi-heure.
Puis, c’est l’heure du départ🙂. Nous montons sur le pont, la nuit tombe et Southampton s’illumine. L’Oceania de P&O est à quai avec toutes ses lumières. Il souffle un vent terrible, il pleut, on se croirait en route pour une transatlantique, ça y est, on est en vacances et c’est magique😎😎.
On décide d’aller dîner à l’heure anglaise😉, après la douche, à 18h. Il faut dire qu’on a retardé nos montres d’une heure et que la fatigue du voyage se fait durement sentir.
Nous avons choisi l’option « My time dining » et avons donc pré-payé les pourboires.
Malgré les incitations écrites à réserver quand même au jour le jour, nous avons décidé de faire les mauvais élèves😛 et de nous présenter quand ça nous chante. Pour ce premier jour, pas de problème, et nous avons le choix de partager une table ou non. Ce sera non pour ce soir.
Le repas est bon, en revanche il n’ y a pas de menu en français.
Le service est américain, c’est-à-dire attentionné et bavard…On retrouve avec plaisir l’iced water à volonté qu’on avait connu chez NCL et le rosé californien qui nous plait bien😉.
A 19h45, c’est l’heure du Welcome aboard show à l’Alhambra theater. Un peu n’importe quoi🤪 : l’orchestre qui joue quelques morceaux en live, puis 6 chanteurs ensemble qui interprètent un morceau, puis le directeur de croisière qui nous fait son numéro en anglais et nous présente son équipe, puis une chanteuse noire américaine qui interprète avec beaucoup de talent et une voix magnifique des chansons de Diana Ross et Tina Turner et enfin, une chorégraphie finale de la troupe des danseurs à oublier très vite. Tout ça un peu décousu et sans lien.
A la fin, il est 20H30 et on rêve d’une bonne nuit de sommeil. Heureusement, demain c’est jour en mer😎.
Plus d’informations sur le bateau à suivre…
Photo 1 : l'entrée de la Royale promenade au pont 5
Photo 2 : notre cabine
Photo 3 : le restaurant, sur 3 niveaux Photo 4 et 5 : Indy
Photo 6 : le départ de Southampton
Photo 7 : dans les ascenceurs, le jour est affiché sur la moquette
Beaucoup de compte rendus très interessants après ces vacances de Toussaint. J'ajoute le mien pour la croisière du 31 octobre au 11 novembre, départ de Southampton sur l'Independence of the Seas. Bonne lecture😉.
Prologue
Pour ces vacances de la Toussaint 2012, nous avions repéré deux croisières qui nous intéressaient, toutes deux vers les îles Canaries où nous ne sommes jamais allés : une sur le Costa Deliziosa au départ de Savone et celle de l’Independence of the Seas au départ de Southampton.
J’ai donc envoyé un mail à mon agence préférée (répertoriée bonne agence selon les critères PAPaux😉) pour demander un devis comparatif. Comme nous n’étions que 3 à partir cette fois-ci, nos deux grands n’étant pas du voyage, nous avons tenté la suite.
Il ne restait plus que des junior suites sur l’Independence, à peine un poil moins cher que la grande suite disponible sur le Deliziosa🤪.
Nous avons donc passé un week-end affreux🏴☠️ à nous torturer l’esprit pour choisir, oscillant entre le Deliziosa et l’IOS malgré un tableau rationnel des avantages et inconvénients de chaque solution qui n’a pas servi à grand-chose, sinon à accroître encore nos hésitations.
Finalement, le dimanche, voyant arriver la semaine de boulot avec angoisse, nous avons fermé les yeux, respiré très fort et voté pour Indy (petit nom de l’Independence)…en espérant avoir fait le bon choix.
Les semaines suivantes ont été consacrées à préparer les escales et faire connaissance du bateau sur le Web.
Le 30 octobre au soir, nous étions fins prêts, valises bouclées, au top pour les escales et enregistrés sur le site Royal Caribbean.
Mercredi 31 octobre : route pour Southampton et embarquement
Le réveil sonne à 2h45🤪, la nuit a été courte. Le temps de s’habiller, de charger la voiture et nous voilà partis pour Calais où la traversée du tunnel sous la manche par le shuttle est réservée pour 8h20.
Ca commence bien, l’entrée de l’autoroute est fermée pour des travaux😠. Nous perdons une demi-heure à trouver par où passer pour rattraper la route prévue, pendant que M. Croisifan s’autoflagelle😛 de ne pas avoir surveillé les travaux autoroutiers sur Internet.
Nous retrouverons finalement le fil de notre itinéraire. A part les poids lourds qui circulent sans discontinuer sur la voie de droite, il n’y a personne sur la route et nous atteignons le tunnel sous la manche à 6H20. La gentille borne à l’entrée reconnaît notre voiture, nous souhaite la bienvenue et nous propose sans supplément de prendre la navette de 6H48. N’écoutant que notre enthousiasme, nous acceptons et nous présentons à l’enregistrement illico. Nous serons la dernière voiture de la file.
Nous mettons la voiture dans la navette et vogue la galère… En 25 minutes, nous voilà à Folkestone🙂.
M. Croisifan, qui est beaucoup mieux latéralisé que moi, s’adapte quasi-instantanément à la conduite à gauche.
Bon c’est pas tout ça mais il commence à faire faim. On oblique donc vers une aire de service qui s’avèrera finalement réservée aux camions😕 (bon moi en anglais, je connais trucks et pas lorries, shame on me😊). Qu’à cela ne tienne, on se rabattra sur un Mac Do😇 (je vois certains membres du forum faire la moue, mais la faim mène à tout) à la grande joie du jeune Croisifan qui en profite pour commander un wrap steak, œufs, bacon (il faut bien que jeunesse se passe).
Requinqués par un bon café et quelques muffins bien gras et bien sucrés, nous voilà repartis direction Southampton. Il faut remonter pour prendre l’autoroute qui fait le tour du grand Londres puis redescendre. C’est l’heure des entrées de bureaux et il y a un peu de ralentissements mais rien de bien méchant.
Nous atteignons Southampton, où nous apercevons Indy😎, à 10 heures et nous nous présentons à l’entrée du parking du port que nous avions réservé par Internet.
Le charmant Monsieur à l’entrée nous annonce qu’il n’ouvrira pas avant 10H30😠 et nous conseille d’aller prendre un café quelque part. Comme il a un accent anglais très distingué, on évitera de faire nos français râleurs parce que quand même sur notre réservation, c’est bien écrit 10h et personne ne nous a dit que ce ne serait pas ouvert😠. Mais on est en vacances et déjà contaminés par le flegme britannique : on fait donc demi-tour pour se stationner à quelques centaines de mètres en attendant l’heure fatidique.
A 10 heures 28, nous nous présentons à l’entrée et le charmant Monsieur consent à nous faire entrer non sans avoir souligné avec malice qu’il n’est pas 10H30...
Là commence notre calvaire…Quatre rangs de voitures sont déjà stationnés pour attendre de décharger les bagages😮. On observe un peu incrédules, le balai des représentants de Royal Caribbean s’arrêter près de chaque voiture, discuter un moment, remettre un courrier et une étiquette bagages😮😮 : on se dit que décidément les anglo-saxons ont des mœurs bizarres et on se sent un peu comme des ethnologues dans une tribu indigène😇.
On constate que la dépose bagages n’est pas très rapide🤪 et que les voitures avancent au compte-goutte mais on est philosophes et tolérants devant les mœurs locales…avant que le représentant de RCI ne vienne à notre niveau pour nous expliquer que tout ça c’est la faute de l’affreux Norovirus🤪🏴☠️…argh, j’en avais entendu parlé et je redoutais de le rencontrer, le voilà donc l’abominable monstre des croisières😮😮.
En bref, sur la croisière précédente, plusieurs passagers (on ne sait pas combien…) ont été contaminés par le vilain Noro et RCI s’emploie à l’éradiquer en briquant et désinfectant le bateau de fond en comble depuis 5H du matin. Le terminal de croisière est lui-même l’objet d’une désinfection en règle, il est donc fermé et l’embarquement ne pourra commencer qu’à partir de 12h30/13h🤪🏴☠️.
En attendant, on peut déposer nos bagages et partir visiter Southampton ou ses centres commerciaux. Ça tombe bien, il fait 10°, un vent à décorner les bœufs et il pleut par intermittence, on ne pouvait rêver mieux pour une visite touristique😠… Faute de mieux, on se rue vers le centre commercial le plus proche, M. Croisifan qui adore le shopping😇 est aux anges. Pour se venger, on va prendre un café chez Costa, non mais😛…Croisifan junior en profite pour avaler un sandwich salami/fromage et un deuxième jus d’orange…la croissance ça donne faim😄.
Un peu avant 13 heures, nous retournons vers le terminal où la queue s’étend jusque dehors🤪, heureusement sous un auvent. La file avance assez vite et à l’entrée du terminal, nous sortons nos « setsail pass » obtenus par l’enregistrement internet avec la mention magique « suite ». Une hôtesse nous prend en charge immédiatement et nous fait passer par la file de droite, entièrement déserte alors que la queue à l’intérieur est aussi impressionnante qu’à l’extérieur😇. On tend le dos en prévision des tomates et des œufs pourris imaginaires que nous lancent les croisiéristes qui patientent😊… En même temps, c’est le seul avantage des junior-suites, à part la taille de la cabine, qui comme pour beaucoup de compagnies ne sont pas vraiment des suites.
Grâce à cette priorité, nous sommes rapidement à bord. M. Croisifan, qui veut toujours tester les limites😎😇, propose d’aller dans la cabine bien que les panneaux indiquent qu’elles ne seront disponible qu’à partir de 14h30. Arrivés au pont 10, on se fait gentiment remettre dans le droit chemin par un garçon de cabine qui fait le planton devant la sortie des ascenseurs : 2-0 pour Royal Caribbean😛😛.
Nous décidons donc d’aller déjeuner au Windjammer : il y a du monde mais pas trop, par contre, je trouve le buffet un peu décevant par rapport à ce que j’avais lu et il n’y a pas de terrasse extérieure.
Mais à vrai dire ça ne nous manque pas réellement en ce 31 octobre😎.
Un peu après 14h30, nous avons accès à notre cabine : elle est grande, agréable et bien agencée🙂, avec un balcon lui aussi assez grand pour contenir deux fauteuils et deux transats🙂. Nous sommes au pont 10 vers l‘arrière, juste en dessous du buffet ce qui avait contribué à nos hésitations initiales car on redoutait le bruit. Finalement, c’est une cabine très calme et bien insonorisée.
Notre garçon de cabine vient se présenter vers 15h30.
Les valises quant à elles n’arriveront qu’en toute fin d’après-midi.
L’exercice de sécurité a lieu à 16h. Il est inutile de prendre les gilets de sauvetage et notre point de rassemblement est dans le restaurant au pont 4. Le tout dure une petite demi-heure.
Puis, c’est l’heure du départ🙂. Nous montons sur le pont, la nuit tombe et Southampton s’illumine. L’Oceania de P&O est à quai avec toutes ses lumières. Il souffle un vent terrible, il pleut, on se croirait en route pour une transatlantique, ça y est, on est en vacances et c’est magique😎😎.
On décide d’aller dîner à l’heure anglaise😉, après la douche, à 18h. Il faut dire qu’on a retardé nos montres d’une heure et que la fatigue du voyage se fait durement sentir.
Nous avons choisi l’option « My time dining » et avons donc pré-payé les pourboires.
Malgré les incitations écrites à réserver quand même au jour le jour, nous avons décidé de faire les mauvais élèves😛 et de nous présenter quand ça nous chante. Pour ce premier jour, pas de problème, et nous avons le choix de partager une table ou non. Ce sera non pour ce soir.
Le repas est bon, en revanche il n’ y a pas de menu en français.
Le service est américain, c’est-à-dire attentionné et bavard…On retrouve avec plaisir l’iced water à volonté qu’on avait connu chez NCL et le rosé californien qui nous plait bien😉.
A 19h45, c’est l’heure du Welcome aboard show à l’Alhambra theater. Un peu n’importe quoi🤪 : l’orchestre qui joue quelques morceaux en live, puis 6 chanteurs ensemble qui interprètent un morceau, puis le directeur de croisière qui nous fait son numéro en anglais et nous présente son équipe, puis une chanteuse noire américaine qui interprète avec beaucoup de talent et une voix magnifique des chansons de Diana Ross et Tina Turner et enfin, une chorégraphie finale de la troupe des danseurs à oublier très vite. Tout ça un peu décousu et sans lien.
A la fin, il est 20H30 et on rêve d’une bonne nuit de sommeil. Heureusement, demain c’est jour en mer😎.
Plus d’informations sur le bateau à suivre…
Photo 1 : l'entrée de la Royale promenade au pont 5
Photo 2 : notre cabine
Photo 3 : le restaurant, sur 3 niveaux Photo 4 et 5 : Indy
Photo 6 : le départ de Southampton
Photo 7 : dans les ascenceurs, le jour est affiché sur la moquette
Bonjour à tous,
Je suis nouvelle sur ce forum même si je l'ai déjà consulté souvent et y ai trouvé une mine d'informations.
Nous faisons escale à Funchal le 2 mai prochain et j'aimerais des informations pour la visite. Où le bateau accoste-t-il ? Est-ce loin de la ville ? Comment s'y rendre ? Existe-t-il des navettes ? Que voir en priorité ? Savez-vous s'il y a possibilité de louer une voiture près du port ?
Question identique pour notre escale à Malaga le 4 mai.
A l'inverse, nous avons fait le bassin méditerranéen en 2010 (Marseille, Savone, Naples, Palerme, Tunis, Palma, Barcelone) sur le défunt Concordia. Si vous souhaitez des infos, je suis à votre disposition.
Merci à tous pour votre aide précieuse !
Je suis nouvelle sur ce forum même si je l'ai déjà consulté souvent et y ai trouvé une mine d'informations.
Nous faisons escale à Funchal le 2 mai prochain et j'aimerais des informations pour la visite. Où le bateau accoste-t-il ? Est-ce loin de la ville ? Comment s'y rendre ? Existe-t-il des navettes ? Que voir en priorité ? Savez-vous s'il y a possibilité de louer une voiture près du port ?
Question identique pour notre escale à Malaga le 4 mai.
A l'inverse, nous avons fait le bassin méditerranéen en 2010 (Marseille, Savone, Naples, Palerme, Tunis, Palma, Barcelone) sur le défunt Concordia. Si vous souhaitez des infos, je suis à votre disposition.
Merci à tous pour votre aide précieuse !
Hi there,
I'm starting a new travel journal with my itinerary and memories in mind, and maybe a few photos if I can find some.
The context:
April 2020, I was supposed to go to Uzbekistan, and October 2020 to Texas: both canceled due to COVID. Summer vacations in 2020 weren’t gonna be fun. Optimistic, I’d rescheduled both trips for roughly the same dates in 2021: the first was canceled again because of COVID, the second due to U.S. entry conditions (still COVID-related!). Summer vacations in 2021 *had* to be more fun, or I was gonna lose it!!! Plus, our parents are dealing with health issues, which is weighing us down—we really need to get away!
So I looked into where we could go, somewhere we could live almost normally. I saw that Madeira had implemented strict COVID measures but that life on the island was pretty chill afterward. For me, Madeira = sun + hiking + landscapes. BINGO.
Day 1: The flight and arrival on the island
Flight with TAP via Lisbon, departing around noon. We wore our masks properly on the plane. (My last flight was to Portugal, and I told myself I’d break the jinx and leave COVID behind us.) Layover in Lisbon, then an afternoon flight to Madeira. The landing went smoothly, no wind. Cristiano Ronaldo Airport in Funchal is known for being one of the trickiest in the world due to crosswinds. The checks were standard, except COVID added an extra step. Before the trip, I had to fill out a questionnaire (Madeira Safe). Once there, a group of young people—probably students—greeted us, each with a tablet. The health questionnaire and vaccine check were super quick. Then we saw a doctor, and just like that, we were wished a great stay. Honestly, it was so well organized that it only took 10 minutes. We wouldn’t put our masks back on until we returned!
A taxi took us to our hotel in the hills above Funchal—a pretty upscale place, which isn’t our usual style, but we needed it this time! Dinner on the hotel terrace with the city at our feet. Amazing!
HOTEL: Quinta da Bela Vista
The +: We’re traveling!!! The -: Nothing.
The context:
April 2020, I was supposed to go to Uzbekistan, and October 2020 to Texas: both canceled due to COVID. Summer vacations in 2020 weren’t gonna be fun. Optimistic, I’d rescheduled both trips for roughly the same dates in 2021: the first was canceled again because of COVID, the second due to U.S. entry conditions (still COVID-related!). Summer vacations in 2021 *had* to be more fun, or I was gonna lose it!!! Plus, our parents are dealing with health issues, which is weighing us down—we really need to get away!
So I looked into where we could go, somewhere we could live almost normally. I saw that Madeira had implemented strict COVID measures but that life on the island was pretty chill afterward. For me, Madeira = sun + hiking + landscapes. BINGO.
Day 1: The flight and arrival on the island
Flight with TAP via Lisbon, departing around noon. We wore our masks properly on the plane. (My last flight was to Portugal, and I told myself I’d break the jinx and leave COVID behind us.) Layover in Lisbon, then an afternoon flight to Madeira. The landing went smoothly, no wind. Cristiano Ronaldo Airport in Funchal is known for being one of the trickiest in the world due to crosswinds. The checks were standard, except COVID added an extra step. Before the trip, I had to fill out a questionnaire (Madeira Safe). Once there, a group of young people—probably students—greeted us, each with a tablet. The health questionnaire and vaccine check were super quick. Then we saw a doctor, and just like that, we were wished a great stay. Honestly, it was so well organized that it only took 10 minutes. We wouldn’t put our masks back on until we returned!
A taxi took us to our hotel in the hills above Funchal—a pretty upscale place, which isn’t our usual style, but we needed it this time! Dinner on the hotel terrace with the city at our feet. Amazing!
HOTEL: Quinta da Bela Vista
The +: We’re traveling!!! The -: Nothing.
Bonjour,
Nous partons à Madère le 02 Mai à l'hotel Pestana Bay peut être certain d'entres vous connaissent ?Je me demande si louer une voiture est judicieux carr je suppose qu'il y a beaucoup de jolis paysages, , pour les randos avez vous trouvez facilement des cartes en francais sur place, tous vos conseils sur Madère à voir , à faire seront les biensvenus Merci par avance
Nous partons à Madère le 02 Mai à l'hotel Pestana Bay peut être certain d'entres vous connaissent ?Je me demande si louer une voiture est judicieux carr je suppose qu'il y a beaucoup de jolis paysages, , pour les randos avez vous trouvez facilement des cartes en francais sur place, tous vos conseils sur Madère à voir , à faire seront les biensvenus Merci par avance
Bonjour,
Nous aimerions partir avec mon amie et notre petite fille de 22 mois à madère fin aout.
Je vois qu'il y a des offres des attractives sur le site "TOP OF TRAVEL", quelqu'un est il déjà passé par cette agence pour organiser son séjour? Sont ils fiables? Quelle qualité de service?
Merci de vos retours
Antxon85
Nous aimerions partir avec mon amie et notre petite fille de 22 mois à madère fin aout.
Je vois qu'il y a des offres des attractives sur le site "TOP OF TRAVEL", quelqu'un est il déjà passé par cette agence pour organiser son séjour? Sont ils fiables? Quelle qualité de service?
Merci de vos retours
Antxon85
Nous rentrons de Madeire où nous avons passé 15 jours dont 12 jours de rando😉
Ile vraiment sympa, nous avons ramené beaucoup de photos que nous vous faisons partager.
1ère journée a la Ponta de Sao Lourenco à voir sur le lien suivant: http://www.lanoque.com/article-21227698.html
A bientçot pour la 2èmè journée🙂
Bonjour,
j'envisage de faire très prochainement un voyage à Madère.....mais j'ai du mal à choisir entre un circuit organisé et un séjour hotel + location de voiture.
Le circuit peut etre pas mal car tout est organisé, il ne reste plus qu'a se laisser entrainer....mais j'ai peur que cela soit très "attrape-touriste".
Le séjour à l'hotel + location de voiture sur place me parait plus autonome mais en même temps j'ai peur de passer à coté de sites à visiter et j'ai peur que cela soit fatiguant ainsi que contraignant (trouver où se garer etc...) et pas forcement moins cher (car il faut penser à l'essence ensuite)
Merci de me donner vos bons conseils sur cette interrogation ou autre chose qui vous semblera utile 😉
j'envisage de faire très prochainement un voyage à Madère.....mais j'ai du mal à choisir entre un circuit organisé et un séjour hotel + location de voiture.
Le circuit peut etre pas mal car tout est organisé, il ne reste plus qu'a se laisser entrainer....mais j'ai peur que cela soit très "attrape-touriste".
Le séjour à l'hotel + location de voiture sur place me parait plus autonome mais en même temps j'ai peur de passer à coté de sites à visiter et j'ai peur que cela soit fatiguant ainsi que contraignant (trouver où se garer etc...) et pas forcement moins cher (car il faut penser à l'essence ensuite)
Merci de me donner vos bons conseils sur cette interrogation ou autre chose qui vous semblera utile 😉
Retour de croisière aux iles du soleil (16 au 26 mai 2019). C'était notre 1ère croisière, réservée par agence locale. Nous sommes ravis. Très beau et très grand Bateau, service très bien, aucune mauvaise surprise. Nous étions dans une cabine avec hublot plutôt vers l'avant du navire, (silencieuse) avec les ascenseurs dés la sortie de cabine. Clim, toilettes, eau chaude, impeccable, lit confortable, bon hygiène assuré par les femmes de ménage qui passent chaque jour pour renouveler le linge. Ne vous inquiétez pas, vous avez toutes les informations nécessaires sur place. En arrivant, vous recevez une carte COSTA à votre nom, une sorte de badge qui vous sert tout au long de la croisière et que vous devez garder avec vous en permanence (C'est pour l'accès à votre cabine, comme pour sortir et revenir dans le bateau ainsi que pour faire vos achats). Vous devrez enregistrer votre carte de crédit de banque au préalable... et en fin de croisière, vous recevez une facture de vos dépenses : pour nous les boissons non prévues, les excursions que nous n'avions pas réservées à l'avance mais une fois sur le bateau, les divers achats et services payants. Pas de mauvaise surprise : Nous avions les boissons aux repas et la pension complète plus les frais de séjour (environ 10 euros par jour et par adulte). Nous n'avons payé que ce qui n'était pas compris dans notre réservation. Dans le bateau, il y a plein d'activités. On ne s'ennuie jamais. En fait, chaque soir devant la porte de votre cabine, vous recevez le journal de bord du lendemain, qui vous liste heure par heure, ce qu'il se passe à bord (Les bals, les quizs, les jeux, les ateliers, les services, les horaires de resto, les spectacles. Tout est bien organisé (avec deux services de restauration le soir dans votre resto attitré : pour nous le My WAY au pont 4, au 1er service entre 18h15 et 18h30. ( 2ème service vers 20heures 15). Cela permet aux gens du 2ème service d'aller au spectacle chaque soir au théâtre à 19heures 15 avant de manger, et ceux du 1er service d'y aller après (à 21 heures). Les spectacles sont magnifiques et variés (Danses, chant, magie, acrobatie, mention particulière pour le ventriloque qui avec ses poupées, nous a bien fait rire). Nous avons réservé trois excursions demi-journée au prix moyen de 50 à 60 euros (Parc de la Timanfaya, le Teide, et FUNCHAL (Madere) : très bien.
Concernant Malaga, le port étant proche de la ville, nous devions faire le circuit en ville (à pied). En définitive, à la sortie du bateau nous avons pris un taxi qui nous a fait la visite complète de la ville de malaga (plus de deux heures). Vous payez à la fin (si bien qu'il n'y a aucun problème que le chauffeur vous lâche en route). Pour nous il a été super, il nous a déposé devant les monuments (Alcazaba, maison natale de Picasso, etc...) et nous donnait un temps pour revenir et continuer la visite). Il se tenait à la sortie du bateau, il nous a présenté une feuille indiquant les tarifs de chaque prestation (pour nous la visite de Malaga). Le service est propre sur ce bateau, les plats sont bons et variés.(Il y a de tout, charcuterie, viandes, poissons, légumes, fruits, gâteaux). Le matin, le midi et au gouter à 16 heures, nous avons mangé au self, le soir à notre resto (servi à table, boissons comprises). Nous avons notamment apprécié les horaires qui étaient modulés en fonction de notre excursion à la demi-journée (si bien qu'on a eu le temps de revenir manger sur le bateau). Voilà, au bilan, très satisfait ! et nous allons probablement y revenir bientôt (avec maintenant la carte COSTA) pour être encore mieux servi.
J'oubliais : très bien aussi la bronzette au pont supérieur sur les relax ainsi que les jacuzzis, les soirées à thème (notamment la soirée ABBA). Merci à notre super guitariste et à notre petite serveuse Julia qui a été impeccable ! A très bientôt!.
Bonjour à tous,
On va repartir dans 40 jours pour les Canaries qu’on ne connaît pas donc besoin de conseils.
Jours Escales Arr. Départ 1° 04/10/19 Marseille (embarq) 17h00 2° 05/10/19 Plaisirs en Mer 3° 06/10/19 Plaisirs en Mer 4° 07/10/19 Arrecife Canaries 13H00 19h00 5° 08/10/19 Santa Cruz de Ténerife 08H00 17H00 6° 09/10/19 FUNCHAL (Madére) 08H00 17H00 7° 10/10/19 Plaisirs en Mer 8° 11/10/19 MALAGA 08H00 13H00 9° 12/10/19 Plaisirs en Mer 10° 13/10/19 CIVITAVECCHIA (ROME) 09H00 20H00 11° 14/10/19 SAVONE 08H00 17H00 12° 15/10/19 Marseille (Débarq) sniff sniff 08H00
Alors nous ne connaissons pas ARRECIFE –SANTA CRUZ – FUNCHAL si vous avez des bons plans nous sommes preneurs (taxis ou autres bons trucs). Nous sommes seulement 2 inscrits donc on va avoir le bateau pour nous tout seul lol.😉 J’ai déjà glané quelques infos sur le forum mais tout change on est en 2019.Merci de votre aide et vos infos
On va repartir dans 40 jours pour les Canaries qu’on ne connaît pas donc besoin de conseils.
Jours Escales Arr. Départ 1° 04/10/19 Marseille (embarq) 17h00 2° 05/10/19 Plaisirs en Mer 3° 06/10/19 Plaisirs en Mer 4° 07/10/19 Arrecife Canaries 13H00 19h00 5° 08/10/19 Santa Cruz de Ténerife 08H00 17H00 6° 09/10/19 FUNCHAL (Madére) 08H00 17H00 7° 10/10/19 Plaisirs en Mer 8° 11/10/19 MALAGA 08H00 13H00 9° 12/10/19 Plaisirs en Mer 10° 13/10/19 CIVITAVECCHIA (ROME) 09H00 20H00 11° 14/10/19 SAVONE 08H00 17H00 12° 15/10/19 Marseille (Débarq) sniff sniff 08H00
Alors nous ne connaissons pas ARRECIFE –SANTA CRUZ – FUNCHAL si vous avez des bons plans nous sommes preneurs (taxis ou autres bons trucs). Nous sommes seulement 2 inscrits donc on va avoir le bateau pour nous tout seul lol.😉 J’ai déjà glané quelques infos sur le forum mais tout change on est en 2019.Merci de votre aide et vos infos
Hi everyone. Good evening!
I’m back from Sententon. I’ve recovered now. What a beautiful, beautiful island—did it both ways.
The crossing I’d call the "Madman’s Crossing" (a nod to another well-known one) is the one from Tarrafal to Ponta do Sol, which I did in 4.5 hours without speeding like Gonzalez.
Then there’s what I’d call the "Grogue Diagonal"—the north-south route from Ribeira do Paul to the Janela Lighthouse, passing through Cova, Pico da Cruz, and Silva. A day and a half of pure enjoyment, wrapping up my visit to the island in supreme beauty.
In my opinion, here are the island’s 7 must-dos:
- The most stunning *bordeira* – the *bordeira do norte*
- The most fantastic – the climb from João do Bento to Orgueiro
- The most pleasant – the *vereda* Cova/Pico da Cruz/Silva
- The most overrated – the northern coastal path
- The most beautiful paved section – Ribeira de Penede’s lower part
- The most grueling – Figueira de Cima to Chupador
- The toughest – the climb to Salto Preto
And for any hiker, the Norte plateau is a must. Unfortunately, I couldn’t make it to Tope de Coroa—my only rainy day—but it was still good, even with the summit shrouded in clouds all day.
Here are my initial thoughts. I’m happy to share more with anyone planning the same crossings. I’m currently posting the route details on my blog and might share a few here. Though since the forum’s text editor isn’t top-notch without HTML, I’m not sure how it’ll turn out. In the meantime, you can check it out here --> Cape Verde. Should be of interest to hikers. Bye
And for any hiker, the Norte plateau is a must. Unfortunately, I couldn’t make it to Tope de Coroa—my only rainy day—but it was still good, even with the summit shrouded in clouds all day.
Here are my initial thoughts. I’m happy to share more with anyone planning the same crossings. I’m currently posting the route details on my blog and might share a few here. Though since the forum’s text editor isn’t top-notch without HTML, I’m not sure how it’ll turn out. In the meantime, you can check it out here --> Cape Verde. Should be of interest to hikers. Bye
Vous trouverez ce carnet réécris de manière plus lisible, ici:
http://sites.google.com/...maderelileauxfleurs/
Escapade à Madère, l’île aux fleurs (suite)
Mercredi
Pas de rando pour aujourd’hui, gros programme qui file sur le nord en passant par le col d’Encumeada jusqu’à Porto Moniz et ses piscines naturelles, puis retour par la côte. Pas de discussion ce matin, ce n’est pas négociable, ce sera piscine au retour. La journée fut bien chargée et finalement pas de piscine !

La route est bien agréable et les arrêts photos sont nombreux. Gilles qui aime conduire dans les routes de montagne va se faire plaisir . Escarpements il aime, escarpements il trouvera !

Des mimosas odorants partout!

Nous nous arrêtons à Sao Vicente où les vagues qui se brisent sur la roche sont déjà impressionnantes.
Une étape à la cascade de la veuve

se soldera plutôt par des clichés de bourdons en train de butiner.
Nous avons choisi de faire le circuit dans ce sens, car c’est l’unique moyen d’emprunter la route des corniches (au lieu des tunnels rapides qui bouchent la vue) et nous ne nous en privons pas. Elle est superbe et qui plus est, peu fréquentée. Les arrêts photos sont de nouveau nombreux. Nous laverons la voiture à plusieurs reprises sous des cascades qui dévalent.
Parfois la route est complètement recouverte d’éboulis et nous devons emprunter le tunnel rapide qui la longe.
Le dernier tronçon se met à grimper suivant une pente défiant toute concurrence et cela en plein tunnel. La voiture peine en 1ère: montera, montera pas ???? Très péniblement, nous débouchons sur … un cul-de-sac. Sur les marches d’une petite maison, un autochtone enveloppé dans une couverture et appuyé sur sa canne contemple la scène. Nous lançons un « ola ! » enjoué mais l’homme semble figé. . Il ne bougera pas même une ride. Nous en déduisons que l’occupation de ses journées consiste à guetter le « pigeon malheureux » tombé dans le guet-apens du cul-de-sac. Nous imaginons très bien la scène :
« - Alors Paulo, combien aujourd’hui ? »
Nous repartons donc en sens inverse, croisons plusieurs voitures victimes elles aussi de « la dernière corniche » et alertons ceux qui ont la prudence de faire une pause avant la grimpette.
Dans la dernière, la passagère a déjà l’appareil photo à la main, prête à saisir tout beau paysage qui se présenterait. Nous savons qu’en guise de paysages somptueux, elle va tomber sur Paulo, et nous compatissons !
Nous reprenons la route via le tunnel peu attractif, mais pourtant bien pratique, pour Porto Moniz.
Après tout de même quelques détours dans les petits villages de montagne avoisinants,
nous découvrons les fameuses piscines naturelles, bassins creusés dans la lave et aménagés.
Cela aurait été une expérience intéressante de pouvoir y plonger nos « arpions » et plus si affinité, mais le temps n’est pas à la baignade. Il fait froid et très venteux. Nous ne ferons donc que les parcourir en observant pendant un temps certain les vagues se briser sur les écueils.
De vrais rouleaux forts appréciés par les surfeurs, paraît-il.
Nous devons quitter ces vagues extraordinaires pour emprunter la route de montagne qui nous amènera sur la côte sud.
Nous arrivons à un café qui surplombe de manière inquiétante la corniche : le bar « el precipio » - on se demande où ils ont été chercher un tel nom ! Vue imprenable garantie.
Les voitures sont minuscules tout en bas et nous savons que nous aussi, dans peu de temps, nous serons réduits à l’état de voitures « majorettes ».
Aussitôt dit, aussitôt fait. La descente, rapide nous amène au village de Jardim do Mar.
Nous avons réussi et aimé nous y perdre dans les ruelles étroites, au milieu des bananiers et des jardins exubérants qui surplombent la mer. Visite vraiment sympa !
Nous nous arrêterons un court instant à la plage de Calheta (nous ne nous y baignerons pas, il est déjà 20 heures !).
Cette plage artificielle est constituée avec le seul sable qui ne soit pas noir de l’île (quand toutefois sable il y a, car la plage à Madère est quand même une denrée rare). Il est importé du Maroc.
Le retour à Funchal s’effectue par la route directe, sans fioritures.
La journée fut bien remplie et trouver le sommeil ne fut pas long.
Jeudi
On va se reposer d’hier avec une journée sans voiture. Ce sera visite de Funchal : d’abord le marché coloré, 


puis promenade dans la ville.

En cherchant un snack, nous y croisons « nos amis » et partageons le repas avec eux pour le plus grand bonheur des enfants. Nos chemins se séparent ensuite et nous enchaînerons par le jardin botanique.


Gilles craignait que les enfants ne s’y ennuient, que nenni ! Fleurs et perroquets surent déployer tous leurs attraits et le moment fut agréable pour tous.
Nous avons poursuivi ensuite avec la ville de Monte et ses jardins impériaux que Robin qualifie de labyrinthes,

son église très photographiée dans tous les guides de Madère
et ses carros de cestos, fort attrayants (mais quand même 25€ la descente par personne). Ce sont des carrioles sur patins, guidées par 2 hommes dans une descente de rue infernale jusqu’à Funchal, rue qu’ils ont d’ailleurs patinée à force de passages.


Pour nous se sera la descente du même parcours à pied et en voiture. Lucas et moi partirons à pied. Avec la pente, nos rotules en prirent un coup sans parler des décharges d’adrénaline au passage des voitures car la voie étant démunie de trottoirs il fallait se plaquer contre le mur, les pieds dans le caniveau, en croisant les doigts.
Ce soir, c’est le grand soir. Nous avions prévu un dîner madérien avec « nos amis ». A Funchal, nous nous sommes régalés, pour certains de poisson à la banane et pour d’autres, de brochettes typiques du coin. Les plats étaient copieux et l’ambiance très agréable, ce n’est qu’à 1h30 du matin que nous nous sommes quittés, après une petite dégustation de vin de Madère. Dur, dur ! Le lendemain, nous devons nous lever à l’aube pour LA grosse journée rando de la semaine, car après 10 heures les nuages envahissent les monts et le panorama en dessous.
Vendredi
Bien évidemment l’aube n’a vu personne se lever ! Il fait un temps superbe. Et bien, allons-y ! Je pars acheter tout ce qui peut constituer un pique-nique et en route pour le Pico de Ariero que nous devons prolonger jusqu’au Pico Ruivo, soit 12 kilomètres en environ 6 heures de marche.
« Nos amis » sont à la plage. Ça râle dans la marmaille qui constitue l’équipe rando !
A la demande quasi générale, nous voulons repasser au marché, certains pour caresser les poussins, d’autres pour goûter les différents fruits proposés et sucer les cannes à sucre et pour moi voir une ambiance encore plus colorée le vendredi, parait-il. . Diantre, le marché est fermé, que se passe-t-il ?
Tant pis, nous entamons la route de montagne. Les nuages ont déjà recouvert les cimes et la visibilité décroit avec l’altitude.

En fait de panorama, c’est un brouillard « à couper au couteau » qui nous accueille. Nous n’y voyons pas à 10 mètres. Nous décidons de poursuivre quand même jusqu’au pic, pour espérer passer au-dessus des nuages.
Rien n’y fait. Le thermomètre indique 4°C (26°C à Funchal), le vent est fort et glacial et la pluie s’en mêle - quel contraste, cela nous transporte en quelques minutes au cœur de hiver. Nous ne ferons donc pas la rando la plus populaire de l’île ! Chouette pour les uns (les plus nombreux), trop dommage pour les autres.
Les bords de route couverts d'agapanthe. Les arbres entièrement recouverts de lierre.
Nous redescendons dans une ambiance morose à Funchal et repassons au marché qui est encore fermé ! Et le parking à côté aussi ! Et puis la plupart des magasins ! Et oui, on y est, c’est Vendredi Saint ! Et bien, pas de shopping .

Qu’à cela ne tienne, de retour au printemps tropical, nous décidons de musarder au sein de la vieille ville.

Alors que nous prenons un verre dans des petits bateaux aux couleurs pastel sur le bord de mer, une voix nous hèle. « Nos amis » déjeunent dans le gros bateau du même restau, à côté. Diantre, nos chemins se sont encore croisés. Le temps est superbe, nous décidons de continuer tous à la plage. Impec, sauf que le temps d’enfiler les maillots un vent bien froid fait son apparition. Du coup, le choix se portera sur la piscine de l’hôtel, à l’abri. Les enfants complotent et ce sera à nouveau et avec grand plaisir que nous irons dîner pour le dernier soir sur le sol de Madère avec nos « amis ». La soirée se prolongera dans un bar branché où nous dégusterons une fameuse « poncha », boisson typique de l’île qui s’apparente très fortement au punch. C’est fort, mais ça se boit bien ! C’est encore à 1h30 que nous regagnerons nos pénates respectifs. pour préparer … les valises .
Samedi
Le retour se déroulera sans encombre avec des équipes d’enfants mixtes avec nos amis. Fini l’ambiance tropicale, retour à la grisaille. Nos deux familles se quittent sur le quai de la navette de Roissy. Ce fut une semaine très sympa et pleine de surprises.
J’aurais aimé bénéficier d’un peu plus de temps pour faire tout un peu plus tranquillement et approfondir notre découverte des levadas. Pour ceux qui ne randonnent pas trop, je pense qu’une semaine c’est bien, l’île n’est pas très grande.

Ce qui m’a surpris c’est : la richesse et l’abondance de flore la quasi inexistence de faune. On s’attendrait à une multitude d’oiseaux et de papillons, il n’en est rien. Même le cheptel est rare, quelques vaches, moutons ou chèvres parsemés de ci de là. Pour finir, j’aurais aimé voir des orchidées en pleine nature puisque c’est une des spécialités de l’île, peut-être avons-nous randonné trop haut ou ne sommes nous pas allés dans les bons coins, nous n’en avons pas croisées.
C’est une île surprenante, enchanteresse et au final très attachante pour qui aime la nature, les paysages sauvages et les randonnées. Si le tourisme commence à s’y développer, c’est encore actuellement un endroit très préservé vers lequel nous retournerions tous sans hésitation.
Pour les amateurs, encore quelques photos de fleurs, je ne m'en lasse pas!




Voilà, c'est la fin!
Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...aux_fleurs_D2562717/
Escapade à Madère, l’île aux fleurs (suite)

Mercredi
Pas de rando pour aujourd’hui, gros programme qui file sur le nord en passant par le col d’Encumeada jusqu’à Porto Moniz et ses piscines naturelles, puis retour par la côte. Pas de discussion ce matin, ce n’est pas négociable, ce sera piscine au retour. La journée fut bien chargée et finalement pas de piscine !

La route est bien agréable et les arrêts photos sont nombreux. Gilles qui aime conduire dans les routes de montagne va se faire plaisir . Escarpements il aime, escarpements il trouvera !

Des mimosas odorants partout!

Nous nous arrêtons à Sao Vicente où les vagues qui se brisent sur la roche sont déjà impressionnantes.
Une étape à la cascade de la veuve

se soldera plutôt par des clichés de bourdons en train de butiner.
Nous avons choisi de faire le circuit dans ce sens, car c’est l’unique moyen d’emprunter la route des corniches (au lieu des tunnels rapides qui bouchent la vue) et nous ne nous en privons pas. Elle est superbe et qui plus est, peu fréquentée. Les arrêts photos sont de nouveau nombreux. Nous laverons la voiture à plusieurs reprises sous des cascades qui dévalent.
Parfois la route est complètement recouverte d’éboulis et nous devons emprunter le tunnel rapide qui la longe.
Le dernier tronçon se met à grimper suivant une pente défiant toute concurrence et cela en plein tunnel. La voiture peine en 1ère: montera, montera pas ???? Très péniblement, nous débouchons sur … un cul-de-sac. Sur les marches d’une petite maison, un autochtone enveloppé dans une couverture et appuyé sur sa canne contemple la scène. Nous lançons un « ola ! » enjoué mais l’homme semble figé. . Il ne bougera pas même une ride. Nous en déduisons que l’occupation de ses journées consiste à guetter le « pigeon malheureux » tombé dans le guet-apens du cul-de-sac. Nous imaginons très bien la scène :
« - Alors Paulo, combien aujourd’hui ? »
Nous repartons donc en sens inverse, croisons plusieurs voitures victimes elles aussi de « la dernière corniche » et alertons ceux qui ont la prudence de faire une pause avant la grimpette.
Dans la dernière, la passagère a déjà l’appareil photo à la main, prête à saisir tout beau paysage qui se présenterait. Nous savons qu’en guise de paysages somptueux, elle va tomber sur Paulo, et nous compatissons !
Nous reprenons la route via le tunnel peu attractif, mais pourtant bien pratique, pour Porto Moniz.
Après tout de même quelques détours dans les petits villages de montagne avoisinants,
nous découvrons les fameuses piscines naturelles, bassins creusés dans la lave et aménagés.
Cela aurait été une expérience intéressante de pouvoir y plonger nos « arpions » et plus si affinité, mais le temps n’est pas à la baignade. Il fait froid et très venteux. Nous ne ferons donc que les parcourir en observant pendant un temps certain les vagues se briser sur les écueils.
De vrais rouleaux forts appréciés par les surfeurs, paraît-il.
Nous devons quitter ces vagues extraordinaires pour emprunter la route de montagne qui nous amènera sur la côte sud.
Nous arrivons à un café qui surplombe de manière inquiétante la corniche : le bar « el precipio » - on se demande où ils ont été chercher un tel nom ! Vue imprenable garantie.
Les voitures sont minuscules tout en bas et nous savons que nous aussi, dans peu de temps, nous serons réduits à l’état de voitures « majorettes ».
Aussitôt dit, aussitôt fait. La descente, rapide nous amène au village de Jardim do Mar.
Nous avons réussi et aimé nous y perdre dans les ruelles étroites, au milieu des bananiers et des jardins exubérants qui surplombent la mer. Visite vraiment sympa !
Nous nous arrêterons un court instant à la plage de Calheta (nous ne nous y baignerons pas, il est déjà 20 heures !).
Cette plage artificielle est constituée avec le seul sable qui ne soit pas noir de l’île (quand toutefois sable il y a, car la plage à Madère est quand même une denrée rare). Il est importé du Maroc.
Le retour à Funchal s’effectue par la route directe, sans fioritures.
La journée fut bien remplie et trouver le sommeil ne fut pas long.
Jeudi
On va se reposer d’hier avec une journée sans voiture. Ce sera visite de Funchal : d’abord le marché coloré, 


puis promenade dans la ville.

En cherchant un snack, nous y croisons « nos amis » et partageons le repas avec eux pour le plus grand bonheur des enfants. Nos chemins se séparent ensuite et nous enchaînerons par le jardin botanique.



Gilles craignait que les enfants ne s’y ennuient, que nenni ! Fleurs et perroquets surent déployer tous leurs attraits et le moment fut agréable pour tous.
Nous avons poursuivi ensuite avec la ville de Monte et ses jardins impériaux que Robin qualifie de labyrinthes,

son église très photographiée dans tous les guides de Madère
et ses carros de cestos, fort attrayants (mais quand même 25€ la descente par personne). Ce sont des carrioles sur patins, guidées par 2 hommes dans une descente de rue infernale jusqu’à Funchal, rue qu’ils ont d’ailleurs patinée à force de passages.


Pour nous se sera la descente du même parcours à pied et en voiture. Lucas et moi partirons à pied. Avec la pente, nos rotules en prirent un coup sans parler des décharges d’adrénaline au passage des voitures car la voie étant démunie de trottoirs il fallait se plaquer contre le mur, les pieds dans le caniveau, en croisant les doigts.

Ce soir, c’est le grand soir. Nous avions prévu un dîner madérien avec « nos amis ». A Funchal, nous nous sommes régalés, pour certains de poisson à la banane et pour d’autres, de brochettes typiques du coin. Les plats étaient copieux et l’ambiance très agréable, ce n’est qu’à 1h30 du matin que nous nous sommes quittés, après une petite dégustation de vin de Madère. Dur, dur ! Le lendemain, nous devons nous lever à l’aube pour LA grosse journée rando de la semaine, car après 10 heures les nuages envahissent les monts et le panorama en dessous.

Vendredi
Bien évidemment l’aube n’a vu personne se lever ! Il fait un temps superbe. Et bien, allons-y ! Je pars acheter tout ce qui peut constituer un pique-nique et en route pour le Pico de Ariero que nous devons prolonger jusqu’au Pico Ruivo, soit 12 kilomètres en environ 6 heures de marche.
« Nos amis » sont à la plage. Ça râle dans la marmaille qui constitue l’équipe rando !
A la demande quasi générale, nous voulons repasser au marché, certains pour caresser les poussins, d’autres pour goûter les différents fruits proposés et sucer les cannes à sucre et pour moi voir une ambiance encore plus colorée le vendredi, parait-il. . Diantre, le marché est fermé, que se passe-t-il ?
Tant pis, nous entamons la route de montagne. Les nuages ont déjà recouvert les cimes et la visibilité décroit avec l’altitude.

En fait de panorama, c’est un brouillard « à couper au couteau » qui nous accueille. Nous n’y voyons pas à 10 mètres. Nous décidons de poursuivre quand même jusqu’au pic, pour espérer passer au-dessus des nuages.

Rien n’y fait. Le thermomètre indique 4°C (26°C à Funchal), le vent est fort et glacial et la pluie s’en mêle - quel contraste, cela nous transporte en quelques minutes au cœur de hiver. Nous ne ferons donc pas la rando la plus populaire de l’île ! Chouette pour les uns (les plus nombreux), trop dommage pour les autres.
Les bords de route couverts d'agapanthe. Les arbres entièrement recouverts de lierre.Nous redescendons dans une ambiance morose à Funchal et repassons au marché qui est encore fermé ! Et le parking à côté aussi ! Et puis la plupart des magasins ! Et oui, on y est, c’est Vendredi Saint ! Et bien, pas de shopping .

Qu’à cela ne tienne, de retour au printemps tropical, nous décidons de musarder au sein de la vieille ville.

Alors que nous prenons un verre dans des petits bateaux aux couleurs pastel sur le bord de mer, une voix nous hèle. « Nos amis » déjeunent dans le gros bateau du même restau, à côté. Diantre, nos chemins se sont encore croisés. Le temps est superbe, nous décidons de continuer tous à la plage. Impec, sauf que le temps d’enfiler les maillots un vent bien froid fait son apparition. Du coup, le choix se portera sur la piscine de l’hôtel, à l’abri. Les enfants complotent et ce sera à nouveau et avec grand plaisir que nous irons dîner pour le dernier soir sur le sol de Madère avec nos « amis ». La soirée se prolongera dans un bar branché où nous dégusterons une fameuse « poncha », boisson typique de l’île qui s’apparente très fortement au punch. C’est fort, mais ça se boit bien ! C’est encore à 1h30 que nous regagnerons nos pénates respectifs. pour préparer … les valises .
Samedi

Le retour se déroulera sans encombre avec des équipes d’enfants mixtes avec nos amis. Fini l’ambiance tropicale, retour à la grisaille. Nos deux familles se quittent sur le quai de la navette de Roissy. Ce fut une semaine très sympa et pleine de surprises.
J’aurais aimé bénéficier d’un peu plus de temps pour faire tout un peu plus tranquillement et approfondir notre découverte des levadas. Pour ceux qui ne randonnent pas trop, je pense qu’une semaine c’est bien, l’île n’est pas très grande.

Ce qui m’a surpris c’est : la richesse et l’abondance de flore la quasi inexistence de faune. On s’attendrait à une multitude d’oiseaux et de papillons, il n’en est rien. Même le cheptel est rare, quelques vaches, moutons ou chèvres parsemés de ci de là. Pour finir, j’aurais aimé voir des orchidées en pleine nature puisque c’est une des spécialités de l’île, peut-être avons-nous randonné trop haut ou ne sommes nous pas allés dans les bons coins, nous n’en avons pas croisées.
C’est une île surprenante, enchanteresse et au final très attachante pour qui aime la nature, les paysages sauvages et les randonnées. Si le tourisme commence à s’y développer, c’est encore actuellement un endroit très préservé vers lequel nous retournerions tous sans hésitation.
Pour les amateurs, encore quelques photos de fleurs, je ne m'en lasse pas!




Voilà, c'est la fin!
Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...aux_fleurs_D2562717/Bonjour,
Je vais faire une croisière MSC qui va dans les îles Canaries.
J'ai bien lu tout les comptes rendus des autres personnes, mais je souhaiterais avoir plus de renseignements concernant les escales : - Funchal : J'ai vu qu'il fallait visiter le jardin tropical, est-ce que c'est bien en haut du téléphérique ? - Tenerife : J'ai vu des informations sur le site http://vidadesol.blogspot.com/2009/03/une-balade-santa-cruz-de-tenerife.html est-ce possible de faire cela même le dimanche ? - Arrecife : est-il possible d'aller visiter le parc national de Timanfaya de mes propres moyens ?
Je vous remercie d'avance pour ces renseignements. Si vous avez d'autres conseils à me donner, c'est toujours les bienvenus!
Je vais faire une croisière MSC qui va dans les îles Canaries.
J'ai bien lu tout les comptes rendus des autres personnes, mais je souhaiterais avoir plus de renseignements concernant les escales : - Funchal : J'ai vu qu'il fallait visiter le jardin tropical, est-ce que c'est bien en haut du téléphérique ? - Tenerife : J'ai vu des informations sur le site http://vidadesol.blogspot.com/2009/03/une-balade-santa-cruz-de-tenerife.html est-ce possible de faire cela même le dimanche ? - Arrecife : est-il possible d'aller visiter le parc national de Timanfaya de mes propres moyens ?
Je vous remercie d'avance pour ces renseignements. Si vous avez d'autres conseils à me donner, c'est toujours les bienvenus!
Bonjour, je cherche une destination rando pour fin avril et je pensais à Madère. Savez-vous s'il est possible de faire du camping sauvage ou camping tout court en faisant la traversée est/ouest ?
Je suis preneur de tous vos conseils avisés ;) Je compte partir 10 jours environs (6-7 jour de rando + 2-3 jour de farniente).
Merci
Frédéric.
Je suis preneur de tous vos conseils avisés ;) Je compte partir 10 jours environs (6-7 jour de rando + 2-3 jour de farniente).
Merci
Frédéric.
Bonjour à tous et toutes,
nous hésitons sur notre prochaine destination de vacances, entre les Baléares et Madère, pour Avril ou pour l'été. Si certains d'entre vous ont visité les 2, pourriez-vous nous donner votre avis, sachant que nous avons envie de calme, de beaux paysages et de randos sympas? mille mercis d'avance !
nous hésitons sur notre prochaine destination de vacances, entre les Baléares et Madère, pour Avril ou pour l'été. Si certains d'entre vous ont visité les 2, pourriez-vous nous donner votre avis, sachant que nous avons envie de calme, de beaux paysages et de randos sympas? mille mercis d'avance !
Bonjour à tous,
Voici le compte rendu de notre croisière aux îles Canaries, Madère et le Maroc à bord du MSC ARMONIA du 22 février au 7 mars 2014.
Je fais un compte rendu jour par jour illustré de photos. Il faut cliquer sur les photos pour les agrandir. Je détaille parfois un peu trop mais j’espère que notre expérience vous sera utile.
Je suis entré dans le détail concernant la mésaventure que nous avons eu avec GO VOYAGE pour l’achat des billets d’avion. Je comprends que pour certains cela puisse paraître long et ennuyeux mais je vous invite toutefois à lire cette partie de mon compte rendu car c’est vraiment affligeant et intéressant. Il faut s’entre-aider entre membres du forum et c’est pourquoi je vous parle de cette mésaventure.
Cette croisière de 15 jours au départ et à l’arrivée de Las Palmas de Gran Canaria, qui était en fait une succession de deux croisières, avait l’itinéraire suivant :
Las Palmas de Gran Canaria / en mer / Casablanca (2 jours) / Agadir / Arrecife de Lanzarote / Santa Cruz de Tenerife / Las Palmas de Gran Canaria / San Sebastian de la Gomera / en mer / Funchal (2 jours) / Santa Cruz de La Palma / Santa Cruz de Tenerife / Las Palmas de Gran Canaria.
Cette croisière a été achetée chez AZUR CROISIERE dont la réputation n’est plus à faire.
Attention ! Quand vous achetez une succession de deux croisières comme nous, faites bien attention de ne pas payer deux fois le jour 8 ! (je veux dire le dernier jour de la première croisière et le premier jour de la deuxième croisière).
Exemple pour notre croisière en cabine extérieure vue totalement dégagée :
Première croisière : Las Palmas de Gran Canaria / en mer / Casablanca (2 jours) / Agadir / Arrecife de Lanzarote / Santa Cruz de Tenerife / Las Palmas de Gran Canaria Prix : 769 € / personne
Deuxième croisière : Las Palmas de Gran Canaria / San Sebastian de La Gomera / en mer / Funchal (2 jours) / Santa Cruz de la Palma / Santa Cruz de Tenerife / Las Palmas de Gran Canaria Prix : 769 € / personne
Le prix des deux croisières successives n’est pas de 769 € x 2 = 1538 € / personne mais de 1442 € / personne !
Après avoir réservé cette croisière, de nombreuses modifications ont eu lieu :
-La cabine que nous avions réservée a été modifiée. Nous avions réservé une cabine au pont 9, ils nous ont finalement donné une cabine au pont 7. Nous avons été un peu déçus mais il était bien précisé sur le document de réservation que MSC était libre de modifier la cabine réservée initialement par le client. Les prix d’une cabine extérieure vue totalement dégagée étant le même que celui d’une cabine extérieure vue partiellement ou totalement obstruée (ce que personnellement je ne trouve pas normal …), j’ai bien fait attention à ce que la cabine 7131 soit totalement dégagée ce qui fut heureusement le cas.
-L’arrêt à Santa Cruz de Tenerife lors de la deuxième semaine n’était pas prévue initialement. On devait s’arrêter à Puerto del Rosario sur l’île de Fuerteventura.
- Des escales ont été raccourcis, d’autres rallongés …
- L’escale de San Sebastian de la Gomera était initialement prévue un autre jour (lundi de la deuxième semaine et non dimanche de la deuxième semaine) …
Initialement, nous avions réservé une autre croisière de 12 jours presque identique début février sur le COSTA CLASSICA au départ et à l’arrivée de Santa Cruz de Tenerife mais pour raison professionnelle, nous avons été obligés de l’annuler. Nous avons voulu dans un premier temps la réserver pour une autre date mais malheureusement le prix de cette croisière avait sensiblement augmenté depuis notre réservation et de plus elle n’était plus proposée au départ et à l’arrivée de Santa Cruz de Tenerife mais au départ et à l’arrivée de Casablanca, ce qui ne nous arrangeait pas.
Nous avons finalement pu acheter cette croisière à bord du MSC ARMONIA après que MSC est décidé d’annuler les croisières initialement prévues avec ce paquebot en Mer Rouge pour des raisons de sécurité. Il était prévu des escales en Egypte, en Israël ainsi qu’en Jordanie.
Nous avions également réservé notre billet d’avion sur le site de réservation GO VOYAGE (grenouille verte) que je déconseille fortement car ils ont essayé de nous escroquer !
Vous pouvez cliquer sur le lien ci-dessous pour en savoir plus :
http://voyageforum.com/discussion/attention-go-voyages-pratiques-douteuses-d6502901/
Voici le compte rendu de notre croisière aux îles Canaries, Madère et le Maroc à bord du MSC ARMONIA du 22 février au 7 mars 2014.
Je fais un compte rendu jour par jour illustré de photos. Il faut cliquer sur les photos pour les agrandir. Je détaille parfois un peu trop mais j’espère que notre expérience vous sera utile.
Je suis entré dans le détail concernant la mésaventure que nous avons eu avec GO VOYAGE pour l’achat des billets d’avion. Je comprends que pour certains cela puisse paraître long et ennuyeux mais je vous invite toutefois à lire cette partie de mon compte rendu car c’est vraiment affligeant et intéressant. Il faut s’entre-aider entre membres du forum et c’est pourquoi je vous parle de cette mésaventure.
Cette croisière de 15 jours au départ et à l’arrivée de Las Palmas de Gran Canaria, qui était en fait une succession de deux croisières, avait l’itinéraire suivant :
Las Palmas de Gran Canaria / en mer / Casablanca (2 jours) / Agadir / Arrecife de Lanzarote / Santa Cruz de Tenerife / Las Palmas de Gran Canaria / San Sebastian de la Gomera / en mer / Funchal (2 jours) / Santa Cruz de La Palma / Santa Cruz de Tenerife / Las Palmas de Gran Canaria.
Cette croisière a été achetée chez AZUR CROISIERE dont la réputation n’est plus à faire.
Attention ! Quand vous achetez une succession de deux croisières comme nous, faites bien attention de ne pas payer deux fois le jour 8 ! (je veux dire le dernier jour de la première croisière et le premier jour de la deuxième croisière).
Exemple pour notre croisière en cabine extérieure vue totalement dégagée :
Première croisière : Las Palmas de Gran Canaria / en mer / Casablanca (2 jours) / Agadir / Arrecife de Lanzarote / Santa Cruz de Tenerife / Las Palmas de Gran Canaria Prix : 769 € / personne
Deuxième croisière : Las Palmas de Gran Canaria / San Sebastian de La Gomera / en mer / Funchal (2 jours) / Santa Cruz de la Palma / Santa Cruz de Tenerife / Las Palmas de Gran Canaria Prix : 769 € / personne
Le prix des deux croisières successives n’est pas de 769 € x 2 = 1538 € / personne mais de 1442 € / personne !
Après avoir réservé cette croisière, de nombreuses modifications ont eu lieu :
-La cabine que nous avions réservée a été modifiée. Nous avions réservé une cabine au pont 9, ils nous ont finalement donné une cabine au pont 7. Nous avons été un peu déçus mais il était bien précisé sur le document de réservation que MSC était libre de modifier la cabine réservée initialement par le client. Les prix d’une cabine extérieure vue totalement dégagée étant le même que celui d’une cabine extérieure vue partiellement ou totalement obstruée (ce que personnellement je ne trouve pas normal …), j’ai bien fait attention à ce que la cabine 7131 soit totalement dégagée ce qui fut heureusement le cas.
-L’arrêt à Santa Cruz de Tenerife lors de la deuxième semaine n’était pas prévue initialement. On devait s’arrêter à Puerto del Rosario sur l’île de Fuerteventura.
- Des escales ont été raccourcis, d’autres rallongés …
- L’escale de San Sebastian de la Gomera était initialement prévue un autre jour (lundi de la deuxième semaine et non dimanche de la deuxième semaine) …
Initialement, nous avions réservé une autre croisière de 12 jours presque identique début février sur le COSTA CLASSICA au départ et à l’arrivée de Santa Cruz de Tenerife mais pour raison professionnelle, nous avons été obligés de l’annuler. Nous avons voulu dans un premier temps la réserver pour une autre date mais malheureusement le prix de cette croisière avait sensiblement augmenté depuis notre réservation et de plus elle n’était plus proposée au départ et à l’arrivée de Santa Cruz de Tenerife mais au départ et à l’arrivée de Casablanca, ce qui ne nous arrangeait pas.
Nous avons finalement pu acheter cette croisière à bord du MSC ARMONIA après que MSC est décidé d’annuler les croisières initialement prévues avec ce paquebot en Mer Rouge pour des raisons de sécurité. Il était prévu des escales en Egypte, en Israël ainsi qu’en Jordanie.
Nous avions également réservé notre billet d’avion sur le site de réservation GO VOYAGE (grenouille verte) que je déconseille fortement car ils ont essayé de nous escroquer !
Vous pouvez cliquer sur le lien ci-dessous pour en savoir plus :
http://voyageforum.com/discussion/attention-go-voyages-pratiques-douteuses-d6502901/
Hello 😊
If you're planning 10 days in Madeira and feeling unsure about the itinerary, my first tip would be: don’t try to “tick everything off.” The island is compact, but the roads are winding and hikes take time.
For 10 days, I’d structure the trip into 3 zones:
East (Ponta de São Lourenço + Pico do Arieiro) for spectacular volcanic landscapes
Central (levadas + Fanal forests) for hiking
West (Porto Moniz, cliffs, sunsets) for raw panoramas And save Funchal for early mornings or late afternoons.
A car is essential, and checking the weather ahead is key—it changes quickly with altitude. I’ve broken all this down (optimized route, travel times, parking spots, hike difficulty, what to do based on weather, mistakes to avoid…) in this post: 👉 https://aventures-sans-mesaventure.com/visiter-madere-1-semaine/ Even though it’s built for a week, it adapts easily to 10 days by adding more hikes or slowing the pace. If you’re looking for a balance between breathtaking nature, hiking, and quieter moments, Madeira is a real safe bet.
East (Ponta de São Lourenço + Pico do Arieiro) for spectacular volcanic landscapes
Central (levadas + Fanal forests) for hiking
West (Porto Moniz, cliffs, sunsets) for raw panoramas And save Funchal for early mornings or late afternoons.
A car is essential, and checking the weather ahead is key—it changes quickly with altitude. I’ve broken all this down (optimized route, travel times, parking spots, hike difficulty, what to do based on weather, mistakes to avoid…) in this post: 👉 https://aventures-sans-mesaventure.com/visiter-madere-1-semaine/ Even though it’s built for a week, it adapts easily to 10 days by adding more hikes or slowing the pace. If you’re looking for a balance between breathtaking nature, hiking, and quieter moments, Madeira is a real safe bet.
Bonjour, je projète un voyage à madère que j'aimerais organiser. Avez vous des bons plans sur l'hébergement, pensions de famille ou autre, pas trop cher et sympathique. merci
Bonjour,
Je prévois de partir à Madère la dernière semaine de septembre. Je commence à organiser mon séjour et je vois qu'il y a énormément de belles balades à faire. comme je pars seule, je compte séjourner en auberge de jeunesse ou chambres d'hotes pas trop cheres (plus propices aux rencontres et échanges).
J'hésite à louer une voiture quelques jours car je vois qu'il parait difficile d'accéder aux randos sans avoir de véhicule.
Y aurait-il d'autres personnes qui prévoient d'y aller à cette période là ? Qui pourraient me conseiller ou pour prévoir éventuellement des excursions ensemble ?
Merci !
Julie.
Je prévois de partir à Madère la dernière semaine de septembre. Je commence à organiser mon séjour et je vois qu'il y a énormément de belles balades à faire. comme je pars seule, je compte séjourner en auberge de jeunesse ou chambres d'hotes pas trop cheres (plus propices aux rencontres et échanges).
J'hésite à louer une voiture quelques jours car je vois qu'il parait difficile d'accéder aux randos sans avoir de véhicule.
Y aurait-il d'autres personnes qui prévoient d'y aller à cette période là ? Qui pourraient me conseiller ou pour prévoir éventuellement des excursions ensemble ?
Merci !
Julie.
bonsoir ,
nous voudrions passer une semaine à madere quelle est le meilleur endroit pour trouver un hôtel bien situé pour visiter l'Ille
merci pour vos conseils.
Bonjour,
Je cherche des conseils pour l'ile de Madère. Mon frere et moi même souhaitons offrir un voyage a nos parents (64 et 66 ans) sur l'ile de madere pour juin. Nous nous posons plusieurs questions.🤪
Devons nous passer par un tour operateur? On aimerai eviter car nous préférions vraiment tout leur organiser.
Juin est elle une bonne periode?
Doit on leur reserver plusieurs hotels ou un seul point de chute suffit? Proche ou loin de funchal?
Quel lieu, hotel vous a t'il le plus plu et conseillerez vous? J'ai entendu dire que funchal etait devenu surbetonné!
Niveau location auto, nous comptions leur louer une voiture via autoeurope ou autoescape.
Niveau randonnee? Est ce bien balisé? Les points à voir?
Nous vous remercions énormement d'avance de vos conseils. 🙂
Bonjour,
Je cherche des conseils pour l'ile de Madère. Mon frere et moi même souhaitons offrir un voyage a nos parents (64 et 66 ans) sur l'ile de madere pour juin. Nous nous posons plusieurs questions.🤪
Devons nous passer par un tour operateur? On aimerai eviter car nous preferions vraiment tout leur organiser.
Juin est elle une bonne periode?
Doit on leur reserver plusieurs hotels ou un seul point de chute suffit? Proche ou loin de funchal?
Quel lieu, hotel vous a t'il le plus plu et conseillerez vous? J'ai entendu dire que funchal etait devenu surbetonné!
Niveau location auto, nous comptions leur louer une voiture via autoeurope ou autoescape.
Niveau randonnee? Est ce bien balisé? Les points à voir?
Nous vous remercions énormement d'avance de vos conseils. 🙂
Ludonyc
Bonjour à tous, Je prévois de partir à Madère fin avril début mai avec ma petite Mère.
Ma mère a toujours espéré y aller avec le rêve secret de marcher sur les traces de Sissi (que nous avons vu tant de fois partir en convalescence sur la belle île de Madère, enfin que nous avons regardé à chaque fois que les Sissi passaient à la télé :) ) et de découvrir les myriades de fleurs.
Je vais donc lui organiser un périple dont elle se souviendra ... longtemps.
Je suis à la recherche de bons plans (mon budget n’étant pas celui d'une impératrice) et de toutes ces petites choses à côtés desquelles il ne faudrait pas passer, en allant à Madère ...
Je vous serais très reconnaissante de m'aider à lui préparer ce beau voyage ... la vie file et on ne sait pas ce qu'elle nous réserve. Ces dernières années ont été terribles et j'aimerais tellement qu'elle puisse rêver et oublier, être une reine pour un jour, pour un séjour
D'avance mille merci.
Valérie
Bonjour,
Ne connaissant pas l'île, j'aurais besoin de vos conseils concernant notre prochain séjour à Madère. Nous partons 2 semaines et les premiers jours seront obligatoirement dédiés à la randonnée, la dernière semaine plutôt à des activités à l'hôtel+repos, car ultra trail quelques jours avant notre départ. Voici mon planning, dites-moi s'il tient la route (répartition des nuits sur l'île selon notre programme). J'attends vos commentaires, toujours très pertinents🙂
J1 arrivée vers 9h00, hôtel dans la région de Curral das Freiras J2 hôtel Curral das Freiras-> Reconnaissance du parcours de mon trail dans la région de Pico Ruivo. J3 hôtel Curral das Freiras ->Reconnaissance du trail dans la région de Pico do Arieiro. J4 hôtel Curral das Freiras ->Repos ou évent. reconnaissance du trail en cas de mauvais temps en J2 ou J3 J5 départ pour rando à Caldeirao Verde + do Inferno. Puis hôtel dans la région de Porto Moniz J6 hôtel vers Porto Moniz -> piscines naturelles J7 hôtel vers Porto Moniz -> Levada Ribeira da Janela J8 hôtel dans la région d' Estreito da Calheta -> activités tranquilles/visites J9 hôtel vers Estreito da Calheta -> activités tranquilles/visites J10 hôtel vers Estreito da Calheta -> activités tranquilles/visites J11 hôtel dans la région de Machico -> retrait dossard J12 hôtel vers Machico -> ultra trail J13 hôtel vers Machico J14 départ
Voilà, n'ayant pas encore eu le temps d'organiser le reste, les visites à Porto Moniz, région de Estreito, Machico, si vous avez des activités à faire ou des sites à voir absolument, vous pouvez aussi m'en faire part. Merci!
Ne connaissant pas l'île, j'aurais besoin de vos conseils concernant notre prochain séjour à Madère. Nous partons 2 semaines et les premiers jours seront obligatoirement dédiés à la randonnée, la dernière semaine plutôt à des activités à l'hôtel+repos, car ultra trail quelques jours avant notre départ. Voici mon planning, dites-moi s'il tient la route (répartition des nuits sur l'île selon notre programme). J'attends vos commentaires, toujours très pertinents🙂
J1 arrivée vers 9h00, hôtel dans la région de Curral das Freiras J2 hôtel Curral das Freiras-> Reconnaissance du parcours de mon trail dans la région de Pico Ruivo. J3 hôtel Curral das Freiras ->Reconnaissance du trail dans la région de Pico do Arieiro. J4 hôtel Curral das Freiras ->Repos ou évent. reconnaissance du trail en cas de mauvais temps en J2 ou J3 J5 départ pour rando à Caldeirao Verde + do Inferno. Puis hôtel dans la région de Porto Moniz J6 hôtel vers Porto Moniz -> piscines naturelles J7 hôtel vers Porto Moniz -> Levada Ribeira da Janela J8 hôtel dans la région d' Estreito da Calheta -> activités tranquilles/visites J9 hôtel vers Estreito da Calheta -> activités tranquilles/visites J10 hôtel vers Estreito da Calheta -> activités tranquilles/visites J11 hôtel dans la région de Machico -> retrait dossard J12 hôtel vers Machico -> ultra trail J13 hôtel vers Machico J14 départ
Voilà, n'ayant pas encore eu le temps d'organiser le reste, les visites à Porto Moniz, région de Estreito, Machico, si vous avez des activités à faire ou des sites à voir absolument, vous pouvez aussi m'en faire part. Merci!
Bonjour,
Je viens de réserver un séjour d'une semaine à Machico à Madère avec mes 2 filles de 11ans et demi et 9 ans. Je souhaiterai avoir des pistes sur ce qu'il est possible de faire sur place avec mes puces ? J'envisage de louer une voiture mais en lisant certains commentaires, j'ai un peu peur avec certaines routes qui sont apparemment assez escarpées. Merci de me donner vos avis, vos expériences avec des enfants, afin que je puisse organiser au mieux ce 1er voyage pour nous 3. Merci d'avance pour vos réponses.
Je viens de réserver un séjour d'une semaine à Machico à Madère avec mes 2 filles de 11ans et demi et 9 ans. Je souhaiterai avoir des pistes sur ce qu'il est possible de faire sur place avec mes puces ? J'envisage de louer une voiture mais en lisant certains commentaires, j'ai un peu peur avec certaines routes qui sont apparemment assez escarpées. Merci de me donner vos avis, vos expériences avec des enfants, afin que je puisse organiser au mieux ce 1er voyage pour nous 3. Merci d'avance pour vos réponses.
Mon épouse et moi pensons faire un voyage de randonnée pédestre en mai 2017 avec l'agence Randopleinair de Montréal - Est-ce que des personnes auraient fait ce voyage avec cette agence ?
Merci.










