Discussions similar to: Route Leh Manali vélo mois septembre
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Optimiser un voyage de deux semaines au Ladakh (Inde)
sympa de retrouver plein d infos sur cette magnifique destinatation qu'est le ladakh

voila en fait je compte me rendre au ladakh avec mon copain et on n a que 15 jours et je ne sais pas comment reprtir ce temps

on n a decouvert cette destination par hasard il y a une semaine et le depart est prevu pour debut juillet donc je suis un peu perdu au niveau des preparations

j'ai plusieurs questions

j'aimerai savoir s'il est possible d acheter son equipement sur place genre chaussure de rando polaire etc ou vaut mieux venir de la france avec car j'aimerai voyager leger si possible

par rapport au transport delhi-leh pour s y rendre est il preferable d y aller par la route histoire de s acclimater tout doucement et vsiter manali par la meme occasion et prendre l'avion pour le retour leh delhi apres toute la fatique du trek?

et aussi vu le temps qu on a il y a quoi comme parcours de trek ou l on peut visiter monastere, loger en guetshouse et rencontrer la population locale en 4, , 5 voire 6 jours maxi? est ce que lamayuru- shillling est faisable en 5 jours?

sinon si vous avez des conseils propositions je suis preneuse

aussi j'aimerai bien contacter d autres personnes qui seront au ladakh en ctte periode 5 au 17 juilet pour former petit groupe de trekkers j y serais avec mon copain

merci bien
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Voyage en Inde du Nord (Manali-Leh)
Bonjour

J'envisage de partir épisodiquement en Asie : en gros un ou 2 mois en Inde (ou Thailande ou ....) puis retour au bercail pour revoir "maman" qui ne souhaite pas faire de voyages réguliers, puis ensuite repartir une paire de mois .... etc

Le 1er pays serait l'Inde. Ma date de départ n'est pas encore fixée. J'imagine arriver sur Delhi et puis direction Leh, en passant par Manali : environ 1100 km et 12000 de dénivelé positif.

Je me pose plusieurs questions :

- peut on faire ce voyage avec un vélo de route standard avec cadre carbone ? Je ne connais pas la qualité de la route sur cette route montagneuse - sur ce trajet là, peut on partir sans tente et en ne comptant que sur des petits hôtels ou en couchant chez l'habitant ? - je suppose également qu'on doit pouvoir trouver de quoi se ravitailler à n'importe quel endroit ?

--> En fonction des réponses, on allège considérablement le poids du vélo 🙂

- y a t il des précautions particulières vis à vis de l'altitude ? En traçant un trajet "vite fait" sur OpenRunner, on commence les grimpettes à partir du 350ème kilomètre et passe les 3000 aux environ de 600 km.

PS : j'ai également posté ici http://voyageforum.com/v.f?post=7361956;live=1;

Merci pour vos aides
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Voyage à vélo au départ de Leh: quelle route?
Bonjour,

Nous sommes 2 amies adeptes de cyclotourisme. L’année dernière ce fut le Vietnam ; cette année nous avons jeté notre dévolu sur l’Himalaya en spetembre.

Nous avons 1 mois devant nous pour découvrir un bout du Ladakh à vélo depuis Leh où nous atterrissons. Je viens vers vous car nous hésitons encore sur l’itinéraire. Beaucoup de routes ont été reconstruites récemment (notamment celle qui va de Manali à Leh) et nous nous demandions si du coup elles n’étaient pas trop fréquentées : bus/ camions…. ???Quels sont pour vous les plus beaux paysages que nous pourrions découvrir à vélo?

Merci pour toutes vos réponses,

Emilie et Flo (alias les poulettes)

http://www.enroutes.com/les-poulettes
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Conseils pour un mois en Inde à vélo
Bonjour,

J'ai achete mon billet d'avion pour l'Inde, duree du sejour 1 mois. Je prevoyais partir dans le ladakh pour un trek et une rando en vtt sur la route manali-Leh. Lors de mes precedents voyages j'ai toujours admire/envie les gens qui voyageaient a velo et finalement j'aimerais franchir le cap cette annee en partant avec mon velo. Dans ce cas je me rendrais en bus ou train jusque Manali et monterais sur mon velo a partir de cette ville direction Leh (reste du parcours non defini...). Cependant je me pose bcp de questions quand a l'organisation sachant que je pars dans 3 semaines... tout d'abord le velo, je pense partir avec mon VTT mais je n'ai pas les fameux trous de fixations pour les porte bagages. j'ai vu sur http://www.biketrip.org/docs2.php?docid=127 un moyen de s'en passer par l'utilisation de colliers (qu en pensez vous?) pour les sacoches, pas de pb, j ai vu plein de modeles chez un revendeur velo. je me demande aussi ce que vous faites de votre velo lorsque vous voulez faire une visite ou vous rendre sur un marche... J'ai l'habitude de voyager avec un sac a dos mais un velo c'est encombrant... et qu en est il des risques de vol? je me pose beaucoup d autres questions, mais certaines reponses sont deja dans ce forum. Par contre, j'aimerais avoir votre opinion sur les differences entre voyager en "routard" et voyager en "routard a velo" et quels seraient vos conseils? et pensez vous que ce projet soit faisable a uniquement 3 semaines du depart?

Merci

Fabien.
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Spiti et Ladakh à vélo
Je profite d'une journée maussade pour taper qqs notes concernant notre trip à vélo et squatter un café internet de Leh. Difficile de les mettre en ligne pour le moment (trop brouillon), mais si certains ont prévu ce trajet (vallée du Spiti puis route Manali-Leh) cet été et veulent des infos de dernière minute sur état de la route, points d'eau, logement etc, vous pouvez m'envoyer un MP en me donnant votre adresse mail, je peux vous envoyer un topo qui sera mis en ligne au propre à mon retour début septembre. Egalement qqs infos sur des trajets un peu plus sport à faire en vtt. Bonnes vacances à ceux qui sont en vacances et bon courage à tous les autres !

NB : impossible de me connecter à Google Map depuis ici, donc peux pas modifier ma position sur la carte "qui est où", désolée...
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De retour du Ladakh, 3 semaines de Leh à Delhi
De retour d’un premier séjour au Ladakh…je me décide enfin à écrire quelques lignes.

En effet le voyage date déjà de quelques mois, l’été 2019. Mieux vaut tard que jamais…

Beaucoup de montagnards chevronnés sur cette destination (il y a peut être une certaine logique à cela), je dois avouer que je n’entre pas dans cette catégorie… ce qui ne m’empêche pas d’apprécier de grandioses paysages de montagne !! Mes motivations premières pour cette destination étaient donc : la découverte de la région et des ses habitants, bien entendu ; l’Himalaya bien sûr, mais sans forcément penser à faire de grandes marches / de grands escalades ; les monastères bouddhistes, cela va sans dire ; et les routes mythiques, en particulier la route ralliant Leh à Manali qui est bien haut dans ma wish-list depuis un certain nombre d’années…

Avant de rentrer dans le vif du sujet, un grand merci à tous ceux qui ont répondu à mes messages et m’ont aidé à dans ma préparation. Et des very special thanks au grand spécialiste de la destination, Djullé84, qui, m’a grandement aidé dans mon itinéraire, et qui a aussi influé sur le contenu de mon voyage. On en reparlera !

Donc, les grandes lignes de ce voyage ont été : - Leh (inévitablement) et les monastères de la vallée de l’Indus - Le festival de Lamayuru - Le trek de la Markha - Une virée dans la vallée de la Nubra - Le trajet de retour en bus de Leh à Delhi. Pour les déplacements, les transports publics sont privilégiés, autant que possible.

Durée / période : ~3 semaines, fin juin / mi-juillet

Le voyage jusqu'à Leh : vol jusqu’à Delhi sur Lufthansa via Munich (Lufthansa est très concurrentiel vers les destinations asiatiques depuis ma province). Arrivée Delhi peu avant minuit, passage à l’immigration sans problème pour valider mon visa à entrées multiples sur un an obtenu sur internet. Je traîne quelques heures dans l’aéroport puis je m’aperçois qu’il me faut changer de terminal pour prendre mon vol SpiceJet du petit matin. Le terminal 1D est loin, la navette en bus est gratuite en montrant sa carte d’embarquement du vol précédent et sa réservation du vol suivant (à prendre près du pilier 10 accessible par la sortie 4, le monsieur dans la cabane donne le ticket). Heureusement, j’avais été attentif lors de ma réservation et je n’avais pas acheté mon billet avec une CB virtuelle : il faut effectivement montrer la CB avec laquelle on a fait l’achat pour obtenir sa boarding card…(Spicejet) Vol sans histoire, mais… le ciel très couvert ne permet aucun spectacle, c’est une déception car ça aurait pu être pire : le vol n’a pas été annulé… Avion jusqu'à Leh, donc : d'une part en juin, c'est encore tôt dans la saison pour prendre la route ; et d'autre part, la route Delhi-Manali-Leh me paraît très haute pour l'emprunter sans aucune acclimatation, je la réserve pour le retour... Et l'autre possibilité par Amritsar et Srinagar était très tentante, mais d'une part elle exigeait beaucoup de temps, et d'autre part cet itinéraire fait emprunter des trajets qui se situent dans la zone rouge du ministère des affaires étrangères...

Depuis l'aéroport, le taxi pour le centre de Leh coûte 450 Rs (flat price), installation à la GH, réservée sur booking, dans le vieux Leh, entre le terrain de polo et la rue principale.

La 1ère journée se passe au ralenti, sous un ciel couvert, il me faut récupérer du voyage et de la nuit dans l’aéroport de Delhi, et m’acclimater à l’altitude. Premières découvertes de Leh qui au premier abord et sous le ciel gris, n’est pas vraiment enthousiasmante (ça me rassure un peu d’avoir lu quelque part (n’est ce pas, Djullé84) que « chaque journée passée à Leh est une journée de moins passée au Ladakh »…). Ah tous ces toutous en train de roupiller… La première nuit est un peu difficile, mal de tête avec l’altitude… Et les chiens donnent un concert dès le coucher du soleil. Je comprends pourquoi les chiens dormaient dans la journée : à Leh, le chien est un animal nocturne, qui dort le jour et qui passe ses nuits à aboyer… Ah, il y a le chant du muezzin aussi…

Temps pluvieux le matin (et j’apprends qu’il n’y a aucun vol depuis/vers Leh aujourd’hui…), il me faut récupérer des infos pratiques pour organiser la suite du voyage (les jours et heures des bus, en particulier …). Le temps s’arrange, location de scooter l’après midi, je parviens à en obtenir un bien que je n’aie pas pu avoir mon permis de conduire international en temps et en heure. Je vais aller jusqu’à Phyang. Une fois sorti des embouteillages et du bazar de Leh, la ballade permet les premières vues spectaculaires sur les montagnes himalayennes et sur l’Indus. Et les premiers convois militaires à croiser aussi, ils seront omniprésents sur les routes…Et la possibilité de voir de près le 1er monastère ! (mais pas de le visiter à l’heure de mon arrivée) Côté organisation, j’ai pu planifier les choses : dans les prochains jours, ce sera une virée Alchi – Likir – Lamayuru et retour sur Leh : le lendemain je prendrai un premier bus pour Alchi ; mon périple continuera en prenant le bus qui repart pour Leh ; en descendant à la bifurcation pour Likir, je pourrai ensuite monter à pied pour la fin d’après-midi et la nuit à Likir. Le jour suivant je redescendrai à pied à la highway prendre le bus pour Lamayuru, où je resterai deux jours et demi (dont une pleine journée de festival) avant de rentrer en bus pour Leh. J’en repartirai le lendemain pour la vallée de la Markha. Leh sera donc ma plaque tournante, ce qui me permet de m’alléger en demandant à la GH de garder une partie de mes affaires lors de chacune de mes escapades.

(à suivre)
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Voyage Ladakh-Zanskar-Spiti dans l'Himalaya indien
Salut,

Je recours à votre expérience une dernière fois pour avoir quelques infos sur la deuxième partie de mon voyage, à savoir le Ladakh et le nord de delhi. Tout d'abord il est plus pratique de prendre un vol Delhi-leh pour ensuite redescendre par la route ou l'inverse ? Comme je n'ai pas 1 mois à consacrer à cette merveilleuse région, je pensais prendre un vol pour économiser les distances.

Avec 2 semaines / 2 semaine et demi il serait possible de visiter leh et alentours ( temples, mini treks) et de redescendre sur manali darhamsala et delhi ensuite ? Un trek entre darcha ou kargil jusqu'a manali et facilement organisable ? Le trajet Leh- manali se fait toujours entièrement en bus ou taxi ? J'ai lu quelques informations sur un truc trek dans le zanskar pour rejoindre manali. Je suis un peu perdu la dessus. Vos avez quelques conseils sur cette région ( lieux, petits treks à faire) et sur un itinéraire ?

Je pensais faire en gros Delhi-leh-lamayuru-kargil-padum-manali ( enfin quelque chose dans le genre )

C'est fesable ? et cela en 2 semaines et demi ?

PS: Il est indispensable de reserver un vol à l'avance pour leh ? ou sur place on peut en prendre.. Région très prisée des touristes durant cette période (aout), il n'y a pas de problèmes pour trouver facilement un hôtel sur place ? Merci beaucoup pour votre aide.
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Importante perte de poids en Inde et au Népal
😉Bonjour à tous,

J'aurai aimé avoir des retours sur votre propre vécu et savoir si cela n'arrive qu'a moi. A chaque fois que je suis allé en Inde ou au Népal (minimum 2 mois de voyage, maxi 3 mois), j'ai perdu environs 15kilos et suis revenu à 76kg en France.

Est ce que vous avez deja rencontre cette meme experience lors d'un de vos sejours? A quoi cela est il du a votre avis?

Merci d'avance pour vos réponses,

Cordialement,

David.
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Trivandrum à Leh, en 4 mois, à vélo, solo
NAMASKAR,

Ben oualà ! Tout arrive ! Un très vieux projet va voir le jour ... dans quelques jours. Rouler de la pointe sud jusqu' au Ladakh. Je découvre l'Inde et ses multiples facettes depuis plus de 35 ans, mais ce Voyage à vélo et seul garde encore quelques interrogations. Les principales sont liées au camping sauvage ou en demandant ( perception de cette forme de voyage !? )? La route ? Les chiens ? La santé générale ...

Donc toute forme de conseil lié à un vécu de ce type sera le bienvenu. Itinéraire à privilégier, voire à rejeter clairement ! Partir très tôt le matin ! Zones, villages, rencontres.. fabuleux !

Je pense être au bénéfice d'un "gros" bagage de voyageur, je parle un peu l'hindi, pas douillet, rencontres faciles, mange de tout, suis un jeune retraité, organisé mais un peu "fou" !!! Et cette forme de Vie ... est nouvelle ! Une super adresse pour cure ayurvédique sérieuse serait OK aussi...

Merci pour toute idée, expérience utiles !

INDIABIKETOUR2014
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L'Inde en juin/juillet/août?
Bonjour à tous ! J'ai le projet de partir en Inde du Nord cet été, et il m'est assez difficile de faire le tri dans les avis que je trouve tant ceux-ci diffèrent...j'espère donc pouvoir obtenir ici quelques conseils de la part d'habitués !

Ce serait pour début juin. Je n'ai pas encore pris mon billet mais je voudrais le faire dès demain. Cependant, j'ai du mal à me décider concernant la date du retour. À l'origine, je partais dans le but de faire un trek au Ladakh pour 15 jours. Je pense faire l'aller-retour en bus par la route de Manali, et passer quelques jours à Leh, donc disons qu'en gros cela me prendrait 3 bonnes semaines (je veux y aller tranquillement).

Mais je m'étais dit qu'il serait bête de s'arrêter là. Il m'est possible de poursuivre le voyage pour un mois supplémentaire (soit 2 mois en tout). Or je lis partout que juin/juillet/aout est la pire période pour visiter l'Inde, on m'a carrément dit que ça ne valait pas le coup. Peut être qu'il serait plus judicieux de me consacrer au Ladakh et de découvrir le reste du pays une prochaine fois ?

Est-il possible d'entrer sans avoir de billet retour, et d'aviser sur place en fonction de mon ressenti et de la météo ? C'est un pays qui m'attire depuis un bon bout de temps, mais j'avoue que je l'appréhende. Je suis une jeune femme voyageant seule en mode "routarde", et j'ai lu de nombreuses expériences de filles qui, même en se faisant discrète, ont ressenti un profond malaise et ont du écourter leur voyage. Je suis très ouverte et j'ai envie de me faire mon propre avis sur la question, mais le prix de ce voyage est conséquent pour moi et j'ai très peur de me retrouver dans cette situation. Si je ne m'y sentais finalement pas bien, j'aimerais avoir la possibilité de prendre un billet d'avion pour un pays asiatique plus calme (par exemple la Thaïlande que je connais déja) et de re-tenter l'expérience indienne dans quelques années.

Dans le cas où j'y passerais deux mois complets, j'aimerais après le Ladakh visiter Agra, Jaïpur, Jodhpur, Pushkar, Rishikesh, et surtout Varanasi. Combien de temps consacrer idéalement à chacune de ces villes ? En un mois et en n'utilisant que les transports en commun, c'est assez ? Au Ladakh, à part un trek guidé, qu'est ce qu'il y aurait de beau à visiter par ses propres moyens ? D'ailleurs est ce que les treks proposés sur 15 jours sont adaptés aux débutants ? Enfin, est-il préférable de visiter d'abord le Ladakh puis le Rajasthan et Varanasi, ou de parcourir le pays pour terminer par le trek ? En fonction du climat, de la fréquentation (peut être moins de monde au Ladakh en juin qu'en juillet/aout ?), de l'adaptation au pays etc...

Je remercie par avance ceux qui auront la gentillesse de répondre à ce post un peu long :)

Je m'excuse si certaines de mes questions ont déja été posées, j'ai fait quelques recherches mais en ce moment le temps me manque et comme j'aimerais pouvoir prendre mes billets au plus vite...

Bonne soirée à vous !
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Ladakh-Zanskar route de Kargil
Bonjour à tous,

Je cherche à me faire une petite escapade au ladahk et au zanskar courant juin 2007. Qu'en est-il de la route Srinagar-Kargil ? Situation à Kargil ? La route jusqu'à Leh ? La route jusqu'à Padum ?

Quelqu'un pourrait-il me donner des infos à ce sujet ? Je veux éviter de prendre l'avion jusqu'à Leh vu que j'ai un tout petit budget !

Merci d'avance !!!!

Nicolas
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Etat de la route du Spiti?
Désirant faire la route Simla-le Spiti ( à vélo) je voudrais avoir des nouvelles de cette route coupée et éboulée en 2005.

Quel est le meilleur mois pour y aller ?

Merci d'avance
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15 à 20 jours de vélo été 2017: où aller?
Bonsoir, j'aurais 23 ans l'été 2017.

Je n'arrive pas à me décider sur la destination à prendre pour 2017!

3 semaines en Norvège ??me semblent être le plus sur (niveau sécurité, facilité logement/camping, nourriture, moins d'arnaques, et vols)

3 semaines au Kirghizistan?? ça me tente, car une autre culture, autre type de montagnes et paysage, et j'aimerais trop voir les chevaux. Mais niveau sécurité ??vous pouvez me rassurer? et est ce facile de trouver de la nourriture en boite ou fraiche tout les 60/70km minimum??

3 semaines en Inde (dont 10j pour faire Manali-Lhe, 500km sur la plus haute route du monde)?? niveau sécurité en inde ça craint tout seul? je suis très fin, je ne suis pas baraque donc voila quoi! Il y a pas des arnaques avec des policiers et visas etc?

Cet été j'ai fait l'Islande à vélo en solo et camping. 1300km en 12j + 2 journées de marche/trek/visites C'était mon premier voyage à vélo en solo, et quel expérience!! dur, et très rude!! Mais je'etais très bien équipé, et vu que je suis très sportif et avec un passé dans le vélo.. j'ai eu des moments inoubliables .. bref

J'ai fait une video: https://www.youtube.com/watch?v=g-e9_bLDKro

Dans tout cas j'irais faire une de ces 3 destinations je pense... avec mon velo de cyclo cross/ gravel avec des pneus de 35cc (en gros c'est un velo de route avec des pneus un peu plus larges) Specialized Diverge Sport.

Voila en bas 2 photos du type d'équipement, et la 2eme photo a été prise quelque part en Inde (sur la plus haute route du monde)(les photos ne sont pas à moi)

J





Merci de répondre à question... je ne sais plus quoi penser sur l'Inde et Kirghizstan!!

Merci
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Ladakh, Lahaul ou Sikkim?
Bonjour tout le monde! je prepare une eventuelle escapade d'un mois en Inde pour le mois de septembre 2008 a peu pres... et mes longues heures de recherches sur les forums m'ont focalisées sur quelques regions! Amoureux de la nature, je suis a la recherche d'un voyage en autonomie ('relative'), trajet en train, bus, stop, marche, si possible en dehors des sentiers battus pour des rencontres avec des habitants, les villages isolés, beaux paysages. Je partirais avec un ami et on peut prendre la tente pour plus d'autonomie. 1/ Le Ladakh semble etre devenu touristique meme si le mois de septembre serait surement la meilleure periode pour moins de monde, mais ca commencera a etre limite pour les treks niveau climat et accessibilité? Les treks au Ladakh semblent impossible en autonomie? 2/ Le Lahaul, Spiti et Kinnaur ont l'air d'etre des regions splendides aussi, mais je dispose de peu d'informations. Spiti a l'air aride et desertique et j'ai peur de me lasser de ces paysages peut etre? Il y a t il plus de diversité au niveau des paysages au Lahaul? 3/ Le Sikkim a l'air vraiment splendide aussi, et le fait que cette region soit une des moins touristique m'attire vraiment... mais l'obligation de passer par des agences pour des treks me rebute un peu.

Auriez-vous une region a me conseiller parmis ces trois (paysage, acceuil, village, habitant, nature, autonomie)?? Si vous avez des experiences interessantes a partager pour me permettre de faire ce choix..ou bien si vous avez d'autres lieux/regions a me conseiller pour realiser ce voyage.

Merci d'avance, je compte sur vous! Vincent
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Durée de mon voyage en Inde (photographe)
Bonjour, C'est la première fois que je pars en Inde après 2 voyages de 3 mois chacun au Népal depuis 2012 que je suis tombée amoureuse de ce pays. Je suis photographe free-lance et ai du temps devant moi avec 4 mois au plus de voyage cette année. J'ai prévu de faire le Kerala, Himalach pradesh et le Ladakh et ai distribué mon temps de voyage ainsi : du 15 janvier au 29 février : Kerala. du 1er mars au 1er avril : Himalach pradesh. du 1er avril au 1er mai : Ladakh. du 1er mai au 9 mai (retour Berlin) : après avoir rejoins Delhi de Leh, je me donne une bonne semaine afin d'aller jusqu'à Varanasi en bus. Que pensez vous de la façon dont j'ai planifié mon emploi du temps ? Est-ce que certaines régions méritent plus ou moins de temps ? Est-ce que 4 mois est trop et pourrais être revu à la baisse cad 3 mois ? J'aime me poser quelque part, faire du yoga, écrire, prendre des photos et trekker. J'adore la montagne et me demande si je n'ai pas prévu trop de temps au Kerala (?) au détriment de H.P et ladakh ? Merci de me donner vos avis :)
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Rouler à vélo dans la région du Ladakh?
Bonjour les cyclos et cyclottes !

Etant dans une phase préparatoire d'un séjour d'un mois dans le Nord-Ouest de l'Inde, et afin de prendre certaines décisions, j'ai besoin du concours des routards ayant roulé dans la région du Ladhak, Zanskar ...

Pourriez-vous me faire part de votre expèrience : - votre circuit ( dénivelés, revêtement) - distances - les possibilités de rando autour de LEH - le trajet LEH - MANALI (direct): possible ? Nombre de jours ? Hébergements ? Intérêts ? - le trajet LEH - Vallée de l'Indus - Mahé - Tsokar - Manali : Possible ? Nombre de jours? Hébergements ? Intérêts ? - Le trajet Manali - Dharamsala : envisageable ? Dangerosité de la route ? Hébergements - La vallée des fleurs : Ghangaria . Votre expérience

Est-il préférable d'emporter son propre vélo pour un voyage itinérant ? Avez-vous rencontrer certaines difficultés pour acheminer le vélo jusqu'à LEH ? Entre juin et septembre : quel est le mois le plus propice ?

Un grand merci pour vos éclaircissements qui me seront bien utiles ;-)) A bientôt ! So

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Randonner au Ladakh ou Zanskar?
Bonjour, J'envisage de partir seule au mois de juin en Inde du nord, avec l'idée de randonner un dizaine de jours. Je commence à potasser, mais j'ai encore quelques questions : pour une première approche de cette région, vaut-il mieux "explorer" le Ladakh ou le Zanzkar ? Le Ladakh n'est-il pas plus accessible, moins éprouvant physiquement (je pense entre autre à la vallée de la Markha)... ? Ladakh ou Zanskar, puis-je partir seule avec mon sac à dos puis me débrouiller sur place (rejoindre un groupe de randonneurs, louer une tente, prendre les services d'une agence...) ? Le Zanskar à l'air plus "sauvage" que le Ladakh et me tenterait plus, mais s'y rendre à l'air plus mouvementé... Merci d'avance aux connaisseurs de me dire ce qu'ils en pensent. A bientôt, Magali
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Vingt jours en Haryana, Punjab, Rajasthan
13 juillet 2003 Paris Air India. 7h de retard, le réservoir s'est vidé sur le sol de Roissy 🙁 14 juillet 2003

... la musique qui marche au pas cela ne me regarde pas...

Léger flottement pour le transit à Mumbai mais je dégotte enfin un avion pour Delhi. Il faut que je pense, pour l'année prochaine, à trouver un avion Mumbai Jodhpur. Je repère un touriste isolé. Delhi, environ 11h du matin. Je récupère mon sac à dos et mon touriste solitaire. Il est américain - Did you book an hotel ? - Non, il n'a rien prévu. - We can share a prepaid taxi and go to my hotel in Paharganj ? - Parfait. J'arrive avec Chris, j'ai de quoi donner un bon pourboire à notre chauffeur, un Sikh, et j'apporte un client comme promis à Surender Mohan (Sone pê Suhaga...). Pour 250 rps, à Delhi, la chambre est correcte. L'accueil est toujours bon, les deux frères et les employés toujours prêts à rendre service. Le Hare Krishna roof top restaurant à 250m sur la droite en débouchant dans Main Bazar me convient parfaitement. 15 juillet 13h Je vais à pied à la New Delhi Station. Les gens sont bien sages, la queue est parfaite, je ne vois qu'une seule tête. Je prend un ticket pour Kurukshetra, ville sainte de l'Haryana (te souvient-il des conseils prodigués par Krishna à Arjuna avant la grande castagne familiale ?) sise à 157 km au Nord de Delhi. Petit problème pour entrer dans le train. Bousculade de première, je perds mon clip solaire sans m'en rendre compte. Les gadgets pour playboy ne sont pas faits pour moi, je le savais depuis longtemps. Par contre, j'ai trouvé un siège. Quelques échanges un peu courts avec mes sympathiques voisins. je ferais bien de récupérer mon Hindi pour converser un peu plus... Arrivée à Kurukshetra. Je sors de la gare. J'achète un paquet de "Four Square", attention fumer du tabac nuit gravement à la santé. D'un autre côté, produire beaucoup de fumée à la tombée du jour protège du palu... Pas le temps de tirer deux bouffées qu'un local me demande où je veux aller. - Birla Mandir ? -. Autour de ce temple je sais qu' il est possible de trouver des dharamsalas. Il me propulse dans un rickshaw collectif et de dire au chauffeur - Birla Mandir, 5 rps -. Finie la cigarette reposante, la vie trépidante reprend. Bien, je suis face au temple. Une rue à gauche, une rue à droite. Droite, gauche, gauche droite... Prenons celle de droite. Un banc, deux chaises et quelques rudes travailleurs papotant gentiment devant le petit bureau de poste. - Äie, baithie ! - C'est demandé si gentiment que j'accepte volontiers la chaise qui m'est offerte. - Chaï pijie ! - Et un thé indien pour le touriste. En plus j'ai l'autorisation de boire aussi une cigarette (en Inde nous ne fumons pas, nous buvons la cigarette). Après quelques échanges, mon Hindi me revient, Om Parkash Garag, le chef du bureau de poste, boudha souriant, serein, je dirais même satisfait, m'accompagne au Jat Dharamsala qui se trouve juste derrière le bureau le poste. Visite de deux parmi les 471 chambres. Il est possible de choisir le dortoir. Tant que je ne dépasse pas 150 rps je peux m'offrir du luxe : fan et cooler, salle de bain spacieuse, de quoi accrocher ma moustiquaire, parfait. Allons remplir les formalités, passeport, visa... Le directeur, est du genre discret, bel homme avec un petit air malain. Il ne dit pas un mot. Il m'avouera plus tard qu'il comprend ce que nous disons mais qu'il préfère ne pas parler un mauvais anglais. Bon, il est temps de s'installer, moustiquaire, petite douche, fringues propres et me voilà dehors. Je m'offre une balade derrière le Birla Mandir. Là, un immense réservoir, le Brahma Samovar. Ce calme à la tombée de la nuit, cette immense étendue d'eau sacrée, tous ces gens qui flanent en papotant silencieusement, cette douce luminosité, je m'asseoie au bord de l'eau pour me rafraichir de cette paix partagée. Un étudiant, Kurukshetra abrite une université fameuse en Inde, me demande l'autorisation de me parler. Thick hai. Sujet assez commun : en gros le passé n'existe plus, le présent c'est tout juste, mais l'avenir ça compte un max. Bof, moi la philo... A peine le temps de lui expliquer que j'appartiens déjà au passé qu'il s'en va en se demandant s'il m'a bien rencontré. Bien, prenons la rue que j'ai délaissée à mon arrivée. Un petit Dhaba (en Hindi, une gargotte peut aussi s'appeler hotel...), son nom - Celebrate - attire mon attention. J'entre, namaste, et je découvre l'aubergiste, Sudesh, une fort belle femme. Phd de Sanskrit qu'elle est ! Je la sens un peu conservatrice. Néanmoins, je tente une légère approche (en Inde restons très très léger...). Conversation bien aimable. Diner très indien. Dodo. 16 juillet Kurukshetra Sucreries et chaï au petit déj chez le chaïwala d'à côté. Mon postier favori demande à un jeune garçon de m'accompagner au Panorama, un museum des sciences avec plein de gadgets pour faire des expériences de physique très divertissantes. Bon, passons au Shri Krishna museum lequel mérite bien deux bonnes heures. En plus des rappels nombreux au fameux sermon de Krishna à Arjun before le célèbre bain de sang (lisez la Bhagavad Gîtâ traduite du sanskrit par Anne-Marie Esnoul et Olivier Lacombe chez Points / Sagesses) plein de petites choses passionnantes à découvrir (non, je n'ai pas d'appareil photo, il va falloir vous déplacer...). C'est pas tout ça, le déjeuner m'attend... chez mon aimable Sudesh. Un moment délicieux à papoter tous les deux... Amateurs de vieilles pierres vous pouvez visiter, comme moi dans l'après-midi, le Sheikh Chehli Jalal Mausoleum. Un musée qui parle, entre autres, des récentes découvertes dans la mer au bord de la ville sainte de Dwarka (ville très agréable et paisible), Gujarat. C'est trop fort, Bhujh me revient. Bhujh, je pleure en revoyant le marché aux légumes, ses petites ruelles autour, ce barbier fraternel qui m'arrêta en me prenant par le coude pour me montrer les photos des touristes qu'il avait tant aimés. Même toi le gars avec qui je m'engueulais violemment dans la Guest house, même toi, j'aimerais te revoir pour qu'on se frotte encore un peu. Vous pensez que Dieu existe (la question est trop complexe pour ma petite tête) ? Où est-il celui qui a permis ce tremblement de terre violent et terriblement injuste ? Gros sur la patate... Visite d'un petit temple, les gamins s'amusent comme des petits fous dans le bassin. Retour au Birla mandir. Waouh, un touriste ! Il vient de Toronto. Bon, nous sommes là pour s'entraider. Je lui raconte la ville, il m'écoute poliment (ça change de la plupart des autres lesquels, en général, sourds à tout conseil occidental, préfèrent écouter les aimables garçons des rues qui leur préparent des entubages de première bourre. Rien de tel que sa propre expérience, non ?). Puis il me remercie, précisant au passage qu'il est originaire de Kurukshetra. Elle est bien bonne. Garag, notre postier, m'invite à prendre un pot chez lui. Famille très sympa. Bon, c'est pas tout ça, le devoir nous attend. Bus pour Joytisara, son et lumière... eh oui, toujours la même histoire, Krishna, Arjuna... mais en Hindi. Je m'accroche un peu et je décide rapidement de ne regarder que les images, les lumières en fait. Beaucoup de bruits et de fureurs... C'est décidé, je m'inscris aux Langues O dès la rentrée. Retour au bercail après avoir dîné dans une petite gargotte le long de la rue principale. Super bon ! Je dois indiquer aux touristes nécessiteux que le Jat Dharamsala sert 1000 repas gratuits et ceci deux fois par jour, midi et soir. 17 juillet Kurukshetra. Adieux, départ et arrivée à Fada City. Re-sucreries et chaï pour y faire trempette. Mon ami le postier insiste (il m'enverra par la suite des documents et téléphonera plusieurs fois à Paris) pour que je lui fasse une lettre en vue d'obtenir un visa... de 6 mois ! Que va en penser Sarkosette ? Petit tour pour les adieux et les cadeaux. - Ah, ma chère Sudesh, je suis bien triste (tiens, un petit flacon de parfum) - Et moi donc - dit-elle en me servant mon masala dosai. Essuyons les larmes, rickshaw pour Pipli où le bus pour Chandigarh devrait me prendre (à moins que ce ne soit l'inverse ?). Votre immense culture vous rappelle au souvenir du Fada, Le Corbusier qui a, entre autres divertissements, dessiné les plans de cette immense ville, capitale de deux états de l'Inde, l'Haryana et le Punjab. Ne faites pas comme moi, travaillez les itinéraires des bus, ça vous économisera du temps et de l'argent. Je vais au Panchayat Bhavan. Ma religion m'interdisant de dépasser les 150 roupies, je prend une chambre à 80 avec douche commune. Pas extraordinaire mais, moi, du moment que je peux installer ma moustiquaire... En bas, au resto de l'hôtel, thali à 20 roupies, excellent. 18 juillet Chandigarh Rock garden, un immense et magnifique jardin "à la facteur Cheval". Rien que pour croiser de jeunes indiennes prise en flagrant délit d'amour, se cachant dans les bras de l'heureux élu à mon passage, la visite vaut le coup. J'étais seul. La cafétaria propose des patisseries qu'elle n'a pas en stock et les paquets de biscuits ont, depuis longtemps, dépassé la date prescrite. La dame du bureau d'India Airlines est très aimable et très serviable. Si si, j'insiste. 19 juillet. Vers McLeodganj. 20-21 supporter McLeodganj... Espérant ne pas mourir complètement idiot, sur ma liste de villes possibles, j'ai inscrit celle-ci, un peu inquiet à l'idée de m'ensuquer dans un club à touristes. Chandigarh, Main bus stand. Je prend le bus 8 à la plate-forme 37 pour aller au bus stand 43. Je ne paye rien, gratuit ? Là je trouve un bus pour Dharamsala. Il est encore temps de revenir en arrière... Mais non, je m'enferre. Pour l'instant, tout va bien. Mais dans les derniers kilomètres le temps se gâte, il commence à pleuvoir sérieux. Changement de bus pour la montée à McLeodganj et l'arrivée : de rares rues avec des boutiques pour westerns dans tous les coins, des cowboys fonçant en moto dans ces chemins faits pour les vaches, les piétons et les enfants. J'ai envie de repartir mais je suis trempé. Deux jours pour sécher les vêtements... Pushkar, une nuit dans cette jolie ville m'avait largement comblé, Pushkar McLeodganj même conbat ! Deux villes qui sont superbes à 6h le matin, une bonne partie des touristes étant occupée à cuver la Kingfisher ou à se repérer dans la fumée des pétards. Non, ce n'est pas l'Inde et je n'aime vraiment pas du tout. Jame, Kashmiri, vendeur de bijoux (explique moi, avec ce que tu gagnes, où tu trouves de quoi manger, Jame ? Tu m'as l'air d'avoir une bien petite tension...) en face du Kailash, va faire de gros progrès aux échecs... s'il arrête de se déconcentrer en matant les mignonnes. Richard a une bien jolie petite fille et semble bien s'occuper des enfants du coin. Bon coeur. Fred, il a passé un an dans le coin il y a trois années de cela, est bien décu de ce que c'est devenu. Un frère d'amazonie passe dans la rue arborant un Tee shirt "Puerto Maldonado"... se demandant ce qu'il peut bien faire dans ce bled. Souvenirs... Petit tour entre deux averses en direction de Bhagsunath (un vrai de vrai, bien éclairé, dirait en prenant un air détaché "Bhagsu", j'suis du coin, quoi...). Bonne promenade. Du positif ? Des locaux gentils. Le Kailash hotel, personnel sympathique, mais construction un peu légère (vibrrrations quand les gens passent dans le couloir); Shambala, bon carott juice, laissez-vous tenter par la patisserie; Shangrila, à côté, très bon vegetable chowmein; McLleo, bonne cuisine indienne pour touriste et soirée éducative pour des enfants sikhs lesquels étaient là avec leurs parents : parmi quatre touristes très limites, l'un, avachi, les jambes dans l'allée, buvant sa bierre au goulot. Plus fréquent qu'on peut le penser. Tiens on vient de me conter la délicatesse de certains qui ont le bon goût, à Leh, Manali ou ailleurs, de déclarer de fausses pertes de lecteurs de CD (ou autres ustensiles) dans l'hotel où ils sont descendus, causant stupidement de gros torts à beaucoup de monde. De quoi pleurer, non ? J'ai revu ma compagne de trois jours de l'été 99, Hannah, une sacrée voyageuse. - Toi Hannah ? - Toi Jacques ? - Te souviens-tu de Kahjuraho, Agra, Mathura ? J'en soupire rien que d'y penser. Hannah est, depuis 2000, tour leader pour une agence hollandaise. Te revoir m'a mis du baume au coeur. Plus tard, à Amritsar, Karl de Manchester me dira que Dharamsala, Kotwali Bazar, aurait gardé un peu plus de son authenticité. Je précise que pour descendre à Kotwali bazar point n'est besoin d'attendre le bus. Pour une roupie de plus vous pouvez partager une jeep avec les gens du coin (un court moment d'indianité ne peut pas faire de mal, n'est-ce pas ?). Trois raisons valables pour justifier un tour à MacTruc 1) rencontrer éventuellement Hannah 2) vouloir méditer sévère avec les moines du château 3) savourer le bonheur intense de quitter MacMachin 22 juillet Echappée vers Amritsar Ouf, les vêtements sont secs, je suis libre ! Vivement le soleil d'Amritsar ! Lever 5h30, que cette ville est belle à cette heure là ! Attente du bus pour Manali, changement à Dharamsala pour celui de Pathankot. La route est très belle qui va vers l'Inde, la vraie. Pathankot. Je vais à pied du bus stand à la railway station. 1 km en plein cagna. Les rickshaw-valas ne me harcèlent pas outre mesure. Je dirais même qu'ils ont un certain sens de l'humour. Bref, la ville me semble déliceusement indienne, peu dégradée par le tourisme. Un bol d'air pur après les trois jours précédents. Je prend la file pour acheter mon ticket de train. Un jeune indien me passe devant. Sympa, je lui laisse trois secondes pour savourer l'intense bonheur de sa courte victoire. Une main ferme sur l'épaule droite, il se retourne et, dans le genre - just call me Uncle-ji - je lui fais un signe très convaincant comme quoi il serait bon de revenir un cran en arrière. Dans le doute il préfère se remettre derrière moi. Les vieux assis sur les bancs, accrochés à leur canne, jubilent, admiratifs. Non mais ! Rahul, mon nouveau et jeune, 21 ans, copain, partage mes cigarettes à la sortie de la gare (quelques jours plus tard, un policier, alors que nous fumions dans la police station d'Anoopgarh, m'a confié que fumer dans un espace public pouvait rapporter 1000 roupies d'amende et un mois de prison...). Rahul est vendeur dans un magasin de voitures et il en est très fier. Il prend le train lui aussi pour Amritsar car il doit porter une lettre importante dans une banque. Bousculade pour la montée dans le train. Rahul est trop tendre pour se battre pour un siège, et pas stratège pour un sou. Petit plaisir trop rare, une petite main me tripote la fesse droite. Quelle est la ravissante conquérante de mon joli postérieur (plein de taches de rousseurs) ? Mince, une vielle fripée qui tente de me faire la poche arrière. Un vrai serpent, elle se faufile avec sa fille, décue ne pas avoir réussi son affaire. Enfin, après 45 minutes de station debout nous trouvons un siège. Une famille indienne complète les quatres banquettes. En face de moi, en ordre décroissant de taille de la droite vers la gauche, trois jeunes filles de 18 à 15 ans, fort belles ma foi, et le petit frère qui dort, sa tête posée sur les cuisses de sa plus jeune soeur. Vous savez comment elles sont à cette âge là ? Pouffant de rire au moindre de mes gestes, répondant volontiers à mes sourires charmeurs (le satyre du 18ème qu'on m'appelle), voyage agréable... 22 juillet 16h environ, arrivée à Amritsar A la sortie je m'achète des cigarettes. Une accorte jeune femme aux formes généreuses me demande si je cherche quelque chose de précis. Je vois très bien ce qu'elle veut dire. Ma foi... Tout de même, je ne peux pas laisser Rahul sur le carreau pour la bagatelle. Je refuse, un peu à regret. Bof, elle avait bien le genre à faire payer ses charmes. Trop jeune pour ça (moi, pas elle !). Bon, nous décidons de nous séparer un instant. Rahul va à sa banque, moi à la Tourist guest house où il me rejoindra plus tard. Discussion acharnée avec un rickshaw-vala. - Tis rupae - Moi, je reste naturel, je fais le con, celui qui comprend mal l'Hindi - Tin rupae ? Ok -. Entre trente et trois roupies il y a de quoi bargainer. Nous étions arrivés à 20, en pleine descente, quand une voix s'élève - Patch ! -. Un rickshaw à pédale vient casser la baraque du mien en proposant cinq roupies. Triste qu'il est. Je lui pose une main fraternelle sur l'épaule - Das rupae ? - - Ok pour dix roupies -. Arrivé à l'hôtel je lui donne dix puis cinq de consolation. Tout le monde est content. Dépaquetage, installation de la moustiquaire (le coin semble propice aux folles activités de la femelle anophèle), petite douche et réception de Rahul revenu de la banque. Nous sortons, prenons une petite rue sur la gauche et entrons dans un dhaba pour nous faire une petite parantha (pensée émue pour Sandrine). Retour dans ma chambre, babillages entre garçons et adieu après échange d'adresses e-mail. Les gens de la guest house sont très accueillants, les moustiques et les puces aussi. Sam, un australien qui voyage depuis un an dit qu'il a perdu 20 kilos. Ca lui va plutôt bien. Kingfisher light et blabla avec Karl de Manchester, rasta blanc, musicien, accousticien et grand agnostique devant l'éternel. Curieux de tout qu'il est, surtout de l'Inde. Il n'y a pas que le blaireau du 10 Downing street en Angleterre, dieu merci ! 23 juillet Amritsar. La théorie de la mouche. Lessive, causette, Wagha Border (250 roupies) avec un jeune couple israélien. Je découvre au passage à quoi peuvent bien servir ces rouleaux de papier que les touristes trimballent avec eux : à éponger la sueur. Pas bête ma foi. Belle démonstration d'un nationalisme indien très agressif (nous le savions déjà, hélas !). Un homme danse, il est superbe, à la gloire de son pays, Bharat Mata-ji ! A la sortie des femmes entourent notre jeune amie, la touchent, gloussent avec elle. Bonne ambiance pour cette belle soirée. Retour à la guest house. Je rencontre un Punjabi. Je lui demande quelle ville je pourrais bien visiter au Punjab. Malout bien sûr. - Où habites-tu ? - Malout pardi ! - C'est décidé, sur la route vers le Rajasthan, Malout suivra Faridkot (prononcer Fridkôt). En discutant, Karl et moi tombons d'accord sur cette façon de voyager : fixer la carte de géo accrochée au mur. Attendre qu'une mouche se pose dessus. Plutôt que de l'écraser dégoulinante en une trace sanguinolante couvrant le chemin entre Amritsar et Ludhiana (conseil : empruntez à un jeune couple israélien le papier qui sert à éponger la sueur), repérez l'endroit qu'elle vient de désigner. Là vous avez la prochaine étape de votre voyage. Arrivée de Chris, un australien bien fatigué. Un baroudeur qui travaille de droite à gauche, la Chine, le Pérou, n'importe où dans ce vaste monde. Beau mec, la trentaine récente, léger accent du bush (désolé pour ce gros mot). Il va travailler au Pakistan. A demain, moi je vais faire dodo. 24 juillet Amritsar Longue, très longue et imprécise ballade avec Chris. Golden Temple puis le pélerinage au Jalawallian Barg où the fucking general Dyer donna l'ordre à la troupe de tirer sur une foule démunie. Entre ceux qui tombèrent sous les balles des colonisateurs et ceux qui se jetèrent dans le puit ce fut un véritable massacre. Depuis, la couronne britannique, égale à elle-même, a blanchi ce grand homme. Les nations riches, les nôtres, ont astucieusement massacré et continuent de massacrer directement ou indirectement, avec l'aide, très souvent, sinon la bénédiction ou le silence, de notre très sainte mère l'Eglise, bon nombre de populations pour leur piquer leurs richesses. C'est seulement un coup de pot que les francais ont perdu la bataille des Indes contre les anglais. Sinon, nous aurions certainement trouvé un bon BBS (béret baguette saucisson) pour cette sale besogne. Bon, retour laborieux à la Guest House et repas au Crystal. Air conditionné, très peu pour moi. Le riz à la vapeur de Chis est surprenant : 70 roupies, plus d'une journée de travail ! Franchement surfait. Préparation du départ et dodo. 25 Juillet - Amritsar Faridkot Mukstar Malout... Petit déjeuner. Michaela, une jeune et jolie teutonne arrive, 30 ans, fort bien faite de sa personne, joli sourire, très aimable, facile à faire rire malgré sa fatigue et son envie de prendre une douche. Je reste ? Allons, la route m'appelle, je la retrouverai, peut-être à Jaisalmer. Un peu tristounet tout de même.

Avec ma gueule de métèque, de juif errant de pâtre grec et mes cheveux aux quatre vents...

Faridkot à la recherche d'une chambre. Soit le Sanduz, 600 roupies, soit un Dharamsala, 30 roupies. Rien ne me convient, retour au bus stand. Un bus m'attend. Je suis très mal assis tourné vers le fond du bus. Que vois-je ? Une femme ! Hélas, assise à côté d'un beau Sikh (ils sont plutot costauds et pas du genre à badiner avec l'amour. Je me souviens d'avoir été confronté au choix délicieux de laisser tomber ma Babita d'amour ou de me faire trancher la gorge. Je suis toujours aussi lâche mais bien content d'être encore vivant...). Le bus fait une courte halte. Le beau Punjabi descend... seul. Petit signe discret à la dame... qui acquiesce. C'est mon jour. Mon dieu qu'elle est belle ! Elle parle un anglais parfait de cette voix envoutante qui laisse son homme pantelant. Je n'entend pas bien lui dis-je. Elle accepte que j'approche mon oreille de sa bouche (sa bouche, ses lèvres, ses yeux...). Elle est actrice me dit-elle. Par contre, mauvaise musique, elle est mariée. Pire, elle a choisi son homme et vice-versa. Je lui dit - Apki Boli bahut mithi hai aur Ap bahut sundar hai (votre voix est du miel et vous êtes vraiment très jolie) -. Elle arrive à rougir comme le font si bien les dames de bonne compagnie. Changement de bus a Mukstar. Plein de places libres. Je lui demande si elle veut toujours de moi. Oui dit-elle. Quel bonheur ! Hélas, certains jours, les bus indiens roulent beaucoup trop vite. Malout (pas ma loutte, Malout !) arrive. Nous descendons. Ma compagne hèle un rickshaw pour moi, fixe le prix et m'achève delicieusement - au cas où vous auriez des problèmes, mon numéro de téléphone est... -

... avec mes yeux tout délavés qui me donnent l'air de rêver moi qui ne rêve plus souvent... et je serai prince de sang rêveur ou bien adolescent comme il te plaira de choisir...

Malout. Mieux vaut connaître l'Hindi, surtout quand ils parlent Punjabi, la ville n'étant pas, mais vraiment pas, préparée au tourisme. Ville très moderne, très active avec une Wellfare association (Edward Ganj) très efficace. Edward Ganj Guest house, le super luxe à 125 roupies. Le Malwa hotel, sur GT road près des cinémas, le top des pure veg et pas cher du tout. Les gars de la Traifik Police logent aussi à la guest house, de gais lurons qui se marrent comme des collégiens en regardant les demoiselles danser à la télé (conservant avec peine leur lolos dans la trop petite pièce de tissus qui sert a cà). Bon, je ne vais pas attendre que ça tombe. Allons faire la lessive et remettons-nous aux cassettes d'hindi ! Pour l'instant, après 2 semaines, je tourne à pas loin de 8 euros par jour tout compris. Je ne peux pas me priver tout le temps de Kingfisher light ni de bons restaurants, quand même (et parfois, une petite piece au Ricksaw, quand il est sympa...). 26 juillet Malout Recherche d'une brosse à lessive, celle que j'ai achetée à Guayaramerim (Bolivie du Nord-Est) est restée en rade à Amritsar. Dans la supérette du coin personne ne parle anglais et je ne connais pas le mot en hindi. Tiens une brosse à dent. J'en prend une, fais semblant de me frotter le torse avec... Lumière ! Le gars se précipite sur une échelle, là je suis très inquiet, monte au premier, farfouille et redescend avec une brosse... à lessive. Enfin, le nom est écrit sur l'emballage : Deluxe Cloth Brush. Du Punjabi, probablement. 10 roupies. J'invite Surender, mon VRP d'Amritsar, au Malwa. Nous parlons de son travail. Il me dit, Malout est une petite ville, les salaires ne sont pas bien gros, beaucoup moins qu'à Ludhiana, par exemple. 5000 roupies par mois, mais il est content de sa vie. Heureux homme ! Bouffe plus qu'excellente mais, comme tous les indiens, il mange trop vite pour moi. Bien sûr, il insiste pour payer. Rien à faire, c'est lui qui gagne. Dodo. 27 juillet - Malout toujours Malout Je glande, petite causette mi-hindi mi-english. Et là arrive Goldy, mon Sikh à moi, mon pote le géant débonnaire grand-ouvreur-de-kingfischer-avec les dents-s'il vous plaît. Finis les problèmes d'hôtel à Fridkôt ! L'année prochaine, Delhi Fridkôt direct, dodo chez lui, pêche, alcools variées et divers autres péchés en perspectives. Grave de chez grave. Mes demoiselles chéries, il est grand, fort, beau avec un coeur en or, mon Goldy. Vous voulez que vous donne son numero de téléphone ? Surender m'a invité à dîner chez lui, j'apporte gulab jamon et rasgullah. Fallait pas, mais si, mais si. Je découvre le Kakri. Servir frais avec un filet de citron et un peu de sel au cas où. Simple, pas cher et très bon. Nous discutons de son prochain trajet de représentant en articles pour tracteur (Om Auto Store sur Gt road). J'entend Anoopgarh. Tilt - Tu es Punjabi et ma soeur est Rajasthani : je t'attends à Anoopgarh pour le 4 au soir et, là, je suis chez moi (rires), je t'invite pour dîner. Thick hai ! - La mouche vient de frapper sans prévenir. Je n'ai pas regardé ma carte de géo. Frimeur, j'ai laissé le Indian Handbook, le top des guides et de loin, à la maison : l'Inde ? Les doigts dans le nez mon pote ! Attendons la suite... 28 juillet. Repos à... Malout Mise à mort du temps qui passe et achat de fausses ray ban à 250 roupies. 29 Juillet - Malout/Punjab vers Anoopghar/Rajasthan Adieu Punjab ! Etat très très busy, riche, avec de belles récoltes et des gens travailleurs qui ne savent pas ce qu'est le tourisme destructeur. Heureux indiens ! Pour aller au garh d'Anoop deux possibilités, dirait la mouche : Malout, Dabwali, Suratgarh, Anoopgarh; Malout, Abohar, Ganganagarh, Anoopgarh. La première ligne de jeu imposant de prendre un rickshaw à Dabwali pour passer, semble-t-il, du bus stand du Punjab à celui de l'Haryana, je choisi la route la plus simple. Attention, prononcez bien Abohar, sinon vous allez rater le premier bus comme moi. Ceci dit, à quelque chose malheur est bon : j'ai eu les autres bus dans l'ordre à la seconde près. Me voici à Anoopgarh. Petite ballade (pourquoi ils me regardent tous comme ça ?), 800 m, du bus stand à la Pawan Guest house. 150 roupies la chambre. Moyen mais ca va. Douche, trempette pour le linge, sieste puis petit tour dehors. Un médecin m'interpelle de son échoppe. Il est catholique. Changgeet est son surnom. Il me conduit, quel succès je me paye dans cette ville, à la boutique de son frère médecin, lui aussi, et nous faisons causette. Voilà trois heures que je suis arrivé qu'une moto arrive me signalant que quelqu'un m'attend à la guest house. Allons-y ! Là, je suis invité à entrer dans une chambre. Un très beau jeune homme, l'air très futé, est installé nonchalamment, élégant dans sa posture négligée, sur un lit. En face, le patron de la guest house. Passeport ! Thick hai ! - Que faites-vous à Anoopgarh ? - Dans un anglais impeccable. J'ai bien envie de répondre que je n'en sais rien moi-même mais l'ambiance n'a pas l'air à la plaisanterie. - Je veux visiter le site de Kalibanga - Amusé mon James Bond - Et vous venez à 15 km de la frontière pakistanaise pour visiter un site qui se trouve à 110 km a l'Est ? - Pas amusé du tout que je suis. - Je ne savais pas, je n'ai pas regardé la carte (bien fait dit la mouche). De plus, j'ai invité mon ami de Malout à venir dîner dans une semaine -. Silence. - Quand avez-vous l'intention de visiter Kalibanga ? - Demain ou le jour suivant -. Là il parle en Hindi au proprio. J'arrive à comprendre le plus important - ... après demain le Chief Minister du Rajasthan vient a Anoopgarh - Ni une ni deux je propose après-demain. Sourire chez 007. On fraternise, il a 27 ans, il est officier de police et travaille en coopération avec la SBF (security border force) et il est très busy busy. Bon, on reste en contact ? Dîner chez le frère de Changgeet puis, malgré les propositions de passer la nuit chez lui, retour en moto à la Pawan GH. Dodo serein (après le brossage de dents, bien entendu). 30 Juillet - Anoopghar. Police station, chaï, samosa... Petit déjeuner, brossage de dents comme après chaque repas, puis visite à la Police station. Mon passeport intéresse tout le monde, mon billet de 50 euros, 2500 roupies, est épluché sur toutes les coutures. Chai, samosa, ek samosa, do samose. Causette - J'ai un copain à Bikaner, Himmat Singh Shekkawat ... - Crise de rires mais respect chez ce policier. On ne dit pas, semble-t-il, Himmat Singh Shekkawat mais Himmat Shekkawat Singh. - Et je suis moi-même un Shekkawat -. Bon, ayant parlé de mon (très puissant) ami je suis définitivement dans les petits papiers de la police. J'offre une cigarette, il accepte tout en m'expliquant comment la loi vient d'être renforcée, 1000 roupies et jusqu'à 1 mois de prison (là, à mon avis, c'est quand vous fumez dans une station de police). Je vais pour partir. - Mais non. Venez dire bonjour au Chef du secteur ! -. Bon, là je retrouve James. - Coucou comment vas-tu ? - First class ! - Le chef est amusé - Comme ca, ce monsieur gagne sa vie en jouant aux cartes ? - Il me sert la main, - nice to meet you - Au revoir -. Bon, je peux partir ? - Pas du tout mon bon ! Nous avons une jeep de service, permettez-nous ! - Confortable. Ceci a pris tout de même une matinée entière. Bien, y a pas que la police dans la vie. Découverte du Shiv Mishthan Bandar où je mange bon pour pas cher. Marcher dans Anoopgarh n'est pas chose aisée. Bien obligé de m'arrêter quand quelqu'un me souhaite la bienvenue. La vie est bien dure. Dame, touriste, c'est pas un métier facile qu'on fait là ! Bon, le soir arrive, Changgeet m'amène au Aashish Cold (cool ?) Café. Super sympa. Masala dosai et petit coca, 23 roupies. Je donne 25 et relance de 2 roupies pour le pourboire. Tordus de rires qu'ils sont ! Comment est-ce possible de vouloir payer plus cher ? Et là je réalise que je suis le premier touriste dans cette ville (en tout cas, depuis très longtemps). Je leur explique que je suis content et c'est ainsi que nous avons l'habitude de manifester notre plaisir d'avoir été bien servis. Je rencontre Lallit Chabra un jeune enseignant qui m'invite à visiter son école, après-demain, si possible. Dîner, brosse a dents, douche, dodo. 31 Juillet - Anoopgarh Kalibanga Anoopgarh Mes copains de la police station vont être contents : je prend le bus pour Pilibanga vers 6 h du matin. Attention, arrivés là, évitez les jeeps pour Kalibanga (30 roupies pour 6 km c'est du gangstérisme qu'il ne faut pas encourager); le bus pour Jensen (phonétique ?) vous dépose devant le museum de Kalibanga pour 3 roupies. D'autres bus vous amènent, pour le même prix, à un carrefour. Là, vous prenez la route à gauche et marchez 1 petit kilomètre pour arriver au musée. Deux galeries à visiter pour 2 roupies, dont une de photos, surtout de Chittorgarh. Ensuite, visite du vieux village, visite commentée dans un anglais très approximatif. Beau chantier ma foi ! Je rapporte une vieille pierre et un bout de bracelet (5000 ans). Je suis quand même épaté qu'un pays plutôt pauvre, comparé à la France, crée des institutions chargées de découvrir et protéger le partrimoine du pays. Peut-être pourrions-nous en parler à nos politiciens ? Créer un ministère... qu'on pourrait appeler ministère de la culture, par exemple ? Un gars du coin me propose ensuite un petit chaï et me ramène en moto à Pilibanga. Place assise dans le bus, sur la gauche près de la fenêtre. Le bus fait une halte. Je pose ma casquette sur mon siège côté fenêtre et vais acheter une bouteille d'eau minérale. Je reviens dans la minute : deux donzelles pas très classe sont assises à ma place. Plus de casquette. Je leur explique le problème. Pas de réponse. J'insiste, toujours rien. Grosse colère, pétage de plombs sévère - Mai police bulata hu ! -. Je prend la grande par le bras gauche - Jao ! -. Elles se cassent toutes les deux et, miracle, ma casquette tombe d'entre les jambes de celle qui était assise sur le siège à côté du mien. Un Monsieur me prend doucement par les épaules et me dit que ce n'est pas très bon pour la "blood pressure". Il a raison. Reprenons notre calme. Bon, retour a Anupgarh, le Chief Minister est parti, je peux entrer dans la ville. Fin de journée tranquille. 1 Aout - Anoopargh Le train train quotidien, petit déjeuner chez Aashish, retour à la guest house sans oublier de saluer mon ami Changeet, brossage de dents, petite douche, j'en passe et des meilleurs. Je sors, il fait très beau, et marche en direction du bus stand. Après 600m je découvre, sur ma gauche, l'école publique de mon nouvel ami, Lallit Chabra. Accueil du directeur dans son grand bureau. Sur le mur, de grandes images et ou photographies représentant les grands hommes de cette nation, les freedom fighters étant volontiers représentés le revolver à la main. Visite de toutes les classes. Séance géante d'autographes entouré par une multitude de bambins et bambines, 8/13 ans, complètement exités. Quelle ambiance ! Vers 17h, sur la télé de la clinique, nous découvrons que Jony Woqr (prononcer jony walker), le célèbre Charles Trenet indien, vient de mourrir après une vie trépidante bien remplie. En fin d'après-midi emplettes au marché. Nous achetons des khumbis (champignons), du kakri et autres légumes. Les pommes, au fil des ans, sont de plus en plus inaccessibles : 50 rps le kg de la moins bonne qualité; 120 celles d'Australie. Dîner chez Changgeet. Les familles catholiques semblent plus ouvertes que celles Hindous ou musulmanes. Je n'ai jamais vu, en Inde, des jeunes femmes d'une famille Hindou ou musulmane être autorisées à partager ainsi la soirée avec un étranger et surtout se montrer aussi proches, intéressées, enjouées... Retour en moto à la guest house. 2 Aout - Anoopgarh encore Anoopgarh... Je vous passe le petit déjeuner, le brossage..., la douche. Changgeet n'est pas encore arrivé. Comme son aide ne parle pas anglais, je vais chez le voisin, réparateur de vélo. Faut bien s'occuper, non ? La réparation d'une crevaison de vélo n'est pas donnée : 5 rps (à ce prix là autant réparer soi-même). Mon nouvel ami décide d'assembler une roue de motocyclette à partir d'un moyeu, d'une jante et des rayons. Fascinant, vous ne trouvez pas ? Changgeet arrive. Nous allons visiter l'école privée où va son rejeton. Là, çà coûte les yeux de la tête, 6000 rps par an. Deux enfants, 12000 rps donc. Considérez qu'un instituteur en milieu de carrière touche environ 5000 rps par mois et vous allez sans doute choisir l'école de la liberté, de la fraternité et de l'égalité... Des autographes, certes, mais les enfants sont plus réservés que ceux l'école publique. Un nouvel objectif, un challenge, se profile : obtenir de visiter demain le collège de jeunes filles (femmes, puisqu'entre 17 et 21 ans). Ce devrait être délicieux, non ? 3 Aout - Mon dieu, un étranger dans ma ville ! Bon, le cérémonial du matin est passé, je fini de prendre ma douche que l'on frappe à ma porte. Ils le savent, pourtant, que j'ai mes heures pour recevoir. Pas content, complètement nu, j'ouvre la porte en me cachant un peu. Un gars en uniforme, il semble gêné, me fait signe qu'il va m'attendre en bas... avec mon passeport. Bon, je me couvre et vais à la réception. Mon gars est là, assis à côté d'un notable vêtu d'une chola-pyjama, le chef en apparence. L'uniforme parle anglais, "forbidden", "authorization", ce qui fait quand même deux mots, alors que le boss lui n'a pas l'air de parler autre chose que l'hindi. Bon, je réalise que ne devrais pas être dans cette ville. Mais qui sont-ils ? Je termine ma toilette puis je vais chez Changgeet. Mes deux lascars sont en train de sortir de la boutique. L'aide est incapable (il ne veut pas ?) de m'expliquer ce qui se passe. Changgeet arrive, discute avec lui et m'apprend qu'il est attendu au bureau du C.I.D., central inquiry department. Il hésite à s'y rendre mais je lui conseille fermement d'obéir. Quand il revient, il est pâle, très inquiet. Le chef du C.I.D., celui qui a mis cinq jours pour découvrir qu'un terroriste potentiel trainait dans la ville et posait peut-être des bombes dans les écoles (l'Inde peut être inquiète pour sa sécurité), le super James Bond l'a bien prévenu : si je ne quitte pas la ville rapidement, il causera de gros problèmes à moi-même, au proprio de la guest house et, surtout, à Changgeet. En effet, comment a-t-il pu oser me faire visiter des familles... catholiques ? Là, ça sent trop le roussi. Je bats tous mes records : en moins de 30 minutes j'ai packé, trouvé un rikshaw pour le bus stand (3rps !) et choppé le bus de Bikaner qui sortait de la gare. L'arrivée au government bus stand de Bikaner vue par le rickshaw-vala. - Une barbe et des chevaux blancs qui sortent du bus. Un sac à dos ? Je me vois bien une petite commission dans un hotel à 100 rps près de la railway station. Chic ! Sir, I have cheap good hotels near railway station. 30 rps - Thanks, I have already an hotel just there on the other side of the road, the Sagar - No sir, not possible, too much expensive for you (1200 rps) - So I will go to the next one, the Laxmi Niwas Palace - J'ai le bonheur d'y être aussi un invité - No, no Sir, more impossible (200$) - So, I will try the Sagar - Et je traverse la route en direction du Sagar (je sais que ce bon Dinesh ne voudra pas que je paye, mais d'un autre côté, si je vais ailleurs, il sera fâché contre moi). Mon aimable rickshaw-vala n'a toujours pas compris comment je pouvais m'offrir un tel luxe. Comme disait mon très libéral de paternel - Bof, c'est bien connu, ces beatnicks, ils cachent des dollars dans leurs cheveux - Le premier tier de mon voyage, exploration en solitaire, vient de s'achever. Je ne pourrai pas inviter mon ami Surender de Malout (je lui donné un coup de téléphone à la Pawan GH). Direction vers le confort, ma famille de Bikaner puis, après Raksha Bhandan, le jour des frères et des soeurs le 12 août, celle de Jaisalmer. Plus question, d'ici le 1er septembre, la date d'arrivée de ma femme à Delhi, de payer une chambre d'hôtel. Il sera impossible de payer la blanchisserie, le restaurant, voir les coups de téléphone pour la France (même pour cela je vais devoir me battre !). L'hospitalité indienne... Mon calcul de coût journalier va donc s'arrêter là : tout compris, je suis exactement à 349 roupies par jour. Faut dire que je me suis pas privé...

Ce qui reste de ces vingt jours

Trois villes qui garderont longtemps leur authenticité : Kurukshetra, son Jat Dharamsala, le restaurant Celebrate et Sudesh, le Brahma Samovar et Omparkash Garag, le postier si aidant; sans oublier tous ces gens sympathiques que j'y ai rencontrés. Pas une ombre au tableau ! Malout, la Edward Ganj Wellfare Association, avec sa Guest house et ses autres activités de bienfaisance, le Malwa hotel, restaurant top de top, ma princesse, Surender Khurana mon ami VRP, les gais lurons de la traffic police et tous ces gens adorables. Anoopgarh et tous ses habitants sauf un (trouvez lequel). C'était trop facile d'aimer : quand vous êtes la vedette du village, avec tous ces curieux de vous connaître, si gentils... Ne faisons pas de jaloux : en face du Bus stand vous trouverez une guest house offrant les prix habituels du marché (250 pour une non ac; 450 pour une ac en ajoutant deux chambres dans ou à côté du Aashish cool Café. Belles chambres);

Plus que 53 jours de vacances ! du 3 août au 1er septembre, la vie de pacha au Rajasthan chez mes soeurs et mes frères; je vais goûter à nouveau au bang du Shiva temple, le meilleur et de loin; partager l'opium et le chaï au petit matin avec mon vieil ami qui ne parle pas un mot d'anglais (ce qu'on peut causer tous les deux... avec les yeux); boire de la Kingfisher light plus que de coutume; tuer le temps avec mes amis du fort et, quasiment, redevenir un vrai touriste. du 1er au 23 septembre, avec ma femme (Delhi, Bikaner, Jaisalmer, Jodhpur, Agra, Orchha, Khajuraho, Delhi, Paris).

Remerciements à François et à son équipe; à Sandrine, tendre mère poule pour les poussins voyageurs; à vous qui avez lu jusqu'au bout ce verbiage impolitiquement et non socialement correct (n'est-ce-pas, Christine, mon ange au coeur pur ?) et, surtout à tous les amis indiens et à tous ces touristes qui ont accepté, malgré mon caractère, de me tenir parfois compagnie.
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Retour de trois mois en Inde du Nord du 29 septembre au 22 décembre 2010
Me voilà rentrée de mon séjour de 3 mois en Inde du Nord et il est maintenant temps de partager avec vous cette expérience. Car c’est sur ce forum que j’ai trouvé un maximum d’infos, donc en vous remerciant tous…

29/09 Arrivée à Delhi, embarquée pour une journée en Rickshawping forçé à l’emporium, un autre me dépose le lendemain dans le même magasin ! Pas de shopping ça suffit la blague dépose moi là que j’essaye de marcher! Visite du fort rouge avec une voyageuse foromeuse que je retrouverais plus tard à Chamba. Un chien coupé en deux et des enfants qui souffrent de la chaleur… Connaught place manque de vie, les magasins fermés, la ville s’apprête à célébrer les jeux du Commonwealth. 02/10 J’arrive en train à Amritsar. Je traverse la rue pour atteindre le Grand Hotel, très sympa avec bière pression et jardin. Un peu de discrétion sur l’alcool est nécessaire le jour d’anniversaire de la mort de Gandhi, les étrangers sont invités à boire leur bière sous la véranda. Très bonne ambiance avec tous ces globe-trotters. Je suis en baba rikshaw vélo pour la journée. D’abord je suis amenée à visiter un pensionnat pour vache où je leur offre de la nourriture puis je visite avant tout les sites hindous de la ville, très beaux temples. Musées, jardins et temple d’or, le tour est bouclé dans la journée et je suis très satisfaite de cette efficacité. Je ressens enfin le dépaysement et la magie indienne, mais sans pour autant partager beaucoup avec les locaux, juste prendre conscience de leur engouement pour leur religion. Visite express et agréable à la fois. 04/10 Ensuite je prends le bus pour Chamba via Pathankot. Très long voyage, les routes de montagnes sont étroites et à flanc de falaise, déglinguées, tout comme le bus. Les kilométrages annoncés ne permettent en rien de prévoir l’arrivée. Je prends mon mal en patience et respire bol d’air frais bien mérité en arrivant soulagée à Chamba. Le lendemain je découvre la ville charmante et paisible, je respire. Je rejoins la guesthouse Orchad Hut, perchée dans la montagne, accompagnée de la voyageuse rencontrée plus tôt à Delhi. On apprécie particulièrement l’accueil et la nourriture. On part en trek 4 jours avec un guide super sympa et notre ami cuisinier. Nous atteignons des sommets, pas les plus hauts vu notre manque d’entrainement. Les soirées au coin du feu sont de vrais moments de bonheur. Il est temps de redescendre à la guesthouse où je décide de prolonger mon séjour tout en participant aux travaux agricoles, je me retrouve à faire des ballots de paille à l’ancienne et à décortiquer du maïs. Jusque là, de vrais impressions de liberté, je me sens bien acceuilli et en sécurité. Des gens aimables et souriants. Par la suite, il n’y a qu’à Nainital où j’ai ressenti cette même ambiance. Faire du trek près de ces villes peu fréquentées par les occidentaux est sans doute la raison de ce sentiment. 20/10 Je pars pour Mc Leod Gange près de Dharamsala en taxi de peur d’avoir à renouveler l’expérience du bus Pathankot/Chamba, mais au final je paye cher ce peu de confort supplémentaire. A l’arrivée, énormément de touristes et l’activité économique qui s’y attache. J’y découvre le bouddhisme et le Tibet d’un peu plus près. Ces temples si colorés et le Dall lake à sec. Mais il se met à pleuvoir… 22/10 Je décide de partir pour Manali. Nous roulons de nuit dans un minibus, impossible de dormir, le paysage est éclairé par la pleine lune. A l’aube, nous découvrons que la neige est tombée. Très belle arrivée, je décide d’abord de poser mon sac à Vachicht, de faire une courte ballade jusqu’à la magnifique cascade et d’aller me laver aux bains publics, ce qui ne fait pas parti des bonnes expériences de ce voyage. Je change d’hôtel pour New Manali où le commerce suit son cours, mais ici beaucoup de touristes indiens. Les maisons traditionnelles et le style des temples sont différents. Puis Old Manali, paisible, les vendeurs s’apprêtent à continuer leur activité plus au sud et certains hôtels et restaurants sont déjà fermés. Ces premières chutes de neige indiquent la fin de la saison. La route pour Leh est coupée. 30/10 Départ pour Shimla. Ici la propreté me choquerai presque. Il semble y avoir beaucoup d’étudiants et de fêtards. Sans la visite du temple d’Hanuman, je me serais cru rendu en Europe. 02/11 Via Dehra Dun que je n’ai pas pris le temps de visiter je me dirige vers Laxman Jula près de Rishikesh où l’ambiance bobo-baba se prête à la détente. Je découvre le Gange et ses dévôts. Une belle ballade à faire vers une cascade aménagée pour la baignade. Beaucoup de bonnes rencontres avec les autres voyageurs. Très relax comme endroit. A ce stade du voyage, j’ai déjà un mois de retard sur le parcours envisagé avant le départ, je prends conscience que je vais vouloir revenir. 10/11 Sur un instant de motivation impromptu, je pars pour Nainital via Haridwar où je ne visite que les Gaths. Et là j’ai vraiment adoré cette partie du séjour. Une ville de montagne qui entoure un lac et un trek de 4 jours dans les alentours avec un guide génial (Pour qui je me ferais un plaisir de vous donner les coordonnées). Je suis hébergée chez l’habitant, sans grand confort mais en très bonne compagnie. Je distrais le papi et regarde attentivement comment mami prépare le repas et les Chappati dans la pièce enfumée. Je lui montre comment faire des crêpes pour le petit dèj., un vrai régal, et ils ont apprécié. Dans cette maison se trouve des machines pour produire de l’huile. On se réchauffe le soir au coin du feu, une partie de carrom et au dodo. Au village les enfants m’appellent Didi (mot respectueux pour désigner une grande sœur) et les gens sont souriants et n’ont rien à me vendre. J’envie leur tranquillité. Je prolonge d’une journée de trek avant de rentrer à Nainital, y visiter le zoo et faire un tour de barque. 17/11 Ensuite, je commets l’erreur de me rendre jusqu’ à Almora, beaucoup de route pour pas grand-chose. 18/11 Je décide, blasée, de tronquer mon itinéraire et de me rendre à Agra. Je voyage avec le baba du temple d’Almora, 20h de bus plus tard via Delhi, nous sommes arrivés. Dans cette guesthouse où je rencontre de bons amis avec qui visiter le Taj, le fort et Fathepur Sikri (à ne pas manquer). Nous prenons nos repas ensemble et attrapons la tourista ensemble. Le baba rentre déçu à Almora, les gars continuent leur route vers Varanasi, quant à moi faute d’avoir réservé le train à temps pour les accompagner… 24/11 Je prends le bus pour Jaipur où je perds le moral, il faut dire que ce n’est pas la grande forme, j’ai du mal à retrouver l’appétit et aussi le fait de me retrouver seule après avoir été en si bonne compagnie… je me sens étrange pour cette entrée au Rajasthan. Il y a pourtant de belles choses à voir à Jaipur, mais j’étais très contente d’en partir. 29/11 Direction Ajmer. Je retrouve une touche d’authenticité. Là-bas les gens ne donnent pas l’impression de côtoyer souvent les occidentaux et j’ai l’impression d’être considérée comme une star de ciné. Ils ne parlent pas souvent anglais alors pour communiquer je leur fait des tours de magie qui m’apporte un franc succès et de nombreux sourires. Pour une journée, je me rends à Pushkar, je fais une ballade en chameau pour la touche exotique du voyage. J’ai bien failli en repartir sans avoir vu le lac! Je me suis dit que c’est une petite ville bien sympatique et très bien achalandée en ce qui concerne les vêtements indiens aux designs qui plaisent aux occidentaux. Mais au niveau culturel je ne regrette pas d’avoir séjourné à Ajmer plutôt qu’à Pushkar où je suis tombée en admiration devant le temple Jaïn Nasiyan : un véritable rêve doré. 02/12 C’est ensuite à Udaipur que je me suis rendue en bus couchette (je trouve ce concept génial) et j’espérais faire une boucle ensuite vers Jodhpur et Jaisalmer. Mais j’ai réalisé que la fin du voyage était proche. Beaucoup plus sensible et aussi plus calme qu’auparavant, j’y ai posé mes valises pour les trois dernières semaines. Déjà, j’avais une chambre de princesse propre pour la première fois. Elle est belle et romantique cette ville. Et aux alentours on ressent les tropiques, des paysages magnifiques. Il ne faut surtout pas rater la visite du temple d’Edlingi qui est pour moi le plus fantastique de mon voyage. La seconde fois, j’y suis allée en digérant un Bhang lassi, pour être plus près de Shiva. Et de ma vie je n’aurais jamais été aussi pieuse qu’à ce moment là. Et puis il y a aussi le fort de Chittor, gigantesque et magnifique. Et le temple Sikh de Ranakpur où je choisirais sans hésiter à me rendre si j’avais la sagesse de méditer. 21/12 Dernière journée à New Delhi, pour être tranquille je visite le zoo et pas très loin le très bon Crafts museum. 22/12 Retour en France dans la neige mais sans soucis.

Un très beau voyage et une vie sociale décuplée. Ce post en exorcisme. Sans doute j’y retournerai. Et merci à vous pour ce forum vraiment très très utile que je continue à lire malgré mon retour!

Irène
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Partir seul, sans guide, faire un trek au Ladakh?
Voilà le dilemme: après un mois dans le Rajasthan, j'irai avec ma copine dans le nord de l'Inde du côté de l'Himachal Pradesh, mais plus précisement, du coté du Ladakh car ce sera la Mousson (Fin juin début juillet.) Dans tous les cas, je dois être de retour à Delhi le 22 juillet pour m'envoler vers Montréal.

J'hésite un peu à partir sans guide faire la trek du Zanskar... a chaque fois que je lis un peu sur le sujet, c'est toujours le meme refrain: ''Ne partez jamais sans guide dans cette région.''

Le problème est que nous ne voulons pas faire partie d'un groupe organisé... nous voulons vivre cette expérience en solo.. De plus, nous n'avons pas vraiment les moyens de se payer les services d'un guide et d'un porteur.

Alors je m'adresse aux gens qui ont eu le courage de partir seul. Y'a t-il une trek qui est plus favorable qu'une autre? L'autonomie complète ne me fait pas vraiment peur... Nous allons partir avec de la nourriture qui se conserver bien, une tente, un duvet... merci bonsoir. Ce qui m'inquiète un peu plus ce sont les risques de se perdre ainsi que la situation politique actuelle du coin... il me semble avoir lu que Leh ne se situe pas dans une région dangereuse où dans une région avec de très grandes tensions politiques...

Alors, je me lance? Quelle Trek? Traversée du Zanskar?

Si je décide de ne pas partir pour 10 jours, y'a t-il des treks ou des dayhike plus courtes qui valent la peine?

À noter, je passerai fort probablement par : Dharamsala et Manali avant de me rendre à Leh.

Merci infiniment pour tous vos précieux conseils.
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Inde - Cartes postales
Inde : Cartes Postales

premier mois

Delhi Un petit clin d’œil de Bharat Mata pour mon arrivée : dans Paharganj, des tambours se font entendre, puis quelques cuivres ; c’est pourtant pas la saison des mariages, si ? Intrigué, je zigzague à travers la rue principale, évitant vaches, bouses, rickshaws et « you remember me my friend ? » (yes, i remember you my friend! last time you gave me this fantastic kurta for only 20 rupees!-grands sourires…) pour aller voir la cause de tout ce raffut…sur un char, deux trônes richement décorés portent deux enfants, l’un en Shiva, d’un sérieux à toute épreuve, tenant fermement son trident, l’autre en Parvati, saluant les passants ; tout de suite après, un deuxieme char, et des gamins qui distribuent des bananes-prasad, suivi de l’orchestre puis d’une cinquantaine de femmes dans leurs beaux sarees, toutes portant un pot sur la tête..quand, fatigués de les suivre, je m’arrête pour demander à un vieil homme la raison de la procession, il m’explique que tous reviennent d’Haridwar avec de l’eau du Gange, qui va être versée sur le lingam de leur temple. Haridwar étant mon prochain arrêt, je prends ça comme un bon présage !

Delhi-Bienvenue ! Une heure du mat, le taxi me dépose à l’hotel recommandé dans tout les guides pour son sérieux et ses prix ; fatigué de ma nuit blanche à Charles de Gaulle et du trajet en avion, j’entre dans la chambre réservée à l’avance par internet, bien content de pouvoir poser mon sac et impatient de me vider un seau d’eau froide sur la tête ; je récupère la clé, et une fois seul, j’entre dans la salle de bains (que, dans ma grande et naive confiance, je n’ai pas vérifiée) pour découvrir de la merde partout, mais vraiment partout, et pas une goutte d’eau..j’éclate de rire, me voila revenu au niveau zéro du touriste en Inde, c’est ma faute, j’aurais du vérifier !

Haridwar- Small world Une heure et demie de bus depuis Dehradun, en plein après midi, après avoir perdu subjectivement bien 10 litres de flotte, j’ai trop chaud…une seule envie en arrivant, trouver un hotel et aller me baigner direct ! Je pose mes bagages dans le cinquieme ou sixieme hotel, prend ma serviette, direction les ghats.. traversée du pont à Vishnou ghat, de l’autre coté je me trouve une petite place sur les marches, me désape et hop ! dans l’eau ! elle est fraiche, haute, et le courant très rapide ; je lache la barrière et me laisse porter par le Gange sur une centaine de metres, revient, recommence, ah que c’est bon ! et quel plaisir de retrouver cette ville et ce fleuve !

Puis, une fois sec, je reprends mon sac, m’aprete à partir, quand je vois, debout sur un banc, un vieux baba couvert de cendres, ses dreads touchant le sol, une belle barbe blanche, qui me fait signe ; « Ananda ? » « Bahut ananda ! » Apres un petit moment de discussion, on se rend compte que l’on a une connaissance en commun, et à partir de là…je suis complètement pris en charge ; le baba m’envoie avec un de ses amis faire le tour des temples de la ville, je n’ai pas le droit de payer le rickshaw, ni même les quelques roupies d’offrandes dans les temples ; je découvre des ghats dont je n’aurais jamais soupçonné l’existence si j’avais été seul, des ghats privés et d’autres pour lesquels il faut prendre des petites ruelles très étroites, passer sous de petites voutes, pour enfin se retrouver dans un calme et une tranquillité qui contrastent avec l’agitation permanente de la ville..un régal

Manali blues Manali, et un resto au niveau du pont qui mène à Old Manali dans lequel je vais prendre mon petit dèj…au bout de quelques minutes, la musique s’allume, Britney Spears… Manali, Hello my friend come in my shop, Manali “hello Saffran”, Manali, continental food et expresso coffee, Manali et les cernes sous les yeux d’israéliens hagards d’avoir trop fumé, Manali et « good morning sir » à une heure de l’aprem, Manali et toutes ces boutiques de fringues néo hippies, Manali roof top resto, Manali mini shorts/décolletés et « ho ces indiens ils sont teeeeellement gentils et souriants ! » - on est toujours gentil et souriant avec quelqu’un que l’on prend pour une grosse cochonne… (« mais tu sais, on est là pour faire évoluer les mentalités… » non, je sais pas, non..) Manali « no other bus to Leh » “sure? And local bus?” “local bus, yes, but…full of Indian people, you know…” “so what?????” Manali, si c’était pas pour aller à Leh…bon sang mais qu’est ce que je fous là!!!

Manali-Leh Dans le bus (local), quelques français, quelques israéliens, espagnols et une argentine, des familles indiennes, et ladakhies ; un petit vieux qui fait tourner son moulin à prière en répetant des mantras, à chaque passage difficile ou d’aspect dangereux-ce qui fait qu’on ne peut pas oublier la route ; dès que je commence à m’assoupir, le fait d’entendre tout d’un coup le vieux marmonner me réveille instantanément et me pousse à regarder le ravin par la fenêtre..sa peur est communicative ! Quelques checkpoints et pauses chai au milieu de nulle part, dans des décors surnaturels. Un bébé dans un hamac suspendu aux portes bagages ; à chaque virage ou secousse, le hamac balance dangereusement de droite à gauche, menaçant de cogner son contenu contre les barres métalliques ; un bras se lève de temps à autre pour retenir le hamac, il n’empeche qu’il se cogne plusieurs fois ; un dépassement à quelques millimètres du précipice, suivi d’applaudissements soulagés, qui reprendront dès l’arrivée à Leh ; de long passages sans goudron, des hauts plateaux (Sarchu…aaaah Sarchu !), des cheminées de fées immenses, à couper le souffle, des couleurs toujours changeantes Une des plus belle route du monde…

Pangong Tso – Le mystère des pigeons Trois ans plus tot, par manque de temps, je n’étais resté qu’à Leh ; mais je revais de voir ce lac, plus haut et plus grand d’asie, à la frontière tibétaine ; cette fois, pas d’hésitations, je pars à la recherche du permis ; après plusieurs tentatives infructueuses (les agences rechignent parce que je suis seul, ou veulent me faire payer des 500, 600 roupies) et une fin de non-recevoir au DC office, je trouve enfin une agence malhonnete qui accepte de me mettre sur la meme liste que d’autres touristes-que je ne verrais jamais- pour 150.. j’apprends également que je peux éviter la jeep en prenant un bus local ; seul hic, il n’y en a un que le dimanche, retour le lundi..pas si grave 4h du mat, rejoindre la gare routière dans la nuit, les chiens barrent la route, tout fous et excités, mais je maitrise le coup de la pierre à présent (se baisser, faire mine de chopper une pierre, les chiens abandonnent)… 8 heures et un trajet magnifique plus tard-et un enlisement dans une rivière de fonte-, l’arrivée au lac…c’est tout simplement magique, je ne peux pas repartir le lendemain ! je ferais du stop … Il me faut ma journée pour balader le long de la rive, seul au monde, juste le bruit des vaguelettes, et tout le long des lagunes toutes différentes, qui retiennent l’eau et lui donne à chaque fois une couleur différente, des langues de sables, et au dessus du petit village, une stupa, des drapeaux de prières qui claquent au vent, quelques cranes de yaks et quelques cadavres de bouteilles aussi (whisky, bien sur, meme ici), des goélands, et…des pigeons ! bah m…. alors, faire autant de kilometres, monter aussi haut pour retrouver ces rats du ciel ! J’aurais la réponse à ce mystère ailleurs, dans la vallée de la Nubra, ou je rencontre un ornithologue qui m’explique : « c’est normal, le pigeon vient des himalayas au départ ..c’est ceux d’Europe qui sont immigrés » Pardonnez mon inculture !

Panamik- Clandestin Après Diskit et Hunder, me voilà à Panamik, dans l’autre branche de la Nubra ; je décide d’aller jusqu’au pont qui mène au monastère, de l’autre coté du fleuve ; j’ai la journée devant moi, alors c’est parti pour la rando ! Seulement, en sortant de Panamik et en arrivant au niveau du pont, je m’arrete dans un petit magasin pour m’acheter mes clopes ; ici, un militaire en faction qui me demande ou je vais (les touristes n’ont pas le droit d’aller plus loin que Panamik) ; une fois le militaire rassuré, je repars ..et je l’entends qui me coure apres ! « sir, show me your permit », bien sur, sans probleme..je n’avais pas fais attention au permis, j’ai demandé une semaine, cela ne fait que 5 jours que je suis là…et là, surprise ! mon permis s’arrete aujourdhui ! « you have to go back Leh » Ben, pas de pont, et pas de balade alors; je quitte ma super guesthouse pour retourner sur Diskit, d’où, me dit-on, j’aurais plus de chance de stopper un camion ou une jeep (parce que forcément j’ai raté le bus) Diskit, 17heure, apres moult refus et de longues heures d’attente, j’abandonne ; tant pis, je prendrais le bus demain, quitte à m’expliquer au checkpost avec des yeux larmoyants histoire d’attendrir les vilains militaires ; le lendemain, pas de bus, j’avais oublié : la route n’est ouverte qu’un jour sur deux, pour éviter les croisements dangereux au col …bon, encore un jour illégal à Diskit, si j’avais su je serais resté une nuit de plus à Panamik, bien plus sympa Mais à Diskit, je rencontre 3 israéliens (des gentils) avec qui je joue ma place dans leur jeep au Jenga ; je gagne, une fois, le jeune veut rejouer, je regagne, et quitte avec eux Diskit le lendemain, plus riche de 75 roupies ! (ce sera mon seul jeu d’argent, faudrait pas que ça devienne une habitude) Au check post, aucun contrôle, j’aurais bien pu rester 10 jours de plus…

Sospol/Leh –Les abricots Neuf heures du soir : je le jure, si le repas n’est pas servi bientôt, je me mets à dévorer les abricots qui sèchent sur le toit ! Je n’en peux plus !

La cause de mon épuisement est cette tentative de Baby Trek avec un couple de français ; nous sommes partis le matin de Likir, après la cérémonie dans le monastère ; confiants (aucune raison de ne pas l’être : nous avons une carte) , nous prenons le petit chemin au départ du vieux village, puis rejoignons la route d’où nous prenons un premier raccourci qui descend jusqu’à la rivère ; de là, nous nous orientons grâce à la carte, décidons que nous sommes allés trop bas, et prenons ce que nous croyons être un raccourci en montant en ligne droite une grande pente caillouteuse/sableuse en face de nous ; en haut, pas de signe d’un quelconque chemin, mais on ne perd pas espoir et on continue, montons encore… après une heure, nous nous mettons d’accord : on s’est planté..mieux vaut revenir en arrière ; le couple redescend jusqu’à la rivière par une pente vertigineuse, que je ne me sens pas capable de prendre ; je fais donc un détour, qui me prendra une heure de plus, et toute l’énergie qu’il y avait dans mes jambes, parce que, quand on monte trois metres pour en redescendre deux, avec le sol qui cède sous chaque pas, la peur de tomber, un peu de vertige et le soleil qui cogne, ça vide..

Au moment ou je retrouve le couple, nous repartons par la route, en montant, mais tres vite je me rend compte que je ne peux pas les suivre : je m’arrête tout les dix mètres, essouflé, la tete qui tourne, envie de vomir..épuisé, je décide de faire demi tour, de descendre vers un village aperçu plus bas, mais meme en descente ça ne vas pas, il fait trop chaud, je m’allonge à l’ombre d’un gros rocher, me relève, répète l’opération cent mètres plus bas, puis, à ¼ d’heure du village, dans un état lamentable – plus d’eau depuis un moment- suis obligé de m’arreter dans une sorte d’école désaffectée pour attendre que le soleil tombe…

Arrivé dans le village, je vois un hôpital, je m’y engouffre en espérant trouver un lit, un fauteuil, n’importe quoi, mais il n’y a personne. Je continue de descendre, trouve, ô miracle , une petite guesthouse, il est 19 heure, rien mangé depuis ce matin, et ces abricots qui sèchent sur le toit… Lendemain matin, prendre le minibus pour Leh, déjà bondé avec des gens qui dépassent de la porte ; bon, ce ne sera pas mon premier trajet sur un toit ! j’arrive en haut, déjà cinq gamins sont là, sans compter une dizaine de caisses, il faut se serreer, et bien s’accrocher ! le trajet se passe en chansons, hindies et ladakies, et quelques frissons quand le bus passe 300 mètres au dessus de l’Indus…puis un des gamins plonge la main dans une des caisses, et y chaparde des abricots, bien murs , juteux et sucrés à souhait, qu’il distribue à toute l’équipe du toit…un régal, et une grande réserve de sourires !

Leh- Changspa or not Changspa ? Changspa, censément petit village tranquille qui prolonge Leh jusqu’à la Shanti stupa, blindé de touristes, de continental food, etc (cf Manali blues) ; sur les murs de l’école moravienne, les affiches de quelques enfants dans le cadre d’un projet appellé « go green », dont une montre Leh avant/après, avant, des champs, des forets, des enfants qui jouent…apres, des voitures, des hotels, les arbres coupés, et un couple de touriste, l’homme dessiné avec une casquette sur le coté et la clope au bec, la femme, blonde, avec un sac à shopping Une autre affiche et un enfant face à un gros hote qui crie « no place to play !» Et aussi « food we eat, not cement ! » Outre le développement spectaculaire (mais un mauvais spectacle) de Changspa, la ville de Leh, du moins l’axe principal, est infernale ; ça pue l’essence, le bruit des motos est incessant, beaucoup de traffic, plus un arbre…merci l’aéroport qui a désenclavé cette région du monde et permis l’afflux massif de touristes et de marchandises ! D’où le dilemme , entre dormir dans Leh meme et avoir le bruit, ou dormir dans Changspa et avoir les falafels etles « chocolete crossants »…finalement, à partir de la mosquée, en s’enfoncant dans les ruelles du vieux Leh, il y a une super guesthouse tenue par une famille adorable, et meme si à 5 heure du mat les chants boudhistes me réveillent, et meme si, 10 minutes plus tard quand j’essaie de me rendormir, c’est au tour du muezzin de faire son show, c’est un endroit super et très calme le reste du temps…

Leh- Krishna appelle La veille de la fête de l’indépendance, dans les rues de la villes, je me fais inviter à boire une sorte de sirop par des indiens ultra souriants ; puis, vingt metres plus loin, la meme chose ; qu’est-ce qu’il se passe ? c’est l’anniversaire de Krishna, me répond-on…et effectivement, quelques heures plus tard un cortège rassemblant les quelques rares hindous de la ville traverse Leh, à grand coups de chants dévotionnels, de cris et de danses frénétiques…les visages sont souriants, exubérants, heureux, les prasads distribués à chaque coins de rue, et quelques occidentaux se joignent , au grand plaisir des hindous, aux danses..cela fait trois semaines que je suis au Ladakh, je prends ça comme un appel à retrouver l’Inde (parce que vraiment, le Ladakh est un pays à part); c’est décidé, je repars demain !

les plus: Nebula Guesthouse, Panamik (Nubra Valley), de 150 a 300 rs la chambre, confortable, tres joli jardin et la famille est adorable

Old Ladakh Guesthouse, Leh: de 150 (dans la maison) a 300 (chambre tout en haut, vue panoramique sur le vieux Leh), charmante, de meme que la famille, et tres calme

Old Likir guesthouse, Likir, 250rs, petit dej et diner inclus, seulement deux chambres, situees sur le toit, assez grandes (trois lits) et tres confortables, de tres grandes fenetres ce qui laisse une vue fantastique sur les montagnes et la nourriture tout droit du jardin

Lala s cafe : dans le vieux Leh, un tout petit toit tres peu frequente, tres calme, et les deux soeurs sont en plus ravissantes

Manali Leh: Bus local toutes les heures chaque matin jusqu a 11 heures, 100 rs jusqu a Keylong, 475 de Keylong a Leh depart 4 ; 30du mat, splendide

les moins Namaskar hotel, Paharganj, Delhi: de la merde, plein partout, pas sympas du tout en plus de ca et Manali, Shiva s place: venir en Inde pour entendre du Britney Spears...quelle tristesse
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Acheter une moto pour le nord de l'Inde
Bcp d'étrangers achètent une Enfield pr voyager en Inde, notamment les israeliens. Est-ce que l'un de vous l'a déjà fait? Si oui, je voudrais savoir si le nord de l'Inde est facile en moto, jusqu'à Manali par exemple.
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Vos trois plus belles photos de l'Inde?
Bonjour les gens 🙂

Ce serait pas mal de mettre ici les 3 photos préférées que vous avez prises. Avec un petit -ou très long- commentaire en expliquant pourquoi le choix, en tout cas au moins la date et le lieu du cliché. Je ne peux pas commencer la série, je n'y suis pas encore allé mais je ne manquerai pas de le faire en rentrant.

😎
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Recherche randonnée à maximum 4000 mètres d'altitude (Inde / Népal)
bOnjOur à tOus,

mOn ami et mOi envisageOns de partir en Inde et au Népal pOur une durée encOre indéterminée. nOus vOulOns visiter l'Inde au maximum à pied, et nOus vOulOns réaliser des randOnnées avec une altitude maximum de 4000m. Nous n'avOns pas dépassé les 3200m en France alOrs je ne sais pas s'il est réalisable de s'aventurer au delà avec le risque du mal aigu des mOntagnes... nOus envisageOns un départ à partir de Janvier.

Je m'y perds dans le flOt d'infOrmatiOns sur internet. Peut être y a t il quelqu'un qui pOurrait me renseigner sur d'éventuelles randOnnées et trek ? J'imagine un vOyage à pieds à la décOuverte de l'Inde pOur finir ensuite dans les mOntagnes du Nord et du Népal .!

Merci pOur vOs répOnses =)
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Portage au Ladakh-Zanskar avec un muletier
Je prépare un voyage au ladack- Zanskar avec mon mari . J'y suis allée il y a 22 ans, mais avec l'âge (50 ans) je ne veux plus me trimballer 20 kilos sur le dos et 5 kilos sur le ventre. Par contre, même si j'ai beaucoup de contacts avec les gens, l'idée de faire le treek (Darsha - Lamayuru ou dans l'autre sens) avec un muletier me fait un peu peur. Je ne trouve pas la réponse à plusieurs questions: - Combien de mules doit t-on prévoir si on est 2 + le muletier ? (compter qu'on se contente du minimum ) - Est-ce des mules ou des ânes ? As t on le choix et si oui, c'est mieux quoi ? - Combien peut porter une mule (et un âne ?) raisonnablement. - Combien cela coûte un muletier et sa (ses mules ?) ou âne(s) ? Avez-vous une bonne adresse ? - Doit-on prévoir la tente, bouffe et couchage du mulletier ? - Où trouver un muletier pas cher, fiable et pas collant (enfin au Ladack, en général, d'après ce que je me souviens, les gens n'étaient pas collants comme au Cachemire (en 1987 !) ? J'aime être seule parfois et, bien que sociable, je ne sais pas rester des jours en groupe ou avec quelqu'un. (sauf mon mari ou mes enfants évidemment !). - Comment être sûre que, si on se donne rendez-vous à l'étape chaque soir avec le muletier, il ne parte pas avec nos affaires. Ils sont +++ et boudhistes, j'en ai vu des pas trop honnêtes aussi (comme partout) ? - Trouve t -on de quoi manger partout ( à part 2 jours de col près de Darsha). Et de quoi dormir ? Parce qu'il est possible que si on sait faire Lamayuru-Padum sans bouffe, ni tente, peut-être que cela nous conviendrait mieux et nous permettrait de ne pas prednrte de muletier.

Idem pour le Lac TSO MORIRI.= > Comment y aller si on ne veut y consacrer que 3 ou 4 jours. Taxi ? Combien cela coûte ? Le taxi doit-il rester les 3 jours avec nous ? Doit-on prévoir sa tente, son couchage et sa bouffe ? Quand -est-ce la meilleure période pour les migrations d'oiseaux ? Quels éspèces peut-on voir et où ?

Avez-vous des infos sur un treek au Nord-Est de LEH (région des Dardes)

Bon, pour une première sur le site, je m'arrête là ! Il y a dèjà pas mal de matière ainsi je pense !

Merci d'avance de vos réponses. Je ne pars que dans 2 ans, mais j'adore préparer à l'avance. Cela fait partie du voyage et je suis dèjà loin dans ces paysages sublimes rien qu'à préparer ! J'adore !

Dernière chose: Nous parrainons depuis 10 ans Sangmo, une tibétaine qui vit au Népal. Cela a démarré avec mes filles qui se sont liées d'amitié dans la montagne au Langtang. Elle a maintenant 17 ans. Elle est en dernière année d'humanités et on aimerait (c'est son souhait), si on y arrive financièrement, l'inscrire dans une école d'infirmière (au Népal ou en Inde si c'est moins cher). On ne connait rien là-dedans. Si vous avez une info, une connaissance qui peut nous aider .... Si vous allez-au Népal et au Langtang, allez donc au lodge de son oncle (cela nous aide car il fait ce qu'il peut pour participer aux frais scolaires car les parents n'ont RIEN !) C'est au dernier village du Langtang à 3800 m à "Kyanging Gumba". C'est le "BUDDHA HOTEL et Lodge" et l'oncle qui le tient s'appelle TENZIN LAMA. Dites-lui que c'est moi qui vous l'ai conseillé (Nicole de Belgique). Tout le village me connait d'ailleurs car de fil en aiguille, j'ai 19 copains qui ont pris une part du parrainages de sfrères et soeurs. Ils sont ous les 3 dans une école bouddhiste et tibétaine à Kathmandu. D'ailleurs, le grand pourra vous guider sur le CHERKORI (5033 m, excursion d'une journée ) et dans a vallée du Lanshisar (sublime beauté !) Nicole
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Katmandu-Delhi à vélo
bonjour, je relance un sujet déjà discuter mais pas élucidé. cet été je part en inde. et comme l'été dernier je compte me rendre a katmandu en train+bus. une fois dans la capitale j'aimerai rejoindre Dehli en vélo. c'est a dire traversé le Népal d'est en ouest, et passé en inde une fois à mahendranagar. voila j'ai entendu dire que les route népalaise etait plus ou moins dangereuse à cause des maoïstes, des problème politiques et autres... ce trajet est il possible

j'attend votre réponse avec impatience. amicalement, bonne route
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Trek au Ladakh: comment choisir son agence?
Nous, moi et mon compagnon, partons au Ladakh au mois d'aout. Nous faisons un voyage de 40 jours en Inde, donc nous ne sommes pas coincés par le temps. Randonneurs moyens, non habitués à la haute montagne, nous sommes à la question du choix du trek.. et de l'agence..

Est il préférable de réserver aujourd'hui par internet ou de voir sur place avec une agence locale. Les prix sont ils variables en fonction des agences, quel est le budget moyen.. voilà pour la pratique..

Pour le choix du parcours, est ce que quelqu'un pourrrait nous donner de gentilles suggestions..

merci beaucoup pour vos réponses sabine🙂🙂
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l'Inde en août avec 4 enfants: état des routes?
Nous revenons d'un voyage de 5 mois en Amérique du sud avec nos 4 enfants, http://cyclauvergnats.free.fr nous cherchons une destination en Inde sur de la route, en août 2006. Nous sommes en autonomie et partons avec nos propres vélos, dont un tandem. y a-il des régions où la population est plus accueillante? Les routes sont-elles facilement praticables? Même si la circulation est dense, peut-on circuler à vélo en toute sécurité avec des enfants? On recherche un climat sec, donc quelle est la meilleure région en août? Trouve-t-on facilement des petits hôtels? Merci pour nous faire partager vos expériences et vos conseils.
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Itinéraire en Inde du Nord et achat de vélo sur place
Bonjour à tous,

Notre itinéraire se précise et nous aimerions savoir si quelques-uns d'entre vous sont déjà passés par là: Jaisalmer bikaner voir plus dans le rajasthan (on nous a dit que c'était le plus "authentique" à voir dans cette région), puis un trajet Srinagar -leh (voir padum selon le temps qu'il nous restera.... Quelqu'un a t il esayé de sortir des routes traditionnelles pour s'engager sur des routes de rando??? Enfin quelqu'un a t il testé les vélos indiens? On hésite en effet à acheter un des 2 vélos sur place (restrictions bagages obligent 20 kg sur Finnair!!!!!) Merci d'avaance pour vos réponses.

dauphin
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