Discussions similar to: Région Sikkim Inde
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Visites et volontariat dans la région du Sikkim? (Inde)
Envisageant mon deuxieme voyage au Nepal en été 2007, j'aimerais poursuivre cette fois mon periple au Sikhim en Inde. Savez-vous s'il y a des vols de Kathmandu pour cette région et quels sont les endroits à visiter ou les possibilté de volontariat dans cette région? Merci d'avance!
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Retour du Sikkim (Inde)
Bonjour, nous sommes rentrés du Sikkim il y a 2 jours.

Si quelqu'un envisage d'y aller prochainement, ce sera avec plaisir que j'essaierai de répondre aux questions que l'on peut se poser avant le départ.

Ce que je peux déja vous dire c'est qu' en allant en Inde au Sikkim on fait 2 voyages bien différents . La population étant à très fort taux Tibétains et Népalais c'est une destination que je n'oublierai jamais. La gentillesse de ces personnes que j'ai rencontrées fait que j'en garderai toujours le souvenir.

A bientôt si vous avez besoin de quelques conseils.

Shanty
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Tremblement de terre au Sikkim-Bhoutan
Suite au tremblement de terre qui s'est produit dimanche dans la région Sikkim Bhoutan, il y a t-il des personnes qui savent si les routes sont rouvertes à la circulation dans ce secteur ? merci d'avance
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Visa Inde mention Sikkim + Ladakh
Bonjour,

Nous partons en Inde fin août. Après un visa de 3 mois accordé et une demande périlleuse et très longue, nous voici confrontés à un nouveau problème. Nous souhaitions faire un trek dans le Sikkim en passant par le biais d'une agence locale, mais nous nous apercevons que l'ambassade indienne ne nous a pas mentionnée la région du Sikkim sur le visa et ni celle du Ladakh!!!😠 Pensez vous que c'est obligatoire pour rentrer dans ces deux régions? Peut on les prendre sur place? Par avance merci de vos réponse.
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L'état du Sikkim (Inde)
Qui adéjà visité le Sikkim ? J'aimerais avoir qques infos sur cette région, à savoir le coût de la vie, la santé, avec des enfants .... Merci
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Sikkim et Darjeeling en Inde
bonjour, j'ai peut être l'occasion de partir au Sikkim fin octobre pour 15jours seulement....😕

QUELQUES QUESTIONS SE POSENT:

à quelle température peut on s'attendre? j'ai déjà un visa mais pas de permis, Peut on obtenir un permis à Siliguri ou Bagdogra OU Darjeeling? Quelle est la compagnie aérienne la moins chère pour s'y rendre? Enfin, avez vous des adresses de guest houses sympas (plutôt petites et pas chères) à Darjeeling et au Sikkim?

Merci d'avance à vous, 😏
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Goeche La sans guide? (Sikkim/Inde)
Bonjour, tout le monde.

j'ai vu pas mal de discussions par rapport au permis au Sikkim, donc mon sujet n'est pas nouveau. Mais ce qui m'interesse, c'est de savoir s'il est possible de se faufiler au Sikkim sans permis, et de faire de trek de Yuksom-Camp de base de Kanchenjunga sans guide, sans porteur, ...

Si ce n'est pas possible, serait-il possible d'obtenir juste le permis, sec, pour une personne, sans guide ni agence? Si oui, oú et á quel prix? J'imagine que ce n'est pas officiel, mais peut-etre qu'il y a des possibilités.

J'ai la meme question pour le trek qui part de darjeeling et suit la frontiere entre Inde et Népal.

Je suis intéressée aussi par le nord-est du Sikkim. Si j'ai bien compris ce qu'on m'a dit a l'ambassade de l'Inde, les permis pour cette zone ne sont pas delivrés et aucun étranger ne peut y entrer. Est-ce que quelqu'un d'entre vous y est allé ou connait quelqu'un qui l'a fait? Quelle est votre opinion la-dessus?

Je vous remercie chaleureusement pour vos réponses,

Marie.
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Accès sur la Birmanie puis le Sikkim (Inde)
Bonjour à tous, En pleine préparation d'un voyage en Asie du sud est pour 5 mois environ, nous désirons visiter la Birmanie. Notre circuit précédent la Birmanie n'est pas encore précis. Je me demandais si quelqu'un connaîtrait la manière la plus économique par avion pour rejoindre Rangoon depuis le Laos, la Thaïlande, ou le Vietnam. Nous ne comptons pas passer par la Chine pour cette fois. Et ensuite pour rejoindre le Sikkim par Mandalay, ou Rangoon. J'ai fais quelques recherches mais rien de transcendant : des offres d'Air China pour Bagdogra à 600€ en faisant passer par Yunming et Calcutta. Notre but est de rejoindre le Népal en passant par le Sikkim. Le problème étant qu'on ne peut rentrer ou sortir de la Birmanie qu'en volant, je voulais savoir si vous aviez des infos sur des vols ou compagnies low cost, ou quelques propositions pour ce trajet. Merci d'avance !!! Arthur et Aurore
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Randonnée de six/sept jours dans le Sikkim? (Inde)
Bonjour, 🙂 Je suis à la recherche d'un parcours de 6 ou 7 jours en moyenne montagne (altitude environ 3000 metres) au départ de Darjiling, avec des haltes possibles en lodges ou guesthouses, un peu dans le genre "tour des annapurnas". Je recherche beaux panoramas, pas trop de dénivelé, un peu quand mème!, 5 à 6 heures de marche par jour, des lacs si possible 😊 Impatient de vous lire, merci.
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Dix jours au Sikkim (Inde)
Salut à tous !

Prévoyant un retour en INDE l 'an prochain j'aimerais avoir les avis des voyageurs sur 10 jours au Sikkim Que faut-il voir dans ce petit état de l Inde de l 'est ? Monasteres - villages typiques - paysages - petits treks ( 1/2 jours ) - fetes Toujours possible d'aller pour la journée au Bouthan ? par Jaigon ?
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Inde, Sikkim en décembre 2008
je serai dans cette région fin decembre 2008 quel climat vais je trouver ? FROID, je suppose, brouillard ? PLUIE ? neige ? PETITS CONSEILS D ITINERAIRE, svp ...... après je redescendrai en bus, sur Calculta PETITS CONSEILS SUR L ORISSA ? bref, je compte sur vous - merci à tous

Sylvie Fargeas

++
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Que faire/visiter au Sikkim début décembre?
Bonjour !

Je pars dans la région du Sikkim la semaine prochaine : j'arrive de Delhi le lundi 28 novembre à Bagdogra et puis Darjeeling et je compte visiter les alentours !

Mes questions :

1. je compte rester 3 jours à Darjeeling, est-suffisant ? peut-on faire des treks fin nov/début décembre ou c'est déjà trop tard à cause du froid et de la neige ?

2. Il me reste environ 5/6 à passer dans la région avant de descendre à Varanassi et j'aimerais avoir vos conseils sur les villes à visiter/choses à faire pendant 5/6 jours au Sikkim après Darjeeling , je compte aller à Pelling déjà, mais je ne sais pas quelles autres destinations vaudront la peine après !

3. Quel est le meilleur moyen pour ralier Varanassi depuis le Sikkim ? train ? ou avion jusqu'à Kalkuta et changement après ?

Merci pour vos réponses !

Bonne journee
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Sikkim, Bengale et Orissa du 5 novembre au 14 décembre
Bonjour Nous voudrions partir du 5 novembre au 14 décembre environ dans le nord-est de l'Inde en arrivant à Kolkhata. Nous connaissons déjà le Tamil Nadu et le Kerala ainsi que le Gujarat, le Rajasthan, les villes mogholes et Varanasi. Cette région nous tente à cause des paysages et de la culture différents de ce que nous connaissons déjà. Nous voulons voyager après la mousson et avant le froid. Notre projet est de commencer par le Sikkim pour randonner à la journée ou sur 2 jours ( pas de longs treks ) : fera-t-il déjà froid dans la 1ère moitié de novembre ? et la pluie ? Et dans l'Assam ? Puis nous continuerons avec le Bengale et la côte de l'Orissa pour les villes saintes et les grands temples. Il devrait ne plus y avoir de pluie et ne pas faire froid. Qui connaît ces régions à cette époque ? Merci pour les réponses car je dois prendre les billets au plus vite . Vulcanie.
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Sikkim: trek du Goecha La pour des jeunes non sportifs?
Bonjour a tous,

Nous sommes un couples en bonne forme et nous avons tous les deux 25 ans. nous ne sommes pas tres sportif et n'avons pas beaucoup d'experiences en trek. Est il raisonnable de vouloir faire le trek du goecha la dans le sikkim, et si oui en combien de jour vaut il mieut le faire (il a l air d'etre faisable en 7 a 10 jours). Le mal des montagnes est il courant chez les debutants pour ce genre de trek?quels precautions faut-il prendre? Nous partons debut Mars, Est-ce une bonne periode? Y a t-il d'autre alternative au goecha moins difficiles mais tout aussi belle? Une qutre question qui n'a rien a voir: N'y a t-il pas un risque, lorsqu'on prend un guide sans agence, qu'il ne soit pas competent?

merci a vous tous
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Trek au Sikkim en mai
Bonjour,

Je vais partir 5 semaines à partir de début mai en commencant par delhi, agra, varanasi pour ensuite rejoindre darjeeling et le sikkim. Je vais voyager seule. Auriez-vous des conseils ? Est il difficile d'envisager seulement sur place un trek de plusieurs dans le sikkim.

Merci par avance pour vos retours, Frédérique
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Ladakh, Lahaul ou Sikkim?
Bonjour tout le monde! je prepare une eventuelle escapade d'un mois en Inde pour le mois de septembre 2008 a peu pres... et mes longues heures de recherches sur les forums m'ont focalisées sur quelques regions! Amoureux de la nature, je suis a la recherche d'un voyage en autonomie ('relative'), trajet en train, bus, stop, marche, si possible en dehors des sentiers battus pour des rencontres avec des habitants, les villages isolés, beaux paysages. Je partirais avec un ami et on peut prendre la tente pour plus d'autonomie. 1/ Le Ladakh semble etre devenu touristique meme si le mois de septembre serait surement la meilleure periode pour moins de monde, mais ca commencera a etre limite pour les treks niveau climat et accessibilité? Les treks au Ladakh semblent impossible en autonomie? 2/ Le Lahaul, Spiti et Kinnaur ont l'air d'etre des regions splendides aussi, mais je dispose de peu d'informations. Spiti a l'air aride et desertique et j'ai peur de me lasser de ces paysages peut etre? Il y a t il plus de diversité au niveau des paysages au Lahaul? 3/ Le Sikkim a l'air vraiment splendide aussi, et le fait que cette region soit une des moins touristique m'attire vraiment... mais l'obligation de passer par des agences pour des treks me rebute un peu.

Auriez-vous une region a me conseiller parmis ces trois (paysage, acceuil, village, habitant, nature, autonomie)?? Si vous avez des experiences interessantes a partager pour me permettre de faire ce choix..ou bien si vous avez d'autres lieux/regions a me conseiller pour realiser ce voyage.

Merci d'avance, je compte sur vous! Vincent
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4500 km à pied: Sri Lanka , Inde, Sikkim
Site internet: ventdularge.fr.st 2500 années aprèsla naissance du Bouddha, nous nous engageons sur chemins des reliques bouddhistes, une longue piste montant vers le Nord de l’Inde. Le prétexte est formidable pour suivre une ligne longitudinale et traverser une multitude de paysages : Le Sri Lanka en premier temps. 750 kilomètres de treks… Des chemins qui serpentent entre des petits ilots de verdure et des morceaux de forêts tropicales, nous traversons une multitude de rizières et de plaines marécageuses où s’ébattent des buffles. Il n’y a pas de place pour le vide dans ces paysages, la flore emplit intégralement le moindre espace. Même la rivière dont nous suivons le lit, la Niwala Ganga est de couleur émeraude. L’unique intervalle est réservé à notre route ; du vert, du vert et encore du vert, toutes les nuances de cette couleur éclatent sous l’effet du soleil matinal dans les palmes et les bananiers. « A Ceylan, tout l’effort est d’arrêter la nature, les jardiniers ne plantent pas, ils arrachent »… Au centre de l’île, nous fendons les arbustes des plantations de thé qui surplombe les vallées, Comme un navire où une île en pleine mer, les manufactures et les cottages britanniques crèvent parfois l’océan de thé de leurs éclats blancs. Après plusieurs jours de déclivité et la traversé du parc d’Horton Plains, nous quittons définitivement les escarpements des hautes terres. Lentement, l’horizon s’écrase, le ciel et la terre semble se rencontrer. Le sol se pose en horizontalité, le relief ne sera désormais perturbé que par des monceaux de canopée. Nous traversons alors la région des jardins d’épices. Chaque soir, nous délaissons notre solitude et partons à la rencontre des Hommes, leur culture et la spiritualité si particulière à cette région du monde. Au Nord de l’île, la zone est militarisée et nous ne croisons plus que des militaires camouflés au bord des pistes et des éléphants égarés... Nous y préférons une grande lagune où des centaines d’oiseaux se dissipent au dessus de chevaux sauvages. Les étalons blancs sont en liberté sur une végétation amphibie, coupée d’étang et de marécages salins. Plus loin, le soleil nous offre enfin de belles fenêtres de luminosité sur les dunes du cordon littoral. Le sol respire encore de la violence des combats, la profondeur des cratères nous rappelle que l’histoire de l’île et la guerre civile est encore d’actualité. Nous ne trouverons pas le bateau si espéré pour traverser jusqu’au continent Indien, mais des camps de réfugiés a perte de vue.

L’Inde mystérieuse est si grande. Nous faisons confiance aux trois cent millions de divinités pour veillés sur nous… Au kérala, nous acquérons deux vélos de marque locale et partons en direction de l’extrémité Sud du sous continent Indien. Le Cap Comorin est un promontoire massif de terre rouge qui s’avance dans la mer. D’ici, il ne reste plus qu’à mettre cap au Nord, jusqu’à la frontière Tibétaine. Nous subissons l’attaque de quatre cyclones consécutif qui jetterons sur la terre des violentes rafales et des ondées inimaginables en vélo. Nous traversons des étendues désertiques sur des centaines de kilomètres, mais nous ne manquons pas d’eau ! Le désert reste oppressent, nous le sentons hostile et le sable est l’ennemi juré du cycliste. Entre deux averses, le soleil illumine les salines du Tamil Nadu qui s’étendent à perte de vue… L’Andra pradesh, la région indienne surnommée le grenier à riz du pays présente un des plus beau portrait du monde rural indien. Nous franchissons dorénavant la barre des 80 kilomètres quotidiennement, malgré une chaleur accablante et certains jours un manque de nourriture et des problèmes de déshydratations. A l‘ombre des temples Hindous, nous posons la tente et prenons du repos une fois la nuit avancée, lorsque l’attroupement des villageois commence à se désintéresser de nous. Nous apportons de l’exotisme sous les tropiques et partageons des scènes de vie inconcevables ailleurs qu’en Inde. Les rizières fertiles laissent place à l’abondante jungle tropicale de l’Orissa et ses tribus adivasis, les ethnies minoritaires et premiers habitant de la péninsule indiennes. Successivement, nous sommes atteints de dysenteries et de fièvres accablantes qui nous condamne à l’immobilité et repos le plus total. Quelques kilos de moins et nous repartons en direction des terres de sécheresse au Bengale et puis soudain, les contreforts des vertigineux sommets de l’Himalaya…

…6 heures trente, le soleil matinal réveil nos sens : les glaciers étincelants du Siikim attirent notre vue, les vertes prairies humides dégagent une odeur très agréable de fourrage frais et les torrents fredonnent la fonte des glaces. En contrebas, un ruisseau enserre le village et ses larges berges bordent les premières habitations. Au dessus de nos têtes, les cieux affirment leurs puretés et révèlent les tons des différents paliers d’altitudes. Les vallées aux parcelles fertiles abandonnent en s’élevant leurs taches verdâtres, elles s’enlisent rapidement de couleurs ambrées et de fragments rocailleux. Nous cherchons un passage du regard et finissons par découvrir un sentier de terre abandonné que nous défrichons avec nos bâtons de marche. Des chèvres sauvages viennent nous chipoter des morceaux de brioche dans les mains. Les voyages à pied et sac au dos permettent de retrouver les pas des hommes, nous cavalons en quête de vie et de rencontre, de toutes ces têtes aux cheveux noirs et hirsutes, ces pommettes très rouges, et toujours cette terre qui semble coller à la peau. Nous traversons des hameaux de quelques habitations, posées sur des versants escarpés, en bordures de chemins traversés de torrents nés de sources glaciaires. Des chiens aboient sur nous férocement alors que des zomos[1] nous regardent passer, placides et flegmatiques. Nous croisons quelques personnes qui empruntent ces chemins de terres et de pierres afin de se rendre au village où à l’école. Certains portent des sacs de grains ou des bouteilles de gaz, le front barré d’une corde, le poids retombant sur le dos. Perchés au sommet d’une étroite crête, on se hisse à notre dernier monastère, enveloppé par le battement incessant d’une centaine de drapeaux de prières. Le massif du Kangchenjunga se dévoile, découvrant ses cimes les plus hautes, mais aussi toute une série de barres enneigées avoisinant les 6000 mètres et qui semblent très près de nous. Les sommets sont fascinants, prenants et menaçants… Assis au pied d’un chorten, nous reprenons notre souffle, presque atteints de vertige de se sentir si infime devant de si monstrueuses éminences. Le son d’une conque nous invite à la méditation à l’intérieur de l’enceinte. Le bouddha souffla lui-même dans une conque identique avant de délivrer son premier sermon, à Sarnath. De nos jours, leur tonalité appelle et invite les âmes à s’éveiller, à suivre la doctrine du maître… Après huit mois d’errances et 4500 kilomètres, nous déposons nos sacs tout en gardant en mémoire la formidable leçon de vie que nous a offert ce périple, cette vénération typiquement Indienne et permanente à ce qui vit, ce fatalisme souriant, cette indifférence et ce détachement face à l’effort et à la souffrance rencontrés chez tous ces hommes, cette énergie affichée de croire en cette existence, puisque après tout, elle n’est qu’un passage. Vezin Lilian et Mucy Lucylle ont respectivement suivis des études d’éducateurs sportifs et artistiques avant de sillonner le monde, de mission humanitaire en expédition aventureuse. Ils sont tous les deux passionnés d’ethnologie et fondateurs de l’association humanitaire « Surya ». Ils sont également les auteurs de La marche du prince, un récit de leur voyage édité par Vent du large. Ils reviennent dernièrement d’une nouvelle aventure de 5000 kilomètres du Tibet Oriental au delta du Mékong dans le sud du Vietnam. Site internet : ventdularge.fr.st

[1] Hybrides mi yacks mi vaches.
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Quel trek en octobre en Inde?
Bonjour,

J'arrive début octobre en Inde et je voulais aller dans la région de Zanskar pour faire quelques treks mais la neige et le froid commencent à arriver si je ne me trompe pas. Y a t il quand même des treks possible (sachant que je suis habitué à marcher et que je n'ai pas besoin de confort) dans le coin ou vaut il mieux aller dans d'autres régions ?

C'est ma première fois en Inde et je précise que j'y vais plus pour voir les montagnes.

Merci Francois
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Voyage de l'Inde à la Mongolie (avec Tibet, Chine et Népal)
Bonjours, je pense partir faire un (long) voyage l'année prochaine. Pour l'instant je pense commencer par un tour le plus complet possible de l'Inde, ensuite le Tibet (plus spécialement la région de l'Amdo), la Chine (du Sud au Nord) et la Mongolie. Puis re-passer par la Chine (cette fois-ci du Nord au Sud), passer par les régions du Jammu-et-Cachemire, de l'Himachal Pradesh et de l'Uttaranchal en Inde puis finir par le Népal (d'Ouest en Est).

Je compte utiliser le train (surtout pour l'Inde) mais dans l'idéal (pour le Tibet, la Chine, la Mongolie et le Népal) j'aimerais me procurer un cheval et/ou faire le chemin à pied.

J'ai plein, plein (😊) de questions en tête mais principalement:

1) Je compte rentrer (et sortir) sans autorisation chinoise au Tibet (mais je me munirai quand même d'un visa chinois). Est-ce quelque chose de réalisable sans avoir trop trop de problèmes? (possibilité de contourner les autorités chinoises, ... ou quelque chose comme ça? Sachant que j'aimerais rentrer au Tibet par la zone frontalière entre le Sikkim en Inde et le Kham au Tibet)

2) Mon but en allant au Tibet est de découvrir la vie des nomades. Pensez- vous qu'il est possible de se faire accueillir chez eux, de partager leur vie quotidienne, d'aider (tant que possible) a leurs tâches de tout les jours?

3) Est-il facile d'acheter un cheval auprès de locaux (Si possible en Inde ou au Tibet)?

4)Combien de temps dois-je compter pour traversé la Chine à pied et/ou en cheval (en passant à l'allée par les provinces du Quinghai, du Gansu et de la Mongolie Intérieure et au retours par le Xinjiang)?

5) En Inde, en Chine et au Népal est-il possible de loger chez l'habitant (par exemple dans les village que je vais traverser) ou est-ce un peu..."utopique"?

6) Je rêve de traverser le désert de Gobi seule à pied avec ma tente et mon sac a dos... Avez-vous des conseils en ce qui concerne la sécurité et l'équipement (quelle tente? quelle sac de couchage? un téléphone satellite ou pas? ect...), Comment se nourrir pendant la traversée? Comment savoir ou trouver de l'eau? Si quelqu'un l'a également fais son témoignage me serais précieux...

7)Même question que pour le Tibet, mais pour la Mongolie.

8) Sachant que je serais une femme de 18 ans seule (pour info j'en ai actuellement 17), puis-je avoir des problèmes particuliers liés à ça? Dois-je prendre des précautions particulières?

9) Mon budget sera d'à peu près 9000€ (pour les frais avant et pendant le voyage)... Pensez-vous que ce soit suffisant? Etant donné que je ne vais pas privilégier le confort mais la découverte, que je ne compte pas aller a l'hôtel, au restaurant ni voyager de manière coûteuse (en principe pas d'avion, pas d'achats de souvenirs, ...), et que je compte sortir des circuits touristiques habituels.

Si j'a mal placé cette discussion je m'excuse... 😇 Désolé pour ce très, très longs post que j'allonge encore en écrivant ça... 🤪
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Où aller au nord de Delhi pour le calme et les paysages?
boujour J'atterris a Calcutta au mois de juillet, pour un itinéraire Vanarassi, Agra, Delhi, ??, au vue de la meteo on m'a conseillé Srinagar aussi(un poil loin mais bon), je voudrais pour la fin du voyage voir quelques sommets, des paysage vastes et surtout mineral!! une balade en moto, moyene altitude et villes a taille humaines, je suis en thailande depuis deux ans et pas mal de temps a Bangkok formidable mais épuisant , l'idée de fin du voyage serait terrasse petit dej bon bouquin et vue!! 😎

merci
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Avis sur itinéraire d'un mois en Inde du Nord en novembre/décembre 2009?
Bonjour,

Je suis entrain de préparer mon voyage en Inde du nord pour 4 semaines entre min novembre et mi décembre 2009...

Je compte faire Agra, Delhi , deux ou trois villes du Rajasthan ( j'ai pas envie de faire le tour de toutes les villes, j'ai peu que ça soit répétitif et je veux voir autres parties de l'Inde aussi !) ... tout ça, on va dire en 10/15 jours

Après, j'aimerais faire un petit tour à Varanasi et peut être Kalkuta ?

Mais le plus important, serait une petite semaine ( 5 jours ?) au Ladakh, à Leh au juste, mon but n'est pas de faire du trek, mais juste découvrir la région, ses monastères boudhistes et être plus prêt des Himalaya (?) ...

Mes questions :

1. Si je ne veux voir que 3/4 villes au Rajesthan, avec maxi une semaine ou 10 jours, que ce que vous me conseillez de voir en priorité ?

2. Est-il encore possible d'aller dans le Ladakh fin novembre ? ou il fait déjà trop froid et les routes sont fermées etc ? .... je rappel que je ne veux pas faire de trek, juste visiter les monastères et voir une population et une culture proche du Népal ...

3. Faut-il des autorisations spéciales pour aller au Ladakh ( voir au Himachal Pradesh ) ? comment et où les obtenir ?

4. Quelles sont les autres régions (villes ?) de l'Inde qui sont situées près des Himalaya et visitables pour les touristes ? ( tjrs en nov/déc)

Merci d'avance pour vos réponses !
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Premier voyage: cinq mois seul en Inde et au Népal
Bonjour tout le monde :)

Je pars le 15 février pour presque 5 mois de voyage en Inde du Nord et au Népal. Mon retour est prévu le 01 juillet. J'ai besoin de quelques conseils pour que mon voyage se passe au mieux :) Merci

J'arrive donc à New-Delhi où je compte rester une semaine. J'aimerais quelques avis sur cette ville qui semble assez difficile et oppressante. Dois-je la fuir au plus vite, ou puis-je y trouver un certain plaisir ?

C'est mon premier voyage seul, j'ai 20 ans, je parle peu anglais. Avez-vous des conseils pour assurer au mieux ma sécurité, des mises en garde ou je ne sais quoi ? Fera t-il très chaud à mon arrivé ?

Après ma courte escale dans la capitale, je pars pour le Rajasthan. Je fais les grandes villes, l'itinéraire de base. J'aimerais louer ou acheter une moto, est-ce possible sans permis ? Si j'en achète une, avez-vous une idée du prix ? Est-ce facile à revendre ?

Si vous avez des idées pour mon itinéraire, n'hésitez pas car je ne me suis pas fixé un véritable parcours, je vais y aller au jour le jour. Y'a t-il des endroits au Rajasthan à ne pas manquer ? Comme je serai dans cette région vers fin février et mi-mars, vais-je éviter le déferlement touristique ou serais-je en plein dedans ? Je déteste la foule, je sais que je ne pourrais l'éviter, mais existe t-il des endroits un peu isolés de tout ça, où je puisse m'aventurer sereinement ?

Ensuite j'avais pour idée de monter dans les montagnes, le Ladakh, ou même aller sur la route du cachemire...Est-ce dangereux ? Au Ladakh j'aimerais organiser un trekking, est-ce facile à organiser sur place ? Puis-je me lancer en solitaire ? (je suis habitué à la randonnée). Autre chose, j'aimerais trouver un village dans les montagnes où je puisse prendre le temps de méditer, de pensée et d'écrire. Quel endroit ( ou région ) correspondrait le mieux à mon besoin d'inspiration et de calme ? Des ashrams à me conseiller ?

Après direction Varanersi, puis le Népal. Je n'ai que peu d'idées de ce que je vais entreprendre ensuite. Pour passer la frontière népalaise, dois-je être au courant de certaines contraintes ou cela se passe t-il sans problème ? Au Népal, j'aimerais faire un trekking autour de l'Annapurna, des conseils à me donner ? Puis-je acheter un matériel efficace sur place ?

Mon niveau assez médiocre d'anglais va t-il me poser des problèmes ? Comment réagir face à une horde de rabatteurs sachant que j'ai le sang chaud ? Si je me sens agressé, j'ai peur de réagir violemment, que faire dans ces situations ?

Je désire m'enfoncer dans les campagnes indiennes et népalaises, sortir du cadre touristique...Je recherche l'aventure pure, le danger et le dépassement de soi. Je pars dans ce voyage comme un guerrier part à la guerre. Je veux combattre et méditer, suer et contempler. Ma démarche est spirituelle, initiatique, mais aussi sportive. J'ai 20 ans et il est temps que mon corps affronte un ennemi de taille.

Je reste longtemps, avez-vous donc d'autres régions d'Inde du Nord à me proposer ? C'est un pays si vaste...je suis perdu devant le champ des possibles....

Merci beaucoup de votre aide mes amis 😉
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A Taste of India: Trois mois à découvrir le sous-continent indien
Bonjour à tous,

Cela fait déja de longues années que je sillone le forum, à la recherche de renseignements sur mes différents voyages, à la lecture de posts divers, de récits de voyage, d'avis, etc...C'est décidé cette fois je me lance! et je vous fait part de mes impressions sur mon denrier voyage d'où je suis revenu il y a à peine une semaine. Mes précédents voyages donnaient en général naissance à un journal de bord perso, retracant mon itinéraire et mes recontres jours après jours. Pour ce plus long voyage, j'ai décidé de changer de format, et de le faire partager publiquement par la même occasion.

Allez je me lance, bonne lecture...

Destinations : Qatar – Sri Lanka – Inde Durée : 3 mois Période : Janvier 2013 – Avril 2013 Contexte : En couple, en mode sac à dos Budget moyen : 800€/mois (à deux), sans compter les billets d'avion Itinéraire final Sri Lanka : http://goo.gl/maps/F3boQ Itinéraire final Inde : http://goo.gl/maps/jJ3ti

Après un premier aperçu de l’Asie à travers le Népal en 2010, une envie de découvrir un peu plus le sous contient indien se faisait de plus en plus sentir. Un problème cependant, l’Inde c’est grand ! très grand même. Et pas question de partir à sa découverte l’espace de seulement trois semaines, j’en reviendrai frustré. Le Sri Lanka peut-être alors ?

Première décision : partir trois semaines au Sri Lanka en janvier. Elément nouveau : ma copine m’annonce qu’elle pense rejoindre des amis à Goa mi-février pour trois semaines. Réflexion : Pourquoi ne pas combiner les deux ? ; Sri Lanka et ensuite quelques semaines en Inde du Sud. Décision final : Et si on rajoutait un mois de plus histoire de découvrir également une partie de l’Inde du Nord … Ce sont donc trois semaines de congés qui se transforment finalement en trois mois ! (merci patron de m’autoriser ce break). Les dates sont posées, les billets d’avion en poche, quelques points clefs sur une carte marqués, l’appartement sous-loué. C’est bon, on peut partir à l’aventure!

Ayant prit nos billets avec la compagnie Qatar Airways, et ayant déjà attendu de longues heures à l’aéroport de Doha lors de mon voyage au Népal il y a quelques années, je me suis dis que cette fois-ci, on y ferai une halte de quelques jours histoire de découvrir un peu la capitale Doha et ses alentours. Cela nous permettrai également de couper le trajet en deux.

QATAR: un saut dans l'inconnu Tout petit pays voisin de l'Arabie Saoudite, le Qatar est un pays assez particulier. Ici le pétrole est roi, et rouler en 4x4 est la norme -il faut dire que c'est assez pratique pour les virées dans le désert- le prix de l'essence est fixe: 1L = 1QR; faites la conversion, même avec ces gros engins, le plein ne coute pas bien cher... Parlons-en du désert d'ailleurs. Ce dernier doit occuper environ 80% du pays ; on ne pouvait donc pas l'ignorer lors de notre passage chez les qataris. Dès le lendemain de notre arrivée, nous voici en route à bord d'un gros 4x4, direction la mer intérieure (Khor Al Adaid) au sud de Doha, et jusqu'a la frontière avec l'Arabie Saoudite. On est loin de l'authenticité d'une virée en chameau dans les dunes du Maroc, tailler la route à toute vitesse au milieu des dunes avec une petite musique arabesque, ca a aussi son charme. La nuit passée dans le désert en revanche, est vraiment décevante: une sorte de grande "tente" avec l'électricité, dans un gros campement type club vacances. Si au moins il y avait du monde on pourrait faire la fête, mais la c'est désert –si j’ose m’exprimer ainsi... On se réconforte en filant à pleine vitesse dans les dunes avec un quad au coucher de soleil, avant de savourer une douce chicha.

L'exploration de Doha, la capitale fut tout aussi intéressante. Après avoir exploré "The Pearl", une espèce d'immense ile artificielle entourée d'immeubles, de boutiques de luxe et de restaurants divers, on essaie d'aller voir le centre ville, où les grattes ciel poussent comme des champignons depuis des années. Et ce n'est pas encore finit! En vue de la coupe du monde de foot de 2022, la ville est un vrai chantier. Alors que l’on se ballade tranquillement entre les grattes ciel de la Big Apple, ici on essaie désespérément de se frayer un chemin au milieu de tous les gravats au pied des buildings. Ils ont même prévu de lancer le chantier du futur métro. Entre cinq et dix lignes de métro (140 kms de ligne) à venir d'ici 2022. On peut voir gros quand on a l’or noire! Et ce qui est triste dans tout ca, c'est que la plupart de ces énormes buildings sont quasiment vides... Un égyptien nous conduit donc au cœur de la ville (oui le stop ça marche aussi au Qatar), et on termine la journée en longeant la corniche tout en observant la skyline s'éloigner petit a petit.

Avant de passer la nuit a l'aéroport pour notre vol du lendemain matin, nous faisons la rencontre d'un allemand résidant à Doha pour l'année (merci couchsurfing). Il nous raconte toutes ces choses sur la ville, ses gens et leur culture. Saviez-vous que pour travailler au Qatar il vous faut un sponsor? Auquel vous devez reverser une partie de votre salaire plus ou moins importante, et qui décide un peu quand vous pouvez repartir chez vous. Tout ceci nous semble un peu trop proche de l'esclavage moderne à nos yeux pour tenter l'expérience... En vrac : les homosexuels sont emprisonnés et condamnés, la peine de mort est présente, l’alcool est toléré uniquement dans quelques hôtels de luxe, les femmes peuvent conduire et ne sont pas obligées de porter l’abaya. Enfin, pour terminer notre séjour au royaume du pétrole, Janosh nous emmène au sommet d'un des plus hauts buildings, sur le toit, afin d'admirer l'œuvre de l'homme tout illuminée. Minuit: en face de nous, tout un tas d'ouvriers s'agitent encore et encore sur le chantier d'un futur complexe de 5 buildings. Dans un an il sera terminé, merci a tous ces ouvriers pakistanais et indiens qui travaillent nuits et jours à la construction de ce dernier. Un dernier tour de nuit dans la capitale en voiture, et notre hôte nous dépose à l'aéroport.

Nous ne savons pas trop quoi penser de ce petit pays étrange, mais nous ne regrettons en rien l’expérience !

SRI LANKA: une perle dans l'océan indien 7 Janvier, 18h: il pleut des cordes sur Negombo, petite station balnéaire situé à 40 km au nord de Colombo la capitale du Sri Lanka. Nous qui croyions arriver au soleil... Petite île au sud est de l'Inde, ce pays nous a beaucoup plus. C'est incroyable la diversité qu'on peut trouver aux quatre coins de l'île. Montagnes, plages, cités anciennes, plantations de thé à perte de vue, on en prend plein les yeux niveau paysage. Et en ce qui concerne le voyage culinaire, on est également bien servi : Sanbol, rice and curry, hoopers, noix de coco juteuses à souhait, kottu, samosas, etc. Toutes ces bonnes choses qu'on s'essaie à cuisiner chez l'habitant lors de nos différentes rencontres couchsurfing. Et le top, c'est qu'ici on mange avec les mains: explosion de saveurs garantie, et Sandrine est ravie! On se perd dans les plantations de thés vers Matale, on part a la découverte des anciennes cités oubliées de Polonnaruwa et Anuradhapura, on gravie le rocher de Sigiriya et marchons avec les pèlerins avant d'atteindre le sommet d'Adam's Peak. Instant magique que de voir se lever le soleil sur les montagnes après avoir gravi les plus de 5000 marches qui mènent au sommet d'où Adam a été envoyé sur Terre il y quelques millions d'années une fois le jardin d’Eden quitté.

On met ensuite les voiles vers le nord, ancien territoire des tigres tamoules pendant une guerre qui dura bien trop longtemps et fît beaucoup trop de victimes... Aujourd'hui la guerre est terminée, mais les militaires et leurs AK-47 sont encore bien présents. Changement de cap de dernière minute, on se retrouve sur la côte est à Trincomalee en pleine période de mousson. Coup de chance, pas de pluie a l'horizon mais un soleil de plomb et une mer très chaude. Rencontre avec les tamoules, accompagné d'un jeune couple d’anglais: Nouvelle langue, nouvelle culture, c'est une population chaleureuse et souriante que nous découvrons. Trois jours extra à faire du snorkeling, boire de l'arack, goûter la ganja locale et parcourir la ville. Extras si on passe outre l'épisode où notre acolyte anglais parti seul un soir dans un bar, est revenu en s'effondrant dans les escaliers de l'hôtel, complètement drogué et incapable de bouger ou d'articuler... 5 minutes de plus dans le bar, et il se faisait violer... On retiendra la leçon: pas de sortie seul dans les bars après 22h, notre ami anglais a eu de la chance!

Après la côte, on revient s'enfoncer dans les terres chez notre hôte Sajeewa. Ce dernier gère trois divisions d'une plantation de thé dans les environs de Matale. Endroit idyllique pour passer quelques jours au calme à rencontrer les cueilleuses de thé, visiter les usines de production, comprendre tout le processus, flâner au milieu des plantations de thé et de cardamone, et se retrouver le soir autour de quelques bières en fumant de l'herbe. Et surtout se délecter des délicieux Rice & Curry que Palani (le "boy" de la maison) nous concocte jour après jour. Un délice! La magie du couchsurfing opère encore une fois... même si les premières heures ont été plus que stressante. En effet quand la veille, un de vos amis rencontré sur la route a manqué de se faire violer, on devient plus que parano, et l’on se méfie de tout !

Après un bref séjour dans les montagnes autour d’Ella, nous nous résignons à continuer vers le sud, le temps pluvieux et le brouillard ne se décidant pas à passer son chemin après plusieurs jours… La fin du séjour, nous la passons donc en bord de mer, entre côte sud et côte ouest. Un jour en bus, un jour en scooter les cheveux au vent, un jour en train à contempler le paysage. On observe des centaines de poissons tropicaux dans une eau limpide à Hikaduwa, on nage avec les tortues géantes, on savoure les langoustines grillées au soleil couchant, on se la coule douce pour notre dernière semaine chez les cinghalais… et ca fait du bien. Après un bref passage à Colombo, capitale bruyante et polluée (et sans grand intérêt selon nous) où l’on retrouve un ami couchsurfer, on reprend l'avion direction Chenai le 31 Janvier.

SOUTH INDIA: Première immersion Arrivée quelque peu chaotique: la carte bleu ne marche pas et impossible de changer nos traveller cheques à l’aéroport. On arrive quand même à se sortir de la situation et a découvrir cette belle région qu'est le Tamil Nadu. Entre les temples de Mamalapuram et Madurai, les anciens comptoirs français de Pondichery, ou encore la découverte d'Auroville, cette ville utopique fondée en 1968 par La Mère, on découvre petit à petit la cuisine du sud de l'Inde et on s'imprègne de sa culture. Un train de nuit nous emmène jusque dans le Kerala où l’on remonte la côte ouest en lézardant sur les plages de Verkaka, en sillonnant les fameux backwater dans la région d'Alappuzhat, puis en flânant dans les rues de Fort Cochi. La découverte de cette magnifique région est ponctuée de diverses rencontres de toutes nationalités: un jour avec un français, un autre avec un américain, quelques jours avec une irlandaise et une hollandaise... Ainsi on continue notre bout de chemin; tantôt a deux, tantôt a plusieurs, dans cette énorme pays qu'est l'Inde. Le soir, les ragas nous ensorcellent aux sons des tablas et de tampura, tandis que les journées sont rythmées par de chaudes baignades et des Masala Dosa à répétition. Les plages se succèdent, les découvertes culinaires également, et le plaisir de continuer plus que présent. Depuis peu nous sommes arrivés dans le Karnataka, à Madikeri dans les montagnes. L'air y est plus frais et on essuie notre première pluie/orage de notre séjour indien. Le calme des montagnes est un gros changement après le capharnaüm des villes. On se balade au milieu des plantations de café, de poivre. On voit des aubergines, des ananas et des concombres sauvages, mais aussi des bananiers et autres arbres à coton. On arrive à voir a peu près 90% des légumes et fruits utilisés dans les différents curies que nous avons pu goûter au fil du temps. Sandrine est plus qu'heureuse au milieu de toute cette nature! On prévoit d'être à Goa vers la fin du mois de février, avant de poursuivre plus au Nord vers Mumbai, puis le Nord de l'Inde. Encore tant de choses à découvrir dans ce fabuleux pays! Deux mois risquent d'être bien trop courts pour voir l’essentiel...

"Ah le palu en Afrique c’est autre chose par rapport à l'Inde. La première fois que je l'ai eu je comprenais pas trop ce qu'il m'arrivait... Mais alors par contre j'ai adoré la montée. Aussi puissante qu'un trip d'acide!" Guy, Sur les routes depuis 1966.

On en rencontre des gens différents lorsqu'on voyage... Guy (65 ans) l'éternel nomade, Aldine (49 ans) la mère baroudeuse, Stan (27 ans) le maître nageur devenu grand voyageur l'espace de 8 mois. A chacun son histoire, a chacun son parcours, tout le monde à son rythme... Une chose est sur: ils reviendront (ou sont déjà revenu) tous en Inde. Encore et encore à continuer d'arpenter ces chemins qui semblent infinis. Cette "découverte de l'Inde" de deux mois ne serait-elle qu'un avant goût du pays pour nous? Quoiqu'il en soit, nos cinq sens continuent de s'extasier jour après jour!

Après notre petite escapade montagneuse dans les environs de Madikeri, nous continuons notre exploration du Karnataka en passant par Mysore et son célèbre palais, puis un passage éclair à la capitale Bangalore, où nous retrouvons mon ex collègue de travail. Orgie culinaire le soir, avec brochettes de poulet, poissons, fruits et légumes au barbecue, le tout a volonté, avant de sauter dans un train de nuit pour Hampi. Alors que les ruines aztèques ou romaines sont connues de par le monde, les vestiges d'Hampi le sont bien moins. A tort! Quel plaisir de découvrir ce paysage surnaturel! Irréelles, ces ruines ont quelque chose de mystique; et c'est sur des kilomètres de terrain vallonné que les rochers semblent avoir été posés du ciel, le vert jade des palmeraies, bananeraies et rizières ajoutant à l'atmosphère magique du lieu. On déambule à travers les anciens temples, on écoute attentivement Guy nous conter ses aventures en Alaska, Afrique et Asie jusqu'à tard le soir, pendant qu'Aldine roule ses pétards.

"Vous saviez qu'il y a 2000 morts par an dû aux chutes de noix de coco? J'ai d'ailleurs faillit y rester pas plus tard que la semaine dernière! J'en ai pris une en pleine gueule!" Guy "De Bundi au Nord, vous pouvez prendre un train direct de Kota à Varanasi. C'est 23 heures de trajet, mais bon moi j'ai mis 52 heures!" Aldine

C'est avec une petite larme à l'œil que l'on finit par quitter Hampi la mystérieuse, dont les autorités sont en train de tout détruire pour cause d'illégalité de permis de construire. Tout devrait avoir bien changé d'ici à peine un an... "Hampi people sad" nous dit cette vielle femme, avant de murmurer un "you want a massage?" les larmes aux yeux, alors que la devanture de son magasin vient d'être arrachée sauvagement. Crazy India, Incredible India!

Notre prochaine destination nous emmène vers un lieu bien connu: Goa, ce nom qui évoque bien des choses... D'abord pris d'assaut par les hippies qui fuyaient l'hiver de Katmandou, Goa fut ensuite le lieu d'émergence d'un nouveau style musicale: la Trance Goa. C'est donc sous les rythmes endiablés d'une trance psychédélique bien musclée que nous tapons du pied énergiquement lors des différentes Free Party organisées sur les plages d'Anjuna et Vagator au Nord de Goa. Les freaks sous acide font toujours partis du décor, et l'odeur du charas émanant des shiloms flotte encore dans l'atmosphère. On lève les yeux au ciel: la pleine lune illumine encore les cocotiers et la foule... Quelle heure peut-il être? Aucune importance, on continue de se laisser transporter par la musique et l'ambiance, accompagnés de nos quatre amis français retrouvés sur place... où l'on continue de voir quelques petites indiennes, perdues et fatiguées, faire la manche au milieu de la foule dansante. Mais Goa ne se résume pas qu'aux Trance Party et aux russes. Poulet Xacuti ou Kefrala, porc Vindaloo: rien que la cuisine goannaise a elle seule vaut le détour. On se gave de pommes de cajou (servant également a l'élaboration du feni, une boisson alcoolisée) au bord des routes, on découvre le chicou, ce fruit étrange qui ressemble a une pomme de terre, Sandrine commence à devenir experte dans l'art de la négociation (et accroc au ‘Hello to the Queen’, ce dessert bourratif appelé parfois ‘Into the Queen’ comme au Bamboo Bar!). Et puis Goa c'est aussi ses plages. Vastes et magnifiques. Entre Palolem, Patnem, Baga ou encore Agunda, il y a l'embarra du choix. Ambiance baba cool à Arambol et son lac d'eau douce, farniente à Cola Beach avec sa rivière... Si le nord de Goa nous avait un peu déçu par ses paysages, on en prend plein les yeux dans le Sud, où l'on se retrouve a sillonner les routes de montagnes en scooter, au milieu des arbres à noix de cajou et des vergers. Et c'est ainsi que durant l'espace d'une semaine, on oublie que l'on est en Inde. Les prix affichés sont doublés voir triplés, trouver un tali ou un masala dosa relève du défi personnel, et les dreadeux et tatoués ont remplacé les indiens. On paie notre premier backchich en scooter, et on file vers le sud à Gokarna, une ville sainte, retrouver une ambiance plus spirituelle. Flashback vingt ans en arrière: les hippies ont retrouvé ici l'Arambol d’autrefois. Certains vont se perdre et passer plusieurs jours face à eux-mêmes aux abords de la magnifique plage de Paradise Beach, avant de se faire chasser par la police. Pour notre part, on préfère rester sur Kudlee Beach à aller chercher notre eau au puits, et écouter Jack, un australien baba, nous conter ses aventures dans les Himalaya en 80s, les soirs au coin du feu...

Conversation quelque peu surprenante entre notre ami Jack et un Sâdhu, quelque part dans les Himalaya dans les années 80. - Hey, do you have a bidi for me please?- No baba I'm sorry - What do you mean? - I'm sorry baba. I don't have bidi. I don't have roupies. I don't have nothing! - Take this packet of bindi Jack. And also take these 5 roupies - ??? - But remember: Always keep the balance. - ...- Now give me a bidi!

Le temps passe, et il nous faut déjà rejoindre Bombay. D'abord sceptique, on découvre vite l'immensité de la ville après s'être retrouvé dans un taxi en plein rush hour dans les quartiers nord... Mumbai, la ville où tous les extrêmes se côtoient. On part un matin tourner notre premier Bollywood (Once Uppon A Time In Mumbai Again) en studio en tant que figurant, avant de rentrer le soir en bus, en passant devant les centaines de personnes a même le sol sur le trottoir: les intouchables. Femmes seules, familles, enfants, c'est un paysage bien triste qui s'offre devant nos yeux, le contraste est énorme après avoir côtoyé les danseuses de Bollywood et l'acteur principal qui touchera 380 000 euros de cachet pour ce film! Lors de cette journée, c'est l'Inde dans toute sa splendeur: un chao indescriptible. Des heures et des heures à attendre que les danseuses apprennent la chorégraphie (qui semble élaborée au fil de la journée...), des techniciens déplaçant sans cesse caméras et projecteurs, sans vraiment paraitre être d'accord entre eux. Dernière journée en ville, on décide de partir à la découverte d’un des plus grands bidonvilles d'Asie: Dharavi, (également lieu de tournage de SlumDog millionnaire) où des milliers de personnes vivent (plus de 600 000), et qui se trouve être expert en matière de recyclage.

On quitte la plus peuplée des villes d’Inde, et l’on se dirige vers le Nord. Un passage par Ellora dans le Maharashtra, célèbre pour ses grottes troglodytiques, monastères et autres temples bouddhistes, hindous, et jaïns datant du VIIème siècle, et nous voici aux portes d’entrée du Rajasthan, à Udaipur la ville blanche (et romantique).

NORTH INDIA: L'Inde à l'état pur "Yes sir? You want something? Please, come to my shop. Just looking. Cheap price! Discount special for you sir! Yes, you need something? Cigarettes, water, biscuits, sprite, postcard?"

"Hello bonbon? Hello money? What is your name? Hello roupie? What is your country? You like India? Hello school pen?"

Dans mon pays il y a des vaches dans les campagnes. Elles broutent paisiblement dans les près, avant de se faire traire et donner du bon lait. Ici il y a des vaches aussi. Dans les villes. Elles sont sacrées mais se font chasser à coup de bâton quand elles gênent le passage. Les détritus remplacent l'herbe fraiche, et quelques chapatis complètent parfois le repas...

Dans mon pays, le chien est l'ami de l'homme. Ici les chiens n'appartiennent a personne et errent dans les rue à la recherche de quelque nourriture. La plupart d'entre eux ont une patte cassé, le poil dégarni et les yeux remplis de tristesse. Quasiment chaque jour l'un d'entre eux nous suit, pendant un long moment, espérant avoir trouvé son nouveau maître. Les chiens, les vaches, les cochons et les singes vivent tous ensemble dans les villes. Chacun fouillant poubelles (la rue donc) et caniveaux. Les singes, qui sont les plus malins, réussissant parfois à nous arracher des mains une bouteille de coca ou une banane!

Dans mon pays on ne parle qu'une langue, le français. Ici on en parle pas moins de deux cent! Bien sur il y a l'hindi et un peu l'anglais, mais également une langue/dialecte pour chacun de ses états et villages reculés.

Dans mon pays, il n'y a qu’une seule religion. Du moins c'est ce que l'état aimerait bien en essayant de couper la progression de l'Islam. Ici il y en a des tas. L'indouisme évidemment. Mais aussi les chrétiens, les musulmans, les jaïns, les sikhs, les hindous monothéistes adorateurs de Krishna, etc...

Dans mon pays les hommes saints ont fait vœux d'abstinence, portent une longue robe, boivent du vin à l'église et produisent de la chartreuse dans les monastères. Ici les Sâdhus vivent dans la rue, se couvrent de cendre, portent une longue barbe et d'imposantes dreads, et fument le haschisch jour et nuit. Pas de problème pour eux, ce dernier est légal lorsqu'il est utilisé dans le cadre religieux, tout comme le peyotl l'est aux Etats-Unis dans certaines communautés religieuses.

Dans mon pays sur une moto, il y a une personne, parfois deux. Et dans une voiture cinq personnes ou un peu plus pour les plus grandes. Ici ils sont trois, quatre et parfois même six par moto! Tandis que dans une jeep on peut faire rentrer jusqu'a 25 personnes! Croyez moi, a 25 dans une voiture, sans essuies glace ni rétroviseurs, sous la pluie battante, on transpire à grosses gouttes et on a hâte d’arriver! Et pour les bus, lorsqu'ils sont pleins, le toit peut facilement en accueillir une vingtaine de plus. L'Inde est un pays très peuplé. Surpeuplé même.

Bruyante, sale, pauvre, épuisante, terrifiante, magnifique, envoutante, épatante, surprenante, grandiose... L'Inde est tout et son contraire. Même après deux mois, on continue de s'interroger, de se retourner sans cesse dans la rue. "Est-ce que c'est bien ce que j'ai cru voir?" on nous avait prévenu: l'Inde du Nord est bien plus extrême et intense que l'Inde du Sud. Le sud, c'est un peu l'Inde pour débutants nous avait confié quelqu'un dans le Kerala. Cette Inde là (la vraie diront certains) n'a rien à cacher. Plus sale, plus peuplée, plus pauvre. Celle la même qui rend fou! Mais derrière tous ces superlatifs, c'est aussi la que se trouve l'état le plus touristique du pays: le Rajasthan, le pays des rois et des maharadjahs, le royaume des mille et une nuits.

C'est dans cette région aride, à la frontière du Pakistan que se trouvent les plus beaux palais du pays. Le City Palace d'Udaipur, la ville blanche, en est un magnifique exemple. En bordure du lac Pichalou, nous sommes sur les terres du tournage d'Octopussy (James Bond), diffusé quotidiennement dans certaines des guest houses. On part explorer le lac voisin à vélo, et partons nous perdre dans les villages voisins. On découvre ensuite Jodhpur, la ville bleue, et son superbe fort dominant toute la ville. On se perd dans les toutes petites ruelles serpentant la vielle ville, on expérimente les délicieuses omelettes du fameux omelet man, renommé dans le monde entier, et on flâne à la tombée de la nuit dans le bazar. Vient ensuite Jaisalmer, la ville jaune, à l'ouest du Rajasthan. Enfin une "petite" ville indienne (50000 habitants). Le vieux fort dominant la ville dorée est de toute beauté, et les différentes maisons et autres havelis superbement décorées et sculptées. Un réel plaisir pour les yeux. Mais on ne pouvait pas passer par Jaisalmer sans aller faire un tour dans le désert du Thar. C'est donc à dos de chameau que l'on part explorer ce dernier et passer une nuit à la belle étoile dans les dunes. Quoi de plus parfait que d'écouter l'atmosphérique "Crystal Lake" de Klaus Schulze et contempler les étoiles filer dans le ciel, avant de sombrer dans un sommeil profond que même les scarabées du désert ne viendront pas perturber. On continue ensuite l'exploration de ce bel état et mettons les voiles vers Pushkar, une petite ville sacrée. On retrouve une faune similaire à Gokarna: travellers, chevelus et autres grands voyageurs; en bordure de lac et entourée de montagnes cette fois-ci. Et c'est dans une ambiance fumeuse que l'on se laisse bercer par les rythmes des percussions et le doux son du hang drum le soir à notre guest house... Pas de foire aux chameaux lors de notre passage, et c'est un Pushkar calme et relaxant que nous pouvons apprécier. Pour terminer avec ce bel état, nous prenons un bus direction Bundi, une petite ville au sud est dont on a entendu beaucoup de bien. En effet, à peine arrivés, Bundi nous séduit! C'est un concentré de Rajasthan dans une petite ville indienne. Un fort et un palais haut perché, des gens en turban, une population accueillante et souriante... Et de délicieux lassis!

Le festival des couleurs Holi approche a grand pas et il nous faut prendre une décision: rester a Bundi, retourner a Pushkar pour écouter de la trance avec les israéliens, ou aller vers Mathura ce qui nous rapprochera de Dehli et Varanasi? On se décide à booker un train et aller célébrer Holi sur les terres de Krishna, a Vrindavan a coté de Mathura. Ici tout le monde ne jure que part Krishna, et c'est le cas de Mangala, une française d'origine africaine venu a Vrindavan pour six mois... au sein de la secte d'Hare Krishna! C'est donc au milieu d'illuminés et de locaux que nous célébrons Holi dans les rues de la ville. Les couleurs fusent de partout, à chaque coin de rue. Du rouge, du bleu, du rose, du vert! Mais ce qui reste en général un jeu en tant qu'homme, devient assez vite un cauchemar pour les femmes, qui se retrouvent être la cible de pelotages a répétition! Une expérience particulière mais une expérience. Le ciel se couvre, les murs et rues sont tachetés de multiples couleurs, on part en bus pour Agra découvrir l'une des merveilles du monde: le Taj Mahal, magnifique mausolée tout de marbre blanc.

Chaque voyage à une fin, chaque livre, chaque chanson, chaque moment. Chaque vie. Ici c'est à Varanasi que la vie prend fin, et que le nirvana est atteint. Une fois le corps brulé sur l'un des ghâts de crémation, l'âme peut s'envoler. Varanasi est la ville de la mort, mais c'est une ville attachante. Très sale, mais avec du charme et tout un tas de petites ruelles où il fait bon se perdre. On écoute les sornettes que nous racontent les vendeurs sur la soie qu'ils vendent, on tend l'oreille pour entendre sithar et tablas, on se promène le long des ghâts... Et il est déjà temps de rejoindre New Dehli la capitale aux multiples bazars.

On rentre digérer tout ca.... et on reviendra surement un jour!

Au final, deux mois c'est beaucoup trop court pour un pays comme l'Inde. Nous aimerions beaucoup y retourner pour explorer la région du Kashmir et de l'Himachal Pradesh, mais aussi la région du Sikkim qui semble si différent de ce que nous avons déja vu. Je ne pense pas qu'une seule vie soit suffisante pour bien comprendre et voir l'ensemble de cepays. C'est toujours le cas pour la plupart des pays, mais ce constat m'a beaucoup plus marqué que pour d'autres pays visités par le passé...

L'Inde, un pays que je conseille à tous, pour peu que le monde et le bordel ne vous effraie pas. Une fois acclimaté et le smarques prises, on devient vite accroc!
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Sikkim ou Népal
Bonjour

je pars pour un mois en Inde du Nord, avec pour débuter une semaine soit au Sikkim soit au Népal, quel choix feriez vous et pourquoi? Auriez vous un circuit d'une semaine a me conseiller sachant que j'aime la nature les rencontres et sortir des sentiers battus sans toutefois avoir une condition physique d'enfer... ensuite quelle région la plus simple pour rejoindre ensuite Varanasi , suite de mon voyage. Merci d'avance
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Sikkim et Népal
Bonjour à tous!

Voila depuis longtemps je rêve de découvrir l'Himalaya, néanmoins je ne suis pas du tout habitué à de tels périples du coup j'aurais quelques questions à vous posez.

Un budget de 1500e, est-il suffisant pour passer trois semaines au Sikkim et au Népal? J'aimerais me faire un trajet allant de Gangtok à Pokhara en passant par Katmandou. Quelqu'un à t-il fait ce trajet? d'Est en Ouest du coup. y a t-il des bus, Est-ce prudent d'y aller tout seul, dans la mesure où pour ne rien vous cacher je ne connais personnes désireux de partir au mois d'aout aux confins de l'Himalaya? En outre, je n'ai jamais fait de trek, y en à t-il à la porté de tout le monde? Sachant que je ne compte pas gravir l'Everest, mais j'aimerais bien faire de belles balades agréable et pas forcément des randonnées ultra sportives. L'idéal serait de trouver un ensemble d'étapes ou je puisse séjourner durant mon voyage; en europe je peut faire ça facilement, par exemple si je part trois semaines dans le nord je peut faire : 3 jours à Amsterdam, 3 jours à Copenhague, 3 jours à Oslo ect mais je connais pas assez les toutes petites villes de la région pour savoir ou passer un ou deux jours entre les grandes étapes de Katmandou ou Pokhara.

Enfin je suis à la recherche de n'importe quels témoignage sur ce genre de périple alors ne vous genez pas pour me donner liens et autres. Merci d'avance
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Orissa, Sikkim, Nagaland, Bénarès, Gujurat... (Inde 2012)
Rayagada, (Sud Orissa) 8 novembre 2012



C'est mon anniversaire :o) Je me suis offerte un vol "Bruxelles Le Caire Bombay Hyderabad Vizakapatnam", où je suis arrivée hier soir. Ce matin, levée à 05h pour attraper le train de 06h du mat' pour Koraput, mais c'est bien sur, il était annulé... Alors j'ai sauté dans un autre pour Rayagada, et j'ai téléphoné à Léon qui viendra me chercher. Léon est australien, on se connait il y a 3 ans via un forum anglophone sur l'Inde. Il vit dans un vrai p'tit coin de paradis...

Quand il arrive, j'ai la surprise de voir toutes les (7) jeunes filles du guest house venues avec lui pour m'accueillir!!! Rita bien sur, ma chère et tendre Rita avec qui j'ai une grande complicité, Hassy, Paro, Rokny, Kumla, et deux nouvelles. Une très jolie, Septie, et Daly.

Après deux heures de route,

, avec un stop à un petit marché, je suis installée au paradis...

(Kumla et Rita dans le jardin)

Pas un seul bruit de moteur, une nature tellement belle que même après 4 séjours, je suis toujours aussi émerveillée. D'ailleurs comment faire autrement, on ne peut qu'être émerveillé...



Je prends le thé avec tout le monde...

(Septie)

(Rokny et Septie)

(Hassy)

Papote, offre plus de la moitié du contenu de mon sac à Léon, les yeux écarquillés devant les 2kg de cacao, l'origan, le thym, les fromages et autre saucissons. Puis fais une sacrée bonne sieste. Vu que je n'ai pas pu m'endormir dans les avions, je suis dans un état d'épuissementrrrrzzzz....

9/11 Je lis "La Nuit Bengali"... "Dans le huis-clos de la maison de son employeur, Allan va s'immerger dans l'Inde traditionnelle et se frotter à la diff��rence de culture et de religion. Petit à petit, va se construire un amour auprès de la fille de son hôte avec laquelle il entretient une grande complicité."

Balade autour du village... 😎😎😎











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